Stéphane Laporte

Stéphane Laporte - Auteur
  • Stéphane Laporte, collaboration spéciale

    Concepteur, auteur et réalisateur, Stéphane Laporte a collaboré aux succès de plusieurs émissions de télévision qui ont marqué le petit écran par leur qualité et leur originalité.
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    Vendredi 9 septembre 2011 | Mise en ligne à 6h10 | Commenter Commentaires (100)

    Sing white

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    Je regarde le palmarès des chansons francophones les plus populaires sur iTunes: Jet Lag, I wanna dance with somebody, Ghetto Love, Alone Again, Famous…

    Cinq des dix chansons ont des titres anglais.

    J’ai mal à ma langue.

    Les chanteurs et les chanteuses ont longtemps été les grands défenseurs et protecteurs de la culture française.

    Ce n’est plus le cas.

    Les chanteurs et les chanteuses sont toujours les grands représentants de la jeunesse.

    Et c’est ce qui me fait peur.

    Si la jeunesse québécoise n’a plus à coeur de s’exprimer en français, ce n’est qu’une question de temps, et toutes les positions du palmarès seront en anglais.

    So what?

    Si on veut que les anglophones respectent la langue française, faudrait la respecter nous-même. À moins qu’on s’en fout, nous aussi.

    Sur ce, je m’en vais écouter Mommy Daddy.

    PS: Le palmarès cité est le palmarès des chansons FRANCOPHONES, pas le palmarès de toutes les chansons. Les 5 chansons avec des titres anglophones sont considérées comme des chansons FRANCOPHONES.


    • I want to pogne.

      Sérieusement, si vous voulez être big, chantez en mandarin.

      L’anglais, c’est tellement 1997…

    • Le mouvement souverainiste chez les jeunes représente soit la haine de l’anglais ou rien pantoute.

      Regardez l’université (avec ses enièmes examens), la grammaire/écriture qui se réduit au plus simple (1984-B.B.), la popularité de tout ce qui est anglo-saxons (films, musique, internet) et l’indifférence politique et vous verrez le futur électorat québécois.

      Il y a de quoi se grouiller doublement pour les vieux séparatrices.

    • Voici un des commentaires You Tube à propos de la chanson :

      ‘tres belle chanson.

      Si celement les gens ferraient attention.

      Le pire c’est que cela peut arriver a nos petit-enfant voire nos enfants’

    • C’est étonnant que Laporte n’ait pas blâmé le CH pour celà. Je pense que c’est la faute de Timmins, Gainey et Gauthier.

    • C’est que les chanteurs d’aujourd’hui ne sont pas des artistes mais des stars. La nuance est importante. Et malheureusement, vous y êtes pour quelque chose monsieur Laporte.

    • Depuis des décennies on a fait de la langue un enjeu politique et non culturel. Puisque les jeunes s interressent tellement à la politique (…) et que nos politiciens s occuppent de notre langue (…) ces résultats ne sont pas surprenants.

      Tant qu on aura peur du méchant loup anglophone qui hurle a chaque fois qu on veut faire respecter notre langue on en sera quitte pour attendre que les politiciens agissent…

      Le jour ou la fierté sera le moteur de l enseignement ,de l utilisation et du respect du francais on aura peut-être envie de le chanter.

    • Une chance que Céline Dion est là pour défendre notre belle langue et la faire rayonner à travers le monde… oh, quoi? Une seule chanson (sur 23) en français dans son spectacle à Vegas?

      Hey ben…

    • ”Les chanteurs et les chanteuses ont longtemps été les grands défenseurs et protecteurs de la culture française.”

      De leur industrie et de leur $$$ plutôt.

      Comme mentionné plus haut, ”I want to pogne” Point à la ligne.

      Ça toujours été selon la mode du moment.

    • 5 chansons francophones, c’est beaucoup trop. Ça devrait être 1 ou 2. On compétitionne avec la planète, c’est normal.

    • Les Britanniques sont les grands génies de la musique depuis presque 50 ans, en partant de là il apparaît évident que la langue soit l’anglais…n’y voyez aucune menace…

    • johnlatou: Tiens, sortie de ton trou à rat? Retournes-y donc, tu vas faire plaisir à tout le monde.

    • C’est peut-être votre opinion mais vos gestes montrent le contraire. Ce ne serait pas difficile de faire de Star Académie une émission avec des chansons seulement en français mais bon…

      Laissez-moi vous citer: “Si on veut que les anglophones respectent la langue française, faudrait la respecter nous-même. À moins qu’on s’en fout, nous aussi.”

    • Le bassin de musiciens anglophone est plus grand et plus varié… Donc c’est normal que les chances soient plus élevées d’y trouver des chansons qui nous plaisent.

      Au lieu de mettre des quotas radio pour gonfler artificiellement la couverture de la musique francophone, on devrait peut-être juste essayer de faire de la bonne musique. Dès qu’il y a une bonne chanson qui sort, on en profite pour combler les quotas et on l’entend sans arrêt jusqu’à l’écoeurite aiguë…

      et ensuite il faudrait qu’on l’achète?…

    • C’est le palmarès des chansons FRANCOPHONES, pas le palmarès de toutes les chansons. Les 5 chansons avec des titres anglophones sont considérées comme des chansons FRANCOPHONES.

    • @maplouffe

      Star Académie c’est l’attaque des clones. On va encore avoir à digérer le Saule inconsolable, Ce soir on danse à Naziland et Je t’ai tu m’as… J’ESPÈRE qu’ils pourront choisir autre chose que de la musique francophone qu’on a déjà trop entendue.

    • @ superlulu

      Je crois que justement nos chanteurs/compositeurs ont défendus le Québec indépendant et ce jusqu’au soir du 20 mai 1980. Le lendemain est une toute autre histoire. À partir de ce jour, je suis prêt à vous l’accorder, l’$ est devenu le letmotiv pour plusieurs qui avaient defendus les couleurs du oui.

      Notre culture a pris une débâcle ce jour-là.

      Quelque années plus tard, l’anglisation de notre culture, ou plutôt l’americanisation, on le doit à Mulroney avec son libre-échange. La porte toute grande ouverte aux amerloques et leur sous-culture du hamburger.

