Stéphane Laporte

Stéphane Laporte - Auteur
  • Stéphane Laporte, collaboration spéciale

    Concepteur, auteur et réalisateur, Stéphane Laporte a collaboré aux succès de plusieurs émissions de télévision qui ont marqué le petit écran par leur qualité et leur originalité.
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    Jeudi 26 mai 2011 | Mise en ligne à 14h39 | Commenter Commentaires (39)

    De la popularité du fait divers

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    Le fait divers n’a jamais été aussi populaire. Il n’est pas rare que ce soit la première manchette des portails internet, des journaux télévisés et imprimés. Et c’est souvent un deuxième fait divers qui suit.

    Dans mon jeune temps, fallait lire Allô police pour être au courant des détails scabreux d’une affaire criminelle. Maintenant ils nous sont rapportés et commentés par les grands journalistes. Fini le monopole de Claude Poirier.

    Partons du principe que les médias donnent au peuple ce qu’il réclame, comment expliquer ce soudain engouement pour les faits divers?

    J’ai pas la réponse. Et vous?


    • Partons plutôt du principe qu’il existe de plus en plus de médias et que ceux-ci veulent tous être les premiers à se jeter sur une nouvelle, intéressante ou non. Ils seront quatre à se jeter sur l’histoire du chat pris dans l’arbre (ahhhh Jean Lajoie!) ou, plus insipide encore, à faire la carte du ciel des jumeaux à Céline! Le peuple demande à être informé, mais ne nous prenez quand même pas au pied de la lettre! Autrefois, les médias étaient beaucoup moins nombreux et devaient trier l’information pour aller à l’essentiel. Maintenant, CNN, LCN, RDI, Fox News, etc. doivent meubler le temps s’ils n’ont aucune grosse nouvelle… Je ne veux pas savoir le goût de l’eau qui inonde les maisons en Montérégie, je veux savoir si ça va mieux ou non et que fera le gouvernement pour les aider!

      Francis Pedneault

    • http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/pierre-foglia/201105/14/01-4399496-toute-lhumanite.php

    • J’ai cherché en premier lieu une définition de fait divers : événement sans portée générale qui appartient à la vie quotidienne. On en dit aussi qu’il représenterait la poubelle des informations pour certains journalistes.

      À bien y penser, le fait divers n’est pas toujours sans portée générale. Quand il est rapporté qu’une personne âgée est disparue , ce fait représente peut-être une image de la société à considérer. Quand on rapporte que des animaux sont maltraités , c’est peut-être un reflet de notre société qui vaut la peine d’être vu pour en comprendre l’ampleur. Les faits divers cachent des réalités qui sans leur publication pourraient demeurer inconnues très longtemps. Bref, s’ils ne sont pas d’importance égale, il n’en demeure pas moins qu’ils définissent une société de façon particulière.

    • Tu devrais connaitre la réponse, c’est ton métier. Par commencer à faire de la recherche un peu plus sérieuse que de lire quelque résultat de commentaires sur ton blog. Comme des statistiques par exemple. Une recherche faite par des étudiant universitaire etc…

      Pour ma part la réponse à ta question est tout simplement la paresse intellectuelle. La paresse n’est pas mauvaise en soi cela peut être interprété par une détente passagère au cours de la journée. Mais trop c’est comme pas assez et c’est le cas en 2011 sur le Web. De la consommation prêt a jeté aux « Recycle Bin ». Voila ce qu’est cette lecture royalement inutile quand on y pense qui remplient notre cerveau pour rien et qui pourrais être mis plutôt a profit. Mais ce n’est pas politiquement correct de dire ca sur la blogosphère. Les trolls cours pour nous lancer leur venin.

      Il semble que tu te laisse prendre au jeu de la paresse toi aussi.

      On n’a plus les journalistes que l’on avait.

      Daniel Olivier

    • Pas certain qu on ait vraiment le choix quand on veut s informer. Pas certain non plus que ca soit nécéssaire. Deschamps l avait bien dit : on veut pas le sawoir on veut le woir….

