Sophie Cousineau

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    Depuis 2001, Sophie Cousineau est chroniqueuse affaires au journal La Presse. Voilà 15 ans qu'elle pratique le journalisme, dont 12 comme reporter économique.
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    Mardi 16 février 2010 | Mise en ligne à 10h36 | Commenter Commentaires (77)

    Hypothèques : le GBS

    Photo Martin Tremblay, La Presse.

    Photo Martin Tremblay, La Presse.

    Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a donné un petit coup de vis dans les règles qui encadrent les hypothèques.

    Il y a quelque chose d’un peu irritant dans le fait que le gouvernement se sente obligé d’intervenir pour protéger des acheteurs de maison que l’on traite ici comme des enfants qui manquent de tout jugement financier.

    Mais bon, les trois nouvelles règles en question, expliquées ici, tiennent du gros bon sens.

    Un acheteur de maison sera-t-il capable d’honorer le paiement d’une hypothèque de cinq ans à taux fixe ? S’il échoue ce test – alors que tous s’attendent à ce que les taux remontent prochainement –, il ne pourra acquérir une résidence, même si cet acheteur comptait emprunter à taux variable ou pour une échéance plus courte.

    Un acheteur de maison ne pourra plus «réhypothéquer» sa maison à hauteur de 95% mais bien à un maximum de 90%. Quant à moi, cela aurait aussi bien pu descendre à 75% tellement ce type d’opération présente des risques, surtout lorsqu’il sert à financer un train de vie trop élevé par rapport à ses moyens réels.

    Un investisseur qui achète une propriété sans avoir l’intention de l’occuper devra déposer une mise de fonds d’au moins 20%. Ce faisant, le gouvernement se braque contre les spéculateurs.

    Ces trois mesures ne devraient rien changer dans la vie de monsieur et madame tout le monde, si tant est qu’ils ne sont pas complètement étourdis.

    Et, elles ne devraient pas avoir un grand effet sur le marché immobilier au pays, sauf peut-être sur certains centres de villégiature où les prix des condos sont poussés par la spéculation.

    Le ministre Flaherty se garde – pour l’instant – de toucher à la durée des hypothèques (durée maximale de 35 ans) ou encore à la mise de fond minimale pour l’achat d’une résidence principale, de 5%. De tels resserrements pourraient limiter l’accès à la propriété dans les marchés les plus onéreux comme Vancouver et Toronto. Et là, c’est beaucoup plus délicat.

    Ceci explique cela : le ministre Flaherty ne croit pas que le pays se trouve en pleine bulle immobilière, contrairement au gestionnaire montréalais Stephen Jarislowsky, entre autres.

    Il est vrai que la situation au Canada n’a rien à voir avec celle aux États-Unis, où 13,5% des emprunteurs américains étaient en retard sur leurs paiements hypothécaires en novembre. Près de 11 millions d’Américains sont coincés avec un prêt plus élevé que la valeur dégonflée de leur  maison.

    Mais, il y a néanmoins de petites pointes de surchauffe au pays, autant dans le nombre de transactions que dans la hausse des prix sur certains marchés. Aussi, Jim Flaherty brandit la menace d’une autre intervention si les prêteurs ne s’autodisciplinent pas et si le marché s’emballe.

    Croyez-vous que le Canada se trouve en pleine bulle immobilière ? Et si oui, Jim Flaherty devrait-il intervenir de façon plus énergique ? Ou est-ce que ces mesures, prudentes, suffiront à éliminer les excès ?


    • faut faire attention dene pas rendre inaccessible les maisons à la classe moyenne car c est avec le prix des loyers que la spéculation va se faire

    • ”Croyez-vous qu’on se trouve en pleine bulle immobilière?”

      Une maison d’une valeur de 120 000$ se vend présentement 350 000$ en moyenne. Est ce que ca répond a votre question.

    • Il ne faudrait pas que le Canada se trouve dans une bulle immobilière, car ça m’empêcherait de décrocher mon emploi futur: courtier hypothécaire.

      Blague à part, je ne crois pas que Flaherty devrait intervenir. Si on considère que les taux d’intérêts sont dûs pour remonter un jour – sûrement plus tôt qu’on le pense – et avec les nouvelles règles immobilières (surtout au Québec avec la refonte de la loi), alors le marché devrait en principe se régulariser. J’aim moi-même acheté ma maison avec un taux élevé. Ça me donne une leçon importante: je suis capable de payer maintenant, alors au renouvellement, ce sera une partie de plaisir si je décroche un taux plus bas.

    • Le gouvernement peut sembler agir comme une maman qui vient chicaner, réprimander et freiner des enfants gâtés, mais ainsi va la vie.

      Ce sont des mesures prudentes qui feront réfléchir les “exagéreux”. Monsieur Flaherty doit augmenter le seuil minimal de 5% de mise de fonds. Oui, cela pourrait causer de grands problèmes à Toronto, Calgary ou Vancouver, mais il y a sûrement une manière d’arranger les choses. Dans des endroits comme Drummondville, St-Hyacinthe, St-Bruno, St-Hilaire, etc… la mise de fonds initiale pourrait être de 10, 11 ou 12%

      Vous le dites, c’est le GBS. Quand j’ai décidé de me faire construire en septembre 2009, j’ai élaboré plus de 30 pages de budgets et de scénarios. Je savais que je prendrais le taux variable sur 5 ans, mais j’ai surtout examiné le taux fixe de 5 ans afin de déterminer mon ratio d’endettement (REB). Mon scénario de taux fixe sur 5 ans s’établissait à 5,5% 6,5% et 7,5%

      Puis, afin d’échapper à ces clowns de la SCHL et leur spectaculaire rip-off, je me suis assuré d’avoir mon 20% de mise de fonds pour ma maison.

      Une maison, c’est peut-être un placement ou un investissement. Mais c’est surtout un endroit qu’on veut aimer. Il ne faut pas qu’elle devienne une distraction financière.

    • “Croyez-vous qu’on se trouve en pleine bulle immobilière ?”

      Je n’arrive plus à construire quoi que ce soit sous la barre des 200 000$, terrain, infrastructures eau/égoûts et accès exclus !!! Est-ce que ça répond à votre question ?

    • De mon côté, j’ai profité de l’époque ou on pouvait acheter avec 0% de dépot. On s’est fait construire un semi-détaché, 1an après, on a tout de suite vendu avec un profit d’environ 35 000$, ce qui nous a permi de s’offrir une uni-familliale dans un ville qu’on aurait jamais pensé habitée à cause du cout des maisons. Sans le 0%, je serais probablement encore en appart a piler mon argent pour le dépôt. Il y a du bon aux nouveaux réglements mais il y a du mauvais aussi, des jeunes comme moi qui a acheté sa 1ere maison a 25ans, on va en voir de moins en moins. 25ans en age plus 35ans d’hypotheque reviens au même que 35ans en age et 25ans d’hypotheque, la maison va être payer à 60ans pour les 2.

      @piedoq Tout a fait raison pour la spéculation des loyers si l’achat des maison devient de plus en plus difficile.

    • Entre vous et moi, ça ne changera pas grand chose de hausser la mise de fonds de 5 à 10%. Les agents immobiliers vont trouver facilement des façons de contourner le système.

      À ce que je sache, le gouvernement n’a pas eu à intervenir pour sauver les banques canadiennes comme ce fut le cas aux USA. Pourquoi intervenir ici alors??? Parce que le marché immobilier se porte bien au Qc alors qu’il plante partout ailleurs au Canada???

      Si les banques veulent continuer de se faire hara-kiri et que des étourdis achètent des maisons qu’ils n’ont pas les moyens de se payer, je ne vois pas pourquoi notre charmant gouvernement conservateur du encore plus charmant SHarper s’en mêlerait???

      Pendant ce temps, on a un cro… de la pire espèce qui a fraudé des centaines de citoyens pour 50M$ qui se retrouvera libre dans 22 mois alors qu’il a été condamné à 11 ans et que fait notre AMI Harper pour revoir au PC les politiques de libérations conditionnelles??? Rien, nothing, nada, … Un méchant imbécile que celui-là…

      Faut croire qu’on a les dirigeants qu’on mérite…

    • @mike.p

      Qu’entendez-vous par valeur de 120 000$ vendu 350 000$?

      Si elle se vend 350 000$ sa valeur est donc de 350 000$. Si vous parlez d’evaluation municipale, ca ne veut rien dire. Surtout que Montreal est encore une des grandes villes les moins cher au Canada au niveau du prix des propriétés.

