Stéphane Laporte

Stéphane Laporte - Auteur
  • Stéphane Laporte, collaboration spéciale

    Concepteur, auteur et réalisateur, Stéphane Laporte a collaboré aux succès de plusieurs émissions de télévision qui ont marqué le petit écran par leur qualité et leur originalité.
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    Mardi 6 juillet 2010 | Mise en ligne à 8h52 | Commenter Commentaires (266)

    À la défense du cinéma québécois

    Jacob Tierney

    Jacob Tierney

    Dans La Presse d’aujourd’hui, le réalisateur québécois Jacob Tierney (The Trotsky) accuse le cinéma québécois d’être trop blanc, trop francophone, trop québécois de souche. Il dit qu’on devrait avoir honte. Ouais… Du calme.

    Il faudrait que Jacob comprenne quelque chose: dans tous les autres cinémas, on ne voit pas de québécois blanc francophone. Le seul cinéma qui décrit la réalité des québécois de souche, c’est le cinéma québécois. C’est pas le cinéma américain ou le cinéma canadien qui va s’en charger.

    C’est vrai que le cinéma québécois pourrait faire un peu plus de place aux immigrants, mais il n’y a rien de scandaleux qu’il raconte avant tout notre histoire. Nous sommes une minorité. Et notre seule voix dans le monde, c’est notre culture. Alors vivement des films qui nous racontent pour nous permettre de se voir un peu entre un Avatar et un Twilight . On n’a pas à se sentir mal de ça.

    Ça va faire de toujours nous traiter de xénophobes! C’est une manie, on dirait. Il y a surtout des Juifs dans le cinéma juif, surtout des Allemands dans le cinéma allemand, surtout des Canadians dans le cinéma canadian, et surtout des Québécois faisant partie de la majorité québécoise dans le cinéma québécois. Tant mieux, si il y a des cinéastes comme Tierney pour décrire l’univers des québécois venus de d’autres souches. Pas besoin de lancer de pavé dans la marre, il n’a qu’à ajouter son courant.


    • ‘dans tous les autres cinémas, on ne voit pas de québécois blanc francophone’

      C’est ce que j’ai pensé en lisant le commentaire de Tierney. Pauvre minorité anglophone, il y a juste le reste du Canada et les EU pour elle. Nous devrions partager nos maigres ressources avec elle.

    • Relaxe c’est juste l’opinion d’une personne.

    • Amen!

    • 5 mots : Et vlan, dans les dents!

      Mais c’est la même chose pour la chanson québécoise ou la langue française.
      Si ce n’est pas NOUS qui protégeons NOTRE langue et qui promouvons NOTRE culture québécoises, ce sera sûrement pas l’Ontario ou le Vermont qui le fera à NOTRE place!

    • Pas de problème,le cinéma québécois est fait pour francophones seulement. Le gouvernement engloutit des millions dans la culture francophone seulement. Si on est incapable de représenter la société québécoise dans son entièreté,20% autre que francophone, alors qu’on me remette mes taxes et il n’y en aura pas de problème.
      On vante le Québec ouvert,multiculturel tant que ça coûte rien à la majorité.
      Pathétique!!!

      Roger Sylvain

    • M. Laporte,

      Dans le cinéma Juif, il y a aussi des Arabes, parce qu’ils font partie de leur vie aussi. Dans le cinéma Allemand, il y a aussi quelques fois des Turcs, des Kurdes, des Juifs, des Blacks, toutes sortes de couleurs. Dans le cinéma Français, il y a des Blacks, Blancs, Beurs, Juifs et autres. Dans le cinéma Canadian, il y a des Canadian; mais les Canadians ne sont pas que Blancs, ils sont indiens, amérindiens, chinois, noirs, bleus, verts, rouges, et ils l’assument.

      M. Tierney a raison de se demander pourquoi c’est si difficile d’apporter un peu d’hétérogénéité dans le cinéma Québécois; puisqu’il y en a dans la rue, pourquoi le nier à l’écran ? Mais là où il a vraiment marqué un point, c’est dans l’identification de cette fascination maladive pour le passé: “Tout était donc plus intéressant avant”, écrit-il, et on ne peut que lui donner raison devant la quantité d’histoires au cinéma ou à la télévision qui sont tournées vers le passé. On réédite même les vieilles émissions pour enfants et les vieux téléromans à la limite de la télé couleur.

      L’histoire ça s’écrit dans le présent; à force de se vautrer dans la nostalgie du passé, il ne se fera plus rien de vraiment nouveau et on finira par raconter les mêmes vieilles histoires encore et encore. Et on stagnera, si ce n’est pas déjà commencé, comme le disait Denys Arcand dans une récente interview.

      Vous avez tort d’y voir une accusation de xénophobie. C’est simplement l’énonciation de plusieurs faits. La littérature du terroir essayait de nous garder de la modernité, en racontant des histoires morales et paisibles “proches de nous autres”, à base d’église, de terre paternelle, de drave, de ragots de paroisse, et de travail aux champs. Heureusement depuis, les histoires ont évolué, et la démographie également.

      C’est un constat juste, et il est raisonnable de se demander pourquoi les histoires qu’on nous raconte n’ont pas été mises à l’échelle du monde dans lequel on vit.

    • Je trouve choquant que tous ces “NOUS” lancés par Stéphane et dans les commentaires n’accordent aucune place aux immigrants, soient-ils nouveaux arrivants ou immigrants de seconde ou 3e génération. Dans le cinéma, c’est une chose, mais dans la télé, c’est 10 fois pire. Voici comment se composent les minorités à l’écran au Québec :

      TVA : Aucune minorité visible
      Radio-Canada: quelques noirs (toujours les mêmes) saupoudrés par-ci par là. La petite vietnamienne (Rosalie qqc) qui joue toujours une petite vietnamienne adoptée. L’unique arabe qui fait le concierge/terroriste dans virginie, qq italiens pour faire des mafieux.

      Je pense avoir fait le tour.

      Que proposez vous Monsieur Laporte, pour ajouter mon courant, dois-je lancer ma propre télévision?

      PS: Je suis arrivé au Québec il y a 21 ans. Je suis francophone, francophile et j’ai été souverainiste toute ma vie jusqu’à l’épisode d’Hérouxville et des accomodements. C’est la que j’ai réalisé que la majorité des “de souches” sont en effet xénophobes (i.e: peur de l’Autre – à ne pas confondre avec le racisme -).

      Ma blonde est Gaspésienne et notre fils porte mon nom de famille. J’ai bien peur qu’il ne fera jamais parti, pour cette raison, de ce “NOUS” qui doit être si vigoureusement défendu.

    • Ouin, c’est si si quelqu’un de de 400 livres allait s’empiffrer dans un buffet chinois et en sortant se plaignait parce que ça manquait de frites et de pizza…

    • Et qu’est-ce qui empêche M. Tierney de continuer à faire des films dans lesquels il nous parle de la réalité des Anglos-Québécois ou des Québécois de diverses origines ?
      Qu’est-ce qui empêche un Québécois d’origine Haïtienne de faire un film nous décrivant sa vision de Montréal et du Québec…?
      Rien du tout. Alors il est où le problème..?

      Il cite en exemple le film 1981 de Ricardo Trogi (que j’ai bien aimé). Ce film raconte la jeunesse de ce dernier dans une ville en banlieue de Québec. Il n’était quand même pour inventer une réalité qui n’était pas la sienne pour faire plus « politically correct ».

      Mais bon, quand on veut chialer pour chialer des fois….

    • La question à se poser semble être celle-ci: Est-ce qu’un anglo ou un immigrant est considéré comme un vrai québécois?
      Roger Sylvain

    • Jacob Tierney a 100% raison et la réaction de Laporte n’a rien de surprenante. Laporte croit encore que le CH devrait avoir des blancs-francos (pure laine) pour gagner. Le cinéma est un reflet de notre société xénophobe tout simplement, chose que Laporte ne va jamais admettre.

    • Je crois ce que Tierney a voulu dire est le cinéma et la musique québécoise ne représente plus la société actuelle. Je suis d’accord avec son commentaire. Un exemple de cette critique s’est vu lors des séries éliminatoires du Canadien à RDS. Une seule pub avec une minorité (les deux Noirs sur le divan) et le reste -All white-!

      Suite à son commentaire, où est le mélange culturel, le -melting pot- québécois dans la musique québécoise…outre l’underground, y’a pas grand chose de -commercial-. À mes yeux, seul Les colocs ont vraiment réussi (African beat)! J’ai hâte de revoir un groupe comme ça ou un Asian Dub Foundation québécois!

    • Après les téléromans ‘multiculturels’ à la Virginie et autres séries “Politically Corect” diffusées à TVA et SRC, voici maintenant le cinéma Multiculturel Québécois.

      Non mais, on est déjà pogné à digérer des séries télévisées libérale qui nous montre un Québec qui n’est pas, il faudrait maintenant transposer ça au cinéma.

      Non merci. Vous voulez un film avec des anglais, allez voir les États-unis ou le RDC. Vous voulez un film maghrébin/musulman/algérien/etc, alors achetez vous un lecteur DVD Zone X et allez commander un des films de ces pays.

    • Il y avait des québécois-blancs-francophones dans Slap shot.
      Mereci au cinéma américain et à Steve McQueen.

    • La verité choque…comme d’habitude

    • Effectivement, c’est légèrement baveux, et inutile, comme critique, puisqu’il en est fort probablement ainsi pour tous les pays.

      Y doit capoter avec les films Français !!

      ( J’entend déjà Pager, et son alter-égo Phazon, déglutir … ).

    • @rogerheb

      Certainement qu’ils sont considérés comme québécois. Je suis très heureux de voir des anglophones ou des immigrants de toutes origines avoir la même fierté que moi d’être québécois. Je suis seulement tanné de voir la population québécoise se flageller sur la place publique pour des raisons futiles. C’est toujours facile de se traiter de xénophobes entre nous, ça fait “politically correct” et ça fait le régal des canadiens anglais mais quand on regarde l’ensemble, le québec est une société très ouverte.

    • @ seare5 6 juillet 2010 09h30

      « « …le cinéma et la musique québécoise ne représente plus la société actuelle… « «

      On se calme ; y’a maintenant 2 Québec dans 1 ( au moins ) , la région montréalaise n’étant pas tout le Québec et les régions en périphérie n’étant pas tout le Québec non plus.

    • La Cité (Kim Nguyen)
      Un Cargo pour l’Afrique (Roger Cantin)
      Le Bonheur de Pierre (Robert Ménard)
      Les Doigts Croches (Ken Scott)
      Le Piège Américain (Charles Binamé)
      Congorama (Philippe Falardeau)
      Bon Cop, Bad Cop (Éric Canuel)
      J’ai serré la main du diable (Roger Spottiswoode)
      Un dimanche à Kigali (Robert Favreau)
      Les États-Unis d’Albert (André Forcier)
      Littoral (Wajdi Mouamad)
      Le Goût des jeunes filles (John L’Écuyer)
      Mambo Italiano (Émile Gaudreault)
      Le Nèg’ (Robert Morin)
      Le Violon Rouge (François Girard)
      Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer (Jacques W. Benoît)

      Pour n’en nommer que quelques-uns…

      Je pense que M. Tierney devrait apprendre à connaître la cinématographie québécoise avant de la juger et de passer comme un anglo qui ne sort jamais de son West Island…

    • @ rogerherb

      Hélàs non, un anglo ou un immigrant n’est pas considéré comme un vrai québécois, il y a vraiment une distinction entre le ‘Nous autres’ et ‘Eux autres les importés’, c’est triste mais c’et la réalité, aller faire un tour à PAT à Montréal ou en région.

    • M. Laporte, même si vous avez le cliché trop facile, malgré tout je trouve votre réaction intéressante. Cela dit je corrige votre dernière affirmation : M. Tierney a raison de “lancer un pavé dans la mare” (ça fait toujours réfléchir d’être un peu éclaboussé) et je l’invite de continuer “à ajouter son courant” en faisant d’autres films qui questionnent notre identité.

    • Bin, si on fait un film sur le Québec des années 20, c’est une bonne idée de ne pas intégrer un mulsulman.

    • Tierney a tout à fait raison, il vit ici et est très bien placé pour voir l’egocentricité de la société et de l’art québécois. Il ne dit pas qu’il ne faut pas faire des films sur des québécois de souche ou sur le passé du Québec, mais qu’il ne faut pas faire QUE ça…

    • Peut être que la suite de “The Trotsky” sera “The trotku”?

      Juste de même

    • Pourquoi les Canadiens anglais exigent-ils que les Québécois soient plus vertueux qu’eux-mêmes? Les Québécois francophones sont très absent en général du cinéma et de la télé du Canada anglophones. Allons-nous tourner des films en anglais au Québec, dans le West Island, juste pour faire plaisir à monsieur? Et si nous arrêtons de tourner des films en français, qui prendra la relève dans les Amériques? Personne. D’où viendra notre cinéma francophone, alors? Majoritairement de France, marginalement du reste de la francophonie, mais sans nous. Nous n’aurons plus de voix.

    • @elorio,
      Va faire un tour à Rimouski ou Sherbrooke, tu verras que les communautés culturelles sont très visibles et ont pris leur place sur la scène culturelle locale.

    • Un vrai film multiculturel, c’est un film où il y a des personnages de plusieurs nationalités, et que l’origine ethnique de chacun n’a aucun rapport avec l’histoire qu’on raconte. Par exemple, si un personnage joué par un acteur italien aurait pu être joué par un Blanc ou un Noir ou un Asiatique, ça veut dire que le cinéaste ayant un objectif multiculturel a réussi son coup. Dans les films de la famille Tierney (Bon Cop Bad Cop, The Trotsky), on met trop l’accent sur les différences culturelles au détriment du profil psychologique des personnages. On dirait que Tierney nous fait l’exposé suivant : « Regardez-moi, je suis multiculturel, je montre des Juifs, des Anglos et des Francos qui jasent entre eux dans les deux langues dans une même scène ». Au lieu de mettre l’accent sur l’histoire et les dialogues, Tierney nous martèle sans subtilité l’aspect multiculturel de l’ensemble de ses personnages.

    • Tierney a un point cependant, tres peu d’attention mediatique ne lui accordé de la part des medias francophone.

    • Entièrement d’accord avec monsieurfred et Basel…

      Quand on tourne autour de son nombril, on ne voit pas le paysage.
      Alors quand quelqu’un qui a voyagé nous fait un commentaire, on ne retourne pas à son nombril en marronnant.
      On lève la tête et on se dit qu’il y a toujours de la place à l’amélioration.
      Mais quand on se fait dire à longueur de journée qu’on est les meilleurs au monde, pas de raison d’aller voir ailleurs, n’est-ce pas ?!

    • Je me rappelle avoir vu il y a une couple d’années un obscur petit film québécois intitulé Échangistes (je ne sais pas si certains d’entre vous l’ont vu, mais je vous le conseille ; ce n’est un film 3X malgré ce que le titre sous-entend).

      Dans le film, il y avait une couple où la femme est Blanche et le mari est Noir, et un autre couple où le mari est francophone et la femme est anglophone. Et il y avait un Italien qui avait un rôle secondaire. Aucune fois dans le film il n’a été mention de l’origine ethnique des personnages. On les voyait évoluer tous ensemble, et leurs problèmes n’avaient aucun lien avec le caractère interracial de leurs unions et de leurs amitiés. Chapeau à ce réalisateur !

    • Le problème M. Laporte, c’est que toutes les fois qu’un “ethnique” exprime son opinion, surtout si elle n’encense pas les “pures-laines”, ces derniers grimpent aux rideaux. Il faudrait prendre le temps de respirer et de voir s’il n’y a pas un brin de vérité dans tout ça.

      Le cinéma américain est-il constitué de WASPs seulement? Di Caprio, Stallone, De Niro, Coppola, Scorsese, Pacino, Capra, Turturro, De Vito… et je ne nomme que la “souche” italienne. Même Steven “Hollywood” Spielberg est un fils d’immigrants juifs. En France? Gainsbourg, Lelouche, Lucchini, Adjani, Kassowitz, Caro, c’est pas toujours gaulois comme nom.

      Quand verra-t-on une culture québécoise qui décrit AUSSI sa diversité? Après tout, les “ethniques” paient des impôts eux aussi. Quand SIMONROBERT dit que “c’est NOTRE LANGUE et NOTRE culture québécoise” , je ne me reconnais pas beaucoup dans Virginie, ni dans Véronique Cloutier.

    • @patrickbachand

      Un Cargo pour l’Afrique ?
      Il y a juste Afrique dans le nom, tout le reste est blanc, sauf qu’il y a un singe. ooouuuhhh.

      Le Bonheur de Pierre ?
      C’est l’histoire de maudits français (qui d’autre?) qui viennent (nous voler nos jobs) s’émerveiller de la traite des fourrures et de la cabane au Canada, et que tout le monde veut évincer. Xénophobie.

      Les Doigts Croches?
      Les Quebs sortent de chez eux à cause de l’histoire, et font Compostelle accompagnés de l’Italien de service, et j’ai nommé Paolo Noël.

      Littoral ?
      Le personnage principal, qui s’appelle Wahab, est joué par Steve Laplante. David Boutin = Sabbé. Et Gilles Renaud et Estelle Clareton comme parents de Wahab? Vous trouvez ça crédible, vous? En plus des faux accents qui irritent l’oreille tout au long du film. Pas pu le finir tellement ça m’agaçait.

      J’ai serré la main du diable?
      Se passe au Rwanda, alors forcément il y a quelques noirs. Ça aurait été le “boutte”, comme on dit.

      Le Goût des jeunes filles ?
      Voir ci-dessus.

      Mambo Italiano ?
      Come on. Sophie Lorrain, Ginette Reno et Pierrette Robitaille en Italiennes ? Où étaient donc Marina Orsini et Soeur Angèle ?

      Le Nèg’ ?
      Une histoire d’acceptation et de fraternité humaine, Hérouxville-style. Au moins ils ont engagé un noir pour le jouer.

      Le Violon Rouge ?
      Quel rapport ? Le violon fait le tour du monde, il y a des limites aux façons de maquiller Michel Côté. C’est un contre-exemple.

      Pour n’en nommer que quelques uns…

    • Le véritable problème n’est pas d’origine ethnique. Il est formel et esthétique. Le public/consommateur de «culture» au Québec est relativement uniforme dans ses goûts et besoins. Nous voulons être rassurés lorsqu’on ose sortir de chez nous…Je travaille dans un domaine qu’on qualifie ici de «pointu», je gagne ma vie avec l’Europe donc. L’omniprésence de Rémi Girard, d’un rigodon à Noël ou de maman Dion à la tivi est uniquement tributaire de cette grande peur qu’on nous a inculquée. Nous adorons les humoristes car ils prennent des risques pour nous… Monsieur Tierney se trompe de cible, c’est de notre grande peur dont il est question…

    • @Basel
      Les NOUS si disgracieux que vous citez sont des NOUS inclusifs. Si vous voyez les NOUS tjs exclusifs, c’est que vous avez un méchant problème!
      Mon NOUS inclut autant le Nguyen, Zarka que les Tremblay, Charbonneau ou Gagnon!

    • @ basel
      Je n’en reviens pas de lire des gens comme vous qui, à chaque occasion, dénigre le réseau TVA. Ce que vous écrivez prouve – comme c’est souvent le cas – que vous ne vous branchez pas souvent à cette chaîne où de plus en plus de personnes de plusieurs communautés y ont et y font leur place: des journalistes, des comédiens, des analystes, etc.

      Il serait intéressant de connaître combien de Québécois issus des différentes communautés ethniques regardent la télé francophone plutôt que la télé anglophone et/ou américaine …

      La même question pourrait s’appliquer en ce qui concerne le cinéma québécois.

      Mon intéret pour le cinéma québécois ne date pas d’hier. Il est questionnant de voir que maintenant que le cinéma québécois a du succès au box-office, on vient essayer de culpabiliser ses créateurs … comme on le fait dans beaucoup de domaines d’ailleurs. Dès qu’on essaie de prendre la place qui nous revient , certaines voies s’élèvent pour nous faire la leçon et ce même si parfois elles ne sont pas celles d’amateurs de cinéma, de chansons ou de livres québécois.

      Et n’allez pas dire que c’est parce qu’on n’y parle pas d’eux.

      Dans nos films, de mémoire, il y a des Arabes, des Juifs, des Italiens, des Français, des Allemands, des Haitiens, etc.

      Bon cinéma à tous!

      PS. Le comble c’est d’essayer de nous empêcher d’utiliser le pronom personnel de la 1re personne de PLURIEL. Je me retiens de ne pas utiliser de mot p_ _ _ _ _ _ _ _ _. lol

    • Petite question… Quels sont les films qui représentent la réalité francophone au Canada et qui ne sont pas produits au Québec????

      @ducase
      J’ai été un étranger dans plusieurs pays avant de m’établir au Québec. Je peux vous affirmer, ne vous en déplaise, que les gens d’ici sont très ouverts. Les Québecois sont très curieux de nature et ont un intérêt marqué pour les autres cultures.

    • Prenons Lies my father told me…regards de juifs sur des juifs…
      Je pense surtout qu’il y a un inconfort. Une multi-etnicité ca donne ca. A la différence d’un melting-pot. Chacun de son coté en attendant que l’autre vienne a notre rencontre. Le probleme est que nous sommes encore (franco) majoritaire dans notre espace et que les différentes etnies qui nous entourent appréhende certaines de nos valeurs et persistent a demeurer a la périphérie de leur appartenance. Le mondial étant a cet effet un bon exemple. Les Italiens avec les Italiens, les Brésiliens…
      A la limite, les dires de notre M. Tierney comportent eux aussi les marques d’un stéréotype considérées comme vérité sans faille de nos autres communauté.
      Caché derriere ce discours ils évitent de changer leur perception, se campent sous divers visages de leur propre culture (elle aussi ethnique) et plutot que de lutter avec nous contre ce qu’ils appelent xénophobie ils en reproduisent une autres en refusant nos valeurs.
      Qui donc est réductionniste…
      Dans ma paroisse à Laval, la communauté Italienne a pris le controle. Est maintenant refusé les messes en Francais. Voila pour leur ouverture dans ma paroisse, qui existe depuis plus de 50 ans.

    • @ Patrick Bachand
      la plupart des films que vous citez, sont des oeuvres faites par des “pures-laines”. C’est la vision de l’Afrique, par un Québécois, etc. Mambo Italiano représente la communauté italienne selon vous? Si c’est le cas, ce n’est pas Tierney qui est renfermé dans son West-Island, mais plutôt vous qui êtes prisonnier de vos préjugés faciles.