      L image valant mille mots dit-on, plus c est scabreux plus le message est spectaculaire.
      C est un peu le miroir de la société ou tout est maintenant permis et ou l abstention est jugé comme une entrave a la liberté d expression.
      S ajoute a cela l instantanéité de l évenement avec l internet et les chaines info 24 heures ou l idée est de voir le corps tomber ou a tout le moins d être là avant que le cadavre ne soit refroidi…

      Il y a un aspect malsain toutefois à l évolution de la couverture qui en est faite qui fait en sorte maintenant que les accusés et/ou victimes sont maintenant interrogées par Claude Poirier à la télé et donc pour faire du spectaculaire on se substitue au systeme d enquete policiere en place…

      La question qu on doit se poser est bien plus est ce que c est nécéssaire de tout montrer et de tout décrire en détail ? Pas certain. Les rats de palais de justice en font leur pain et leur beurre mais est ce vraiment de l information ?

    • On s’intéresse aux faits divers car il ont rapport généralement au vécu de gens ordinaires. On entends tous les jours des histoires grosses comme la terre impliquant des êtres puissants, des pays, des entreprises, etc., mais ces histoires ne nous atteignent pas autant que certains faits divers qui se produisent souvent près de chez soi, car ils nous paraissent se dérouler au loin, dans une autre vie que la nôtre.

      Le fait divers nous amène aussi dans le monde mystérieux de la misère et de la psychologie humaine avec tous ces travers, ses histoires tordues, ses fantasmes et sa cruauté, c’est quand même intéressant de voir ça de loin, sans que l’on soit impliqué. On est voyeur chacun à notre façon.

    • Monsieur Laporte, vous êtes l’incarnation même du fait divers ….

    • Dans une autre vie, j’ai été journaliste affecté à ce que l on appelle les faits divers (de mon temps c’était les chiens écrasés). Pas très glorieux pour un jeune diplômé. J’ai vu mon lot d’accidents de la route, d’incendies, de procès et même une histoire de deux jeunes (3 et 6 ans) ensevelis sous une avalanche pour avoir glissé en traîne sauvage là où ils n’auraient pas dû. Et là, c’est la chasse aux parents et amis,aux photographies des victimes etc. Toutes les fois, cette nouvelle se retrouvait en première … Un jour, suite au décès d’un père et ses deux fils dans une collision je n’avais pas réussi à avoir des photos des victimes. Donc, un simple texte non illustré. Le lendemain de la parution, une femme m’appelle pour m’engueuler à propos des photos manquantes. Jusque là, ça va. Trois semaines plus tard, accident bête : un de mes amis perd la vie dans un accident après avoir glissé sur une plaque de glace et s’être retrouvé dans un fossé pendant une dizaine d’heures … en plein février. Je prends les photos du véhicule renversé et nous la publions en Une. Quelque jours plus tard la même femme m’appelle. Elle est la mère de Michel … et vient d’ouvrir, après les funérailles, son journal avec la photo du Jeep de son fils en Une… “…jamais plus je n’engueulerai un journaliste pour quelque chose comme ça”. J’avais serré la main de cette dame au salon funéraire et elle ne savait pas qu’elle parlait avec le gars qui allait lui ramener en plein visage la dure, crue et froide réalité des dernières heures de son fils. Morale… tant que ça arrive aux autres on est bien content de regarder. Pour mois, la même année, mon frère s’est noyé en faisant de la plongée sous-marine. J’ai expressément demandé à mon rédacteur en chef de la jouer très très discrète, ce qu’il a fait. Mais il a reçu une couple d’appels courroucés…

    • …oh! En passant, Pierre Péladeau, dans une entrevue avec Pierre Nadeau si mon souvenir est bon, plaçait sur le même plan les “chiens écrasés” et la grande actualité. À voir ce que l’on publie ces jours-ci (DSK, les problèmes de santé des uns et des autres, la corruption, etc…) il est difficile de ne pas penser que la fascination du public pour toute cette actualité n’a aucun lien avec celle pour les “faits divers”. Le bonhomme avait peut-être raison.