      Il ne faudrait pas que le prix des maisons stagne non plus, parceque sinon, tout va eventuellement se faire acheter par des etranger en moyens.

      Moi j’ai acheter un condo à 250 000, il y a de ca 2 ans et ca me revient quand meme moins cher que le loyer que j’avait avant d’acheter. Et ca ne me derangerais pas de le vendre 100 000 de plus d’ici 1-2 ans.

    • a jonathangregoire

      tu l as dit ca ne me derangerais pas de le vendre 100 000 de plus d’ici 1-2 ans.
      sais sa la bulle immobilière… et un jour sa vas planté et …..

    • Les maisons sont trop chères.
      J’ai acheté une maison en 2004, 83,000.$ à Val-d’or.
      Aujourd’hui, l’agent dit qu’il peut la vendre 175,000.$; çà n’a pas de bon sens.
      La banque fédérale baisse les taux d’intérêts pour que les gens achètent des maisons qu’ils perdront lorsque les intérêts remonteront.

    • @fern67

      Peut-être est-ce le prix payé en 2004 qui n’avait pas de bon sens? Combien aurait coûté la construction d’une pareille maison en 2004? Plus le terrain, l’aménagement, etc…

    • Comme toujours, le problème trouve ça source dans des décisions prises il y a un bout. J’apprends à l’instant que la SCHL assure des prêts autre que pour une résidence principale, que ces prêts ne demandent pas une mise de fonds d’au moins 20%, etc., etc.

      Un bel environnement pour les spéculateurs, mewci beaucoup!!

      Y a-t-il bulle? Évidemment. Et vous la verrez pèter dès que les taux augmenterons. C’est bien là le rôle de la Banque centrale du Canada, ce fier portrait de la cinquième planche du manifeste communiste:

      1 – Enfirouapper les moutons dans l’endettement (taux bas créant bulle)

      2 – procéder au tondage de ceux-ci en augmentant les taux (la bulle dégonfle)

      Au Texas, il y a même une ‘tite danse pour ça:

      Le “Two Steps”

    • Ça fait près de 30 ans que je suis un investisseur immobilier. Plutôt du genre à accumuler et conserver qu’à “flipper”. J’ai connu 2 bonnes récessions et à chaque fois, les mêmes ingrédients qui démontrent une surchauffe se pointent à l’horizon. Malheureusement, et c’est mon opinion, les gens ont une éducation pauvre en épargne et investissement. Ils négligent de calculer le rendement à l’achat plutôt qu’à la revente car c’est à l’achat que le profit ce fait. Les gens embarquent dans une surenchère de type chaise musicale. Et quand ça tombe, ben cou donc on réaprend ce qu’on nous à déjà enseigné. Tu ne spéculeras points…

    • @jonathangregoire

      Comme l’a dit lecobra745, l’exemple dont vous parlez ressemble pas mal à une bulle! De toute façon, si vous vendez votre condo, vous allez habitez où? Si vous rachetez quelque chose d’équivalent, il y a de fortes chances que la valeur de votre achat ait augmentée dans des proportions similaires à votre condo depuis 2 ans…

    • Bonjour,

      Pour appuyer le commentaire de Mike.p, un cottage jumelé dans un quartier d’Ahuntsic à Montréal, lors de sa construction en 1984, valait $69K, en 1997, $150$ et aujourd’hui, 2010, $300K…

      Christian

    • Pardon, en 1997, $150K.

      Christian

    • La meilleure façon de déterminer si on peut se permettre d’acheter une maison est de prendre le taux fixe de 5 ans (disons 3.9%) et ajouter 5%.

      Si vous pouvez vous permettre de payer 9%, vous n’aurez pas de problème. Si les paiement hypothécaires à 9% sont trop élevés, achetez autre chose.

    • Pour un jeune , il faut 100,000 de salaire pour faire le meme chemin que le 50,000 d’il y a 3 ans. Un jour, tout le monde travaillera pour les banques.

    • @max_thunder
      ce ne sont pas les agents immobiliers qui accordent les hypothèques, mais bien les banquiers et les courtiers hypothécaires.
      Renseignez-vous adéquatement au lieu de déblatérer sur des professionnels.

    • @lecobra745

      Il ne faut pas confondre bulle immobillière et inflation…

      Par exemple, mon condo se vendait 70 000$ à la construciton en 1983, j’ai acheter 250 000$ en 2008, pratiquement 4 fois plus cher!!!! Est ce que mon condo a été pris dans une bulle pour autant? non, je m’explique… Celui qui me l’a vendu etait le premier acheteur. Oui il a fait 180 000 de profit soit 257% de profit en apparence en 26 ans, soit a peu près 10% par années si on fait un calcul simple. Mais il faut tenir en compte qu’emprunter pour acheter implique payé des intérets à la banque, après 25 ans on peu facilement dire qu’on payer le double. Alors en fait il a déboursé 140 000$ et non 70 000$. passé de 140 000$ d’investissement à 250 000 de vente 26 ans plus tard représente un profit annuel d’à peu près 2,5%… Je ne calcule meme pas les taxes municipale (2000-3000$/ans) ni l’entretient (changer la toiture, la plomberie, electricité etc…)

      Donc mon emprunt de 250 000$ représente en realité 500 000$ de dettes, plus taxes municipale, scolaires, entretient… Et il ne faut pas oublier que ca reste un investissement, et j’espère en faire plus de profit que mon compte epargne ING a 3,5%. Donc 100 000$ de ”profit” en 4 ans, après avoir payé 25 000$ en intérets a la banque, 12 000 de taxes municipale et dison 5000$ en réparation si je suis chanceux, ca revient en ralité à 58 000$ de profit, sur 4 ans ca représente 14 500$/ans soit 5,8% d’intérets, ce qui est a mon avis assez raisonnable pour un investissement de cet ampleur.

      Jonathan Grégoire

    • Les gestes de Flaherty semblent minimes, mais c’est montre un peu d’avancement dans la matière. Est-ce que nous sommes dans une bulles spéculatives? Au Québec, un peu, le ROC un peu plus. Je suis de Québec et le prix des bungalows est dans les plus bas au pays pour les régions urbaines. Et oui, mon bungalow me coute moins chère qu’un loyer, et en prime, j’obtiens une qualité de vie supérieure.

      Dans un marché comme Québec, quand un couple met 20% de son revenu net en paiement de taxe et hypothèque, t’habite pas un taudis. Par contre, le problème vécue par Flaherty réside dans les agglomérations urbaines de l’ouest canadiens, où ils ont eu droit à des augmentations de valeurs entre 50 et 60% annuelles il y a quelques années. Un resserrement trop brusque aurait pu carrément foutre le bordel dans l’accessibilité à la propriété dans ces régions, eux qui doivent souvent mettre plus de la moitié des revenus pour la propriété.

      En attendant la prochaine crise immobilière, dormons sur nos oreilles. Regarder autours de vous, des habitations pour personnes agés, il s’en batit partout, pis notre population vieilli. Sujet à débattre …. dans 20 ans.

    • @lturpin

      Hahahaha, c’est vrai, j’oubliais, les agents immobiliers ne font jamais rien pour contourner les règles afin de faire “passer un deal”. Même chose pour les vendeurs de voitures, se sont juste les F&I qui font des “passe-passe”. Désolé.

      Je ne déblatère point mon cher, j’ai passablement d’expérience dans ce domaine et je connais toutes les entourloupettes, croyez-moi. Peut-être ne faites-vous pas partie de ceux-là, mais j’en connais plusieurs, vous voulez des noms???

      Bonne journée mon ami et si le bonnet vous fait…

    • Mme Cousineau

      Quelques précisons à vos commentaires:

      “Un investisseur qui achète une propriété sans avoir l’intention de l’occuper devra déposer une mise de fonds d’au moins 20%, au lieu de l’acompte minimal de 5%. Ce faisant, le gouvernement se braque contre les spéculateurs.”

      Pour des propriétés non occupant assuré par la SCHL(Genworth n’assure pas ses types de propriétés) en se moment la mise de fonds minimales est de 15% et non 5%, 5% est seulement pour les propriétés résidentiels occupé par le proprio, ou un duplex ou le proprio occupe un des 2 logements. L’augmentation est de 5% seulement et non 15% tel que vous l’expliquez. Voir http://www.cmhc-schl.gc.ca

      Par contre, en se moment les banques finances des prop. Non occupant avec des mise de fonds de 20% via un hypothèque conventionnel, non assuré, donc vont-ils augmenté ceci a 25%? Ceci reste à voir.

