Stéphane Laporte

Stéphane Laporte - Auteur
  • Stéphane Laporte, collaboration spéciale

    Concepteur, auteur et réalisateur, Stéphane Laporte a collaboré aux succès de plusieurs émissions de télévision qui ont marqué le petit écran par leur qualité et leur originalité.
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    Samedi 28 novembre 2009 | Mise en ligne à 16h26 | Commenter Commentaires (99)

    Il était une fois un réalisateur heureux

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    Gilles Carle s’est éteint. Les médias nous résument sa vie. On parle beaucoup de La vraie nature de Bernadette et de La mort d’un bucheron. À juste titre, bien sûr, mais pour moi, son plus grand film, c’est Les Plouffe. Il est dans mon top 3 de tous les films québécois confondus.

    Les Plouffe est au Québec, ce que Le Parrain est aux États-Unis. C’est l’histoire d’une famille. Une famille qui n’a pas choisi le crime. Une famille qui a choisi la bonté catholique. Il y a moins de morts, mais autant de peines.

    Carle réussit à nous rendre attachant chacun des personnages du film, d’Ovide à Stan Labrie, en passant par le curé Folbèche, Rita Toulouse, la mère Joséphine, Napoléon, sa belle Jeanne, Guillaume, le père Théophile, la vieille fille Cécile et son amant chauffeur d’autobus Onésime. Rarement vu au cinéma autant de destins croisés aussi sensiblement racontés. Autant de rôles aussi brillamment interprétés. Rarement vu la vie aussi simplement racontée. Tout le Québec d’avant la révolution tranquille est dans ce film. Avec ses valeurs, ses grandeurs et des petitesses.

    Quand Juliette Huot crie à la fin du film: Mon Guillaume qui tue des hommes! C’est toute la foi du Québec qui vient d’être ébranlée. Les soldats québécois se battent contre Hitler. Le Québec n’est plus un enfant gentil. Le Québec est un adulte. Quand ces hommes reviendront de là-bas, ils ne verront plus le monde de la même manière. Et ils voudront changer le leur. Dans les sanglots de Juliette Huot, on comprend tout ça. Le Québec va sortir de sa coquille, tout peut lui arriver. Et tout, c’est souvent le pire.

    Tout est simplement bon dans ce film. Le scénario signé Lemelin et Carle, le jeu des acteurs, la photographie, la musique de Stéphane Venne. Si vous ne l’avez pas vu encore, vous êtes chanceux, louez-le ce soir.

    Il y a plein de scènes mémorables; la tirade d’Ovide Plouffe, la partie de fers, la visite de Napoléon au sanatorium… Un grand film universel.

    Bien sûr, il faut saluer Gilles Carle pour l’ensemble de son oeuvre. Mais je veux le remercier spécialement pour Les Plouffe. Pour avoir aussi bien dépeint et aimé les Québécois.

    Il était une fois un réalisateur heureux.


    • Entièrement d’accord M.Laporte. Juste pour ce film, il continuera a vivre dans notre mémoire collective.

    • Magnifique billet.

      Oui, Gilles Carle a été un réalisateur heureux. Mais pas seulement avec Les Pfouffe. Rappelons aussi que c’est lui qui a révélé Carole Laure dans des films qui sont autant d’écrins à son talent, qu’il a donné à Micheline Lanctôt son rôle le plus mémorable, que c’est avec la chanson thème du film ‘Les Mâles’ qu’Isabelle Pierre a connu son plus gros succès, qu’il a aussi offert à Michelle Richard un rôle pas piqué des vers dans ‘La Postière’. Enfin, qu’il s’est entêté à défendre Chloé Ste-Marie même quand c’était loin d’être évident.

      Gilles Carle, c’était l’homme qui aimait les femmes !

    • Il a été un bon cinéaste, mais de là à dire que c’était un grand cinéaste, il y a une marge. C’était quand même pas Spielberg. Moi j’ai aimé Les Plouffe, les autres films, je les avais trouvés ben plates. C’était son monde à lui.

      Des funérailles d’état pour lui? Franchement, comprends pas.

      Me semble que le Québec est ben assez dans le rouge qu’on pourrait faire autre chose avec les quelques mille dollars que ca va couter. ON approche Noël et des milliers d’enfants auront rien à manger et aucun jouet, notre argent est bien mal dépensé à 20 jours de Noël.

