
72% des Canadiens sondés ont fait faire une mise au point sur leur véhicule au moins une fois au cours des derniers mois. Sur la photo, des étudiants en mécanique. PHOTO ARMAND TROTTIER, ARCHIVES LA PRESSE
Le pays connaîtra une pénurie de plus d’un million de travailleurs qualifiés d’ici à 2020, d’après le Conference Board of Canada et environ 40% des nouveaux emplois seront dans les secteurs des métiers spécialisés et des technologies.
Ces chiffres sont diffusés à l’occasion de la Semaine nationale des métiers spécialisés et de la technologie. On en profite également pour mettre en relief les différentes possibilités de carrière qui s’offrent aux jeunes dans ces domaines.
Alors que les métiers ont souvent peu de reconnaissance dans la population, une récente enquête réalisée par Harris/Decima montre à quel point les gens de métier font partie de notre quotidien.
Parmi les Canadiens sondés, au moins une fois dans les derniers mois :
- 69% ont fait appel à une coiffeuse, à un barbier, ou à une esthéticienne
- 72% ont fait faire une mise au point sur leur véhicule
- 91% ont pris un repas au restaurant
Sur le site de Compétences Canada, l’organisateur de la Semaine nationale des métiers spécialisés et de la technologie, vous trouverez notamment des descriptions de plusieurs métiers spécialisés.
Vous avez des questions sur le monde de l’emploi ? Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca

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larousse_estdouce
7 novembre 2012
09h18
Oui, faire un métier est tout à fait honorable. Mais la restauration et les soins esthétiques sont des domaines aux salaires dérisoires et aux conditions de travail difficiles, notamment pour les horaires. Et quand une crise économique frappe, quels sont les postes de budget qu’un citoyen va couper en premier après une perte d’emploi?
julim
7 novembre 2012
10h26
Bien dit pour les postes de budget sur lesquels les gens grugent en temps de récession. J’ajouterai le commerce au détail comme milieu de travail aux salaires dérisoires et aux conditions de travail difficiles. Pendant mes études postsecondaires, j’ai souvent travaillé dans des magasins où l’on n’avait prévu aucun coin repas pour les employés dans l’arrière-boutique (pas de réfrigérateur, cafetière, bouilloire ni micro-ondes, et même pas une petite table escamotable). Je devais donc trimballer thermos et bloc-réfrigérant dans un sac pour mes repas, question de ne pas dépenser en repas achetés sur place mon argent dûrement gagné. Je devais aussi me créer un espace sur une tablette quelconque et manger debout. N’oublions pas les horaires coupés, 3 heures pour couvrir la pause-repas le midi (11 h à 14 h), puis 17 h à 20 h… Pas trop commode quand on demeure à une heure et demie de son lieu de travail (transport en commun).
larousse_estdouce
7 novembre 2012
11h02
@ julim: En effet, on peut ajouter les emplois dans le commerce de détail dans cette catégorie. Pour y avoir travaillé durant mes études, j’ai pu remarquer que tout est fait pour “couper” les dépenses afin de plaire aux actionnaires. Récemment, je suis retournée sur mon ancien lieu de travail, La Baie, pour ne pas le nommer. Je voulais acheter un cadeau. J’ai eu du mal, savez-vous pourquoi? Je ne trouvais pas de caisse pour payer! Ils avaient enlevé les caisses du 2e étage, il n’en avait qu’une seule, pas trop placée en évidence. Deux employées (pas très jeunes…) tentaient tant bien que mal de servir les clients irrités en plus de répondre au téléphone. Car cette caisse servait aussi de service à la clientèle générale, alors que dans le passé elle avait son propre comptoir…Comment endurer de pareilles conditions de travail?
Le point positif est que cet emploi m’a incitée à poursuivre mes études. À chaque fois qu’un jeune annonçait sa démission suite à l’obtention d’un bon emploi, on pouvait lire l’envie des employés permanents dans leur regard…hélas, ce sont souvent les moins instruits qui restent.
wushu
7 novembre 2012
13h28
Je me suis tapé un BAC à l’université. Après 5 ans de travail déprimant, je décide de m’inscrire à un AEC en informatique. À ma deuxième semaine de cours, je me suis rammassé un client, puis un autre et un autre. De fils en aiguille j’ai parti une compagnie et maintenant je suis plus riche que lorsque je travaillais comme diplomé universitaire.
L’éducation c’est bien, mais il faut que ca soit bien ciblé.
gl000001
7 novembre 2012
19h20
@larousse_estdouce
Vous serez surprise d’apprendre que des compagnies comme Loréal font de très bons chiffres d’affaires dans les périodes de récession. Dans ces périodes sombres, les gens se gâtent plus avec des choses moins chères. Ils voyageront moins, vont garder leur voiture plus longremps… mais vont aller chez plus chez le coiffeur, la masso, …
@wushu
Et si vous ciblez vos emplois informatique dans le secteur ou vous avez fait votre bacc, ça vous permettra de “récupérer” votre investissement dans ces années passées dans ce domaine (si c’est faisable).
Geff
8 novembre 2012
12h52
well,je regarde la photo ou on voie le prof et deux étudiants ,ca parait ben!je viens de me faire retraité et jai travaillé30 ans + dans le domaine et je peut vs dire que s’est pas necesairement jojo pour les jeunes qui arrivent dans les garages.Faut faire ben attention,ils sont poussés par certains boss avec les machines a punché le temp,y a des vieux qui veulent pas monteré la job,,.Ou j’étais on avait entrainé un jeune,la compagnie n’a jamais voulu lui donné sa permanence et il est parti.Faite ben attention quand vs les conseillé,les écoles de métier.Les entreprises sont gérés par des logiciels in-humain de PROFITS et de RENDEMENT .