Sophie Cousineau

Sophie Cousineau - Auteur
  • Sophie Cousineau

    Depuis 2001, Sophie Cousineau est chroniqueuse affaires au journal La Presse. Voilà 15 ans qu'elle pratique le journalisme, dont 12 comme reporter économique.
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    Vendredi 17 février 2012 | Mise en ligne à 11h28 | Commenter Commentaires (76)

    Dans un dépanneur près de chez vous…

    Couche-Tard doit penser que les Québécois ont la mémoire courte !

    En ouvrant un dépanneur à quelques coins de rue de celui qui a été fermé sur la rue Saint-Denis, le détaillant fait la preuve par quatre que le motif invoqué, la «non-rentabilité», n’est qu’un écran de fumée pour dissimuler son antipathie viscérale envers tout groupe d’employés qui cherche à améliorer ses conditions de travail au moyen d’un syndicat.

    Une porte-parole de l’entreprise a maladroitement tenté de dissocier les deux affaires, dans cet article de mon collègue Maxime Bergeron. Le  commerce qui ouvrira ses portes à l’intersection de la rue Beaubien et du boulevard Saint-Laurent, sous l’ancienne bannière Provi-Soir, est piloté par un franchisé qui assume le gros de l’investissement de démarrage.

    Soit. Mais le fait est que ce commerce ne pourrait jamais ouvrir ses portes sans avoir le feu vert de Couche-Tard. Et que ce détaillant de Laval a mené une étude de marché pour vérifier la viabilité de ce dépanneur dans ce secteur de Montréal. Si ce dépanneur a toutes les chances d’être rentable, comment celui qui se trouvait à tout juste 500 mètres de là ne l’était-il pas ?

    Poser la question, c’est y répondre.


    • Nous savons tous que la vraie raison est la venue du syndicat.

      Je suis propriétaire d’une entreprise. Je ne vois pas nulle part aucune raison pourquoi je ne pourrais pas déplacer, fermer, agrandir ou réduire la compagnie duquel je suis propriétaire et j’ai travaillé d’arrache-pied pour mettre au jour. Un syndicat pourra toujours ben pas m’obliger à rester ouvert ou me dicter mes conditions à coup de grève. Si ce syndicat était si bon, qu’il me compétitionne en fondant leur propre compagnie.

    • L’entreprise a très bien réussie sans l’aide des syndicats. Pourquoi les laisserait-elle entrer dans ses commerces? Les syndicats ont toujours le beau rôle de protecteurs des pauvres employés abusés… Ils cherchent plutôt des cotisations! Les employés ne seraient pas mieux traités s’ils étaient syndiqués: ils seraient plus pauvres! Couche-Tard prend les moyens qu’il faut pour protéger ses commerces. C’est de bonne guerre.

    • Des hypocrites et des exploiteurs, voilà ce qu’ils sont. Les cheveux me dressent sur la tête quand je lis les élucubrations de la porte-parole. “C’est pas notre bannière, c’est celle d’un affilié”.

      Je n’ai pas perdu la mémoire, jamais je n’ai remis les pieds dans un Couche-Tard depuis les dernières fermetures sauvages.

    • Couche-Tard.

      Devrait être renommé Douche-Mard…

      Ahhh, la Chine, salaires de 2$ par jour, pas de syndicats, pas de vacances, journées de 18 heures…

      Le rêve.

    • Même si je n’ai jamais été syndiqué et que j’ai toujours travaillé dans le privé, l’attitude des dirigeants de Couche-Tard me dégoute. J’évite leurs magasins. Pas de respect pour les travailleurs!
      C’est vraiment une attitude différente de M. Marcoux de Transcontinental…

      Quand je vois leurs éloges dans les pages financières, je pense aux travailleurs au salaire minimum qui travaillent pour eux… Je mets Gildan dans le même panier, beaux rendements $$$ en exploitant des ouvriers dans des “sweat shop”.

    • C’est une attaque contre la liberté syndicale. Une entreprise n’a pas le droit de fermer pour empêcher la syndicalisation. C’est pas comme si l’entreprise ne faisait rien d’illégal!

      De plus, on peut dire que c’est une attitude passive-agressive, on pourrait donc facilement argumenter pour dire que c’est un appel à la haine (à la syndicalisation) et donc porter des accusations contre l’entreprise.

      Il est nécessaire d’encourager la syndicalisation des commerces de détail ainsi que tous les autre emploi qui sont près du salaire minimum. Il est impossible de faire vivre une famille avec de tels salaires de crève-faim. Imaginez les mères monoparentales qui travaillent au salaire minimum! Elles sont des milliers au Québec et elles ont besoin de notre aide.

      Kevin Picard

    • Si ce dépanneur a toutes les chances d’être rentable, comment celui qui se trouvait à tout juste 500 mètres de là ne l’était-il pas ?

      Poser la question, c’est y répondre.

      parceque en étant syndiqués les employés auraient voulu de meilleures conditions de travail; ce qui aurait, fait diminuer les profits

      les syndicats c est une arme à deux tranchants , ils veulent votre bien et finissent par l avoir

      albert bela

    • 500 mètres, c’est ÉNORME en termes de positionnement stratégique pour un dépanneur !

      Ici près de chez moi, 2 dépanneurs, chacun sur un coin de rue, sont séparés par moins de 100M, et le deuxième (un Couche-Tard) donnerait très cher pour avoir l’emplacement du premier (un indépendant) qui doit faire le triple de son chiffre d’affaires.

    • Par principe, je ne dépense plus une ”cenne” chez Couche-Tard. Quand vient le temps de payer leurs employés, ils disent qu’ils n’ont pas d’argent. Mais ils ont l’argent pour essayer d’acheter la moitié des dépanneurs des États-Unis….

      Désormais, s’il faut que je fasse 5 – 10 km de plus, pour mettre de l’essence ailleurs que chez Couche-Tard, je le fais. Qu’ils aillent au diable ces requins menteurs.

    • J’ai une amie qui a perdu son emploi hier.
      Elle était représentante au développement des affaires.
      Malgré qu’elle ait dépassé ses objectif et les 2 autres avec le même poste ont terminées à ZÉRO, leur ancienneté ont joué en leur faveur.
      Ça c’est de la productivité.

      On garde 2 pommes pourries because leur ancienneté. Syndicat oblige.

      N’empêche que je n’ai pas remis les pieds dans un Couche-Tard. De plus, ils vende de 15 ;a25 % plus cher qu’ailleurs. On s’en fout de leur 2-% de remise en étant membre CAA. J’économise ailleurs.

    • Désolé: Vendent de 15 à 25%

    • “Il est nécessaire d’encourager la syndicalisation des commerces de détail ainsi que tous les autre emploi qui sont près du salaire minimum. Il est impossible de faire vivre une famille avec de tels salaires de crève-faim. Imaginez les mères monoparentales qui travaillent au salaire minimum! Elles sont des milliers au Québec et elles ont besoin de notre aide.”

