
Un camp de réfugiés près de Pétionville, à Haïti, où les organisations internationales ont afflué à la suite du tremblement de terre de janvier 2010. PHOTO: MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE
Question d’une lectrice
«J’ai travaillé 20 ans en développement dans les pays les plus pauvres. J‘ai fait de la coordination de projets, de la gestion de programmes, de la formation, de la recherche de financement, du développement de stratégies pour des organisations internationales canadienne, américaine et britannique. Mes parents sont atteints de cancer, donc je suis rentrée au pays il y a 10 mois. Je n’ai eu aucune réponse favorable à mes demandes d’emploi. Comment rendre mes expériences attrayantes pour les employeurs d’ici?» – Blanche
Michel Ohayon, conseiller principal chez Shore et associés, une firme de chasseurs de têtes spécialisée entre autres dans les organismes sans but lucratif (OSBL), a accepté de partager quelques trucs avec vous.
«Vous devez vous assurer que chaque terme utilisé dans votre CV pour décrire vos réalisations a une valeur ici, affirme-t-il. Vous devez aussi faire ressortir des compétences et des aptitudes recherchées ici.»
Le chasseur de têtes donne l’exemple de la débrouillardise. «C’est une aptitude essentielle pour fonctionner avec peu de moyens et c’est recherché par plusieurs.»
Lire les commentaires (4) | Commenter cet article

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 




