
Le cégep fréquenté a-t-il un impact sur la cote R ? Ci-dessus, le Collège Jean-de-Brébeuf, à Montréal. Photo: François Roy, Archives La Presse
La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), qui a instauré la cote R, n’a finalement jamais donné suite à mes demandes d’entrevue répétées.
Un débat a été lancé sur ce blogue il y a deux semaines à propos de l’impact du cégep fréquenté sur la cote de rendement au collégial (CRC) communément appelée la cote R.
La CRC est calculée à partir de deux éléments. D’abord, la cote Z qui permet d’exprimer la position de l’étudiant dans une distribution de notes par rapport à la moyenne des notes et à l’écart type.
Ensuite, l’indice de force de groupe qui compare, comme son nom l’indique, la force des différents groupes. Pour y arriver, l’indice de force de groupe regarde les notes des étudiants obtenues aux cours obligatoires de la formation générale de secondaire 4 et de secondaire 5.
Pour en savoir plus, consultez ce document réalisé par la CREPUQ.
J’aurais souhaité demander à la CREPUQ si les étudiants peuvent faire attention à certains éléments dans leur cégep ou dans leur groupe qui pourraient nuire à leur cote R. La CREPUQ m’a plutôt dirigée vers ce document.
Voici quelques éléments qu’on retrouve dans ce document qui j’espère, aideront les élèves et leurs parents à mieux comprendre la CRC :
QUESTION 15
Pour avoir une bonne CRC, l’étudiant doit-il nécessairement s’inscrire dans un collège réputé fort?
Non. Compte tenu que la CRC tient compte de la force des groupes, elle donne au départ une chance égale à tous dans tous les collèges. En fait, il est inutile de choisir un collège pour la seule raison qu’on croit y gagner un avantage lors de l’accès à l’université. Par le passé, certains avantages ont pu exister avec l’utilisation de la cote Z, mais ce n’est plus le cas maintenant. D’autres considérations doivent motiver le choix de l’étudiant comme, par exemple, la nature et la diversité des cours, des programmes et des activités, la qualité de l’accueil, de l’enseignement et de l’encadrement des étudiants, la proximité géographique du collège, etc.
QUESTION 16
Existe-t-il un classement des collèges qui influence le calcul de la CRC?
Non. Aucun classement des collèges n’intervient dans le calcul de la CRC.
QUESTION 18
Qu’est-ce qu’un groupe à l’évaluation?
Le groupe à l’évaluation devrait rassembler les étudiants d’un même collège qui ont suivi le même cours, la même année, au même trimestre et qui ont été évalués de la même façon. Par exemple, si un professeur donne au trimestre d’hiver le même cours à trois groupes composés de 40 étudiants chacun et qu’il y a un processus commun d’évaluation, il ne devrait y avoir qu’un seul groupe à l’évaluation comptant 120 étudiants. C’est donc à partir de ce groupe à l’évaluation que la moyenne, l’écart-type de la distribution et l’indicateur de la force du groupe seront calculés. La façon de constituer les groupes à l’évaluation est une responsabilité qui relève de chaque collège.
QUESTION 24
Pourquoi un étudiant, dont la note pour un cours est nettement au-dessus de la moyenne de groupe inscrite sur le bulletin émis par le collège, obtient-il une CRC moins élevée que celle à laquelle il s’attendait?
La moyenne de groupe transmise par le collège pour un cours n’est pas la même que celle qui est utilisée pour le calcul de la CRC. Cette dernière peut être plus élevée par le fait que toutes les notes du groupe inférieures à 50 sont exclues du calcul, ce qui n’est pas le cas de la moyenne inscrite sur le bulletin de l’étudiant.
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Spada
4 avril 2012
18h31
Petit conseil aux parents et étudiants: oubliez l’IFG un instant et concentrez-vous sur la moyenne et l’écart-type, qui représentent à peu près 90-95% de la Cote R finale. L’impact de l’IFG est bien minime à côté de ça.
