Stéphane Laporte

Stéphane Laporte - Auteur
  • Stéphane Laporte, collaboration spéciale

    Concepteur, auteur et réalisateur, Stéphane Laporte a collaboré aux succès de plusieurs émissions de télévision qui ont marqué le petit écran par leur qualité et leur originalité.
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    Samedi 17 mai 2014 | Mise en ligne à 11h46 | Commenter Commentaires (23)

    La fièvre des séries à l’Urgence

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    Ce matin, dans La Presse, je signe une chronique intitulée La fête du hockey. Je souligne la beauté de l’engouement pour les Canadiens en séries. On est heureux ensemble. C’est fort.

    Une infirmière m’a écrit pour me raconter la soirée de jeudi dernier à l’Urgence : ” Ça ressemblait à Noël. Nos patients avaient une petite lueur dans les yeux. Quelques uns sont allés regarder le match dans la salle d’attente en attendant la visite du spécialiste. D’autres, qu’on devait garder sous moniteur cardiaque ou oxygène, ont trouvé le moyen de suivre le match à la radio ou sur internet.  Les ambulanciers défilaient dans les rangées pour  dire le score aux patients sur les civières. Tout le monde criait quand les Canadiens comptaient. Le CH, ça sauve pas le monde, ça guérit pas les bobos, mais ça donne le sourire et ça allège les souffrances. Ça change l’ambiance d’une salle d’Urgence !>

    C’est très fort.

    Voici ma chronique d’aujourd’hui publiée dans La Presse…

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    LA FÊTE DU HOCKEY

    Il y en a qui disent que c’est le week-end de la fête de la Reine, d’autres que c’est celui de la fête de Dollard, d’autres encore que c’est le week-end de la fête des Patriotes, ils se trompent tous, c’est le week-end de la fête du hockey. Elle rassemble autant ceux qui aiment la reine que ceux qui aiment les Patriotes. Elle rassemble autant ceux qui savent que Dollard des Ormeaux est un militaire de la Nouvelle-France, que ceux qui pensent que c’est le fondateur des Dollarama.

    Mercredi, nous étions une douzaine à la maison, à regarder le septième match entre Montréal et Boston. Il y avait des gars, des filles, des enfants. Il y avait des partisans nés avec des patins dans les pieds et d’autres nés au Liban. Il y avait des partisans qui n’ont pas manqué un match depuis
    50 ans et d’autres pour qui c’était le premier. Tous ont fêté. Tous ont crié. Tous ont chanté. Tous ont gagné.

    Ce que le Canadien de Montréal nous fait vivre depuis le début des séries n’est pas banal. Il nous offre une raison d’être content en même temps. Il y a plein de moments de joie plus grands qu’une victoire au hockey : tomber amoureux, avoir un enfant, vaincre la maladie, réussir dans son métier. Mais ces moments se vivent à deux, à trois, à vingt. La quête de la Coupe Stanley se vit à 8 millions de personnes. Ça fait tellement de bien de ne pas triper tout seul devant son ordi. De triper en gang. De triper en masse. Avec les intimes et les inconnus.

    Même ceux qui ont regardé La petite séduction mercredi ne sont pas insensibles à l’euphorie généralisée qui envahit les rues. Tous ces concerts de klaxons spontanés comme si tout le Québec venait d’assister à un mariage. Ça fait sourire. Ce sont des moments « pas supposés », il n’y a rien de plus grisant que les moments « pas supposés ».

    Nous sommes bombardés de statistiques sur l’impact économique de la présence soutenue du CH en séries. Ça gonfle le chiffre d’affaires des commerçants. Tant mieux. Mais l’impact le plus important ne se calcule pas. C’est une sensation. Une sensation de légèreté. Il y a tellement de périodes où la vie nous pèse, profitons de celle-ci, alors qu’elle nous soulève.

    Ce que le Canadien provoque, c’est dans les yeux des enfants que ça paraît le plus. Pour eux, c’est tout nouveau. Les Glorieux sont leurs premiers héros qui existent réellement. Après Mickey, Buzz L’éclair et les Ninjas, voici Carey. La magie n’est pas seulement dans les DVD. Il y en a aussi dans la vie en 3D, dans la même réalité que celle de l’école ou de la garderie. Ce printemps bleu-blanc-rouge va les marquer pour toujours. C’est dans les joies de son enfance que l’on puise l’amour pour les autres.