    • Il y a quelques temps, j’ai entendu parler d’un sondage qui avait été réalisé auprès de jeunes de moins de 20 ans. On leur a demandé de nommer des groupes ou artistes francophones de la chanson (5 ou 10, je ne sais plus) et la majorité d’entre eux s’est révélé incapable de répondre adéquatement. Certains ignoraient même qui sont Marie-Mai, Vincent Vallière et les Cowboys Fringuants alors qu’ils sont parmi les rares à passer régulièrement dans les stations de radio commerciales…

      Comme nirod, je crois que faire de la question linguistique une question uniquement politique était une grave erreur. Il faut d’abord en faire une question culturelle et identitaire. Les jeunes écoutent peu la radio, de moins en moins la télé et remplacent de plus en plus l’achat de CD par le téléchargement (pas toujours légalement) de fichiers musicaux. Il faut trouver une façon de leur faire découvrir les artistes francophones. Je crois que ça commence à la maison. La culture c’est comme le goût de la lecture ou le savoir-vivre: les parents doivent montrer l’exemple et ne pas attendre 15 ans avant de se rendre compte que leurs enfants ne connaissent que des artistes anglophones.

      Il n’y a pas que le problème de la langue, il y a aussi celui du contenu. Les chansons en anglais qui sont les plus populaires sont appréciées essentiellement pour leur mélodie accrocheuse. Côté contenu, c’est assez vide merci! Toutes les chansons en français n’ont pas un niveau intellectuel très élevé mais il faut faire découvrir aux jeunes le plaisir des mots pour leur donner le goût d’apprécier une chanson pour ce qu’elle a à dire et pas seulement pour ses notes de musique.

    • Le but est d’être une ”STAR”et engranger beaucoup de sous, la langue importe peu. De plus il y a de moins en moins de sélections à faire tourner à la radio, vive internet. C’est Durham alias Lord Dorchester qui va être content d’atteindre enfin son but.

    • Bonjour, Il y a quatre ou cinq ans, j’assistais dans une vieille et réputée école québécoise plus que centenaire au spectacle de fin d’année des étudiants de 12 à 16 ans… Spectacle de haute tenue. Une douzaine de chansons au programme, chantées en solo ou en choeur, selon le cas. Onze en anglais, une en français… J’en étais sorti abasourdi, bouche bée. Le combat pour le français serait-il devenu une combat d’arrière-garde, même au Québec?

    • @le_gaspesien – OK. Je retourne donc à Gaspé….

    • J’aime mieux des “artistes” québécois qui chantent en anglais et qui arrivent à vivre de leur musique plutôt que de voir des “artistes” québécois qui chante en français mais qui vivent à l’aide de mes taxes ! Excellents commentaires de johnlatou et vakarm !

    • Votre jupon dépasse…

    • Il n’y a pas que dans les palmarès que l’anglais tasse le français.
      La nouvelle mode dans les pubs à la télé. La chanson en anglais dans des pubs en français. Volkswagen, Heineken, Molson, etc……. Ne venez pas me dire qu’ils ne peuvent pas faire autrement pour la trame sonore. Les biscuits Ritz (la fille relax dans le métro) la chanson anglo a été adapté en français, donc c’est faisable. C’est quoi le problème? Les chanteurs et chanteuses québécois n’ont pas de talent?
      Oui, notre belle langue s’en va chez………….. l’anglais.

      André Belpulzo

    • Il faut revenir à qui a fait que la chanson québécoise a levé dans les années 70.

      Des artistes francophones qui faisaient la tournée des CEGEPS et universités. Des shows de la St-Jean et des Francos avec des artistes francophones.

      Des nouveaux artistes qui s’imposent dans les Festivals. Cette année à Québec le meilleur show n’a pas été celui d’Elton John mais celui de Ferland; pour les autres francos, assez tranquille merci. Malheureusement, le Festival d’été est en train de virer dangeureusement anglophone; c’est une mode mais elle fait mal à tous.

      Il faut sortir du palmarès, les chansons anglos faites par des québécois. Je n’ai pas de problème qu’un artiste québécois chante en anglais; mais qu’il soit exclus des prix et des palmarès francos. Qu’il compétitionne avec des artistes qui chantent la même lanque que lui ou elle.

      À cet égard, Star Académie fait une belle job en faisant redécouvrir des artistes québécois et français.

    • … 10 beaux tas de merdes, et ce, dans les 2 langues officielles!

    • Héhéhé…belle intervention Stéphane…la preuve que les gens ne prennent pas le temps de lire !!!

    • Ghetto Love d’après ce qui est écrit c’est la version française, donc ce n’est que le titre qui est en anglais et pour la chanteuse anglophone Alyssa Reid sa chanson s’appelle “Encore Seul” en français. Ça me semble pas si pire.

      Aussi on ne peut pas en vouloir aux artistes d’avoir fait une chansons en anglais, le problème que vous semblez voir dans le palmarès c’est que les gens les préfères à celles en français.

    • JohnLatou? C’est pas lui que François Gagnon avait barré, genre, en 2006? Il est en libération conditionnelle? Trève de plaisanterie, excellent texte, M. Laporte. On semble être retourné aux années 1980, alors que tous nos artistes se sentaient obligés d’aller vers l’anglais. I want to pogne indeed…

    • @stephanelaporte

      C’est peut-être juste le fait que le palmarès n’ait pas les mêmes critères que vous afin de considérer ces chansons comme étant francophones.

    • Je dois dire que le Français écrit sur ce blogue est particulièrement bon.

      Cependant, quand on lit d’autres blogues, on se rend compte que le principal ennemi du Français au Québec, ce n’est pas l’Anglais, les chanteurs ou le Ministère de l’Éducation, c’est la paresse intellectuelle des Québécois qui ne font pas le moindre effort d’écrire convenablement.

      J’espaire que je nez pa faite trot de fotes (sic)

    • Jamais entendu parler d’aucune de ces tounes, et je reconnais 2-3 noms d’artistes, incluant l’anglophone Simple Plan. Marie-Mai est une star de tivirialiti et Lynda Lemay est un nom que je connais, mais pour 1000 $ je ne peux pas l’identifier, vocalement ou visuellement.