Plus l’écart-type est élevé (notes très disparates – beaucoup d’étudiants ont une note parfaite, d’autres coulent leur session, etc.), plus la cote R sera ‘proche de la moyenne’. Autrement dit, même avec un résultat très élevé, votre enfant aura une cote R très bonne (30-32, peut-être 33-34 si vous êtes vraiment très doué), mais pas exceptionnelle. En revanche, même avec un résultat très bas, la cote R ne sera pas abyssale non plus.
En revanche, plus l’écart-type est bas (autrement dit, pas de gros écart entre les notes d’un même groupe), plus la cote R s’écartera de la moyenne. Avec un résultat très bon, la cote R sera exceptionnelle (35 et plus). Avec un résultat très mauvais… disons que ce ne sera pas une partie de plaisir. Par expérience, les CÉGEPs plus “forts” comme Brébeuf et Marianopolis ont un écart-type plus bas. Ce qui fait que forcément, les meilleurs de ces programmes auront une cote R plus forte. C’est mathématique.
Alors que faire? Décision difficile et importante. Essayez d’évaluer votre niveau. Si vous sentez que vous êtes vraiment très, très bon, visez un Cégep avec un écart-type plus petit (Brébeuf, Grasset, Marianopolis, etc.). C’est là que vous pourrez briller.
Si vous avez confiance en vous, si vous pensez que vous êtes plus forts que la moyenne, mais pas énormément, je vous dirais de viser ailleurs. Il vous sera plus facile de vous démarquer de la moyenne et vous pouvez quand même avoir une cote R très respectable.
Si, enfin, vous sentez que vous êtes pile sur la moyenne, mais vraiment pile dessus, quoique vous fassiez, c’est là que l’IFG entre dans le calcul. Mais ces situations sont rares (on peut être dans la moyenne à un endroit et au-dessus/en-dessous ailleurs).
N’oubliez pas, enfin, que le nom du Cégep peut quand même jouer un rôle. C’est triste à dire – on peut dire que c’est injuste, que ça n’est pas conforme à la réalité – mais dans les faits, ça fonctionne un peu comme ça. La cote R est plus importante, pour sûr. Je crois cependant qu’à cote R égale, les universités priseront les Cégeps plus “prestigieux”, à tort ou à raison.
rg8487
4 avril 2012
19h37
Très bon article qui confirme ce que je savais déjà. J’ai souvent eu cette discussion à l’effet que le Cégep n’a aucune importance, mais je me retrouve toujours confrontée à de jeunes adultes qui préfèrent se taper 1h00 de voyagement juste pour aller à tel Cégep supposément plus réputé……
gl000001
4 avril 2012
20h18
Vous êtes tenace. Et grâce à ça, on est bien informé. Merci.
martineletarte
4 avril 2012
22h11
@gl000001 : Merci, je fais mon possible !
gofrankiego
5 avril 2012
08h44
Vous êtes vraiment professionnelle Madame Letarte, tous ne peuvent pas en dire autant !
martineletarte
5 avril 2012
09h35
@gofrankiego : Merci à vous ! J’aime aussi toujours vous lire ainsi que les autres fidèles commentateurs !
rg8487
5 avril 2012
10h33
@spada:
J’ai étudié dans un Cégep “ordinaire” à des lieus de Marianapolis ou Bréboeuf. J’ai terminé mon DEC avec une cote R de 37… J’avais une moyenne générale d’environs 90%.
Une bonne note, demeure une bonne note, peu importe où. De mon expérience, ce qui joue davantage sur la cote est le fait que la plupart des étudiants ont de la difficulté à exceller dans TOUTES les matières. Pour avoir un 37, il faut avoir des bonnes notes partout, même en philo, même en français, même en éducation physique!
Une seule mauvaise note (moins de 80-85%) peut faire descendre la cote de plusieurs points et il pratiquement impossible par après de la remonter. Ceux qui avaient une cote R de 30-32 réussissait généralement bien dans quelques cours, mais se retrouvaient avec des 60-65% dans d’autres (souvent philo et autres).