      @ seb.b
      La vision des choses vues par un “pur-laine” est souvent différente de celles des “ethniques”. J’ai des amies, nés ici de parents immigrés, dont LES ENFANTS (donc québécois de 2e génération) se font dire de retourner dans leur pays. Les gens les plus “ouverts” envers les immigrés sont, malheureusement souvent, d’autres immigrés. On peut se consoler en se disant que lorsque la majorité de la population québécoise sera “de souche importée”, la société sera vraiment tolérante.

    • @patrickbachand: Bon résumé, ça représente quand même une partie significative de l’ensemble des films tournés au Québec. Il est vrai qu’il y a encore du chemin à faire pour la représentation des communautés culturelles au grand écran, mais le Québec n’a pas une culture aryenne non plus.

      Pour Tierney, comme les anglos disent: “Cry me a river”. C’est pour lui une aberration que les WASPs de son genre ne soient pas au centre de tout, comme partout ailleurs en Amérique du Nord. C’est d’ailleurs l’attitude d’un grand nombre d’anglophones, pourquoi tout n’est pas exactement pareil qu’ailleurs au Canada et aux USA? C’est d’ailleurs un réflexe pour eux de nous percevoir comme fermés d’esprit parce que nous n’avons pas les mêmes références culturelles.

      Je m’excuse mais j’ai vu ma part de films “indie” américains se lamentant sur les tourments d’une bande de blancs priviligiés, sans la moindre trace de noirs ou de latinos, à part comme figurants. Si M. Tierney veut faire ses films sur les grands tourments des anglophones persécutés au Québec, je suis convaincu que le gouvernement fédéral va lui filer quelques sous, mais qu’il ne nous emmerde pas avec ses petites pointes mal informées.

    • @basel

      ”Je suis francophone, francophile et j’ai été souverainiste toute ma vie jusqu’à l’épisode d’Hérouxville et des accomodements. C’est la que j’ai réalisé que la majorité des “de souches” sont en effet xénophobes ”

      Tu ne te rend meme pas compte que ce que tu dit est xenophobe. Généraliser les québéquois à partir de l’épisode d’herouxville c’est aussi raciste que dire que tout les italiens sont des mafieux (avec tout les scandales du PLQ) ou dire que tout les arabes sont terroriste, c’est du pareil au meme.

    • Bizarre de commenter un article qu’on ne peut lire sur Cyberpresse.

    • DOnc, ce que vous insinuez M. Laporte, c’Est que moi étant noire, je ne suis pas québécoise. M” Tierney décrit une réalité, il n’y a pas autre chose que des blancs francophones dans le cinéma québécois. Pas besoin d’être blanc francophone pour être québécois à ce que je sache.

      Je comprends que Montréal n’est pas tout le Québec, mais mon copain est métis, il a grandi à Rimouski, ma meilleure amie est métisse, elle a grandi a Québec. La moitié de mes amis sont anglos, les autres sont francos. À 29 ans, suis-je trop jeune pour que ma réalité soit représentée à la télé? Je pense que c’est ça!

    • Oh, quelqu’un a t-il ôsé dire la vérité en publique?

      Pour ceux qui disent que Jacob Tierney exagère, pensez à toute le tapage qui a eu lieu quand UN (UN!!!) groupe anglophone a participé à la fête de la Saint-Jean.

      Xénophobe, c’est y aller un peu fort. D’ailleurs, Tierney n’utilise pas le mot.

      Par contre, si la “Fête Nationale”, c’est la fête de TOUS les québécois, l’événement ne devrait pas se tenir exclusivement en français.

      Le problème, c’est le ‘nous’ exclusif utilisé par beaucoup de québécois. Tant que M.Smith ne sera pas vu comme aussi québécois que M.Tremblais, il y a un problème.

    • Sortez de Montréal, vous allez voir la réalité du Québec. Nos film la représente. Montréal n’est pas le Québec.

      Les gens de Montréal ont de la difficulté à voir plus loin que le fleuve.

    • Qui écoute ca du cinéma Quebecois????????????????

      1 film sur 1000 a de l’allure le reste c’est d’un ennui mortel.

      A part Nounoveau, Mardetineau, Petroski, Homoroy et le reste des peteux de broue du plateau du MOI JE SUIS beurkkkkkkkkk!!!!!!!!!

      Qui écoute ca???????????????

    • @ Laporte
      La difficulté sera toujours de savoir comment traiter une minorité quand on est soit-même une minorité?
      Je peux comprendre que pour des objectifs financiers qu’on fasse des films pour la majorité dite de souche, ainsi on rejoint un plus large public.
      Tout est question de risques financiers et sommes-nous prêts à les prendre?
      TVA commence à insérer des communautés à des postes d’animations: JP Lord et Rachid par exemple. V avait commencer et RC français s’améliore tandis que RC anglais à Montréal est très ouvert aux communautés culturelles.

      @ Patrick Bachand
      Certains des ces films ont comme sujets des préoccupations des communautés culturelles, c’est une chose, mais j’aimerai voir plus de films où dans un scénario contemporain on voit une certaine réalité.
      Allez dans un hôpital, une université, au centre-ville, la rue, le marché, … dans le Grand Montréal et dites-moi qui vous voyez?
      Si tout le monde est blanc québécois, alors je ne peux rien pour vous.

      Mais on peut faire un scénario où les histoires se passent uniquement en régions et effectivement, c’est une autre réalité que les auteurs, producteurs auront choisi et réglé le problème!

      G.Bernier
      Montréalais

    • Je me demande parfois pourquoi on cherche toujours à tout polariser à l’extrême. Dans son article, M. Laporte écrit : “Ça va faire de toujours nous traiter de xénophobe! “. Pourtant, voici comment Jacob Tierney résume sa pensée : “Je ne dis pas qu’il y a une barrière consciente ou un sentiment de racisme conscient. Techniquement, rien ne nous empêche de faire des films comme ça. Mais la réalité, c’est que ça n’intéresse pas. Ça ne fait pas partie des préoccupations. Ça n’existe pas.”

      Pourquoi y voit-on une accusation de xénophobie? Quand je lis son commentaire et que je pense au film bilingue qu’était “Bon Cop, Bad Cop”, je me demande pourquoi ce concept n’est pas parfois plus utilisé. Les intervenants mentionnent ici que le cinéma d’ici représente la réalité d’ici. Sauf que justement, la réalité québécoise, c’est une île de Montréal à la fois francophone et anglophone, à la fois blanche, noir et asiatique. Ce sont des régions où on voit de plus en plus d’immigrants. Hors, il n’est pas faux de mentionner que ces faits culturels sont sous-représentés dans le cinéma québécois.

      Je ne pense pas qu’il s’agisse là de racisme ou de xénophobie, mais c’est vrai que le cinéma québécois est souvent très tourné vers le passé. Par contre, je me demande si c’était vraiment nécessaire de balancer un pavée dans la marre pour faire évoluer une situation qui finira bien par évoluer d’elle-même. Après tout, personne n’a envi, et ça inclut les artisans, de voir le gouvernement s’en mêler et imposer des quotas de représentativité…

    • Moi aussi j’en ai marre d’entendre dire que la société québécoise est sectaire et xénophonbe. Nous commes un des peuples les plus tolérants et accueillants au monde. Et je le dis en toute connaissance de cause puisque j’ai voyagé à souhait et vécu à l’étrangee plus d’une fois. Peut-on cesser de faire référence à l’épisode d’Hérouxville? Un village d’à peine 1 500 habitants! Les régions et campagnes de n’importe quel pays au monde seront forcément moins ouvertes et plus traditionnels. Les grandes et moyennes villes québécois font très bien comme partout ailleurs.

      J’ai un immense respect pour la communauté anglo-québécoise, mais l’élite politico-culturelle de Montréal est parfois un peu trop pleurnicharde. Cette fois-ci, Jacob Tierney a choisi d’être lâche et de critiquer la société franco-québécois à l’étranger plutôt que d’avoir le courage de le faire devant les gens de CHEZ LUI. Comme un autre l’a si bien dit, rien n’empêche un Québécois d’origine polonaise, haïtienne, juive, maghrébine ou slovaque de faire un film sur sa réalité.

      Il y a plein de minorités visibles dans les films et téléromans québécois. Il n’y a pas non plus un Juif, un Arabe, un Turc ou un Kurde dans chaque film allemand. Arrêtons d’idéaliser les autres sans vraiment les connaître.

    • l’étranger*

    • Pov Stéphane Laporte qui dit “Nous sommes une minorité. ”

      Pauvre minorité francophone, il y a le reste du Québec à l’extérieur de Montreal et l’Haiti pour elle.

    • Le peuple est xeno en commencant par Stéphane Laporte. La preuve, demandez aux gens s’ils accepteraient un unilingue-anglo pour diriger le CH….

    • Il faudrait s’entendre, selon M. Jean Daniel Lafond, seul les derniers immigrants arrivés seraient de vrai Québecois, donc les films Qué
      becois ne sont pas fait par des québecois !!!!

    • @glorieuse-revolution

      Je suis désolé si vous avez vécue de mauvaises expériences. Par contre, si vous tenez à prendre des exemples au cas par cas, je vais vous en donner un. Quand j’étais jeune, un de mes amis était le SEUL noir de toute la ville (composée à 99,999% de québécois “pur laine” comme vous dites). Pourtant, je n’ai jamais eu connaissance d’un quelconque commentaire sur ce fait.

    • johnlatou: Contente-toi donc de commenter le hockey. C’est déja bien suffisant pour tes capacités.

    • Démagogie, quand tu nous tiens… Le cinéma canadien anglais, à part quelques rares exceptions, c’est généralement pas très fort au box-office… y aurait-il un vent de jalousie ici? Pour qu’un cinéaste anglophone s’intéresse tant au cinéma québécois, c’est peut-être qu’il se vexe du fait qu’il aille si bien ces dernières années. Oui, sur certains points, c’est vrai, notre cinéma n’est pas aussi pluraliste qu’il pourrait l’être… Mais il faut comprendre la réalité culturelle du Québec avant de passer un jugement. Notre réalité, c’est qu’il y a des ghettos. Si je me promène dans le Mile-End, pas grand chance qu’un juif hassidine m’adresse la parole… et vice versa. Si je me promène dans St-Michel… euh, non, pas sûr. Racisme? Peur? Ignorance? Là, ça devient un discours socio-politique… Matière à film, ici… À quand une version québécoise de CRASH (celui de Paul Haggis) pour tracer un portrait de nos relations entres communautés culturelles? Il ne faudrait pas oublier d’y dépeindre le mépris de beaucoup d’anglophones pour les f*kin’ frenchies… Oups, bye bye subventions de Téléfilm Canada.

      À choisir, je préfère un film qui s’assume totalement qu’un film qui répond à des quotas “politically correct”. Je n’ai pas encore vu The Trotski que l’on dit excellent… les déclarations de son réalisateur ne m’empêcheront pas de le voir bien que ça dénote un certain manque de perspective. C’est pas de la bonne presse, ça…

    • Il faudrait vous brancher les Québecois anti-Québecois.

    • Que la cuture quebecoise s exprime majoritairement “blanche et francophone” c est a mon avis normal et souhaitable,ceux qui veulent vraiment s y integre sont tous le bienvenue peu importe la couleur,les Quebecois sont tres ouvert a ceux qui veulent VRAIMENT s integre ,respect mutuel quoi.

    • @vinster171
      Nos points de vue se rejoignent et je corrige ma position sur Tierney. Je crois en effet qu’il met le doigt sur un bobo. Y a un genre de cinéma qui n’est pas encore né au Québec… laissons lui le temps.

    • @ M. Laporte

      2 en 2 pour vos derniers excellents papiers; ne vous laissez pas décourager, ça en prend comme on dit qui sont capables de dire les choses telles qu’elles sont… Price ne sera pas aussi dominant que Halak en 2010-11, et le cinéma anglais/anglophone/américain/canadian est déjà sur-représenté. Si je veux voir un film sur l’Histoire Espagnole, Roumaine ou Mexicain, je regarde un film Espagnol, Roumain ou Mexicain; je ne m’attends pas de toute façon à ce qu’un Tremblay, un Blais, une Charbonneau ou un Leblanc soit en mesure de rendre l’authenticité de l’expérience Espagnole, Roumaine ou Mexicaine, et je m’attends encore moins à ce qu’on mette de la pression sur ces Tremblay, Blais, Charbonneau ou Leblanc pour raconter l’Histoire des autres peuples/nations!!!

    • Quelle belle société d’ouverture que l’on a là…

    • Prière de faire parvenir une copie de ce film à M. Tierney…

      http://cinemaquebecois.telequebec.tv/#/Films/190/Clips/909/Default.aspx

    • On pourrait demander à Maka Kotto de lui donner la fessée. Ça ferait un bon sujet de documentaire, en plus.

    • Il sera de la premiere de TLEP et ce fera denigrer a l automne

    • basel: Je ne m’attarderai outre-mesure sur votre commentaire. Je dirai simplement que votre lien entre l’abandon de la cause souverainiste et l’affaire des 2-3 newfies d’Hérouxville est pour le moins boiteux.

      Des intolérants, une minorité, il y en a de chaque côté. Je ne crois pas qu’ils aient suffisamment d’importance et d’influence pour modifier l’allégeance politique d’une personne. On ne devient pas fédéraliste parce que 2-3 newfies d’Hérouxville ont tenu des commentaires frôlant parfois le racisme; comme on ne devient pas souverainiste parce que 2-3 colons du Canada sont racistes envers les Québécois. Si c’est le cas, j’ai le devoir de vous dire que vos convictions sont très facilement ébranlables et varient probablement au gré du vent.

      Lorsque vous ferez de la souveraineté un projet fondamental pour la nation à laquelle vous appartenez, ce n’est pas la peur de l’opinion émise par des marginaux qui vous feront changer d’avis.

    • Il m’apparrait tout à fait normal qu’au Québec il y ait du québecois en majorité dans les films. Et, personnellement j’en ai ras le bol d’entendre les anglos ou toutes autres minorités venir nous dire que l’on est pas correct. On est xénophobe etc. Sorté de Montréal un ti peu et à l’étranger aussi. Vous constaterez qu’il n’y a pas une société qui ne protège pas sa culture. Ici on est encore malheureusement judéo-chrétien. Laisses la place à l’autre. Qu’on le veuille ou non l’immigration au Québec est relativement récente. S’il ce monsieur le veut qu’il fasse ces films comme il le veut. Mais ne venez pas me dire que l’histoire du Québec, la culture du Québec comporte ce mélange de race. D’ailleurs même les immigrés iici se protège entre eux. Quartier chinois là ou plusieurs ne parlent ni l’anglais et encore moins le français, quartier grec, quartier italien etc etc Alors svp laissez nous prendre notre place on n’a pas à la donner aux autres.

    • Intéressant que Tierney cite 1981 de Ricardo Trogi. Celui-ci est d’origine italienne, mais intégré dans le fameux NOUS que tous les colonisés aiment dénoncer. Ce NOUS est inclusif, mais il faut vouloir en faire partie. Ce NOUS n’est pas ethnique, mais culturel, et c’est ce qui nous distingue de nos voisins immédiats.

    • Pauvres anglos québécois, Charest avec la St-Pierre vont surement donner des subventions spéciales au cinéma anglo-québécois pour cette sortie de Tierney

    • @johnlatou,
      Je connais un francophone qui a un voisin anglophone dans un milieu francophone. Depuis trente-cinq ans, l’anglo n’a jamais dit «Bonjour» en Français au franco. Est-ce normal, docteur? Appelle-t-on ça de l’intégration? Et ça ne se passe pas dans le West Island! Et quand une majorité de franco composait le CH, est-ce que les entrainements se faisaient en Français? C’est vrai qu’avec un prénom anglo dans votre pseudo, je pourrais écrire que je comprend votre question mais je ne l’écrirai pas… ;-)

    • @monsieurfred

      Et l’Ange de Goudron?

    • @le_gaspesien – Tiens le xéno de service qui se pointe! Tu connais encore plus rien en politique qu’en sports. Allez, va faire le gazon chez Pauline….

    • @le_gaspesien

      Hérouxville, c’est le symptôme d’un malaise et ce malaise, il existe, quoi que vous en pensiez. Vous les avez pas regardé, les audiences Bouchard-Taylor? Y avait pas juste des Hérouxvillois, à ce que je sache. Et pourtant, c’était pas beau à voir.

      J’ai jamais dit que j’étais devenu fédéraliste. J’ai juste cessé de m’identifier à la cause souverainiste parce que c’est un projet duquel je me SENS exclus. J’ai pas envie d’une identité Québecoise à la Francaise (républicaine et uniforme). Et je suis attaché à TOUS les droits qui sont dans la charte des droit canadienne. Je ne veux pas d’un pays souverain qui ne me garantit pas les mêmes droits. Or, à écouter les ténors souverainsites, la charte des droits canadienne est la pire chose qui soit arrivé au Québec, et elle menace “notre” identité et “notre” culture.

      Ca ne m’empêche pas d’être critique de la fédération et même de trouver que le reste du Canada méprise le Québec.

      Finalement, les allégences politiques ne sont pas coulés dans le béton. Si à 40 ans on pense EXACTEMENT la même chose qu’à 18 ans, c’est faire preuve d’immobilisme ou de manque de progression.

    • C est typique de l anglophone montréalais qui croit que c est ca la réalité du Québec. Un visage qui pour lui ne ressemble pas a ce qu il voit quand il voyage ailleurs au pays ou dans le monde. Le probleme c est qu il ne connait sans doute pas le reste du Québec qui bien qu ouvert sur le monde est une nation distincte et particuliere ou le francais est la mentalité est francophone. Les deux solitudes c est ca.C est maintenant aussi Montréal et le reste du Québec. Deux mentalités différentes en tout point.
      Pour lui c est sans doute normal toute cette musique américaine et tous ces blockbusters américains au grand écran car c est la seule culture qu il connait et qu il désire connaitre…Les anglos proclament haut et fort leur fierté d avoir des racines irlandaises,anglaises ou ecossaises et ils vont jusqu a transmettre cette fierté a leurs jeunes qui sont de souche québecoise. Quand les anglos auront fini de se plaindre de ce qui aurait pu et de ce qui aurait du a leurs yeux etre, ils se sentiront chez eux au Québec.

    • Il y a 8 millions d’habitants au Québec et 4 millions habitent l’agglomération de Montréal. Je pense qu’il y a moyen que le cinéma québecois soit plus représentatif.

    • La minorité québécoise. Quel sujet délicat.

      J’aimerai bien savoir si cette minorité se considère vraiment québécoise. C’est facile de dire que les québécois les rejettent, tellement facile. Mais cette minorité veut-elle vraiment vivre comme québécois ou juste profiter de ce qualificatif quand c’est utile ?

      Quand je vois le degré d’intégration de certaines communautés je ne sent pas xénophobe du tout de poser cette question. Nos amis Juifs, Anglais, Arabes veulent-ils devenir et être québécois, ou veulent-ils seulement prendre ce qui fait leur affaire et contester tout le reste ????

      Ces communautés assimilent-elle notre culture et en sont-ils fiers ????

      Je m’en fout pas mal qu’ils ne veuillent pas s’intégrer mais au moins qu’ils nous foutent la paix avec notre supposée xénophobie.

      A bon entendeur Salut.

    • @johnlatou
      A ce compte-là demandez aux gens de Toronto s’ils accepteraient un unilingue-franco pour diriger les Maples Leafs….

    • Voilà exactement la réaction qu”il souhaitait! Chère Monsieur Tierney si cela ne vous conviens pas ici… Rien ne vous empêche d’aller produire vos films ailleurs!

    • Il faut être marié avec un(e) immigrante pour comprendre. Les québécois de la rue et les gens ordinaire sont des gens biens. Mais le milieu des artistes sont s’en pitié au Québec. Ce sont les champions du rejet et a deux doigts mépris. Ils jouissent quand ils rejettent et ça ne date pas de la colonisation anglaise. Les français sont pareils c’est génétique. Alors assumez-vous donc.

      Qu’est-ce qu’il y aurait de mal à inclure nos immigrants dans le cinéma québécois sent sans arrêt les dénigrer? En particulier les musulmans. C’est pourtant la réalité d’aujourd’hui ne vous étonnez pas si eux aussi vous rejette. Moi je vous le dit, le monde du showbizz québécois aime rejeter pour simplement rejeter. C’est dans sa nature.

    • En tant qu’immigrant, ce sont les commentaires de M. Laporte et ceux de certains intervenants sur ce site qui me dérangent le plus. Monsieur Tierney a raison en partie, mais en profiter pour taper encore sur le Canada anglais ou les ethnies dévoile ou bien la peur ou bien le repli sur soi. Où est Luck Mervil, le patriote de l’année 2004-2005? Pauvre Luck, Pour Stéphane Laporte et ceux qui pensent comme lui, tu seras toujours un immigrant, une ethnie, tu ne feras jamais partie de ce “Nous”, même si tu déclares tous les jours, et sur toutes les tribunes, ta foi souverainiste. Ce n’est pas du racisme ni de la xénophobie, mais c’est une réalité que la plupart des “Souchiens” ont peur de perdre leur identité, car ils savent ce qui est arrivé aux nations autochtones, en partie à cause de leurs encêtres.

    • Étrange qu’il ne fasse pas la même sortie pour le Canadien de Montréal? J’ai vu “Le Trotsky” avec une certaine joie mais rien à voir avec “L’enfant prodige” de Dionne. J’espère que les Jutra ne tomberont pas dans le “politicly correct” et sauront récompenser, comme souvent, de vrais bons films.

    • @billcosby
      Qui écoute ça ???
      Beaucoup de monde écoute ça, depuis 2003 le cinéma québécois représente plus de 10 % de la part de marché, il n’y a pas beaucoup d’endroit dans le monde où le cinéma national prend autant de place. En 2006 par exemple, partout dans le monde c’est le film Pirates of the Carribeans 2 a été le film le plus vu, sauf au Québec c’est Bon cop, bad cop. Alors visiblement il y a du monde qui écoute ça !

    • Mais le «nous» se rapporte-t-il aux Montréalais (ou Québécois) de souche ou
      à tous les Montréalais francophones ? Je ne demanderais pas qu’on fasse
      intervenir, des anglophones- sauf lorsque le scénario le demande. Si le Québec est
      majoritairement français, cela devrait inclure TOUS les Québécois de langue
      française, et son cinéma de langue française devrait en tenir compte.
      Et j’inclus là dedans tous les allophones ayant adopté le français comme langue usuelle de
      communication. Quoi qu’en dise Statistique-Canada.

    • «Personne ne fait des films comme Un prophète au Québec. Personne! Je ne dis pas qu’il y a une barrière consciente ou un sentiment de racisme conscient. Techniquement, rien ne nous empêche de faire des films comme ça. Mais la réalité, c’est que ça n’intéresse pas. Ça ne fait pas partie des préoccupations. Ça n’existe pas.»
      Jacob Tierney

      Et qu’est-ce qu’il attend pour en faire un film comme Un Prophète ?
      Me semble que c’est ça son travail de faire des films.
      Enfin, il doit y avoir quelque chose que je ne pige pas.