      Règle générale: Un palmarès pop est un indiquateur de toune à éviter.

    • @vakarm
      Je ne suis pas d’accord avec vous pour le bassin de musiciens. Pour chaque groupe francophone qui passe à la radio, il y en a au moins 5 qui ne passeront jamais. C’est la faute aux 4 ou 5 plus gros producteurs qui exploitent les nouveaux-venus en leur demandant 60% des revenus.
      Si le groupe refuse, il se trouve un producteur indépendant qui demande beaucoup moins et il ne passeront jamais à la radio. Ils auront d’aussi maigres revenus que si il avait signé avec un des gros.

      Guy A Lepage avait dénoncé cette situation, il y a plusieurs années au Gala de l’ADISQ. Mais ça perdure.

      Et les gros ne prennent pas seulement les meilleurs. Ils nous en passent de la scrap.

      Pour l’écoeurite aiguë, vous avez bien raison. Ils se tirent dans le pied en faisant ça.

      @martinvallee
      Elle chante à Vegas. Vous voulez qu’elle chante juste en français ?

    • Dans le top 20 Japonais 10 chansons Anglophone, Katy Perry, Green Day, Michael Jakson(3)…
      Peut-être qu’eux aussi ils ont de la misère avec la grammaire française.

      Pour Chialeux48, moi aussi je suis un vieux séparatrice…merci pour l’expression.

    • M. Laporte,
      Lisez la chronique du jour de Christian Rioux dans Le Devoir. Le nationalisme québécois n’existe plus ou à peine. Les jeunes n’en veulent pas et les vieux ne le pratiquent plus. L’anglais est la langue du commerce et devient tranquillement la langue de la culture. Et on s’en fout. Il ne nous reste qu’à espérer un retour de balancier. J’ai peine à croire qu’on ait si peu de fierté.

    • @ Stéphane Laporte ~

      Comment ce fait-il que ces *tunes* se retrouvent du côté francophone?

      Qui décide?

      D’après ce que je peux voir (recherche rapide sur Google) tous ces artistes
      font carrière en anglais seulement et seulement les gars de *Simple Plan*
      sont francophones… (Karl Wolfe est libanais d’origine??)

    • Si une chanson a plus de 10 mots en français elle est considérée comme francophone. C’est pour cette raison que la version “bilingue” de Jet Lag est jouée si souvent à CKOI et NRJ.
      iTunes utilise sûrement la même codification.

    • Il est certain que les chansons en français ne donnent pas toutes envie de les faire découvrir aux jeunes. Depuis quelques années, on dirait que la qualité de texte des chansons se dégrade sans cesse.

      Même si la mélodie est belle, lorsque j’entends chanter “J’men fou de l’école j’veux d’l'alcool” ou “Et si l’amour s’rait comme l’argent j’serais dont ben riche esti”, les oreilles me saignent! Même chose pour “Dans mes erreurs les plus pires”!

      Parfois même, l’auteur dit le contraire de ce qu’il veut dire. J’ai entendu un refrain qui débutait par “Génération surexposée à des valeurs bafouées”. On déplore habituellement l’exposition à de mauvaises valeurs et si elles sont mauvaises pourquoi serai-il grave de les bafouer?..

      Je ne sais pas trop que penser des chansons à moitié en français à moitié en anglais qui sont de plus en plus populaire. J’aime encore moins celles dont l’auteur fait rimer un mot d’une langue avec un mot d’une autre.

    • Pardon, “…populaires” Je dois prêcher par l’exemple! :)

    • Toujours dans mon top 20 japonais

      Ecstasy no 1, Kumi Koda
      Nimada surprise,Akb48
      Again, Yui
      Seishan bus guide,Kobo
      Tomorrow’s Chance,Minori Chihara

      Des belles chansons séparatrices…

    • Les gens se font tellement dire qu’ils faut apprendre l’anglais, apprendre l’anglais…

      Il faut l’apprendre avec raison, mais il ne faut pas devenir extrêmiste et oublier qui nous sommes. C’est là le problème des Québécois: l’équilibre. Quand quelqu’un essaie de protéger le français, il se fait dire qu’il est contre l’anglais. Est-ce qu’on peut être pour le français comme pilier central de notre identité, tout en ayant une connaissance élevée de l’anglais? C’est évident. Mais notre bipolarité intellectuelle nous empêche d’atteindre ce statut.

      Je souhaite que nous retrouvions qui nous sommes, au lieu de disparaître et de devenir une province ou un état sans particularité culturelle évidente comme l’Ontario ou la Nouvelle Angleterre.

      Ce qui se produit présentement, c’est fâchant, désolant et épeurant.

    • @ chialeux ~

      Votre savante analyse socio-écono-politique (08h03) est digne d’un article du Sélection du Reader’s Digest tant pour son simplisme que pour ses raccourcis intellectuels…

      Vous devriez le leur soumettre!

    • Avant, c’était des chanteurs engagés, dans le sens sociale, identitaire, politique…
      Aujourd’hui on a des chanteurs engagés comme dans compagnies de disques, et toutes les radios secrétaires réceptionnistes…midi de Vero…
      Comme pour la politique, on a ce qu’on mérite. Ça vous inspire vous Charest et la construction…Harper et la reine.
      Quand on vit dans une société qui se respecte comme nous nous respectons, on est vraiment dans le plus pire…la chanson n’en est qu’un reflet.
      Laver,laver

    • @gl000001

      En effet si on cherche profondément on arrive à trouver quelque chose de varié à se mettre sous la dent… Mais il faut chercher. Et vous avez raison, le contrôle des gros joueurs compte beaucoup dans la balance.

      Ce que je voulais dire à propos du bassin de musiciens concerne aussi le fait qu’au Québec les radios visent surtout le marché des boomers… Étant donné leur nombre élevés. Si nous étions 40 millions de Québécois on pourrait sans-doute se permettre plus de radios spécialisées par genre (blues, jazz, reggae, metal etc.) Ça pourrait peut-être contribuer à faire varier aussi la musique francophone dans ces genres distincts. Mais présentement, outre rares exceptions, on vise toujours le même marché.

      Ce qui nous ramène à ce que j’appelle l’attaque des clones… C’est toujours la même chose.