      C’est pas en syndicalisant des jobines au salaire minumum qu’on va aider les mères monoparentales. C’est en les aidant financièrement à retourner aux études pour qu’elles puisse avoir une vraie job qu’on les aideraient.

      Ceci étant dit, j’ai toujours eu de la misère avec ça le droit à la syndicalisation. Ça finit par faire plus mal à l’entreprise et aux syndiqués qui veulent monter en grade (foutue ancienneté qui pénalise les travaillants et récompense les fainéants).

    • Ce serait le temps que les centrales syndicales s’impliquent dans le dossier de Couche-Tard plutôt que de protéger ses travailleurs surpayés et ses représentants aux pratiques mafieuses.

      S’il y a des travailleurs qui auraient besoin de l’appui des grosses centrales syndicales c’est eux.

      Ils semblent oublier qu’à la base c’est pour protéger ce genre de travailleurs que les syndicats ont été créés. Ceux qui n’ont pas les moyens de se défendre.

    • Moi avant je syndiquerais les BS… Tse être sur qui reste BS la!!!

    • Et vous pensez vraiment que ça va empêcher les clients d’y aller ?.. Est-ce que la sale job de bras que Québécor a fait aux employés du Journal de Montréal a empêché ce journal de demeurer le plus distribué et lu ? Est-ce que les conditions de travail désolantes de Wal Mart empêchent les Québécois d’y chasser les aubaines ? Les patrons de Couche-tard savent très bien que la paresse et l’indifférence vaincront.

      C’est une bien triste société qu’une où il n’existe plus aucune conscience sociale…

    • C`est évident que le jupon dépasse mais lâchez moi avec la liberté syndicale , on est en 2012 !
      Si une entreprise désire investir des $$$ pourquoi devrait elle être forcée à accepter un syndicat entre ses murs ?

      Le Québec au complet devra sérieusement réfléchir sur le sujet de la syndicalisation car bien que nécéssaire dans certaines conditions ,ces unions font fuir des investisseurs et font dépérir l`économie québecoise.

      L`endoctrinement des québecois par la force syndicale n`a aucun poids face à un investisseur qui ferme ses portes et qui sacre son camp. Désolé mais dans ces cas là les syndicats ne perdent rien que de futures cotisations alors que des québécois perdent leur emploi.

    • La CSN est un syndicat radical et je peux comprendre la résistance de Couche-Tard. Je ne suis pas convaincu que le service à la clientèle pourrait s’améliorer avec des employés syndiqués.

      La CSN a déjà voulu syndiquer les MacDO alors que c’est un emploi formateur pour la jeunesse. Est-ce la bonne façon d’inculquer des valeurs aux jeunes que de vouloir syndiquer des MacDO et des Couche-Tard?

      Mme Cousineau a le droit de défendre un fleuron du syndicalisme québécois ( la CSN) au lieu de défendre un fleuron de l’entrepreneurship québécois…

      En passant, les journalistes de la section économique de La Presse sont des syndiqués de la CSN…

    • J’ai passé de la parole à l’acte Macdo, Couche-Tard et Petro-Canada Je ne vais plus. Il semble que c’est seulement quand tu touches à l’image que ces compagnies s’ouvrent. Les compagnies aussi important ont pas seulement le rôle d’enrichir les actionnaires mais aussi la communauté qui leurs permettent de se développé et prospéré. On ajuste les libertés de l’un avec l’égalité des autres. La charte des lois protège la possibilité de associé que cela patronal, syndical, coopérative, etc.…

    • Je suis 100% avec Couche-Tard. Quel est le but de syndiquer des McDonnald’s, des Wal-Mart et des Couche-Tard. Pour moi ca revient à syndiquer les ramasseur de bleuets et de framboises… Je ne suis pas contre de meilleures conditions de travail, qu’on se le dise. Dans ces histoires ce qui ne me plaît pas c’est que la CSN perd beaucoup de membre par le temps qui courrent (vu le nombres d’usines qui ferment sans arrêt au Québec), donc elle a besoin de nouvelle cotisation pour continuer ses combats d’un autre temps et soutenir des visions archaïques… Elle se sert des jeunes, des étudiants ou des femmes qui apporte un petit revenu supplémentaire à la maison pour se renflouer et ses syndiqués en devenir n’en auront jamais pour leur argent !

      Francis Comtois
      Anjou

    • CE que je trouve deplorable c’Est que l’avenement des syndicat est née pour contrer les tyran patronale qui exploitais carrement les travailleurs…… maitenant l’inverse se produit….

      situation similaire que les juif de l’epoque qui se sont fait genocider par Hitler- c’est maintenant a leur tour de genocider le peuple palestinien…

      Je crois qu’il n’y a pas de juste millieu…sois tu es tyran ou sois tu es exploiter…. donc pour ma part des situations comme celle qui se produit avec couche tard – ne me surprenne guerre et ma facon de prostester devant leur mensonges est de ne plus aller dans ses depanneurs, car il ne fait pas oublier que la seul prise de pensée des businesss est les profit a tout prix et le plus elever possible …. donc quand tu est rendu a mentir pour te defendre, tu pouve hors de tout doute raisonnables que ses employuée avait bien raison de vouloir se syndiquer

    • 1. j’aime bien vos commentaires.
      2. je lis les commentaires reçus : il y a des gens qui n’ont aucun sens de la nuance. Tout se règle en 2 tours de yeule.
      3 un aparte:
      votre confrère écrit un beau billet sur Rémi Marcoux. Il aurait été bon de souligner- candidement- que son entreprise imprime le journal La Presse.
      yves graton
      yves graton

    • dubo,
      je ne veux pas jouer au polémiste mais personne dit que le syndicalisme c’est pour améliorer ou détruire le service à la clientèle..c’est fondamentalement pour améliorer les conditions de travail des employés.
      Le syndicalisme est né des abus du capitalisme. Maintenant, il faut de l’équilibre et travailler dans l’intérêt du client, de l’employé et de l’actionnaire.
      Comme disait Lou Fontinato – en passant entre 2 défenseurs des Maple Leafs :
      In medio stat virtus
      CIAO
      yves graton

    • Si j’étais un travailleur chez Couche-Tard, c’est bien à la dernière organisation syndicale soit la CSN que je confirait le mandat de négocier mes conditions. Soyons logiques, 200 emplois payés à plus de 70 000$ par année, ont été perdus au Journal de Montréal, gracieuseté des grands syndicalistes de la CSN. Pas pire à date la CSN a combien de fermeture de dépanneur à son actif? So SO SO et j’ai plus un sous pour mon loyer…

    • …Les études de marché portant sur la localisation des dépanneurs ne font pas partie de mes compétences. Par contre, en tant que consommateur et utilisateur de ces commerces surtout durant mes trente années à Montréal, je dois dire que je partage l’avis de «danny_,17 février,2012,12h00» qui dit que «500 mètres, c’est ÉNORME en termes de positionnement stratégique pour un dépanneur.»

