Martine Letarte

Martine Letarte - Auteur
  • Journaliste pigiste depuis 2005, Martine Letarte écrit sur le vaste monde de l’emploi dans La Presse depuis 2008.
  • Lire la suite »

    Vendredi 20 janvier 2012 | Mise en ligne à 20h41 | Commenter Commentaires (76)

    Une immigrante bardée de diplômes rejetée par les employeurs

    Photo: Bernard Brault, La Presse

    Photo: Bernard Brault, La Presse

    Question d’une lectrice

    «Je connais une didacticienne du français originaire de Haïti où elle a enseigné dans l’école secondaire la plus réputée. Elle est ensuite venue au Québec où elle a fait sa maîtrise et son doctorat. Elle souhaite rester ici, mais elle n’arrive pas à se trouver un emploi. Parfois, on la convoque en entrevue, mais on ne retient jamais sa candidature. Elle envoie de longs CV. Est-ce que cela peut lui nuire?» – Marie-Chantal

    Khadija Mounib est conseillère au programme d’employabilité pour les immigrants chez Alternatives.

    Elle affirme que de très longs CV sont souvent mis à la poubelle par les employeurs.

    «Lorsqu’un poste est affiché, le service des ressources humaines reçoit une moyenne de 300 CV, donc peu de temps est passé sur chacun. Quelqu’un avec un doctorat et une grande expérience, peut aller jusqu’à un CV de trois pages, mais pas plus. Il faut aussi que le CV soit aéré et facilement lisible», explique Mme Mounib.

    La conseillère croit que la lettre de présentation est aussi très importante pour parler de son expérience et de ce qu’on pourrait apporter à l’entreprise.

    «Chaque culture a ses façons de faire, mais un immigrant doit s’adapter à ce qui se fait ici», affirme Mme Mounib.

    Alternatives aide et motive les immigrants dans ces différentes étapes. L’organisation les aide aussi à adopter une bonne attitude et une bonne façon de se présenter lors de l’entrevue.

    «Les immigrants très diplômés s’attendent à décrocher un emploi et un salaire à la hauteur de leur diplôme, remarque Khadija Mounib. Malheureusement, ce n’est pas ce qui arrive généralement lorsqu’ils ont l’étiquette d’immigrant. Souvent, ils devront accepter un poste avec de moins grandes responsabilités au départ. Ils doivent être persévérants.»

    Alternatives est une ressource externe d’Emploi-Québec. Ses services sont gratuits.

    Vous avez des questions sur le monde de l’emploi ? Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca


    • Ce n’est pas une surprise au quebec ou le chomage parmi les immigrants atteint 18% alors qu’il est de 12% ailleurs au canada, on a peur des immigrants trop qualifés, le CV n’a jamais été une priorité d’embauche au quebec, entre un immigrant et un bleuet, l’employeur canadien français choisirait le bleuet meme s”il est moins qualifié, chez les anglophones c’est différent.

    • Pourquoi veut-elle rester? Pourquoi les immigrants incistent tant à rester au Québec? Elle n’a qu’à s’essayer à Ottawa ou à Edmonton! Ils vont l’accueillir à bras ouverts et vont lui offrir un meilleur salaire. Il n y a aucune raison valable à vouloir rester au Québec. Pourquoi couler avec le bateau?

    • Bah, pour avoir moi-même eu affaire avec des ressources “externes” d’Emploi-Québec et Emploi-Québec elle-même, j’ai une petite idée de ce que cela veut dire. Emplois subventionnés pour des gens qui se créent des emplois…

      Pour ce qui est de l’immigration, j’ai vu dans mes clubs de recherches d’emploi des immigrants bardés de diplômes en ingénérie, chimie, bio-chimie dont les compétences acquises ne sont pas reconnues ici. Il leur fallait recommencer des études ici parce qu’ils n’équivalaient pas ceux de leur pays d’origine. Ce qui en décourageait plusieurs. Avant d’immigrer, on leur promettait mer et monde, leur disant “on a besoin de vous” (un peu comme l’armée le fait, quoi…) mais ils déchantent vite en voyant que leurs diplômes et expériences ne sont pas reconnus une fois arrivés au Québec.

      Mais bon, la personne de votre message semble avoir fait sa maîtrise et son doctorat ici. Ce qui à mon avis ne devrait pas lui causer trop de problèmes. Peut-être, effectivement, son cv est-il trop long.

      Mais pour en revenir à Emploi-Québec et ses ressources externes, je considère que ce n’est pas la panacée. J’ai lu, dernièrement, un article dans Le Monde sur Pôle Emploi en France…. et son cauchemar. Malheureusement, je ne sais comment mettre le lien en ligne sur votre blogue. Disons simplement que pour moi Pôle Emploi et Emploi-Québec, c’est la même chose.

      Excusez mon cynisme….

    • Il faut aussi que le CV soit aéré et facilement lisible»,

      et avec des grosses images si possible , les gens des ressources humaines dans les compagnies s ‘apprêtent à investir quelques centaine de milliers de dollars en vous engageant mais ne sont pas foutus de prendre le temps de lire des CV étoffés

      albert bela

    • Bon bon, je sens que ce billet va attirer les pleureuses qui vont venir casser du sucre sur le dos des Québécois parce qu’ils n’ont pas eu la job qu’ils espéraient…

      Certains immigrants ont beaucoup de mal à comprendre le contexte nord-américain. Eh oui, c’est pareil ailleurs, arrêtez vos délires. On regarde moins ici vos diplômes que vos expériences de travail. C’est comme ça. Peut-être que les employeurs québécois sont plus frileux à ce chapitre, ça, je ne le sais pas, mais c’est clair que si vous n’avez aucune expérience de travail ici, vous partez avec une prise contre vous. C’est un peu normal: le contexte est différent.

      La solution, c’est de recommencer en bas de l’échelle, dans un emploi dans le même domaine. Malheureusement, trop d’immigrants vont rejeter d’emblée cette position. C’est tout ou rien. Ils viennent souvent de cultures où l’on valorise beaucoup les diplômes, et ils ont du mal à comprendre que c’est moins le cas ici. On veut savoir si vous savez vous adapter au monde du travail québécois. Les méthodes de travail sont différentes, la culture aussi. Avant de vous confier des responsabilités, c’est important de savoir si vous êtes bien au fait de cette réalité.

      Les employeurs québécois attachent beaucoup d’importance aux relations de travail harmonieuses. Imaginez maintenant qu’on nomme, par exemple, un patron français habitué à se faire appeler « monsieur » par ses employés, et qui n’est pas habitué à un contexte où les relations entre employés et patron sont beaucoup plus horizontales… Ce n’est qu’un exemple.

      J’ai croisé nombre d’immigrants occupant des postes de responsabilité au Québec, alors que l’on cesse de faire dans la parano. Les portes ne sont pas fermées, seulement, il faut démontrer son adaptabilité avant que l’on vous fasse confiance.

    • @bmmo: Peut-être ne maîtrise-t-elle pas l’anglais?

      Pour revenir au vif du sujet, je trouve bizarre qu’elle ne trouve pas d’emploi, même en ayant fait une maîtrise et un doctorat au Québec. Effectivement, il se pourrait que son CV ne soit pas adéquat.

      Aussi, peut-être qu’elle ne sait tout simplement pas passer des entrevues. Malheureusement (ou heureusement, c’est selon) beaucoup de personnes ne savent pas quoi dire en entrevue et tous les diplômes du monde ne servent de rien. Il faut savoir se vendre, ce qui n’est pas donné à tout le monde!

    • Faut-il s’en surprendre ? Qu’un immigrant ait de la difficulté à se trouver du travail malgré les diplômes obtenus. Voyons donc, on a pas besoin d’être immigrant pour vivre ce problème car les québécois de souche vivent la même situation. Peut-on questionner la qualité des services offerts par les ressources externes d’emploi Québec ? Ohhhh oui ! Il faut mettre l’emphase sur la stratégie de la recherche d’emploi. Malheureusement, l’approche actuelle manque de rigueur et la compétence des personnes embauchées pour desservir cette clientèle douteuse. Moi, je questionne toujours la compétence des personnes qui travaillent dans le domaine. Parfois, on reste bêtement surpris !

    • @bmmo
      Dans l’exemple ci-dessus, la personne est francophone et appartient
      a une communaute bien ancree au Quebec ou elle peut trouver
      services et support dans sa propre langue.

      De plus ces immigrants n’ont souvent pas les moyens de demenager
      ailleurs au Canada.

      Il y a aussi un double discours : d’abord l’operation charme pour ammener
      des immigrants ici, ensuite la non reconnaissance de leur formation.
      Ce qui explique qu’on se retrouve avec des ingenieurs et des medecins
      chauffeurs de taxis.