    • Et vlan dans les dents de Jason Tierney…

      Très bine M. Laporte, Parfait très juste, j’endosse et j’achète.

    • Gilles Carle était Amériindien (métis) et est de plus intéressants réalisateurs québécois

      Frédéric Back est Alsacien d’origine et un grand réalisateur québécois

    • De toute façon, dans les faits, les 4-5 derniers films québécois que j’ai vus m’ont laissé sur ma faim.
      Polytechnique, 5150 rue des Ormes, Les sept jours du Talion, L’âge des ténèbres, et un autre film dont j’oublie le nom avec Rémi Girard

      Le dernier film québécois que j’ai trouvé amusant est “Joyeux Calvaire”, sorti il y a 14 ans. C’est dire à quel point le cinéma québécois ne me parle pas en tant qu’Italo-Canadien

    • C’est pas la première fois qu’un anglo ou un immigrant cherche prétexte pour nous (nous les Québecois de naissance) traiter de racistes.
      En fait,tout ca est politique.Ils votent presqu’ unanimement fédéraliste et ils n’ont rien à foutre des Québecois.Ils sont canadian et ils veulent nous imposer l’anglais et la culture anglaise ou n’importe l;aquelle et faire disparaître,folkloriser la culture québecoise.
      Or,moi je préfère cette culture aux leurs.
      Alors ce petit cinéaste devrait aller se faire voir un peu plus à l’ouest.

    • cbc, tsn , sportsnet ,The Score ont tous au moins 1 fils ou une fille d’immigrant qui est soit journaliste ou analyste dans NOTRE sport le Hockey . Au quebec quel haitien, libanais ,grec , chinois et la liste est longue a rds qui commente un tant soit peu sur le hockey . Il y a quelques annee M.Tremblay faisait une chronique sur le visage multiethnique des fans du CH , tellement en retard cet homme , mon pere est fan depuis 1976 il est arrive au Canada en 1975 , J ai regarde un reportage sur Rdi sur des libanais qui ont retourner dans leur pays et un des jeunes hommes a dit que ce qui lui manquait le plus c’est le CH . Reveillez vous quebecois -francophone a la peau blanche nous sommes au XXI ieme siecle les Bourrassa de demain et meme deja aujourd’hui sont noirs ou metisses et les Walid aussi sont metisse avec une maman qui se nomme Julie Tremblay. On est trop en retard ici C est triste

    • Notez que Tierney a droit à ses opinions et que je m’y connais peu en cinéma, mais ouvrir La Presse le matin, et lire “[...] c’est honteux..” ca me dépasse un peu. Quand je regarde la fiche technique du film et vois les mentions crédits d’impôts et SODEC, je suis une peu surpris d’entendre un subventionné se plaindre que le cinéma fait au Québec est typiquement québécois…

      Fiche technique

      Catégorie : Comédie – Origine : Québec, 2009 – Sortie en salles : 14 mai 2010 (sortie simultanée au Québec et au Canada) – Durée : 1h53 – Classement : Général – Langue V.O. : Anglais –
      voici la fiche technique du film.

      Tournage : Montréal, été 2008 – Budget : 6,4 millions $ – Box office : voir le box office québécois de 2010
      Réalisation et scénario : Jacob Tierney – Production : Kevin Tierney pour ParcEx Pictures – Directrice de production : Hélène Ross –

      Financement : Telefilm Canada ; SODEC ; Crédits d’impôts – Distribution : Alliance Atlantis

    • Pour ma part, j’ai une explication moins émotive de la chose… pour représenter des vrai italiens, il faut pas des Italiens? Des vrai Chinois joué par des Chinois? et ainsi de suite pour toutes les ethnies imaginables? Je peux pas prendre Ginette Reno et la faire passer pour une Italienne, mais honnêtement, il y a combien de milier d’italien acteur dans le botin, de viet, de noirs, etc… réponse? Pas des tonnes, parce que la plupart du temps il savent parler correctement la langue de Seakespeare et avec cette langue, il parait qu’il peuvent vivre de leur art, contrairement au acteur québecois, qui doivent faire une demi-douzaine de contrat pour survivre (admettons que la plupart du temps c’est mieux qu’une job au McDo). Alors, à moins d’être des idiot, il vont aller dans la direction du cash, plutôt que dans la direction d’un petit cinéma qui paye pas assez et qui, soyont honnête, ne les représentent pas vraiment.

      A ceux qui dise que quand on voit des ethnies dans le cinéma, c’est des stéréotypes… c’est dans la nature du 7e art (surtout populaire) de grossir les trait et de confiner dans les stéréotypes de musulmans terroriste, des Italiens mafieux, des chinois propriétaire de dépaneur et des noirs Gangsta (au québec moins, parce que ça ne passe pas à la place c’est des chauffeur de taxi), de l’Anglais ”anti-français”. Ca se fait aussi avec les sexe, les métiers et les groupe d’âge… Dans le cinéma populiste, on a souvent un idée du personnage juste en entendant son nom ou en voyant son visage. Si vous voulez du cinéma high-class, c’est juste d’autre stéréotypes qui embarque, souvent pour renverser les préjugé de la populace. Pour les films ou l’ethnie du personnage n’apporte rien de plus à l’histoire, c’est par souci de représenter une multiethnicité vide et sans saveur, mais actuellement approvée socialement. Je ne crois pas que tous les italiens sont des mafioso (ca serait aussi ridicule que de dire que tous les québécois de souche pense comme les herouxvillois), mais de voir du vrai multiculturalisme (si c’est possible) serait un fichu changement et encore là on chialerait puisqu’on aurait du mal à se retrouver parmi notre éventail de rôle définie pour chaque ethnie.

    • Il y a trop souvent des commentaires gratuits taxant les Québécois de xénophobes mais les commentaires de Tierney n’ont rien de gratuit et devraient plutôt nous amener à réfléchir. Tout d’abord, il faut nuancer car le cinéma québécois francophone s’adresse d’abord à un public francophone. Il y a du vrai toutefois dans les propos de Tierney et que ceux-ci s’appliquent bien au-delà du cinéma.

      Je persiste à croire que les Québécois sont ouverts sur les autres mais continuent malheureusement de les percevoir toujours comme l’«Autre» qu’on maintient trop souvent à distance de «nos» produits culturels. Entendez-vous beaucoup d’accents marocains, algériens ou même français sur les ondes des radios commerciales ? Non, on dirait que l’animation est réservée aux pures laines et souvent même les plus «ti-counes» (alors que les radios anglophones diffusent même des émissions intégrales américaines et britanniques!). La musique francophone qui tourne sur ces mêmes radios est presque exclusivement québécoise. La télévision francophone d’ailleurs ne trouve pluss sa place sur la plupart de nos chaînes de télé mais reste cantonnée sur TV5, la chaîne perçue comme celle des Français. Pas étonnant non plus que la télé ethnique de Montréal (CJNT) appartienne à un groupe anglophone et ait une programmation de plus en plus anglaise.

      Si on considère même les francophones et francophiles aux accents différents comme étrangers à notre culture, il y a certainement lieu de s’interroger sur nos rapports par à l’«Autre».

      Alors que notre langue nous offre une barrière naturelle contre la culture américaine que n’ont pas les anglophones, il est assez ironique de voir que c’est le milieu artistique québécois qui se fait champion des mesures protectionnistes canadiennes.

      Enfin, il y aurait peut-être un rapprochement à faire avec l’article suivant qui constate à quel point les médias québécois se particularisent par leur provincialisme (http://www.ledevoir.com/societe/medias/271660/le-cube-oxo-de-l-information-mondiale)

    • Et puis,ce cher Tierney aurait probablement apprécié que l’on accueille plus chaudement chez nous la reine des anglais dans le province québecoise de la colonie anglaise du canada!!!

    • Dans omerta la loi du silence ça parle anglais italien et français.

    • Désolé Stéphane, mais il a tout à fait raison. ON fait du cinéma québécois avec l’accent québécois pour une minorité de québécois blancs et francophones. On se regarde le nombril en faisant des films pas exportables. Et après, on vient brailler que le fédéral coupe dans les subventions. Mais c’est ben normal. Pourquoi subventionner des films qui rapportent rien?

      Quand on arrêtera de dire que le Québec est multiculturaliste et ouvert au monde tout en faisant des films québécois francophones peinturés bleu et blanc et qu’on dira à travers le monde que la poutine est notre mets national, on restera des Elvis Gratton.

      Le milieu artistique québécois francophone se regarde le nombril depuis 40 ans.

    • @demagogue (quel nom approprié)

      Qu’est-ce que ça veut dire “vivre comme Québécois” quand les locaux eux-mêmes ne s’entendent pas sur les choses et ce, au quotidien ?

      Même si ils devenaient de “bons Québécois” en perdant leur accent, en respectant toutes les coutumes quelles qu’elles soient, et faisant voeux de ne plus jamais penser dans une autre langue, même en changeant de nom, ils ne seraient jamais acceptés comme tels.

      Si les Juifs, Arabes, et Noirs devenaient Québécois, vous continueriez à le décrire comme des Juifs, Arabes et Noirs, non comme les Québécois qu’ils sont devenus socialement, économiquement, géographiquement, culturellement. Des immigrés de seconde génération et plus seront constamment vus comme des étrangers, même s’ils sont nés ici, élevés ici, impliqués ici, s’ils créent des emplois et payent des impôts et votent ici.

      Même lorsqu’ils sont complètement intégrés ici, si ils ont un nom bizarre ou une couleur qui nous revient pas, ils se feront demander d’où ils viennent. “Ben je suis né icitte”, qu’ils vont vous répondre. Vous leur demanderez “Oui mais ça vient d’où?” — “et M. Demagogue, il vient d’où? Il serait pas descendant d’immigrés lui aussi par hasard? Ah sinon c’est un Amérindien, pis eux autres non plus on les aime pas, c’est pas des bons Québécois, hein ? ” C’est quoi un “bon Québécois” ? Et par opposition à quoi ? Un “mauvais Étranger” ?
      Ça, c’est la xénophobie mise en application. Et on l’entend tous les jours un peu partout.

      Et le problème, il est là. Parce que quand ils sont blancs et qu’ils s’appellent Tremblay, alors ce sont des “bons Québécois”. Les autres auront beau essayer; de toute façon si ils ne sont pas contents, ils peuvent retourner dans leurs pays. Voilà ce que j’ai entendu toute ma vie. Et bien vous savez quoi M. Démagogue ? Nous sommes tous dans notre pays autant que vous, on est pas mal nombreux, et on aimerait parfois que ça se voit.

      À bon entendeur…

    • @danielolivier

      Car quand vous faites un film sur l’histoire du syndicalisme en Abitibi, ça ne serait pas crédible d’y plugger un Musulman, tout simplement. Évidemment, si votre film porte sur une histoire contemporaine de policier corrompu ou une torride histoire d’amour, vous pouvez bien y mettre l’ethnie que vous voulez pour les personnages que vous voulez! Sauf qu’au Québec, historiquement, on a souvent fait des comédies (plutôt que des thrillers ou des histoires d’amour) et pour qu’une comédie soit drôle, celle-ci doit s’adresser a un public cible bien précis qui pourra se reconnaître dans les propos et les blagues scénarisés…

    • Ce n’est pas seulement dans le cinéma. Il ya trois mois une invité de RDI et radio canada affirmait que c’est la meme chose dans le monde de la mode. Les modeles noirs, oublie ca meme quand elle sont plus belles. Ensuite elle a affirmée avoir circuler dans le studio de RDI et trouver que ca manquait de diversité aussi.
      Le quebec cosmoolite et multiculturel, yeah right.

    • @ patrickbachand

      Vous avec oublié Elvis Gratton…

    • C’est un fait objectivement observable. Le cinéma et la télévision du Québec francophone sont peu représentatifs de la réalité socioculturelle.

      Pensons à deux points précis. Premièrement, les génériques des films et des émissions de télévision et de radio d’où sont à peu près absents tout ce qui n’est pas de souche. Deuxièmement, la série Trauma qui se passe dans un grand hôpital montréalais. C’est à croire que Fabienne Larouche n’a jamais mis les pieds en ces lieux pluriculturels.

      Je cite ces deux exemples frappants parmi d’autres.

      Le futur du Québec NE se fera PAS sans eux, ces grands absents. Nous sommes devant un choix implacable. Agoniser et mourir à petit feu entre nous ou vivre et rayonner en intégrant toutes les strates de la société.

    • Claude Jutras , dans les années 60 y mettait du réalisme multi-culturel. On peut trouver dans le cinéma québecquois beaucoup de titres mixant les communautés. Cherchez un peu………

      http://www.youtube.com/watch?v=IwH-m9CVlkg

    • Rappelez-vous bien de ce que je vais vous dire. Ceux que vous ignorez aujourd’hui, rejetez et parfois méprisez aujourd’hui, leurs enfants de demain seront des chefs d’entreprises, des cadres ou seront dans les plus hautes sphères politique et… artistique.

      Eux aussi vous rejetteront et vous mépriseront quand les restes des québécois pure laine seront a l’agonie. Et donneront des emplois au leurs seulement.

      Vous êtes perdant à long terme.

    • Je suis Queb et fier de l’être ( pour ceux qui ne le savent pas, Queb c’est le nom que l’on donne aux ” de souche ” ) Je vis avec une Haitienne, nous avons de magnifiques jumelles qui seront considérées comme noirs bien que métissées… tout comme Obama. Mais je sais que mon Montréal leur fera une place de choix parce que naît chaque jour ici une nouvelle génération de Québécois n’ayant pas peur de l’autre. Pour ce qui attrait aux représentations de notre société dans le cinéma et à la télé ce n’est qu’une question de temps, le domaine culturel n’a pas toujours interressé tous les peuples vivant sur notre territoire, tant mieux si il le font maintenant. Nous on délaisse tranquillement le métier d’hockeyeur

      Pour finir rappelez-vous le sort de la chanson francophone dans un certain gala dédié à la musique canadienne a Toronto..coupée au montage !

    • Bravo a Jacob Tierney
      Il dit haut et fort ce que la supermajorité des non souches pensent et observent de cette fake cosmopolite et multicuturel ville. Ceux qui parlent de langue n’ont rien piger de mr Tierney. Il ne demande pas des fils en anglais, mais l’utilisation des acteurs issus des communautés culturelles et anglophone dans les fils francais.
      Ou est le mal dans Ca? Regardez le cinéma et les séries américaines, la population americaine est reprensentée(noirs, blancs, hispaniques, indiens, europeens,,,,) meme dans les villages africains on connais CSI, Law and order, Denzel Washington, Will Smith, Robert Deniro, Al Pacino pour ont citer que quelque uns.

    • Un autre parano anglo. Ca rappelle l’époque où la Gazette avait son “martyr quotidien de la loi 101″.

    • phazon

      6 juillet 2010
      13h22

      !!!!! et tu aurais voulu que cela se termine comment Polytechnique?

    • Je ne crois pas que le réalisateur de Trotski soit si bien placé que cela pour donner la leçon qu’il donne.
      J’ai vu ce film il y a quelques jours (avant ce discours moralisant) et je me souviens d’avoir été agacé par les rôles de figurants muets qu’y tenaient les cégépiens non blancs (Je passe sur la judéïté artificiellement affirmée de la famille principale : on aurait pu les décréter hyper-catho ou musulmans que cela n’aurait pas changé grand-chose).
      En fait, lors de la grève étudiante, on découvre tout à coup une population mélangée peu visible jusqu’alors.

      Notre réalisateur pousse ainsi sa bien-pensance canadienne jusqu’au bout de sa logique habituelle : faire la morale à l’autre, tenir un discours très politiquement correct sur la diversité, mais la réduire à un décor, un fond de scène, pendant que les vraies affaires se passent entre anglos-blancs, entre pures-laines ou bien entre ces deux catégories.

      Un peu comme il est impossible de voir un spectacle venu de Chine sans les nombreux costumes des fameuses minorités ethniques reconnues dont on sait bien qu’elles ont intérêts à marcher droit car elles ne servent qu’à illustrer un discours.

      Oui, le cinéma québécois montre peu de néo-québécois, peu de francophones hors Québec, peu d’anglophones du Québec ou d’ailleurs… et je ne parle pas des Amérindiens ! Et, la plupart du temps, ils sont confinés à des stéréotypes sans surprise, montrant clairement qu’ils ne sont pas de vrais personnages mais des touches d’exotisme. Il faut dire que la fameuse diversité canadienne se mélange peu, se vit côte à côte, sans réelles interférences et interactions autres que formelles.

      Curieusement, la fiction télévisuelle montre un peu plus de diversité ethnique (difficile de faire du téléroman pour collégiens sans la réalité des collèges !) mais rarement aussi sans s’attarder (s’appesantir) sur la situation de néo-québécois, ne faisant que souligner un défaut d’intégration.
      Cela permet d’entendre régulièrement des gens du milieu québécois de la télévision se gargariser de la présence d’une diversité ethnique télévisuelle au Québec, contrairement à la France… ! Ah moralisme canadien quand tu nous tiens…

      [Car, en France, la situation est presque inverse : une plus grande timidité ethnique à la télévision (pas chez les humoristes et pour les invités de talk-show !), tandis que le cinéma met en scène une réalité urbaine plus convaincante, de La Haine au Prophète en passant par Chacun cherche son chat ou les Taxis.
      Il est vrai aussi que le coté gentiment niais et coincé du politiquement correct canadien (tout le monde il est beau, il est gentil et il pense bien) en est absent au profit de plus de réalisme… et de proximité physique.]

      Il reste que la représentativité ethnique des acteurs ne fait pas l’intérêt ou la qualité d’un cinéma : je préfère 1 Almodivar sans diversité ethnique à 12 merdes hollywoodiennes respectant tous les quotas bonne conscience en Noirs, Latinos, Asiatiques, femmes (enceintes et pas enceintes), gays et lesbiennes (mariés ou non), blonds, bruns, roux, chiens, chats et ratons-laveurs.
      La gentille comédie de notre tribun du jour est-elle du cinéma d’intérêt parce qu’il nous assure que ses héros sont juifs et qu’il place quelques peaux colorées dans le décor ???
      Quand Dolan présentera des personnages plus colorés de peau dans ses films, je suis sûr que ce ne sera pas pour les quotas, et ils seront de vrais personnages.

    • Je suis demeurée 15 ans à Côte-des-Neiges. La dernière année , dans l’immeuble où j’habitais, j’étais la seule Québécoise de souche. Je suis alors déménagée dans un secteur où je pouvais voir des personnes vivre leur culture comme la mienne. Je ne nie pas la présence d’autres ethnies de plus en plus nombreuses à Montréal tout spécialement. Mais pour ne pas nous oublier, le cinéma québécois rappelle que nous sommes toujours là, fiers de ce que nous sommes. Rien n’empêche de faire du cinéma multiculturel, car il y a de la place pour celui ou celle qui voudrait en prendre.

      Cependant, dans un premier temps, protéger notre culture en la montrant au cinéma est un devoir . Je suis heureuse que la francophonie québécoise se fasse voir dans d’autres pays. Ainsi, tous peuvent constater que nous sommes toujours vivants . Si les scénarios se déroulent entre Québécois de souche, ça doit être qu’il en reste suffisamment pour en faire une histoire.

    • @ basel

      Rajoutons que “l’unique arabe MUSULMAN qui fait le concierge/terroriste dans virginie” est joué par un acteur JUIF, Ariel Ifergan.

      Cherchez l’erreur.

    • @ démagogue :
      Depuis des décennies les nationalistes s’approprient le terme “Québécois”, en grande partie à travers la classe artistique, à l’occasions de Fêtes de la St-Jean dégoulinantes de relents souverainistes. La St-Jean, c’est sensé être la fête de tous les Québécois, incluant les anglophones et tout ceux qui se sont établis ici. Vous vous demandez ensuite si ces gens se considèrent Québécois, alors qu’on fait tout pour leur montrer qu’ils n’ont pas le droit de revendiquer cette appellation? C’est un peu ça, aussi, le rejet des autres par certaines (je dis bien “certaines”, pas toutes…) franges de la société québécoise.

    • Coudon, a entendre parler quelques-uns, il n’y a que Montreal sur la planete! Wo!Wo!Wo! on revient sur terre. Apres Montreal, c’est pas coupe carre!

    • Hilarant de lire le festival des xenos qui écrivent ici!!! Je suis sur que Laporte va nous écrire un papier au sujet de la couleur de Subban, car, dans le bon vieux-temps, les joueurs du CH etaient franco-pure-laine et BLANCS.

    • Au fond, ça revient à ceci: si un étranger jugeait le Québec que par notre cinémas et notre monde culturel, il aurait l’impression que les immigrants sont très rares, que seuls les francophones sont présent en nombre significatifs et que tous les anglais au Québec sont des méchants qui ne parlent pas français.

    • Si notre cinéma national ne reflétait pas notre réalité, les films québécois ne récolteraient pas le succès qu’ils ont au box office. Le Québec c’est beaucoup plus que la partie de l’île de Montréal où habite M. Tierney.

    • Je me demande s’il a pris le temps de sortir du West Island et de visiter le Québec pour vrai (pas juste le traverser rapidement en retenant son souffle). Je connais des Montréalais anglophones qui n’ont jamais quitté leur coin d’île pour aller vers le reste du Québec; mais ils connaissent chaque centimètre de la route vers Toronto.

    • C’est vraiment n’importe quoi ce nouvel épisode de Quebec Bashing 101 ! Juste un petit exemple : quel est le nom de deux co-vedettes du dernier film du québécois Xavier Dolan ? Monia Chokri et Niels Schneider ! Je n’ai pas entendu personne au Québec appeler au boycott du film parce que les principaux protagonistes ne sont pas des Tremblay, des Beaulieu et encore des Turcotte…

      Il était où, Jacob machin quand le fait québécois fut totalement occulter de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Vancouver en février dernier pour déchirer sa chemise en criant que c’est une honte ?!

      Le dernier recensement nous à appris que les anglais de souche de Montréal ne forment que 8,4 % de la population du Québec, alors je ne vois pas pourquoi on axerait notre cinéma sur un groupe qui, en partant, n’a pas la même culture que nous et qui de toute façon, ne représente même pas 1 personne sur 10…

      Le dernier film québécois que j’ai écouté, avant hier, est Mémoires affectives, de Francis Leclerc. Premièrement, Roy Dupuis, l’acteur principal est Franco-ontarien ! Son médecin est Maka Kotto (originaire du Cameroun), et il y a une policière dans le film qui s’appelle Pauline Maksoud et qui est québécoise d’origine marocaine et elle explique que son père est arrivé ici il y a bien des années et bla bla bla…

    • Le Québec d’aujourd’hui, c’est Mouawad et Tremblay qui marchent main dans la main, discutant en français. Les critiques de Tierney sont rétrogrades et démontrent une puissante myopie “sélective”.

