Stéphane Laporte

Stéphane Laporte - Auteur
  • Stéphane Laporte, collaboration spéciale

    Concepteur, auteur et réalisateur, Stéphane Laporte a collaboré aux succès de plusieurs émissions de télévision qui ont marqué le petit écran par leur qualité et leur originalité.
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    Dimanche 11 novembre 2012 | Mise en ligne à 16h49 | Commenter Commentaires (20)

    Se souvenir…

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    Mon jour du souvenir, cette année, je l’ai vécu, en juillet, sur une plage du débarquement. Revoici, pour tous ceux qui étaient en vacances, ma réflexion…

    CHRONIQUE NORMANDE

    Ma blonde n’aime pas la chaleur. Moi, si. J’aurais aimé aller en Italie. Nous sommes en Normandie. L’homme a le contrôle de la télécommande. La femme a le contrôle des destinations vacances. C’est ainsi.

    Je vous confirme que ce n’est pas la Sudmandie. C’est très au nord, la Normandie. Il fait 15°. Avec le facteur vent, au bord de la mer, il doit faire 0°. Ici, pas de seins nus comme sur la Côte d’Azur. Les seins sont bien couverts, les ventres, les fesses, les cuisses, les mollets, les pieds, les épaules et les cous aussi. Je crois que j’ai les doigts bronzés.

    Johnny ne prend pas ses vacances dans le coin. C’est plus un endroit pour Bonhomme Carnaval. Il est certain de ne pas fondre.

    Mais c’est beau, vraiment beau. Car la fraîcheur, c’est connu, sait mieux conserver la beauté. Rien de flétri. Rien de séché. Tout est vigoureux. Tonifié. Les fleurs sont nombreuses et vaillantes. Elles poussent sans s’arrêter. Et embellissent toutes les maisons. Même les plages sont vivantes. Pas de bedaines échouées en train de se faire toaster. Des gens qui courent, des cerfs-volants, des surfeurs, des chiens enjoués, des enfants entrepreneurs en construction de châteaux de sable. Pas de farniente. Que de l’activité.

    Partout dans le monde, la plage est synonyme de futilités, de grande paresse, d’yeux fermés et de corps crémés. Sauf ici. Ici, la plage est synonyme de valeurs, de grands sacrifices, d’yeux grands ouverts et de corps ensanglantés. Impossible d’y être sans penser au matin du 6 juin 1944, quand des milliers d’hommes se sont lancés vers elle pour sauver le monde. Ce sont ces grains de sable qui ont changé le cours de l’histoire.

    Nous sommes allés à Omaha Beach et à Juno Beach, là où les Américains et les Canadiens ont débarqué. Respect. On dirait qu’ils sont encore là. Dans chaque vague qui se brise pour que vive la suivante. Dans le grand vent que l’on respire. Cet air de liberté, c’est à eux qu’on le doit. Tous ces soldats Ryan ou Tremblay qui sont descendus des vaisseaux en courant vers les tirs allemands sont des héros. Dans le vrai sens du mot. Il faut venir en Normandie, ne serait-ce que pour leur dire merci.

    Nous sommes allés aussi à Honfleur. Un nom de ville qui se termine par fleur, ça ne peut être que joli, et ce l’est. Le port est si beau qu’il donne envie de revenir à tous ceux qui en partent. Quoique, heureusement pour nous, certains aventuriers ont préféré rester de l’autre côté de l’horizon. C’est ici que Champlain s’est embarqué pour sa grande traversée jusqu’à la découverte du Québec. Et quand on regarde l’architecture, on constate que le Vieux-Québec était au XVIIe siècle le nouveau Honfleur, tant on s’y sent chez soi.

