
Photo: Patrick Sanfaçon, La Presse
Question fréquente
Quelles sont les perspectives d’emploi pour les réviseurs?
Elles sont acceptables d’ici à 2015, d’après Emploi-Québec. En 2010, le taux de chômage était modéré.
Service Canada indique aussi que les perspectives d’emploi sont acceptables pour la profession. On précise que puisque «le mouvement de regroupements, de fusions et de convergence dans les médias devrait prendre plus d’ampleur à l’avenir, on prévoit que le nombre de réviseurs, rédacteurs-réviseurs et chefs du service des nouvelles n’augmentera que légèrement au cours des prochaines années. Les débouchés seront accessibles à des personnes qui possèdent une formation universitaire et de l’expérience dans ce secteur.»
Vous avez des questions sur le monde de l’emploi ? Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 














jeanfrancoiscouture
11 décembre 2012
12h22
..@Mme Letarte: Si on se base sur la qualité des écrits dans les médias dits «sociaux», je pense que l’avenir des réviseurs est excellent. Vous ne croyez pas?
Et cela me rappelle une anecdote savoureuse: Un auteur maitrisant mal la ponctuation avait fait parvenir un manuscrit à un éditeur avec une note mentionnant qu’il avait écrit sans ponctuation et demandant que l’éditeur se charge de combler cette lacune.
Peu impressionné par le texte, l’éditeur eût cette réponse: «La prochaine fois, envoyez-nous seulement la ponctuation. Nous nous chargerons de composer le texte».
Et joyeuses Fêtes.
martineletarte
11 décembre 2012
13h43
Vous avez raison. Malheureusement, réviseurs et médias sociaux font souvent deux. C’est le cas sur ce blogue, où je dois publier mes billets comme une grande, sans révision. Je fais de mon mieux, mais… à chacun son métier ! Joyeuses Fêtes à vous aussi et merci pour vos commentaires.
touski_viens
11 décembre 2012
17h47
Vous répondez à votre propre question : nulles! Personne ne veut payer pour. Pire, il n’y a quelques mois, Bell a volontairement mis une faute dans l’une de ses publicités parce que la phrase écrite correctement n’aurait pas ”passé” auprès du Québécois moyen.
cad3
11 décembre 2012
19h20
Parlant de révision, quelqu’un a dormi en mettant en ligne sur lapresse.ca une publicité pour le blogue de Richard Hétu où l’on voit en grosses lettres «État-Unis» (sic).
C’est vrai qu’il y a bien longtemps que «le plus grand quotidien français d’Amérique» n’est plus une référence en matière de qualité linguistique.
jaubin83
11 décembre 2012
23h15
Beaucoup de réviseurs sont travailleurs autonomes. Seulement dommage que ces statistiques ne tiennent pas compte de cette réalité.