      Toujours ben pas un premier ministre, juste un petit cinéaste qui a eu un fun noir à montrer le cul de Carole Laure à toutes les sauces.

    • associer Les Plouffes à Le Parrain est très très très maladroit, selon moi !!!

      faut parfois cesser de se voir trop haut !

      beaucoup de Québécois (dont moi) n’ont jamais regardé ce film et le cinéma québécois est beaucoup trop vénéré par la critique d’ici !

    • Nous avons perdu un des grands de l’Art québécois,espérant que nous puissions faire perduré son oeuvre.Je suis heureux que le gouvernement ai décidé de lui offrir des funérailles nationales.

    • Il était une fois un créateur et il en était tout un BRAVO GILLES CARLE

    • pour moi ”Les Plouffle” est le plus grand film québécois. Faut que je me le tappe au moins deux fois par année :) ” Y’ a pas de place, nulle part pour les Ovide Plouffe du monde entier”

    • Pas une bonne année pour les cinéastes québécois!

      Bien d’accord avec le blogueur, Les Plouffe, quel film!

      Mes condoléances à ses proches!

    • Nous venons de perdre notre Maurice Richard du cinéma québecois rien de moins

    • Je n’ai jamai perçu Gilles Carle comme un grand cinéaste. Il a fait quelques bons films, mais rien d’extraordinaire. Et j’ai vu plusieurs de ses films. Et ces derniers films étaient bien ordinaires, sinon mauvais. Jutra et Arcand me semblent supérieurs. Je ne veux pas être pisse-vinaigre, mais je ne crois pas qu’il mérite des funérailles nationales. Gardons l’esprit critique en dépit sa maladie et de la grande présence personnelle et médiatique de Chloé Sainte-Marie. Que l’homme repose maintenant en paix, sans soufrance.

    • Bon funéraille d’état a Gilles Carle..Personnellement c’est exagéré, ce n,est qu’un cinéastre avec des films de serie B voir meme c..Funéraille d’état c’est pour des hommes d’état..Gilles Carle n’est pas un homme d’état loin de la..la poune a-t-elle eu des funéraille d’état?? Non hein.pcq ca n’a aucun rapport..
      La en plus je ne parle pas des contribuable comme moi qui devrons payer ca encore completement dans le beurre..Chu tanner que nos argent soit gaspillé.

    • @ tous les dénigreurs

      Ça ne vous dirait pas, lorsqu’une personne très importante pour le Québec décède (peu importe votre culture), de vous abstenir de polluer les blogues avec vos commentaires négatifs ou inutiles par respect pour la personne décédée et pour ses proches?

    • Salutations Stéphane,
      Un grand homme nous a quitté. Gilles Carle était certes un grand du cinéma québécois. Sa carrière remarquable fait partie, selon moi du patrimoine du Québec. Par contre ce que j’admire le plus de cet homme c’est son courage face à cette maladie insidieuse et paralysante qu’est le Parkinson. Durant quinze longues années, épaulé par sa douce, il a confronté et combattu. Prisonnier de son corps qui ne répondait plus, il avait toujours LA raison de vivre: L’amour inconditionnel de sa compagne de vie. Chloé Sainte-Marie aura été a ses côtés tout au long de ce combat qu’il ne pouvait gagner. Elle a gardé espoir jusqu’à la fin. Elle s’est même battue afin que les aidants naturels soient reconnus par la société et le gouvernement. Au fil de ans j’ai eu soins de patients affectés de cette térrible maladie. Je suis conscients de ces méfaits sur la personne atteinte mais aussi des sacrifices que doivent faire les proches. Mme Sainte-Marie mérite toute notre reconnaissance car elle aura permis, entre autre, de faire connaître ce mal et surtout de nous sensibiliser face à la réalité quotidienne, les couts monétaires et émotionnels liés à la maladie de Parkinson. Gilles Carle est un héro car il a affronté ce fléau avec dignité et courage. Chloé Sainte-Marie à joué son plus grand rôle. Celui de l’amoureuse qui aura cru en son homme jusqu’à la fin. Bravo! À cette grande dame. Je lui souhaite la sérénité face à cette difficile épreuve qu’est le deuil de son ami, amant, amoureux et confident.