    On ne va pas en France pour se dépayser, mais pour se repayser. On régénère nos racines. Voir si elles sont encore bien ancrées. Question de moins perdre de feuilles. Ce sont plus que nos cousins. Ce sont nos grands-parents. Ceux sans qui nous ne serions pas ce que nous sommes. Qu’on le veuille ou non, on n’aurait pas le même nom. On ne partage pas seulement la même langue, mais la même culture et aussi les mêmes problèmes. En ce moment, les sujets chauds en France, c’est la faillite des universités, les noyades, les festivals et l’avenir de l’usine Rio Tinto Alcan de Castelsarrasin. On écoute France Inter, on se croirait au 98,5. On gagnerait à être plus près, Français et Québécois. D’égal à égal, en amis. C’est si rare, des nations amies. On pourrait s’aider à résister à tout ce qui veut nous effacer. Sauver l’accent aigu sur le mot amitié.

    En tout cas, une chose est sûre, la région de la France la plus proche du Québec, et des cailloux et du coeur, c’est la Normandie. Partout on a compris mon accent et ma patate chaude. Partout notre provenance faisait sourire de complicité. Non seulement les Normands nous ont donné notre patrie il y a presque 500 ans, mais ils sont reconnaissants pour tous ces Canadiens qui, il y a presque 70 ans, leur ont redonné la leur. Il y a des liens comme ça, solides comme des noeuds de marin.

    L’endroit qu’on aimerait ramener chez nous, ma blonde et moi, c’est Étretat.

    De magnifiques falaises se tenant bien droites devant la mer agitée. Un rocher percé serti d’une aiguille. C’est l’aiguille creuse d’Arsène Lupin. Le repaire du plus grand des voleurs. Soudain, ce sont tous mes étés à NDG à lire les aventures du héros de Maurice Leblanc qui ont pris vie devant moi. Voyager, c’est toujours revenir vers l’enfance.

    J’ai passé l’après-midi à regarder un rocher comme on regarde un rêve réalisé.

    Et la chaleur qui me réchauffait l’âme valait tous les soleils du Sud.

    Faut toujours suivre sa blonde en vacances. L’amour est le meilleur guide.

    Bonnes vacances, tout le monde!

    Et à la semaine prochaine, parce que vous écrire, c’est aussi des vacances.


    • À ”Ned”, mon grand-père paternel.

      Comment oublier ces hommes, qui ont donnés leur vie à leur pays, voire leur civilisation ?
      Ne pas leur rendre hommage, une fois l’An, constituerait un sacrilège, et ce, au sens propre du terme.

      Ces hommes qui, tel mon grand-père Edward, surnommé ”Ned”, vétéran pilote canadien émérite de la Première Guerre Mondiale, se mesurèrent, jour après jour, à leurs homonymes allemands dans le ciel de l’Europe, coriaces adversaires regroupant nombre ”d’As des As”, de Manfred von Richthofen, le célèbre Baron Rouge, en passant par Hermann Göring, simple pilote en 14-18 mais futur commandeur de la Luftwaffe nazie et grand exterminateur de la nation de confession hébraïque.

      Ned les a-t-il affrontés ? Impossible de savoir, puisqu’il évitait de parler de tout ce qui se rapportait à la guerre. À l’exception d’une chose : la chevalerie. En effet, il aimait à répéter, parfois, que lorsque l’un des 2 belligérants se rendait compte que son opposant était à cours de munitions ( ce qui se produisait relativement fréquemment à l’époque) il cessait immédiatement le combat ; les 2 se saluaient alors mutuellement, souvent avec un sourire en coin, rappelant ainsi à l’adversaire que ce n’était que partie remise.

      Promu lieutenant par le Roi Georges V lui-même pour services rendus à la fin de la guerre (j’ai le document en ma possession), Ned fut démobilisé, avant d’entreprendre une longue carrière de policier au Canadien Pacifique. Puis, une journée de 1945, incapable de supporter plus longtemps les affres de l’évocation du Conflit, il s’enleva la vie, mettant ainsi fin à un calvaire psychologique insoutenable.

      C’était mon grand-père, Edward. Un p’tit gars de Rivière-du-Loup. Mais un grand militaire, pour ne pas écrire un ‘’chevalier’’ des temps modernes.