    • Vous ne montré pas sa photo ,est-elle Musulmane ?

    • Sa situation est particulière. Une personne ayant une expertise dans un champ aussi précis n’a pas que peu d’employeurs en perspective. A vu de nez, j’envisagerais des possibilités comme être chargée de cours à l’université, être enseignante au niveau collégial, ou encore conseillère pédagogique. Pour ce qui est d’être enseignante au niveau secondaire, il faut vérifier si elle se qualifie pour un brevet en enseignement auprès du MELS. Mais dans tous les cas, beaucoup dépend assi du sujet de sa maitrise et de son doctorat.

      Pour ce qui est du CV long vs le CV court, tout dépend du poste visé. Dans son cas, son CV lui a permis d’être convoqué à quelques entrevues, ce qui indique que certains employeurs sont attirés par sa candidature. Il serait donc intéressant pour elle de voir quels types d’employeurs s’intéressent à elle et les raisons pours lesquels ils ne retiennent pas sa candidature. Avoir une rétroaction peut lui permettre de comprendre pourquoi elle n’est pas retenu et lui indiquer quelques pistes à privilégier pour se présenter différement auprès des employeurs, que ce soit pas CV, courriel, téléphone, etc.

      Le fait d’aller rencontrer une conseillère en emploi peut également lui permettre de se familiariser davantage avec le processus d’embauche Québécois, ce qui peut parfois être rassurant et lui permettre de partager ses sentiments face à sa situation. Cela peut aussi lui permettre d’avoir un second regard sur ses outils de recherche d’emploi, tel que son CV et sa lettre de présentation et de découvrir de nouvelles méthodes de recherche d’emploi et ainsi l’aider à identifier ses points forts et ses points à améliorer.

      Cela ne veut pas qu’après une seule rencontre elle aura trouvé la réponse à tout, mais selon moi, ça vaut le détour.

    • Au Québec, nous sommes tellement replié sur nous même! Ben oui, quoi, il est tout a fait évidement que nos procédés soient de loins suppérieurs au reste du monde! Ma femme Congolaise à eu de la chance et c’est trouvé un emploie via un organisme comme l’Alternative. Sa copine titulaire d’un BAC en comptabilité et d’une certification en Management des affaire et géré pendant 8 ans une entreprise de 130 employés. Ici, au bout de plusieurs mois sans succès, elle a du s’en remettre au Tim Horton comme préposé… de nuit!

    • Suffit-il d’être bardé de diplômes pour avoir un emploi ? Non, pas nécessairement. D’autres facteurs entrent en ligne de compte et l’entrevue est le premier. Mon boss a déjà rejeté une candidature parce que la personne convoquée était timide extrême, ne répondait que par oui ou non… On avait besoin dans l’équipe d’une personne dynamique avec de l’entregent et du bagou face à une clientèle exigeante. Les 2 maîtrises du candidat n’ont pas suffi dans ce cas…

    • Encore du racisme contre les francophones du Québec!

      Typique des nationalistes canadiens qui s’abreuvent sur Cyberpresse!

      Et si on apprend qu’elle ne se fait pas engager parce qu’elle ne parle pas anglais, plutôt que de s’excuser, les insulteurs publiques, les nationalistes canadiens, trouveront le moyen de dire que c’est encore la faite des francophones!

      C’est tellement redondant de lire toute la haine contre les francophones sur Cyberpresse!

    • Je suis Québécoise, j’ai une maîtrise et j’ai toute la misère du monde à me dénicher un emploi en enseignement. Une session je trouve quelque chose, l’autre session je n’ai rien. J’imagine qu’avec sa maîtrise et son doctorat, elle vise un poste comme enseignante dans les études supérieures. Eh bien, les emplois sont rares pour tout le monde…

    • Faudrait d’abord savoir sur quels sujets ont porté sa matrise et son doctorat. Il arrive souvent que le sujet soit très excitant pour les spécialistes, mais de peu d’intérêt pour l’employeur.

      Par ailleurs, les longs CV, ça ne donne pas grand chose, car effectivement, ils ne sont pas souvent lu, voire même compris. Et envoyer un CV, ce n’est pas comme se présenter en personne. Par contre, si en entrevue, on ne la retient pas, elle devrait peut-être faire un examen de conscience sur ce qu’elle offre à l’employeur par rapport aux besoins de celui-ci, sur ce qu’elle répond et la façon dont elle le fait. L’attitude de l’individu est souvent plus importante que la diplomation.

      Il y a aussi choisir un créneau où elle a des chances; même en tant qu’ancienne enseignante, elle a peu de chances d’enseigner au Québec (en supposant que c’est ça qu’elle cherche): il y a beaucoup de gens en attente dans ce secteur, sans compter la formation très spécifique au Québec dans ce domaine et l’exigence de détenir un permis d’enseigner à certains niveaux scolaires.

    • @pasmagnan et stridulation

      +1

    • Mesdames et messieurs les racistes anti-Québécois, il y a des enseignants Québécois, Blancs, de culture chrétienne, francophones, qualifiés, qui ont du mal à se trouver un poste.

      Il y a même une gentille commission scolaire qui, pour financer ses “forums d’amélioration personnelle” sous les cocotiers et ses soupers bien arrosés, a coupé TOUS ses enseignants à statut précaire en doublant la charge des titulaires qui se ramassent avec entre 400 à 600 élèves, n’en déplaise à ceux qui refusent de le croire!

      Est-ce que la dame est prête à faire du magasinage, se retrouver à passer d’une école à l’autre en tant que suppléante en allant parfois LOIN de chez elle, à devoir patienter DES ANNÉES avant de pouvoir rêver à un poste permanent? Est-elle prête à enseigner une autre matière que celle pour laquelle elle est qualifiée?

      Pas facile le monde de l’enseignement. Si nos Québécois acceptent de commencer au bas de l’échelle et de tout faire è part laver les toilettes, je ne pense pas que ce soit raciste d’espérer que les immigrants en feront autant.

      Blâmez donc plutôt le merveilleux MELS!

      Dominique Lavoie

    • Peu importe le nombre de diplômes que vous avez, surtout aujourd’hui, faire un bon CV qui accroche le responsable d’une entreprise est loin d’être simple, les faits qu’il comporte doivent se faire dans une séquence bien ordonnée. Il est préférable de payer un bon spécialiste en la matière pour que celui qui le reçoit, au premier coup d’oeil soit accroché par son contenu.

    • @pasmagnan
      Bien dit… Mais on n’est pas au bout de nos peines avec ce genre de discours que vous dénoncer.

    • “z” bien sûr à la fin de ma phrase… zzzzzzz… comme lorsque je lis les agressions redondantes contre tout ce qu’il y a de francophone au Québec.

    • Ainsi,les immigrants ne trouvent pas de job au Quebec surtout à cause du CV mal fait, faites -moi rire, les stats sont là, la déscrimination est flagrante chez les canadiens français. toutes les excuses sont bonnes quand on veut pas se regarder devant un miroir, je connais plusieurs immigrants qui ont souffert, mais qui se sont tournés vers les anglo à l’ouest ou parti en ontario et en alberta ou ils sont heureux et regrettent le temps passé au Quebec.
      Comparez les statistiques du quebec avec ceux des autres provinces avant de l’ouvrir.

    • Au lieu de se plaindre, il faut s’asseoir, se calmer, puis recommencer en bas de l’échelle.

      Mes parents sont arrivés du Viêt-Nam en 1975. Papa était sous-ministre, Maman diplômée (ou presque, je ne suis pas certain) en droit. 3 semaines après l’arrivée au Canada, Papa a recommencé sa vie en lavant de la vaisselle dans un resto sur la Décarie. Maman est allée dans une usine de textile. Humiliant? Non. Dur pour la fierté, mais ce n’était rien à côté de la joie de se voir offrir un pays libre.

      En fin de compte, Papa a rapidement trouvé un emploi comme chargé de cours à l’université et a décroché un poste en enseignement de l’administration dans un cégep anglophone. Maman a recommencé d’un bout à l’autre. Il fallait maîtriser la langue française et ensuite hop, l’université en administration. Dernièrement, elle a obtenu sa maîtrise vers l’âge de 57 ans et est vérificatrice (une mini Sheila Fraser, si vous le voulez).

      Pour ma part, je suis né au Québec, cette magnifique province avec des gens fiers, accueillants et ouverts d’esprit. Hé oui, pas de Québécois-Bashing ici!

      En fin de compte, j’ai obtenu mon bacc en enseignement. Aujourd’hui, j’enseigne l’anglais et je suis à la Maîtrise en psycho-pédagogie. L’obtention d’un emploi a été facile, dans la mesure où je parle 3 langues et qu’il y avait un urgent besoin pour des enseignants d’anglais.