      Aussi, il y a 3 ans environ on pouvait seulement refinance une propriété à 90% de sa valeur marchande, l’augmentation de ceci a 95% est très récente, et si je ne m’abuse Flaherty à mis ceci en place pour stimuler d’avantage le marché immobilier. Je trouve ca particulier qu’il retourne au normal si rapidement.

      Sinon je trouve que les mesures prise sont juste, surtout d’exigé la qualification du RATD/RABD sur des taux affiché non réduite.

    • Je trouve que c’est vraiment du GBS. Il ne maque que la réduction dans de l’amortissement total de la dette, ATD dans le jargon. Car à 42% et 44% si la cote de crédit est plus de 680, est vraiement trop élevé. Franchement qui peut croire arriver avec 44% de versement à rencontrer de son salaire brut sans calculer les déductions fiscales, les assurances, téléphone, cable, épicerie….Tant qu’à moi ces ratios devraient être calculé sur le revenu net.

    • La possibilité d’en emprunt avec aucune mise de fonds demeure. Je n’ai pas vu d’annonce annulant le programme multi-sources qui permet à un emprunteur de se servir des incitatifs de 5% des prêteurs hypothécaires, d’un emprunt personnel ou d’un don. Dans tous ces cas ça revient à acquérir une propriété sans aucun comptant. Et ça c’est dangeureux surtout avec le fameux ATD à 44%

    • @ franglofun
      Oui GE assure les immeubles à revenus… selon les mêmes règles que la SCHL. J’ai été assurée par GE il y a deux ans pour un triplex. Proprio habitant 5%-duplex, 10%-triplex, 15%-quinplex et plus.
      Merci

    • @franglofun
      Le ratio à 85% est pour les locatifs de 5 logements et plus. La SCHL finance les petits immeubles locatifs sans propriétaire occupant de 1 et 2 logements à 95% et 90% pour les 3 et 4 logements. Le programme multi-sources peut d’ailleurs s’appliquer. Toutefois ayoye, la prime à 8%.

      http://www.cmhc-schl.gc.ca/fr/clfihaclin/asprhy/loproc/upload/OPIMS6563-SCHL-Immeubles-locatifs-03-27-09.pdf

    • Quant à moi, ils peuvent bien émettre ces nouvelles règles pour l’admissibilité à l’assurance hypothécaire de la SCHL…

      Et je vois cette assurance hypothécaire comme une subvention aux prêteurs autant sinon plus qu’aux canadiens désirant s’acheter une maison…

      Le problème que je trouve avec les acheteurs c’est qu’ils laissent les banquiers et leurs représentants de toutes sortes faire les calculs à leur place…

      Je n’aime pas les règles rigides et j’aime pas avoir un prêt assuré par la SCHL…

      Et sur Jarislowsky, il dit de vendre nos maisons ? La sienne est-elle à vendre ? Moi je n’ai aucune intention de vendre… Et si les gens se mettent à l’écouter, c’est sûr que le marché risque de descendre dans un sens… S’il y a plus de vendeurs que d’acheteurs cela descend…

      Une maison ? Je la garde le plus longtemps que possible… Une hypothèque ? J’en veux pas alors si on est obligé d’en avoir une, je rembourse le plus rapidement… Et la mise de fonds de 20% je suis pour…

      Mais j’imagine un médecin jeune qui n’aurait pas d’épargne encore… Puis il serait quand même responsable… Il aurait un salaire de 140 000$ et il commence par s’acheter un condo de 250 000$… Est-ce qu’on devrait pas s’en foutre qu’il mette zéro cenne de mise de fonds ???

      Pour les hypothèques à longue durée aux États-Unis… Je trouve que c’était pas une mauvaise idée, le problème c’est que des gens ont acheté des maisons bien au-delà de leurs moyens…

      Vous avez les moyens pour une toute petite maison et peut-être même avec une hypothèque très longue mais ils ont écouté des marchands de rêve et leur offrant un taux promotionnel qui grimpe par la suite…

      Les gens calculent RIEN et se FIENT À DES VENDEURS À COMMISSION… Alors que même si vous avez pas les calculs précis avec un secondaire deux ou trois vous savez assez compter pour faire un budget et voir ce que vous êtes capables de payer…

    • Les agents d’immeuble nous court après pour vouloir vendre notre maison depuis quelques années…

      Je veux rien savoir, pour le moment…

      Pour moi le marché fait grimper le prix ou descendre mais j’y suis , j’y reste. Si on déménage c’est pour aller où ? Si vous vendez votre maison, il faut bien en acheter une autre à moins de se rendre à loyer… Et pour avoir plus d’argent de disponible il faut s’en aller dans du moins dispendieux ou sur un autre marché…

      On aime en même temps que la maison prenne de la valeur pour soit utilisée dans nos vieux jours s’il nous en manque ou bien pour laisser un héritage… Mais en attendant on peut penser aux hausses de coût pour l’assurance ou les taxes foncières et scolaires…

      Je ne me sens pas plus riche parce que ma maison prend de la valeur et pas réellement plus pauvre si elle en prend moins que l’inflation… À long terme je veux qu’elle prenne la même valeur que l’inflation et c’est suffisant…

      Et cela coûte combien en commissions et en frais de déménagement de vendre trop souvent ?

      Pour une maison que j’habite et que je veux rester plusieurs années je ne vends pas… Si c’est une résidence secondaire ou des investissements immobiliers dans le locatif là je penserais peut-être en vendre en partie…

    • Ce sont des mesures pour éviter une crise des ‘’subprime” au Canada. Oui il y a encore des américains avec une hypothèque plus grosse que la valeur de la maison, mais ce sont les prêteurs qui offraient aux emprunteurs d’augmenter leurs hypothèques adossées à leurs actifs. (PCAA) Ces emprunteurs avaient déjà une mauvaise réputation de crédit. Alors, Flaherty pour protéger les banques canadiennes envoi un coup de semonce, afin de calmer le marché immobilier (surtout en Alberta)

    • Non le Canada n’est pas dans une bulle immobilière. Il ne faut pas oublier que nous voyons un retour à la normal d’avant la crise, ce qui laisse l’impression que le marché monte trop rapidement, conjugué à la faiblesse des taux. Mais, même si le Canada avait été dans une bulle, des mesures plus agressives auraient eu pour effet de faire éclater la bulle au lieu de simplement la dégonfler.

    • Bonjour à tous!

      Je suis conseiller dans une institution financière et ou je trouve qu’on est dans une bulle immobilière. Dans la région ou je travailler on observe une croissance de valeur dépassant le 7% par année. Les contracteurs font de remise non déclaré de conivance avec les notaires pour payer la mise de fonds aux acheteurs.

      Pour les nouvelles mesures, je crois qu’elles sont bonnes mais pas suffisantes. Je rencontre constamment des gens pour refinancement jusqu’à 95%. Il y en a plein de gens qui refinance pour aller se chercher du cash flow ou pour consolider. Ils n’apprennent rien car je les rencontre 2 ans après pour faire la même chose. Et si je le fais pas, le concurrent va le faire. Alors j’ai pas le choix tant et aussi longtemps que le gouvernement instaure pas des mesures commes cela. Mise à fonds à 10% O que oui! Si t’es pas capable d’économiser pour une mise de fonds. Ben tu devrais pas t’acheter une maison. Mettre une mise de fonds à 10% fera ralentir la croissance immobilière. C’est plate pour les nouveaux propriétaires mais vous allez le retrouvé à moyen terme car la croissance des prix va ralentirs.

      La nouvelle mesure de qualifier sur un taux cinq ans. c’est moyen. Taux affiché ou taux prescrit? La moyenne du 5 ans des 10 dernières années est 6.9% et on qualifiera aujourd’hui avec la nouvelle norme à 3.89% Est-ce vraiment une bonne mesure. Non.

    • @chantalvie
      Tout à fait d’accord avec toi qu’un ATD de 42% est dérisoire et que ça devrait être calculé sur les revenus nets. Ce critère doit changer.

    • @ chantalvie:

      merci de la précision, ca fait 2ans que je ne travail plus dans le crédit personel, donc ceci à surement changer depuis 2008, mes excuses pour avoir enduit qui que se soit en erreur.