Maintenant si des Universités sont suffisamment idiotes pour sélectionner leurs élèves sur le Cégep davantage que sur les notes, alors c’est d’une tristesse infinie.
bob.lebrun
5 avril 2012
11h28
Le calcul de la cote R est un calcul très injuste envers les étudiants qui auront connus une mauvaise session, un cours coulé ou autre échec. J’ai rarement vu un calcul aussi discriminatoire et qui n’est que très peu rachetable. De mon souvenir les cours d’éducation physique au Cégep ne sont pas inclus dans la cote R. Pourquoi sont-ils au programme alors ?
Sincèrement, un nouveau système serait requis.
rightman
5 avril 2012
11h48
@rg8487
Ou plutôt, sont assez intélligentes pour sélectionner leurs élèves sur le CEGEP, et non juste les notes. Un ”moyen” a Brébeuf sera quand même plus fort qu’un ”bon” du CEGEP de Saint-Moukmouk.
rg8487
5 avril 2012
13h19
@rightman:
Du n’importe quoi. Un “moyen” à Bréboeuf n’est pas nécessairement meilleur qu’un “fort” ailleurs.
C’est vraiment une culture répandue que de penser que le “programme” de Bréboeuf ou Marianapolis est “supérieur” à celui des autres Cégeps. Lorsque l’on compare les deux pour vrai, on se rend compte que Bréboeuf, Marianapolis ou St-Moukmouk comme vous dites sont pas mal similaires. Même les examens sont pratiquement les mêmes et si cela se trouve, ils sont même plus difficiles à St-Moukmouk.
La différence? Régle générale, les étudiants de St-Moukmouk ne se pensent pas meilleurs que tout le monde juste pcq’ils fréquentent Bréboeuf ou Marianapolis. Et, honnêtement, rendu à l’Université, le Cégep fréquenté change à toute fin pratique absolument rien.
nicden
5 avril 2012
14h34
@ rg8487
Vous confirmer certaines informations. Se planter dans un cours est mortel pour la cote R. J’ai l’exemple dans mon entourage d’un élève brillant qui est tombé sur un prof de science qui avait annoncé en début de session que personne n’obtenait plus de 70 % dans ses cours. Évidemment, pas moyen de changer de cours pour avoir un autre prof… Et effectivement les prévisions du prof s’étaient réalisées avec l’impact que vous devinez. Il s’agit d’un CÉGEP public au nord de Montréal, la direction ne peut ou ne veut rien faire.
Cette anecdote illustre que malheureusement, le choix du CÉGEP, surtout public, est un peu une loterie. L’injustice est que le calcul de la cote R présume que tous les étudiants reçoivent un enseignement équivalent, ce qui est faux.
Je peux certes me tromper, mais j’aimerais bien que l’on sorte les statistiques sur les admissions dans les programmes universitaires contingentés selon les CÉGEP de provenance. Je me doute qu’il y a une sur représentation des institutions privées.
gl000001
5 avril 2012
17h11
@bob.lebreun
“De mon souvenir les cours d’éducation physique au Cégep ne sont pas inclus dans la cote R. Pourquoi sont-ils au programme alors ? ”
Pour ne pas qu’on devienne un peuple aussi obèse qu’aux USA.
@rightman
Si la personne vient de Brébeuf, ça prouve juste que ses parents sont riches.
La polyvalente Deux-Montagnes a déjà planté toutes les écoles privées à Génies en Herbe à la fin des années 70. Les privées ne sont pas automatiquement supérieures.
Spada
5 avril 2012
18h51
@rightman: Non. De bons étudiants, il y en a partout – je connais de “bons étudiants” du Cégep de Saint-Moukmouk, comme vous dites, qui sont beaucoup plus brillants que de “bons étudiants” de Cégeps comme Brébeuf et Marianopolis. Comme j’en connais qui le sont moins, aussi. On ne peut pas faire de comparaison sur ce terrain-là. Quant au niveau général des étudiants ou des programmes, n’ayant pas pu comparer, je ne me prononcerai pas.
