Stéphane Laporte

Stéphane Laporte - Auteur
  • Stéphane Laporte, collaboration spéciale

    Concepteur, auteur et réalisateur, Stéphane Laporte a collaboré aux succès de plusieurs émissions de télévision qui ont marqué le petit écran par leur qualité et leur originalité.
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    Mercredi 20 juin 2012 | Mise en ligne à 13h54 | Commenter Commentaires (38)

    La corruption, pis après ?

    PHOTO IVANOH DEMERS

    PHOTO IVANOH DEMERS

    Les partis politiques se servent du pouvoir qu’ils ont pour obtenir de l’argent des compagnies, en retour de contrats gouvernementaux.

    Vrai.

    Vrai en ce moment.

    Vrai avant.

    Vrai tout le temps.

    À partir de là, qu’est-ce qu’on fait ?

    Comment empêcher ça?

    Ce sera la partie la plus instructive de la Commission Charbonneau.

    Comment empêcher les hommes d’être des hommes ?

    Avez-vous une idée ?


    • financement 100% public. L’argent est chez le dge. Tu veux acheter des affiches? Demande au DGE. Tu veux une pub radio? DGE. Tu veux payer 75000$ /an a JC? DGE.

      Les partis obtiennent un montant de base + 2$/vote aux éléctions précédentes. Les nouveaux partis ont le droit au montant de base.

    • Les mentalités peuvent changer en matière de corruption, cela prend juste un peu de répression. Exemple en france dans les années 80 et jusqu’au début des 90 il était fréquent de “faire sauter” ses tickets de stationnement, excès de vitesse etc… en corrompant simplement un policier dans ses relations. Maintenant ce n’est vraiment plus possible, les policiers risquent des sanctions importantes s’ils se font prendre. Et plus personne ne parle maintenant de faire sauter ses tickets. Bref : la répression ça marche.

    • Comme l’a dit un ancien ministre des transports: voyons donc, c’était bien pire dans mon temps.

      Ok c’est pas vrai mais ce serai vraiment drôle d’entendre ça.

    • La solution : Le gouvernement finance les partis politiques. Selon une formule qui tiendrait compte du nombre de votes reçus, du nombre d’élus et de bien d’autres variables savantes. De cette façon, les quelques dizaines millions que l’état aurait à débourser ne seraient rien par rapport aux coûts de toute cette corruption. Aucune autre source de financement ne serai tolérée. C’est bien plus simple à gérer de c ette façon pour le D.G.E.

    • L’imputabilité. Un politicien reconnu coupable de corruption passe les trente prochaines années en prison.

      En ce moment tout ce qui leur arrive S’il se font prendre c’est de devoir quitter la politique avec une juteuse prime de départ (ex.: Tomassi $122,000) et leur pension à vie. Une fois parti du gouvernement, une entreprise que le politicien aura favorisée pendant son mandat lui offrira une belle job pour bénéficier de ses connexions. Il pourra aussi faire du lobbyisme (Ex.: Nathalie Normandeau). On trouve un autre terme que lobbyiste parce que c’est pas permis en sortant du parlement mais dans le fond elle fait la même job.

      Trente ans de prison ferme sans possibilité de sortir avant la fin de la sentence serait selon moi un dissuasif intéressant. Le système en place actuellement encourage la fraude.

    • Que le financement soit transparent et publique, si les partis n’arrivent pas à s’organiser avec ces moyens, peut-être serait-il temps de mettre du monde inutile dehors et de couper dans les dépenses de luxe inutiles. Tsé, comme le monde ordinaire qu’ils représentent.

    • Le problème n’est pas dans le financement des partis politiques. Si quelqu’un a envie d’y investir… Pas de problèmes… Il peut donner le montant qu’il désire pour voir son parti être élu. Par définition, une contribution électorale est idéologique: je crois aux principes d’un parti politique et je veux investir dans sa réussite… La réalité est autre.

      Le problème survient lorsque des failles dans le système d’attribution des contrats et autres font en sorte qu’un individu attend un retour d’ascenseur de la part du gouvernement suite à une contribution.

      Si nous parvenons à éliminer ou tendre à éliminer ces failles et bien l’attrait d’une contribution électorale ou d’un pot de vin diminue. La contribution redeviendrait partisanne et idéologique.

      Le financement publique des partis ne règle rien puisque qu’un pot de vin peut encore être versé à un membre du gouvernement… Il faut attaquer les incitatif de ces contributions.

      Maintenant comment… et bien ce n’est pas mon boulot :)

    • Vous le dites tres bien ‘empecher les hommes d’etre des hommes’. Pas un systeme résiste a ce fait. Le DGE existe depuis des lunes et il n’a rien vu passer car ce ne se passe pas en public. Madame la Juge France Charbonneau a un beau casse-tete devant elle.