      Pour ton commentaire au niveau du RAtD, je suis d’accord avec tes propos. Par contre je ne suis pas d’accord avec une majoration du % par rapport a la cote de credit de(s) l’individue(s). car meme avec une cote de 700+ si tu fait 30k/an et ton ratd est a 31%, ton pouvoir de remboursement reste largement inférieur à quelqu’un qui fait 75k/an avec un RATD de 45%…la modification qu’ils ont approté est déja un pas dans la bonne direction par contre

      @ atchoummm:
      a moins que je me trompes encore une fois(mais je suis sur a 99.9% que non dans ce cas), genworth assure uniquement des immeubles ou le prorpiétaire EST occupant. Re-lit mon commentaire qui était s’addressait au prop non occupant.

    • @ Johathan Grégoire 12h45

      Voyez-vous, c’est ça le problème, cette spéculation. Vous vous imaginez que vous pourrez être bien logé pendant 4 ans, non seulement gratuitement mais avec un profit en bout de ligne. Celui qui achètera votre condo 350 000$ s’imaginera la même chose, et ainsi de suite. Finalement, tout le monde deviendra riche.

      Je vous suggère la lecture de l’excellent livre d’Éric Brassard “Un chez-moi à mon côut”. À la page 111, on y cite deux spécialistes, Sterling et Waite: “Il est totalement fantaisiste de penser que, à long terme, la société continuera de nous payer le gros prix pour vivre dans notre propre maison. On veut le beurre et l’argent du beurre, et encore plus de beurre après. Dans le courant économique actuel, la maison retrouvera son rôle traditionnel: un endroit où l’on revient pour accrocher son chapeau le soir. Et nous devrons payer pour jouir de ce privilège. (trad.)”

    • Je m’excuse d’avance si ma question peut vous sembler loufoque, mais jamais que l’on:

      M’explique ce qu’est un refinancement à 90 ou 95% Je crois comprendre le concept général, mais je désirerais obtenir une version vulgarisée de la chose.

      Merci à la personne ou aux personnes qui sauront éclairer ma lanterne!

    • Si le marché actuel est solide et qu’il y a de plus en plus de propriétaire c’est grâce au financement total que le marché à permis dans les dernières années.

      Oui le financement à 100 % à permis à des milliers de jeune couple d’avoir une chance d’acheter une première maison, de se faire un nom au crédit et de profiter de tous les avantages d’être propriétaire. Ce sont ces mêmes jeunes couples qui vendent et rachètent aujourd’hui des maisons plus spacieuses. C’est la principale raison de la stabilité de la construction résidentielle au pays.

      Le financement total a été une réussite sur toute la ligne. Et voilà que les conservateurs vont foutre en l’air un concept gagnant. Allo, Allo l’ère des dinosaures c’est fini on est en 2010. Les jeunes d’aujourd’hui vivent leur vie à plein vitesse et ce n’est pas une priorité pour eux d’accumuler du comptant en vue de l’achat d’une première maison.

      Par une telle décision les conservateurs s’attaquent aux rêves de bien des jeunes d’avoir la chance d’accéder à leur première propriété. Il est vrai que c’est ridicule de financer une maison de 500,000 $ et plus à 95 %, mais cela est loin d’être ridicule pour des jeunes qui veulent se partir dans la vie et qui ont des budgets plus restreints. Je ne vois aucun problème à financer un projet de l’ordre de 200 à 250,000 $ à 100% pour un premier acheteur.

      Une telle décision fera diminuer les mises en chantier dramatiquement dans le créneau des premiers acheteurs et ce à court terme. À long terme cela aura des conséquences majeures, car ces jeunes qui n’auront pas eu accès à la propriété ne seront pas au rendez-vous pour se faire construire une nouvelle demeure plus grande.
      Les vrais gagnants dans cette mesure seront les propriétaires locatifs qui profiterons du fait que des jeunes gens ayant de bon salaires seront obligé de rester locataire. Ridicule nos jeunes pourront payer un logement à plus de 1 000 $ par mois, pourrait aussi payer quelques centaines de dollars de plus par mois pour devenir propriétaire, mais ne pourront réaliser leur rêves parce qu’ils n’ont pas accumulé le % de comptant déterminer par les conservateurs.

      Si bulle immobilière il y a, elle n’est pas seulement dans le secteur de la construction résidentielle. Les édifices commerciaux poussent comme des champignons partout, le marché commercial est très fort présentement. Quelles mesures les conservateurs ont-ils prises pour ralentir l’activités commercial ?

    • Le Canada est signataire du World Trade Organization’s Financial Services Agreement (FSA) – Donc plus de souverainneté nationale en ce qui concerne les banques – fallait que les fonctionnaires activent leur méninges pour trouver un trou.

      Ils ont fait un effort et on nous présente le résultat. J’serais curieux de savoir quel journaliste d’Ottawa osera insister auprès du ministre là-dessus. Qu’ils en prennent un sur le bord de la retraite parce que son accès deviendra réduit assez vite…

    • Assez étonnamment, je suis un partisant de l’inaccessibilité immobilière.

      J’en ai assez de voir des maisons en carton en rangée non-paysagées, allée non-pavée, pas de cloture, ni arbres avec le proprio qui change ses plaquettes de freins avec des taches d,huile dnas le gravier et un gazon couvert de mauvaises herbes qui laisse ses morveux jouez dans la rue et massacrer la peinture de nos autos stationnées dans nos entrées parce qu,il n’a pas les moyens de s’acheter un terrain convenant aux jeux de ses enfants.

      Je suis pour l’élimination de la SCHL, l’obligation de verser 25% de cash et un maximum de 25 ans d’amortissement.

      On rééquilibrerait le marché locatif, on ralentirait les marché de la revente et on stabiliserait les prix. On écarterait de l’accession à la propriété tous ceux qui ne sont pas capable de voir au delà du bout de leur nez.

      On se retrouverait avec des proprios qui ont fait des efforts et qui feraient attention à leur propriété.

      L’accession à la propriété c’est pas pour tout le monde.

    • @ Jonathan Grégoire 12h45

      Sans vouloir vous offenser, je crois que ce sont des attentes comme les vôtres qui font que les prix sont gonflés. L’achat d’un logement doit correspondre avant tout à un besoin. C’est plus une dépense qu’un investissement. En quoi vous apportez une valeur ajoutée au fait d’acheter une superficie, d’y vivre quelques années, de faire l’entretien minimum requis et de le revendre ? La chance ou un marché décorrelé de la réalité pourrait faire en sorte que vous fassiez une méga plus-value. Le contraire est aussi vrai. En général, sur le long terme, l’appréciation des propriétés suit à peu près l’inflation.

      Vous faites quelques erreurs de concept et de calcul dans votre démonstration. Par exemple: le condo qui s’était apprécié de 180 000$ sur 26 ans s’est en fait apprécié d’environ 5% par année, et non de 10%: 70 000$ x 1,05 exposant 26 = 248 897$. Il s’agit du principe de l’intérêt composé. En fait, s’il s’était vraiment apprécié de 10% par année, vous l’auriez payé plus de 834 000$ !

      Sans rancune.

    • @ tesl_2004

      Les taux d’hypothèques sont actuellement à des niveaux planchers records. Par conséquent, ça ne coûte pas cher d’intérêt lorsqu’on les rembourse. Par conséquent, certains propriétaires, qui avaient payé un certain pourcentage, par exemple disons 50% de la valeur de leur maison, ré-hypothèque leur maison jusqu`à 90% pour emprunter de l’argent au bas taux d’intérêt.

    • Très bonne initiative du gouvernement mais ils autaient du

    • suite… aller plus loin. (ex. réduire l’ATD à moins de 40%). On ne peut se fier à la nature humaine pour se discipliner, les gouvernements doivent faire des règlements; les mesures prises par le Fédéral vont dans ce sens et c’est tant mieux; leur seul défaut est d’être un peut trop timide mais elles ont le mérite de ralentir la progression immodérée des valeurs immobiliaires. Bonjour à tous!

    • Plus ça change plus c’est pareil. Les gouvernements permettent la création de bulles spéculatives en facilitant le crédit ou en ne régulant pas les marchés financiers, en autres celui des produits dérivés. Quand les bulles explosent, ils remettent la faute sur le consommateur moyen et tapent dessus en changeant les règles mais en se gardant bien de taper sur les banques et autres institutions financières. Pendant ce temps-là, les gros bonnets ont empochés des sommes faramineuses au détriment de la population.

      Desmarais (Groupe Investors, Great West, Mackenzie, etc.)-Sarkozy-Chrétien-Bush, oui, oui…réception dans un certain chateau dans Charlevoix…ça vous dit quelque chose? Économiste des banques devenus ministres des finances ou conseiller économique des gouvernements, ça vous dit quelque chose? Banque nationale, banque royale, gouvernement…

    • @jadou – Bon. Un cours de Macro Économie vous ferais le plus grand bien. Vous confirmez que nous sommes dans une bulle immobilière. Les jeunes vivent à pleine vitesse…c’est quoi le rapport?