    • @ stephanie ~

      La pauvreté des textes de chansons n’est pas un phénomène strictement québécois…

      Ça se retrouve dans toutes les musiques populaires, francophones comme anglophones.

      On pourrait même dire que ça fait partie du cahier de charges!

      Des Richard Desjardins ou des Leonard Cohen, ça ne se trouve pas à tous les coins de rue.

      L’avantage d’écouter une chanson anglophone pour un franco.(bilingue ou pas!), c’est qu’il est très facile d’occulter les paroles anglaises pour ne retenir que la voix comme un autre instrument de musique. Chose impossible à faire en français…

      “GABBA GABBA HEY, GABBA GABBA HEY!! “

    • @chialeux48
      Ca ne tient pas trop ce que vous avancez.
      Dans les années 60 et 70, il y avait plein de groupes qui traduisaient les chansons américaines plutot que de développer des chansons originales. La porte était déjà “toute grande ouverte aux amerloques”.

    • Les chansons avec les titres en anglais traduits en français, ce sont des chansons qui ont été écrites et produites en anglais à l’origine et que les artistes ont ré-enregistrées en français spécifiquement pour le public québécois. J’en sais quelque chose, j’ai participé à la traduction d’Encore Seule d’Alyssa Reid. Elle et sa compagnie de disque, ont même eu la décence d’engager le rappeur québécois Dice B pour la portion rap. Si ce n’est pas de la reconnaissance de la culture et de la langue française par le reste du Canada, de l’industrie de la musique, voir du monde, alors je ne sais pas ce que vous voulez de plus. On peut ne pas aimer le genre de musique ou même l’artiste, mais on doit reconnaître qu’ils ont leur place dans un palmarès francophone car le pourcentage de français dans la chanson correspond aux critères de l’ADISQ qui sont très stricts. Ceci dit, selon moi, l’effort de s’adresser aux québécois dans leur langue officielle doit être reconnu et applaudi et tant mieux si les québécois aiment assez ces chansons pour qu’elles se retrouvent dans les palmarès.
      Pascale St-Onge

    • bonjour, j’ai hâte de voir le programe de SA.
      Bernard Ouellet

    • Allons, soyons optimistes…
      même si le Français ici s’éteint complètement (et ca reste à prouver par autre chose qu’un palmarès douteux), il restera encore l’Afrique pour représenter plus de la moitié de la Francophonie mondiale!
      ces maigres 5-6 millions ne vont pas changer grand chose ;)
      Pour les nostalgiques, un petit retour au berceau de l’humanité?

    • @chialeux48

      La culture musicale Anglo et Américaine n’a pas eut besoin du libre échange pour s’étendre partout dans le monde.

      C’est vrai que ça serait plus simple de fermer les frontières… comme ça on serait pas obligé de se comparer. Le Québec est en compétition avec le reste du monde, c’est normal qu’il le soit aussi en musique, va falloir s’y faire.

      Pensez vous qu’un ennuieux dépressif à la Éric Lapointe pourrait compétitionner contre des artistes de classes internationales? Non, ça prend des quotas et des subventions pour le faire vivre.

      Voilà pourquoi on doit se contenter des restes et que nos artistes talentueux vont voir ailleurs.

    • Depuis plusieurs années la télévision québecoise n’a presque plus d’émissions de variétés, comme Ad Lib ou bien Benezra, où nos chanteuses et chanteurs peuvent performé et être vu par le grand public.

      Et en plus des cd qui ne se vendent plus, cause de piratage et du chargement numérique en ligne que d’une chanson à la fois, pour permettre aux musiciens, chanteurs et chanteuses de vivre de leur arts. Et les companies de disques aussi évidemment.

      Même si nos musiciens et artistes de la scène musicale produisaient la meilleur musique entrainante du monde francophone pour ici ou à l’internationale, les moyens financiers, techniques, de promotions et de distributions sont anémiques, voir contraignants.

      Nos oreilles francophones sont habitués depuis des décennies à la musique anglophone. Les rythmes sont plus entrainants et elle domine la scène mondiale. Quand on écoute en anglais, on se la joue citoyen du monde car souvent ce sont des succès mondiaux écoutés sur tout les continents de cette planète.

      Je lis souvent sur des blogues musicaux que la langue n’a pas d’importance pour bien des gens. Français ou anglais. Bof! C’est bon, ça fini là pour plusieurs. Tant qu’on a du fun. Pas du plaisir, mais du fun. On veut avoir du fun.

      On continue à parler français car c’est notre langue maternelle. L’assimilation n’est pas juste d’oublier notre langue et en parler une autre à la place. Comme plusieurs le disent sur des blogues: c’est juste un outil de communication.

      Alors la culture (bordel comme qui disent les Français) Et bien c’est cela. La culture c’est bof pour plusieurs. Tant que cela vient te chercher en dedans, c’est cela qui compte. En anglais, en arabe, en espagnole, en créole, et en fransa aussi, des fois.

      Tant que tout le monde a du plaisir, eh excusez, du fun. Pis surtout être cool. Bien important d’être COOOOOOOL. Avoir du FUN et être COOL.

    • Pertinent commentaire de “gauloise”. Ce pourrait être intéressant de vous entendre à ce sujet, Monsieur Laporte.

    • @rogiroux

      Comme c’est triste de constater que cette revue continue à attirer des lecteurs. Pour en parler, il faut bien s’y connaître. L’argument, vous connaissez.

      Les blogues ne sont-ils pas un moyen d’échanger? Ou à abaisser ceux qui ne pense pas comme soi?

    • @gl000001

      Un oubli, merci. Pour leur défense, ils chantaient en français.

    • Plusieurs artistes francophones empruntent l’anglais dans leurs
      chansons. L’inverse ne semble pas s’appliquer.

      Mais cosser calla not scie bel lengue pour que personne l’aime?
      Ne pas en faire un enjeu politique c’est excellent.
      Ne pas en faire une marque d’identite c’est tres sage, une langue
      ne definie pas une personne, c’est seulement un moyen de comminiquer.