    • Pour répondre simplement à votre question, donnons les jobs aux femmes,voilà finis tous les problèmes…

    • Hymm je ne suis pas 100% pour le financement public (du au bon vieux probleme de comment s’assurer que les gens du DGE eux ne seront pas croche), mais je suis d’avis d’y aller de maniere tres draconienne:

      1) Limitation d’investissement par voteur de 5$ (exemple). Ce maximum doit etre utilise au niveau provincial ET par depute. Donc si une pub nationale est faite par le PQ, le depute vient de voir sa possibilite de depense amputee. Si nous avons un budget maximum, cela ne sert a rien a ramasser plus d’argent.
      2) Interdication de placarder les villes: Si vous voulez aide votre candidat, prenez une pancarte chez vous (ca diminuera les couts requis).
      3) Tout candidat retrouve coupable de financement irregulier de plus de 5000$ devrait se retrouver avec les consequences suivantes:
      1) Expulsion automatique de la chambre. Le siege passe automatiquement au candidat arrive deuxieme, sans elections partielle (ca va faire penser les hautes instances des partis). S’il n’est pas disponible, alors le parti qu’il representait peut nommer un autre candidat venant de la region.
      2) Elimination instantanee du fond de pension du depute: on ne devrais pas payer la retraite d’un fraudeur
      3) Mise en accusation du depute pour remboursement des frais a la hauteur des fraudes. Donc si le depute a recu pour 50 000$ de maniere illicite, il se retrouve avec une accusation pour 50 000$ envers les contribuable en son nom personnel. L’argent devrait automatiquement revenir au DGE.

    • Bonjour Stéphane,

      Interdire, en modifiant la loi électorale, aux élus, surtout aux ministres, d’assister et d’organiser des soirées de collectes de fonds. À lire plus tard aujourd’hui sur le Débat du jour sur Cyberpresse mon billet portant sur cette question.

      Jean Bottari

    • @maddog

      Je suis d’accord pour des peines plus sévères pour les politiciens qui se font pendre les mains dans l’enveloppe brune…

      Par contre, 30 ans me semble un peu exagéré alors qu’au Québec on peut violer des enfants et faire de 6 à 24 mois de prison

      Je mettrais plutôt 30 ans aux pédophiles (et la peine de mort aux meutriers) et les 6 à 24 mois aux politiciens coupables de corruption…

    • Valorisons ceux qui vivent droitement et justement. Il faut cesser d’être fier de payer au noir, de “crosser” le gouvernement.

      C’est une culture québécoise qu’il faut changer (bien qu’elle existe sûrement ailleurs), il faut revaloriser ceux qui sont justes et honnêtes.

    • Demander au DGE?? Et tu fais comment pour pas que le DGE soit corrompu a son tour?? sa revient au meme

    • L’argent sale peut disparaître momentanément mais il reviendra aussi sûrement que le printemps succède à l’hiver. C’est dans les moeurs politiques québécoises depuis au moins Taschereau et dans les moeurs politiques de tous les pays capitalistes. On ne peut pas y échapper car ce n’est pas dans l’intrêt des politiciens qui y trouvent du fric facile pour prendre le pouvoir et/ou s’y maintenir.

    • 10 vérificateurs généraux à temps plein

      Hyper compétents et de solides personnalités donc, on les paie en conséquence

      Scrutant toutes les entrées et sorties d’argent gouvernemental

    • @marco35

      Je pense que voler 7 millions de Québécois mérite plus que 6 mois. Dans le cas d’Anticosti on parle de 4,000 milliards de dollars et ce n’est qu’un cas parmi un océan de magouilles libérales. Je maintiens que 30 ans de prison sans possibilité de sortie est une sentence juste. La loi doit avoir un effet dissuasif. En ce moment on récompense les escrocs comme Tomassi ($122,000 de prime de départ). Si vous volez une voiture vous allez faire de la prison. On ne vous donnera pas une prime et une pension à vie en bonus.

      Les sentences données au pédophiles sont
      l’objet d’un autre débat mais je suis d’accord avec vous qu’elles sont ridicules.

    • Bonjour Stéphane, très simplement, on finance à même les fonds publics les dépenses liées au fonctionnement des parties politiques et à leurs élections.

      Plus de dons, plafonnement et contrôle public des dépenses. Tout le monde avec le même budget ( par tête de pipes ).

      Les ti-n’amis n’auront plus qu’à se pousser dans les républiques de bananes, bon vent !

    • Tiens…, encore un autre qui a échappé aux filets des journalistes justiciers de RDI:

      “Ecclestone aurait donné des pots-de-vin”
      $44,000,00 contre un contrat de $839,000,000.

      http://auto.lapresse.ca/course-automobile/f1/201206/20/01-4536861-ecclestone-aurait-donne-des-pots-de-vin.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_auto_508450_accueil_POS1

    • Oups ! J’en ai “redondé” d’autres, dindon je suis dont.