    • Pas besoin de remonter aussi loin qu’Allo Police pour illustrer ce type de journalisme. Le Journal de Montréal en est un bon exemple. Personnellement, je crois que le fait divers nous renseigne sur la nature humaine, mais que trop de détails sont vraiment inutiles. Comme les détails du procès de G. Turcotte: moi, je change de poste quand je sais qu’il va en être question.

    • @Daniel Olivier

      Je ne savais pas que Stéphane Laporte était journaliste. C’pas écrire dans sa biographie (Auteur, concepteur et réalisateur). Confondre les blogs et le journalisme, voilà une erreur que les citoyens font trop souvent de nos jours. Belle tentative ratée, M. Olivier.

    • Petite coquille dans mon dernier message, “écrit” au lieu “écrire”.

    • Je m’excuse, monsieur Laporte, quand vous dites « dans mon temps », vous signifiez simplement que vos parents n’étaient pas abonnés au Journal de Montréal publié à partir de 1964.

      Vous avez donc manqué les beautés de la page 5. Tant pis !

      Moi qui ai vécu mon enfance dans les années 1950, je me rappelle très bien notre vénérable et inexpugnable curé condamner de sa chaire, les dimanches, les journaux « jaunes ».

      Avant la révolution tranquille et l’avènement de votre conscience, le fait divers traçait la
      route de l’enfer. Avec les tavernes, les syndicats – tous communistes -, les libéraux, les motels et le rock’n roll. Dans ma communauté paroissiale, il y avait des aumôniers partout, dans toutes les sphères de l’activité humaine. Il y avait des paroisses, des âmes à sauver, mais pas de quartiers ni, surtout, de faits divers.

      La Révolution tranquille et le « Maîtres chez nous » nous a permis – enfin ! – d’accéder aux faits divers, de danser le twist et des slows collés et de frencher sans engendrer.

      Et puis le monde s’est mondialisé. Les fins du monde aussi.

      Tellement que les femmes ont investi les tavernes pour en faire des lieux convenables ».

      Michel Chartrand est devenu un objet de folklore.

      Et on a passé la société au chlore : l’ivresse devint « out », la saveur du tabac fut bannie et les marginaux relégués à l’oubli – à moins d’être des diplômés en médecine ou en écologie.

      Les « fous » sont devenus des « sans abri » ou des criminels condamnés.

      La nourriture est devenue un objet de culte anxiogène.

      Et puis nos drames : Lortie à l’Assemblée nationale, Lépine à la Polytechnique…

      Tous les hommes : des tueurs en sursis !

      Ai-je oublié de dire que les Habs (anglophones ou autres) ne gagnent plus les séries ?

      Je m’ennuie de mon curé. Mon salut était réglé. Même si je contournais les lois de la Bible. Même si je préférais les Roches qui roulent aux Bidules…

      Même avec « no satisfaction », j’avais droit au pardon, à l’éternité de mon salut.

      Dire qu’on a condamné le communisme à cause de son matérialisme…

      On s’en rappelle. Le monde en guerre atomique. La guerre froide.

      Aujourd’hui, c’est le monde qui est froid. Qui compte, qui escompte et qui trahit les travailleurs.

      Mon ami d’école, Ti-Nez Tremblay a « fait » un dépanneur. À la suite d’une poursuite policière, son véhicule a frappé un lampadaire. Il laisse sa compagne en deuil, dame Mélanie Boisvert et leurs trois enfants en bas âge.

      Les faits divers ont du cœur !

    • Je mets çà sur vague et la surenchère des médias sous toutes les formes.

    • Le fait divers permet de mettre en retrait les vrais nouvelles, celles qui font réfléchir et qui peuvent déranger et remettre en question le système établi. Il est important que le mouton demeure endormi avec des rubriques de chien écrasé. Saviez-vous que les 3 réacteurs à Fukushima sont en fusion et que la situation n’a jamais cessé d’empiré? pourquoi on en entend pas parlé? serais-ce trop dérangeant de savoir que la radioactivité se répand partout dans l’hémisphere nord et que le beau jardin que vous venez de semer va être contaminé? On parle de vrai nouvelle ici… Saviez-vous qu’actuellement il y a une révolution en Espagne avec des milliers de gens dans la rue? non?

      svp Informez-vous ailleurs que sur les médias de masse, vous découvrirez un monde parallèle différent…

    • L’instantanéité dans la communication et la nécessité de remplir les cases horaires des (trop?) nombreux organes d’information dite «continue» amènent de bien drôles de nouvelles sous les yeux du grand public.