      500 mètres, c’est un tiers de mille et en zone urbaine, on ne marche pas un tiers de mille pour aller dans un dépanneur en particulier si, pour ce faire, on en croise deux ou trois autres en cours de route. Après tout, un litre de lait chez Couche-tard ou chez «Ti-Pit, dépanneur», quelle est la différence?

      Alors, je ne crois pas que ce nouveau dépanneur va «ramasser» la clientèle du Couche-tard qui a
      fermé ses portes surtout s’il y a des solutions de rechange à proximité. Perso, je en marcherais pas un tiers de mille pour rien.
      Et je ne vais pas commenter la question syndicale, je ne connais pas les données financières du dépanneur qui a fermé. Mais je soupçonne quand même une volonté de la direction de «faire sans» le syndicat. Mais la CSN a certainement les moyens d’utiliser les ressources de la loi pour faire valoir son point de vue.

    • question adressée à tous les ”cerveaux” sur ce blogue, et surtout à ceux d’adhérence néo-socialiste avec des teintes communistes: selon votre jugement, o combien éclairé par les théories marxistes léninistes, combien devrait être payé un commis de dépanneur qui a comme tâche principale de scanner 4 ou 5 objet différents et à la limite, émettre un billet de loto ?
      tant qu’à y être, ils aimeraient pas avoir aussi 6 mois de vacances payées comme les nounous en CPE ??!!

    • Sombres personnages que sont ces gens. En ce qui me concerne, ça fait longtemps que je les boycotte.

      Sombres et pas très brillants. Il faut vraiment qu’ils prennent les québécois pour des épais avec leur histoire de fermeture et réouverture juste à côté et que ça n’ait aucun lien….voyons donc!!

      Aussi stupides de brandir la menace de demandes exagérées. Les syndicats savent très bien que jamais il ne sera possible de demander des salaires de 20$ l’heure. Par contre, ce que le syndicat peut faire est donner un rapport de force dans certaines situations d’abus, comme par exemple, forcer l’employeur à payer pour le temps ou l’employé compte sa caisse. Je pense que c’est surtout ça qui leur fait peur.

      Je me rappelle que dans une autre vie, je travaillais dans une entreprise ou beaucoup d’étudiants étaient embauchés. Une compagnie de gestion de stationnements. Si un employé avait un accident alors qu’il déplaçait un véhicule, le déductible d’assurance était déduit de son salaire (salaire minimum en passant) Cela a cessé le jour où on s’est syndiqués…..et non la boite n’a pas fermé.

    • Chère Mme Cousineau, ce n’est pas parce que le commerce était à 500m de distance de l’autre qu’il ne serait pas rentable… c’est parce qu’il aurait été syndiqué.

      Les emplois dans les dépanneurs ou les McDo, ce sont des 1eres jobs pour les jeunes, qui n’ont (j’espère) pas l’intention d’y passer leur vie… sauf si on les syndique bien sûr. Ils deviendraient alors des spécialistes irremplaçables comme les gardiennes de bébés des CPE syndiquées CSN, avec 6 semaines de vacances, congés “personnels”, congés de “maladie”, pension à vie, etc… Est-ce que c’est ça qu’on veut au Québec, des gens qui font “carrière” dans un dépanneur?

      De toutes façons ça n’arrivera pas, car un dépanneur syndiqué ne “tofferait” pas longtemps contre son concurrent non syndiqué de l’autre côté de la rue.

    • Le problème est que les centrales syndicales comme la CSN sont aussi des business a rentabiliser. Syndiquer des jobs étuduiants ,personnellement je ne trouve pas que ça incite les jeunes a rester aux études mais a procrastiner dans un emploi sans avancement et qui se devrait d’être temporaire. De plus je trouve que le jupon de la CSN dépasse un peu, il recrute dans les dépanneurs et évite de recruter dans des domaines ou ils ont investi leurs billes via le fonds de solidarité ,les coopératives funéraires qui versent des salaires dérisoires a leur employés.

    • Je ne suis pas un anti-syndicaliste, et pourtant je ne vois pas la pertinence de syndicaliser des dépanneurs. Ce sont généralement des jobs d’étudiant, à temps partiel, qui ne nécessitent aucune formation. Rares sont ceux qui en font une carrière. Je comprends très bien Couche-Tard de ne ne pas vouloir créer de précédent. Tout le monde va y perdre au change, excepté la CSN.

    • L’éternel argument qui dit que parce que j’ai fondé une entreprise , que j’ai le droit d’agir a ma guise avec mes employés de faire ce que je veux, est un argument de possesseurs d’esclaves. Au plus fort la poche comme disait l’autre ! Comm!ent dns une société démocratique un employeur aurait le droit de refuser a ses employés de se syndiquer !
      Une entreprise ne peu exister sans ses employés et une entreprissent possède pas ses employés comme une marchandise sur les tablettes.
      Un employé est un individu qui prête ses services a un employeur et il a le droit de négocier un contrat de travail avec l’aide d’un partenaire.
      Un très bel exemple d’un employeur évolué et qui perdu sa mentalité d’exploiteur de travailleur est United Technologie de Longueil,

    • “L’éternel argument qui dit que parce que j’ai fondé une entreprise , que j’ai le droit d’agir a ma guise avec mes employés de faire ce que je veux, est un argument de possesseurs d’esclaves.”

      Absolument! Il serait temps que les gens comprennent que sans le gouvernement et les syndicats, ce serait le retour à l’esclavage. L’employeur est en position de force, vous n’avez strictement rien pour négocier avec lui. Pour lui, vous n’être qu’un autre outil. De ce fait, il peut réduire votre salaire autant qu’il le souhaite. La seule limite est sa propre culpabilité de faire souffrir et faire mourir un autre être humain (ce qu’ils n’ont pas).

      Les syndicats et les gouvernements sont des outils collectifs développé démocratiquement par les forces sociales de la population. C’est l’expression collective de notre détermination à voir le monde sous un oeil plus humain.

      Remarquez l’avancement des technologie et la redistribution de la richesse! Les capitalistes ne comprennent pas qu’ils doivent donner de bon salaires à leurs employés pour que ceux-ci puissent consommer et faire rouler l’économie.

      C’est la consommation qui fait rouler l’économie et ce sont les bon salaires qui permettent la consommation. Sans les gouvernements et les syndicats, l’économie irait très mal. Vous auriez des milliards d’esclaves et 2-3 riches.