      En ce Jour du Souvenir, je suis particulièrement fier d’être ton petit-fils,
      Grand P’pa.

      Et crois-moi, on ne t’oubliera jamais.

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • Désolé, je n’ai jamais embarqué dans le jour du souvenir.
      Je déteste les guerres pour quelque raison que ce soit.

      Les soldats qui décident de faire carrière savent dans quoi ils s’embarquent.
      Bon il y a eu la conscription, mais je suis convaincu que j’aurais trouvé un moyen d’y échapper.
      Comme l’histoire de ma grand mère de boire un gallon de sirop d’érable et de passer pour un diabétique.

      On devrait apeller ça le jour de l’oubli. Oublier tout ce mal que l’humain fait au nom de son pays sa religion, sa race, etc…

    • Je fais une ÉNORME différence entre ceux qui ont participé aux deux premières guerres mondiales et nos mercenaires d’aujourd’hui.

    • @gordonsawyer, 11 novembre 2012 17h19

      Émouvant témoignage. Merci de le partager.

    • M.Laporte bravo quel beau sujet vos vacances en Normandie et aussi pour nous rappeler le sacrifice de nos soldats canadiens . voulez vous bien me dire ou était Pauline Marois pour honorer le mémoire des soldats canadiens morts en héros .. je pense qu’elle mieux se faire dorer la bédaine au mexique ….

    • Il y a une énorme différence entre les chefs qui glorifient et ordonnent les guerres et les soldats qui mettent leur vies, leur santé et leur santé mentale a la disposition de ces chefs. Peut-être qu’il serait bon de s’en souvenir.

    • A moins de souffrir d’une colique dysentérique, rien ne justifiait l’absence de la première ministre lors des cérémonies honorant nos vétérans.

    • Vous êtes allé en Normandie, le rêve de ma vie qui ne se concrétisera pas dû au manque monétaire mais je fais cevoyge par le biais d’interent et de témoignages comme le vôtre.

      @superlulu
      Éviter la conscription est plus difficile que vous le croyez. Personne n’aime la guerre, par contre, il a fallu des hommes pour arrêter Hitler dans sa folie, si tout le monde pensait comme vous essayez d’imaginer a quoi ressemblerait la planète aujourd’hui. On aime pas la guerre mais parfois il faut passer outre cette ifdéologie pour la liberté et les droits humains.

    • gordonsawyer,

      Beau témoignage.

      Bonne journée.

    • J’ai été pris de curiosité en lisant votre article, lorsque vous disiez que Honfleur ressemble au Vieux-Québec (ou vice-versa, c’est selon). Je me suis offert un voyage du pauvre avec Google StreetView sur la rue de la République et je n’ai pu que constater la proximité architecturale des deux villes. Puis, comme j’allais fermer la fenêtre, quelque chose de familier a attiré mon regard. Le long de la rue, plusieurs maisons étaient décorées (est-ce une habitude locale ou y avait-il une occasion spéciale?) du Fleurdelisé. Se repayser, vous dites? Dès que j’ai un peu d’argent de côté, je vais y faire un tour.

    • Merci Monsieur Laporte pour ce texte.

      Normand d’origine, au Québec depuis 3 ans, je ne peux que verser ma petite larme en vous lisant. Il est certain que Normands et Québecois sommes beaucoup plus proche que nous le croyons.

      Cela me fait sourire car j’ai fait visiter la Normandie cet été a un couple d’amis Québecois. Nous nous sommes peut-être croiser a Juno Beach, triste plage pour le Québec et le Canada.

      Merci pour ce bel hommage a ma région (même si je ne suis pas trop d’accord sur la température de 15 degrés ahaha)

      Cordialement

      Cédric

    • Mon oncle avait participé au débarquement de Normandie. Ces courageux hommes ont été au front pour sauver l’Europe et non les camps. Les soldats d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec les vétérans de la première et deuxième guerre.