    • johnlatou: Tut tut tut. N’utilise pas des mots dont tu ne comprends pas le sens.

      basel: Vrai. Hérouxville est le symptôme d’un malaise et/ou de questionnements. Un malaise vécu par tous les pays du monde qui recoivent un lot important de nouveaux arrivants. Un malaise amplifié au Québec par le fait que nous ne sommes pas un pays, que nous avons conséquemment peu de choses (qualitativement et quantitativement) à dire sur ceux qui arrivent chez nous et que les nouveaux arrivants vont généralement adopter la langue de la majorité canadienne, qui est l’anglais. Et qu’ils vont pouvoir habiter Montréal sans jamais utiliser le francais. La question linguistique n’est pas le seul *symtôme* d’Hérouxville mais en est un élément fondamental même si la religion (accomodements) a été en quelque sorte l’élément déclencheur.

      Par ailleurs, la tenue d’un exercice comme Bouchard-Taylor ailleurs dans le monde donnerait sans aucun doute le même résultat. Imaginons un instant ce que donnerait une telle commission aux USA, en France, en Angleterre, en Belgique etc.

      ***Or, à écouter les ténors souverainsites, la charte des droits canadienne est la pire chose qui soit arrivé au Québec, et elle menace “notre” identité et “notre” culture***

      C’est effectivement le cas. Elle n’a d’ailleurs pas plus de légitimité que la création même du Canada qui n’a été soumis à aucune consultation populaire puisque le NON l’aurait largement remporté au Québec et ailleurs. Mais comme vous ne semblez pas vous en rendre compte et comme une constitution imposée malgré le désaccord de votre gouvernement et qui n’a toujours pas été signé par aucun Gouvernement depuis ne vous pose pas problème non plus, je vous laisse dans votre état de somnolence. C’est tout à fait dans cet État que les Fédéralistes souhaitent vous voir.

      ****J’ai pas envie d’une identité Québecoise à la Francaise (républicaine et uniforme).****

      C’est vrai qu’une monarchie constitutionnelle avec la reine d’Angleterre pour monarque et dont les symboles sont entretenus à coup de millions par le Gouvernement Canadian, c’est nettement mieux, n’est-ce pas?

      La République francaise est *uniforme*??? Je ne sais pas trop comment cette idée à pu germer dans votre tête. La graine ne devait pas être de très bonne qualité pour produire une telle réflexion. La France est depuis des centaines d’année une terre de migration, que celle-ci soit d’Europe, d’Asie ou d’Afrique. Cela ne signifie pas pour autant que les problèmes d’intégration y soient absents mais les nouveaux arrivants n’ont pas besoin qu’on leur fasse un dessin pour comprendre qu’en France, ca se passe en francais. Et que les symboles ostentatoires en public, comme État laic, c’est le moins possible.

      ***Ca ne m’empêche pas d’être critique de la fédération et même de trouver que le reste du Canada méprise le Québec***

      J’aime bien les Canadiens et mon pays ne se construira pas sur le mépris de nos voisin mais sur la confiance qu’ont les Québécois d’eux-mêmes. Il n’est pas difficile d’identifier les fédéralistes sur les blogues: ce sont eux pour qui les Québécois sont toujours trop ceci ou pas assez cela. Ils rêvent de vivre ailleurs mais n’ont pas le courage d’y aller.

      ***Finalement, les allégences politiques ne sont pas coulés dans le béton. Si à 40 ans on pense EXACTEMENT la même chose qu’à 18 ans, c’est faire preuve d’immobilisme ou de manque de progression***

      Si une personne était souverainiste à 18 ans et devient fédéraliste à 40, je ne suis pas convaincu qu’il s’agisse d’une *progression*. Le terme *régression* s’applique davantage. La souveraineté est d’ailleurs, par essence, tout le contraire de l’immobilisme et du statu quo.

    • @maxine
      Sur le monde de la mode: c’est international comme problème. Vous avez mal compris cette nouvelle. Certains des témoignages de manequins font références à des événements se passant à NY

      Sur l’utilisation des acteurs: le Canada possède entre 1/5 et 1/4 de Francophones. Pouvez-vous affirmer que les fictions canadienne anglaise incluent beaucoup d’acteurs francophone jouant des personnages francophone?
      Rappelez-vous en comparaison que près de 80% du Québec est francophone.

      Étiez-vous tout aussi indigné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Vancouver où fédéraliste et souverainiste francophone se sont tous entendu pour dire que la francophonie canadienne a été vraiment sous-représentée?

      Le Québec est une société qui sent encore le besoin de s’examiner, de parler de son identité et de son passé. Ce n’est pas raciste. Ce n’est pas fermé. C’est juste le reflet d’une jeune société.

      Vos attaques et celle de Tierney, c’est du Quebec bashing, rien de plus. Des préjugés et du racisme ordinaire contre les Québécois comme on en voit très régulièrement.
      _______
      Pendant ce temps, Hollywood vient de sortir The Last Airbender et Prince of Persia.
      Le “Prince de perse” est joué par un Américain qui n’a aucun trait arabe ou iranien. Cela a causé bien des problèmes au producteur.

      The Last Airbender est basé sur une série animé de type manga dont l’histoire et le monde imaginaire est entièrement basée sur la culture asiatique.
      Pourtant, les personnages principaux sont tous joués par des blancs. Il n’y a pratiquement que les méchants qui sont asiatiques…
      Cela a causé une campagne massive de boycott par des organismes d’américains d’origine asiatique.

    • @maxime1973
      « Ce n’est pas seulement dans le cinéma. Il ya trois mois une invité de RDI et radio canada affirmait que c’est la meme chose dans le monde de la mode. Les modeles noirs, oublie ca meme quand elle sont plus belles. Ensuite elle a affirmée avoir circuler dans le studio de RDI et trouver que ca manquait de diversité aussi.
      Le quebec cosmoolite et multiculturel, yeah right. »

      Bien là, ça va faire l’inquisition ethnique. C’est quoi, on va passer toutes les entreprises/organismes au peigne fin afin d’examiner si celles-ci respectent les quotas ?

    • Il est faux de prétendre que le cinéma québécois ne fait aucune place à la minorité anglaise et aux allophones en général. On n’a qu’à penser à Kamouraska, un des plus grands classiques de notre cinéma national, à Serveuses demandées, mettant en vedette Clara Furey, Janaina Suaudeau et Marina Eva, le film Bon Cop bad Cop , plus grand succès commercial du cinéma canadien réalisé par Patrick Huard, mettant en vedette Colm Feore (excellent acteur ontarien que l’on retrouve dans de nombreux autres films québécois) ou à Mambo Italiano…

      Monsieur Tierney devrait peut-être se poser la question de la place réservée aux québécois francophones pures laines dans le cinéma canadien anglais ? Quelle est la place réservée aux francophones dans le cinéma de Egoyan ou de Cronenberg par exemple? À ce que je sache les Roy Dupuis de notre cinéma national ne jouent pas des rôles de québécois lorsqu’ils se produisent dans le ROC…

      Yves Capuano

    • Je ne suis pas trop d’accord avec les remarques de Mr Tierney et j’avais voulu apporter ma touche personelle mais j’ai changé d’avis.
      Je n’en reviens pas de l’ensemble des commentaires qui le critiquent, incluant ceux de Stephane Laporte, qui finalement finissent par donner raison à Mr Tierney.

      D’après l’ensemble des commentaires, être quebecois c’est être francophone, blanc et vivant au Quebec depuis assez longtemps pour qu’on ne sache plus quand les ancêtres sont arrivés!

      Si on n’as pas tous ces critères réunis on n’est pas et ne seras jamais québecois, même si on vit ici depuis des générations. Monsieur Laporte, opposer les québécois de souche aux autres québecois, la dernière fois que j’ai regardé dans un dictionnaire, c’était la définition de la xénophobie.

      Cela me fait peur de voir tant de rejets et de haine exprimée. Je croyais que le ROC commencais en dehors des limites du Québec, mais à lire la plupart des commentaires, il commence à la porte du voisin.
      Toute cette haine là, le jour où on deviendrait indépendant, elle sortirait comment?

    • @ johnlatou
      6 juillet 2010 14h36

      Hilarant de constater à quel point tu peux être hors-sujet ! Et en passant, à part le hockey, connais-tu autre chose ?

    • @jeanguybo,
      Je crois plutôt que vous hallucinez.

    • Jacob Tierney (The Trotsky) devrait plutôt nous faire la preuve de son talent, s’il en a un. Pourquoi ne nous félicite-t-il pas pour notre réussite planétaire, nous, les Québécois de souche?

    • @jeanguybo
      Tu parles de haine beaucoup trop vite, il ne te restera plus de mots pour définir les blogs nous concernant au ROC

    • D’une part, c’est vrai que les minorités sont sous-représentées dans les médias québécois, en général. D’autre part, c’est aussi vrai que le Canada anglais se sert depuis longtemps des immigrants pour relativiser le Québec et sa culture. Plus le Canada se déclare multiculturel, moins la plus grande minorité linguistique a de poids, étant donné celui des autres cultures. Et bien sûr, dans ce contexte, on peut ensuite reprocher au Québec de rejeter les immigrants, d’être xénophobe. Lle ROC n’a pratiquement rien à protéger culturellement, étant déjà fortement colonisé par son obèse voisin.

      Bref, oui je crois que le Québec devrait montrer sa diversité davantage dans ses films, ses émissions, etc, mais je ne suis pas dupe du courant canadian à l’eau de rose qui se donne le beau rôle de pays ouvert à tous, mais qui n’est même pas capable de représenter sa deuxième langue officielle à ses propres jeux olympiques comme du monde, qui ne montre presque jamais de francophones dans ses rares filmes et émissions de télé et qui aime bien faire la leçon de façon complaisante.

    • @le_gaspesien

      *** Par ailleurs, la tenue d’un exercice comme Bouchard-Taylor ailleurs dans le monde donnerait sans aucun doute le même résultat. Imaginons un instant ce que donnerait une telle commission aux USA, en France, en Angleterre, en Belgique etc. ***

      Vous avez surement raison, ce qui en partant, enlève le mythe de “la plussss meilleure société accueillante au monde”. Les Québécois “de souche” ne sont pas pires ni meilleurs que le reste des occidentaux.

      *** Cela ne signifie pas pour autant que les problèmes d’intégration y soient absents mais les nouveaux arrivants n’ont pas besoin qu’on leur fasse un dessin pour comprendre qu’en France, ca se passe en francais. Et que les symboles ostentatoires en public, comme État laic, c’est le moins possible ***

      En France, si ton arrière arrière grand-père est algérien, tu reste un algérien au mieux, de la racaille en générale, ou un sale arabe au pire. Il n’y a absolument rien du modèle Français qui soit enviable, et cela qu’on vive à Montréal ou à Toronto. Ici, la Laïcité de l’état incombe à l’état, pas aux individus. Cela, la cours suprême du Canada l’a compris. En France, c’est le contraire. Imaginez, une jeune femme voilée ne peut pas aller à l’école: c’est selon moi inadmissible. On ne peut pas être pour la liberté mais pas trop. C’est tout ou rien, selon moi. (Je suis athée et farouchement opposé au voile, mais jamais je ne forcerais une femme à enlever son voile). C’est ce genre de droits auxquels je tiens. Personne ne devrait imposer à quiconque comment vivre sa vie, surtout en ce qui concerne l’habillement ou les convictions.

      *** C’est vrai qu’une monarchie constitutionnelle avec la reine d’Angleterre pour monarque et dont les symboles sont entretenus à coup de millions par le Gouvernement Canadian, c’est nettement mieux, n’est-ce pas? ***

      Ca c’est vous qui le dites. Je n’ai jamais dit que j’étais fédéraliste, encore moins un monarchiste!

      *** Si une personne était souverainiste à 18 ans et devient fédéraliste à 40, je ne suis pas convaincu qu’il s’agisse d’une *progression*. Le terme *régression* s’applique davantage. La souveraineté est d’ailleurs, par essence, tout le contraire de l’immobilisme et du statu quo.***

      Encore une fois, je ne suis pas fédéraliste. Mais la façon dont vous traitez ceux qui le sont est très condescendante. Il y a pire dans la vie que d’aimer le Canada.

      Je ne suis pas contre la souveraineté, bien au contraire. L’autodétermination des peuples est un principe auquel j’adhère universellement, que ce soit au Québec, en Palestine, au Timor Oriental, au Tibet, etc. Cela étant dit, je ne me reconnais plus dans le discours du PQ, du SPQ Libre et des Ténors de la SSJB. Il n’y a AUCUNE place pour les néo québécois dans leur discours. Ils poussent même l’audace jusqu’à rejeter la religion des autres mais à faire des exceptions pour la leur (la croix dans l’Assemblée Nationale ou la Prière au conseil municipal à Joncquière, je crois). Comment voulez vous que j’adhère à ca???

    • patrickbachand

      6 juillet 2010
      09h57

      Bravo pour votre réponse. C’est clair et net.

    • La représentation des immigrants est plus juste à Radio-Canada qu’ailleurs dans les autres médias québécois.

      À la radio par exemple, il y a de nombreux journalistes nés ailleurs ou nés ici de parents immigrants. Parmi eux, l’excellent Akli Aït Abdallah. Un très grand journaliste qui raconte ici comment il a fini par se trouver un poste après un an et demi de BS. http://www.amecq.ca/details_regions.php?id=723

      Toujours à la radio de Radio-Canada, des jeunes de la génération de la loi 101 commencent à occuper des postes importants. Je pense à Patrick Masbourian entre autres. Et il y a des VIEUX comme NUOVO. Je dis ça pour lui faire dresser les cheveux qui lui restent sur la tete :-)

      La télévision de Radio-Canada est par contre plus fermée que sa radio. Homogène comme il y a 30 ans. Quoi que, depuis le début du MONDIAL, on voit chaque jour des jeunes immigrants s’exprimer en français sur telle ou telle équipe. C’est le Montréal que je connais. Des Montréalo-Portugais, des Montréalo-Espagnols, des Montréalo-Algériens qui s’expriment très bien dans la langue de Voltaire.

      Le Québec de souche se tire dans le pied s’il croit qu’il peut faire son chemin seul. Je vais me répéter pour la n ième fois mais les immigrants ne viendront pas automatiquement vers nous si, de notre coté, nous n’allons pas aussi vers eux. Si nous ne les intégrons pas dans toutes les sphères d’acivités. Le cinéma compris.

    • On s’entend que la ville de New-York est beaucoup plus multi-ethnique que le Québec.

      Or, pensez aux plus popualaires sitcom/téléséries se déroulant à New-York: Friends, Seinfeld ou Mad Men.
      TOUS les personnages de ces émissions sont blancs et anglophones.
      Est-ce que ça fait de NYC une ville xénophobe? Bien sûr que non.

    • “Le cinéma québécois est trop francophone”

      Faut le faire, le jeune homme a fait son film uniquement en anglais et le site web du film (thetrotskymovie.com) est unilingue anglais et il vient faire la leçon comme quoi notre cinéma est trop unilingue…

      Quand on aime faire du Québec-bashing sans fondement…

    • @monsieur_bleu

      On voit que vous n’avez jamais vraiment regardé Seinfeld. Les personnages y sont aussi multiethniques que la ville.
      Seinfeld est juif
      George et sa famille sont italiens
      Jackie Chiles, l’avocat, est noir
      Le Soup Nazi est Turc ou Arabe ou Perse (C’est pas précisé)
      Babu vient du Pakistan
      Poppie est Italien
      Ping le livreur est chinois
      Ramon le pool boy est latino ou grec…je suis pas sur
      Corky Ramirez est puerto ricain (membre des Van Buren Boys)
      etc…

      Je connais cette série par coeur ;-)

      Et puis, on peut tu arrêter de se comparer puis juste réfléchir à la question : Un québécois né de l’immigration se reconnait-il dans la télé au Québéc? Si non, pourquoi?

    • @ JohnLatou

      …décidément, mon cher Stéphane, tu maîtrises l’art subtil de te faire des amis de blogues! :-))

    • @le_gaspesien

      À propos de la “constitution imposée malgré le désaccord de votre gouvernement et qui n’a toujours pas été signé par aucun Gouvernement depuis..”

      Cela ne me pose aucun problème. Je l’ai lue et je la trouve très bonne. Elle s’applique maintenant depuis presque trente ans et je trouve qu’elle produit de très bons résultats. Je la recommande à tous.

    • Jacob Tierney est probablement simplement FRUSTRÉ que les francophones du Québec ne se soient pas vraiment intéressés à son film qui a eu très peu d’audience même s’il était présenté dans huit salles. ‘The Trotsky’ est un lamentable ÉCHEC financier et cela a laissé à Tierney un goût très amer.

      Alors, Tierney préfère critiquer le cinéma québécois dans son ensemble plutôt que de se poser la question : Pourquoi mon film ‘qui a eu une si bonne critique’ à Toronto n’a pas intéressé les blancs francophones du Québec ? Il se donne donc comme réponse : C’est parce que les blancs francophones de souche du Québec sont repliés sur eux-mêmes et parce que les productions cinématographiques québécoises ne s’intéressant pas au ‘multiculturalisme’, et le public n’a donc pas pris l’habitude de s’y intéresser !

      Or, son raisonnement est FAUX. La vraie explication de son échec c’est surtout une question de thème et de ‘marketing’. Ainsi, il n’y a que Le Devoir qui a vraiment fait un article sur son film … PARCE QU’il est trop ‘intellectuel’ et pas assez ‘grand public’. Voilà le problème !

    • Jacob Tierney est probablement simplement FRUSTRÉ que les francophones du Québec ne se soient pas vraiment intéressés à son film qui a eu très peu d’audience même s’il était présenté dans huit salles. ‘The Trotsky’ est un lamentable ÉCHEC financier et cela a laissé à Tierney un goût très amer.

      Alors, Tierney préfère critiquer le cinéma québécois dans son ensemble plutôt que de se poser la question : Pourquoi mon film ‘qui a eu une si bonne critique’ à Toronto n’a pas intéressé les blancs francophones du Québec ? Il se donne donc comme réponse : C’est parce que les blancs francophones de souche du Québec sont repliés sur eux-mêmes et parce que les productions cinématographiques québécoises ne s’intéressent pas au ‘multiculturalisme’, et le public n’a donc pas pris l’habitude de s’y intéresser !

      Or, son raisonnement est FAUX. La vraie explication de son échec c’est surtout une question de thème et de ‘marketing’. Ainsi, il n’y a que Le Devoir qui a vraiment fait un article sur son film … PARCE QU’il est trop ‘intellectuel’ et pas assez ‘grand public’. Voilà le problème !

    • @ montrealaise
      6 juillet 2010 16h19

      « Le Québec de souche se tire dans le pied s’il croit qu’il peut faire son chemin seul. Je vais me répéter pour la n ième fois mais les immigrants ne viendront pas automatiquement vers nous si, de notre coté, nous n’allons pas aussi vers eux. Si nous ne les intégrons pas dans toutes les sphères d’acivités. Le cinéma compris. »

      C’est bien beau d’intégrer les émigrants, encore faut-il qu’ils fassent l’effort d’apprendre notre langue, je n’apprendrai pas le français à leur place (et ça tient aussi pour les anglais)… Ce n’est pas à moi (la majorité) à m’intégrer à eux (la minorité), mais bien le contraire, et s’ils refusent de sortir de leur ghetto multi-ethnique, je n’irai pas les prendre par la main non plus…

      Vous pensez que c’est mieux aux États-Unis ? La très grande majorité des acteurs sont blancs, il y a bien sûr plusieurs noirs, de plus en plus de latinos, trois ou quatre asiatiques, et ça ressemble pas mal à ça…

      Je prends un film au hasard, disons, Transformers 2, ils sont où les acteurs issus des minorités dans ce film là ? Il n’y tout simplement pas, les robots peut-être ? Dans Iron Man 2 ? À part Don Cheadle, c’est blanc longtemps… Dans Brooklyn’s Finest qui sort aujourd’hui en DVD, c’est blanc et noir.

      Avez-vous déjà vu un un turban dans un film d’Atom Egoyan ?

      Le cinéma québécois reflète d’abord et avant tout ce que nous sommes : nous avons la peau blanche et nous parlons français. Même si ça ferait sûrement plaisir à Jacob Tierney, on va pas commencer à s’excuser d’être québécois… Même si plusieurs sur ce site en général le font régulièrement !

    • @Monsieur_bleu : Seinfelf est un bien mauvais choix d’exemple. Lui et ses amis sont juifs. De plus, un bon nombre des personages secondaires qui reviennent sont issus de différents milieux culturels : le restaurateur italien, le restaurateur pakistanais, les livreurs chinois, l’avocat afro-américain…

    • @monsieur_bleu

      Si tu avais écoutez Mad Men, tu aurais compris que justement dans Mad Men, les personnages sont pour la plupart racistes et ça fait parti du contexte et de l’époque de la série…. Le seul noir est le préposé à l’ascenseur.

      Sinon, il y a tellement de films et de séries à New York avec des gens de différentes couleurs EX : Les films de Spike Lee… que l’on a pas besoin de chercher bien loin…

      Au Québec on est très loin de ça… Que ça soit à la télévision ou au cinéma, le pourcentage de gens de d’autres couleurs n’est pas du tout représenté.

      On est pas très loin du contexte de Mad Men.

    • The Trotsky ( 14 mai ) coût $ 6,400,000. Après 21 jours en salle en date du 6 juillet 2010 recette de $144,000. seulement…….

      Ce peut-il que le Monsieur soit un petit peu jaloux des résultats.

      Anne-Marie Cadieux comme vedette Québécoise.

      Monsieur a pensé qu’il ferait du cash avec des nobodies

      À sa place, moi aussi je critiquerais les Québécois.
      Mais qu’il se console, c’est nous qui avons payé son film avec les crédits d’impôts du Qc et du Fédéral.

      http://filmsquebec.over-blog.com/pages/Box_office_des_films_quebecois_de_2010-2280685.html

    • basel

      6 juillet 2010
      16h08

      Vous tentez de réfuter un à un les arguments de Le_Gaspésien, c’est raté du début à la fin.

    • Laissons les artisans exprimer le cinéma à leur façon avec les gens qu`ils veulent bien.Je regarde en moyenne 1000 films par année de tous les coin du globe et le dernier de mes soucis est bien de me demander si il y`a trop de ci ou de ca et pour certain en écouter un peu plus leur ouvrirais l`esprit quoi que………Cassivi un peu trop ouvert peu être mais toujours un plaisir de le lire

    • Quand on souhaite que les immigrants s’intègre au Québec, ceux-ci veulent bien mais à leur façon et en anglais de préférence. Je travaille avec plusieurs personnes de différentes origines et ils sont très prompt à dresser le drapeau de leur pays d’origine mais me s’intéressent ni à nos artistes ni à notre culture. Nos émissions télé, connaissent pas. Notre musique non plus. Peut-être que ce nouveau réalisateur Jacob
      Tierney pourrait dépeindre cette réalité aussi dans son prochain film.

