Sophie Cousineau

Archive, septembre 2007

Mardi 18 septembre 2007 | Mise en ligne à 12h51 | Commenter Commentaires (23)

Interlude

À la suite d’une directive du Syndicat des travailleurs de l’information de La Presse, ce blogue ferme ses pages jusqu’à nouvel ordre. La rémunération des collaborateurs de cyberpresse.ca se trouve au cœur du litige entre ce syndicat et Gesca, éditeur du quotidien montréalais et de son site.

En attendant de vous retrouver, je vous laisse sur cet extrait d’un documentaire sur les canards produit en 1967 par l’Office national du film du Canada. Il me rappelle les interludes sur la faune et la flore que Radio-Canada présentait quand j’étais petite, pour tuer le temps entre deux émissions de télé.

Avec un peu de bonne volonté de part et d’autre, ce conflit de travail ne sera qu’un court intermède…

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Lundi 17 septembre 2007 | Mise en ligne à 10h49 | Commenter Commentaires (12)

Le Vidéotron d’Henri-Paul Rousseau ?

Lorsque Henri-Paul Rousseau est arrivé à tête de la Caisse de dépôt et placement du Québec, en 2002, il a clairement fait savoir que les folies interventionnistes de son prédécesseur étaient choses du passé. Plus question d’aider Quebecor à acquérir Vidéotron pour empêcher le câblodistributeur de tomber aux mains d’intérêts torontois. Un seul principe guiderait dorénavant la Caisse : le fric. Lire le reste de cet article »

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Jeudi 13 septembre 2007 | Mise en ligne à 1h18 | Commenter Commentaires (48)

Pourquoi j’aime la Chine

Je suis en train de faire mes valises. Au pluriel.

J’étais partie avec une seule, mais comme cela arrive souvent à Beijing, j’ai dû m’en acheter une autre pour ramener les cadeaux reçus lors de visites et les achats au marché de la soie. De toute façon, cela revient moins cher que de débourser la surcharge pour poids excédentaire d’Air Canada.

Ne pensez pas que je suis une grande «shoppeuse». Mes amis savent que je préfère désherber le jardin plutôt que de subir le supplice du centre commercial. Aussi, quand je m’y résigne, par nécessité, j’achète vite et beaucoup, pour ne pas avoir à y retourner. Ce qu’on ne peut pas faire au marché de la soie. 

Dans ce vaste bazar sur cinq étages, il n’y a aucune étiquette sur la marchandise. Le prix est à la gueule du client. Avec ma tête de Nord-Américaine, la vendeuse commence les négociations à 10 fois le prix (sans exagération). Il faut marchander fort et longuement, menacer de partir, puis partir, sinon on se fait arnaquer, disent les pros. Le sens de l’humour est aussi un gros plus.

Certains aiment ce jeu. Moi, je déteste franchement. Je m’explique mal que des gringos qui paient leur bière 70 yuans dans un l’hôtel quatre étoiles cassent une vendeuse pour payer leur cravate en soie 10 yuans au lieu de 12 yuans. C’est la différence entre 1,41$ et 1,69$ !

Je ramène donc plein de petits trésors que j’ai payés «trop» chers dans ma nouvelle valise rouge. Des cravates de soie, des souliers pour bébés, des pulls, des ailes de papillons pour ma petite princesse, etc.

Je ramène aussi un paquet de beaux souvenirs. Je vous en parle parce que, à lire certains de vos commentaires, vous semblez croire que je considère la Chine de haut, ce qui est archifaux.

C’est vrai que je déteste, dans l’ordre et le désordre :
* la pollution;
* le trafic;
* l’absence de vraie liberté d’expression;
* le sort réservé à nombre de bébés filles, surtout en campagne, en raison de la politique de natalité restrictive;
* les raclements de gorge tonitruants et tout ce qui s’en suit;
* l’absence de bulle et d’espace minimum vital.

Mais j’adore :
* me perdre dans le labyrinthe de sentiers du Palais d’été de Beijing ;
* la gentillesse et l’humour des Chinois ;
* les chauffeurs de taxi qui sortent leur petit manuel des Jeux Olympiques pour pratiquer quelques mots d’anglais aux feux rouges ;
* la nourriture chinoise dans à peu près toutes ses déclinaisons, dont le spaghetti de méduse qui horripile ma fille, même si je ne mangerais jamais de chien (du moins, consciemment…) ;
* l’architecture éclatée de Shanghai et, de plus en plus, de Pékin;
* l’énergie folle qui se dégage des mégalopoles, qu’on ressent dès qu’on descend de l’avion ;
* Ce sentiment que tout est possible, qui s’est perdu depuis trop longtemps au Québec.

Voilà pourquoi je n’hésiterai pas une seconde à revenir ici.

Et vous, c’est quoi votre palmarès ?

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