    Il y a plein d’enfants blancs qui jouent avec une balle dans la rue en se prenant pour P.K. En rêvant d’être comme lui. C’est avec de tels exemples que le racisme pourrait enfin disparaître d’une société. Quand le préjugé n’a même pas la chance de s’immiscer. Quand tout le monde voit ce qui saute aux yeux en premier : quelle belle tête de hockey !

    Nous sommes tous en train de capoter sur un jeu d’enfants. Mettre une rondelle dans un filet, c’est assez primaire. Ça ne guérit pas du cancer, mais ça offre des moments de plaisir à des personnes atteintes du cancer. C’est déjà beaucoup.

    Certains boudeurs se plaignent qu’une activité aussi futile provoque un tel engouement. Bien oui, on parle plus du Canadien que de l’Ukraine, des viaducs ou de l’environnement. Pas parce qu’on est niaiseux. Ce n’est pas niaiseux de parler de ce qui nous rend heureux. Enlever le f à futile, c’est utile.

    Le hockey est une représentation de la vie. On peut y puiser bien des leçons. La plus importante, c’est qu’on ne peut gagner qu’en équipe. Qu’avec les autres. C’est l’addition des gestes de chacun qui permet d’avoir le score le plus élevé. Et tous les gestes comptent. Même les plus humbles. Ainsi, s’il y met l’effort, un Weise peut se rendre plus loin qu’un Crosby. En équipe. Tout est une question de volonté, de vouloir collectif. Pour prendre, il faut donner. L’équipe qui va gagner la Coupe Stanley est celle qui se sera le plus donnée. Apprendre à se donner, c’est ce que des milliers de partisans intègrent actuellement. Ça peut juste nous aider à jouer, nous aussi, tous ensemble dans nos vies.

    Les joueurs du Canadien sont dans leur bulle. Concentrés à tout faire pour gagner. Mais la passion qu’ils suscitent remonte sûrement jusqu’à eux. Impossible d’y rester insensible. C’est trop fort. Jeudi matin, tout un peuple s’est levé du bon pied. Et ce n’était pas à cause de la commission Charbonneau ou du rapport Ménard. C’était à cause d’eux. Ce n’est pas rien. La seule autre star capable de faire ça, c’est le soleil. D’ailleurs, il en a profité pour se pointer, question de ne pas être oublié.

    Merci Bergevin, Therrien et toute l’équipe, pour tout le bonheur donné. CH signifie cœurs heureux.

    En ce week-end de la fête du hockey, il y a deux matchs à célébrer : un dès cet après-midi et l’autre lundi soir. En espérant que le party se poursuive jusqu’à la Saint-Jean. Go Habs Go !


    • Ho boy! Vous l’avez bu le Kool-aid M. Laporte, et pas a peu près. Ce n’est qu’un sport professionel, un divertissement rien de plus au fond. Tenter de trouver des exemples de courage et des sources de motivation de vie dans un match du Canadien, c’est pousser un peu fort.

      Et ceux que vous qualifiez de boudeurs sont peut-être simplement plus connectés à la réalité que vous et les partisans inconditionnels qui confondent la vraie vie et une simple business sportive. Y avez-vous pensé? Peu importe qui remportera la coupe Stanley, ça ne changera rien au cours de nos vies.

      Bonne chan!

    • Printemps 2010: Mon père est hospitalisé. Il vient d’apprendre qu’il combat un cancer avancé et qu’il doit entreprendre une chimio et une radiothérapie sans tarder. Notre moral familial n’est pas fort fort…mais nous restons positifs autant que faire se peut.