      Jean Bottari
      St-Mathias-sur-Richelieu

    • D’accord avec ceux et celles qui préconisent un peu de modération dans nos superlatifs. Un grand cinéaste…des funérailles nationales….On aime cela se surévaluer au Quebec. On est vite à s’auto-classer très haut, à s’auto-déclarer de niveau mondial. Il était bon, point. Des funérailles nationales? En vrai république à bananes, cela permets à nos politiciens de distraire le peuple des vrais enjeux. Lisez donc l’article de Claude Picher de ce matin, vous aurez une vrai mesure de l’excellence de notre beau Québec, gangrené par sa gang de parasites qui continuent de le saigner au nom de l’équité sociale.

      http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/200911/28/01-926017-le-calvaire-cache-des-quebecois.php

      On va me répondre de ne pas mêler la ”culture” à l’économie. Le problème est justement là. Au Québec on semble incapable (ou on refuse) d’avoir une vision globale de notre société. C’est ce qui nous a amené dans la merde et c’est pour cela qu’on va continuer de s’y enfoncer. C’est très beau et bien de voir grand mais rappelez vous de la fable de la grenouille et du boeuf. On va éclater, ce ne sera pas très long.

      http://www.coindespetits.com/fables/grenouilleboeuf.html

    • “La Postière” Un film d’un grand réalisateur?
      OUFFFFF

    • Bravo snoopy35.t’a raison,prenons des milliers de dollars et offrons des jouets en plastique avec batteries dedans. 500 $ de trucs électronique pour les occupés jusqu’au retour a l’école.

      Pi Gilles Carle qui a mis sur film le québec des decennies 70,80 et 90. Gilles carle qui a fait travailler des centaines de producteurs, technicien et actrice. Gilles Carle qui a fait avancé de facon gigantesque la cause des gens malade et limité.

      BRAVO CLOÉ ST-MARIE

      elle mériterait de grands honneurs de son vivant pour ce qu’elle a fait a son Gilles et a tout les autres qui en profiteront.

      vivement des funérailles de grande ampleur pour célébré un modèle québécois d’acharnement et de réussite.

      Qu’on ne l’oublie pas et que les jeunes s’en fasse un modèle, une icone.

      Erb

    • Tout a fait d’accord avec “mlebel” que l’homme repose enfin en paix et ce sans souffrance

    • Selon moi, Les Plouffe , c’est avant tout l’oeuvre et l’esprit de Roger Lemelin.

    • OUI, Les Plouffe est un grand film. Merci Gilles Carle. Le Québec est en deuil d’un très grand cinéaste.

    • @felicio_de_parma

      Vous n’avez jamais vu Les Plouffe et vous avez une opinion sur ce film? Vraiment “poche” votre message. Allez, faites marcher vos neurones!

    • @ tout ceux qui chialent: Savez-vous ce que c’est de faire des films, dans les années 60 en plus? M.Carles en faisait un par année, ce n’est pas rien! C’est drole que personne n’a chialé quand Maurice Richard a eu des funérailles nationales. Pourquoi un joueur de hockey serait-il plus important qu’un cinéaste qui a contribué avec son art a promouvoir la culture québécoise?

    • Je n’étais une fan de Gilles Carle, toutefois, une grande admiration pour ce qu’il à fait pour le cinéma et les artistes du Québec. Il avait une façon bien à lui de traduire les sentiments des
      québécois dans ses films. Le seul film que j’ai vu de Carle était la famille Plouffe de l’auteur
      Roger Lemelin. Naturellement, dans le temps, l’argent pour tourner un film québécois n’était
      pas au rendez-vous comme aujourd’hui, mais, il a réussit a surmonter les obstacles à coup de
      plusieurs efforts. Celle qui a été en mesure de nous le faire garder en mémoire depuis une bonne dizaine d’années c’est Chloé Sainte-Marie.Pour ceux qui n’avaient pas compris le vrai sens du mot amour, il se trouve dans cette petite femme. J’amais j’aurais cru qu’il pouvait exister autant de courage et de compassion chez une femme envers un homme, toute une leçon qu’elle a donné aux gens. Sans vouloir rien enlevé à ce grand cinéaste du temps, le fait
      qu’il va avoir des funérailles nationales est grâce à ce qu’elle a fait, sa persévérence à le garder sur la carte du Québec et sa lutte acharnée concernant les aidants, en sensibilisant le
      gouvvernement,et plusieurs organisations. Reposez en paix MONSIEUR CARLE.