@rg8487: Notez bien: je ne parlais pas du niveau des étudiants, mais de la cote R. Il est carrément impossible d’atteindre une excellente cote R lorsque l’écart-type est trop grand – même avec une note de 100%, la cote R plafonnerait à un certain niveau. Si vous avez réussi à obtenir une excellente cote R, c’est donc que l’écart-type dans votre groupe n’était pas si élevé, donc tant mieux!
Je me permets simplement de noter qu’en général – il y a des exceptions – l’écart-type dans les Cégeps comme Brébeuf et Marianopolis est plus faible, ce qui rend possible l’obtention de résultats exceptionnels. Si on vise un programme universitaire fortement contingenté, ça peut être un élément à prendre en compte.
Tout ça pour dire: si vous faites le choix du Cégep en fonction de la cote R, ou des chances d’admission à l’université: accordez plus d’attention à la moyenne et à la distribution des notes/écart-type qu’à l’IFG, qui a un impact fort limité, au final. C’est sur la moyenne et l’écart-type que la cote R se joue vraiment.
(Dernier point: on peut déplorer ou non que les universités prennent en compte le CÉGEP lors des admissions. Je reste pour ma part convaincu qu’à cote R égale, un étudiant d’un CÉGEP comme Brébeuf ou Marianopolis sera privilégié par le comité d’admission, à tort ou à raison.)
rg8487
6 avril 2012
08h36
@strada: J’aimerais bien que les recteurs des Université se prononcent sur votre dernier point, en ce qui a trait à l’admission. Peut-être que Mme Letarte pourrait pousser l’enquête un peu plus loin?
rightman
6 avril 2012
12h26
@gl000001
“riches”, mouais, mettons. Au Québec, il ne faut pas grand chose pour être riche.
@Spada
Il faut regarder 5 à 10 ans plus tard pour se rendre compte que la plupart des gens qui vont a Brébeuf et Marianopolis réussisent mieux leurs vies. J’aimerais voir des statistiques sur les acceptations en médecine, par exemple, mais je suis convaincu qu’en allant a l’un de ces deux cégeps, on part avec une grosse longueur d’avance, malgrès la cote R. Des médecins de Brébeuf et Marianopolis, j’en connait beaucoup, et bien peu provenant d’ailleurs.
Oui, des ”bons étudiants”, il y en a partout, mais ça prends plus que les notes dans la vie, il y a beaucoup plus qui peut être appris des autres ”riches”. Mais bon, je sais qu’au Québec, ce n’est pas une opinion populaire…
@rg8487
Rendu a l’université peut-être pas. Rendu dans la vraie vie, ça change beaucoup de chôses. Des institutions d’élite, il n’y en a pas beaucoup au Québec, comparé aux E-U. C’est faire partie d’un groupe sélect, dans une province où l’élite est mal vue. Ca change tout.
T Rightman.
rg8487
6 avril 2012
13h16
@rightman: Honnêtement, jamais je n’aurais voulu fouler les pieds de ses établissements et ce pour plusieurs raisons qui me sont propres. D’ailleurs, les individus que j’ai connu qui les ont fréquenté ne réussissent pas mieux leur vie que ceux qui n’y sont pas allés, loin de là.
Vous savez, ce n’est pas pcq’une institution se définie comme une institution d’élite qu’elle offrira nécessairement un meilleur cursus. Pour moi, le meilleur cursus est celui qui permettra à un individu donné de se réaliser pleinement. Certains individus, oui, se réaliseront davantage en fréquentant ce genre d’institution, mais pas tous. Il ne faut non plus oublier que ces endroits sont très loin d’être parfaits et que d’autres problèmes sous-adjacents y sévissent, bien pires, à mon avis, que l’écart-type du groupe.
Par ailleurs, tous les médecins ou futurs médecins que je connais n’ont pas fréquenté ces Cégeps. Peut-être que je pourrais poser la question à l’un d’entre eux question de savoir si les finissants de Bréboeuf ou Marianapolis y sont plus nombreux, mais j’en doute.