      Pour son confort, nous avons loué un téléviseur pour sa chambre…et c’est le dernier disponible dans l’hôpital. Et Canadien est en série…

      Nous entourons papa. Le rideau est ouvert car le monsieur qui partage sa chambre veut voir le match lui aussi et nous lui faisons une place. Les infirmières et préposé(e)s viennent à tour de rôle s’informer si papa a besoin de quelque chose…et veulent connaître le pointage. Le gardien de sécurité fait sa ronde sur l’étage…mais surtout dans notre coin pour voir où en est la partie…Il se fout pas mal de la fin de l’heure des visites…

      Rassurez-vous, nous ne dérangeons pas la quiétude des patients qui ont besoin de calme et de repos. Mais ceux qui ont le loisir de se promener avec leur poteau de soluté s’arrêtent nous voir en passant…et vont informer les autres, alités, de la progression des événements…

      Il n’y a pas de cancer, pas de sombres pronostics, pas de larmes qui tiennent. Il y a des gens rassemblés qui observent deux équipes s’affrontant sur la glace comme si le sort du monde en dépendait. Et qui en oublient leurs très graves bobos…

      Je ne suis pas fervente de sport professionnel et le hockey m’apparaît beaucoup trop violent, ces dernières années, pour que je m’y convertisse. Mais dans ce printemps gris que nous avons traversé (papa, ardent partisan de la Sainte Flanelle, nous a quittés dix-sept mois plus tard), cette image me reste comme un beau souvenir, malgré tout. Je sais, ça peut être difficile à croire, mais les soirs de hockey, à l’hôpital, notre drame prenait une pause, notre peine était entre parenthèses. Et c’est en souriant que j’y repense.

      Go Habs Go, p’pa

    • Sim01 c’est triste de vous lire. On dirait aujourd’hui qu’on oublie qu’il faut profiter des moments heureux des moments qui font du bien car ils sont rares. Kikil bonne chance avec votre papa c’est à cela que sert la mobilisation derrière un simple club de hockey à créer des moments heureux des moments doux pour donner des forces pour les moments plus difficiles. Sim01 il est vrai que le résultat ne changera rien à notre vie comme vous le dites, c’est vrai mais si au moins le temps d’un temps d’un match les gens peuvent oublier un peu comme la vie peut être difficile et bien ne trouvez vous pas que ça peut les aider ? Vous devriez cesser d’être si négatif et surtout de prendre la peine de l’écrire vous vous enlisez vous mêmes en ne voyant que le mal et la réalité comme vous dites. Merci M. Laporte excellent article

    • Oh que vous avez raison Stéphane Laporte , contrairement au éteignoir qui dénigre la bonne humeur des gens le lendemain d’une victoire du Canadien ,non on oublie pas les morts dans les pays du monde, on oublie pas les gens qui ne mange pas , mais oublier pas nos enfants malade , le soleil qui ne se pointe pas , la maudite corruption , les gens qui sont juste capable de chialer après le sein de leurs mères sont des personnes qui ne sont pas capable de voir le verre a moitié plein de temps en temps, les canadiens en final c’est a ca que sa sert, a oublier les bobos de nos enfants , le soleil qui ne se pointe pas , les drames familiales qui se multiplie ect….non ca ne m’apportera rien dans mes poches une victoire du Canadiens en final mais ca va au moins mettre du baume au cœur sur la maladie que mon fils vie a tout les jours et tout les autres enfants du Québec qui crois en ces héros du sports ok la ……

    • J’ai pas aimé votre commentaire un peu mesquin ”Mettre une rondelle dans un filet, c’est assez primaire.”

      Si c est si primaire que cela pourquoi vous avez pas joué lnh .

    • C’est le Canadien qui semblait être à l’Urgence.

      Tellement mauvais dans le premier match que je suis content de n’avoir pas payé 400$ pour un billet. Mon porte-monnaie est content de ne pas avoir succomber à la tentation.

      Il serait temps qu’on se délivre du mal New-yorkais. Amen !

    • Ce texte est l’un de vos meilleurs M. Laporte. Bravo!