    • Laissons aux artisans le plaisir de décider qui ils veulent bien mettre dans leur film et du sujet qu`ils veulent bien traiter.Les artises peintre peigne t`il trop de paysage québecois tant qu`à être.J`écoute en moyenne 1000 films par année de différent coin de la planète et il est bien loin dernier moi à savoir si il y`a trop de blanc, noir, jaune, marron, bronzé, je veux juste le plaisir de m`ouvire l`esprit et les horizon le plus loin possible

      Courage à tous les boulangers anglo et franco du Québec la canicule va finir bientôt

    • Il y a une xénophobie fulgurante dans cette province qui est franchement étouffante. Un bon nombre de québécois, soi-disant “de souche”, qui adoptent des positions de l’extrême droite pour “protéger” leur culture tout en anéantissant les autres. Une forme très concrète de génocide culturel qui au fil du temps est néfaste pour le bon fonctionnement du société pluralistes et multi/inter-culturelle. Nous l’avons vu avec les accommodements raisonnable, une triste page dans notre histoire collective, et avec des positions et actions qui rappellent l’extrémisme d’une autre époque. Au prix de quoi au juste? Réfléchissons à nos voisins du sud et ce qui se passe à Arizona entre autre. Malheureusement, les personnes opprimés sentent souvent le besoin d’opprimer à leurs tour.

      @monsieur_bleu, prenons pas comme exemple des séries critiqué à même les ÉUs pour leurs manque d’ouverture. Nous essayons de créer société plus ouverte. Adopter la position de: “Si mon voisin le fait, alors pourquoi pas moi” n’est pas très évoluée.

    • @rodeur c’est peut-être parce qu’ils ne se reconnaissent pas ou ne sont pas représenté dans “nos artistes ni à notre culture. Nos émissions télé, connaissent pas. Notre musique non plus.” (vous aimez bien les pronons possessifs vous) ;)

    • Excellent billet Monsieur Laporte,

      Jacob Tierney soulève un faux débat. Premièrement, la SODEC ne boycott pas les projets des anglo-québécois et des néo-québécois. Quelques exemples vite comme cela:
      Mambo Italiano
      The Trostky
      Comment faire l’amour avec un nègre
      Comment conquérir l’Amérique

      Lorsqu’un bon projet se présente, il est financer. Si les projets précédents de Tierney ont été refusés, c’est peut-être simplement qu’ils n’étaient pas à point. D’ailleurs, plusieurs projets de films de francophones sont refusés par la SODEC, et ici on ne parlera même pas de Téléfilm Canada ;)

    • Ben quoi, le p’tit plogue n’est pas capable d’en pondre des films sur le multiculturalisme? Qu’il nous foute la paix avec ses remontrances de bien-pensants et qu’il songe donc a diriger des films plus intéressants a l’avenir. Qu’il demande donc a ses confrères Juifs de le financer au lieu de refiler la note aux contribuables du Québec.

    • Moi j’ai bien aimé “Le Trotsky” j’espère que Tierney continuera à faire des films en respectant sa vision du Québec! (Campé dans un univers plutôt blanc, aisé et anglophone…cela dit)

      Je souhaite aussi que les autres réalisateurs québécois continues et soient autorisés (financièrement et politiquement) à faire des films, sans autres contraintes que celles qu’ils voudront bien s’imposer, sur le sujet dont ils voudront bien traiter, selon la forme qu’il voudront bien adopter!

      Tout étant relatif, le Québec reste une terre d’accueil, de tolérance et d’acceptation!

    • Ha ! Ha ! Ha !

      Bravo pour votre manque de courage Stéphane Laporte .

      Censurer mon message ,qui pourtant se voulait complètement vrai .

      C. Poitras

    • Nommez-moi 10 acteurs arabes, 10 noirs, 10 asiatiques, 10 indiens, 10 italiens… québécois.

      Après on pourra faire un casting…

      Ça ne vous est jamais passé par la tête que le bassin d’acteurs
      ‘non pure laine”… C’est pas les gros chars…

    • Ah! Qu’il est beau notre nombril!

    • Lâchez-nous avec cette tendance a TOUJOURS vouloir faire passer les québécois francophones de souche pour des xénophobes . Monsieur le réalisateur a fait un film ” The Trotsky ” un film en anglais pour un publique anglophone . Monsieur le réalisateur est sûrement un bon canadien alors son film en est un canadien d’abord ! Pourquoi ce chialage hypocrite !

      Les films québécois francophones n’intéressent aucunement les anglophones du pays autant au Québec que dans le ROC . La musique québécoise francophone encore moins . Même nos cher Elvis Gratton du Québec préfèrent la chanson et le cinéma anglophone bien entendu .

      Mais je comprend un peu Monsieur le réalisateur Tierny . Son film comme la plupart des fims canadiens anglophones n’intéressera pas les canadiens anglophones et il le sait très bien . Un des acteurs de son propre film , Colm Fiore ( très bon acteur en passant ) a déja mentionné lors d’une entrevue alors qu’il faisait la promotion de Bon Cop Bad Cop que le publique canadien anglais contrairement au publique francophone ne s’intéressait nullement au cinéma d’ici et que le cinéma canadien anglais était moribond dans ce pays faute de support des salles de cinémas dans le ROC . Seul le cinéma amaricain intéresse les canadiens comme la musique d’ailleurs . C’est bien connu les artistes canadiens comme Diana Krall , Neil Young , Leonard Cohen et nombreux autres doivent d’abord réussir aux USA avant de devenir des stars au Canada . Colm Fiore avait même dit qu’il était très déçu de l’attitude des canadiens envers la culture canadienne !

      Notre culture francophone n’intéresse pas les anglophones alors faisons notre propre cinéma et notre propre musique et qu’ils nous foutent tout simplement la paix avec leur propagande raciste !

      Faudrait aussi faire une recherche entre les films canadiens et québécois pour voir réellement si le cinéma canadien dans son histoire a fait plus de place que le cinéma québécois au minorité culturelle . Nous serions peut-être surpris !

    • quidnovi

      6 juillet 2010
      18h49

      Ah! Qu’il est beau notre nombril!

      le tien est purulent.

    • «Ce peuple est en danger de mort.» ? Jean-Marc Léger, 1967.

      «Le français s’en va. Après l’an 2000, il ne restera pas grand-chose.» ? Gilles Vigneault, 1989.

      Population selon la langue parlée à la maison (Qc) : la langue que le recensé parlait le plus souvent à la maison au moment du recensement de 2006.

      Total : 7 435 905
      Français : 6 027 730
      Anglais : 744 430
      Langue non officielle : 518 320
      Anglais et français : 52 330
      Anglais et langue non officielle : 26 560
      Français et langue non officielle : 54 490
      Anglais, français et langue non officielle : 12 035

      http://www40.statcan.ca/l02/cst01/demo61b-fra.htm

    • M.Laporte, ce que reproche M. Tierney aux artistes québécois c’est d’être d’être ethnocentriques et passéistes. L’ethnocentrisme vous amène à ignorer totalement la présence des québécois qui habitent de pays pour certains depuis au moins 2 siècles et vous continuez à percevoir comme des étrangers! Votre passéisme vous amène à présenter une réalité qui n’existe depuis belle lurette, à savoir que le Québec est une société 100% blanche tricotée serrée autour d’un Église ou du modèle québécois!

      M. Laporte sortez un peu de votre milieu étroit Montréalais. Allez en Province et vous allez y rencontrer plein de francophone noirs avec un accent de Charlevoix ou de la Beauce gros comme le bras!

      Bref: cessez donc de vous regarder le nombril et lâchez nous avec votre nostalgie ringarde!

    • @monsieurfred

      Puisque vous tenez tant à votre bel universalisme, pouvons-nous parler de cinéma américain? Science-fiction, on passe. Ils en ont les moyens côté effets spéciaux et surtout, dans l’immense majorité des cas, c’est un petit trip de bons contre méchants. Étonnamment les méchants y ont rarement des traits aryens, ou alors leurs traits sont tellement durs qu’on en arrive très vite à les savoir fous à lier.

      Comédies sentimentales: combien où le gars est noir et la fille, blanche? Ou une noire et un asiatique? Merci, on passe.

      Films d’action: des blancs, des noirs, des asiatiques, de tout. Bravo! Mais partout il y a le gang des mexicains, ou Colombiens, Afghans, vampires, en tout cas les “autres”. Un petit russe en passant.

      Il y a aussi les “films de noir”. Vous connaissez, les “films de noir” au jargon incompréhensible pour moi, bourrés de bling-bling, où plus-t’es-noir-plus-t’es-correct?

      Les sempiternels films de guerre, qui par chance ne parlent surement pas du passé, n’est-ce pas? Les westerns n’existent presque plus mais ils ont fait les beaux jours d’Hollywood assez longtemps merci.

      En fin de compte les films qui parlent au présent sans être bloqués dans une seule ethnie se comptent sur les doigts d’une main dans une année américaine. Ceux qui y mettent en scène un héros non-blanc sont rarissimes. De mémoire je ne vois que Woody Allen et Tarantino pour décrire autre chose que des clichés éculés et vides de sens. les deux produisent des oeuvres très personnelles, au point qu’il serait difficile de ne pas traiter Allen de nombriliste… et c’est là son génie. Quant à Tarantino, il a son sens du délire, de la folie et une imagination qui explose en tout sens… Difficile de l’utiliser pour généraliser.

      Ah! l y a aussi Spielberg, d’origine juive je crois… Combien de noirs dans ses films ? Trouvez-les et apposez-leur le rôle de sous-fifre qu’ils y jouent.

      À la suite de cette énumération, comparez le marché québécois et celui du cinéma américain. Et allez vous rhabiller au chaud de vos petites assurances si grandioses.

    • Une réminescence de la commission Bouchard-Taylor? Le pauvre ti-pit se sent exclu parce qu’il n’est pas pareil comme les autres? C’est pas juste! Si au moins les autres ils parlaient anglais comme tout le monde en Amérique! Le West Island c’est petit, quand même, lorsqu’on veut faire carrière! C’est la faute des autres! Pas la sienne! Si les autres étaient ouverts, tolérants, ils comprendraient que tout le monde est pareil en anglais!

    • Y’a pas tout a fait tort, on regarde la télévision américaine, The View, c’est une Afro américaine, une Sino américaine et deux wasp; au Québec, la Fosse aux lionnes c’est 4 Québécoises pure laine, Deux filles le matin ? deux ou trois Québécoises pure laine. Je veut dire Etienne varda est pas disponible ?

      Les séries lourdes, CSI New York, y’a un Afro américain, une grecque, enfin… ca représente la multiethnicité de New York..au Québec, Omerta..toujours les memes clichés, l’italo québécois c’est un mafioso,pis le pimp c’est un anglo, pas d’Afro québécois, pas de latino ou de sino québécois,la mafia asiatique ca existe pas, pourtant 50% de la population québécoise vit dans la grande région de MTL, ca devrait se refléter.

      A la télé, les nouvelles, on regarde CBC, c’est un Hindoue qui anime le bulletin de 18:00 hres aux Etats c’est des asiatiques parfois qui ainment le bulletin de nouvelles, au Québec, me souvient que TQS a essayer dans les anné.es 80 avec Lachkmi Nuyong, désoler pour l’orthographe, TVA aussi avec Marie Hanna Murat, désoler encore pour l’orthographe, mais des femmes de talent qui, après quelques mois, sont disparues des médias. Allez savoir pourquoi, mais depuis ce temps, ce n’est que des pure laines qu’ont voit a tv, meme Gregory Charles a été mis de coté.

    • Si on veut voir les communautés culturelles à la télé il ne faut que syntoniser CBC, CTV, Global ou toute autre chaine canadienne-anglaise. Les films canadiens anglais sont très multiculturels. Tierney a appris un leçon dur. On peut vivre ici toute notre vie, payer nos impots ici toute notre vie, mais il faut jamais critiquer le Québec si notre nom n’est pas de «souche». Le droit que les «de souches» se donnent de critiquer tout ce qui est le Canada, n’est pas accordé à la minorité anglophone vis-à-vis le Québec.

    • @ DUCASE:
      je vous cite *Si à 40 ans on pense EXACTEMENT la même chose qu’à 18 ans, c’est faire preuve d’immobilisme ou de manque de progression.* Sachez que j’ai maintenant 68 ans et que je pense toujours comme à 18 ans. Je suis de plus en plus souverainiste car j’ai eu 50 ans pour constater tous le mépris que le ROC a pour nous. G20 à Taranto. Vite notre pays, ça presse.
      Aussi, allez faire un tour à NDG, Westmont, MountRoyal, West Island, c’est nous autres les Eux autres.

    • @ citoyen-canadien
      6 juillet 2010 20h01
      « M.Laporte, ce que reproche M. Tierney aux artistes québécois c’est d’être d’être ethnocentriques et passéistes »

      Le problème, c’est que les artistes québécois ne sont pas plus ethnocentriques et passéistes que n’importe quels artistes de n’importe quels autres pays sur Terre… À moins que vous puissiez me prouver le contraire ? Bonne chance !

      Les anglos de Montréal votent en bloc contre la souveraineté du Québec, ce qui fait d’eux des canadiens et rien d’autre, et ensuite, ils se demandent pourquoi ils ne sont pas davantage représenté au sein de la culture québécoise… Bref, tu nous envoie chier, mais tu voudrais qu’on soit ton ami quand même ?!

      Une autre façon d’expliquer la situation pourrait être la suivante : la minorité la mieux traité au monde adore pleurnicher que les méchants québécois pure laine sont donc pas gentils avec eux autres… Après tout, les anglos de souche ne forment que 8,4 % de la population du Québec, ils ont près de 30 % du budget universitaire, près de 20 % du budget alloué au Cégep, 50 % (je répète, 50 %) du budget alloué aux hôpitaux universitaires, des radios, des journaux, des postes de télé, sans parler de l’omniprésent bilinguisme qui sévit à Montréal, mais non, c’est pas encore assez, il font tellement pitié les pauvres (surtout ceux de Westmount !), qu’il faudrait en plus leur financer une industrie du cinéma au détriment de la nôtre…

    • Jacob Tierney: «Les anglos et les immigrants sont ignorés» Il oubli de dire qu’ils nous méprisent en votant en bloc contre la volonté des Québécois de souche de vouloir un pays.

    • @ teddybear
      6 juillet 2010 20h49

      « Allez savoir pourquoi, mais depuis ce temps, ce n’est que des pure laines qu’ont voit a tv, meme Gregory Charles a été mis de coté. »

      Parles-tu du même Gregory Charles qui va animer un gala Juste pour rire cet été ? En passant, tu peux voir Boucar Diouf tous les soirs à Des kiwis et des hommes si ça t’intéresse !

    • @jean-francois_trottier

      hey, on ne parle pas de ça, vous mélangez tout, et en plus vous ne savez pas vous tenir.
      Ça fait malpropre toute cette confusion.

    • Vraiment je suis plus capable d’entendre ces commentaires québéco-centristes «nous on parle françâ icitte et qu’ils aient faire leurs films ailleurs les anglos pi les autres!». Avant de basher sur Jacob Tierney allez dont voir son film qui est très bon et qui représente la réalité BILINGUE de Montréal! C’est cette réalité là, très montréalaise et bilingue (vous savez ça se peut être bilingue ET fière d’être un francophone du Québec) qui manque peut-être au cinéma. Ça ne veut pas dire que les films purement francophones «pure laines» ne devraient pas être tournés, mais seulement que Montréal a une réalité vraiment le fun qu’on devrait représenter plus souvent. Un métissage franco-anglos à la Notre-Dame de Grâce (NDG), ça existe vous savez. Vous qui venez justement de ce quartier M. Laporte, vous devriez savoir. Tierney a peut-être un peu exagéré, mais la levée de boucliers l’est tout autant.

    • Moi je me souviens que dans Passe Partout il y avait Douale. Je l’aimais bien moi celle qui venait de la Cantaloupe, comme disait grand papa Bi.

    • @ basel :

      Jacob Tierney dit que le cinéma québécois est trop blanc et trop francophone.

      Mon point avec Seinfeld est le même.
      Costanza est joué par Jason Alexander et n’a d’Italien que le nom de famille. Tout comme Joey dans Friends. Ce sont des personnages blancs et anglophones. Ils parlent en anglais avec leurs familles.
      Idem pour Jerry Seinfeld. Oui, il est juif, mais ça demeure un personnage blanc et anglophone. (et qui ne parle que l’anglais)

      Tant qu’à cela, on peut considérer les Bazzo, Nuovo, Postigo et Orsini comme étant issus des communautés “non-de-souche”.

    • Petite précision :

      Je ne crois vraiment pas que c’est par xénophobie que les communautés “non-de-souche” soient sous-représentées au Québec. Plusieurs de ces communautés ont historiquement adopté l’anglais comme seconde langue au Québec et ont été assez distantes du Québec francophone. C’est difficile de les intégrer dans des histoires à la télé francophone quand il n’y a aucune interraction.

      Par contre, c’est sur le point de changer et je vis à Montréal et ce changement est très perceptible. Les premières cohortes des enfants de la loi 101 ont maintenant 30-35 ans. On va donc voir dans les 10-15 prochaines années une explosion de Rachid Badouri, K-Maro et Sugar Sammy dans le paysage québécois francophone.
      Et c’est temps mieux.

      Mais donnons-nous le temps et arrêtons de cracher gratuitement sur le Québec: La première génération d’adultes Québécois issus des communautés chinoises, indiennes, pakistanaise, russe, etc. et qui sait parler français vient tout juste d’avoir 30 ans.

    • Comme pour Lagacé ou Brunet (les blogues que je lis parfois), il est triste de constater que lorsqu’un intervenant amène un commentaire sensé et intelligent mais à l’opposé de l’opinion du blogueur, ce dernier ne commente jamais…

      Mais quand un intervenant fait un commentaire qui peut être attaqué… Alors là le blogueur se fait un plaisir de répliquer!

      Dans ce cas-ci, c’est encore pire… Beaucoup de bons commentaires à l’encontre de Laporte… Mais monsieur reste muet.

    • La sensibilité québécoise aux autres groupes ethniques, dans le monde culturel québécois?

      Plutôt médiocre, à mon avis.

      Quelle était la sensibilité québécoise aux autres ethnies dans le Bye Bye 2008? Jamais on aurait vu une semblable personnification d’Obama dans une émission humoristique américaine?

      Lors d’un Tout le monde en parle de l’année 2009-2010, on a vu des représentants de l’équipe de soccer l’Impact (dont des Italo-Québécois) venir recevoir des honneurs à l’émission, et un peu plus tard, il y avait un sketch associant Italo-Québécois et pratiques mafieuses… Un manque de jugement et de tact assez époustouflant…

      Par ailleurs, il semble qu’on aime bien au Québec camper les Italo-Québécois dans des rôles de mafiosi. Mais pourquoi ne voit-on jamais de sketch ou de téléroman montrant des gangs d’intimidateurs de la FTQ ou d’autres syndicats??? Pourtant, nous savons que c’est une réalité qui existe dans notre société, n’est-ce pas?

      Il faut dire qu’il y a aussi un manque de jugement assez époustouflant au sein d’un public plutôt insensible ou ignorant en cette matière.

      Ainsi, je n’ai jamais compris pourquoi Dieudonné s’est fait acclamer et non pas huer, lorsqu’il est venu à Montréal donner des shows antisémites? En fait, pourquoi est-ce que quelqu’un ne s’est pas plaint à la police pour le faire escorter à l’aéroport de Montréal et le faire expulser du Canada, dès le lendemain du premier spectacle où il a fait de telles simagrées?

      Beaucoup de Québécois sont profondéments enfoncés dans le « deux poids, deux mesures », en matière de relations interethniques.

      Habitués à se faire répéter qu’eux et leurs ancêtres ont été les victimes de discrimination et de railleries au cours des siècles, ils ont malgré tout peu ou pas de sensibilité envers ce que les membres d’autres groupes ethniques ressentent à ne pas se voir représentés dans nos oeuvres artistiques, ou à s’y voir représentés de façon caricaturale et grossière…

    • Bravo à Patrick Bachand! Quel plaisir de lire sa nomenclature .. m.

    • Vous êtes exigeants. Pour plusieurs, il y a confusion entre politique et Star Académie. Alors pour la géopolitique … Il faudra attendre…;)))

    • Suivez-moi.

      Les films sont faits pour raconter des histoires. Ceux qui racontent des histoires les racontent habituellement à d’autres personnes (pour être plus précis, à d’autres que celle qu’ils voient dans le miroir). Ceux qui racontent des histoires proviennent d’un milieu social donné faisant partie d’un état donné. Au Québec, il y a eu des films faits par des gens dans la population qui aiment faire des films, dont des blancs francophones de souches, plus nombreux dans la répartition des souches ethniques sur le territoire provincial, et des Haïtiens, Italiens, Vietnamiens, Polonais, Français d’origine ou de deuxième génération, donc Québécois. L’Histoire récente du cinéma québécois nous révèle que des films ont été tournés ici par des gens d’ici et même d’ailleurs: Charles Binamé (Belgique), Dany Laferrière (Haïti), Alanis Obomsawin (Québec), Léa Pool (Suisse), Kim Nguyen (Québec), Francis Mankiewicz (Shanghai), Gilles Carle (Abitibi), et la liste est trop longue pour les nécessités du présent texte.

      Donc, il est où le problème ?

    • @cotenord7

    • Un autre «Canadian » qui, sous couvert de multiculturalisme politiquement correct, en profite pour rajouter sa voix à tous ceux qui font du Quebec bashing. Nous formons le quart de la population canadienne, et c’est à peine si on est représenté dans le cinéma canadien. Même les films se déroulant à Montréal masquent notre existence en mettant des plaques de rues et des affiches en anglais…

      Toujours les mêmes foutaises, comme si les acteurs et les réalisateurs d’origine ethnique étaient barrés au Québec. Franchement, quelle mauvaise foi… ou quelle méconnaissance du cinéma québécois ! Je crois que monsieur Tierney montre surtout sa propre fermeture. Si certaines communautés ne sont pas représentées dans notre cinéma, c’est peut-être parce qu’il est impossible d’y trouver des acteurs parlant français ? On voit pourtant des acteurs de différentes origines dans notre cinéma : certains ont été nommés ici.