      Dans la vie, il ne faut pas arriver quelque part et dire, “Ouep, j’ai ceci comme diplôme et j’exige cela.” Il faut savoir avaler un peu de son orgueil et accepter la notion de la hiérarchie. Ainsi, on commence comme simple soldat et on avance.

      Papa et Maman étaient très fermes de mon éducation personnelle. “Nous sommes des visiteurs au Québec. Ce pays appartient aux Blancs. Il faut aller à l’école et travailler sans demander de faveurs aux Blancs. Lorsque ces derniers seront en mesure de constater en quoi notre potentiel peut leur apporter une valeur ajoutée, ils viendront à nous pour nous solliciter vers des tâches plus importantes ou à la hauteur de notre potentiel.”

      J’ai donc été éduqué à une pensée qui stipule que l’intégration passe par l’acceptation du système mis en place par la majorité. Notre famille a toujours été opposé à la discrimination positive car nous croyons que les choses doivent être faits par le mérite et non pour respecter un pseudo-idéal qui respecte une pseudo rectitude politique.

    • Le fais que l’on traite systématiquement d’anti-québécois et de raciste ceux qui décrivent avec justesse la réalité précaire du Québec, est une bonne raison pour fuir. Il n’y a aucune volonté de leur part à s’améliorer.

      Pire que ne pas être en mesure de se trouver un emploi, c’est de devoir confronter cette habileté particulière à vous faire la démonstration des raisons pour lesquelles vous ne trouvez pas et trouverez jamais d’emploi au Québec.

      Quelqu’un qui a réussi à passer à travers une maitrise et un doctorat, n’a pas les habiletés nécessaires pour formater un CV selon les normes? Passer une entrevue? Vous blaguez ou quoi? Savez-vous qu’il faille passer des entrevues pour être admis au programme de doctorat? Ces entrevues ont pour objectif d’évaluer non seulement les aptitudes nécessaires à la réussite du programme mais aussi à la pratique de votre métier. Que fait-on fait des nombreux contactes qu’elle s’est fait durant ces études, pensez-vous qu’elle n’a pas eu l’occasion de discuter avec eux de différentes stratégies à utiliser pour se trouver un emploi? Comprenne qui pourra.

      Il faut avoir une vision vraiment brouiller de soi pour penser que les gens ont du temps à gaspiller à casser du sucre sur le dos des québécois. Franchement! Les autre provinces sont trop occupé à progresser, créer des emplois, s’enrichir et offrir une meilleure qualité de vie à leurs citoyens. Le déclin accéléré du Québec est le moindre de leurs soucis. Ils ont trop d’ambitions pour embarquer dans de telles futilités. Les ontariens sont en compétition avec les albertains pour la première place. Le Québec est en compétition avec l’Ile-du-Prince-Édouard pour la dernière. Oui, même Terre-Neuve (newfis) a dépasser le Québec. Arrivez en villes!

      @Medecin_Etranger

      C’est justement pour cela que je propose que la dame s’essaye à Ottawa ou à Edmonton ou l’on trouve une vibrante communauté francophone.

      @jutamat

      Justement, c’est ça le problème. Cette communauté est trop bien ancré au Québec. Plusieurs de la communauté haïtienne sont dupes de croire que le fait qu’ils parlent déjà français en arrivant au Québec soit un avantage. Ce supposé avantage devient rapidement un handicape quand la douloureuse réalité québécoise vous frappe en plein visage. Les gens de cette communauté sont tellement bien ancrés qu’ils sont devenues immobiles. Il n’a y a pas d’avenir au Québec, ni pour les québécois dits ‘de souche’ et encore moins pour les ‘maudits immigrés qui refusent de s’adapter, de s’intégrer et de respecter les de souches de pures laines pures races pures pures’.

      ———————-

      Les citoyens d’origines haïtienne qui ont fuis vers Ottawa, Toronto ou Calgary se porte bien financièrement et socialement. Ils ont de bons emplois et sont propriétaires. Au lieu de gaspiller leur vie à se faire traiter de ‘gangs de rues’ et conduire des taxis, les plus ambitieux se doivent de fuir pendant qu’il est encore temps. Quand un immigrant se fait dire: ‘retourne dans ton pays maudit immigré’, il ne faut pas mal le prendre. Au contraire, c’est un conseil judicieux. Vous n’êtes pas obligé de retourner dans votre pays, ils veulent juste que vous quittiez leur province, ça pourrait s’avérer salutaire. Vous êtes citoyens canadien, vous avez accès au territoire canadien au complet. Il faut aller expérimenter le savoir-faire et l’efficacité anglo-saxon. Sauve qui peut!

    • @ bmmo

      Probablement pour la même raison que le Maghrébin qui nous sert de la crème glacée l’été dans notre quartier alors qu’il est hautement diplômé des HEC: il maîtrise mal l’anglais.

      On lui avait dit qu’il aurait une place dans la fonction publique du Québec pour ensuite se rétracter et donner le poste à un “de chousse” ;) Je lui avait suggéré d’aller à Ottawa en lui disant qu’il obtiendrait un bon poste en deçà de 2 semaines.

      En réponse à votre question: “Pourquoi les immigrants incistent tant à rester au Québec? Elle n’a qu’à s’essayer à Ottawa ou à Edmonton!”

    • Une petite histoire (vraie,malheureusement):un restaurateur engage une maghrébine pour servir dans son restaurant,la premiere journée,elle va servir un couple et le couple commande du vin,affollée,notre maghrénine cours voir le patron pour lui annoncer que non seulement sa religion lui interdit de boire de l’alcool mais aussi d’y toucher,alors le patron lui dit qu’il ne peut pas la garder dans ces conditions et la congédie,alors la bonne dame s’en va aux normes du travail et evidement (on est au Quebec!) mme gagne et le restaurateur est oubligé de la réengager..

    • “didacticienne” n’est pas un mot français (même si didacticiel est bon) et cela devient suspect. Je suppose qu’elle est enseignante?
      Un autre article de votre journal explique que les travailleurs humanitaires sont bien payés. Elle aurait évidemment un avantage certain à se proposer dans ce domaine.

    • Ils ont beaucoup plus besoin de gens comme ça en Haïti.. elle devrait y retourner.
      Leur devise: L’union fait la force… Alors, pourquoi tout ces haïtiens instruits veulent-ils se sauver de la a tout prix et venir se plaindre ici… Drôle de peuple.

    • Un autre article pour accuser les Québécois de racisme. Rien de surprenant. Je lis les nouvelles aux USA, en Grande-Bretagne et en France, et c’est toujours la même chose: Le peuple d’accueil est raciste, parce que les arrivants ne peuvent pas réaliser tous leurs rêves.

      Ceux qui me disent que le sort des immigrants ailleurs est meilleur, lisez les nouvelles en provenance de ces contrées, vous verrez que c’est la même rengaine.

      @tesl_2004

      “Mes parents sont arrivés du Viêt-Nam en 1975…”

      Comme à toutes les fois qu’un article traite des problèmes des immigrants au Québec, ce n’est évidemment pas des Vietnamiens qu’on parle.

      Tes parents ont fait des efforts, ils se sont retroussés les manches pour faire face à l’adversité­… Dans un sens, ton histoire est presque hors-sujet. Dans le monde de l’immigration version 2012, c’est la société d’accueil qui doit se retrousser les manches.

      Problèmes de violences? De chômage? D’échecs scolaires répétés? Groupes de pression pour obtenir des droits spéciaux? Personne, mais là personne ne parle des Vietnamiens.

      Moi je suis pour l’augmentation des immigrants au Québec, en autant que le surplus soit pris au Vietnam.

    • C’est surprenant le nombre d’articles qui soulignent le supposé racisme des Québécois. On dirait que ça va en augmentant.

      Parallèlement, le cynisme face aux accusations de racisme augmente aussi. Les gens n’en peuvent plus de se faire constamment pointer du doigt, quand eux-mêmes souffrent.

      Ce genre d’article creuse l’abyme entre les divers groupes ethniques et culturels. Depuis une dizaine d’années, cette abyme augmente. Jamais on a autant parlé de race et de religion. L’individu disparaît au profit de groupes ethniques et religieux. Ceux qui disaient que les races n’existent pas sont dépasssés: Aujourd’hui, quand on parle d’emploi, de justice, d’avenir, la race de l’individu concernée est centrale à la question.

      En pleine crise économique, au moment même où tant de Québécois ont de la misère à obtenir des soins médicaux satisfaisants, il est difficile de croire que les Québécois vont se jeter en masse à l’aide de quelques immigrants (toujours les mêmes), qui se plaignent de leur sort.