    • @critiqueur101, 400$ !!! J’ai autre chose à faire de mes sous… Trop cher pour aller admirer des pousseux de rondelles millionnaires. Je préfère et de loin aller m’enrichir dans les salles de théâtres et les musées. Mais j’imagine que ce sont des sorties inconnues pour plusieurs fans., sauf peut-être les shows d’humour en bas de la ceinture de préférence…

      L’Urgence a dû être moins enthousiaste aujourd’hui… On revient sur terre…

    • Réjean Tremblay a déjà écrit “le sport c’est insignifiant mais ça permet de rêver”. Pour le rêve il avait raison, cette semaine c’était agréable d’aller au dépanneur pendant la partie ou tout le mon s’échangeaient le score, les gens rigolent se parlent. Ils devraient y avoir des séries trois fois par année. Pour Kikil c’est une belle histoire. Pour les gens de plus de 30 ans les séries ça fait revenir en enfance…ma conjointe me demandait l’autre jour les numéros des joueurs quand j’avais 10 ans, Lafleur, Béliveau,Counoyer, je me voyais en pyjama à côté de mon père le samedi soir à écouter les entrevues de Lionel Duval. Bref sans être un passionné de hockey, c’est un bien beau printemps cette année.

    • “Mettre une rondelle dans un filet, c’est assez primaire. ”

      C’est bien ce qu’il me semble aussi.
      Ce jeux de gladiateurs m’indiffère a la puissance 10.

    • Bon…

      L’être humain n’est «civilisé» que depuis approx 50 000 ans.

      50 000 ans, c’est pas assez pour éliminer de nos gènes le besoin irrésistible de courir après le truc qui bouge, réflexe conditionné par 3 millions d’années de réflexes de «chasseur-cueilleur».., d’où sont issus tous les sports de course après la baballe, le puck ou le char d’en avant.

      Je comprends le «trip» du ti-gars qui a vécu des moments merveilleux avec son papa, à regarder des adultes s’échanger une rondelle en caoutchouc, mais…

      …ledit ti-gars devrait en r’venir et voir ce qu’est devenue cette farce publicitaire pour ce qu’elle est: une grosse arnaque commerciale qui joue justement sur les sentiments papa-fiston pour justifier un sytème «sportif» qui n’a que le nom de parenté avec le sport.

      Mais bon…

      …quand on n’aaaaa que l’aaamouuuuur..!

    • La fièvre du hockey a la morge

      Après cette dégelé les fefans vont faire un suicide collectif.

    • Tres bon texte, dommage pour ceux qui s’empeche de vivre tous ces bons moments rassembleurs par pretention !

    • Le Canadien perd 7-2 contre New York et Cyberpresse fait sa première avec une défaite de l’Impact, parlez-moi de ça un journal objectif au service de ses lecteurs loll

    • “C’est dans les joies de son enfance que l’on puise l’amour pour les autres.” Tellement bien dit monsieur Laporte. Nous avons sensiblement le même âge et je constate que nous avons les mêmes souvenirs qui font de notre enfance un moment si particulier. Assise sur le divan entre mes parents au chalet à Ste-Adèle pour regarder les games commentées par Lecavalier et cie… un pur bonheur, dans la vie d’une ado qui préférait regarder le hockey en série, que de sortir courrir la galipotte avec ses amies le samedi soir! Surtout que j’avais droit au bol de chips en “exclusivité” avec mes parents. Mes 2 jeunes frérots étant au lit. Cela demeure un des plus beaux souvenirs de mon enfance, en pyjama au coin du feu. Et j’ai transmis ce bonheur à mes enfants dès leur jeune âge.

      Je ne peux que souhaiter que le CH reprenne ses esprits. Tout le monde a droit d’avoir la tête dans les nuages. Je pense que la sympathie qu’éprouve les joueurs de NY façe à Martin St-Louis suite au décès prématuré de sa mère a donné des ailes à ses coéquipiers. Toutes mes sympathies à Martin, sa famille et monsieur St-Louis.

    • On dira ce qu’on voudra, la situation galvanise beaucoup de gens.
      Et ça crée des rapports et des discussions impromptues la plupart du temps
      super le fun. En tout cas, pas mal plus drôles que lorsqu’il est question de météo.
      Ça n’a même rien à voir.
      Je travaille avec le public et croyez-moi, il y a une fébrilité palpable dans la ville,
      ces temps-ci.
      Go Habs go!
      Canadiens en 5 ou 6!

