Sophie Cousineau

Jeudi 26 juillet 2012 | Mise en ligne à 9h04 | Commenter Aucun commentaire

De retour après la pause

On se retrouve de l’autre côté des vacances, qui ne seront pas si longues que cela, gracieuseté de Jean Charest. À ceux qui tiennent encore le fort, vous me raconterez tout cela au retour.

Bon été !

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Mardi 17 juillet 2012 | Mise en ligne à 12h20 | Commenter Commentaires (5)

Héroux-Devtek: quand les parties valent plus que le tout

Le délestage annoncé aujourd’hui par Héroux-Devtek, un fabricant de trains d’atterrissage, est assez révélateur du peu d’intérêt que suscitent bien des petites capitalisations du Québec, que certaines firmes de courtage classent dans un fourre-tout appelé «situations spéciales».

Ce fabricant spécialisé de Longueuil s’est départi de ses activités de fabrication de produits d’aérostructures et de produits industriels. Cette cession d’une division importante à la société américaine Precision Castparts, de Portland, en Oregon, rapportera 300 millions de dollars au comptant à Héroux-Devtek.

Lire à ce sujet cet article de la Presse canadienne.

Or, malgré le bond spectaculaire de l’action d’Héroux-Devtek, qui a gagné 2,75$ ou 35% à la Bourse de Toronto au moment d’écrire ces lignes, la valeur boursière de l’ensemble de l’entreprise s’établit à… 322 millions de dollars. Aussi bien dire que le reste ne vaut rien !

Si Héroux-Devtek faisait des pertes importantes, on pourrait comprendre. Mais l’entreprise vient de terminer un exercice financier record. Pour l’année terminée le 31 mars, Héroux-Devtek rapporte un bénéfice net de 26,5 millions sur un chiffre d’affaires de 380 millions de dollars.

Faudra-t-il qu’Héroux-Devtek se vende et que le Québec perde cet important fabricant de composants en aérospatiale pour que les investisseurs réalisent la valeur véritable de cette entreprise ?

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Lundi 16 juillet 2012 | Mise en ligne à 16h15 | Commenter Commentaires (9)

Donnés, les sans-fil

La plus importante compagnie de téléphone des États-Unis, AT&T, vient de couper de moitié le prix du téléphone Nokia le plus récent, le Lumia 900. Assorti d’un abonnement de deux ans, ce téléphone se détaille seulement 49,99$, rapporte l’agence Bloomberg.

Vous me direz (avec raison) que c’est le contrat qui revient le plus cher, en bout de ligne. Il n’empêche que cette chute de prix reflète les ventes décevantes du Lumia, grâce auquel Nokia espérait renverser le recul de ses parts de marché aux États-Unis.

Il faut savoir que le Lumia, qui s’appuie sur le système d’exploitation de Microsoft en vertu du partenariat entre ce géant du logiciel et Nokia, ne sera pas compatible avec Windows Phone 8, qui doit sortir cet automne.

Cela donne toutefois un aperçu des coupes de prix que Research in Motion devra consentir pour liquider ses BlackBerry 7, en attendant la sortie des appareils BlackBerry 10 de prochaine génération, qui a été reportée au début de 2013. Et des pertes d’exploitation que cela va occasionner dans l’intervalle.

En fait, il n’y a qu’Apple et certains fabricants d’appareils liés au système d’exploitation Android de Google (Samsung, par exemple) qui conservent pour l’heure leur capacité à fixer des prix élevés.

Pour Nokia, on verra l’ampleur des dégâts ce jeudi, alors que l’entreprise finlandaise dévoilera ses résultats financiers du deuxième trimestre.

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