      Ai-je vraiment besoin de savoir qu’un autocar a fracassé un garde-fou et abouti dans un ravin quelque part dans l’Uttar-Pradesh? Ou ai-je besoin de savoir que quelque part en Belgique, un maniaque a commis un ou plusieurs crimes? Que je sache ou pas ces choses aura-t-il une influence sur la vitesse de rotation de la terre?

      Question de temps disponible, je choisis mes sujets et généralement, les faits divers n’en font pas partie. Une simple affaire de disponibilité.

    • Partons du principe que plus personne n’est capable d’écrire un article de fond, bien documenté et donc assez long.
      Partons du principe (ça tombe bien) que plus personne n’est capable de lire des articles de fond un peu longs.

      Et comme il faut bien remplir les journaux afin d’y mettre autant de publicité…

    • Les faits d`hiver,pas capable,y fait trop frette…. :-)

    • Ça remplis les trous tout simplement, y’a tellement de bulletins de nouvelles que l’on doit remplir le temps d’antenne avec quelque chose ne chercher pas plus loin.
      Pourquoi on ne parle pas de John doe qui a sorti son chien d’une trap à rat géante en amérique central de ce temps ci ? c’est simple la montérégie a assez de matériel pour combler la demi-heure de tel poste et le feu roulant de LCN (bande qui défile) et en plus le procès de l’autre qui occupe le reste du temps. nous ne sommes pas plus informer qu’avant mais bien plus manipuler à mon avis ..

    • Un des facteurs est la fermeture sur le monde du Québécois moyen dû à notre éducation unilingue et et par conséquent notre carence à parler la langue internationale.

      Ça fait plus de 40 ans que les instances politiques font tout pour entretenir le “mal incarné” que représente la langue anglaise et les “méchants” anglophones, bref ils ont tout simplement prit le relais de l’église catholique.

      Quand on ne comprends pas ce qui se passe sur le reste de la planète, et qu’on ne peut pas se comparer et s’évaluer objectivement, on s’intéresse à ce qui se passe à l’intérieur de notre cour voir dans notre nombril…

      Et la majorité des médias Québécois encouragent grandement cette pratique…

    • @ disjonctator
      Pour votre gouverne, la langue anglaise n’est pas la seule parlée en dehors des frontières québécoises; et l’actualité belge, suisse, française, africaine sont parfaitement accessibles aux francophones.
      Quant au bilinguisme des anglo-saxons, nous en reparlerons quand il existera.

    • Aisi donc charleebraun, le fait divers vous laisse froid…

    • 7 millions de québécois. 1 million qui ne parle pas français. 2 millions qui ne sont pas assez vieux pour s’informer. 1 million qui s’en fou. Il reste 3 millions de personnes. 3 millions de personnes pour qui se battent une quantité industrielle de journalistes dans une province où il ne se passe pas tant de choses que ça ; du moins, une province dans laquelle les choses importantes passent après le Canadien et la télé-réalité.

      3 millions de personnes. Deux chaînes de télé d’information continue, une chaîne de télé sportive continue, un poste de radio d’information continue, un poste de radio sportive (en fait, de hockey) continue. Ça explique les vagues oranges adéquistes, ça explique la vague verte adéquiste de 2007, ça explique différents phénomènes sociaux propres à notre nation. Ça explique aussi la montée du fait divers.