      Alexandre Douville, Québec

    • @superlulu
      J’ai beau détester le grippe, il arrive que je l’attrape. Même si je déteste les guerres, elles existent.
      Et existeront tant que les humains existeront.
      Si tous les hommes et femmes qui ont servi durant la deuxième guerre avaient été aussi lâches, vous parleriez allemand ou japonais aujourd’hui.
      Mon père a servi dans la marine canadienne en 1944 et a été tué. J’ai grandi sans lui.
      Mais il a fait preuve d’un courage et d’un amour de la liberté que j’admire.
      Je déteste les guerres, mais je n’aurais pas reculé si mon pays avait eu besoin de moi.

    • @superlulu :

      Avec des hommes comme vous aujourd’hui il n’existerai AUCUN juif, et peut-être vous
      parleriez allemand! La guerre est parfois inevitable, vous devriez peut-être lire un peu d’histoire

    • @ Homer Simpson
      Si tous les hommes et femmes qui ont servi durant la deuxième guerre avaient été aussi lâches, vous parleriez allemand ou japonais aujourd’hui.

      Il aurait plutôt été mieux de dire @ superlulu qu’il n’existerait tout simplement pas parce que ses ancêtres auraient été exterminés par les Nazis…

    • Bien qu’héroïque puisque du côté des vainqueurs,

      le débarquement de Normandie et toute la campagne allié, qui dura un an, et face à une Allemagne vaincue depuis 1943 par l’URSS, s’accompagna de nombreux viols et violence, soldats ivres seul ou en groupe. Viols collectifs en Angleterre, en France puis en Allemagne.

      Dans l’armée américaine la grande majorité des quelques condamné était noir, car a cette époque la ségrégation était toujours appliquée à la lettre.

      Sans discuter de la stratégie: bombardement massif puis l’entrée dans des villes où les résistants guidaient les colonnes de soldats afro-américains entre les postes de défenses allemands. Ni de l’usage de la deuxième bombe atomique. En fait l’usage des bombes atomiques était commandé par des gros industriels du nucléaire américains qui ont fait pression sur l’état pour utiliser leur produit.

      donc voilà un soldat est un soldat une guerre est une guerre. Les violons qui servent à écrire une histoire qui serait une épopée des plus brillants exploits ça fait peur. On voit comment tout est fait pour ne regarder que la 2ème guerre, même un 11 – novembre (1er guerre).

      En 1945 les alliés ont sauvé l’Europe du communisme, heureusement. Connaissez-vous bien Henri Ford ?

    • M. Laporte,

      J’ai lu votre chronique avec plaisir mais surtout un choc quand j’ai lu votre commentaire sur Etretat. En effet, j’y étais aux falaises d’Etretat le 9 septembre dernier (jour de mon anniversaire), nous avions loué une voiture à partir du port Le Havre (notre bateau de croisière y était amarré) et sommes partis avec un GPS en direction de la côte, nous sommes arrêtés dans un petit village et non loin il y avait un stationnement d’où on partait à pied pour marcher un kilomètre avant de se rendre à la plage. Et là!!!! Ces falaises blanches coupées au couteau, que c’en était un miracle de voir l’oeuvre du temps travailler et sculpter ces côtes. La plage de galets, l’eau un tantinet fraîchette (un seul d’entre nous s’est baigné, le fou de la gang).

      C’était le jour de ma fête. J’en arrivais presque à ne pas croire que je pouvais passer ma fête là, en France, au bord de la mer, à contempler cette merveille de la nature. Je ne l’oublierai jamais. Nous avions parlé d’aller à Honfleur, finalement ca ne s’est pas concrétisé. Vous me le faites regretter. Si je retourne un jour en France, c’est une destination à faire.

      Isabelle Tremblay

    • @waddle,
      merci de ce merveilleux éclaircisement, que ferait-on sans des allumé comme vous,
      on serai encore dans la grande noirceur … en fait il paraît qu’on a jamais aterrit sur la lune,et que le 11 septembre est un complot, que hitler était juif aussi :)

    • @ waddle :

      Suite à votre éclaircissant témoignage, je crois qu’on peut légitimement se demander si vous gardez une photo du Führer dans votre portefeuille…

      **********

      Post Scriptum 1 : Au cas où vous l’ignoreriez, les États-Unis ont utilisé leurs 2 armes atomiques contre le Japon, et non pas lors de la lutte contre l’Allemagne, en Europe.