    • Il faudrait que les gens comme vous monsieur Laporte donne une visibilité plus grande aux nouveaux talents de la chanson d’ici comme les Ariel et Malajube qui s’efforcent de faire une musique moderne en français mais qui souffrent d’un manque de visibilité au Québec. On leur préfère les vieux succès francos qui n’intéressent pas la jeune génération ou bien le top 40 anglos qui jouit de beaucoup de visibilité… VOUS êtes en partie responsable.

    • Encore!!!
      En 2011!!
      Il y a encore des êtres faibles et complexés par la langue qu’ils utilisent pour s’exprimer?
      Anglais, francais, espagnol, arabe… SO WHAT!?!?!
      Va falloir en revenir un moment donné les petits amis. Vos émotions vous font dire des niaiseries!
      La langue universelle est et sera de plus en plus l’ANGLAIS. Que vos émotions vous permettent de l’avouer ou non!

    • @kataklysm

      Tata un jour … tata toujours !

    • Pardonnez-moi mon manque flagrant de culture, mais le titre ” Sing white ” ….

      Pourriez-vous m’expliquer le lien entre le ” white ” et le fait de chanter en français ou en anglais ?

    • Avant de penser à se tirer en bas d’un pont parce qu’une chanson en français porte un titre en anglais, je vais mettre mes priorités à la bonne place et continuer par exemple d’être offusquée parce que Stephen Harper a choisi un attaché de presse qui ne parle pas français et qui méprise les Québécois…

    • Tiens, je vais me répondre moi-même, ça risque d’être moins long.

      Si vous faites référence au Speak White , soit le poème ou à l’expression elle-même , je ne crois pas que ce soit approprié aujourd’hui. On remonte aux années 60 et cette insulte du temps ne tient plus la route, à moins de souffrir d’un sérieux complexe d’identité personnelle , de misérabilisme ou du goût de brasser de la vieille m…. pour en humer les effluves, relents d’une autre époque. Y a du chemin qui a été fait depuis la Révolution tranquille et ce speak white transposé en sing white, devient anachronique. Dommage pour ceux qui souffrent toujours de ce complexe d’infériorité.

      Ce n’est tout de même pas la minorité anglaise québécoise qui dicte les règles de conduite aux auditoires francophones en ce qui a trait à la musique à écouter, franchement. Le marché de la musique anglophone est wide world, et nous ne sommes pas des exceptions. Les starlettes d’un jour qui sortent de Star Académie et qui semblent être toutes ( tous ) issus du même moule. Marie-Mai , ayant cependant compris qu’il fallait sortir du kit ” Chansons pour Matante ” risque de voir sa carrière durer plus longtemps parce qu’elle répond à un besoin des jeunes de swinger et d’écouter de la musique qui brasse un minimum. Et pour réussir à peut-être boucler des fins de mois , un de ces jours, ceux qui vont continuer à vouloir s’encrasser dans le modèle causeuse-pouf- tisane à la camomille. eh ben , ils finiront bien par chanter du country. Après, bien sûr, avoir sorti leur essentiel Album de Noël.

      SVP, où est la relève des Pag, Workman, Boulet, Marjo ?

      En attendant, pas parce que tu fais une toune en anglais, que ce marché va t’ouvrir les bras à l’aveuglette, ni du côté canadien, ni américain. T’as besoin d’être original et ferré pour qu’ils daignent même écouter ton démo ( et clip ). Ayoye, la concurrence !

      Enfin, on a un petit marché et il faut vivre avec lui. Certains tentent leur chance en employant une autre langue. Grand bien leur fasse. Ces artistes vivent de leur produit et pour eux, pas de barrière de langues. C’est tout , ça s’arrête là. Ceux qui y voient des bibittes à saveur politique, ben, c’est leur affaire.

      Les temps changent. Les mentalités aussi.On n’est plus dans les années 60. Dommage pour les nostalgiques. Alors, ” speak white, sing white “, non merci , pas pour moi.

      Bonne journée.

      Juste à jeter un oeil sur votre blogue , qui est à la veille de disparaître, votre hit de l’été, à part des blagues, … assez partagé comme chansons franco et anglo.

    • @vakarm

      Le libre-échange n’a fait que légitimer et diminuer les possibilités de quotas sur le contenu américain. Il n’y a pas que nous qui sommes submergé, les canadiens-anglophones aussi doivent vivre avec cette réalité.

      L’Europe doit aussi vivre avec. Et tel que le mentionne @trash, ainsi que le Japon. La culture-rapide-jetable-indigeste americaine déferle sur notre planète à la vitesse lumière et ne laisse aucune place à la culture locale. Tel sont leurs entreprises multinationales, Monsanto et autres.

    • Indica ouvre un label pour rapprocher les jeunes de la musique frano. Belle initiative. Le premier groupe qu’ils sortent s’appelle KAMAKAZI, qui veut dire kamikaze … en anglais !!!

    • Avec la merde que la nouvelle génération de chanteurs nous propose, aussi bien que ce soit en anglais…

      J’ai mal à mom âme française chaque fois que je les entends en français ou en anglais ou espagnol (ayoye) !

    • “Si une chanson a plus de 10 mots en français elle est considérée comme francophone. C’est pour cette raison que la version “bilingue” de Jet Lag est jouée si souvent à CKOI et NRJ. ”

      @ Gilleau ,

      Si cela est véridique, 10 mots, je suis sur le c…. On est exigeant, c’t'effrayant !

      Eh bien , à partir d’aujourd’hui, quelle surprise, la chanson Michelle des Beatles en est une francophone !

      On n’arrête pas le progrès. Qui aurait dit !

    • Parfois je comprends les francophones d’écouter des chansons en anglais… niaiseries pour niaiseries, plusieurs font le choix d’écouter et même de préférer une chanson dans une langue qu’ils ne comprenent même pas… l’anglais.

      Je crois que plusieurs sont indifférents en ce qui a trait à la langue des chansons qu’ils écoutent… ce qu’ils veulent c’est surtout que la musique les transporte.

      Des chansons vraiment bien construites, il y en a encore aujourd’hui, malheureusement, ce ne sont pas les artistes qui figurent au haut des palmarès qui les produisent. Les gens veulent s’évader, ne pas se casser la tête à comprendre un texte. Ils veulent du simple, de l’efficace et souvent… trop souvent du réchauffé. Dans le genre de “J’vais changer l’monde avec une chanson”.