    • J’ai travaillé 2 fois avec Carle: pour faire la musique du film Les Mâles (dont la chanson Le temps est bon) puis celle des Plouffe (dont la chanson Il était une fois des gens heureux). On ne se parlait pas. Pas besoin. Car on était sur la même longueur d’ondes au départ, instinctivement, on avait la même éthique: il essayait de faire du cinéma “pop pas niaiseux” comme moi j’essaie de faire de la chanson “pop pas niaiseuse”. Donc il faisait des films pas pour les analystes ni pour sa propre satisfaction mais pour les spectateurs, d’où son réflexe ou son souci de créer des scènes qui “fonctionnent”, exactement comme je fais mes tounes, avec des “hooks” et des moments de frisson. Il exprimait LA vie, NOTRE vie, pas SA vie; il ne s’exprimait pas, il exprimait. Pas pareil. C’est plus large, plus vrai, probablement plus durable. Il avait du cinéma la même idée, exactement, que celle que je me fais d’une bonne chanson ou de n’importe quelle bonne oeuvre d’art: le contraire du nombrilisme et du “je-me-moi”. Donc quand on travaillait ensemble, on ne se parlait jamais. On avait mieux que ça: on s’entendait. Ça a valu la peine. La peine de travailler, la peine de le voir partir.

      Stéphane Venne

    • Nous venons de perdre un grand du cinéma québécois. Merci Mr. Carle.
      Et maintenant, nos politichiens pèteux de bretelles, vont l’encencer. Ceux-là même qui ont retarder à l’extrême de reconnaître les aidants. Il a fallut que Chloé Sainte-Marie s’épuise pendant des années à faire accréditer cette cause. Bravo à tous les John Charest et autres bien pensants de ce monde.

    • Comme je l’ai écrit dans une autre chronique:
      Malheureusement, M. Carle n’existait plus depuis plusieurs années. Le voilà libéré de sa condition. Sa conjointe aussi. Rappelons-nous du plus important: l’homme et son oeuvre.

    • il essayait de faire du cinéma “pop pas niaiseux

      En effet ses films étaient beaucoup plus proches de ceux de Claude Fournier que de Denys Arcand ou de Falardeau c’est pour ca que je comprend pas certaines des éloges que j’ai lu plus haut.

    • Intéressant le témoignage de M. Venne. Il permet de voir M. Carle sous un autre angle.

    • On dit de Carle qu’il a filmé les petites gens. Il les a magnifiquement bien filmés en plus. Merci Stéphane de ce très beau texte au sujet de notre réalisateur heureux.

      Petite anecdote personnelle au sujet des Plouffe.

      On se souvient tous de la fameuse scène de la procession aux flambeaux à l’occasion de la Fête-Dieu. Les Dames de Ste-Anne, les Chevaliers de Colomb, les Enfants de Marie, les banières et les banderoles, les cantiques, les anges, le reposoir… Vous y êtes?

      Quelques mois après la sortie de ce film, un vieille tante me demande si je peux l’amener dans une paroisse éloignée des Laurentides qui fêtera son 100e anniversaire de fondation. Je m’exécute avec plaisir. Nous assistons à la messe puis… à une procession de la Fête-Dieu dans les rues du village.

      Les anges, les banderoles, les Chevaliers de Colomb, les hommes ensemble, les femmes ensemble, les cantiques… Tout le temps de la procession, j’ai oublié qu’il s’agissait d’une vraie démonstration de foi religieuse et je me suis crue mais vraiment crue figurante dans Les Plouffe. Ce n’est qu’à l’arrivée au reposoir que je me suis “réveillée” et suis revenue à la réalité. Gilles Carle n’était pas l’organisateur de toute cette manifestation religieuse mais bien le curé et les marguillers du village :-)

      J’aimerais lire sur votre blogue, Stéphane, des témoignages de gens qui ont VRAIMENT figuré dans Les Plouffe. La scène de la Fête-Dieu, celle du baseball, etc. Ce serait sûrement intéressant.

      RIP, Gilles Carle, homme d’un imaginaire débordant, homme libre, homme extravagant, grand raconteur. MERCI.

