
PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL
Question fréquente
Quelle est la proportion de gens bilingues au Québec?
Le taux de bilinguisme au Québec – personnes ayant déclaré pouvoir soutenir une conversation en français et en anglais – était de 42,6% en 2011 d’après Statistique Canada. Il était de 40,6% en 2006.
Au Canada, le taux de bilinguisme dans les deux langues officielles était de 17,4% en 2006 et de 17,5% en 2011. Ce sont 350 000 personnes de plus qui peuvent soutenir une conversation dans les deux langues. Le Québec a contribué à 90% de cet accroissement.
Source : Statistique Canada, Produits analytiques du Recensement de 2011, Langue
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seb.b
27 novembre 2012
08h22
Et ce sont très majoritairement des francophones qui apprennent l’anglais, pas l’inverse…
nenni
27 novembre 2012
08h58
Ici, il faut faire très attention. Pour les anglophones, en général, être bilingue est pouvoir comprendre le français et le baragouiner. Pour les francophone, c’est comprendre et parler l’anglais presque très bien.
Pour l’illustrer, sur une échelle de 1 à 10: Pour un anglophone c’est 4 et c’est 7 pour un francophone.
Ceci est basé sur mon expérience car j’ai travaillé à Toronto et aux États Unis et beaucoup voyagé dans ces deux pays.
Robycee
27 novembre 2012
09h01
Le but du multiculturalisme de P.E. Trudeau n’était-il pas: plus il y aura de francophones et d’allophones qui parleront l’Anglais, moins il sera nécessaire aux anglophones d’apprendre le Français. Et ça fonctionne!
Robert Charbonneau
guiguibob
27 novembre 2012
09h10
ce qui serait intéressant avec la statistique serait de regarder ou les gens bilingues francais-anglais sont répartis sur le territoire. J’aurais tendance a supposer que la majorité des gens bilingues sont dans la région de Montréal. Ensuite est-ce qu’on dispose des chiffres pour les autres langues?
john55
27 novembre 2012
09h39
Ça dépend ce que l’on entend par “bilingue”. Être capable de se faire comprendre en faisant malgré tout 3 fautes par phrase avec un accent de vache espagnol ne doit pas être considéré comme étant bilingue.
-55-
27 novembre 2012
09h57
On apprend généralement une 2e langue par nécessité, pas par vertu.
Si j’avais été élevé en Alberta, je soupçonne que je serais unilingue aussi. D’ailleurs, je suis toujours impressionné par les gens qui parviennent à apprendre une langue étrangère à l’âge adulte et maintenir leur niveau sans y être immersé quasi-quotidiennement.
Personnellenent, j’ai essayé d’apprendre le Russe dans la vingtaine. Oublié ça. Alors Chapeau au quelques bilingues de l’Ouest!
larousse_estdouce
27 novembre 2012
10h25
Je suis fonctionnaire au fédéral et je peux vous dire que beaucoup d’employés unilingues qui sont hors Québec sont complexés de ne pas parler français (ou de mal le parler). À une rencontre nationale, beaucoup venaient nous dire combien ils enviaient leurs collègues bilingues.
Hermyy
27 novembre 2012
10h27
Les fédéralistes radicaux vont-ils foutre la paix aux Québécois maintenant? Vont-ils enfin comprendre que c’est LEUR pays qui doit faire des efforts en matière de billinguisme?
q.terreux
27 novembre 2012
10h55
Il y a deux langues officielles au Canada. L’anglais pour les anglophones et le bilinguisme pour les francophones.
Pas plus compliqué !
AbominationZ
27 novembre 2012
11h31
Je conseil qu’on ferme la “shop”. Fini le français, cela ne fait que causer du trouble dans notre pays. Et tant pis pour la culture et l’histoire, on doit aller de l’avant un moment donné, cessez de regarder notre pauvre petite histoire de victimes de “méchants anglas”.
Vive le Canada Libre
holosan
27 novembre 2012
12h16
À voir les offres d’emploi dans mon domaine, le juridique, c’est 100% des gens qui sont parfaitement bilingues tant à l’oral qu’à l’écrit. C’est une situation absurde me bloque et je trouve ça enrageant quand, à compétences égales, les employeurs choisissent un anglophone baragouinant le français plutôt qu’un francophone qui maîtrise l’anglais ou presque. Deux poids deux mesures. C’est pourquoi j’appuie un durcissement de la loi 101 au pc!
re3e
27 novembre 2012
15h44
nombriliste , et pas a peut pres , il y a bien d’autres langues que ces deux sempiternelles solitudes linguiste canadienne que le francais et l’anglais , le pay en etant un d’immigration combien de personne pensez vous qu’il y a qui sont capable de soutenir une conversation dans les deux langues officielles et au moins une autre ? l’espanol etant en amerique du nord la premiere a laquelle je pense mais vous oubliez eglemtn au depart bien des langues europeenes , ensuite toute la population chinoise du canada parle au moin le mandarin ou cantonnais en plus de leur langue regionale (par exemple ma femme parle mandarin, cantonais et le hunangua la langue de sa province le hunan ) donc anglais+ mandarin+cantonais + hunangua et la elle apprend le francais puis que elle viens d’arriver au quebec , a ma fille je transmet le francais et l’espanol et elle aprle courament le mandarin (donc 4 langues avec l’anglais et elle a 7 ans)
nousnoune
27 novembre 2012
19h43
Le problème avec ces données de Stats Can c’est qu’ils sont autodéclarés. Personne n’a vérifié.
Est-ce que Applebaum est bilingue par exemple?
Pour les Anglos il l’est. Il a certainement coché OUI comme dirait l’autre
Mais il n’est vraiment pas bilingue pour occuper le poste qu’il occupe.
chapala1
27 novembre 2012
22h17
Apprendre une ou deux autres langues est une richesse personnel. C’est aussi l’assurance pour meilleur réussir dans le monde des affaires. Les francophones devraient apprendre en plus de l’anglais la langue espagnole, une langue fort pratique dans le monde des affaires et étant latin comme le français facile à apprendre. Ceux qui ont des talents de langues, allez-y et apprenez autant que vous pouvez.
Les enfants devraient être exposé à la langue seconde entre 1 – 7 ans, nous avons au Québec le privilège d’avoir accès à la TV dans les deux langues.
La langue française ne disparaitra pas à cause des connaissances de l’anglais, il faut l’utiliser partout à la maison et au travail, dans les magasins etc.
Dans les familles bilingues il faut parler les deux langues, Papa parle au fils en anglais et le fils répond en français etc. Tous le monde en gagne et la langue se portera mieux car on n’aura plus de complexe de la parler.
jolico
29 novembre 2012
02h30
Être bilingue ne veut pas dire parler sans accent. Le français de monsieur Applebaum est excellent (et je parie qu’il fait probablement moins de fautes dans son français écrit que bien des gens qui écrivent sur les blogues) mais il a énormément de difficulté à le parler.
J’ai eu une amie – une scientifique – américaine qui était venue à l’Institut Armand-Frappier. Son français écrit était excellent, mais elle a toujours eu un accent exécrable en le parlant, ça n’en faisait pas moins une personne bilingue, selon la définition “minimale” du terme (utilisation correcte de phrases dans les deux langues pour la communication courante): pas question d’accent là-dedans.