    • Le délire conservateur (très fort en Alberta!) :
      http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/rima-elkouri/201201/21/01-4488097-delire-securitaire.php

    • CV trop long. C’est pourtant simple.

      @redhotchili
      “est-elle musulmane” Vous n’avez pas lu l’article ?

      @Fafnir
      Didacticien n’est pas officiellement dans la Langue Française mais il est dans le Littré et il est utilisé assez couramment en France. C’est, en effet, un pédagogue.

    • Le Canada et par ricochet le Québec se font je pense, un devoir depuis de nombreuses années d’aider les pays sous-développés à se pendre en mains.
      Ce qui m’étonne le plus chez ces étrangers venus s’éduquer dans nos universités, c’est de voir qu’ils se refusent souvent à retourner chez eux afin d’aider leurs semblables, souvent les leurs, à sortir de la misère.
      Encore plus difficile de se trouver un emploi s’ils ont le malheur d’avoir étudié dans des domaines où la main d’oeuvre locale ne fait pas défaut.
      Cette dame se doit de retourner en Haîti afin de scolariser cette masse de jeunes qui ont grandement besoin se s’instruire pour améliorer leur sort, le sort de leur pays.
      Il est vrai cependant qu’avec un emploi assuré, l’obtention de la nationalité est plus facile à obtenir éventuellement ainsi que l’assistance à la famille qui pourra la suivre au pays.

    • Je ne peux pas juger le cas de la dame ici puisqu’on ne sait pas quel genre de poste elle recherche. Mais quand je suis sorti de l’école avec ma maîtrise, c’est pas le diplôme qui m’a trouvé un emploi, puisque tous ceux qui appliquaient en avaient un. C’était ma capacité à bien me présenter à l’entrevue, mon expérience dans mes jobs d’étudiants (peu d’emplois, mais de longue durée, avec de plus en plus de responsabilités, c’est ça que les employeurs recherchent! Quelqu’un de stable et travaillant). Ça n’a pas pris de temps j’ai trouvé un emploi de professionel évidemment au bas de l’échelle, avec des gens qui avaient moins d’éducation que moi. J’ai eu à travailler fort et j’ai eu des promotions.

    • On va peut-être me huer, mais même avec un CV parfaitement bien fait, si on se rend à l’entrevue, il y a des choses déterminantes. Ayant côtoyé beaucoup de gens de provenance des Caraïbes et aussi d’Afrique, une chose m’a particulièrement frappée chez les femmes: elles ne savent pas comment donner une poignée de main et laissent tomber une main molle comme un poisson mort dans la vôtre. La poignée de main n’a sûrement plus la même valeur qu’autrefois, mais je me souviens de mon père qui “enseignait” à des jeunes comment donner une bonne poignée de main. Souvenons-nous qu’il n’y a pas si longtemps c’était la poignée de main qui signifiait l’acceptation d’un contrat, pas un tas de signatures sur un document rédigé par des avocats.

    • Scusez mon pragmatisme mais, considérant le coût élevé des études au Québec pour un étranger (10k en frais de scolarité, plus les frais de subsistance), où cette Haitienne a-t-elle trouvé les ressources monétaires pour faire sa maîtrise (2 ans) et son doctorat (3 à 5 ans) au Québec???

      Pour ce qui est de la discrimination, rappelons que le chef d’état du Canada était, jusqu’à tout récemment, une Haitienne. Rappelons que la présidente du syndicat des infirmières est aussi une Haitiene. Rappelons que le premier Noir élu au Québec était aussi un Haitien. Bref, on repassera pour la discrimination.

    • Je suis une immigrante, diplômée d’une université française et d’une université canadienne et je parle trois langues, j’ai une petite dizaine d’année d’expérience dans mon domaine et je travaille dans l’une des plus belles compagnies québécoises internationales ! Je ne suis pas à plaindre et pourtant…

      Dès le départ certains québécois tentaient de me prévenir et en guise de bienvenue j’avais le droit à : “mais qu’est ce que tu es venue faire dans un endroit aussi plate ?”. Je trouvais ça étrange comme attitude ! J’ai investi 5 ans ici pour tenter de faire mentir ce message !

      J’ai rempli ma part du contrat, j’ai fait ce qu’il fallait pour tenter de m’intégrer à cette société ! Mon bilan : c’est peine perdue, je pars…

      Pourquoi ? Le Québec est malade, malade de son nationalisme, malade de son indépendance jamais obtenue, malade de son histoire jamais dépassée… Cette société s’est repliée sur elle-même, à la fois complexée et très fière, souvent sur la défensive, mais jamais dans la remise en question et de fait c’est impossible à faire avec un tel état d’esprit. À cela il faut encore ajoutez l’individualisme et le consensus qui étouffe… Cocktail explosif, résultat ? Une médiocratie qui fait la part belle au mépris pour ce qui est différent ! Conséquence plus grave : une économie au point mort, une province au ralenti… C’est triste, vous ne trouvez pas ?!

      Un professeur m’affirmait il y a quelques mois : le Québec ? Du potentiel mais pas d’avenir parce qu’aucune vison politique pour la société et pas de solidarité ! Bon nombre de sujets mériteraient d’être déclarés cause nationale à commencer par l’enseignement du français et d’une langue seconde ! Une société qui perd sa langue perd ses repères… Une société qui ne s’ouvre pas au monde s’asphyxie !

      Un autre nous racontait en cours une anecdote sensée illustrée la société québécoise : c’est la femme d’un cinéaste célèbre d’ici qui se rend chez son poissonnier pour acheter du homard. Il y a deux bassins, un seul est couvert. La femme demande au poissonnier pourquoi, il lui répond : dans celui qui n’est pas couvert se sont des homards québécois, aucun risque qu’ils ne s’échappent parce que si jamais l’un d’eux tente de s’en sortir les autres veilleront à ce qu’il retourne au fond…

      Je n’ai qu’une vie, je veux vivre et travailler dans un contexte plus épanoui ou les gens sont bien dans leur basket et ouverts sur le monde (si si ça existe, d’ailleurs la concurrence des pays émergents eux aussi très en demande de main d’œuvre qualifiée est de plus en plus importante !)… Adieu le Québec, je vous laisse à vos enfantillages !

    • Est-ce que cette dame cherche un emploi uniquement à Montréal? Dans les régions, elle pourrait avoir plus de chance. Avec ses diplômes, elle pourrait enseigner dans les universités.

    • Facile de dire aux immigrants de retourner dans leur pays pour mettre leur expertise acquise ici au profit de leur pays d’origine. De l’autre côté de la médaille, il se trouve quantité de Québécois pour chialer et se plaindre que des personnes d’autres pays viennent s’instruire ici parce que l’université coûte moins cher qu’ailleurs et qu’ensuite, ils retournent dans leur pays pour, justement, mettre à profit leur connaissances acquises ici dans leur pays d’origine. C’est à ne plus savoir sur quel pied danser…

      @jolico

      La poignée de main a encore la même valeur qu’autrefois. Une poignée de main molle ne donne jamais une bonne impression dès le départ. Pour une entrevue ou non (mais encore plus pour une entrevue, sans doute). Moi, quand quelqu’un me donne une poignée de main molle, j’ai tout de suite le réflexe de penser que cette personne manque de confiance en elle ou se sent obligée de le faire. Bref, ça me fait un drôle d’effet. À l’autre extrémité, il ne faut pas non plus donner une poignée de main à broyer les doigts de la personne qui vous la tend! Pas un bon effet non plus! Simplement une bonne poignée de main juste assez ferme et chaleureuse, en regardant la personne dans les yeux et avec un sourire sincère en prime, ça aide beaucoup à une meilleure ouverture et communication de la part de la personne qui reçoit la poignée de main.

    • J’oubliais… Il est vrai aussi que certaines nationalités n’ont pas l’habitude de se toucher quand ils se saluent. Pour un Arabe, le salut consiste à porter la main sur son coeur. Chez un Indien, c’est un namasté, les mains jointes à la hauteur de la poitrine, les Chinois, de s’incliner légèremnt devant la personne, etc…. Alors, oui, pour eux, dont la poignée de main ne fait pas partie de leur mode de vie, il peut leur être extrêmement difficile de donner la main.

    • @parismontréal

      Tordant ta description du Québec! Tellement de contradictions dans ce que tu écris!
      Exemple: le repli identitaire.
      Est-ce qu’il y a un Front national au Québec comme en France, comme partout en Europe? Non madame.

      Juste pour le fun (on jase) compare le nombre de profs arabes qu’il y a dans une université française de province dans un département de sciences mettons ou d’administration, avec le nombre de profs arabes qu’on retrouve à Laval mettons en administration ou en sciences?

      Compare le nombre de minorités visibles que l’on voit dans la pub au Québec avec la France mettons?