    • “Les chanteurs et les chanteuses sont toujours les grands représentants de la jeunesse.”

      Peut-être, mais pas au Québec… ce n’est pas un hasard si les jeunes boudent la musique québécoise, elle ne leur est pas adressée… Elle s’adresses aux petites madames de 45ans + en grande partie malheureusement.

    • C’est fou comme quoi quand on veut écrire quelque chose, on peut trouver l’information qui nous permet de l’écrire. La situation serait plus inquiètante si cette tendance se maintiendrait. Or en le prochain titre anglophone dans la section palmarès francophone se retrouve au 51e rang. Toujours sur le palmarès Itunes, aucun des artistes ” franco-anglophone” mentionner dans cet article, aucun n’a son album dans le top 10. Je demande combien de personnes ont vraiment pris le temps de faire des vérifications avant de manger toute cru l’information de M. Laporte.

      J’aimerais ajouté que la plupart des chansons se retrouvant dans ce top 10 sont des hits pop. La particularité du pop n’est elle pas justement d’être une chanson au rytme entraînant, aux paroles légères ( voire même sans réelle importance) sur laquelle on a une envie incompréhensible de danser et qui se fera remplacer d’ici peu par une nouvelle chanson qui correspond à ces même critères. La vague pop fera probablement parler d’elle dans l’histoire, mais surement pas ses artistes, à l’exception des incontournable peut-être.

      Et si pour vous palmarès rime avec culture… alors on a un problème pas linguistique du tout.

      Sans offence
      Julien

    • @ Stéphane Laporte

      Si tu veux v r a i m e n t avoir mal à ta langue, rends-toi dans des écoles de francophones pure-laine. Sors de Montréal surtout ou va dans l’Est; ce sera beaucoup plus concluant. On s’en reparlera.

      Des titres de chansons… c’est rien de rien.

    • Le jour ou les radios du Québec ferons jouer de la bonne musique en francais ,
      on l écoutera .
      Parce que le Québec est encore sur le ”trip” des chansonnier .
      On s en fou que sa chante dans une langue ou une autre si la musique est bonne .

      Je dis cela et j estime qu il y a trop de merde sans personnalité en anglais aussi.
      Le probleme est le mauvais choix musical des stations de radio qui veulent trop faire grand public et générer des profits dans un petit marché.

    • J’aime la chanson anglophone. Pour me détendre, j’écoute 92,5 fm. Peut-être parce que je m’intéresse beaucoup et même peut-être trop à l’information que j’écoute ou lis en quantité. Comme on le sait les nouvelles ne sont pas aussi bonnes qu’on le voudrait.

      Par ailleurs, je ne comprends pas l’anglais suffisamment pour traduire les paroles des chansons . Ça me fait tellement de bien d’élever le son de la radio lorsque je voyage en voiture et de chanter les paroles à ma façon…:)

      Pourtant, j’aime ma langue presque passionnément. Elle va continuer à vivre si nous la parlons correctement et si nous mettons toute l’énergie nécessaire pour la transmettre aux enfants dans les écoles. Pour cela, les heures accordées au français écrit doivent être respectées parce que c’est en apprenant à écrire que nous pouvons nous exprimer ensuite bellement à l’oral.

    • L’anglais est une meilleure langue pour écrire certains genres de musique. Et puis c’est quoi le problème? Si vous aimez pas leurs chansons, achetez pas leurs disques. C’est ça le libre marché.

      Ce n’est pas parce que ces artistes sont nés au Québec qu’ils n’ont pas le droit de chanter dans la langue de leur choix. J’en ai marre de cette hypocrisie. Les individus sont des individus avant d’être francophones ou anglophones. Une langue n’est qu’un outil, un moyen pour communiquer et il n’y a pas une langue qui est supérieure à une autre à ce que je sache. Chacune a ses propres usages.

      Votre combat contre l’anglais est dépassé et disparaîtra avec votre génération. Les jeunes d’aujourd’hui n’en ont rien à foutre

    • Et si on commençait par “l’Académie des étoiles” au lieu de Star Academy? Est-ce que le niveau en serait inférieur?

    • La grande majorité des jeunes francophones qui écoutent ces chansons en anglais ne comprennent absolument , ou presque rien des paroles qui sont dites dans la chanson. C’était la même chose pour l’ancienne génération qui écoutait Elvis,Pat Boone, et autres. Avons nous perdu notre langue pour ça, absolument pas. Une société conserve sa langue par ces institutions et la vitrine qu’elle propose dans la vie de tous les jours.
      Sommes-nous moins francophone ou québécois parcequ’on achète des ”chars américain !

    • L’anglais n’est pas une langue, et il n’est même pas une culture. Au contraire, la fin de la langue et de culture. Vous pourriez avoir pitié de nous. Nous sommes un peu perdu en ce moment.

      Cela dit, c’est un début aussi., Excitante.

    • je continues à dire et à penser que ce qui manque pour la relève québecoise en chanson c’est de la visibilité. Je vais me répéter mais comment se fait-il qu’un groupe comme Ariel soit nominé aux Junos avec les Billy Talent et Headley de ce mon de qu’ici les radios boudent leur musique. Pourquoi Malajube connait un énorme succès en chantant en français chez les anglos mais qu’ici on les boudent… Il est par contre facile de comprendre pourquoi dans les faits, les majors de l’industrie ont le bras long et exigent que leurs artistes jouent à la radio et à la télé en échange de commandites. De plus il est toujours plus facile d’offrir une musique dont la publicité est mondiale…

      Si les gens d’ici n’Avaient pas un complexe d’infériorité ils se rendraient compte qu’il y a vraiment une relève ici comme en témoignent les Karkwa, Malajube et Ariel. Pour ceux qui croient que du rock en anglais ça ne sonne pas je vous invite à écouter l’Album Après le Crime d’Ariel. Des textes forts et une musique excellente…

    • Encore ce sempiternel débat sur la langue, 1er dogme du guide de vie de la génération des baby-boomers. En passant, le monde a continuer de tourner après 1976…

      Voulez-vous bien laisser aux gens le droit de choisir ce qu’ils veulent entendre!!! En plus, la musique c’est avant tout une question de … musique, la langue est tout à fait secondaire…

      La défense de la “culture” au Québec par “nos artistes” est aussi un bon prétexte pour quelques copains bien organisés de protéger leurs acquis et de “pomper” de l’argent publique à leur profit.