      Kevin Picard

    • les syndicats sont une plaie…les etudiants qui acceptent de travailler chez couche-tard ne le font pas sous la menace d’un revolver quand meme?

    • @jeanfrancoiscouture 13h45: Quelle est la différence entre un litre de lait au dépanneur et chez Couche Tard?

      Environ 0.25 sous du litre.

      J’espère que ça répond à votre question.

    • @minnesota
      Vous résumez ma pensée exactement! Un employé, ce n’est pas les caisses de chips ou les tablettes que vous achetez pour votre dépanneur. Ce n’est pas juste une ressource (ça me pue au nez quand un cadre utilise ce terme pour ses employés), c’est une personne avec une vie, que l’employeur ne possède pas sous prétexte qu’il lui paie un salaire. Gèrer des gens ce n’est pas comme gèrer des objets. Un employeur qui n’est pas capable de comprendre ça ne mérite pas d’être en affaires.

    • @danose

      Faux, ce n’est pas seulement des étudiants qui travaillent dans les Couche-Tard. Pour plusieurs personnes il s’agit d’un emploi permanent qu’ils occupent depuis plusieurs années.

      Et en quoi le fait que ce soit des emplois qui ne nécessitent aucune formation change quelque chose. Au contraire, c’est eux qui ont besoins des syndicats. Une personne avec des diplomes et des spécialisations n’a pas besoin d’être syndiquée.

      D’ailleurs c’est un argument qui revient souvent quand on discute a propos de syndicaliser ce genre d’emplois.

      L’argument de dire que c’est juste une ‘petite’ job et qui ne vaut pas la peine d’être syndiquée.

    • J’ai une PME, La journée que le syndicat va rentrer, je ferme. J’ai travaillé, investi et fait des sacrifices. C’est pas un syndicat qui va me dire quoi faire. Je suis 100% avec couche tard. Les syndicats ne sont rien d’autre que des corporations qui doivent se rentabiliser. Et ils se rentabilisent en recrutant plus de membres. En passant, il y a eu une greve chez un groupe d’employés de Bureau de la CSN l’an dernier. On en a pas entendu parler.

    • Ça ne me dérange pas de payer plus cher dans un dépanneur, après tout, il me dépanne, mais de là à payer les prix exorbitants de Couche-Tard où les employés sont sous-payés, il y a une marge. Si je paie une bouteille d’eau 1,29$, je ne peux pas m’empêcher de penser que je donne 29 sous de trop à Couche-Tard pour qu’ils aillent acheter d’autres dépanneurs, dans leur quête de monopole à la Quebecor. J’aime bien mieux le Coréen qui baragouine sans qu’on comprenne quoi que ce soit, qui sourit tout le temps et qui gagne sa vie et me rend service sans me voler.

    • @ gasston,

      Vous voilà que vous manifestez encore votre imbuvanle mépris envers les éducatrices en garderie.

      Je vous mets au défi : Je connais très bien des travailleurs en garderie. Venez y travailler une journée. Une seule. Quand vous voulez, avec le groupe d’âge que vous voulez. Manifestez votre accord et j’arrange ça derechef.

      Pour les autres qui parlent de jobs d’étudiants, je ne sais pas dans quel monde vous vivez, mais il y a très peu d’étudiants aux dépanneurs que je fréquente. Et même si c’était le cas, je suis certain que les gens qui demandent de les garder au salaire minimum à des conditions précaires sont les mêmes qui désirent que les frais de scolarité augmentent. Z’ont l’obligation de payer plus, mais même pas le droit de réclamer un salaire décent. Allez comprendre.

    • Vive la liberte! Et bien, si vos conditions sont si mauvaises, changez de job! Non mais, gang de parasites syndicalistes, si vous valez VRAIMENT les conditions que vous cherchez a avoir, vous seriez capable de les avoirs chez la concurence. La raison pourquoi vous avez besoin du syndicat pour augmenter votre train de vie est simple: vous valez pas ce que vous demandez. Et non seulement vous ne le valez pas, mais en plus vous avez pas les guts de vous battre vous meme, alors vous aller sous le jupons d’une compagnie externe pour qu’elle se batte pour vous.

      Pathetique. Purement et simplement. Essayez donc de prouver que l’employe chez couche-tard merite mieux que les conditions minimales prevues par la loi. Et apres c’est quoi? Les conditions “minimales” vont devenir d’avoir un salaire de 100 000$/ans incluant l’acces a une mercedes avec chauffeur? J’ai passe mon universite a vivre avec 1000$/mois (ou 12 000/ans) si on exclu les frais de scolarite. Au salaire minimum, un employe de couche-tard a temps plein gagnerait 40hr*9.90*52 sems= 20592. Venez pas me faire pleurer qu’il ne peut pas vivre avec cela! Si c’est le cas, alors je dois etre un mort vivant puisque je suis toujours present et que je gagne MAXIMUM 18000$/an. Si vous voulez plus, allez donc a l’ecole vous payer une formation avec le 8 000$ qui reste au lieu de vous payer le cable et votre machine a cancer du cerveau.

      Pour ma part, je trouve absurde de defendre le syndicalisme lorsqu’on sait que la qualite du Journal de Montreal a AUGMENTE lorsqu’il etait en Lock-out. De plus, la productivite de la rafinerie de Petro-Canada est reste stable avec 3 a 4 fois moins d’employe durant leur greve. Et vous voulez me faire croire que le syndicalisme est bon? Ouais, une vraie gangrene plutot. Je suis porte a appuyer les dires de Steve Jobs: les meilleurs veulent travailler avec les meilleurs. Sa strategie etait donc des plus simple: il est plus rentable de mettre les incompetent a la porte que de les endurer. Qu’est-ce que cela a donner? Apple et Pixar. Dites-moi donc ce qui est ressorti du syndicalisme de si exceptionnel? Le syndicalisme prone l’inverse: les incompetents montent dans la hierarchie du a leur anciennete plutot que de se retrouver ou ils le merite: a la porte.

      La stupidite des regles du travail (lire appui ridicul au syndicalisme) sont une des principales raison qui me force a ne jamais vouloir batir une entreprise ici. Il faut etre masochiste pour etre entrepreneur au Quebec alors qu’on peut facilement se trouver une job syndiquee et surpayee.

    • @lemieux20100 & minnesota, voilà nous sommes trois à abonder dans le même sens.
      Je crois que les emplois chez McDo, et autres comme Couche-Tard sont des emplois pour des étudiants, à mon point de vue pas nécessaire d’être syndiqués à moins que l’employeur les traites comme des moins que rien. Pourquoi je paierais plus cher pour des biens chez Couche-Tard, si les employés sont payés comme ceux de leurs compétiteurs?

