Sophie Cousineau

Archive, décembre 2009

Lundi 28 décembre 2009 | Mise en ligne à 20h58 | Commenter Commentaires (81)

Vol 253 : à qui profite la peur ?

Depuis l’attentat qui a avorté de justesse, grâce à la perspicacité de passagers du vol 253 de Northwest entre Amsterdam et Détroit, tous ne parlent plus que des nouvelles mesures de sécurité qui seront prises par les autorités pour sécuriser les aéroports et les avions.

Ainsi, les nouveaux détecteurs qui donnent une image archiprécise du corps humain, afin de déceler la présence d’explosifs qui seraient autrement indétectables, reviennent en vogue à la suite de la grande frousse de Noël. Pourtant, même des Républicains contestaient ce printemps le recours plus étendu à ces appareils lors d’un débat au Congrès, afin de protéger la vie privée des passagers.

Vous pensiez cacher ce petit bourrelet sous un pull ample ? Oubliez cela.

Quelles sont les entreprises les plus susceptibles de profiter de cette nouvelle vague de peur qui rappelle les mauvais souvenirs du 11 septembre 2001 ?

L’agence Bloomberg identifie, avec une pointe de cynisme dans son détachement, trois firmes pour qui le malheur est bon. Le Smiths Group, numéro un mondial des appareils de détection pour les aéroports. La société française Safran, spécialiste des technologies biométriques. Et le groupe américain L-3 Communications, un autre fabricant de détecteurs.

Mais, quel que soit le système, les terroristes à la méchanceté fertile n’auront-ils pas toujours une longueur d’avance sur nos systèmes de détection ?

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Dimanche 27 décembre 2009 | Mise en ligne à 22h50 | Commenter Commentaires (18)

Le film catastrophe de 2009, la suite en 2010

La question était toute simple. Quel est l’événement qui a le plus marqué l’actualité d’affaires en 2009 ? Mais les réponses que vous avez généreusement déposées dans cet espace ont ajouté de nouvelles pièces de puzzle à ce qui constituait déjà un formidable casse-tête.

Comment choisir entre la Caisse de dépôt, la crise à Détroit et le sauvetage controversé de Wall Street ? C’est sans parler de Barack Obama.

Je me suis défilée en préparant un abécédaire des événements qui ont marqué les affaires en 2009. Mais, croyez-moi, ce n’était pas la voie de la facilité ! Et encore, je n’ai pas eu l’espace pour parler de la révolution du livre électronique, de Drop One ou du Bixi.

Heureusement, l’année se termine sur une note somme toute meilleure. Les marchés de l’emploi se stabilisent en Amérique du Nord, la Bourse a rattrapé une bonne partie du chemin perdu. Bref, le désespoir a fait place à l’espoir.

Il reste que les grands dossiers chauds de 2009 ne sont toujours pas des affaires classées. Il faudra voir la suite des choses en 2010.

Détroit a été sauvée, mais son avenir n’est pas encore assuré – je pense à General Motors en particulier.

Après avoir perdu 40 milliards de dollars en 2008, la Caisse a effectué un important virage, mais il ne portera pas fruit en 2009, bien au contraire, puisque l’institution qui gère la retraite de millions de Québécois aurait raté en bonne partie le rebond boursier.

Hydro-Québec a conclu une entente de principe pour le rachat d’Énergie NB, mais cette transaction de 4,75 milliards de dollars n’est pas dans le sac, compte tenu de la vive opposition qu’elle suscite au Nouveau-Brunswick.

Et vous, que surveillerez-vous en 2010 ?

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Mercredi 23 décembre 2009 | Mise en ligne à 9h33 | Commenter Commentaires (46)

Envie de faire d’autres rénos ?

renos.jpg 

Je n’ai aucune étude sérieuse pour appuyer mon propos, mais si je me fie à mon expérience, je suis convaincue que les rénovations domiciliaires sont une des grandes causes de divorce.

Après avoir retapé ma salle de bain et ma cuisine et campé dans mon sous-sol pendant plusieurs semaines, cela prendrait un cratère dans mon toit pour que je me replonge dans cette aventure.

Mais bon, c’est juste moi et mon amoureux qui aime plus boire du vin que de jouer les castors bricoleurs les week-ends venus. Il y en a certainement parmi vous qui adorez magasiner des robinets, choisir des tuiles et vivre dans la poussière…

Mais voilà que le gouvernement conservateur de Stephen Harper songe à prolonger la durée de vie du crédit d’impôt à la rénovation domiciliaire qui a été introduit l’an dernier dans le cadre du plan de relance de l’économie. Ce crédit de 15% qui s’applique aux travaux de plus de 1000$, jusqu’à concurrence de 10 000 $, est censé expirer le 1er février prochain.

C’est ce que le premier ministre Stephen Harper a laissé entendre dans une entrevue de fin d’année accordée au réseau CTV, entrevue qui sera diffusée le 26 décembre. En voici le compte rendu de mon collègue Joël-Denis Bellavance.

Je connais plusieurs personnes qui ont effectué des rénovations au cours de la dernière année. Sauf qu’aucune de celles-ci n’a lancé ses travaux pour profiter du crédit d’impôt. En fait, ils avaient déjà planifié faire des rénos. Le crédit d’impôt est seulement tombé au bon moment.

Aussi, je suis curieuse de savoir. Est-ce que le crédit d’impôt vous a incité à lancer des travaux de rénovation que vous n’auriez pas entrepris autrement ? Est-ce que la prolongation de ce programme vous convaincra, cette fois-ci, de vous lancer dans l’aventure ?

Ou est-ce que ce crédit d’impôt n’est autre chose qu’une subvention à des entrepreneurs qui sont déjà débordés de contrats ?

Photo d’archives de Bernard Brault, de La Presse.  

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