    • Je rejoins la théorie de ceux qui dénoncent la “matantisation” des médias. La population vieillit, ça devient cancaneux. Pas juste pour les faits divers… toutes les fixations/téléréalités/show de chaises sur les moindres actes des “vedettes” médiatiques…

    • À mes yeux, cette popularité du faits divers relève du même voyeurisme pathologique que toutes ces émissions insignifiantes de télé-réalité qui font les choux gras des réseaux populistes comme TVA et… l’autre, là, comment il s’appelle déjà? Le populo se repaît du malheur des autres et se paye un petit frisson pas cher en imaginant à quel point «ça dû être effrayant de vivre ça.»
      Mais le plus fascinant, c’est quand je tombe sur Claude Poirier en zappant et que je l’écoute japper quelques minutes. La qualité de son français est de niveau secondaire 3, une phrase sur deux qu’il prononce est complètement bancale, c’est farci d’insinuations, de sous-entendus et de sources anonymes, comme sa mythique boîte vocale et son courriel, on n’arrive pas à compter tous les clichés et les lieux communs qu’il débite dans le même édito, genre «Et que fait le gouvernement !», et pourtant il est toujours là. J’ai écrit plus haut que c’est «fascinant», mais c’est «hallucinant» que je voulais dire.

    • Le fait divers c’est une “business”. Tout de suite après sa publication, les médias s’y intéressent tellement que des débats ont lieu entre psychiatres, médecins, blogueurs, pharmaciens, on invite les avocats pour un opinion, la juge retraitée émet également un opinion et puis tombe l’oubli…..puis ça recommence, tout le monde y trouve son compte sauf le citoyen qui croit qu’il se passe autre chose qu’une pilule et une granule.

    • @amonavis

      Très touchant votre texte.

    • @msanchez

      La plupart des gens ignore qu’il ne l’ai pas vraiment parce qu’il est sur Cyberpresse. C’est de la tromperie.

      Mais il suffit de voir la définition de journaliste pour comprendre qu’il l’es ou du moins qu’il le fait croire.

      Définition: Personne qui collabore à la préparation d’un journal écrit ou audiovisuel.
      journaliste.

      Synonymes: chroniqueur, correspondant, échotier, publiciste, rédacteur, reporter.

      Le problème n’est pas seulement lui. Ce sont tout ses “journalistes” qui pilulent sur Internet sur des sites de renoms.

      Daniel Olivier

    • J”ai justement écrit un texte la-dssus en revenant de Cuba le mois dernier.

      http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/05/16/cuba-et-le-docteur-t/

      Pierre JC Allard

    • Le fait divers annoncé comme nouvelle endort les gens qui après un temps de ce régime ne pensent plus. Par la suite, il est plus facile de diriger (ou contrôler) un peuple d’endormi* qu’un peuple éveillé et conscient.

      * Endormi : Personne qui fait preuve d’indolence, d’apathie**, de mollesse.

      **Apathie : Indifférence de quelqu’un poussé jusqu’à l’insensibilité complète.
      Lenteur à agir ou réagir, passivité.

      Gilbert Duquette
      Témiscouata-sur-le-Lac

    • @an_guille

      Vous prouvez mon point en quelque sorte. Je parle de la langue internationale et non pas la langue des canadiens anglais. Avec ce genre de commentaires et de réflexions, vous allez dans le même sens que la plupart des médias, qui entretiennent cette façon de penser et qui garde une majorité des Québécois dans l’ignorance.

      Vous croyez vraiment qu’un bon pourcentage de Québécois s’informe dans les médias francais, belge et africains???? Le Québec c’est en amérique à ce que je sache et internet, si vous ne l’avez pas remarqué, est majoritairement anglais. La langue n’est qu’un moyen d’expression, ce n’est pas génétique. D’ailleurs, plus on en connait, plus on est cultivé…

      Qu’est-ce que le bilinguisme des anglo-saxons vient faire dans ce débat? Tout à fait inutile comme commentaire. Je sens une forte intolérance de votre part envers ceux-ci…

      Pour votre gouverne, la langue anglaise n’est pas la seule parlée en dehors des frontières québécoises; et l’actualité belge, suisse, française, africaine sont parfaitement accessibles aux francophones.
      Quant au bilinguisme des anglo-saxons, nous en reparlerons quand il existera.