    • Il faut faire comme le gouvernement conservateur, couper le financement étatique, et aller plus loin, comme aux États-Unis, aucune limite sur les montants des dons, par des entreprises, des particuliers, des super-pac de plusieurs millions…

      Ben quoi, c’est la droite, et la droite n’est pas corrompue et le salut se trouve en son sein, non?

    • Je propose ceci: un montant égal pour chaque parti politique; tu te contentes de ce montant pour ta campagne électorale. Tu vis avec ce montant et/ou tu meurs avec. Point. Autre mesure; élections à dates fixes. Pour terminer…Pour citer stephen jarilovski, ”ce ne sont pas les meilleurs qui sont là”…(au pouvoir). ”C’est ça qui est dommage. Plusieurs d’entres eux mériteraient un bon coup de pied au cul”.

    • @ pierre1510

      “Pour répondre simplement à votre question, donnons les jobs aux femmes,voilà finis tous les problèmes…”

      Oui! Exemple, Michelle Courchesne. Prise avec 3 scandales sur le dos. Et on pourrait en nommer plusieurs autres. Quand les femmes seront aussi nombreuses que les hommes en politique, elles seront autant que les hommes, mêlées à toutes sortes de magouilles. La corruption n’a pas de sexe.

    • .
      2 choix :

      a) le citoyen peut attribuer lui-même (faible % des impôts payés) une somme au(x) parti(s) de son choix …. les compagnies qui payent peu n’ont pas droit au chapître …

      b) On enlève les contraintes de maximum et autres mécanismes complexes qui sont coûteux à vérifier, mais… au début d’une campagne électorale un parti doit faire preuve de transparence en publiant qui le finance ! … On « saura » avant d’aller voter

    • Tu as entièrement raison Stéphane.

      Depuis toujors où il y de l’homme il y a de l’hommerie…surout pour les $$$$$$$$$.

      Rien de nouveau sous le soleil sinon que la richesse est mal distribuée !!!

      Il n’y aura rien de nouveau non plus pour la future élection…les choix sont limités !!!

    • On transforme la commission Charbonneau en un organisme permanent, pour commencer.

      Apres on met des pennes vraiment severes. Frauder le public = frauder 100% des Québécois. Donc 8 millions d’accusions de fraudes. Messemble que ca rendrait les choses un peu plus claire.

    • Et toc !
      Votre question, c’est le noeud du problème. Et c’est génial que vous l’ayez posée.
      J’ai quand même peur que bien peu de gens en comprennent la très grande profondeur …

      C’est plus facile d’accuser les autres que de se regarder soi-même.
      Mais bon. J’ai confiance en la race humaine.
      Je tente quand même la réponse d’Hannibal Lecter : la concupiscence.

      Salutations.

    • Bon finalement un de nos grands blogueurs qui écrit quelque chose de sensé.
      Moi je ne comprends pas la perte de temps et d’argent(notre argent) pour cette commission.
      Evidemment ce sont nos bons avocats qui vont y faire leur compte et nos journalistes qui n’ont rien d’autre à faire que de ce perdre dans un dédales d’expliquations a nous faire mourrir d’ennui. Avez-vous écouter 24 heures en 60 minutes ce soir(20 juin 20102) à RDI ? La juge en chef à la retraite était ironique. Evidemment toutes les vierges offensées(péquistes, journalistes, gauchistes et autres) qui ont demandées cette commission sont dans leur élément. On perds notre temps et avance pas les vrais dossiers. M. Charest n’aurait jamais du céder.

      Ou il y a des hommes il y a de l’hommerie.

      Que fait-on ? Eh bien quelque chose de très simple. On donne l’example et on élève nos familles dans la droiture. De cette façon on va diminuer la malhonnêteté.

    • @anytos
      Bien d’accord, mais nous avons de l’ouvrage !
      Lorsque je dis que je n’ai jamais acheté une plume de ma vie (cigarettes de contrebande) et que j,ai toujours préféré une facture pour tout, je me fais traiter de poisson !

    • Un financement entièrement public (montant de base + nb de vote).

      Des dépenses électorales plafonnées.

      Des communications uniformisées (guide de l’électeur fait par le DGE avec un espace réservé à chaque parti, une série de débats télévisés avec des segments réservés à chaque parti).

      Limitations et encadrement des communications gouvernementales dans les 6 mois précédents une élection.

      Des élections à dates fixes.

      Des mandats fixes de 5 ans (même pour un gouvernement minoritaire).

      L’interdiction pour un député sortant ou démissionnaire d’occuper un emploi ou d’obtenir un contrat avec une entreprise faisant affaire avec le gouvernement, et ce pour une durée de 5 ans.

      Éventuellement : remplacer le lobbying par des tables de concertation intersectorielles et transparentes.