      Très franchement, on s’en fout un peu de ces considérations. Les communautés qui participent à la vie culturelle québécoise sont loin d’être invisibles. Les autres, elles n’ont qu’à s’en prendre à leur propre repli. Ça vaut aussi pour la communauté anglophone, qui joue à la minorité menacée, alors qu’elle fait partie d’une majorité. Je n’ai nullement l’impression que quelqu’un est barré de la scène culturelle au Québec à cause de son origine. Ceux qui ont du talent, on les voit, autant au cinéma qu’à la télévision.

      Si monsieur Tierney ne les voit pas, c’est peut-être parce qu’il ne regarde pas le cinéma et la télé québécois ? Je pose la question, mais je me doute de la réponse… Il vit dans sa bulle d’Anglo.

      L’art ne fait pas dans les quotas, mais il représente la réalité, et cette réalité, c’est la nôtre. Ce nous inclut aussi ceux qui veulent en faire partie. Je ne vois pas pourquoi il faudrait aussi y inclure des gens qui ne font pas partie de notre réalité parce qu’ils la nient ou l’ignorent complètement. Ils vivent dans leur bulle. Ils ne font pas partie de notre réalité.

      Eh oui, je dis « nous ». Étrangement, quand un Canadien le dit et tapisse ses rues d’unifoliés, c’est du « bon » patriotisme. Leur « nous » est ouvert aux autres et tolérant, tellement que tout se passe en anglais dans ce pays, en dehors du Québec et du Nouveau-Brunswick. Qu’est-ce que ça serait s’ils étaient fermés…

    • Les communautés culturelles devraient suivre l’exemple de BET(Black entertainment Network) et Univision(espagnol), deux chaines crées aux etats unis qui connaissent des bonnes cotes d’ecoute depuis 30 ans pour répondre aux besoin de la communauté noire et hispanique en culture, films, musique: plus besoin de regarder les autres chaines plus que ce n’est pas notre culture.

    • Bonjour . Laporte,

      Bien d’accord avec votre réaction…

      Mais beaucoup moins avec la suivante : celle de John latou.

      ……………….. « Le peuple est xeno en commencant par Stéphane Laporte. La preuve, demandez aux gens s’ils accepteraient un unilingue-anglo pour diriger le CH »

      Wouah ! Une double attaque !

      Bon! Pour commencer, un clavier anglais te serait bien utile : plus respectueux envers ta propre langue, non?

      Moi, Monsieur Latulippe (alias JohnLatou), je vous verrais très bien remplacer notre DG (Pierre Gauthier) ; et, je suis certain que — même s’il avait toutes les qualités requises (ce qui n’est pas le cas) — vous n’engageriez pour rien au monde Guy Lafleur, que vous avez déjà traité, et à moult reprises de “mangeur de hot-dog”, de roteux et j’en passe…

      Comme vous parlez de “preuves” dans votre commentaire voici les miennes :

      ……………. « @sports40 – D’accord avec toi pour la patience mais pourquoi ne pas être patient avec Kots, Grabo et Georges? Parce qu’ils ne sont pas pas capable de dire toe, moi, pis deux roteux pis une graisseuse comme le reste des bons quebecois? johnlatou

      ………….. « Je préfère des journalistes comme Gagnon, Ladouceur et King qui nous donnent la vraie heure et non des journaleux qui cachent a peine leur cote souverainiste pour descendre tout ceux qui ne mange pas de la poutine ou deux routeux a la Belle Province » john latou

      J’oubliais de dire pour compléter, que vous avez réussi à vous lancer dans une guerre avec François Gagnon : il faut le faire, non?

      Vos commnetaires et en particulier celui 14h36 ; va dans le même sens ce qui vous enlève toutr crédibilité… mais continuez quand même à vous faire “mange-canayen” et méprisant. J’imagine que cela doit vous allez comme un gant ; une parfaite projection de vous-même!

      Quelle tristesse de lire de semblables commentaires. On ne peut pas dire que Monsieur Latulippe éléve le niveau du débat. Certes, non!

      Et on laisse passer de tels commentaires !

      JRD

    • Ah oui j’ai oublié le fameux bye crap 2008. Du racisme ouvert meme pas condamné par les journalistes ni les politiciens comme ca se fait dans d’autre pays. La pire est que Radio Canada a decidée d’embaucher les memes sans talents. Nos tax dollars at work.

    • Le cinéma québécois est mort le 10aout 1997.
      Depuis, plus rien…..du vent, des conneries sans nom….
      Mr Laporte devrait plutot nous parler de son experience comme réalisateur de publicités….ou de sa maman et de sa soeur…..mais surtout pas de cinéma.

    • Histoires d’hivers…un petit bijoux

    • Au travers d’une marée de commentaires à faire peur, je crois que je viens de lire le pire depuis longtemps et on le doit à 2002ec :


      Jacob Tierney: «Les anglos et les immigrants sont ignorés» Il oubli de dire qu’ils nous méprisent en votant en bloc contre la volonté des Québécois de souche de vouloir un pays.

      Vous insinuez que les anglophones du Québec et les immigrants ne sont pas assez québécois pour avoir le droit d’exprimer leur opinion quant à l’avenir de leur coin de pays. C’est extrêmement grave! On est très près de la citoyenneté québécoise de madame Marois qui suggérait de retirer le droit de vote à ceux qui ne maîtrisent pas suffisament le français.

      À défaut d’obtenir un point Godwin pour la référence, vous vous rapprochez dangereusement des idées des gouvernements extrémistes du dernier siècle.

      Que vous le vouliez ou non, ces gens sont québécois et ont le droit d’exprimer leur opinion, qui est aussi valable que celle des québécois “de souche” qui ne sont d’ailleurs que fils et filles d’immigrants eux aussi.

      Par ailleurs je suis un québécois “de souche” et je suis contre votre projet de pays et pourtant je ne crois pas mépriser les québécois pour autant. Il en va de même pour les anglophones et les immigrants voulant demeurrer au sein du Canada.

      Michel Sylvestre

    • À radio-canada le matin on entend Anne-Marie Wittenshaw et l’après-midi Patrick Masbourian.À quand un de souche ou un autochtone? On entend de la musique en english tous les jours et à longueur de journée à la radio francophone. À la radio anglo de Montréal? J’ai passé 1 an à Toronto et quand parle-on du demi-million de franco-Ontarien des autochtones en dehors des conflits sociaux? Quels genres de services ont-ils. L’hopital Monfort ça vous rapelle quelque chose? Alors,pour la culture frnco ou autochtone,c’est rare dans le quotidien.Bof!

    • C’est la première de Picher aujourd’hui. Est-ce que les caméras vont aller filmer les spectateurs pour voir s’il y a 20% de minorités visibles (le % de MV à Montréal) dans la salle?

    • • glorieuse-revolution
      6 juillet 2010
      10h52
      … On peut se consoler en se disant que lorsque la majorité de la population québécoise sera “de souche importée”, la société sera vraiment tolérante.
      Ouai tres tolérante et tres multibigarée et multiceci, multicela, un peu comme a Beyrouth, Baghdad, la MittelEuropa du 19eme siecle ou meme le Paris actuel ? Un peu comme à Rio de Janeiro ou encore dans le région centrale du Nigéria n’ est-ce pas ? Un peu comme à Toronto la merveilleuse ? Enfin je suppose que quand on est anti-raciste et ‘ tolérant’ on peut se passer de connaître un peu l’ histoire de toutes ces hyper merveilleuses sociétés multiculturelles de par le monde.
      Chers amis quebecois de souche, glorieuse-révolution a le mérite d’ énoncer clairement le rêve des antiracistes de tous poils : La mise en minorité démographique et meme, pourquoi pas, la disparition des quebecois de souche française. Pour ces gens la il y aura toujours trop de blancs, partout. Trop de blancs dans des nouveaux pays comme en Amerique mais aussi trop de blancs meme en Europe.
      Pour les antiracistes, les haitiens, par example sont exactement aussi quebecois (ou meme plus!) que les de souche. Si les haitiens sont si quebecois que ça, pourquoi Luc Picard ne pourrait-pas les representer ? Parce que Luc Picard est blanc et que les haitiens sont noirs ? Ok je comprends. Donc, pour un antiraciste, il est 100% normal qu’un noir se sente automatiquement non-représenté par un blanc. Cela va de soi on dirait. Par contre, reconnaissent-t-ils aux blancs ce meme besoin d’ être représenté ? Pas du tout ! Pour l’antiraciste il y a toujours trop de blancs mais jamais trop de noirs, bruns, etc.
      Faisons le parallèle avec la France :
      L’ équipe de France est, pour le bien-pensant, tout a fait correcte dans sa composition éthnique et tout blanc français qui ne s’y reconnaît pas est condamnable ! Les antiracistes français répetent a qui veut l’entendre que les noirs, les blancs, les beurs c’est tout pareil, que ce que les gens croient etre des differences sont en fait des sois-disants ‘préjugés’. Mais les memes antiracistes vont se plaindre de la blancheur du parlement français! Donc les blancs et non-blancs c’est pareil mais un blanc est intrinsèquement *illegitime* lorsqu’ il s’agit de representer des non-blancs?
      J’ encourage les quebecois à bien comprendre à qui ils ont affaire en les antiracistes : des gens qui trouvent que les blancs sont toujours, toujours, toujours de trop, partout. Demandez vous si ce sont des gens avec qui vous voulez vraiment discuter. La prochaine fois qu’ un antiraciste vous sortira la sempiternelle rengaine a propos de la ville de quebec, (QC c’ est horrible y a que des blancs!!!) vous lui direz quoi ? Ne soyez pas sur la défensive! Dites tout simplement qu’ un Quebec blanc n’est pas un probleme à résoudre!

    • M. Laporte. Quel exctraordinaire sophisme pour défendre l’indéfendable. Nos concitoyens anglophones ne pourront-ils jamais exprimer leur identité dans le cinéma québécois. Laporte nous dis non à moins qu’ils deviennent totalement acculturés. Quelqu’un a déjà dit que si le Canada était pouvait être partitionner, le Québec pourrait l’être tout autant. Triste.

      On pourrait creuser plus loin: quelle est la proportion d’anglophones qui travaillent dans la fonction publique québécoise? Très inférieure à leur nombre. Idem pour les immigrants. Appellez ca comme vous voudrea mais il me semble qu’il faut donner raison à Tierny

      Georges Michaud

    • désolé pour le formattage de ma précédente inetervention..

    • herouxtown :
      non il n’ y aura pas 20% de visibles dans la salle. Les visibles en general n’ ont que faire de la culture quebecoise de souche. Les quebecois de souche devraient cesser de s’ en faire a propos de ces choses la. Un petit nombre parmi les haitiens, par example, seront attirés par ce qui est typiquement quebecois. Les autres n’ en ont rien a cirer et ça n’ a rien à voir avec un sois-disant rejet de la part des quebecois.

    • Dans sa sortie dans La presse Jacob Tierney mentionne et je cite :

      Des gens me disent que je peux toujours déménager à Toronto, mais je ne veux pas aller à Toronto! C’est chez moi, Montréal !

      Fin de la citation

      Et voila le fond du problème. M. Tierney a une vision à courte vue de la société Québecoise,
      une vision strictement urbaine et MONTRÉALISTE !

      Le MONTRÉALISME ? Vous connaissez ?

      Il s’agit de cette doctrine voulant que Montréal soit le centre de l’univers québecois et que tout ce qui se passe sur cette île doit inconditionellement modeler l’ensemble du Québec pour le présent et le futur.

      On apelle cela “L’effet de densité” ( de la population ). L’effet de densité crée un distortion de
      perception qui rend l’analyse objective plus “diffuse”.

      C’est ainsi que selon le dogme Montréaliste, l’urbanité multiculturelle de Montréal génère des individus ayant un niveau de conscience supérieure parce qu’exposés jour après jour à la diversité et ceux-ci ont la mission divine d’illuminer de leurs pensée multiculturaliste, le reste du Québec, ce peuple provincial ignare, inculte et surtout qu’elle honte ….ethniquement trop homogène.

      Combien de fois dans sa vie Jacob Tierney a visité Sherbrooke, Val D’Or, Trois-Rivières,
      Québec, Saguenay, Baie-Comeau, Sept-Iles, Montmagny, Rivière Du Loup, Gaspé,
      Carleton ou Rimouski.

      Il a certainement visité fréquemment New york et Toronto, Québec quelques fois
      peut être, mais pour le reste du Québec ? j’en doute fortement.

      Jacob Tierney devrait tout d’abord admettre que Montréal et ces particularités fait parti du Québec mais ….. Montréal à elle toute seule, n’est pas le Québec et ne sera jamais le Québec..

      et

      Il devrait faire du tourisme …… partout au Québec.

      Guy LeVasseur
      Rimouski

    • M. Tierney parle de 3 exemples de films québécois : 1981, Polytechnique et CRAZY.

      1981 : Film autobiographique de Ricardo Troggi relatant son enfance à Québec. Né d’un père italien et d’une mère de la côte-nord.

      Polytechnique : La tuerie de la polytechnique est probablement l’évènement le plus marquant des 25 dernières années au Québec. Gamil Gharbi alias Marc Lépine a eu une enfance pour le moins mouvementée. Né d’un père algérien et d’une mère francophone, il a eu une enfance troublante.. Wikipedia l’explique mieux que quiconque : http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_L%C3%A9pine

      Le meilleur film québécois des 2 dernières années : Ce qu’il faut pour vivre.
      Ce qu’il faut pour vivre s’intéresse aux thèmes du déracinement, de l’identité culturelle et de l’apprivoisement de l’étranger. C’est le récit d’un Inuit atteint de tuberculose qui est envoyé dans un sanatorium de Québec, en 1952, pour y être soigné.

      Un dimanche à Kigali : Un autre bon film québécois très nombriliste..selon M. Tierney

      Mambo italiano: Film québécois tourné en anglais. Allez vérifier si les anglophones du Canada vont voir ces films… très peu !!! Ce sont les francophones qui se déplacent et , pour nous, c’est un film québécois avant tout.
      Peu importe s’il a été tourné en anglais!

      CRAZY : Il faudrait arrêter d’exister ? Ce Québec a existé.. Excellent film!!!

      Le Québec de certaines personnes est selon eux à 40 ou 50 % francophone. C’est 80%! Lorsque vous grandissez dans l’ouest de l’île ou à NDG.. vous pouvez croire que les francophones sont une minorité parmi tant d’autres au Québec. C’est sûrement ce que M. Tierney a intériorisé. En tant qu’anglophone, il ne sent pas comme une minorité car il fait partie de la majorité anglophone de l’Amérique du Nord.

      Luc Picard est un bon acteur québécois et c’est tout… Luck Mervil ou Gregory Charles sont des Québécois et ils font partie du nous que nous sommes… Nous ne voyons pas la couleur ; ils sont des Québécois talentueux! Ils sont «nous» et Luc Picard fait partie du «nous» de Gregory et de Luck! M. Tierney ne comprend pas cela..

      Par ailleurs, si nous désirons vraiment refléter Montréal dans les prochains films..il faudra voir des femmes voilées car c’est une réalité incontournable de la vie quotidienne des montréalais et, de plus en plus, du 450. Est-ce que ces femmes voilées peuvent faire partie du nous ou le désirent-elles vraiment…??

      Le groupe Kashtin chantait en innu .
      Est-ce que les anglophones ont adopté ce groupe même si la musique était de qualité ? Non. Il aurait fallu qu’ils chantent en anglais pour qu’ils puissent percer ler reste du Canada. Le Québec n’a pas de leçons d’ouverture à recevoir..

    • @johnlatou. 6 juillet 2010,14h36.
      «Hilarant de lire le festival des xenos qui écrivent ici!!! Je suis sur que Laporte va nous écrire un papier au sujet de la couleur de Subban, car, dans le bon vieux-temps, les joueurs du CH etaient franco-pure-laine et BLANCS.»
      ________

      Et pour être vraiment complet, vous auriez pu ajouter: «Embauchés, mal payés, et ”bardassés” par des prorios et des entraîneurs unilingues anglais».

      Or, il n’étaient pas tous anglos, loin de là. Regardez les alignements de différentes époques, vous verrez: Harvey, Moore, Johnson, Backstrom, Blake, Lach, Robinson, etc.etc.etc. Et, par souci d’équité, mentionnons que leur sort financier n’était pas meilleur que celui des «franco-pure-laine». Même l’excellent Doug Harvey a été «exilé» parce qu’il avait eu le culot de travailler à créer une association des joueurs.

      Finalement, vous êtes à côté de la plaque avec vos affaires de francos puisque ça n’était, en somme, qu’une opération commerciale avec comme effet secondaire ou dommage collatéral, pour les joueurs francos d’être doublement exploités côtés langue et argent alors que les anglos ne le furent que du côté argent, les patrons parlant la même langue qu’eux. Mais je suis certain que de se faire spolier dans sa langue ne rend pas le geste plus acceptable.

      Quant à la couleur de P.K. Subban, je n’en ai rien à cirer. S’il sait jouer, j’achète. Point. Quant j’embauchais du personnel, j’avais coutume de dire que j’étais trop égoïste pour me priver de quelqu’un de compétent sous prétexte qu’il ne m’aurait pas ressemblé. J’ai donc embauché des gens capables de «faire la job», indépendamment de leur origine, religion ou convictions politiques.

    • Les fédéralistes me font rire tellement ils sont démaguogue et hyppocritte .

      Quand ce sont les italiens qui disent nous autres les Italiens ou nous autres les Haitiens on ne les entends jamais parler d’exlusion.

      Mais si ce sont des Québécois qui disent nous autres les Québécois ..oh la la en dedans de 10secondes ils déchirent leur tunique rouge canadian

      Pourquoi ?

      Simplement parce que le nous autre les Québécois fait référence a ce qu’il déteste le plus et combatte soit une identité qu’ils rejettent et refuse de reconnaitre,une différence inacceptable pour leur idélogie canadian fédéraliste assimilatrice du one canada one nation car eux ce sont des Canadians .
      Si ce n’est pas du racisme ..je me demande comment ça s’appelle

      Le nous autres les Québécois est aussi acceptable que le nous autres les Italiens .

      Contrairement a ces fédéraliste basheux qui déteste tout de notre identité,de notre culture et de ce que nous sommes je n’ai rien contre le fait que les Italiens ou autre s’identifient en utilisant le nous et il n’y as aucune exclusion dans cette facon a eux de s’identifier alors que pour les Québécois nos fédéralistes canadian miteux vont disséquer un mot ou une phrase de 5 mots pour trouver la virgule qui pourrait leur permettre de vider leur estie crachoir fédéraliste sur le dos des Québécois .
      leur but: rendre essayer de faire filer cheap les québécois qui refuse leur assimilation et leur racisme canadian

      A entendre nos fédéralistes les québécois serait a la imite responsable de la pendaison de Louis Riel ,de l’abolition du Francais par le Manitoba,de la pendaison des patriotes ,de la déportation des Acadiens..tous des faits historique de leur beau canada
      Avec une histoire du canada comme celle la ça prend une méchante gang de bouffon pour penser que les québécois doivent leur faire confiance et leur obéir .

    • Clairement, le Québec est la nation à abattre dans le plusse beau grand pays multiculturel du monde. Tant que ces irréductibles tatas québécouais voudront créoliser leur existence, nos chers américanos-anglos et autres noix mélangées vont gueuler.

      Mais qu’ils se rassurent, à part quelques artistes de l’état d’âme québécoise, y a pas beaucoup de Québécois qui en veulent VRAIMENT de ce qu’ils sont. Et quand il vont réaliser ce qu’ils sont en train de perdre, il va être trop tard.

      Et ainsi, débarrassés de ces passéistes et dérangeants franco-fous, this beautiful mix nuts nation will live happily ever after…

    • @maxime1973

      Le Bye Bye 2008 pas condamné?!?!?!? Ok, vous vivez vraiment sur une autre planète. Ça été la grosse histoire de janvier 2009 pour une grosse partie des médias. Il y a toujours bien des limites à dire n’importe quoi!!
      Mercier se fait encore écoeuré avec ça dans la rue!

      “Les communautés culturelles devraient suivre l’exemple de BET(Black entertainment Network) et Univision(espagnol), deux chaines crées aux etats unis qui connaissent des bonnes cotes d’ecoute depuis 30 ans pour répondre aux besoin de la communauté noire et hispanique en culture, films, musique: plus besoin de regarder les autres chaines plus que ce n’est pas notre culture”

      Pas très ouvert sur l’autre comme approche ça… Du nombrilisme comme on en voit partout.

      Et que faites-vous de tous les films mentionnés par nombre

      Autre question: combien y a-t-il d’acteurs anglophones ou allophones de talents qui parlent assez bien français pour jouer dans un film en français?

      Vous oubliez que toute cette nouvelle immigration est récente et que ça prend un certain temps avant que cela rentre dans l’imaginaire collectif d’une société (et de ses créateurs).
      Je suis convaincu que cette immigration récente va produire une génération d’acteur et de créateurs Québécois qui vont avoir un impact important sur les oeuvres de fiction dans l’avenir.

      Vous êtes très très très intransigeant envers la société québécoise. Il y a une haine enfoui derrière ça, c’est clair.

    • Précision:

      … this beautiful mixed nuts ANGLO nation …

    • Et désolé pour les fautes d’orthographes anglaises: j’ai tellement hâte de suivre les cours en immersion anglaise…

      YES, PAPA!

    • @ VroumVroum

      Vieux Souverainiste Frustré que vous êtes.

      Ce Réalisateur à raison , les films québécois ne réfléte pas la société québécois , Cette société est formé de Francophone, d’anglo et d’allophone . Et pourtant seulement les Franco blanc sont représenté. Comment voulez vous qu’un Néo-Québécois est un sentiment d’appartenance quand il n’est pas fidélement représenter , et quand les de souche (quel mot affreux et exclusif) disent que pour être un Québécois il faut être blanc Franco et souverainiste.

      En somme vous avez peur du changement .

    • @vroumvroum

      Vous n’y comprenez absolument rien quand vous écrivez : “ce qu’il déteste le plus et combatte soit une identité qu’ils rejettent et refuse de reconnaitre,une différence inacceptable pour leur idélogie canadian fédéraliste assimilatrice du one canada one nation car eux ce sont des Canadians”

      Je ne sais pas d’où vous tenez cela; au contraire : le Canada, c’est le pays des identités multiples où chaque citoyen embrasse une, quand ce n’est pas deux ou même plusieurs identités.

      L’identité québécoise a tout le loisir de croître et de prospérer au sein du Canada. La preuve, c’est qu’elle est plus vivante que jamais. Ce sont surtout les gens de votre acabit qui refusez l’idée qu’un Québécois puisse se reconnaître dans autre chose que dans votre orthodoxie.