      On parle ici d’accès ridiculement facile au crédit qui augmente ARTIFICIELLEMENT la consommation directe dans certains secteurs et indirecte dans d’autres qui pousse l’inflation à la hausse (le prix des maisons en est un signe) et qui un moment donné mènera à un effondrement où une grand majorité de ceux qui pensaient qu’ “ils l’ont l’affaire” vont en payer le prix en voyant leurs placements à la bourse coulés, la valeur de leur maison réduite et peut-être même se retrouver sans emploi.

      L’accès à la propriété n’est pas nécessairement le problème majeur, les taux d’intérêts bas de la Banque du Canada sont bien pire.

      Imaginez que vous avez économisé des milliers de dollars et que vous ne voulez pas vous exposer au yoyo de la bourse? Ces taux bas vous pénalisent. Donc on pénalise ceux qui économisent pour encourager les gens aveugles à consommer.

      De plus, il serait bien plus avantageux pour les consommateurs de voir à ce que le gouvernement cesse vouloir tout contrôler. Par exemple: vous voulez accès à la propriété au Québec? Voyez à l’élimination de la CCQ et de la mainmise des syndicats dans le secteur et vous verrez les prix baisser pour les maisons neuves. Ou encore, voyez à l’élimination de la mainmise des syndicats sur les municipalités, ou voyez à ce que votre ville n’embarque pas dans la fraude du “sustainable development”, etc., etc. La réduction de taxe compte aussi pour l’accès à la propriété.

      Tout se paye un moment donné. Les jeunes doivent apprendre à saisir l’occasion, à planifier à long terme et à ne pas se faire enfirouapper par leur corpogouvernemôman.

      Voilà, je vous ai fait part de mon opinion.

    • Tenez, cela devrait être un bon début:

      The Federal Reserve Board faces a delicate task. Having pumped $2.2 trillion into the economy to fight the recession, it must start pulling that money back. It would have to sop up over half of that liquidity to get back to pre-recession levels.

      The problem: Do it too quickly and the Fed might cut off or curtail the recovery. Wait too long and risk setting off a punishing round of inflation.

      http://www.koreatimes.co.kr/www/news/opinon/2010/02/160_60822.html

      Le tondage des masses est déjà commencé, on va maintenant peser sur l’accélérateur et la contamination atteindra le Canada et le reste de la planète assez rapidement.

      Comme on dit aux États:

      Hold on to your hat!!!

    • @abriseboisa: y’en a qui ont peut-être des petits morveux sur leur terrain plein de mauvaises herbes mais il existe aussi des illétrés qui devrainet aller rester au fond des bois tellement qu’ils ont des%3X0+(6X0)= 000 Faux bourgeois va!!

    • @ Sophie cousineau

      Vous dites,

      Un acheteur de maison ne pourra plus «réhypothéquer» sa maison à hauteur de 95% mais bien à un maximum de 90%. Quant à moi, cela aurait aussi bien pu descendre à 75% tellement ce type d’opération présente des risques, surtout lorsqu’il sert à financer un train de vie trop élevé par rapport à ses moyens réels.

      Vous proposez donc une règlementation qui demandera à des gens qui achètent une maison sur un amortissement de 25ans de rembourser 25% de leur prêts dans 20% de l’amortissement?

      Une mesure ma foi très réaliste!

    • @nostradalarus

      Exactement, le problème est au niveau des ratios d’endettement. Un ajustement de l’ATD est pas souhaitable il est nécessaire! Que dire des prêts à 44% d’atd pour les bons bureaux de crédit, c’est n’importe quoi que d’approuver des dossiers aussi limite.

    • Croyez-vous que le Canada se trouve en pleine bulle immobilière ?

      La réponse est OUI et elle a déjà été donnée par Maurice Marchon .

      http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-683672-la-bulle-immobiliere-est-elle-sur-le-point-declater.php

      Vous pouvez regarder également ce site :

      http://bulle-immo-quebec.hautetfort.com/

    • @missivedutexas. Vos arguments tiennent la route mais il faut s’entendre que l’accès à la propriété est rendu trop facile voir ridiculement facile. Et quant ça devient trop facile, tout le monde achète, les prix montent car il y a de la demande.

      On permet aujourd’hui à n’importe qui d’acheter une maison. Même pas besoin d’épargner. Des gens bourrés de dettes de consommation et on leur permet d’acheter une maison, qui ne seront pas capable de payer, qu’on devra refinancer à tous les 5 ans pour consolider leur consommation et payer les taxe de la ville. Ils seront même acceptés car nos critères sont faibles et l’accès la propriété demeurant toujours aussi facile fera maintenir la demande par conséquent une valeur spéculatives de leurs propriété. Alors oui, l’accès à la propriété créer de la spéculation sur les valeurs et permets aux indisciplinés et aux faux bourgois de s’en sortir dans prudence financière.

    • Techniquement, c’est pas les maisons qui sont sur-évaluer. Construire une maison sans terrain et le prix sera pas mal identique par rapport à voilà 10 ans.

      Ce sont les terrains, donc l’emplacement qui fait parti de la bulle immobilière.

      J’ai vendu mon condo de 800 pi carrées à 265 000 $ sur le Plateau. Il a coûté moins que la moitié 6 ans plus tôt. Le condo en tant que tel vaut la même chose aujourd’hui, mais l’emplacement vaut beaucoup plus.

      Il ne me reste plus qu’a acheter un château à 265 000 $…. à Weedon !!!

    • @isadora

      Alors est-ce que je peux vous envoyer les factures que je dois payer à cause de ces mauvais propriétaires:

      1-700$ pour réparer des dommages aux vaoitures par an. Même quan dils sont pris sur le fait, ils ne veulent rien savoir.
      2-250$ par an pour ME protéger de LEURS mauvaises herbes
      3-1000$ pour une cloture qu’ils ne veulent pas payer mais qui leur sert d’obstacle pour arrêter leurs rondelles de hockey et que je dois faire réparer à tous les ans.
      4-2000$ pour empêcher mon pavé d’entrée de s’écrouler sur leur terrain parce qu’ils n’ont pas d’argent pour en faire le nivelement.
      5-Le désagrément du au fait qu’ils prennent leur maison pour un local de pratique de groupe musical qui répète la même chanson durant des heures.
      6-Des truckers qui sautent par-dessus la bordure du trottoir avec leurs 10 roues pour en faire l’entretien mécanique et dont le diesel pollue l’aìr ambient tous les dimanches après-midi.
      7-Les enfants des voisins qui s’amusent à déterrer vos poteaux de cloture
      8-D’autres encore qui s’amusent à lancer de la glaise dans votre piscine neuve qui a trois heures de vie, parce que ça fait plouf, malgré le fait que vous avez averti leurs parents.
      9-Subir la construction de blocs à logements et voir la criminalité tellement grimper dans votre quartier que vous devez enchaîner votre bicyclette dans votre propre cour barrée car vous vous en êtes fait déjà voler deux.
      10-Voir des couples résidants dans ces maisons d’entre-déchirer parce que vous avez les moyens de changer d’auto et de vous faire installer un foyer.

      Vous aurez deviné que ça ne provient pas du seul et même voisin mais c’est ce que j’ai observé dans les cinq maison à gauche et à droite de la mienne et devant sur le même rue.

      Tout ça depuis que l,achat d’une maison est devenu soi-disant accessible. J’ai moins eu de difficultés avec des chinois et des Jamaicains. tous mes problèmes sont venus de purs québécois

      Et vous appelez ça être bourgeois ?

    • @luc9

      ”Vous faites quelques erreurs de concept et de calcul dans votre démonstration. Par exemple: le condo qui s’était apprécié de 180 000$ sur 26 ans s’est en fait apprécié d’environ 5% par année, et non de 10%: 70 000$ x 1,05 exposant 26 = 248 897$. Il s’agit du principe de l’intérêt composé. En fait, s’il s’était vraiment apprécié de 10% par année, vous l’auriez payé plus de 834 000$ !”

      Exactement ce que j’expliquait! Je disait 10% si on fait un calcul simple, 257% en 26 ans, mais c’est pas la realité, d’ou le pourquoi je dit que le vendeur à fait, sur 26 ans, 2,5% de profit annuel, en tenant compte de l’interet composé bien sur! Mais votre propre calcul comporte une erreur majeur, car 5% serait vrai si il avait payé sa maison cash. En empruntant on debourse au moin le double en interets à la banque. Ce qui fait que mon calcul est bon, 2,5% par an de profit sur investissement. Ce qui est moins que mon compte épargne ING à 3,5%…

      ”En quoi vous apportez une valeur ajoutée au fait d’acheter une superficie, d’y vivre quelques années, de faire l’entretien minimum requis et de le revendre ?”