      Merci @needle pour le dernier paragraphe, surtout…

    • Les syndicats possèdent des milliards de dollars.

      À eux de fonder une entreprise comme Couche-Tard. À eux de payer leurs employés 69 dollars l’heure si c’est ce qu’ils veulent. Ils peuvent même les payer 353$ l’heure s’ils veulent.

      Le reste, c’est du pleurnichage de gens qui ne veulent pas investir, mais qui veulent que d’autres les couvrent d’argent.

      Que ceux qui ne sont pas contents aillent vivre à Cuba, en Chine ou en Corée du Nord: Là-bas, tout le monde est syndiqué, donc tout le monde est heureux.

      Martin Baril-Deschamps.

    • Le travail chez un dépanneur ne mérite pas plus que le salaire minimum, on n’a pas besoin d’un syndicat pour protéger ça, le gouvernement s’en charge déjà. Les employés de ce genre de commerce sont majoritairement des étudiants, retraités et femmes qui ont besoin d’un emploi à temps partiel.
      Si Walmart peu se passer de syndicat, Couche Tard a une raison bien meilleur qu’eux. Et si des employés en veulent travailler pour une compagnie syndiqué, mais qu’ils en cherche un emploi syndiqué!

    • Moi je ne suis pas syndiqué et je ne vais pas au Couche Tard, point!

      Je me demande combien de ‘’syndiqués” vont encore au Couche Tard – Provisoir ?

      Assez simple comme moyen face à la phobie anti syndicale non!

    • Je boycotte et je ne suis pas tout seul.

      Roger Baulu et Jacques Normand doivent se retourner dans leurs tombes de voir Couche-Tard souiller leur nom de telle façon (clin d’oeil aux plus vieux)

      J’aime les nuits de Montréal
      Pour moi ça vaut la place Pigalle
      Je ris, je chante
      La vie m’enchante
      Il y a partout des refrains d’amour

      @pjeanguy
      “à moins que l’employeur les traites comme des moins que rien.”
      Exactement ce que C-T fait.

    • Quand on lit les commentaires d’extrême-droite anti-syndicale ici, on se rend compte à quel point on recule. Ces illettrés économiques auraient besoin d’un petit cours d’histoire… et de savoir-vivre ! Quant à moi, je continue de boycotter Couche-Tard et si je n’ai pas le choix d’y aller je ne manque pas de leur suggérer de se syndiquer et de se faire respecter.

      Les gens comme Martin Baril-Deschamps, entre autres, me font honte. Affirmer que les « syndicats possèdent des milliards de dollars » est d’une stupidité innommable. Le but d’un syndicat est de défendre ses employés. Quand une entreprise comme Couche-Tard, qui fait des centaines de millions de dollars, ne peut pas partager cette richesse avec ses employés qui la crée, on a un foutu problème.

      Que ceux qui se plaignent le ventre plein aille voir ailleurs. Pas plus tard que hier on apprenait que le Québec est l’endroit AU MONDE où il fait le mieux vivre.

      C’est sûrement pas avec le capitalisme sauvage qu’on aurait ça.

    • Les profits devraient être partagé avec les employés. En fait, les profits devraient appartenir aux employés. On dit que les entrepreneurs font des sacrifices.. quels sacrifices? Être en réunion constamment? Choisir mercedes au lieu de audi? Ce ne sont que des vampires!

      Les vrai travailleurs c’est le vrai monde. À quand un gouvernement qui se tient debout et qui retirera la propriété des entreprises de la main des dirigeants? Le pouvoir au peuple, remettez aux travailleurs la propriété des entreprises et vous verrez le monde prospérer. Au bucher les actionnaires et les investisseurs.

      La route de la servitude – Hayek

      Kevin Picard

    • @romanianhero

      Le salaire que l’on paye n’a rien à voir avec le service obtenu. Le temps de vie d’une personne équivaut à celle d’une autre. Si on trouve qu’un produit coûte trop cher à cause du salaire de celui impliqué dans sa production on a qu’à s’en passer. Si on appliquait cette règle, on mettrait fin à la surconsommation, et on cesserait de vivre au dessus de ses moyens.

    • Moi, je suis syndiqué et heureux !

      J’ai une assurance collective, la CARRA pour la retraite …

      pb

    • Je cours chez ce dépanneur acheter plusieurs articles.

      Il faut en finir avec le despotisme syndical!!!

    • @ needle:

      “needle

      17 février 2012
      15h33

      “Les syndicats et les gouvernements sont des outils collectifs développé démocratiquement par les forces sociales de la population. C’est l’expression collective de notre détermination à voir le monde sous un oeil plus humain.”

      FAUX!!!

      Les syndicats ne sont pas démocratiques au Québec mais despotiques.

      À quand un VRAI vote secret pour adhérer à un syndicat?

      À quand le droit de NON association à un syndicat comme c’est reconnu dans les autres pays civilisés?

      À quand l’abolition de la formule Rand?

      À quand la divulgation publique des états financiers de la mafia syndicale?

    • Ben la, syndiquer des jobs étudiantes, pi quoi encore?

      J’ai travaillé dans un mcdo comme étudiant, avec le salaire minimum a moins de 7$/heure, là il doit être rendu a près de 10$, et non les prix de la bouffe n’ont pas augmentés de 50% depuis…

      Déjà, 10$/h + 4%, c’est en masse pour placer des chips sur des étagères et scanner des pepsi et de la lotterie. Ca prends pas un bac pour faire ça.

      Si les conditions étaient si terrible dans les couche-tard, ils ne se trouveraient pas d’employés…

    • Couche-Tard et le syndicat sont en guerre. Je suis Québécois et je n’ai pas à prendre position pour un ou pour l’autre. En fait, je n’aime pas tellement ni Couche-Tard ni la CSN au global comme organisation, ils sont tous les deux trop gros et avec trop d’intérêts à défendre. Deux business en fait qui voient à LEURS INTÉRÊTS. Par ailleurs, individuellement je peux être sympathique à plusieurs employés ou personnes travaillant pour un ou pour l’autre.

      ”En ouvrant un dépanneur à quelques coins de rue de celui qui a été fermé sur la rue Saint-Denis, le détaillant fait la preuve par quatre que le motif invoqué, la «non-rentabilité», n’est qu’un écran de fumée pour dissimuler son antipathie viscérale envers tout groupe d’employés qui cherche à améliorer ses conditions de travail au moyen d’un syndicat ”

      De un, comme le souligne très justement un des participants, 500 mètres c’est énorme comme différence et emplacement. L’emplacement est primordial dans le cas d’un commerce de détail.

      Quoiqu’ici, c’est bien une question de rentabilité qui est en jeu mais par la présence syndicale. Que ce soit réel ou perçu par l’employeur. Le syndicat va ”améliorer les conditions de travail” ? Ok, mais comment cela va-t-il se traduire ? Et par comparaison avec les autres établissements de la chaîne.