      Et quant au « nous autres », c’est justement ça : il ne réfère qu’à ceux qui respectent les critères très exclusifs de votre orthodoxie. Vous dites « nous autres Québécois » quand vous pensez en fait « nous autres Québécois d’origine canadienne-française ». Révisez votre théorie des ensembles : il ne reste plus de place pour « eux autres ».

      Robert-Louis Lemieux

    • Il me semble que le cinéma est d’abord et avant tout à l’image de ceux qui le font. Lorsque tous les auteurs et réalisateurs seront issus de communautés autres que la francophone, blanche et catholique, le cinéma québécois aura un autre visage.

    • Il vous a eu! Jacob a provoquer et voua avez mordu, il a obtenu ce qu’il voulait, ce nobody fait parler de lui….C’mon wake UP pis arreter d’embarquer dans n’importes quoi. Oubliez le ce ti-cul, d’ailleurs, c’est le fils du realisateur de Bon Cop Bad Cop!!!!

    • Pourquoi y’a toujours une gang pour tapper sur le gars qui ose dire son opinion, une opinion divergente. J’ai l’impression qu’on ne tolère que les déclarations complaisantes autour d’un verre de vin à la TLMEP.

    • Je suggère que l’on fasse un film sur les anglos-juifs du type de Tierney et Halperin. Ce serait l’histoire de deux paranoides qui sont en manque d’attention et qui font du Québec bashing par frustration. Le synopsis serait ces deux paranoides qui veulent former un groupe avec quelques chinois, Haitiens et Marocains afin de faire du Québec bashing 2 soirées par semaine. L’histoire se terminerait avec les deux protagonistes qui disent “phoque Québec”, I am going in states.

      Ce serait une belle histoire! :)

    • Ah multiculturalisme quant tu nous tien !!! 100% d’accord avec vous M Laporte à force de ce faire taxer de xénophobes on va de devenir.

    • Nous sommes, nous, les Blancs-québécois-canadiens-catholiques, descendants du conquérant, les seuls bourreaux et les seuls racistes d’Amérique…..

    • @ vrouvroum
      excellent ton commentaire à 11h45

    • Fait interessant que je soupçonnais mais dont je n’ étais pas sur : M. Tierney fait partie, tout comme l’ infame Daniel Weinstock, de cette fameuse communauté dont l’ influence est taboue. Trotski, Hampstead, antiracisme forcené, haine de la majorité et utilisation des minorités visibles comme chair à canon dans la lutte contre le goyim blanc occidental. J’ aurais du deviner des le début.

    • Même Denys Arcand a déjà tourné en anglais (Love and Human Remains). Faudrait en revenir.
      Quand je veux voir un film avec des anglophones, je regarde des films américains, canadiens anglais, australiens, britanniques.

      Bizarre qu’il dise: c’était mieux avant et qu’il inscrive Polytechnique dans sa liste… Oui, c’était vraiment mieux avant.

      N’importe quoi…

    • Félicitations a Mr. Couture, excellent article sur le sujet dans la Presse de ce matin.

    • moisemetellus

      7 juillet 2010
      10h18

      •Il est peut être temps de penser a terminer votre primaire.

    • En tout cas, il est pas mal cute, Jacob Tierney.

    • Voltaire au sujet de la liberté d’expression: « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

      Une chose me frappe dans cette discussion. Nous sommes incapables d’entendre un point de vue extérieur à nous sauf quand c’est pour nous louanger.

      Que Jacob Tierney se trompe, qu’il fasse faute route ou qu’il ait raison, pourquoi tout simplement ne pas discuter des idées?

    • @vroumvroum

      J’espère que ca vous a fait du bien.

      Force est d’admettre que ce n’est pas vous qui ferez avancer la cause de la souveraineté sur la place publique. On s’en portera très bien ainsi.

    • Il se fait du cinéma de tout genre au Québec. Mais ce cinéma ‘en général’ est représentatif du milieu qui le finance et qui le regarde. C’est une ‘business’ après tout. Si le cinéma québécois veut être rentable, il doit attirer son spectateur-cible. C’est tout. On voit occasionnellement du cinéma d’auteur qui qui est plus englobant, mais ceci est l’exception, non la règle. La population au Québec est encore majoritairement blanche et francophone (pour le moment), et le cinéma d’ici la représente. De temps en temps, on voit ce ‘token’ minorité allophone ou de couleur dans ces films ou émissions de télé, pour être ‘politically correct’ et pour se dire ouvert et accessible. Mais c’est comme ça partout. Même aux U.S., l’industrie du divertissement se fait critiquée pour ne pas bien représenter les latinos, les afro-américains, et autres minorités visibles et invisibles. Le débat est lançé depuis longtemps pour les gais et lesbiennes, les obèses, les déficients intellectuels, etc… Ça ne fini plus. Mais de l’autre côté de la médaille, un anglo de Montréal n’est pas la même chose qu’un anglo de Toronto ou de Vancouver ou autre grande ville où l’on parle anglais. Et ceci, on a un peu de difficulté à comprendre ces nuances. Je sais très bien qu’un francophone de la ville de Québec n’est pas identique à un francophone de Montréal ou à un francophone d’une ville hors Québec ou même de France. La culture ne se définit pas seulement par la langue dans laquelle on est né, c’est beaucoup plus large que ça. Et je suis fatiguée de toujours entendre ces propos réducteurs, du ‘nous’ et ‘eux’, ’séparatistes’ et ‘fédéralistes’, etc… comme si tout était toujours noir et blanc, ou juste anglais/français.

    • @patrick bachand
      Je rajouterais le film Clandestins, de Denis Chouinard, et 32 Short Films About Glenn Gould de François Girard, à ta liste.

      @ glevass
      Je suis très d’accord avec vous.

      Comme ils disent en anglais : Cry me a river

      Je ne sais pas ce qu’il s’imagine Tierney, mais à part à Montréal, des minorités, il en pleut pas dans le reste du Québec. Et pour ce qui est des anglos, c’est assez dur de les représenter dans un film francophone alors qu’une grande quantité d’anglos reste dans leur petit ghetto de l’Ouest et refuse d’apprendre le français.

      Les anglos de Montréal ont des hôpitaux, des journaux, des postes de télé etc. et refusent souvent de parler français dans les commerces, alors je vois pas ils auraient plus à se plaindre que les francophones hors-Québec.

    • Voilà le doigt sur le “bobo” comme on dit, autant que les anglophones “canadian” ou montréalais refusent d’afficher le caractère francophone dans certains de leurs films, autant certains auteurs québéquois francophones refusent de reconnaître la réalité anglophone dans leur province..donc ce ptit jeu là se joue à deux….Malgré tout, je crois que nous entendons parfois la langue anglaise dans nos films francophones et plus la dualité linguistique et l’identité du Québec dans les films québéquois francophones. J’ai quasiment vu presque toutes les productions québéquoises pour le constater …. En passant, la réalité francophone au Québec est beaucoup mieux affiché dans les films québéquois francophones que dans son film car les étudiants de Montréal dans la rue conteste avec des affiches pûrement anglophonesss .. donc ne jouer pas avec ce petit jeu M. Tierney car oui il y a dénigration des deux identités de chaque côté…d’où vient justement le peu d’attrait pour un public plus multiculturel canadien “gazé” à la culture américaine. M. Tierney a réussi avec conviction d’obtenir 7 000 000 $ pour la production de son film qui a été un flop monumental du côté ROC ( faut-il s’en étonner!!!) . Je ne sais pas les chiffres pour la production en version francophone mais pour la version originale anglophone à travers le Canada dont une pauvre petite salle à Vancouver au “Tinseltown” et une autre sur la “Burrard” Street , il frôle en dessous du 100 000$ ….., Bref, est-ce que vous seriez jaloux du fait que les films québéquois peuvent attirer leurs propres auditoires??? Voila la vrai question à se poser…. Oui, pour avoir des films canadiens ou québéquois concurrentiels et glorifiques, vous allez devoir passer par la langue française car celle-ci rejoint déjà son public, ce qui est quasiment très difficile avec des films de langues unilingues anglaises car elle se bat carrément avec des productions américaines qui diffusent et contrôlent tous le système canadien hors Québec dans toutes les autres salles de chaque province du ROC….

    • J’ai été voir le film “André Mathieu” au Capitol à Drummondville, étant le seul spectateur dans un siège trop confortable, j’y ai vu une vue excellente zz.zzz..& des acteurs excellents zz.zzz….

      Je m’ennuie presque des anciens films de Claude Fournier & de Denis Héroux oû l’on voyait & se servait des canado-anglos pour alimenter ces scénarios avec humour durant la décennie’70. _

    • Resitance is futile.

      Sleep, then die.

    • @vieillart, 7 juillet 2010, 15h36.
      Félicitations a Mr. Couture, excellent article sur le sujet dans la Presse de ce matin.
      ___________________

      Merci.

      JFC

    • Peut-être que Tierney a tenu se discours pour s’assurer de ne pas être rejeté par la scène culturelle canadienne; un peu comme un rejet officiel du Québec francophone, dans lequel il a baigné indirectement et qui pourrait le rendre suspect auprès des Canadiens anglophones frileux. Simple hypothèse, mais se distancer du Québec francophone est généralement payant dans une certaine société anglophone pure laine.

    • @Guy Levasseur et son commentaire sur le “Montréalisme”.

      Justement, quand on est réaliste on se rend compte que la grande région métropolitaine de Montréal c’est la moitié du Québec en termes de population.

      Un arrondissement comme Côte-des-Neiges c’est 165 000 habitants – ce qui en ferait la 6e plus grande ville du Québec, plus grande que toutes les villes que vous avez mentionnées. Alors c’est normal qu’on parle de Montréal pour la culture québécoise.

    • Ce monsieur Tierney me semble bien jeune et ne pas très bien comprendre l’histoire du Québec pour émettre un tel commentaire. Qu’il ait du talent, soit…qu’il juge autant…wô les moteurs.

      Qu’il veuille faire du cinéma en anglais, soit…mais les salles disponibles soint moindres que celles en français…un peu normal, non? Nous essayons de protéger cette langue depuis 450 ans et nous y réussissons tant bien que mal car nous sommes noyés dans un bain de tout près de 280 millions de personnes qui sont tous anglophones. Je n’y vois aucun racisme sinon un instinct de survie. Même les Inuits qui vivent au nord d’où nous sommes ont adopté l’anglais…ce qui fait que nous sommes complètement entourés d’anglophones.

      Comme je l’ai aussi lu ici dans un autre commentaire, ce monsieur devrait étudier plus à fond le cinéma québécois. Il a dit des choses qui sont insensés…on a l’impression qu’il vient de marcher avec ses bottes Kodiak dans un gâteau de noces…beau résultat!

    • Marc Cassivi a un bon billet ce matin

    • @basel: Le colonialisme a encore la cote. Si vous n’aimez pas le Québec, rien ne vous oblige à y demeurer. Pour le reste, cette histoire a été montée de toutes pièces par La Presse pour salir les Québécois. Encore une fois.

    • monsieurpoutine

      Lâchez pas, nous on a vu “L’enfant prodige” en gang, dans une salle pleine et c’était excellent. Vous auriez dû continuer à dormir.

    • L AVEUGLEMENT VOLONTAIRE DE M. CASSIVI,Le Quebec est compose de 80% de francophone,12% d allophone,8% d anglophone,vous voulez montrealise le reste du Quebec alors que Montreal represente 30% de la population ,NON MERCI,c est quoi cette attitude des gens de Montreal de pense qu ils sont le Quebec ……….Mais sorte un peu de votre coquille,franchement vous etes xenophobes les MONTREALAIS

    • M.Laporte … Parlez-moi de Céline ????

    • Lorsqu’on cite des noms de comédiens, d’acteurs ou des animateurs télé appartenant à une minorité ethnique visible, on se fait dire qu’on les a trop vus ou que c’est toujours les mêmes.

      Lorsqu’on cite le nom d’un artiste québécois qui a une origine étrangère mais qui est blanc et qu’il n’a pas d’accent étranger, il est classé avec les “de souche” alors ça ne compte pas. La comédienne Martine Frank porte un nom polonais et Serge Postigo un nom espagnol, par exemple, mais on ne les verra pas de la même façon qu’un comédien noir ou asiatique, même se ce dernier est aussi né au Québec et n’a pas plus d’accent.

      Les médias québécois se doivent d’être représentatifs de notre société et il me fais plaisir de voir des artistes d’origines diverses. Cependant, il n’y a rien de mal à ce que les blancs soit majoritaires dans nos médias puisque cela correspond à la réalité.

      Chaque citoyen québécois d’origine étrangère sais qu’il a un pays d’origine où sa culture et son groupe ethnique sont bien représenté. Les québécois n’ont que le Québec pour les représenter, on ne va pas s’empêcher de le faire pour éviter de se faire traiter de racistes ou de xénophobes ou alors exigeons des quotas de québécois de souche dans les films étrangers!

      Vous souvenez-vous, vers la fin des années 90, un journaliste avait révélé que dans certains clubs vidéo du “West Island”, les films québécois en français étaient classés dans la catégorie Film étranger”!!!

    • que voulez-vous, c’est ca le lot d’une impure-laine dans la vie….pauvre peuple anglo-québécois, né-pour-un-gros-pain.

    • Language? Number of native speakers? Percentage of singular responses?

      French 5,877,660 80.1%
      English 575,555 7.8%
      Italian 124,820 1.7%
      Spanish 108,790 1.5%
      Arabic 108,105 1.5%
      Chinese 63,415 0.9%
      Greek 41,845 0.6%
      Portuguese 34,710 0.5%
      Romanian 27,180 0.4%
      Vietnamese 25,370 0.3%
      Russian 19,275 0.3%
      German 17,855 0.2%
      Polish 17,305 0.2%
      Armenian 15,520 0.2%
      Persian 14,655 0.2%
      Creole 14,060 0.2%
      Cree 13,340 0.2%
      Punjabi 11,905 0.2%
      Tagalog (Filipino) 11,785 0.2%
      Tamil 11,570 0.1%
      Hindi 9,685 0.1%
      Bengali 9,660 0.1%
      Inuktitut 9,615 0.1%
      Montagnais-Naskapi 9,335 0.1%
      Khmer (Cambodian) 8,250 0.1%
      Yiddish 8,225 0.1%
      Hungarian (Magyar) 7,750 0.1%
      Marathi 6,050 0.1%
      Turkish 5,865 0.1%
      Ukrainian 5,395 0.1%
      Atikamekw 5,245 0.1%
      Bulgarian 5,215 0.1%
      Lao 4,785 0.1%
      Hebrew 4,110 0.1%
      Korean 3,970 0.1%
      Dutch 3,620 0.05%

    • Source, wikipedia.

    • J’oubliais, la langue officielle du Québec est uniquement le français.

      95% de la population est capable de parler le français.

    • Je renchéris sur la très bonne chronique de Marc Cassivi. J’aime beaucoup ce Cassivi, même si je ne partage pas toutes ses opinions politiques.

    • @louiscomtois

      La moyenne des salaires chez les froncophones est plus élevé que la moyenne chez les anglophones, les années 40 sont fini.

    • @Stephane Laporte
      J’aimerais beaucoup que vous publiez ma réponse à ce que je considère comme une insulte insuportable par baal666 le 8 juillet 2010 à 08h55

      @baal666

      Si vous aimez pas la liberté d’opinion, vous pouvez vous exiler en Afghanistan ou en Corée du Nord. Ici, c’est chez moi, que ça vous plaise ou non!

      Non mais, quel culot. Je ne vois même pas ce que j’ai pu dire pour me faire traiter de colonialiste. J’ai tu le droit de pas vouloir la souveraineté “sauce PQ” ??? J’ai voté oui en 95, quand je me sentais inclus. C’est pas avec des commentaires comme le vôtre que je vais revoter oui.

      Avant de me traiter de quoi que ce soit ou de croire que j’hais les Québécois, sachez que je suis marié à une Gaspésienne, que j’ai un enfant né ici au Québec. Je suis ici depuis 21 ans et je vous écrit dans VOTRE langue que je maîtrise mieux que 98% des “de souche”. Merde! J’aurais jamais cru me faire traiter de colonialiste. C’est le boute de la mar.. comme on dit.

      PS: Je vais m’assurer de faire des enfants à profusion, pour noyer les colons de votre genre dans mon pool génétique.

    • Définition Sociologique de la Xénophobie :

      Ensemble des discours et des actes tendant à désigner de façon injustifiée l’étranger comme un problème, un risque ou une menace pour la société d’accueil et à le tenir à l’écart de cette société, que l’étranger soit au loin et susceptible de venir, ou déjà arrivé dans cette société ou encore depuis longtemps installé

      reférence : J. Valluy, Rejet des exilés – Le grand retournement du droit de l’asile], Editions Du Croquant, 2009. p.2

    • Jacob Tierney au sujet du cinéma québécois: «Les anglos et les immigrants sont ignorés». Arrosons l’arroseur à LA: + les francophones du hors-Québec. Comme si ici, c’était nul part … encore une fois. Dito pour le cinéma canadian. Oublié sinon bidonné des deux bords. Sigh.

    • Vos commentaires sont de la musique a mes oreilles :

      All the right friends in all the wrong places
      So yeah, we’re going down
      They got all the right moves and all the right faces
      So yeah, we’re going down

      They said, everybody knows, everybody knows where we’re going
      Yeah, we’re going down

      Protégeons notre langue, LES ANGLAIS SONT DES IDIOTS, GEORGE BUSH NE SAIT PAS LIRE, VIVE LE PAYS DU QUÉBEC, NOUS SOMMES LES MEILLEURS, LES AUTRES PAYS DEVRAIT PRENDRE EXEMPLE SUR NOUS, NOUS N’AVONS PAS DE DÉFAUT, LE FRANCAIS EST LA SEUL LANGUE QU’ON A APPRENDRE DANS LE MONDE, LE QUÉBEC EST LE PLUS BEAU PAYS AU MONDE…

      A chaque fois que je lis une de ses phrases, j’ai de plus en plus honte d’être québécois. Oui, continué de défendre votre francais en empêchant nos jeunes de devenir billingue, continué d’ignoré les résultats scolaire, et comme a l’école des fans, a la fin de l’année, tous le monde passe. N’encourager pas la réussite, le dépassement de soi, et continué le nivellement vers le bas et l’immobiliste. Continuons notre médiocrité, et comme les romains l’ont fait, prenons le pain et le vin en riant a la fête de la Saint-Jean.

      Oui, la culture québécois est divertissante. Mais comme dis la chanson de “One Republic”, le Québec :

      They said, everybody knows, everybody knows where we’re going
      Yeah, we’re going down

      P.S. : Les fautes de français sont fière d’être commendité par le système d’éducation québécois ou même en faisant 100 fautes dans une dictés, au secondaire, tu fini avec une note de 79…. Go Québec Go….

    • @Basel. Je vous écrit dans VOTRE langue que je maîtrise mieux que 98% des “de souche”. [..] Je vais m’assurer de faire des enfants à profusion, pour noyer les colons de votre genre dans mon pool génétique.”

      C’est très raciste ce que vous écrivez Monsieur. Du racisme à l’envers ! Aussi indéfendable que le racisme ordinaire.

      APPEL À TOUS : SVP, on cesse d’employer le terme “de souche”. Cela n’existe pas un “de souche”. Et c’est méprisant. Dans les fais, nous sommes tous un peu mélangés, comme tous les peuples du monde : beaucoup de français, un peu d’irlandais, de gallois, de hurons, de montagnais, de viet-namien, etc.. Employons plutôt “Québécois d’origine” (né ici), comme on dit “Français d’origine”, Norvégien d’origine”, Canadien d’origine, etc. La nation québécoise est formée de Québécois d’origine (ça inclut Monsieur Tierny ainsi que Monsieur Smith et Mmem Tremblay, bref tous ceux qui se désignent eux-mêmes Québécois), d’immigrants (nés à l’extérieur et reçus immigrants) et de Néo-Québécois. Merci.

    • On devrait mettre des Grec et des Pakistanais qui parlent anglais dans nos films francophones et les inviter dans nos quiz à la télé française pour faire plaisir à Marc Cassivi…

    • Juste à titre comparatif, et avant de commencer à me sentir coupable de “lèse minorité”, je serais curieux de savoir si, dans l’ensemble “supérieur” (le Canada), nous sommes équitablement représenté à l’écran. Le Canada est bilingue, non ? On doit y voir du québécois régulièrement ?? Des références au français ??? A l’autre peuple fondateur ???? Comme aux Jeux Olympiques !?!

    • J’imagine que M. Jacob doit aussi penser que les catalans ne font pas assez de films en espagnol ou n’on pas assez de polonais et de mongoliens dans leur film?

    • M.Tierney n’a fait qu’énoncer une réalité: Au Québec les pure laines ne font que protéger leurs propres intérêts en ne laissant pas de place aux “Autres”qu’ils soient anglos,allos,noirs,asiatiques,musulman,indou,etc…. Pour les pure laines,c’est gens ne sont et ne seront jamais des québécois à part entière. La peur de “l’autre”. Cela est de la xénophobie pure et simple.Cette attitude se réflète partout dans notre société.Combien de minorités trouve-t-on à la tête de la SAQ, Hydro, Loto-Québec, SAAQ, fonction publique, gouvernement du Québec, quelconque ministères même secondaires, STM, SIIM, SPVM, TVA, V, Radio-Canada, ou tous autres organismes gouvernementales?
      Poser la question c’est d’y répondre.
      Il semble que ces jobs soient réservées pour les “de souche”.
      Jaimerais avoir tort. Qui sur ce blogue pourrait me dire que je suis dans les patates?
      Et il y a encore des gens qui diront:Mais non,au Québec nous sommes les plusss ouvert du monde entier et nous sommes l’exemple à suivre.
      REALITY CHECK PLEASE!!!
      Roger Sylvain

    • @basel…La comission Bouchard – Taylor a aussi un 2ieme nom ¨underground¨ qui est ¨ Québec sur ordonnance 2¨ . Je vous conseille de voir le premier pour mieux comprendre mon propos…

    • @alleluia

      Je suis d’accord que le terme “de souche” est vraiment dégueulasse. Je l’ai utilisé entre guillemet pour parler des canadiens d’origine française, mais je suis d’accord pour l’éliminer de la discussion. De toute façon je me considère Québécois à 100% et ce terme (de souche) m’exclut par définition.

      Ça ne change rien à mon point. La personne à laquelle je répondais me disait de quitter le Québec si je n’étais pas content alors que 1- Je ne quitterais JAMAIS le Québec et 2- J’ai absolument le droit de ne pas être content et de l’exprimer.