    • Il faut être bien mesquin et ignorant pour dénigrer Gilles Carle. Dénigrer n’importe quel mort. Only in Quebec…

    • @ vennest:—Ha! C’était donc vous!

      http://www.youtube.com/watch?v=kgknSm7eesg&feature=PlayList&p=24D3A283EF36AC6D&playnext=1&playnext_from=PL&index=6

      Je suis né en 1971. Il semble que c’est précisément sur cette chanson que je me réveillais après le dodo de l’après-midi, qui devait jouer tous les jours à la même heure, systématiquement. Ma môman me l’a révélé. Il semble que quand elle entendait les premières notes, elle se ruait sur la radio pour l’éteindre, question de gagner quelques minutes de plus de sainte paix. La plupart du temps en vain, semble-t-il.

      J’imagine qu’elle vous salue! :^)))

    • @félicio_de-parma

      Vous avez tout a fait raison,qu’ont donc ces Québécois à tenir tant à leur culture quand ils pourraient s’Américaniser complètement qu’ont donc tous ces peuples et nations qui luttent avec acharnement pour conserver leur spécificité leur langue et leur culture quand il est bien plus facile d’abandonner la lutte et se gaver de la culture Américaine la seule qui trouve grâce à des gens comme vous.

    • entièrement d’accord avec (Snoopy35)
      des funérailles d’états pour n’importe qui .
      en faites vous pour ceux de construction ,bénévoles.etc etc
      une vraie farce .en passant ou était maurice richard durant la 2è guerre mondiale et autres atlètes,artistes,chanteurs et politiciens et ils ont des funérailles d’états ????

    • Pour bien exprimer ce que je pense de l oeuvre de Gilles Carle ,je ferais le rapprochement avec sa compagne Cloé Ste-Marie. Me suis souvent demandé ce qu il lui trouvait a cette beubitte qui se pense pour une artiste et chanteuse. Encore à ce jour je ne lui trouve aucun talent mais lui avait su voir autre chose. Les dernieres années de la vie de Carle nous ont démontré une fille vraie et authentique pour qui le défi quotidien de voir son chum dépérir n est pas un obstacle a vivre pleinement avec lui avec tous les espoirs que la vie de couple apporte…Bref Carle avait vu kek chose chez la fille que le simple spectateur désinterresé n avait pu percevoir…
      C est un peu ca ses films aussi. Placés dans le contexte de l époque ils racontent lucidement une perception du Québec qui lui était propre et que tres peu auraient pu mettre sur pellicule.
      Ceux qui trop jeunes n auront pas connu Gilles Carle peuvent regarder un de ses films et découvrir a travers ses yeux un bout de leur passé …

    • Ce n’était qu’un simple cinéaste, ils en ont fait un héros comme les Laberge et les Falardeau.

    • J’ai aimé Les Plouffe, comme vous. Je l’ai vu plusieurs fois, d’ailleurs. Toujours un régal. Le reste de l’oeuvre de Gilles Carle ne m’a pas très intéressée. Grande perte pour le Québec, comme dit le cliché? Je ne m’associe pas à ça. J’offre mes condoléances à ses proches car le décès d’un être cher est toujours difficile. Cependant, vu sa maladie et les soins qu’il nécessitait, on peut penser qu’il est mieux là où il est maintenant.

    • Personnellement et ceci n’a rien à voir avec Gilles Carle en particulier, je pense que les funérailles nationales c’est “over the top”. Je pense que les funérailles nationales doivent être réservées quand l’ensemble de la nation est en deuil. Ce n’est pas le cas. Carle, Falardeau et tous les autres qui mourront éventuellement devront pouvoir faire l’unanimité de la société avant que les payeurs de taxes s’offrent des funérailles nationales.

      Au lieu de distraire la population avec des “party”, le gouvernement serait beaucoup plus avisé de s’occuper de nos affaires en particulier de la Commission d’enquête réclamée par tous les secteurs de la société.

    • Impossible de faire l’éloge d’un des nôtre qui s’est distingué, sans voir apparaître les
      pisse-vinaigres habituels qui ne semblent avoir pour seule activité de lancer leur fiel
      et commentaires de bas étage à propos de quelqu’artiste représentant la culture Québécoise

      J’ai eu l’honneur et le grand plaisir de fréquenter et de le connaître Gilles Carle et je perd
      un ami et le Québec, n’en déplaise à nos “losers” anonymes, perd un de ses “grands” cinéastes.