      Pouvez-vous ne pas toucher à votre rentabilité tout en augmentant les salaires, par exemple ? C’est possible si la productivité grimpe. Mais dans un dépanneur ? Par une augmentation des ventes ? Ce n’est pas un meilleur salaire qu’ils veulent mais autre chose ?

      Et vous savez, malheureusement dans les chaînes, ils veulent standardiser et souvent à outrance les conditions de travail d’un dépanneur à l’autre et ce autant du côté de l’employeur que du côté syndical. On VEUT UNIFORMISER selon NOS CALCULS et CROYANCES.

      Alors qu’on pourrait à la limite s’adapter au marché et être bien plus rentable encore pour surtout des exceptions. Avec des produits comme la bière, par exemple ou autres produits en demande localement. La chaîne pense, elle surtout en terme d’économies d’échelle et cela tue la réelle adaptation et imagination. Elle pense plus à faire de la PUB et standardiser.

      Prenez le cas de Roland Smith, le propriétaire du cinéma du Parc, qui a été gérant d’une succursale du Superclub Vidétron, une succursale déficitaire avant son arrivée, évidemment en la personnalisant il a réussit à en faire, une des plus rentables.

      Prenez, celui dans mon bout, un compétiteur est proche mais pour les sandwichs les deux vendent des sandwichs d’une qualité plus que médiocre que l’on achète pareil car il n’y a rien d’autres à ce moment là. Imaginez, la satisfaction du consommateur (moi), s’ ils me vendaient des bons sandwichs comme ceux que l’on retrouve ailleurs. Cela dépend de la demande, bien sûr et des autres clients. C’est comme la bière, la plus belle est très peu présente et cachée sur la tablette du bas. On met, par contre, de grandes annonces, pour la bière populaire et à mon avis, peu buvable. Là, je crois que c’est la demande qui est comme cela et les goûts. Quand même, la bière buvable se vend plus cher, alors on pourrait en vendre plus en faisant quelques efforts.

      C’est cela la rentabilité.

      Pour la guerre entre la CSN et COUCHE-TARD. Je trouve que les employés sont pas mal le dindon de la farce sauf ceux qui sont en joualvert après leur employeur après plusieurs années où ils n’ont pas été suffisamment écoutés. Et dans cette mentalité de chaîne et de standardisation, c’est presqu’un combat qui pour le gagner, il faudrait du côté syndical qu’une majorité des dépanneurs soient syndiqués et jusqu’à une totalité ou presque et du côté patronal, ZÉRO, NIET … Jamais de la vie !

      Des entêtés, des limités à leur réalité tous les deux ! Des cas PEU INTÉRESSANTS , finalement bien que la bagarre peut être intéressante à couvrir pour les journaux. Ils vont continuer à nous fourguer de la mauvaise bière, des mauvais sandwichs. Par contre, en attendant, on peut y rencontrer des individus EXCEPTIONNELS qui y travaillent pour le moment. On leur souhaite, au final de se replacer un peu plus tard ailleurs où les perspectives de carrière et d’avancement sont meilleures et où l’on utilise vraiment votre intelligence et imagination pour atteindre l’excellence. Pas pour être fiers d’être médiocres tout en faisant de l’argent !!!

    • Personnellement, je boycotte déjà les dépanneurs affiliés à une station service. Nous sommes déjà pris en otage avec le cartel de l’essence et c’est la seule façon qui nous reste de protester.

    • Pour le fait que ce soit des jobs que très temporaires et à temps partiel… Je me suis informé auprès d’une employée pour son cas et elle, elle fait présentement je crois près de 35 heures semaine.

      Les choses sont différentes d’une personne à l’autre, d’un dépanneur à l’autre aussi. Autant les gros employeurs que les gros syndicats sont attirés par la standardisation et l’uniformisation. Les premiers, par supposé souci de rentabilité, les seconds évoquent la justice ou veulent moins d’arbitraire.

      Les deux sont dans l’erreur, quand c’est à outrance.

      Pour mon propre cas ? Eh oui, dans mon expérience de travail dans les bureaux. Cela a été le plus petit qui m’a donné le plus de satisfaction et dans lequel j’ai donné le plus de satisfaction à l’employeur et où celui-ci tout en exerçant ses fonctions de patron me laissait plus libre. Cette réalité est différente d’un employé à l’autre. Certains sont plus à l’aise dans un environnement plus standardisé et codifié, d’autres c’est le contraire.

      La CSN fait aussi des promesses aux employés qu’ils ne pourront probablement pas tenir. Dommage que ces employés là n’aient pas essayer plus de parler avec leur employeur. Celui-ci n’a probablement pas été à leur écoute. Et on a entendu parler des promotions arbitraires pour le poste de gérant… Ils nomment n’importe qui ? On sait qu’il y en a des bons et des mauvais partout.

      Anyway, on ne peut pas généraliser la situation de tous les Couche-Tard du Québec avec cette guerre avec la CSN. En bon Québécois ”impoli” on pourrait par contre envoyer paître autant les dirigeants de Couche-Tard que ceux de la CSN. RIEN À FOUTRE , de ces entêtés ! Et si on continue à y aller ce sera pour les produits, pour la proximité et pour les EMPLOYÉS locaux.

      Je ne suis pas un chien-chien suiveur. Avec une mentalité de mouton. Qu’ils s’arrangent avec LEURS TROUBLES. Et la conscience sociale là-dedans ? Mon derrière… Il faut commencer par s’adapter à la réalité locale et non vouloir devenir une grande organisation bureaucratique comme la CSN. Attention, des individus extraordinaires en font partie. Il faudrait des syndicats plus petits et pour ces chaînes s’ils s’adaptent pas, on va continuer à regrette, les dépanneurs d’antan sur plusieurs points. Je parle des meilleurs tout de même. Et de toute manière, en banlieue comme nous, auparavant, la population était pas assez nombreuse alors le dépanneur était très éloigné du bungalow. Ce qui est encore le cas, pour les nouveaux arrivants dans les maisons nouvellement construites, ils sont loins du dépanneur et ne peuvent s’y rendre à la marche.

      C’est cela NOS VALEURS. Rien à voir avec obligatoirement plus de syndicalisation ou plus de grosses chaînes.

      C’est comme McDo… Des jeunes peuvent bien y travailler un peu mais s’ils veulent rester dans la restauration… SVP, par pitié… Ne restez pas dans cette chaîne là, avec cette nourriture infecte, toute votre vie. Ce qui vous empêcherait pas d’être une bonne personne, un préfère une bonne personne qui vend de la bonne nourriture. Syndiquée ou pas ? On s’en contrefiche.