      Le débat a dérapé. Moi je ne parle que pour moi. Je suis une personne entièrement intégrée à la culture québécoise et je défis quiconque qui ne le sait pas préalablement de savoir que je suis un immigrant. Cela étant dit, ça me fais chi.. de voir que le seul arabe dans une télé série, c’est un concierge soupçonné de terrorisme dans virginie, ou le père d’une pauvre fille qui doit se voiler contre son gré, ou n’importe quel stéréotype du genre. Ça ne représente pas la réalité du Québec. JE (j’insiste sur le pronom) NE ME RECONNAIT PAS LA DEDANS. Même si je connais les chanson de Jean Leloup à la guitare, même si je fredonne du Richard Desjardins dans ma douche, même si j’admire Maurice Richard, ça change rien : je ne suis pas et ne serais jamais un descendant des colons français, alors que devrais je faire pour me reconnaitre dans la culture de MON pays? Je n’y peut rien. Seul les créateurs et les décideurs du milieu de la culture y peuvent qqc, et ce n’est pas en mettant des arabes, chinois, noirs de service qu’ils vont y arriver. À quand une télé série sur le VRAI Montréal? Pour 10 séries qui se passent en région, yen a une à Montréal et jamais celle ci ne représente la réalité (bonne ou mauvaise)

      Ça se peut tu, émettre une opinion sans se faire haïr? Je suis tu en train de me ghettoïser ou de faire du Québec bashing si j’aspire à ce qui me semble être mieux?

    • @pacolibre

      Soit vous êtes en train de dire que je prends de la drogue ou vous dites que les intervenants (ou les auteurs?) de la commission prennent de la drogue. C’est pas clair alors je ne sais pas quoi vous répondre, honnêtement.

    • @basel
      Bravo pour votre commentaire. On devrait vous entendre, vous et vos amis, plus souvent.
      J’aime beaucoup:”Ça se peut tu, émettre une opinion sans se faire haïr?”
      J’espère que oui?

    • @basel. N’en doutez point, vous êtes Québécois, pour moi et pour tout ceux qui vous lisent. Bien davantage d’ailleurs que des citoyens de Westmount, dont la famille est ici depuis 200 ans, et qui refusent de se dire Québécois. “We are Canadian, that’s all, don’t bother me “.

      Est Québécois celui qui choisit de l’être, dixit René Levesque. Alors qu’on nous laisse tranquille avec ces “de souche” ou ces “pure laine”, si méprisants. Nous appartenons à une nation civique, vous et moi. Et nous travaillons ensemble pour enrichir notre nation.

    • Alors Alleluia vient de décider que basel était un québécois et que les Westmountois ne l’étaient pas. Quel grand coeur!
      On revient au même argument:Peut-on avoir une idéologie divergeante des nationalistes sans se faire traîter de tous les noms et sans se faire dire que nous ne sommes pas Québécois pour autant?
      Peut-on être autre chose qu’un Québécois francophone séparatiste et être Québécois quand même?
      Dans MON Québec,OUI!

    • Je suis ici de puis 40 ans, je paie de l’impôt depuis 40 ans, j’ai appris le français. (Sans jamais suivre des cours, alors il se peut qu’il y a des fautes dans mon texte) Alors je ne suis pas francophone et je ne serais jamais séparatiste.

      Conclusion: Pour plusieurs, je ne serais jamais Québecois.

      Une chance que le Canada permets des identités multiples.

    • @rogerheb,
      Intéressant votre question : ”Peut-on être autre chose qu’un Québécois francophone séparatiste et être Québécois quand même?”

      Statistiquement le fait francais au Canada ET au Québec diminue. Statistiquement toujours nous serons minoritaires (au Québec) un jour prochain, pas notre génération, mais celle de mes petits-enfants fort probablement.

      Donc si vous n’êtes pas pour l’indépendance du Québec ou a tout le moins pour une refonte profonde du fédéralisme Canadien( ce dont les Canadiens anglais ne veulent rien savoir) vous êtes donc ce que vous appelé un ”vrai Québécois” qui veut que ses descendants vivent en anglais et fassent parti de ce que René Lévesque appelait ”le grand tout anglosaxon” de l’amérique du Nord.

      Alors la question est : est-ce que l’on est Québécois quand on veut que ce peuple s’assimile a l’anglais ?

      Poser la question c’est y répondre.

    • @rogerheb

      Faudrait voir plus loin que le fonds de ton colon et arrêter de prêcher la vertu en crucifiant tout un chacun.

      Pour répondre à ta question “Qui sur ce blogue pourrait me dire que je suis dans les patates?”

      T’es dans les patates… Tu connais pas Yolande James et Sam Hamad ? Et je parles justes des ministres. Je connais pas plus les CA des sociétés et organismes publiques que toi mais je suis certain que les minorités y sont au moins aussi bien représentés que dans le conseil des ministres. Ah pis tiens, un autre qui me viens, Michael Sabia. Sonne pas très “québécois séparatiste de souche”… Pourtant c’est lui qui gère une bonne partie de nos économies.

    • @ rogerheb :
      Personnellement, un Québécois est quelqu’un qui habite au Québec. Point.

      Pour ce qui est de la représentativité des personnes autre que “de souche” (moi aussi j’utilise les guillemets pour cette expression que je n’aime pas), il y a effectivement du chemin à faire.

      Par contre, comme je l’écrivais hier soir, il y a plusieurs communautés dont les personnes ne parlent pas français. Quelqu’un donnait un exemple qu’à Toronto le bulletin de nouvelle était animé par un Pakistanais. Essayez de trouver un Québécois d’origine paskitanaise qui a étudié en journalisme, qui a de l’expérience et qui parle français de niveau animateur-de-téléjournal…

      Une belle exception : les Québécois d’origine haïtienne parlent français.

      On remarque que cette communauté a fourni au Québec plusieurs personnes de grande qualité, très visible et très connus :

      Michaëlle Jean – gouverneur général (ne pas oublier qu’elle animait le Téléjournal)

      Politique :
      Yolande James, Emmanuel Dubourg, Viviane Barbot, Ulrick Chérubin, Régine Laurent

      Arts :
      Gregory Charles, Danny Laferrière, Luck Mervill, Mélanie Renaud, Anthony Kavanagh, Normand Brathwaith, Didier Lucien,

      Sport :
      Bruny Surin, Jean Pascal, George Laraque

      Pas mal pour une communauté qui compte 98 000 membres au Québec (recensement de 2006).

      Je ne vois pas pourquoi les autres communautés ne seraient pas aussi visibles au Québec une fois qu’elles auront choisis le français comme langue publique.

    • @rogerheb. Savez-vous lire au moins ? Où sans doute êtes-ous de mauvaise fois. Je n’en reviens pas. Comment discuter avec des gens de si mauvaise foi. J’écrivais DES citoyens de… qui refusent de se dire Québécois. Est Québécois qui choisit de l’être et qui se définit comme tel. Ce n’est pas à moi de décider, ni à personne. Et vous, vous êtes quoi ?

    • Il porte très bien son prénom ce Roger, il y a Elvis aussi qui est pas mal.

    • Qui a écrit ceci?

      [... The Trotsky est un film québécois anglophone. De nationalité montréalaise. Il fait de la ville du Canadien une société distincte en elle-même. On n'y retrouve pas le Montréal de Michel Tremblay, encore moins celui de Mordecai Richler. Le Montréal que nous propose Tierney à l'écran est foncièrement actuel. Et fait plutôt écho aux réalités plurielles qui en font le tissu. Ou plutôt, la courtepointe. Pour un peu, on pourrait presque y entendre un «Vive le Montréal libre!».

      C'est ce qui m'a le plus frappé dans The Trotsky. Les dialogues sont presque entièrement en anglais, mais le caractère francophone d'une ville où rien n'est jamais simple n'en est pas évacué pour autant. Même dans les cercles familiaux (Anne-Marie Cadieux incarne la mère de Léon Bronstein, dit Trotsky), les petits mots d'affection, les réactions plus spontanées, bref, tout ce qui ressort d'un caractère plus instinctif est livré dans la langue de Molière. Les démêlés avec les forces de l'ordre aussi...

      À l'arrivée, cette tendre comédie emprunte les allures d'un chant d'amour à Montréal, cette métropole reconnue internationalement comme capitale du bagel, du smoked meat et des nids-de-poule. Il en émane une véritable affection pour son caractère unique. L'école que fréquente Léon fait d'ailleurs partie du «J. Parizeau English School Board», c'est dire.

      Tierney, c'est clair, a envie de faire un cinéma qui correspond à sa réalité montréalaise, tout simplement parce que celle-ci n'est pratiquement jamais montrée. «Ni dans le cinéma québécois franco ni dans le cinéma québécois anglo, lequel évoque souvent une époque révolue, précise-t-il. Les deux cultures s'entremêlent rarement.»...]

      Nous trouverons la réponse en cliquant sur ce lien de l’article complet paru le 7 mai dans La Presse.

      http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/chroniqueurs/chronique/11542-trotsky-de-montreal.html

    • @monsieur_bleu

      Vous faites un bon point par rapport à la communauté Haitienne et l’existence de personnes bien en vue dans la société québécoise issues de celle-ci. En contrepartie. beaucoup d’haitiens subissent de la discrimination aussi. En fait, c’est chez les hommes arabes et haïtiens que le plus haut taux de chômage est observé. Mais ça c’est un autre débat.

      De plus, elle n’est pas, et de loin, la seule communauté issue de l’immigration qui, habituellement, maîtrise le francais (pensez africains, arabes, vietnamiens, latinos —Ca fait beaucoup de monde et aucune de ces communauté ne choisit l’anglais comme langue d’usage). Tout ca pour dire que l’idée n’est pas de prouver ou de dire que les québécois francais d’origine sont racistes. Ils ne le sont pas. Il s’agit plutôt des conséquences de l’insécurité identitaire historique au québéc qui bien qu’elle soit parfaitement légitime, cause des problèmes qui finiront par nuire à tous. Il est une chose d’exiger que tous les immigrant parlent le francais, c’est non seulement normal, mais absolument impératif de le faire. Mais de s’offusquer que ceux-ci veuillent manger des bines sans lard ou qu’ils veuillent qu’on leur raconte, des fois, une histoire qui les réfléte ou qui ne les traite pas comme des figurants, c’est autre chose. Arrêtez de tous le temps accuser tout le monde de ne pas vouloir parler francais. Ouvrez vous les yeux, c’est plein de gens de toutes les couleurs qui sacrent, qui peletent, qui suivent le canadien, qui font des enfants, en francais… Ben oui, yen aura toujours qui ne veulent pas parler le francais, mais la majorité le parle, si ce n’est pas à la 1ere génération, c’est assurément à la 2e.

      Maintenant, oui, les canadiens francais venus de france vont devenir une minorité. C’est un fait qui, bien ou mal, est irréfutable. Alors, comment assurer la pérénité du francais? C’est en créant une nouvelle identité québécoise, une identité axée autour de la langue, de l’histoire coloniale mais AUSSI sur l’histoire moderne et la mosaïque culturelle du Québec. Cette identité existe déjà, elle est partout à Montréal, autour et de plus en plus présente à Québec, Trois-Rivière, Rimouski. Elle est dans les universités, dans les CÉGEPS et dans les écoles.

    • @Alleluia et rogerheb

      merci pour votre commentaire.

    • @ basel :

      Effectivement, on voit de plus en plus de Québécois d’origine non-française adopter le Québec, suivre le CH, vivre publiquement en français et sacrer…
      C’est pour ça que je suis optimiste quant à leur représentativité dans les prochaines années.

      Mais l’immigration africaine et latino est relativement récente (si on compare aux Italiens ou Haïtiens). Il y a bien quelques Maka Kotto, Boucar Diouf et Joseph Facal, mais on devrait en voir de plus en plus. Les vietnamiens sont très bien représentés dans des domaines autres que les arts et la politique (pensons à la médecine et à la pharmacie entre autre).

      Pour ce qui est des bines avec ou sans lard, personnellement ça m’indiffère complètement. N’importe quel Québécois peut manger ce qu’il veut, prier qui il veut et parler la langue qu’il veut avec sa famille.
      Je souhaite juste que la langue publique soit le français et que les personnes qui décident de vivre ici choisissent le français comme langue commune.

      Et lorsque ces générations de Québécois dont les origines ne sont pas le nord de la France seront francophones et adultes, je ne vois pas pourquoi leur représentativité ne serait pas là.

      Les Québécois d’origine haïtienne ne représente que 1.2% de la population du Québec selon le recensement. J’étais sûr que c’était sensiblement plus vu la présence de beaucoup de personnes connues issues de cette communauté.

    • Christian Rioux frappe encore une fois dans le mille!

      http://www.vigile.net/Maudite-chaleur

    • Je ne lis plus Rioux. À cause de son long séjour en France, Le Pen a déteint sur lui. Et il ne s’en rend plus compte, le bougre. Rioux: du vent. Prétentieux en plus.

    • Chaque fois que montrealaise écrit..je pense à son commentaire élogieux envers Tariq Ramadan ..et je me dis comment cette chère montrealaise peut-elle défendre un être manipulateur empreint d’idées fascisantes ? Il y a des ces paradoxes dans la vie…

    • En complément de mon intervention du 7 juillet concernant le “MONTRÉALISME” qui
      afflige Jason Tierney tout comme une certaine “intelligentsia” bien pensante montréalaise
      je vous propose ci-bas cet excellent article de Mathieu Bock-Côté :

      MONTRÉAL N’EST PAS UNE PATRIE

      M. Bock-Côté, lui même résident de Montréal y mentionne notamment et je cite :

      Cette vision ….. semble dominante dans les milieux qui se disent évolués et qu’on trouve tant dans la droite néolibérale que dans la gauche pluraliste.

      On la résumera ainsi?: l’avenir de la civilisation serait désormais dans les grandes villes, où se recréeraient les identités collectives dans une dynamique cosmopolite et où s’inventerait une nouvelle manière de vivre en société.

      De grandes villes par ailleurs multiculturelles qui deviendraient des pôles d’identification de plus en plus puissants pour des citoyens plus mobiles que jamais et désinvestis des vieilles appartenances historiques qui se déployaient traditionnellement à la grandeur de l’espace national.

      La ville serait un laboratoire à transformer les identités et à les vider de leur substance historique, ce qui du point de vue d’une certaine philosophie politique, confirmerait sa supériorité morale.

      Autrement dit, la ville serait le terrain d’élection d’un multiculturalisme appelé à s’approfondir dans le siècle à venir.

      Une première conséquence découle de cette vision du monde?: l’inévitable désolidarisation de Montréal par rapport au Québec comme espace national.

      Le nouveau «?peuple montréalais?» ne se sent plus solidaire du destin québécois, qui l’indiffère au mieux, qui l’exaspère au pire.

      Cette désolidarisation de la métropole entraînera inévitablement à plus ou moins court terme sur son territoire la marginalisation des francophones qui ne doivent leur relatif rapport de force sur l’île qu’à leur lien historique et démocratique avec le Québec hors Montréal.

      Pour ces promoteurs d’une métropole déliée de l’espace national, la démocratie québécoise n’est qu’une interférence institutionnelle de trop dans la dynamique identitaire montréalaise.

      Multiculturalisée puis détachée du Québec, Montréal devrait ainsi exercer progressivement son droit à l’autodétermination.

      Ce qu’on présente ici, c’est Montréal sous la forme d’une unité politique appelée à se substituer au Québec, contre lequel elle devra se définir.

      C’est ce qu’on appelle devenir montréaliste, ce qui veut pratiquement dire que l’appartenance à Montréal devra de plus en plus occulter puis se substituer à l’appartenance au Québec.

      Il n’est pas inutile de préciser que cette vision des choses s’inscrit pleinement dans le discours du Canada des grandes villes à construire contre les provinces.

      Le montréalisme s’emboite effectivement bien mieux avec le Canada multiculturel qu’avec l’acharnement du Québec à se définir comme une nation historique avec ses intérêts singuliers.

      Il y a dans cette vision du rôle de Montréal une forme de déracinement volontaire par rapport à la société québécoise.

      désavantage net du dernier. Il n’y a là aucune raison de se réjouir. Montréal n’est pas notre patrie et n’a pas vocation à le devenir.

      Bonne lecture :
      http://www.action-nationale.qc.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=685&Itemid=99999999

    • @ glevass

      Bock-Côté est loin d’etre une référence pour un Québec progressiste. Il n’est à mes yeux qu’un démagogue qui s’écoute parler. Les personnes de son genre contribuent à scinder le Québec en deux: les bons Québécois et les autres. L’antithèse de René Lévesque au fond.

      Les Montréalistes, dirigés par Paul de Chomedey de Maisonneuve, s’installent à l’endroit connu actuellement sous le nom de Pointe-à-Callière.

      Les Montréalistes d’aujourd’hui revendiquent leur appartenance première à la ville de Montréal. Tout comme les New Yorkais se disent de New York avant de se réclamer des USA et les Londonniens se disent de Londres avant d’etre d’Angleterre. C’est le propre des citoyens de toutes les grandes villes du monde.

      Ailleurs dans le monde on parlera du Montréalais Leonard Cohen. Rarement du Canadien ou du Québécois. Du Montréalais. Tout comme Woody Allen est New Yorkais. Quand lit-on “l’américain Woody Allen”? Jamais. Il est Newyorkais.

    • Carl Bergeron frappe lui aussi dans le mille !

      «Il est difficile de répondre à des accusations aussi confuses et puériles. Des lecteurs indignés ne s’en sont pas privés et ont inondé de commentaires toutes les tribunes disponibles….

      Cette sortie est d’autant plus bouffonne qu’elle a eu lieu à Hollywood, où Tierney s’était rendu pour présenter son film. Selon La Presse, la projection de The Trotsky dans la capitale du cinéma a eu lieu « avec la collaboration du gouvernement du Québec« , lequel aurait même tenu sur place une réception en l’honneur de Tierney. Rappelons que la production de The Trotsky a également obtenu le soutien financier de Téléfim Canada et de la SODEC (une agence culturelle de l’État québécois), en plus de bénéficier de crédits d’impôt.

      En effet. La couleur d’un film ne se réduit pas à la couleur de peau de ses acteurs. Ses tons varient selon la subjectivité et l’imaginaire du réalisateur (et du scénariste). Préfère-t-on un Kim Nguyen (Le marais, Truffe, La cité), qui crée en toute liberté sur les thèmes qu’il veut, ou un soldat du système qui fabriquerait un film-décalque à peine digne de la propagande gouvernementale sur l’immigration ?

      Cassivi confond tout. C’est sans compter ses références plus ou moins honnêtes sur le poids démographique de Montréal. Il parle de la région de Montréal qui compte pour la moitié de la population du Québec, mais la région de Montréal n’est pas Montréal même, où se concentre la diversité ethnoculturelle qu’il vante avec tant de ferveur. Boucherville n’est pas le Mile-End.

      Il suffit par ailleurs de vivre depuis longtemps à Montréal pour savoir qu’il se trouve ici des citoyens qui ne vivent pas culturellement au Québec, même s’ils y vivent physiquement. Cassivi, en parlant d’une promenade près de chez lui, lors de laquelle il a croisé en moins de 10 minutes « un couple d’Indiens et deux Roumains, un coiffeur cubain et un Grec qui parle en anglais, plusieurs Juifs, un Antillais, un Maghrébin, un intellectuel belge (!) », décèle une grande injustice, j’imagine, dans le fait de ne pas voir plus de films québécois où une telle « diversité ethnoculturelle » serait la norme.

      L’interprétation inter/multiculturaliste, et son corollaire logique, l’idéologie identitaire montréalaise, ne constituent pas un bon mode d’appréhension de la réalité. Leurs tenants les plus zélés, comme Cassivi et Tierney, croient saisir la réalité au moment précis où elle leur échappe. On peut critiquer tel ou tel aspect du cinéma québécois, inférer de sa production des constats sociologiques, mais réduire une cinématographie à son degré de différentialisme racial est à la fois brutal et stérile. C’est une insulte à l’intelligence. L’obsession de la race n’est pas plus légitime parce qu’elle est portée par des voix de gauche.»

      À droite comme à gauche, l’obsession de la race a toujours été néfaste. Quelle que soit la forme politique qu’elle prend, elle débouche inévitablement sur une négation de la culture, de l’individualité et de la parole. Elle est en tout cas incompatible avec la défense de la vie de l’esprit.»

      http://cbergeron.wordpress.com/

    • Je trouve curieux que personne n’ait jamais mentionné le merveilleux documentaire de Karina Goma, intitulé “Un coin du ciel”, décrivant la vie des résidents du quartier Parc Extension. Elle y a passé 2 ans à filmer la réalité de ce quartier et de ses habitants provenant de tous les coins de la planète ( (75 pays, 30 langues, 5 religions) et des intervenants du Clsc qui travaillent auprès d’eux.

    • ” C’est vrai que le cinéma québécois pourrait faire un peu plus de place aux immigrants, mais il n’y a rien de scandaleux qu’il raconte avant tout notre histoire. Nous sommes une minorité. ”

      Après on se demande pourquoi le vote ethnique vote NON. Moi je suis né au Québec de parents Européen, vous me considerez comment? Québécoise? J’en doute. La réalité c’est que les Québécois de souche nous ( LES IMMIGRANTS, la chose fatiguante qui vous pourri la vie) considère étranger qu’on soit né ici ou non. On nous casse les oreilles avec le vote ethnique qui s’en fou complètement de la souveraineté ben c’est parce que on ne se sent pas concerné, c’est pas important l’opinion d’un/d’une Italienne, Allemand, Irlandaise, Portugais…ect. qui demeure ici depuis au dessus de 40 ans. On s’en fou de ses gens la 364 jours par année…mais attention quand il y a une élection … on se garoche à Parc Ex ou Montréal Nord. Oui j’ai des racine Européenne et oui je me considère ainsi aussi mais c’est pas parce que je m’appelle pas Tremblay que tu vas me traiter d’immigrante.

    • Le cinéma, au sens large du terme, se doit aussi d’ être un reflet de notre société. Le cinéma québécois d’aujourd’hui comme a la tv, est centre sur le peuple québécois, des petits blanc campagnards, avec l’humour provincial, qui se définissent comme #urbain# quand ils sont a Montréal. A quand un film genre #L’auberge espagnol# avec des immigrants a l’écran reflétant la vrai richesse culturelle du Quebec? C’est dommage, même pas un français de France pour leur apprendre a mieux parler..sortez de chez vous, voyagez putain!! et cessez de vous comporter comme des victimes, sortez vous les doigts du cul petit peuple paresseux. A force de faire jouer ou tourner les mêmes acteurs et présentateurs tv, cela ressemble souvent a l’écran a une bande de potes tout blanc tout propre avec un humour graveleux qui se refilent du travail, se complaisant dans leur train train , et mettant en relief une ignorance et une peur du #diffèrent#
      Sans compter que le Quebec a besoin des immigrants parlant Français pour le repeupler. Mais rester entre vous a faire des films médiocres, l’anglais va vous bouffer..et ça ne sera pas vraiment une perte de la langue française.. considérant le peuple qui essaie de la parler.

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