
Anaïs souhaite devenir journaliste. PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE
Question d’une lectrice
«J’hésite entre le baccalauréat en journalisme et celui en relations internationales et droit international de l’UQAM. Je désire devenir journaliste, mais les cours du programme relations internationales et droit international m’intéressent davantage. Je sais que plusieurs journalistes en presse écrite n’ont pas de formation universitaire en communication, mais est-ce que les médias favorisent les journalistes formés dans le domaine?» – Anaïs
Le baccalauréat en communication (journalisme) offre une formation professionnelle intensive avec simulation de salles de presse. L’étudiant est initié à tous les médias du journalisme actuel : télévision, radio, presse écrite et internet.
Il y a aussi un élément important à considérer: «Le stage en journalisme ouvre déjà une porte et permet d’établir des contacts», indique Françoise Braun, directrice du Bureau du recrutement de l’UQAM.
Plusieurs chargés de cours du programme travaillent aussi dans le domaine.
Le baccalauréat en relations internationales et droit international propose pour sa part des cours dans différents axes comme la mondialisation, les systèmes juridiques et politiques comparés, les politiques étrangères et la sécurité internationale. Il propose aussi des stages à l’étranger et des activités pratiques comme une simulation des Nations Unies.
Mme Braun croit que vous devriez vous questionner sur ce qui vous attire davantage dans le programme en relations internationales et droit international.
«Est-ce l’aspect international? Les droits de la personne? Voulez-vous poursuivre vos études aux cycles supérieurs? En journalisme, il y a également la possibilité de suivre des cours de spécialisation en droit, en histoire ou en science politique», précise-t-elle.
Françoise Braun vous suggère également de regarder le baccalauréat en communication, politique et société. Ce programme multidisciplinaire propose des cours entre autres en communication, en science politique et en histoire.
«Peu importe le programme d’études choisi, l’insertion dans le milieu journalistique dépend de plusieurs facteurs, ajoute-t-elle. Par exemple des expériences accumulées au cours des études et de la maîtrise de plusieurs langues.»
Vous avez des questions sur le monde de l’emploi ? Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca

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larousse_estdouce
9 décembre 2012
17h38
*requièrent
solis087
10 décembre 2012
10h26
Je trouve ça dommage que vous n’ayez pas interviewer des gens du domaine du journalisme, au lieu de la petite madame de l’UQAM… Je suis certaine que ça lui aurait été plus utile, parce qu’elle aurait eu le pouls de ce qui se passe sur le terrain, ce qui est recherché, au lieu d’avoir l’opinion d’universitaires. J’ai reçu quelques conseils d’une collègue de travail dans mon domaine quand j,étais encore étudiante, et ces conseils m’ont été plus utiles que n’importe quoi qu’on m’ait dit à HEC. Pas académiquement, mais comment gérer sa carrière. Ce qui est quasiment plus important que les études elles-mêmes!
Bonne chance Anais!
martineletarte
10 décembre 2012
14h04
Moi aussi j’aurais bien voulu et j’ai tenté d’avoir les commentaires de patrons de quelques grands médias. Malheureusement, aucun n’a répondu à ma demande.
larousse_estdouce
10 décembre 2012
14h05
Pour une raison que j’ignore vous avez publié ma correction mais pas mon commentaire précédent
Je disais donc que si cette personne souhaite devenir journaliste, mieux vaut choisir le bacc en journalisme. Le bacc en droit et relations internationales est certes intéressant, mais pour travailler dans le monde des droits de l’Homme (je pense entre autre aux emplois à l’ONU) il faut détenir une maîtrise.