      Éventuellement : un scrutin avec composante de proportionnelle qui donnerait plus d’importance à chaque vote.

    • Pauvre M.Duchesneau qui a témoigné a la commission devant des avocats agressifs du gouvernement , au même moment Hydro Québec donne des dizaines de millions a un contracteur corrompu accusé de fraude et condamné pour fraude fiscale , La mafia a encore gagné et bravo Jean Charest …. Les libéraux pataugent dans une soue a cochons …

    • Réduire la proportion des profils similaires et de même souche au gouvernement. La classe politique n’est pas représentative de la population. Il y a un biais de sélection. Il y aura toujours quelques bandits, la nature humaine dirons-nous, mais l’actuel processus de sélection des gouvernants l’amène à des niveaux endémiques.

      Une avenue pourrait être de maintenir le système actuel d’élections, où l’on élit des personnes commanditées ou à la solde d’intérêts bien particuliers, mais réduire leur pouvoir en instaurant un conseil citoyen. Ces citoyens seraient nommés à la manière d’un jury, avec des limites concernant le nombre et la durée des mandats. Ce conseil citoyen aurait la responsabilité de sanctionner les lois, les retourner à l’assemblée pour modification ou les rejeter.

      Une autre avenue serait de purement et simplement sélectionner les représentants par le sort, toujours avec les limites concernant le nombre et la durée des mandats.

      “Le suffrage par le sort est de la nature de la démocratie; le suffrage par le choix est de celle de l’aristocratie.

      Le sort est une façon d’élire qui n’afflige personne; il laisse à chaque citoyen une espérance raisonnable de servir sa patrie.”

      Montesquieu, “De l’esprit des lois”

      “Il est démocratique que les magistratures soient attribuées par le sort, et oligarchique qu’elles soient électives.”

      Aristote, “Les Politiques”

    • On veut des élections Nascar et pas des élections Formule 1. Ça prend un Directeur Général des Élections avec des dents.

      Comme en Nascar avec des véhicules beaucoup égaux qu’en Formule 1, il est important d’avoir de bons pilotes. En politique, si les sources de financement sont connues et limités, les idées deviendront plus importantes.

    • Pour le moment, ce qui saute aux yeux est l’indifférence totale de Accurso et d’HQ en lien avec le contrat qui a été signé hier. Ce ne sera pas si difficile que ça de démontrer la corruption à la Commission Charbonneau, mais d’ébranler la confiance des coupables , c’est une toute autre histoire.

      D’ailleurs, cette confiance inébranlable de Jean Charest n’est qu’un autre exemple d’indifférence face à des accusations pourtant claires. On dirait qu’il est certain d’être réélu comme s’il avait en main une clé passe-partout. Mes craintes sont donc à ce niveau : ce monde-là est au-dessus des lois. Il y a de quoi paniquer quand je constate tant de grogne de la population et encore plus de je-m’en-foutisme de la part de ceux qui détiennent notre argent comme si ça leur appartenait.

    • Interdire la fabrication et la distribution des enveloppe brunes!

      Plus sérieusement le financement entièrement public des partis politiques pourra éradiquer une bonne partie de l’épidémie de corruption qu’on connait présentement , en plus bien sûr d’une défaite des libéraux au prochain scrutin.
      Il faut les punir d’avoir pour avoir poussé ce système à son paroxysme avec leurs méthodes de financement qui permettait l’infiltration de membres de la mafia dans ces activités comme nous l’a démontré l’actualité des derniers mois.

    • @ krampon

      La plus agressive a été l’avocate du parti québécois, à tel point que la commissaire Charbonneau a dû la remettre à sa place.

    • C’est simple, le parti au pouvoir est vérifiée par l’opposition et vice versa! Pour qu’il y ait collusion, il faudrait donc que ces partis travaillent main dans la main… ;) Fini le financement populaire. Un montant de base plus peut-être un montant additionnel par vote reçu.

    • Charest, s’il avait une once de responsabilité, ce n’est pas une élection qu’il nous préparerait, c’est un référendum ; un référendum sur ses dernières offres aux étudiantEs.

      Il me semble que c’est le seul moyen pour dégager un espace salutaire pour se déprendre de l’extrême polarité actuelle, qui nous empêche de bien réfléchir et de bien débattre, et qui fait que nous mélangeons pleins d’enjeux ( étudiants, corruption, gaz de schiste, redevances minières …. ).

      Ainsi les raisons de nos votes, et leurs résultats, seront clairs et nets : si la réponse au référendum est « d’accord », alors là les étudiantEs, tant pis mais ça sera pour une prochaine négo ; et si c’est « pas d’accord », alors là, seulement, on s’en va en élection.

      Sinon, j’ai bien peur que les résultats d’une élection seront non-interprétables et que nous aurons ainsi perdu temps et argent, que nous reviendrons à la case départ.

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