      Tout le reste est une question mathématique, 7 millions d’individus ne peuvent produire autant de chansons et d’artistes de talent que 300 millions et encore moins que 7 milliards, c’est tout. Il est très inquiétant de penser que certains Québécois croient le contraire.

      Le talent ça n’a pas de langue, pas de race, pas de religion…

    • J’en ai marre de ceux qui pensent que préserver le français au Québec est un combat contre l’anglais. J’ai étudié à Concordia, vécu 1 ans dans le reste du Canada. Mon anglais est excellent. Et pourtant, l’aplatventrisme de bien des gens ici face à la question linguistique me donne la nausée.

      Pourtant, ça devrait être simple: chaque élève devrait avoir un excellent français, avoir un bon anglais et parler de façon fonctionnelle une troisième langue. Rien de moins!

      Pour les Vacarm de ce monde qui disent que la seule musique franco au Québec est le style chansonnier, vous ne pouvez pas être plus dans le champs. Pour chaque Kaîn et Paul Piché de ce monde, il y a un groupe qui fait de l’excellente musique.

      Au Québec, il se fait de l’excellent hip-hop (je ne parle pas de Loco Locass!) et du bon rock’n'roll. Même dans la pop, il y a de la qualité. Le gros problème est la diffusion de ces artistes. La radio québécoise est à un niveau d’uniformité sans précédent. Pourquoi pas lancer un poste de radio ‘urbain’ franco à Montreal? Encore une fois, ceux à la tête d’empires médiatiques n’ont aucune vision et connaissent très mal leur marché. Ils ne voient qu’à court-terme. Pourquoi travailler fort pour attirer une nouvelle clientèle quand on peut miser sur la pop bonbon américaine et la chanson franco à babyboomer?

    • *Le libre-échange n’a fait que légitimer et diminuer les possibilités de quotas sur le contenu américain. Il n’y a pas que nous qui sommes submergé, les canadiens-anglophones aussi doivent vivre avec cette réalité.* (chialeux)

      Ah bon! Semblerait que vous ignorez que le volet culturel ne fait pas partie de l’Aléna (traité de libre-échange entre le Canada et les États-unis…

      Chialeux, démagogue et mal-informé par-dessus le marché…

      Dangereuse combinaison!

    • pourquoi tu ne laisses pas les jeunes vivre leur vies?

    • @ lionking

      Il fut une époque ou les anglophones qui ne comprenaient pas le Français répondaient à ces derniers to speak white .

    • Dans quelques années, le mandarin s’imposera alors….

    • Si la musique franchophone est moins populaire, de nos jours, auprès des jeunes québécois, vous y êtes en partie responsable, monsieur Laporte.

      Star Académie et ses succédanés occupent un espace médiatique tellement important qu’ils confinent à la marge ce que l’on fait de mieux, au Québec.

      Que les jeunes en viennent à associer la musique francophone à quelque chose de ringard, en réponse aux quétaineries dont vous inondez les ondes, ça va de soi.

    • *Il fut une époque ou les anglophones qui ne comprenaient pas le Français répondaient à ces derniers to speak white *

      @vanbasten -

      Il fut une époque…

      Comme dans… la réalité d’aujourd’hui n’est pas celle d’hier…

      C’est exactement ce que *lionking* voulait souligner par son commentaire!

    • @martin.cossette

      “La radio québécoise est à un niveau d’uniformité sans précédent.”

      Il n’y a pratiquement plus de différence entre les différentes radio généralistes, qu’elles soient francophones ou anglophone. Tout juste si les francophones diffusent quelques rare chansons en français par jour, et encore, toujours les mêmes durant des semaines jusqu’à ce qu’on s’en écœure! Il n’y a pas tellement plus de variétés du côté anglophone, ce sont les succès commerciaux qui ont la priorité là aussi. Heureusement qu’il y a des stations spécialisées et espace.mu…

    • Pardon, “…anglophones”, “…rares” et pas de “s” dans “variété”…

    • vanbasten ,

      En effet.

      Et ça se passait à une autre époque. Révolue.

    • Et voilà que continue les insultes et sans substance de votre part. Vous pouvez toujours me dire que je me suis trompé sans pour cela me descendre. C’est ça la démagogie, s’affirmer avec insulte.

      Désolé d’avoir réveiller en vous la petitesse de votre esprit.

      N’avez-vous pas remarqué que la présence de la culture USA et de plus présente qu’avant. Nous avions des quotas à respecter, maintenant il semble que non.

    • Stéphane, j’ai bien aimé votre billet sur Paris en passant. Et parlant de français, à la radio parisienne, combien de chansons en anglais avez-vous entendu? J’aime bien “je lève mon verre” de William Deslauriers mais un moment donné ça peut tomber sur les nerfs. Français-anglais faut avoir la juste part du français et donner la chance aux chansons anglaises.. Le Québec n’est pas seul au monde.

    • “Les chanteurs et les chanteuses ont longtemps été les grands défenseurs et protecteurs de la culture française”…

      Sauf quelques rares exceptions, le milieu audiovisuel québécois n’a rien à foutre de la défense de la culture française… il n’en a que pour la protection et la promotion des siens (c-à-d d’artistes québécois). Jetez un coup d’oeil sur les palmarès de radios francophones et vous constaterez aussi rapidement que les succès francophones européens ont tout simplement disparu de nos ondes. Musique francophone est désormais uniquement synonyme de musique québéco-québécoise.

      Suis-je le seul à trouver que le milieu artistique québécois se regarde un peu trop souvent le nombril… et, effet pervers, finit même par nuire à la diversite de la culture française ?

    • Chantez, chantez, chantez tous avec moi…
      Sing, sing, sing, sing along with me….
      Dans tous les pays,
      On s’fait des amis avec DO RE MI FA SOL LA SI…
      ( C’est ce que nous chante Angèle Arsenault )
      La musique en elle-même unit les gens peu importe la langue!!!