      En rien, juste l’inflation, comme j’ai démontré, 2,5% représente assez bien l’inflation moyenne. Votre question pourrait s’appliquer à un lingot d’or aussi. En quoi le fait d’acheter un lingot d’or, de le garder quelques années et le revendre lui donne une valeur ajouté? l’inflation!

      Jonathan Grégoire

    • Bienheureux de savoir que l’obligation de mise de fonds de 20% est pour les proriétés qu’on occupe pas. Avant de lire cet article, je le croyais destiné à tous. Aussi, je crois à une bulle immobilière au Québec. Certes pas aussi importante qu’aux États-Unis. En revanche, si la Banque du Canada augmente le taux d’intérêt de 1%, ça risque de déstabiliser le marché.

    • @abriseboisa : non, vous êtes juste dans un mauvais quartier et en manque abrute de jugement. Car pour mettre les tous les gens dans le même panier, en se fiant seulement à SA propre mauvaise expérience, moi j’appele ca être assez limité, dissons, pour rester polie.
      Si votre quartier ne vous plaît pas, changez, mais arrêtez de parler comme un illétré.

      Pour ce qui est du sujet: avoir 25% en argent à mettre sur sa première maison??? Non mais ce genre de situation serait alors réservée seulement à deux classes de gens, CAD: les petits bourgeois qui possède un parent bourgeois ou sinon être dans l’industrie des plantes vertes à cocottes!! Complètement à coté de la réalité, bien assise dans sa petite maison de bourgeois??? Hello!!!! Ca fait pitié….

    • @jonathan grégoire

      Une lecture du livre d’Éric Brassard qui est mentionné par Luc9, plus haut, vous ferait du bien.

      Et quelques cours de finance aussi. Oui votre maison ou votre condo est un bien qui prend de la valeur avec les années mais qui entraîne aussi des dépenses. Ce n’est pas un investissement comme tel, c’est un coût sur le long terme même s’il y a un gain en capital non imposable sur votre résidence principale.

      Pour devenir un investissement il faut avoir des locataires et là on peut parler de profits annuels.

      Et avec des revenus locatifs ? Là votre endettement pourrait vous servir d’effet de levier.

      Un immeuble locatif est un investissement. Une maison ou un condo que vous habitez vous-même c’est une dépense de consommation dont le coût est réduit par la plus-value que prend votre habitation.

      Ce n’est pas un rendement qu’il faut calculer mais un coût qu’il faut comparer.

    • Le quartier était idéal avant. C’est aund un nouveau développement est arrivé que les problèmes ont commencé. La catégorie des constructions et des gens qui y sont venus a abruptement baissé.

      J’ai déménagé dans un quartier huppé, là où je suis sûr qu’ils ne pourront jamais acheter de propriété. En fait, il n,y a rien en bas de 400 000$. Il n’y a que 15 maisons présentement en vente dans ma ville qui sont plus chère que la mienne.

      Ça a éliminé une foule de problèmes.

      Ce qui fait vraiment pitié c’est de recréer un quartier du centre-sud en banlieue. C’est l’accessibilité qui a poussé les prix à la hausse, pas le contraire. Si ce serait légal, j’aimerais mieux demeurer dans un gated community. Dans gens de classe commune, dans un environnement commun, avec des revenus comparables avec des parcs privés tout comme les écoles. Un environnement pour lequel vous devriez postuler avant de pouvoir acheter. Une classe que vous devez maintenir si vous désirez y rester.

      Un tel environnement satisfairait à tous les accomodements raisonnables sans se nuire les uns les autres.

      Pas les moyens? Y’a toujours Montréal ou Québec….

    • Moi j’attends …

      Les retraités vont vendre leurs maisons dans les 10 ans à venir … Il va y avoir beaucoup de maison sur le marché en très peu de temps et les prix vont nécessairement revenir à quelque chose de plus rationnel …

      C’est pas vrai que je vais acheter à 200-300 K$ pour une maison qui en vaut la moitié à tout casser pour enrichir un ti-clin qui se prend pour un big shot en vendant 100 000$ trop cher une maison à un jeune couple avec enfants qui vont devoir ramer en heures supplémentaires pour lui payer sa chaloupe et son moteur et ses voyages dans le sud …

      Je suis moins con que ça …

    • @lecteur curieux

      Je suis d,une autre opinion. Une résidence sans revenus est certes une dépense mais il est aussi un investieement même lorsqu.on ne le vend pas. Je M,explique.

      En achetant une résidence on achète une diminution éventuelle importante de ses dépenses en logement. Une fois payée, ce logement n’exige que de très minimes frais d’entretien. C’est presque l’équivalent d’une rente non imposable.

      Lors de la retraite, ça peut représenter une diminution de dépenses considérable de l.ordre de 1000$ à 2000$ mensuellement.

      Dans ce sens, c’est comme une rente non-imposable.

    • @lecteur_curieux

      ”Et quelques cours de finance aussi. Oui votre maison ou votre condo est un bien qui prend de la valeur avec les années mais qui entraîne aussi des dépenses. Ce n’est pas un investissement comme tel, c’est un coût sur le long terme même s’il y a un gain en capital non imposable sur votre résidence principale.”

      Je sais pas si vous avez vous meme pris des cours en finance, mais voici un exemple très concret et très réel; mon frère viens tout juste de vendre sa maison sur la rive sud, 130 000$ de profit en 2 ans. Vos REER on fait combien dans les 2 dernière années? -20% -30%?

      Alors en quoi une maison/condo n’est pas un investissement?

    • Dans les 22 dernie`res années j’ai fait un rendement net d’impôts de 9% par an avec mes propriétés résidentielles. Donc avant impôts ce serait environ 12%.

      Toute une dépense. Il faudrait que je rajoute à ça les 5 années où je n’ai pas fait de versements hypothécaires la maison étant payée soit la rondelette somme de 50000$. Ce qui ferait un rendement de 12% net, ou 16.2% brut si vous préférez.

      Emmenez-en des dépenses comme celles-là !

    • @lecteur_curieux

      Dans votre raisonnement, vous oubliez les “savings”. Quelqu’un qui a une maison ne paie pas de loyer.

    • Snooze

      Pourquoi diable on les vendrait ? Les boomers ont encore entre 25 et 40 ans de vie utile. Les plus jeunes ont 43 ans.

      Ils ont le temps et l’argent dans leurs poches en plus des instruments financiers pour en profiter alors ne comptez pas trop sur votre patience. Surtout que tout le monde prédit une hausse de taux alors ils vont les garder ou les céder en hypothèques inversées pour pouvoir continuer à vivre dedans sans les vendre tout en empochant le cash immédiatement.

      La vérité c’est que vous êtes coincés comme des rats. C’est vous qui allez hériter des propriétés qui seront entièrement hypothéquées à un taux fort supérieur.

      C’est la merveille de l’hypothèque inversée. Pas besoin de vendre pour encaisser la plus value.

      Il ne vous restera plus rien et les maison continuerons d’augementer car l’offre sera restreinte.

      Mais qu’est-ce qu’ils vous montre à l’école au juste ?

    • Isadora

      C’est quoi c’t'obligaiton d’avoir une maison pour avoir une famille? J’ai été élevé en logment et j’en suis pas plus mal.

      Mais comme j’ai gagné beaucoup de cash, j’ai upgradé mon standing et je ne veux pas cotoyer d’autres gens.

      Saviez-vous qu.on retrouve maintenant des quartiers pauvres dans de nouveaux développements résidentiels unifamilial sur la rive-sud de Montréal ?

      PCQ les gens ont acheté à l’extrème limite de leurs moyens. Ils n.ont plus rien pour l’entretien et l’amélioration. et comme la bouffe a augmenté de 25% en plus ils ont faim.

      Mais ils sont dans leur maison de carton et de vinyle à tirer le diable par la queue avec une équité si faible qu’ils ne peuvent même pas la revendre sans encaisser une perte due aux frais de vente. Cette pauvreté engendre toutes sortes de problèmes, divorces, spérations, faillites, décrochage scolaire, taxes impayées, saisies. En fait tous les problèmes qu.on retrouve dans les quartiers les plus pauvres de Montréal.

      tout ça au nom du soi-disant droit à la propriété. Beau résultat. Une plien banque de maison de carton-vibyle disponible dans un marché en crise.