    • Funéraille nationale?C’est Jean Charest qui se sert de Gilles Carles pour aller se pavaner alors que ce même gouvernement aura tout fait pour ne pas l’aider à avoir une qualité de vie que mérite ce cinéaste qui selon encore Charest passera à l’histoire.Hypocrite que ce gouvernement.
      Danielle Richard

    • @M. Ramses2.1

      Personne ne vous empêche de quoique ce soit. Par ailleurs, nous ne sommes pas obligés de partager votre opinion.

      Compte tenu qu’il était un ami personnel, je suis certain que tous les losers se joignent à moi pour vos offrir nos plus sincères condoléances.

      Pour ce qui est des pisse-vinaigre, comme vous dites, la beauté d’un blogue c’est de donner la paroles à ceux qui veulent la prendre, même ceux qui déversent leur fiel comme vous le faites.

    • Le gars était talentueux, intègre et créatif, mais faut pas virer fou non plus. Il était aussi brouillon et cabotin. Il se payait la traite et filmait carrément ses fantasmes. Je ne crois pas que Les Plouffe est particulièrement représentatif de sa cinématographie (il y était au service d’un scénario solide – pour une fois).

      Les années 60 et 70 ont été son âge d’or. Après, La guêpe, La postière et Pouding chômeur, c’est carrément atroce. Même La tête de Normande St-Onge, c’est un peu n’importe quoi, comme une courtepointe décousue d’occasions de filmer Carole Laure à poil….

      Sur le plan humain et familial, évidemment, il y au mort d’homme et c’est toujours moche, mais collectivement, calmons-nous un peu. Bref, toutes mes condoléances à ses proches, mais évitons l’enflure.

    • @nordik16

      donc pour vous, soit on ne consomme que du cinéma américain, soit on vénère le cinéma québécois ?

      je suis conscient de l’importance de la culture québécois mais il n’empêche pas que je garde les pieds sur terre et me reserve le droit de critiquer ou de me poser des questions sur la manière dont certains Québécois vantent leurs artistes !

      Affirmer que Carles était un immense réalisateur me semble exagéré !

      @ramses

      respirez par le nez !

    • “Pour ce qui est des pisse-vinaigre, comme vous dites, la beauté d’un blogue c’est de donner la paroles à ceux qui veulent la prendre,”

      ===

      Ceux qui veulent cracher leur amertume pourront trouver des circonstances plus propices que celle d’un décès pour le faire.

    • L’Œuvre de Gilles Carle, aura permis au cinéma québécois de prendre des proportions internationales, dont le peuple québécois avait grand besoin, enfermé qu’il était, dans sa bien triste condition de dépendant économique, politique et constitutionnelle.
      Certes, son Œuvre aura été inégale. Cela étant, dans une certaine mesure, l’apanage de tous les précurseurs, dotés de moyens financiers malheureusement limités.
      Il passera dignement à l’Histoire du Québec.

    • “la beauté d’un blogue c’est de donner la paroles à ceux qui veulent la prendre, ” Michel602

      ===

      La laideur d’un blogue c’est de permettre à d’anonymes trouillards de dégobiller leur mépris.

    • @Snoopy35

      Bien d’accord avec vous sur tous les points.

    • Film que j’ai vu au ciné-parc à Québec quand j’avais 8 ans avec ma mère et une de ses amies et son fils qui était mon meilleur ami. Quel bon souvenir !

      Oui excellente comparaison… C’est notre version du “Parrain” !

      J’ai toujours hâte de me le retaper car j’ai toujours vu ou constater du nouveau dans les détails, etc…

      Juste à écouter “Il était une fois des gens heureux” ça me fait revivre les moments forts de ce film.

      Avec Un zoo la nuit, Pea Soup…etc, oui, il fait partie de mon top 5 québécois.

    • Moi aussi les Plouffe m’ont marqué, surtout Rita Toulouse ( hey, pour vous dire, je me souviens de son nom ).

      Sérieusement : aussi le courage têtu de Napoléon ( ? PCurzy ) et les déchirement existentiels du personnage de Gabiel Arcand.

      Reposez en paix monsieur Carle, le Ciel reçoive votre âme !