      Et s’il en faut un, les meilleures situations seraient celles ou les employés sont vus comme des partenaires importants de l’organisation et le syndicat un intermédiaire pour aider dans les discussions et négociations. Rien contre, non plus. S’il le faut. Je serais propriétaire d’une grande PME avec disons plus d’une centaine d’employés disons peut-être 200 ? Je crois que le syndicat pourrait m’aider plutôt que me nuire.

    • Aucune formation ? C’est faux. Et je dirais même que chez les dépanneurs, la formation pratique est meilleure que dans d’autres organisations travaillant avec des diplômés universitaires.

      Et des gens avec des diplômes et beaucoup de formation sont souvent obligés de travailler dans d’autres domaines que le leur. C’est le cas de plusieurs immigrants, par exemple et plusieurs brillants. Qui vont aller travailler, par exemple, comme chauffeurs de taxi, dans la coiffure aussi, comme secrétaire et même certains dans des dépanneurs.

      Et les tendances évoluent dans les dépanneurs. D’une année à l’autre ce ne sont pas toujours les mêmes et certains restent plus longtemps que d’autres. Cela dépend aussi des heures auxquelles vous fréquentez votre dépanneur.

      Le tendance ”petits jeunes”, je la vois plus maintenant à l’épicerie qu’au dépanneur. Pour l’épicerie, je parle en dehors des heures de jour de semaine. Beaucoup plus de jeunes dans les épiceries, 18-22 ans, alors qu’au dépanneur des gens dans la vingtaine avancée jusqu’à la mi-trentaine ne sont pas rares… Dans mon bout et dans ces temps-ci et aux heures que je les fréquente le plus.

    • Les unions ……quesque que ca donne !

    • A Blade791.

      Vous avez fait vote cours universitaire avec un revenu de 1 000 $ par mois. Depuis que vous avez fini votre université vous gagnez MAXIMUM 18,000 $ par année et un employé de Couche-Tard gagne, selon vos calculs, 20 592. $ Je crois sincèrement et je vous souhaite de vous trouver un emploi, si vous voulez améliorer vos revenus, chez…. Couche-Tard. Peut-être aussi qu’en travaillant dans un tel dépanneur votre discours d’extrême droite changerait ou tout au moins rendrait celui-ci un peu plus subtil et que nous aurions droit à une argumentation digne de ce blogue au lieu de vos élucubrations, qui choquent tout entendement, dignent d’un ignare et d’un béotien.

      Bonne journée, jeune homme

    • L’histoire ne le dira jamais mais ça a dû couté une beurrée à Couche-Tard de fermer ne bâtisse, d’en acheter une autre (aux prix actuels) avec les assurances, la paperasse, les taxes, …etc.

      C’est grave ce qui s’est passé, ne nous trompons pas.

      Je ne suis pas particulièrement pro-syndicat mais je suis pour la liberté des travailleurs de se syndiquer s’ils le veulent. Ils ont voté en majorité pour, et en toute connaissance de cause. C’est leur droit de le faire.

      C’est comme si un parti politique fermait un arrondissement parcequ’il ne vote pas du bon bord et en formait un autre qui l’inclue mais le divise en deux pour gagner ce siège.

      C’est grossier et incroyablement arrogant.

    • Dans l’univers du dépanneur montréalais, 500 mètres, c’est énorme. Chez moi, dans un rayon de 250 mètres, j’en compte six petits. La compétition est forte (et les prix de Couche-Tard ne sont pas concurrentiels – ils misent plutôt sur une offre plus complète). Il faut dire aussi que l’angle Saint-Denis/Beaubien et l’angle Saint-Laurent/Beaubien, c’est vraiment deux réalités, deux marchés; il est fort possible qu’une étude favorise le second et déconseille le premier.

      Au-delà de ça, la syndicalisation de petits commerces de détail de proximité me semble complètement ridicule. Je conçois que la CSN souhaite s’ouvrir de nouveaux marchés, mais vu le taux de roulement élevé des employés dans ces établissements, ça relève tout de même de l’arnaque: comme toute police d’assurance, un syndicat, du point de vue du cotisant, c’est payant à long terme, pas juste le temps de finir son DEC ou son Bacc.

    • C’est pathétique de lire la majorité des commentaires ici.

      Le monde ont une vision monolithique des syndicats. C’est toujours blanc ou noir mais il n’y jamais de teinte de gris! Désolé mais le monde n’est pas aussi simple.

      Oui, il y a des leaders syndicaux qui se comportent en vrai bandits. Oui, un certains nombre de syndicats sont déconnecté de la réalité.

      Même chose pour les dirigeants d’entreprises. Il y en a des bons et il y en a des moins bons. Des crosseurs et des lâches, il y en dans toute les couches de la société et dans toute les professions, même dans le monde entrepreneurial.

      Pour ce qui est de Couche-Tard, il ne faut pas oublier que ce n’est pas juste des augmentations salariales ou des journées de vacances que les employés demandaient. Et il n’a jamais été question de faire de la caisse à 12$ de l’heure! Les augmentations se comptaient en cennes plus qu’en piastres! Quand ton employeur sait que tu es aux études et qu’il te donne des heures de travail pendant tes cours en toute connaissance et qu’il te dit de rentrer ou de perdre ta job; OUI, c’est une bonne raison pour essayer d’être épaulé. Juste un petit détail comme avoir un tabouret pour pouvoir s’asseoir un peu pendant un shift. C’est si dur à donner? Pour Couche-Tard, ce l’est!

      De plus, être syndiqué ne veut pas dire ‘j’y travaillerai toute ma vie’ mais plutôt ‘j’ai un gage que je vais être bien traité pendant le temps que j’y serai’. Personne ne va faire carrière comme caissier d’un Couche-Tard. C’est un job temporaire, un side-line ou bien un deuxième job mais jamais une carrière de vie. Revenez sur terre avec vos paranoïas du ‘ça va pousser les jeunes à ne pas viser plus haut’…

    • @Needle

      De deux choses l’une; soit vous avez eu de piètres patrons dans votre vie de travailleur, soit votre connaissance du travail et du capital est très limitée…

      L’autogestion, c’est une vue de l’esprit pour les bouffons…

    • Tout comme moi, vous avez certainement remarqué le virage qu’a prit Couche-Tard depuis maintenant plusieurs années. Allez dans un de leurs dépanneurs et notez ce qui s’y vend. Que des cochonneries mes amis, que des cochonneries! Des chips, des boissons gazeuses, des boissons énergétiques bourrées de caféine, des pâtisseries toutes aussi « cheap » les unes que les autres, etc.

      Mais le summum de la cochonnerie, c’est quand j’ai vu, il n’y pas si longtemps, tout près de la caisse enregistreuse dans un très beau présentoir (ils les ont enlevé depuis), des petites pilules destinées à nos jeunes pouvant leur donner des pouvoirs surnaturels : « augmenter vos performances sexuelles», « rester éveillés tout la journée », « stimuler votre cerveau », etc., etc., etc.