    • Presqu’aussi courageux que les premiers qui ont fouler la plage de Normandie.

      Quel grand peuple, quel solidarité, j’ai envie de pleurer.

    • Mais pourquoi donc tout ceux qui ne participent pas a la grande messe du CH sont traité de négatifs, de gens tristes qui s’empêchent de vivre des moments rassembleurs. Je me suis même fait traité de traitre cette semaine. On croiraient l’inquisition qui pourchasse les hérétiques.

      Si la crème glacée l’été rappel de bons souvenirs d’enfance à M. Laporte et pas à moi, je boude mon plaisir? Je me refuse le plaisir par prétention?

      It’s only a game, on relativise svp. Calmez vous.

    • @sim01 et à tous les rabats-joie

      Ce n’est pas pcq vous n’embarquez pas dans la fièvre qu’on vous juge et prend pour des gens négatifs, c’est votre façon de l’exprimer en rabaissant ceux qui embarquent. Votre condescendance est palpable. J’en ai entendu un dans votre genre dire qu’il espérait que les Bruins gagnent parce que Monsieur était tanné d’en entendre parler et de voir les gens sourire bêtement au lendemain d’une victoire… Il avait hâte d’être tranquille! Wow, vrai qu’on a hâte de remettre nos faces d’enterrement et de ne parler que de guerres, maladies et Commission Charbonneau!! Si vous aimez pas ça parlez en pas, faites autre chose et soyez heureux! Trouver stupide une raison qu’on les autres d’être “heureux” ne serait-ce que quelques heures ou jours est p-e signe que vous ne l’êtes pas? Et si vous l’êtes tant mieux, mais les gens heureux ne regardent pas les autres de haut pour ce qu’ils aiment.

      Et @ Bibianne, votre mépris est méprisable.

    • @john8888
      Vous êtes pas sérieux là?? Tout un texte pour parler de l’importance du hockey pour nous avec une petite phrase pour relativiser le tout sans pour autant dénigrer notre amour pour ce sport et vous vous permettez un “si c’est si primaire pourquoi vous jouez pas LNH”?? Sérieux? Joyeux 8e anniversaire!

    • “La quête de la Coupe Stanley se vit à 8 millions de personnes.” etc, etc.

      Du calme, M. Laporte! Ne mettez donc pas tout le monde dans le même panier. Votre ‘gang’ est pro-CH, et puis? C’est pas tout le monde qui capote sur le sport spectacle ou qui prend quiconque porte le chandail du tricolore pour un dieu.

      En RÉALITÉ, un bon pourcentage de la population n’a rien à foutre de ces personnages glorifiés ad nauseam par des journaleux sans objectivité. Dans notre coin (à modèle de population très représentatif du Québec) c’est à peine si quelques ‘casquettes’ qui se sont manifestés après la victoire de leurs préférés. Faut pas charrier.

      @ sim01 (08h12) : Excellent commentaire !

      Pour les fanatiques, en effet : “Hors de l’Église, point de salut” ! ;)

    • Les gens sont manipulables, ils se rendent pas compte que les médias les influence pour qu’ils adorent le Canadien, hier j’ai regarder la game a NBC, quand la foule au centre Bell fait du bruit, on n’entendait rien a NBC, ben non, eux autres sont pour les Rangers, quand le Canadien a compter un but, on entendait pas les cris de la foule, on nous montrait pas 5\6 fois la reprise du but, alors qu’en zappant a CBC c’était tout le contraire, la caméra nous montre plus souvent les joueurs du CH en gros plan, quand on dit a la foule de faire du bruit au Centre Bell, on entend pu les commentateurs, on n’entend que la foule. Les commentateurs vont souvent dire que le Canadien joue très bien ce soir, regardez la game le son éteint, c’est la qu’on se rend compte que le Canadien joue pas si bien que ça a soir et que l’adversaire domine. Que le Canadien gagne la coupe ou non, ça changera rien dans vos vies, mais l’équipe du CH, elle, aura fait du profit.

    • Ouais c’est ça, à l’urgence avec Carey Price….

      Quel début de série sur les chapeaux de roue, j’en reviens pas encore. De héros à zéros.

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