      P-S : Si jamais on devait un jour lui ériger une statue, ou x œuvre artistique, la représentation de Clohé Ste-Marie mériterait d’y apparaître à ses côtés. Pas à peu près !

    • @ ramses2.1

      “Ceux qui veulent cracher leur amertume pourront trouver des circonstances plus propices que celle d’un décès pour le faire.”

      juste pour être pisse-vinaigre-ultime: parlez-nous svp de votre opinion de la déclaration de Falardeau suite à la mort de Ryan.

    • Le cinéma tout comme d’autres formes artistiques est un langage.
      Et comme dans tout langage on s’en sert pour dire quelque chose,pour transmettre un message.
      Il est certain que l’oeuvre ne peut plaire à tous mais soit disant elle demeure magistrale et d’une grande influence pour notre société,même si elle n’est quelques fois que divertissante.Ceux qui ne comprennent pas ce langage et qui ne se retournent que vers l’économie ne peuvent donc pas apprécier Gilles Carle ou Pierre Falardeau tout comme d’autres grands artistes Québécois,et bien tant pis pour eux ils passent à côté du meilleur.C’est probablement pour ça qu’ils veulent toujours tout changer à chaque année et que leurs sur consommation est en train de les ensevelir.
      Bon repos Gilles.

    • À choisir des pseudo comme ‘’snoopy 35 et ”puck” ça démontre le niveau culturel de ces personnes.

    • ramses2

      Tu grimpes dans les rideaux pour un vulgaire cinéaste qui n’a produit que des films à la fois communs et d’une banalité déconcertante.

    • @maroisnobinette
      Si tu trouves cette oeuvre banale et commune et bien tu dors deboutte bonhomme.
      L’esprit doit être ouvert et non borné pour pouvoir tout ressentir des grandes oeuvres artistiques.Le trop plein d’effets spéciaux à l’américaine alliènent tres souvent les jeunes cinéphiles.

    • Bonjour le monde et surtout les critiqueux.

      Voilà ce que j’ai trouvé sur un site de notre bon gouvernement du québec.
      En espérant que la majorité de nos artistes de scènes et d’interprétation auront droit au même honneur lors de leur décès. N’oublions pas non plus nos bâtisseurs de l’hydro, des hôpitaux et de l’agriculture ainsi que nos mères.

      Voilà

      Les funérailles officielles

      Les funérailles d’État sont réservées aux ex-premiers ministres ou à un premier ministre en exercice et très exceptionnellement à un ex-ministre.

      Les funérailles nationales, quant à elles, sont réservées aux personnalités qui ont marqué la vie politique, culturelle ou sociale du Québec, selon une décision du gouvernement.

      C’est le cérémonial retenu, c’est-à-dire le décorum et la forme que prennent certaines étapes, qui fait la différence entre ces deux types de funérailles. Le cérémonial le plus formel et le plus détaillé est réservé aux funérailles d’État.

      Les funérailles d’État
      Le cérémonial formel prévoit que la salle du Conseil législatif de l’hôtel du Parlement peut être retenue pour l’exposition de la dépouille d’un ex-premier ministre ou d’un premier ministre en exercice. Le public peut s’y déplacer pour rendre hommage au défunt et présenter ses condoléances à la famille. La mise en berne du drapeau du Québec se fait dès l’annonce du décès et dure jusqu’au crépuscule du jour des funérailles, pour tous les drapeaux visés par le Règlement sur le drapeau du Québec. Enfin, des agents de la Sûreté du Québec portent le cercueil, qui est recouvert du drapeau du Québec.

      Funérailles nationales

      Le cérémonial retenu pour les funérailles nationales est plus simple. La chapelle ardente ou l’exposition de la dépouille du défunt peut se faire dans une maison funéraire ou à tout autre endroit jugé adéquat comme un musée, une salle communautaire, etc. Ce choix se fait en tenant compte du secteur d’activité marqué par l’action du défunt. Par exemple, le hall d’entrée d’un musée peut être choisi pour la chapelle ardente d’un représentant du milieu culturel. Les drapeaux du Règlement seront mis en berne le jour des funérailles, de l’aube au crépuscule, la journée des funérailles.