      Compare le nombre d’élus des minorités visibles au Québec par rapport aux nombres d’élus en France?

      Tu vas trouver un Québec, 10 fois, 100 fois plus ouvert que ta France bornée

    • Avec ces gros diplômes,elle serait certainement très utile à son pays d’origine..

    • Les diplômes ne sont pas une garantie de productivité ni d’efficacité. On n’a qu’a voir tous nos diplômés dans la fonction publique. C’est souvent le cas de ceux qui ont des C.V. trop épais.
      Beaucoup de gens ont une facilité a collectionner les diplômes et une fois sur le marché du travail, ils ont de la difficulté a mettre un pied devant l’autre.

    • bmmo:
      “Il faut avoir une vision vraiment brouiller (sic) de soi pour penser que les gens ont du temps à gaspiller à casser du sucre sur le dos des québécois (sic). Franchement! Les autre (sic) provinces sont trop occupé (sic) à progresser, créer des emplois, s’enrichir et offrir une meilleure qualité de vie à leurs citoyens. Le déclin accéléré du Québec est le moindre de leurs soucis. Ils ont trop d’ambitions pour embarquer dans de telles futilités. Les ontariens (sic) sont en compétition avec les albertains (sic) pour la première place. Le Québec est en compétition avec l’Ile-du-Prince-Édouard pour la dernière. Oui, même Terre-Neuve (newfis) (sic!) a dépasser (sic) le Québec. Arrivez en villes (sic)!”

      Oh, que j’aimerais voir vos sources (quantitatives et qualitatives) sur lesquelles vous basez cette savante description de la situation économique des provinces canadiennes. Si tant est que vous ayez une quelconque source à citer …
      Votre commentaire est un ramassis de clichés et de lieux communs d’une personne qui, de toute évidence, n’a jamais franchi la frontière Québec/ Ontario pour autre chose que d’aller visiter les Chutes du Niagara.

    • @Paris-Montréal
      Vous résumez le Québec et sa triste réalité moderne magistralement

      @Tokyo
      Relisez bien l’intervention de Paris-Montréal et vous allez peut être finir par comprendre votre complexe d’infériorité envers les Français et autres. ca devient lourd vos comparaisons (pas juste vous, mais toute la gang de soit disant défendeurs des valeurs québécoises) avec la France dès que le débat sur les immigrants est mis sur la table.
      Tenez, une couple de questions pour vous pour répondre à vos paraboles délirantes sur le FN:
      Avez-vous déjà combattu vous ou votre père dans une guerre de colonisation en Afrique au nom de la belle province?
      Est-ce que le Québec a déjà fait appel à de la chaire canon africaine ou maghrébine pour se libérer des nazis
      Est-ce que les maghrébins ou les africains on déjà mené ou essayé de mener des opérations de résistance armée contre le Québec pour libérer leurs pays du colonialisme québécois?
      faite un peu d’effort sur vous même, sortez de cette médiocrité tant adorée par ce peuple et cassez les chaines de ce cet horrible complexe d’infériorité que vous avez envers tout ce qui Français de France

    • Je fais partie de la génération X, qui a dû faire face à des annonces du genre «cherche pizzaman 3 ans d’expérience» durant la crise de 1991-1992. N’ayant pas une telle expérience en pizzologie, je m’en suis sorti en boulangerie, prêt à me lever à 5h du matin.

      Le diplôme de cégep ou d’université était complètement inutile pour travailler à 6$ de l’heure à cette époque-là. C’était plus une question d’attitude, de volonté de se retrousser les manches pour un pouvoir d’achat à peine plus élevé que le B.S.

      Au final, je suis diplômé universitaire, 40 ans, jamais eu de poste stable. Je me débrouille à la pige, dans le privé.

      J’en ai plus que marre de ce discours culpabilisant envers la société d’accueil. Je comprends la déception de certains face à l’eldorado promis, mais faut pas charrier. Si les délégations du Québec ont parfois fait de fausses promesses, j’aurais surtout tendance à blâmer une certaine idée préconçue des pays développés, qui circule de bouche à oreille dans les pays du Sud.

      Quoiqu’il en soit, le taux de chômage avoisine les 9% à Montréal. Donc en premier lieu, ça irait mieux pour les immigrants diplômés s’ils arrêtaient de s’entasser dans le 514. Le besoin de main d’œuvre est plus criant à Québec ou en Montérégie.

    • @Parismontréal: vous partez quand? Aucun peuple n’est parfait à ce que je sache. Je connais beaucoup de Français qui habitent au Québec et qui s’y plaisent énormément. Ils ont de bons emplois et habitent des maisons qu’ils n’auraient pu se payer en France. Quand on vient habiter dans un pays on s’informe avant et non quand on a les deux pieds dans la neige ou sur le béton. Et vous pensez vraiment que Paris sera mieux que Montréal? Vous devez croire au Père Noël! Bon retour chez vous!

    • @Tokyo, tu trouves ça drôle l’impasse dans lequel se trouve ta province ?! Grand bien t’en fasse ! Moi je trouve ça très triste !

      Tu compares quoi ? La France et l’Europe au Québec, c’est un exercice impossible à faire et tu le sais ! Autre contexte, autre histoire, mais on peut en parler un peu si tu veux : 200 000 à 300 000 immigrants arrivent tous les ans en France en situation régulière ou non depuis 40 ans… La France est un des pays qui fournit le plus grand effort au monde dans le domaine de l’immigration. Et ces gens ne sont pas choisis selon leur diplôme, leur expérience, ou leur âge et leur capacité à repeupler un territoire ! Nous n’avons aucun problème de relève ni de qualification en France, et encore moins démographique. La France est une terre d’accueil, exil et rapprochement familiale jusqu’à très récemment étaient les seules conditions pour pouvoir s’y établir ! Ça change un peu la donne non ?!

      Quand au racisme, il n’a pas de frontière (dommage), il est tout aussi présent ici et c’est difficile à comprendre quand on connait la propagande des délégations générales du Québec pour inciter les étrangers à venir s’établir ici ! Accordez vos violons, vous avez besoin d’aide où non mais en tout cas personne n’a de temps ni d’argent à perdre.

    • @kparon2003

      «Est-ce que le Québec a déjà fait appel à de la chaire canon africaine ou maghrébine pour se libérer des nazis»

      Non, on a été la chair à canon! Allez visiter le musée de Juno. Allez visiter les cimetières de Normandie. Pendant que la France s’est couchée pendant 4 ans devant les Nazis, pendant qu’elle leur donnait ses Juifs, nos pères (pour ma génération) sont allés mourir pour libérer la France!

      Y’a un million de Canadiens qui sont allés se battre pour libérer l’Europe! Un million sur environ 5 millions d’hommes de plus de 15 ans à l’époque. C’est une contribution exceptionnelle pour une guerre qui n’était pas la nôtre. Tout ca pour libérer un pays qui couchait avec les Nazis (après la guerre, De Gaulle a inventé la Résistance pour vous donner bonne conscience. Seuls les Français ont acheté cette version…)

      Je suis allé souvent en France. Je l’ai faite de Port-Bou à Lille et de Brest à Ventimiglia. Je n’ai aucun, mais vraiment aucun complexe vis-à-vis les Français. Mais voyagez un peu dans le monde et vous allez voir que votre peuple n’est guère aimer. Pourquoi? Parce qu’il existe peu de peuples sur terre qui ont une telle surrestimation de ce qu’ils sont.

    • @Grayfox, Paris ? J’y ai vécu 4 ans, c’était très bien, merci ! Je vous recommande la destination… Je n’ai pas pour habitude de donner mon avis sur ce que je ne connais pas !

    • @Tokyo, vous racontez n’importe quoi, c’est infâme ! Mais votre témoignage illustre bien l’état d’esprit qui règne ici… Merci !

    • Intéressant cas, cependant on ne répond qu’à l’interrogation de Marie-Chantal sur les longs CV. Alors que cela ne semble pas le seul problème et même ce n’est pas si certain que cela en soit un pour tous car :

      ” Parfois, on la convoque en entrevue, mais on ne retient jamais sa candidature ” C’est normal pour presque tous les chercheurs d’emploi, non de ne pas obtenir tant que cela d’entrevues ?

      Évidemment, l’organisme va travailler sur les solutions pour la candidate plutôt que de peut-être dénoncer certains employeurs peu ouverts et faisant preuve de préjugés.

      Alors, les conseils sont tout de mêmes bons et petit à petit les mentalités vont changer on l’espère ! Car les entreprises et notre société se prive de talents en agissant ainsi ! Ou confine trop longtemps des gens à des postes inférieurs à leurs possibilités.