      Comme bien des gens, je ne mets plus les pieds dans un Couche-Tard depuis belle lurette. Si j’avais à distribuer un prix pour le plus mauvais citoyen corporatif au Québec, Couche-Tard remporterait la palme haut la main.

      Des menteurs, des exploiteurs, des facilitateurs de la malbouffe au Québec, en fait, une nuisance pour la société québécoise. Que des produits nuisibles à l’ensemble de la population et à quel prix mes amis, à quel prix!

    • Couche-Tard devrait changer son nom pour celui-ci :

      « Attrape-nigaud », ou encore…

      « Piège-à-cons »

    • @needle

      “Les profits devraient être partagé avec les employés. En fait, les profits devraient appartenir aux employés.”

      et les pertes on les partage aussi?

    • je suis toujours sorti perdant de mes relations avec un syndicat , du “merci pour avoir marche les lignes de piquetage ,mais ton poste est abolis” chez steinberg quand j’etais etudiant , a ce poste est cree en inde pcq la bas ils sont 1/5 du prix ici (lire entre les lignes , y’a pas de syndicat la bas) , mais bon je ne suis pas automatiquement antisyndical pour autant. dans un depaneur qui n’offrent que des jobines a des etudiants , ben la les normes minimales du travail devrais etre la non ? serieusement qu’est ce qu’un syndicat a a faire dans un depaneur a part agrandir son bassin de cotisant ? non seulement c’est de la predation , mais c’est de la predation envers la tranche demographique de (bientot) mes enfants, c’est de la pedophilie corporative.
      les syndicats au Quebec on un petit cote pervert , sournois , qui me deplais enormement , le pire c’est qu’ils n’ont meme pas une petite gene quand le jupon depasse (ftq construction crime organise quelqu’un? )

      tom bombal mtl

    • @needle
      on juge on ouvrier a l’entretient qu’il fait de ses outils , a ce titre les employes d’un entrepreneur sont ses “outils” si ils n’en prend pas soins eventuelement la lame s’emousse et le levier casse.

      @blade791
      le droit syndical decoule du droit d’association pacifique , donc difficlement alienable sauf en transformant le canada en dictature, mais il y a quelque chose qui sent le caca sous le tapis du monde syndical au quebec , surtout surtout dans la fonction publique , construction ensuite, il y a un gros recadrage et serage de visse a faire dans ce secteur la et ca presse.

      tom bombal mtl

    • @hilken

      votre sexisme crasse d’une autre epoque est lamentable , et les pere celibataires alors ? ( le sarcasme parait il au travers de ma barbe ? ) , non serieux , je suis vraiment “Average joe” et pere monoP , et de l’aide j’en veut pas (plus) , ce que je veux c’est rapporter plus de mon cheque de paye sous mon toit , ce que je veut c’est jouir de mon travail , pas torcher contre mon gres une fonction public obese et ingrate, j’ai mes enfants pour ca mais eux j’ai choisi de les avoir.

      tom bombal mtl

    • @dubo

      ce blog un bastion de la CSN ? ahhh , je comprend le pourquoi de la validation asymetrique de mes commentaires maintenant

      Tom bombal mtl
      tom bombal mtl

    • Bon, je demeure dans la quartier, et ici, des dépanneurs, il y en a à tous les coins de rue, c’est pas ça qui manque… Passer de St-Denis/Beaubien à St.-Laurent/Beaubien, c’est comme changer quatre trente sous pour une piastre…

    • Les syndicats s’organisent quand il y a un malaise dans une entreprise au point oû les employés sentent qu’ils doivent s’organiser pour se faire entendre. Vous êtes chef d’entreprise et vous ne voulez pas de syndicat? Facile, traitez vos travailleurs avec respect, et acceptez qu’un salaire de crêve-faim ne fait pas un travailleur heureux.

      Les anti-syndicalistes qui prétendent que tout ce qui intéresse le syndicat, c’est la cotisation, c’est évident que vous n’avez absolument rien compris. Je n’ai jamais rencontré un employé syndiqué qu’il regrettait ses cotisations, une fois sa première convention en poche.

    • Dans la vie, il y a beaucoup de choses que tu as le droit de faire, mais qui ne te rendront pas du tout populaire. Sans être illégal, ce geste risque d’entacher la réputation de Couche-Tard.

    • Même les joueurs de hochey ont un syndicat … etc’est un job on ne peut plus temporaire …

      pb

    • @rightman : Sa vouloir te faire de la peine, les trios ont presque doublé pour passer de 3,99 $ à 7,69 $ en moins de 10 ans. Les personnes ont eu 50 % et toute la société paye 200 % de plus. C’est ce qui arrive dans toute les sphères de la société chaque fois que l’imbécile de gouvernement augmente le salaire minimum.

      À propos de couche-tard, si c’est si mauvais et mal payer …. pourquoi les gens y travaillent ? Des jobbines sans éducations nécessaire, y’en a en masse… La pression sera sur Couche-Tard le jour ou elle ne pourra plus recruter de staff… Tant que sa va rouler , ils seront heureux.

      Sauf que je comprends pas le monde qui ont sa comme vrai job…. Un petit cours de soir de 8-10 mois, souvent subventionner , va donner un DEP et un très bon salaire comme le travail de préposé aux bénéficiaire… Pourquoi vouloir le minimum quand on peut avoir mieux ?

    • C’est rendu que les syndicats veulent décider ce qui va se passer dans une entreprise. Pourquoi les employés vont pas travailler ailleurs si ils sont pas content

    • si on suis l idee on devrait syndiquer tout les depanneur du coins ainsi que les clubs videos les jean coutus ect…. sa deviens adsurde et…..

    • “si on suis l idee on devrait syndiquer tout les depanneur du coins ainsi que les clubs videos les jean coutus ect…. sa deviens adsurde et…..”

      Pourquoi pas? Qu’est-ce qui est absurde? Les employé des petits commerce n’ont aucun moyen de défense! Évidemment, vous comprendrez qu’un dépaneur de 3 employé ne peut pas vraiment se syndiquer tout seul.

      Il faudrait créer un syndicat national des caissier de dépaneurs, de club video, d’épiceries et de pharmacies. Un syndicat spécialisé et centralisé qui pourrait gérer les convention collective de tous ces travailleurs de la même façon. De ce fait, dans n’importe quel commerce de détail vous auriez les même conditions. Évidemment, l’association serait obligatoire dès que vous êtes un salarié dans le commerce de détail (au même titre qu’il est illégal de ne pas payer ses cotisation au syndicat d’une entreprise). Ça serait un grand avancement pour la démocratie!

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