Et quoi donc à votre avis devrions-nous apprendre des “riches”, car s’il est un mot qui est ambigue, c’est bien celui-là…. Définissez donc votre “riche” car mes “riches” à moi, n’ont rien à m’apprendre. Ce sont des gens qui ont passé leur temps à travailler sans jamais prendre de répis, sans jamais passer de temps avec leurs enfants. Ce sont des gens qui ont fait passer leur travail avant toute chose et leurs enfants ont souvent très mal tournés. Quoi donc devrais-je apprendre d’eux? Que pour réussir dans la vie je dois me dédier corps et âme à mon travail en faisant fi du reste? Si pour vous, il s’agit là de la définition “d’élite”, alors on est bien mal parti. Pour moi l’élite se mesure à la connaissance générale de la personne et à l’éloquence de son discours, pas à ses $$$, ni à l’école fréquentée. Peut-être que vos “riches” ont une meilleure histoire à raconter, mais pas ici, ce n’est pas reluisant.
kiki1234
20 avril 2013
23h39
Je suis en désaccord par rapport aux commentaires qui énonce qu’un cégep privé, c’est la même chose qu’un cégep public au niveau de la cote R.
Pour ma part, je suis allée à un des cégeps privés de Montréal. Ça l’a été les 2 meilleurs années de ma vie. Par contre, au privé, on y retrouve ÉNORMÉMENT de compétition, ce qui fait que les moyennes de TOUS LES COURS rôdent autour des 80%. Un étudiant peut avoir 83% dans un cours et se retrouver avec une cote R de 23-24 simplement car la moyenne de sa classe était de 88% ou plus. J’ai des amis qui sont allés au public et nous avons comparer nos notes et nos moyennes de groupe pour tout notre relevé de notes, et ils avaient des cotes R supérieur à la mienne juste parce que la moyenne de leur groupe pour X et Y cours était de 60%. Nous avions aussi comparer un examen de calcul 1 et de calcul 2 du privé et public. Sans mentir, l’examen du public était RIDICULEMENT facile contrairement à celui du privé.
Donc ceux qui ôsent dire que le privé, c’est juste des enfants de riches qui pensent entrer dans l’université qu’ils veulent juste parce qu’ils ont fréquenté un cégep privé, vous avez tord. Sérieusement, je crois que c’est la jalousie qui parle. Les cegeps privés n’acceptent pas juste des “riches”. Ils offrent des bourses et de prêts aux étudiants, peu importe le revenu annuel des parents.
Je connais plusieurs personne du privé, incluant moi-même qui n’ont pas été accepté dans leur premier choix à l’université pour une raison de cote R. Une amie qui allait au public avait environ 75% dans tous ses cours et qui avait une cote R de 30 a pu rentrer dans le programme que je voulais et elle admettait se “pogner le beigne” au cégep.
Moi, qui avais une cote R un peu inférieur à 30 et qui avais 80-85% dans presque tous mes cours, je n’ai pas été accepté à cause des moyennes de mes groupes et je peux vous dire que j’ai travaillé fort pour l’obtenir mon 80%.
Je peux aussi vous dire que mon amie s’est inscrite au programme ne le trouve pas facile
et je connais plusieurs étudiants du public qui disent qu’ils n’ont pas été aussi bien préparer que leurs amis du privé pour l’université.
Pour avoir des bonnes notes au privé, il faut soit être du genre à ne pas étudier et avoir 95% dans tous ses cours ou travailler fort pour l’avoir se 95% et si on ne se démarque pas assez, on se retrouve avec des notes relativement basses. Au public, le 95% est beaucoup plus facile à obtenir peu importe ce que le monde va dire. C’est sure que certains cégeps publics ont de bonnes réputations pour leur programme, oui ça je l’admet, mes les moyennes basses des groupe cours favorise énormément leurs étudiants quand ça vient à l’admission universitaire.