      C’est un jeu qui se danse à deux, cela ! Il y a la recherche d’emploi et il y a aussi d’autres groupes qui militent pour plus de justice ! Alors, c’est cela. Persévérez et ne voyez pas tout de suite cela comme de la discrimination, essayer de vous adapter et d’apprivoiser et de vous faire apprivoiser par cette nouvelle culture !

    • @ParisMontréal, et bien bon retour!
      J’habite le Plateau, rendue la Mecque des français… L’accent pointu est plus présent que jamais dans les boutiques, sur la rue. Tous les nouveaux acheteurs du quartier sont majoritairement français, ne tentant même pas de négocier , tellement ils trouvent que c’est donné comparé avec Paris par exemple, avec pour résultat que la hausse du prix des maisons et des loyers sont montés de façon exagérée. Les français sont en train de nous chasser de notre quartier.
      Alors, ne venez pas me dire qu’ils ne se sentent pas bien ici…

    • @ParisMontreal

      Bon débarras! Allez vous faire voir ailleurs!

    • Son problème? Elle a un doctorat. Et voilà. J’en ai un et ça m’a pris un temps fou ne serait-ce que pour me trouver un emploi, et je ne parle même pas d’un emploi très valorisant. Un emploi correct, qui ne me déplaît pas, sans plus. On dirait que le marché du travail nous considère apte à enseigner à l’université, mais qu’on ne sait rien faire d’autre. J’aurais de longues anecdotes à raconter à ce sujet.

      Et je suis québécoise de souche. Alors je n’ose même pas imaginer ce qu’il en est des gens des minorités visibles (que ces personnes soient immigrantes ou non).

    • @pparadis

      Votre exemple est bien pour quelqu’un ayant des aptitudes comme travailleur manuel. Tant mieux pour vous si vous, vous en êtes sorti. Et c’était quoi votre domaine d’études au fait ?

      Bien oui, tant mieux si vous vous débrouillez comme tous les autres membres de la génération X, chacun se débrouille en fonction de sa situation. Cela n’empêche pas que la génération X, a été elle aussi victime de discrimination de non-équité générationelle.

      Plus que marre de cette culpabilisation au contraire de chaque individu. Des institutions qui ne prennent plus leurs responsabilités collectives. Et qui refilent le maximum de leurs coûts sur les individus, ce qui au final n’est même pas plus économique. C’est une idéologie qui a pris forme. Le collectivisme à outrance n’était pas mieux. On a quand même fait la promotion d’un faux individualisme. Le sentiment d’appartenance peut bien avoir disparu.

    • @chouche

      Moi, alors dans cette situation je trouve qu’ils devraient moins former de monde. La rareté, c’est eux qui l’ont créé ! Cela coûte cher de former des gens qui n’auront pas des postes à la hauteur de leur formation !

      Alors pourquoi la sélection à l’entrée des Universités n’est-elle pas resserrée alors ?

    • Bon par où commencer…

      Je travaille en ressources humaines et je suis spécialisé en dotation. Le cv habituellement parle de lui-même lorsqu’il est temps d’évaluer le potentiel d’un candidat. Je reçois en moyenne 150 cv par jours, lorsque je tombe sur un cv de 6 pages, je suis obligé de lui consacrer le même temps d’analyse que celui de deux ou trois et plusieurs ne savent pas comment construire leur cv, y inscrire l’information importante et surtout comment l’écrire correctement. Un cv rempli de faute va se ramasser dans le fond du tiroir croyez-moi.

      Ensuite, l,entrevue est l’étape déterminante pour évaluer son candidat et explorer son potentiel. Il y a tellement de gens qui ne savent pas comment se présenter en entrevue, s’habillent tout croche, arrivent en retard, et agissent de façon peu intéressée. Des fois, ce n’est qu’une question de profil, le candidat ne convient pas au poste. Le challenge est beaucoup plus grand lorsqu’il est temps de rencontrer des immigrants. Il y a toujours la carte RACISME qui pend au dessus de notre tête. Le nombre de fois où j’ai été accusé de discrimination parce que je n’avais pas retenu un candidat est assez impressionnant pourtant mon canevas d’entrevue était en béton. Les candidats devraient se préparer avant l’entrevue, faire bonne impression, avoir une belle présentation et surtout montrer de l’intérêt.

      Finalement pour les perspectives d’emplois, les immigrants ne sont pas plus représentés par les difficultés d’emplois que les québécois de souche. Le marché est difficile pour tout le monde et il faut souvent faire des concessions au début. Je possède deux diplômes universitaires en communication et en ressources humaines et cela m’a pris un an pour me placer et j’ai du commencer comme adjoint à un salaire très bas. Si les immigrants veulent tout avoir dès le début, il est normal qu’ils restent sur le trottoir sans emploi. Il faut se donner les outils pour réussir.

    • @hepelay – Vous avez bien raison qu’il ne faut pas broyer une main lors d’une poignée de main! Souffrant énormément des mains (arthrose – trop d’années à “dactylographier”) et ça me prend quatre jours à me remettre d’un broyage!

    • Malheureusement, c’est souvent le cas avec des travailleurs étrangers qui immigrent d’abord au Québec pour se trouver ensuite un emploi, ce qui n’est pas nécessairement le cas des travailleurs étrangers qui arrivent au pays avec un CSQ/LMO déjà en poche!

      Évidemment, certains domaines sont beaucoup plus ouverts à la main d’œuvre étrangère car des pénuries subsistent (programmation, etc.), mais son histoire ne nous est pas étrangère. VisaPro.ca donne également des trucs sur son site Web; essayez http://www.visapro.ca/FR/FAQ ou tout simplement www.visapro.ca. Les 3 mots clés ici : persévérance, réseautage et adaptation!!!

    • @Parismontréal

      Tu me fais penser à Laferrière qui veut sortir le Québec des Québécois!
      Ainsi, tu nous reproches la recherche du concensus. Une qualité normale au Québec, une qualité appréciée partout en Asie. Au lieu d’avoir des patrons qui décident d’en-haut et des employés qui rouspètent, comme en France, au Québec, le boss va généralement consulter et négocier dans le but d’accommoder. Le Québec, loin d’être rigide comme en France, va être très accommodant. Pour toi c’est un défaut. C’est ton problème. Mais pas pour nous.

      Le Québec malade de son nationalisme? Où ca? On construit des mosquées partout, y’a une multitude de festivals multiehtniques, on parle anglais partout à Montréal, on est même minoritaire sur l’Ile. Où vois-tu notre nationalisme?

      Mépris pour ce qui est différent? As-tu vu les menus dans les restos? Difficile de trouver ville dans le monde où on mange aussi variée. Montréal est la ville la plus trilingue du continent. Montréal compte pas moins de 150 ethnies. Où est le mépris?

      L’enseignement du français? Les élèves québécois battent facilement les élèves français dans les tests PISA. Et on ne parle même pas des universités, parce que là on ne peut même pas comparer tellement les universités francaises sont minables par rapport aux notres (c’est pourquoi 11,000 Français viennent étudier icite contre à peine 1000 Québécois en France)

      Bon voyage. Des Français qui sont repartis, on en a vu un pis un autre.

    • @tesl_2004: bravo pour votre contribution et votre attitude. Si les Africains, et autres immigrants ayant des difficultés, adoptaient cette attitude, leur taux ce chômage serait moins élevé.

      Le tableau qui suit montre que le taux de chômage chez les immigrants africains est 2 fois plus élevé que chez les immigrants d’Amérique Latine ou d’Asie:

      Taux d’emploi (et taux de chômage entre parenthèses) chez les immigrants canadiens de 15 à 54 ans en 2006, selon leur provenance. H = hommes; F = femmes.

      Europe: H: 84.5% (6.5%) F: 63.6% (10.6%)


      Amérique Latine: H: 78.8% (8.7%) F: 55.3% (13%)


      Asie: H: 77.6% (9.8%) F: 52.2% (12.8%)


      Afrique: H: 65.7% (19.8%) F: 43.6% (21.9%)

      Source: p. 82 du livre http://www.fraserinstitute.org/research-news/display.aspx?id=13504

    • Cette femme aurait du comprendre que les études à la maitrise et au doctorat existent, dans plusieurs domaines, comme la didactique, en vase clos. Ces études n’existent pas parce qu’il y a un du travail après ces études, mais pour garnir les CV des professeurs à l’université, et leur servir de main d’oeuvre à bon marché.

      Vous avez votre diplôme? Vous avez donc gonflé le CV du professeur sous lequel vous avez étudié. Le professeur est content; c’est bon pour sa carrière, et il se fout éperdument de la présence ou non d’emplois pour vous plus tard.

      Chers futurs étudiants gradués: si les professeurs pensaient à vous en premier, ils diminueraient de 40 % le nombre d’étudiants acceptés aux études supérieures dans la plupart des domaines, incluant la didactique.