      Les produits de luxe eux, ne sont jamais touchés par les aléas financiers. Il y en a juste moins à vendre. C’est comme tous les produits de luxe en fait.

      Alors achetez une maison de 400 000$ et plus ou n’en achetez pas. C’est une garantie anti-perte.

    • Reste que c’est au QC que les maisons sont le moins chers si on se compare aux provinces comme l’Ontario et CB. Payer un loyer est une perte totale d’argent, argent qui sert à enrichir les plus antis.
      Calculez comme vous le voulez, mais payer une hypothèque est un investissement, c’est certain! Et cela ne doit pas être restreint à seulement à ceux qui en ont plein leurs poches et qui trouves encore le moyen de chialer! Les familles aussi ont le droit à avoir une qualité de vie.

    • @abriseboisa

      17 février 2010
      15h29

      Les futurs quartiers de la rive-sud.

      http://www.ufunk.net/photos/100-abandoned-houses-une-collection-de-photographies-de-maisons-abandonnees/

      Vous avez raison, ces gens là n’auraient jamais du acheter une maison qu’ils vont de toute façon perdre d’ici quelques années avec la hausse des taux d’intérêts, taxes etc. Ce sont des locataires qui pensent qu’une maison se limite à faire un paiement mensuel comme un loyer. Ils ignorent qu’il y a beaucoup de frais d’entretiens et que ceux-ci montent plus vites que leurs salaires.

      Ceux qui sont patients vont pouvoir racheter ces maison à moitié prix.

    • Ce n’est pas le temps d’acheté une maison même si les taux sont bas.
      Ceux qui gagnent 100,000.00$ /familial ne doivent avoir pas avoir une paiement/maison plus élevé que 500.00$ /mois.
      Il faut ajouter les taxes, les changements/rénovations/améliorations/imprévues.

    • Quoi y’a pas de qualité de vie dans un logement? La ville de Montréal en entier représente un trou?

      Le versement hypothécaire n,est pas le seul versement à faire. Il y a les taxes foncières, scolaires, les frais d’équipement, d’entretien normal, d’aménagement et d’éventuelles rénovations.

      Mais les prêteurs hypothécaires ni la SCHL n’en tiennent compte. Le gens non plus ne veulent pas vraiement le savoir. Mais quand le mur frappe, il frappe fort.

      Le cycle de vie d’un nouveau quartier est le suivant.
      1-Construction
      2-Entre 2 et 5 ans, écrémage et exclusion des wannabes*.
      3-Pendant cette période, gel des prix de vente due aux ventes à perte des wannabes*.
      4-Apparition de l’équité après 5 ans.
      5-Jusqu’à 15 ans, quartier jeune, rempli d’enfants
      6-À partir de 15 ans, début du déclin du au viellissement et ventes avec profits
      7-Hausse de la criminalité
      8-Apparition de la diversité culturelle et démographique.
      9-Après 30 ans, fin du déclin et début de la rénovation massive, réapparition des jeunes familles.

      *Wannabes: (Want to be like that) Catégorie de gens visant et accédant à un mode de vie dont ils n’ont pas les moyens, apparenté au voisin gonflable.

    • Ceux qui gagnent 100,000.00$ /familial ne doivent avoir pas avoir une paiement/maison plus élevé que 500.00$ /mois
      Rep:Vous parlez à travers votre chapeau!! Complètement dans le champs!! Aucun GBS!! Et j’en parle ici en connaissance personnelle , alors…A moins d’avoir comme seul loisirs de passer ses WE au centre d’achats, je vois pas où sortent vos calculs sur la capacité de payer!!

      Mais les prêteurs hypothécaires ni la SCHL n’en tiennent compte. Le gens non plus ne veulent pas vraiement le savoir.
      Rep: encore faux!! Il y a un ratio d’endettement à respecter pour que ton hypothèque soit acceptée. Ont aiment tellement tous ces gens qui parlent et qui n’ont aucune idée de ce qu’ils avancent. Aucune crédibilité ! Une vraie perte de temps!!

    • @ Johathan Grégoire

      Si vous empruntez 250 000$ sur 25 ans, disons à 5%, votre paiement hypothécaire sera de 1 454$ par mois. Donc après 48 mois, ça fait un total de 69 792$ (soit 22 404$ en capital et 47 388$ en intérêt). Si on y ajoute les taxes: 12 000$ et les frais d’entretien (j’imagine que ça inclut les frais de condos): 5 000$, vous aurez donc déboursé 86 792$ étalé sur 4 ans. À ce moment, vous vendez le condo 350 000$ et vous remboursez le solde d’hypothèque de 227 596$. Présumons qu’il n’y a pas de frais à la vente. Grosso modo, vous aurez donc déboursé 86 792$ en tout vs un encaissement net à la fin de 122 404$ (350 000 – 227 596$).

      En théorie, il est vrai qu’en finance on devrait calculer des dollars équivalents, c’est-à-dire que les dollars de l’année 1 valent plus que les dollars de l’année 4. Mais dans le cas actuel, ça ne changerait pas le fait que vous vous retrouveriez avec un excédent considérable.

      Ça revient à ce que je disais plus tôt. Vous vous attendez à faire de l’argent simplement pour vivre dans un condo. Non seulement vous n’aurez pas à débourser pour un loyer, mais l’argent que vous aurez déboursé vous sera remboursé et même plus.

      Je vais être honnête avec vous, ça me surprendrait que vous puissiez vendre votre condo 350 000$ après 4 ans. Le passé récent n’est pas du tout garant de l’avenir. Et si jamais vous devez vendre votre condo au bout de 4 ans et n’en obtenez qu’un prix normal, disons 275 000$, vous pourrez toujours vous dire que vous aurez été logé au prix d’un bon loyer.

      Je trouve que c’est un peu biaisé de vouloir calculer un taux de rendement sur de l’immobilier résidentiel. En principe, pour 99,5% des gens au cours de leur vie, leur résidence aura entraîné plus de sorties que d’entrées de fonds. Je le concède, probablement que la grande majorité des gens sortiront gagnants d’avoir été propriétaire plutot que locataire, mais en bout de ligne, ça nous en coûte à tous de se loger.

      Si vous tenez absolument à calculer un rendement avec votre condo et selon votre anticipation de plus-value, je vous dirais que c’est autrement plus élevé que votre 5,8% estimé, je le calcule à plus de 16%, et c’est sans compter le loyer que vous économiserez. J’ai fait le calcul sur Excel. Eh oui, j’ai suivi plusieurs cours en finance, c’est pour ça que les raccourcis me fatiguent.

      Quand aux lingots d’or, je ne crois pas que les gens y placent de l’argent pour se contenter du rendement de l’inflation. Est-ce qu’on appelle celà un investissement ? Est-ce qu’il y a une véritable valeur ajoutée ou des ressources mises pour ce faire ? Non, et par définition, l’inflation n’est pas une valeur ajoutée.

    • luc 9

      Vous avez complètement oublié que la maison sera payée et que les versments hypothécaires seront à 0. Il faut considérer non pas la durée du prêt mais bien la durée où l.on habite la mison en question. Dans mon cas, je l’ai payée en 14 ans et je pourrai l’habiter encore 40 ans, soit une économie mensuelle de 1100 sur 40 ans. une coquette somme de 528000$ pour un investissement initial de 82000$…..Même si je la rénove je serai toujours gagnant.

      Il faut voir l’achat d’une maison unifamiliale comme l’achat d’une rente future. On dépense pendant quelques années pour une économie qui durera jusqu’à notre mort tout en conservant le capital qui prends de la valuer au xours des ans….

      Bien mieux que n’importe quel investissement.

    • Et dans les années 70 mon père a payé son bungalow 14000$ et il faisait aussi 14000$ par année en salaire (sinon plus) pour un ratio de 1/1.

      Aujourd’hui l’achat d’une maison ne peut se faire sans un ratio 2/1, sinon 3/1… c’est ça qui est abherrant… c’est rendu qu’il faut que tu fasse un salaire combiné de 150,000$ pour te trouver une maison convenable dans un cartier convenable…

      Ça ne m’affecte pas parce que j’ai acheté il y a 7-8 ans et j’ai pu profiter d’une situation avantageuse et je n’ai pas cherché à acheter trop gros non plus… et je veux pas plus gros non plus…

      Mais je pense aux jeunes aujourd’hui et ça me révolte un peu…

    • Je les toruves au contraire pas assez chères. Si elles se vendent à ce prix c’est qu,il y a des acheteurs disposés à le payer. Orsque les gens n’en pourront plus, les prix vont se stabiliser.

