
Le bilinguisme est plus courant à Montréal qu’ailleurs au Québec. Ci-dessus, la municipalité de Saint-Prime, au Lac-Saint-Jean. LA PHOTOTHÈQUE DE LA PRESSE
À la suite de la publication de ce billet, vous avez été nombreux à m’écrire pour me demander si le bilinguisme était davantage une réalité montréalaise que québécoise. Eh bien oui!
Ce tableau fort intéressant de Statistique Canada, d’après le recensement de 2011, nous indique le pourcentage de la population des différentes villes qui connaissent les deux langues officielles du pays.
On y apprend entre autres qu’à Montréal, près de 54% de la population se dit capable de soutenir une conversation en français et en anglais. À Sherbrooke, c’est 42%, alors qu’à Québec, 36%. À Drummondville, on arrive à 25% et à Alma, à seulement 15%. Toutefois, Rouyn-Noranda et Val-d’Or atteignent 32%.
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