    • @tokyo

      Ne révise pas l’histoire s’il te plait quand tu n’en as pas les moyens:

      1- la 2ème guerre mondiale était fini depuis 1943 victoire des russes, 10 millions de soldats morts.

      2- le canada n’existait pas, le québec était même tenté de supporter Hitler pour des questions de guerre contre “l’envahisseur anglais” comme ce fut le cas pour des juifs d’Israel ??? et oui.

      3- 49 000 morts de courageux canadiens dont les non descendants s’adjugent facilement l’héroïsme dans cette victoire, mais ou sont les 3,8 millions de soldats chinois dont on entend jamais parler? Il y a eu aussi 300 000 civils francais + 250 000 soldats francais. Je pense aussi au million de femme allemande violé et au 6 millions de juifs exterminés.

      4- la stratégie allié en europe fut simple en 1944 il fallait allé vite vu que c’était cuit pour les nazis, en face une armée allemande de non-allemands souvent des slaves par ce que non fiable pour le front russe, mal organisés pas motivés avec du matériel récupéré sur d’autres armées (pologne-france) pas compatibles voir la pointe du Hoc.
      Bombardement intensif des villes (Caen rayé de la carte), destructions de certain port pour des raisons plus économiques que militaire. Une fois la ville rasée on rentre. En parallèle on attend que les russes achevent le travail de l’autre pour accélérer la reconquête dans un pays complètement hostile à l’occupant:

      Dans les villes post-bombardement le scénario classique: un homme de la résistance monte sur un char allié, les premières lignes suivent, essentiellement des afroaméricains car nous sommes toujours au temps de l’apartheid aux USA. L’ennemi allemand habite depuis des mois dans les villes, les gens savent et indiquent les pièges, les batteries de défenses les lieux de replis. Les allemands sont pris au piège.

      5- il n’y aura qu’une seule contre offensive nazi mené par des SS complètement lobotomisé.

      6- l’angleterre et les USA sauvent l’europe… DU COMMUNISME, s’adjugent la victoire totale lancent deux bombes atomiques sur des civiles au japon, une première. Le jour du débarquement les tablettes de francs-dollars futur monnaie de conquérant commençaient a imprimer les billets.

      Retourne sur les lieux d’overlord et compte: 2-3000 3% de morts (paix pour eux) le d-day c’est la moitié d’une journée normale pour les pertes soviétiques pendant 3 ans. C’est pas stalingrad mais la portée et les conséquences sur le monde actuelle seront décisive.

      Tu ne peux pas prendre l’histoire à ton compte comme Hitler et Staline l’ont fait. D’ailleurs parlant d’hitler, sais tu qu’il était apprécié de l’aristocratie anglaise qu’il faisait des émules en angleterre et en amérique du Nord… où il pris l’inspiration de son livre… a un certain Henry Ford dont il avait la photo sur son bureau.

      La 2ème guerre mondiale c’est plus compliqué qu’un Comics.

    • Madame Letarte,

      Il y a plein de communautés francophones du Canada hors Québec qui accueillent à bras ouverts des immigrants qui, quel que soit leur niveau ou leur domaine d’instruction, désirent travailler et contribuer à la vie de leur communauté d’accueil.

      Plusieurs de ces communautés sont situées dans des provinces où l’économie va très bien — surtout dans l’Ouest canadien — et où la population est en grande partie issue de l’immigration. Il est alors possible pour quelqu’un qui s’établit dans ces régions de s’affranchir de la sous-culture de peur identitaire, de chicane et de chialage qui semble être attachée au Québec (ou tout au moins à une partie du Québec) comme un boulet.

      Si la dame dont vous parlez est prête à envisager une relocalisation ailleurs au Canada, je lui conseillerais de consulter les sites Internet suivants :

      • COLOMBIE-BRITANNIQUE :

      http://www.vivreencolombiebritannique.ca/

      http://www.vivreencolombiebritannique.ca/blogue/

      http://www.lacolombiebritannique.ca/

      http://www.lerepere.ca/

      http://www.pch.gc.ca/pgm/lo-ol/blletin/vol13_no3/105-fra.cfm

      • ALBERTA :

      http://www.bonjour.alberta.ca/603.html

      http://www.accesemploi.net/

      http://connexioncarriere.ca/

      http://servicesenfrancais.ca/

      • SASKATCHEWAN :

      http://www.fransaskois.sk.ca/content/immigration/gsDisplayGeneral/index/menu_id/68

      http://www.bonjour.gov.sk.ca/Ou-chercher-un-emploi-etudiant

      http://www.fransaskois.sk.ca/jobs/index/menu_id/131

      • MANITOBA :

      http://www.accueilfrancophonemb.com/etablir-manitoba.php

      https://www.dsfm.mb.ca/

      http://www2.immigratemanitoba.com/browse/howtoimmigrate/strategique/missions-recrutement.fr.html

      http://www.sfm.mb.ca/communaute/statistiques/

      • ONTARIO :

      http://www.etablissement.org/sys/faqs_detail.asp?faq_id=4000778

      http://www.monassemblee.ca/fr/Offres_Demploi_Au_Sein_Du_Reseau_Francoontarien_34

      http://www.etablissement.org/sys/faqs_detail.asp?faq_id=4000736

      http://www.centrefranco.org/

      http://www.ofa.gov.on.ca/fr/franco-stats-1999general.html

      http://reseaudumieuxetre.ca/

      http://www.lacitec.on.ca/

      http://www.collegeboreal.ca/

      • NOUVEAU-BRUNSWICK :

      http://www.rdee.ca/fr/map/nouveau-brunswick.php

      http://www.nb-mc.ca/index.php/fr/programs-services/nbelt/

      http://www.cic.gc.ca/francais/nouveaux/map/nb-liste.asp

      http://www.canadavisa.com/fr/about-new-brunswick.html

      • NOUVELE-ÉCOSSE :

      http://immigrationnouvelleecosse.com/trouver-emploi

      http://cdene.ns.ca/TravaillerenNouvelle%C3%89cosse.aspx

      http://www.immigrationfrancophonene.ca/

      http://www.immigrationfrancophonene.ca/services/emploi-et-entrepreneuriat

      http://www.reseaupac.com/services.html

      http://www.afva.ca/historique.html

      • TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR :

      http://www.rdeetnl.ca/nouvelles/89/banque-d%E2%80%99emplois-%E2%80%93-un-emploi-%C3%A0-terre-neuve-et-labrador

      http://www.francotnl.ca/info.php?noPage=149

      http://www.francotnl.ca/

      &&&&&&&&&&

      Pour des postes à combler dans les milieux scolaires de la francophonie hors Québec :

      http://www.fncsf.ca/postes/

      Pour avoir une idée de l’immigration francophone au Canada, on peut consulter le site suivant, qui donne les résultats d’une veille stratégique de l’immigration francophone au Canada :

      http://www.immigrationfrancophone.ca/fr/Veille_Strategique_9

      J’espère que correspondante trouvera un emploi qui lui convient…

    • @jolico
      Si la plupart des gens des Caraïbes ont la poignée de main molle, c’est parce que c’est comme ça que ca se fait chez eux. C’est un trait culturel et dans un cas comme ça il faut passer outre.

      Si le poste demande une grande intégration à la culture québécoise, il faut peut-être en tenir compte. Une franche poignée de main signifiera qu’elle a commencé à s’intégrer.

      @tokyo
      Un nouveau sommet en matière de commentaire idiot.

    • Je rejoint ce que d’autres ont dit: Le diplôme ne veut pas dire embauche. C’est facile de crier qu’on est diplômé et de se servir de l’excuse du rejet pour expliquer qu’on ne travaille pas. Je connais des gens qui sont en RH/recrutement et qui doivent gérer plusieurs cas de personnes qui pensent que les ti papiers devraient leur donner la lune. L’employeur recherche le ”meilleur” candidat pour son poste et utilise une combinaison de facteurs de sélections. Ceux qui me parlent trop de leurs diplômes me fontgénéralement peur. Personellement, je trouve ça long le recrutement et quand j’ai la bonne personne, j’ai juste hâte de l’embaucher, mais pas à n’importe quel prix.

    • Correction: J’aurais dû dire: ”mais pas à n’importe quels diplômes.”

    • @honorable

      Oh que ce que tu dis sur les profs est intéressant! Voilà un sujet jamais abordé dans nos médias.
      Comment expliquer que le Québec accueille autant d’étudiants étrangers (deux fois plus per capita que les Américains!). Comment expliquer que pour remplir nos CEGEP en Gaspésie ou en Abitibi on aille chercher des étudiants à la Réunion et à la Martinique?
      Y’aurait tellement à dire sur ce racket dont le dindon de la farce est le contribuable québécois et le grand gagnant les profs.
      Hélas, les médias n’en parlent pas.