      Mais en attendant, les jeunes devront s’acheter des premie`res maisons qui correspondent à leurs moyens, pas à leurs rêves.

      La ptience est une qualité qu’ilsne possèdent pas. ne vous demandez pas pourquoi ils osnt surendettés.

    • @ abriseboisa

      Je suis d’accord avec vous que l’achat d’une maison constitue en quelque sorte une rente future (économies d’habiter dans sa maison plutôt que de payer un loyer).

      Mais n’oubliez pas le coût de renoncement. Quand le taux de rendement des placements conservateurs se situe à environ 3% après impôt, comme il n’y a pas si longtemps, le capital immobilisé dans une résidence de 400 000$, même si entièrement payée, fait en sorte que le propriétaire renonce à un revenu de 12 000$ par année. Peu de gens considèrent ce coût d’opportunité dans leurs calculs. J’avoue cependant que depuis quelques années, ce manque-à-gagner est minime, à cause des taux rachitiques.

      Par ailleurs, la plupart des propriétaires sous-estiment les coûts d’entretien-réfection-rénovation pour conserver la valeur de leur bien. Les études le démontrent (voir livre d’Éric Brassard cité plus haut). Comme tout bien matériel, la propriété (si on exclut le terrain) perd normalement de la valeur avec le temps, se dégrade. Si vous rénovez votre cuisine cette année au cout de 20 000$, il est fort possible que celle-ci ne soit plus au goût du jour dans 40 ans, et que le propriétaire d’alors sente le besoin d’y consacrer un autre 20 000$ (en dollars de 2050). Quant à moi, j’estime qu’une réserve de 2% de la valeur actuelle de la résidence (excluant le terrain) est un minimum raisonnable. C’est ce que dit la SCHL et même le ministère de la santé et des services dans le Plan de conservation et de fonctionnalité immobilière. Dans votre situation, si on estime la valeur du terrain à 150 000$ et de la résidence à 250 000$, vous devriez vous attendre à une sortie de fonds moyenne de 5 000$ par année pour l’entretien-rénovation. Donc, en situation normale, vous auriez le choix : être propriétaire et immobiliser 400 000$ dans une propriété qui vaudra après un an 412 000$ (dans un cas d’appréciation normale de 3% par année), après avoir déboursé environ 10 000$ en taxes et frais d’entretien-réfection, ou alors être locataire et vivre dans un logement de 1 000$/mois, et qui aura été payé en entier par les revenus tirés provenant de mon placement. Évidemment, on présume que vous auriez d’autres revenus qui vous permettraient de débourser les frais annuels de votre maison, ou qui seraient alors payés par refinancement hypothécaire.

      Il est normal qu’il y ait un avantage financier à être propriétaire (à 100%) de son logement. Aussi, vous êtes sûrement mieux logé dans votre maison de 400 000$ que dans un logement de 1 000$/mois.

      L’avantage du locataire est aussi la liberté, et celle-ci a aussi un prix. Si notre quartier devient moins agréable, on n’est pas obligé de renouveler le bail. Le statut de locataire comporte moins de stress que celui de locataire de la banque. Personnellement, mon niveau de stress serait insupportable si j’avais à emprunter 400 000$ pour acheter votre maison. À 5% sur 14 ans, mon hypothèque serait de 3305$ par mois, soit 39 660$ par année, excluant les autres frais. Seriez-vous capable vous-même de racheter votre propre maison, avec l’équivalent 2010 du salaire que vous aviez à l’époque ? Si jamais le taux hypothécaire remonte à 7,5%, le versement hypothécaire sur un emprunt de 14 ans se situerait à 3 827$/mois (46 000$ annuel). Ça fait cher en titi pour s’acheter une petite rente dans 14 ans.

      Donc, faisons chacun les calculs s’appliquant à notre situation propre. Une propriété que l’on paie trop chère (exemple : condo à 300 000$ qui valait 200 000$ il n’y a pas longtemps) et pour laquelle on doit emprunter la totalité de la somme, même avec les bas taux d’intérêt actuels, dans un marché qui risque de stagner sinon de dégonfler sérieusement, ce ne sera jamais plus payant que de vivre dans un logement décent, même à 1000$ par mois. En attendant que le marché se stabilise, je crois qu’il est préférable d’épargner la différence mensuelle (des centaines de dollars) et croyez-moi que quand le marché se sera stabilisé, on aura une meilleure marge de manœuvre et la capacité de s’acheter des rentes loyer futures encore bien plus intéressantes.

    • Lancer un manque à gagner de 12 000$ à 3% après impôts est tout a fait inapproprié dans le contexte des dernie`res années. Je ne vois même pas pourquoi vous l’avez mentionné.

      Et puis avec la proension marginale à éconmiser actuelle des canadiens, je préfère de loin rénover la maison que de dépenser dans n’importe quoi. De toutes façons ces sommes auraient été dépensées ailleurs.

      J,ai bien vu des pauets de chiffres dans vos citations ce qui réflète l’opinion d’un fiscaliste. Moi je p`réfère me fier à mon expérience et à mes deux mains. >Comme je suis dans l’immobilier depuis 40 ans, rien ne vaut l’expertise et les économies procurées par le do-it-yourself. Les coûts récurents de rénovations alors deviennet ridicules.

      Si vous voulez parler de rentabilité de l’immobilier, ne conseillez jamais à quelqu’un d’y investir s’il n’est pas pcapable de planter un clou.

      Et puis, il faut être réaliste, J’ai profité deu marché immobilier en achetant au départ selon mes moyens et j’ai réinvesti la somme de la vente de cette propriété dans une autre, cellle de 400 000$, que j’ai payé bien moins chère car je l’ai acheté de quelqu’un qui devait désespérément s’en débarasser. Alors je l’ai payée 260 000$ voilà 4 ans et elle vaut maintenant 400 000$ sur le marché.

      C’est le principe de l’escalier. On monte chaque marche en calculant la rentabilité et le gain en capital projeté. Contrairement au locataire, chaque cent investi me rapporte.

      Sinon quel serait le gaine d’n propriétaire locatif s,il laissait ses profits à ses locataires. et il ne fuat pas se leurrer. Un locataire n’amassera jamais de capital, il va tout dépenser ses revenus en biens non-durables.

      Et comme il m.’en coûte 600$ par mois, taxes incluses pour vivre dans ma maison, est-ce à dire que comparativement à votre calcul à 3350$ par mois, je bénéficierais actuellement d’une rente de 3000$ par mois non-imposable pour le reste de mes jours en plus de mon salaire ?

      Emmenez-en des frais de rénovation….

    • Pour ce qui est de ce que vous citez comme coûts de rénovations hé bien, ça ne m’arrive pas je m’explique.

      J’achètes des maisons très récentes de gens qui les ont achetés au-dessus de leurs moyens et je les paie moins cher. Ensuite je les garde en gérant le taux hypothécaire le plus bas possible et je les revends dans une période de 5 ans avant que les rénovations majeures ne se pointent.

      Comme je suis habile de mes mains, je peux rénover une cuisine au goût du jours pour 1500$….Idem pour la salle de bain.

      À ce prix-là, je ne calcule même pas les coûts de rénovation. je suis un expert du tape à l’oeil durable. Je rénove à peu de frais. Je n’ai jamais eu à payer de toiture ni à refaire les plancher. La peinture, le MDF et les faux-finis, c’est d’un coût ridiculement bas.

      Donc tous les mauvais côtés de vos calculs ne tiennent pas la route. c’est la toute la différence entre un théoricien et un practicien.

      Mais combien je vois de gens acheter au-dessus de leurs moyens et n’être bons que derrière un clavier d’ordinateur, lancer leur argent par les fenêtres. C’est pas croyable.

      Vousdevriez louer le film Back to School avec Rodner Dangerfield. Très instructif pour un théoricien.

      Le terrain nous montre comment choisir sa propriété, l’améliorer sans presque dépenser, gérer son taux hypothécaire dans le temps, utiliser le gain en capital comme effet de levier financier, limiter l’impôt et les taxes à la consommation au minimum, utiliser ses comptéences en construction pour éliminer les coûts de main-d’oeuvre, payer au noir, trouver de bons matériaux à bas prix, utiliser le troc.

      En fait toutes les techniques que mes études en économie et finance ne m.ont jamais montrées.

      Ce qui fait que les coûts d’entretien sont partiquement nuls.

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