    • Le dernier paragraphe est une copie de vos commentaires…

    • Pu capable des commentaires comme ceux de Crocomick ou Danielolivier. Au lieu d’émettre une opinion un peu intelligente, on tire sur le messager… Pas très constructif!
      Ceci dit, le fait divers fascine car nous sommes des voyeurs. Cela fait partie de la nature humaine. On aime lire, voir et surtout commenter ces faits. Avant, on ne pouvait que les lire, maintenant, on peut jouer à être juge, gérant d’estrade, Colombo ou journaliste. Le rêve de plusieurs…

    • C’est pas ben ben compliqué. Le but d’un journal, d’un média, ce n’est pas de faire donner des nouvelles, faire des reportages, d’informer. Non, leur but est simplement de faire de l’argent. Comment faire de l’argent ? En affichant de la pub, en trouvant des commanditaires et en offrant le service le moins couteux possible. Des faits divers, ca coute RIEN à couvrir, comparativement a un grand reportage qui prend des semaines ou des mois a faire la recherche et a analyser les résultats.

      Le média n’affiche pas ce que le peuple réclame, il lui dit ce qu’il veut lire… et ce que le peuple veut lire (ce que le média lui dit de lire), ce sont les nouvelles les moins chères… les faits divers.

    • @mamiedou

      Qu’y a t-il dedifiant a se vanter d’etre voyeur?

      Voila, aujourd’hui c’est la banalisation des troubles mentaux a grande echelle qui predomine. Des troubles mentaux “soft” mais qui peut prendre des proportions maladive pour certain avec le temps comme avec la porno sur le Web. Voila pourquoi les faits divers pullules. Les faits divers sont dans la meme ligne que la porno. Les gens manquent de lectures dans une bonne vielles bibliotheque. Non a la place il se masturbe l’esprit avec des banalite a coeur de journee.

      Voyeur: Qui aime regarder sans être vu, mû par une curiosité quelque peu malsaine.
      Qui éprouve une jouissance sexuelle à regarder des scènes érotiques en se dissimulant.

      Note: desole pour les accents.

      Daniel Olivier

    • Les nouvelles au Québec, de la bull shit. Ils présentent une nouvelle totalement incomplète (je dirais garrochée) et la répètent toute la journée. Changer de poste et c’est tout pareil…Aucune originalité et recherche…Désolant.

      Allez voir les nouvelles Françaises comme à TV5…Le jour et la nuit!

    • Qui d’après vous s’informent avec LCN et le Journal de Montréal, M. Laporte ?

      Les gens peu instruits sont davantage attirés par les faits divers et l’information insignifiante en générale.

    • @Giovanni87
      Wow!!
      Belle façon de juger les gens.
      Hey Joe (comme dirait Hendrix) ! T’as quoi ? 24 ans ?
      Tes parents on payé tes études supérieures ?
      Tant mieux pour toi.
      Tu connais quoi de la vie ?
      Comme a dit John Lennon, «Life is what happens to you while you’re busy making other plans…»

      Les faits divers, M. Gio87, c’est beaucoup plus la vraie vie que tu ne puisses te l’imaginer.
      Regarde autour de toi (et en toi-même), tu verras.

      rené

      PS: @ M. Laporte
      Je suis tanné.
      À chaque sujet présenté de votre part, vous attirez les requins qui profitent de l’occasion pour vous égratigner.
      Lâchez pas !! ;o))

    • Selon la plupart des commentaires, c’est parce qu’il y a trop de trou pour les chaines d’information continue. Faux. En réalité, c’est parce que les personnes qui choisissent les nouvelles veulent vendre. Comme le consommateur moyen a un QI de -1, les faits divers sont les plus importants. C’est trop difficile de s’intéresser réellement à la politique nationale et internationale, à la science (la vrai), aux arts, à l’économie. La politique est relégué au second plan, sauf pendant les élections (et le trois quart vont lire les programmes des partis pour une vie politique qu’il ne suivent pas; s’il la suivait, ils saurait que c’est inutile… c’est jamais vraiment respecter); la politique internationale n’est couverte qu’à des fins de nous prouver qu’on vie dans le plus meilleur pays du monde. La science n’est presque jamais couverte; quand elle l’est c’est si mal couvert que c’est d’un ridicule; tout comme les arts (pas star-académie).

      Non, c’est sur que c’est triste et malheureux que ti-pits soit mort dans un accident d’auto sur la 139. Mais qu’est-ce que ca va changer? Sauf si ti-pit est un type qui a travailler à changer le monde.

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