    • Personnellement j’ai trois CV, deux en français et un en anglais selon que je postule (je suis contractuel) aux USA ou ici.

      Mon CV anglais, résumé si vous préférez l’anglicisme, fait trois pages et insiste plus sur mes forces et mes possibilités que sur mon expérience.
      Mon CV français court est semblable et est destiné aux employeurs.

      L’autre CV français fait vingt pages (!!) et contient absolument toute mon expérience au risque de beaucoup de répétitions. Il est destiné aux chasseurs de tête, qui préfèrent un portrait complet de chaque candidature : ils veulent avoir réponse à tout.

      Dans tous les cas j’aère le texte le plus possible. La personne qui lit ces dossiers le fait souvent hors des heures de travail, elle est fatiguée et sous pression. Sa marge d’erreur est faible et en général elle n’est pas qualifiée pour juger réellement de la valeur du candidat. En quoi un spécialiste des ressources humaines peut comprendre les termes techniques d’un ingénieur, par exemple ?

      Chaque fois que je rédige une lettre de présentation, je me remémore cette petite phrase : “Voici ce qui est dans mon CV que de toute façon vous ne lirez pas”… et je présente en un paragraphe ce qui me qualifie pour le poste. Si la lettre passe, le CV passe aussi parce qu’il y a un intérêt. La clé, c’est la lettre de présentation, toujours.

      @honorable : les études de maîtrise et de doctorat démontrent surtout une capacité d’organisation et une volonté de bien faire en tout. Ce sont souvent des qualités recherchées me semble-t-il. Vous ne semblez pas le savoir mais d’habitude les professeurs des doctorants ont déjà un CV fort bien rempli avant même leur nomination et ne sont plus jugés que par leurs pairs.

    • @jean-françois trottier: les professeurs sont entre autres jugés sur le nombre d’étudiants qui ont fait un doctorat sous eux. La production académique de plusieurs professeurs serait diminuée de 50 à 90 % sans l’apport de recherche de leurs étudiants. Et qu’est-ce que le CV d’un professeur? C’est surtout son apport à la recherche. Enlevez-lui la moitié de ses étudiants, et son CV se rétrécit considérablement.

      Pourquoi le professeur ne choisit-il pas des assistants ou associés de recherche? Pas rentable. Un bon étudiant ne lui coûte rien et travaille 50 % plus qu’un assistant de recherche. L’assistant de rechercher exige un salaire (c’est normal); plusieurs étudiants travaillent essentiellement gratuitement pour le professeur, ou alors à un taux horaire 3, 4 ou 5 fois plus faible que l’assistant de recherche.

      Voilà pourquoi les professeurs d’université vous diront toujours qu’il faut un plus grand nombre d’étudiants à la maitrise et au doctorat: pour satisfaire leur plan de carrière personnel!

      Conséquence: des étudiants relativement heureux pendant leurs études, et malheureux ensuite quand ils se rendent compte qu’ils ont été dupes.

      Disons, pour finir, que je connais “un peu” le domaine (guillemets ironiques).

    • La première demi page d’un CV devrait donner un résumé des informations essentielles: diplômes obtenus, postes importants occupés, responsabilités, réalisations et qualifications. Ensuite on entre dans les détails: le dernier emploi occupé, puis les autres, etc. Quand on tourne la page, si on la tourne, on tombe sur une chronologie des postes occupés, des études, des expériences pertinentes. Si on tombe dans du non pertinent, même à la troisième page, le candidat perd des plumes.

      Un immigrant doit ABSOLUMENT “lubrifier” ses références d’étude et d’emploi: équivalences de postes ou de diplômes, adaptation du vocabulaire technique ou administratif, information de contact pour l’ex employeur ou l’université étrangère. Toute référence internationale (hord-Amérique du nord) nécessite des justifications plus importantes et une certaine prudence dans les affirmations. L’employeur ne devrait JAMAIS avoir l’impression qu’il ne peut pas vérifier l’information.

      On peut mentionner par exemple que l’université de Cocody à Abidjan (Côte d’Ivoire) est réputée dans toute l’Afrique francophone et a une entente de partenariat avec l’UQAR à Rimouski, ce qui permet d’ancrer la référence internationale à un contexte québécois.

    • @tokyo: les études au Québec sont un ticket quasi-automatique vers la citoyenneté canadienne. Un immigrant qui n’aurait aucune chance d’être accepté au Canada peut l’être aisément comme étudiant. Et une fois devenu étudiant, la filière de la citoyenneté s’ouvre plus facilement.

      Il se peut que la Haitienne en question est venu étudier ici principalement pour lui permettre de devenir citoyenne canadienne plus tard.

      Il faut donc être conscient que les étudiants étrangers viennent souvent étudier ici non pas AVANT TOUT parce qu’ils apprécient les études au Canada, mais parce qu’ils visent AVANT TOUT de gagner à la loterie de la citoyenneté.

    • @ soldja

      Mes conseils vont exactement dans le même sens que les vôtres (21 janvier 07h22).

      @ pparadis

      22 janvier 14h10

      Étant de la génération X, je souscris malheureusement à votre description de la situation de l’époque. AU point où j’en garde un très mauvais souvenir.

      «Quoiqu’il en soit, le taux de chômage avoisine les 9% à Montréal. Donc en premier lieu, ça irait mieux pour les immigrants diplômés s’ils arrêtaient de s’entasser dans le 514. Le besoin de main d’œuvre est plus criant à Québec ou en Montérégie.»

      Là je suis kif-kif. Oui les immigrants doivent aller ailleurs mais si c’est difficile à MTL, imaginez ailleurs., Je demeure à Québec et, oui , ils sont en retard sur l’embauche d’immigrants. Là où ça fonctionne bien, c’est là où les besoins sont criants.

    • Un autre point. L’attitude conseillée à adopter est la bonne et l’exemple d’immigrants qui ont réussi ici aussi. Par contre, tous ne seront pas aussi patients et s’exileront ailleurs dans une autre province ou un autre pays ou leurs compétences seront très appréciées.

      Nous en connaissons plusieurs cas, de Québécois ou de fils d’immigrants. Bien oui, c’est mondial. Mais des gens ayant connu des difficultés avec des employeurs ou des gens travaillant négligemment et ce sont les employés qui payent pour… On a vu cela… Leur compétence et leur génie est apprécié à l’étranger alors que l’esprit médiocre voir parfois nullissime reste parmi nous au Québec.

      Et des idéologues ou démagogues pensent que ce n’est qu’une question d’argent. Bien, pas vraiment. Des gens de savoir valorisent la science, le savoir en premier. Et ils sont là en Europe ou en Amérique Latine fortement appréciés ! L’exode des cerveaux c’est aussi cela !

      On connaît aussi des cas d’immigrants qui se sont très, très bien intégrés au Québec à une époque où le marché du travail était un peu plus facile. Non mais, il y a des gens qui ont aidé à accueillir mais oui l’immigrant s’est intégré et à respecter la communauté et est même devenu le Maire de la municipalité plusieurs années plus tard.

      Mais pour le cas plus haut… Didacticienne du français dans une ÉCOLE SECONDAIRE… Elle vise quoi ici au Québec ? Maîtrise et doctorat mais pour travailler où ? Dans les Universités ?

      ———-

      @boum25

      Dans mon domaine, dans une recherche d’emplois on essaye d’éviter de vous rencontrer et dans les autres domaines aussi très souvent selon ce qu’on a appris dans nos techniques de recherches d’emploi. Aux ressources humaines ? La pire place, pour envoyer ton CV et pour qu’il reste dans une filière…

      C’est votre futur patron qu’il faut rencontrer… Il n’y a pas de temps à perdre avec les gens des ressources humaines.

    • lecteur_curieux :

      très bien si nous suivons votre logique, tout le monde devraient contacter le directeur de la compagnie… 200 personnes téléphonant, se présentant voir le directeur de la compagnie par jour. C’est très productif. Nous existons car nous connaissons les critères d’emplois, les besoins de la compagnie, comment détecter le bon candidat. Je peux vous guarantir que mon Directeur ne va pas s’encombrer de 10 postulations directes à lui. Il va simplement raccrocher ou tout transférer à mon poste il a d,autre chose à faire dont s’assurer que sa compagnie continue à exister.

      Vous manquer réellement de réalisme mon cher amis

    • Hier, à Maisonneuve en direct, on interviewait un spécialiste en pédagogie qui enseigne à l’Université de Sherbrooke. C’était un Arabe (désolé j’ai oublié son nom).
      Bref, pour la discrimination on repassera.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse

  • Calendrier

    janvier 2012
    D L Ma Me J V S
    « déc   fév »
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    293031  
  • Archives

  • publicité