    • Star Académie n’est pas un exemple à ce sujet. En effet, 9 concurrents sur 10 utilisent une chanson anglaise lors de leur audition.

      Les stations de radio FM font encore pire au Québec. Que de l’anglais à coeur de journée.
      Il n’y a que la station 107.3 FM Montréal où on peut entendre du français.
      Espace Musique de Radio-Canada donne l’exemple en français aussi.

      Dans peu de temps, le Québec ressemblera au Nouveau-Brunswick “franglais”….si rien n’est fait.

      Monsieur Laporte, exigez des chansons françaises lors des auditions finales de Star Académie à TVA à partir du 2 octobre prochain. Idem pour la série d’émissions animées par Julie Sneider lors des spectacles Star Académie du dimanche soir en février.

      Laurier Boivin,
      Longueuil

    • On a perdu le référendum en 95, fait que live with it. Notre culture meurt puis nous autres avec.

    • Un chanteur est théoriquement un acteur culturel. Mais s’il s’inscrit dans la langue de l’autre, c’est la culture de l’autre qu’il fait progresser. Il est alors un mercenaire de la culture qui vend ses services au plus offrant. On a toujours dit que l’argent n’a pas d’odeur.

      Mais alors que le monde culturel capitule, qui gardera le fort? Il y a bien longtemps que les gens d’affaires ont joint les rangs des autres.

      En fait, il faut regarder les choses en face, quand on parle aux moins de 30 ans, on constate qu’au mieux ils s’en fichent et qu’au pire leur langue maternelle est une entrave a leur émancipation internationale. Nous visons l’uniformisation culturelle. Mon grand-père agriculteur est pourtant d’avis que la monoculture appauvrit le sol.

    • Les tartisses pkisses présentent une langue française souvent très déficiente. Comme on dit, y son fiairres d’aitte Kébécwâ. Pis, y disent souvent que les Kébékwas sont un peuple qui doit affirmer sa force, parce qu’aitte Kébékwa, cé aitte fort pis plus meilleur que les maudits anglas sales qui veulent détruire les kébékwas. Autrement dit, que les francos de cette province retournent donc étudier leur langue afin de mieux la parler, l’écrire et l’exprimer, plutôt que de chialer contre les anglas.

    • * Mon grand-père agriculteur est pourtant d’avis que la monoculture appauvrit le sol.*

      Un vieux sage ce grand-père…

      Il a compris qu’un unilingue peu curieux de nature et enfermé dans son petit monde familier va manquer beaucoup de possibilités de s’épanouir, de s’instruire, de se… cultiver!!

    • Rogiroux,
      C’est plutôt l’inverse. Nous avons besoin de cultures fortes. Si nous nous abreuvons tous à la même source anglosaxonne, comme le font Céline Dion, Pascale Picard, Simple Plan ou Betty Bonnicafi, ce sera la monoculture. J’ai même vu un spectacle en anglais de Jamil!

    • @ philippehemond ~

      Je n’avais aucune idée de qui est Jamil…

      Après une courte recherche sur la Toile, je peux affirmer sans doute
      que le gars est tout sauf le produit de la monoculture… anglophone ou pas!

      Betty Bonnifassi maintenant(sur Wiki):

      Betty est née à Nice (France) d’une mère Yougoslave et d’un père de descendance niçois-italien6. Après avoir grandi dans un domicile bilingue et étudié à l’université en langues, elle s’est intéressée à diverses cultures et leurs traditions musicales10. Elle fait maintenant de la musique depuis 20 ans11.

      On est loin encore là de la *monoculture*.

      Pascale Picard et Simple Plan ont choisi de faire carrière en anglais.

      C’est leur choix et leur droit le plus strict.

      Il y a tout plein d’artistes et de chanteurs québécois
      qui font carrière strictement en français et c’est aussi leur choix.

      D’autre part, si vous choisissez de voir la culture anglo-saxonne comme un bloc monoculturel en elle-même, c’est peut-être parce que vous ne sortez pas assez des sentiers battus par l’industrie du divertissement de masse dont Céline Dion est justement l’exemple typique. Il existe tout plein d’expériences culturelles différentes qui s’expriment par le biais de la langue anglaise autres que provenant de l’Angleterre et des U.S.A.

      Il y a aussi des musiciens/chanteurs africains ou latins ou slaves ou asiatiques qui font de la musique dans une langue (anglophone!) qui n’est pas leur langue maternelle et ils ne font pas de la musique générique ou mono-culturelle pour autant.

      Et le problème identitaire du Québec déborde largement le cadre de la langue utilisée pour faire et diffusée de la musique, mais ça, c’est un autre débat!! En ce qui concerne la musique populaire de masse, je considère que la langue utilisée n’est qu’un support et n’a pas une grande valeur en soi.

      Comme disait le grand Frank Zappa…

      La grande majorité des chansons parlent d’amour mais les gens ne s’aiment pas plus pour autant. J’ai écrit une chanson sur la soie dentaire mais est-ce que les dents des personnes sont devenues plus blanches pour autant?

      Il a aussi dit que la plupart des gens ne sauraient pas reconnaître de la bonne musique même si elle venait leur mordre les fesses …!!

    • Les gens qui veulent imposer leurs visions, leur “culture” et leurs goûts aux autres, posez-vous donc des questions sur vous-mêmes.

      Les gens ont pleinement le droit de faire leurs choix comme il l’entendent… Mais *&?&*? qui êtes-vous donc pour dicter aux autres quoi penser, quoi lire, quoi écouter et quoi regarder?

    • J’en reviens néanmoins au même constat. Pendant que nos artistes nourrissent la culture des autres, ils ne font rien pour la nôtre. Et si comme les gens d’affaires les artistes parlent la langue de l’argent (de Abba à Pascale Picard en passant par Camille et Céline Dion, le phénomène n’est malheureusement pas nouveau), qui donc pourra défendre ma langue? Je fais de mon mieux, mais je me sens un peu seul.

    • Il faut dire a moins qu’on s’en foutE.Malheureusement celui qui pointe du doigt n’ecrit pas mieux que les autres,et sans oublier ceux qui laissent un commentaire,en ce temps ou il y a des correcteurs d’orthographe en temps réel ,franchement,c’est triste.

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