      Post Scriptum 2 : Bien que les violences sexuelles puissent se produire dans bien des circonstances en cas de conflit armé, il se trouve que dans le cas de la Deuxième Guerre mondiale en Europe, ce sont surtout les troupes soviétiques qui ont été accusées d’avoir commis des viols à une grande échelle sur des femmes allemandes, après que l’armée soviétique ait envahi la Prusse orientale et la partie orientale de l’Allemagne actuelle.

      Pour en savoir plus à ce sujet :

      http://www.guardian.co.uk/books/2002/may/01/news.features11

      http://www.spiegel.de/international/germany/sexual-violence-in-world-war-ii-new-german-study-looks-at-rape-trauma-60-years-on-a-585779.html

      http://www.youtube.com/watch?v=TsOouDLL_EA

      http://www.youtube.com/watch?v=Xdr4-B0q19E&feature=fvwrel

    • Je vois pas où j’ai écrit que j’avais une admiration pour l’Hitler?

      Hitler est un petit agitateur minable, avait 1% d’intention de vote avant que le vieux ludendorff lui donne de la crédibilité. En deux ans il a eu toute la misère du monde pour écrire Mein Kampf, avec l’aide de plusieurs autres auteurs, et en s’inspirant/plagiant des industriels amércicains antisémites comme Ford. Oui Henry Ford avait sa photo sur le bureau d’Hitler, oui l’allemagne a fait ses premières offensives avec des véhicules GM et de l’essence US.

      Oui il y a des généraux alliés plus diabolique que certains généraux Allemand dont certains étaient contre les nullards entêtés illuminés et mal éduqués qu’étaient les hitler, himmler. Et même contre la solution finale.

      Oui les GI’S ont débarqué en pleine ségrégation raciale, avec des premières lignes entièrement composé d’afro-américain.

      Oui il y a des françaises qui sont tombées amoureuse de soldats allemands qui étaient eux aussi des humains.

      Oui les Allemands avaient eux aussi des journée du souvenir à la gloire de leur valeureux combattants, eux aussi se faisaient laver la tête.

      Oui la guerre était fini en 1943 après les énormes déroutes dues aux choix désastreux d’un homme politique qui n’a jamais rien étudier, ni logique, ni culture.

      Oui les alliés ont débarqué pour sauver l’europe de l’urss, et surtout l’angleterre.

      Oui les soldats alliés en Angleterre, en France puis en Allemagne ont plus violer que les soldats allemands en 4 ans. Eux avaient pour ordre stratégique de se tenir à carreau pour ne pas attiser la population et faire l’épuration ethnique voulu par la classe dirigeante version “toyota” en toute tranquilité. L’alcool, le calvados, et la bierre, des soldats reste des soldats.

      Oui les resistants français, torturés, parfois déportés ont reproduit ce qu’ils ont vécu sur les fellagas en algérie.

      Oui les juifs ont dégusté aujourd’hui je tombe des nues lorsque j’entends la facilité avec la quelle on insulte encore aujourd’hui les juifs au Québec.

      Oui les anciens “héros” français de 1914 ont choisi l’armistice pour sauver la population.

      Oui il y a de grosses questions sur le projet Manhattan avec des gros industriels comme Monsanto, c’est pas des choses perdu sur internet c’est documenté. Allez lire, regarder des reportages de nombreuses chaines gouvernementales, historique, même sur wikipédia c’est libre et connu.

      Tout ceci est partie d’une crise, un krach boursier qui n’a pas eu lieu en somalie mais bien à New York.

      Glorifier la bonté des vainqueurs c’est renier l’humanité. Les européens l’ont bien compris et crient au fascisme très rapidement.

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