      Funérailles civiques

      Les funérailles civiques sont organisées par un groupe qui vient aider et soutenir la famille dans son deuil. Il peut s’agir d’une association à laquelle appartenait le défunt, ou d’une collectivité très touchée par le décès. Par exemple, une association de policiers ou de pompiers peut vouloir rendre hommage de façon plus officielle à un de ses membres décédé dans l’exercice de ses fonctions. Une municipalité peut se sentir concernée par le décès de son maire et décider d’aider la famille éplorée.

      Le gouvernement n’est pas impliqué dans l’organisation des funérailles civiques. Cependant, le Protocole peut être sollicité par les organisateurs, qui veulent connaître la procédure à suivre dans de telles circonstances. Si un membre du Conseil des ministres souhaite assister aux funérailles, le Protocole peut entrer en contact avec les organisateurs pour faciliter sa participation et convenir du moment où il pourra offrir ses sympathies à la famille.

      Accès à l’information
      Politique de confidentialité
      Ministère des Relations internationales

    • @gillesmenard De la façon dont tu parles à “maroissnobinette” et aussi avec ton commentaire sur les pseudos “snoopy35″ et “puck”, tu vas complètement à l’encontre de ton commentaire
      “L’esprit doit être ouvert et non borné pour pouvoir tout ressentir des grandes oeuvres artistiques.”,
      Tu fais preuve d’un snobisme culturel et social incroyable.
      Tu fais la leçon à beaucoup de monde, à moi de te la faire. Si tu n’es pas trop ignare, ce dont je doute, tu devrais, entre autres, lire sur les phénomènes de contre-culture. Je te suggère : Marcuse, Kérouac et Ginsberg.

    • Gilles Carle a connu la bonne période du cinéma!!! Raconter la plus belle histoire de la meilleure façon possible en se foutant de tout le reste. Et non faire un navet commercial qui rapporte des millions de $$$. Grand homme, immense talent… Grande perte pour tous les québécois qui aiment le cinéma. Je salut le couurage extraordinaire et la dévotion de sa conjointe Chloé Sainte-Marie. Plusieurs personnes l’on traitée de “nyphette” lors qu’elle a rencontré Gille Carle pourtant elle lui a été fidèle jusqu’au bout, c’est ça l’amour, le vrai….

    • hier soir, lundi, je suis tombé par hasard sur les 2 plus belles histoires d’amour racontées : celle de Chloé St-Marie et celle de Charles Binamé, toutes 2 envers Gilles Carle… ça s’intitulait “Gilles Carle : l’indomptable imaginaire”… avec ce film tout en tendresse, tout est dit… qu’on ait aimé ou non, l’un ou l’autre de ses films, il était impossible de ne pas être touché par la tendresse, la sensibilité du film, du sujet, du propos, des protagonistes… Bravo m.Binamé ! Chapeau M.Carle ! chapeau mme St-Marie !

    • Pouvez vous me dire pourquoi vous ne publier jamais mes BLOGUES.

    • Ouf! Que les couteaux volent bas entre les anonymes. Relisez les passages et les invectives…Quel sujet de film extraordinaire avons nous sous les yeux. Ramener tous ces personnes dans un bon scénario et les faire communiquer ensemble sur un grand écran… Je n’en crois pas mes yeux comme ce serait bon et bien québécois.

    • @homer_simpson
      Je l’ai est très bien lus,voyez-vous en 1973 je travaillais pour distribuer la revue ”Mainmise”.
      Et j’ai participé à un colloque sur la contre culture qui a eu lieu à l’ancienne bibliothèque sur la rue st-Denis,j’accompagnais là mr. Raoul Duguay.

    • Entièrement d’accord avec vous. Les Plouffe est un des très très grands films québécois. Il dépeint une époque comme rarement on a réussi à le faire. Le scénario est très habilement conçu et la direction d’acteurs est remarquable.

      Un film qui peut rivaliser avec n’importe quelle saga américaine, tournée avec 100 fois plus de budget.

    • @gillesmenard

      Est-ce que l’on se connait? Jamais entendu parler de vous. Et pour ce qui est de ma culture, ne vous inquietez pas, elle vaut autant que la votre…

    • @puck
      À part ici,jamais entendu parler un puck non plus.

    • @ Gilles Ménard

      Qu’est-ce que la culture a à voir avec les pseudonymes? C’est quoi votre problème?

      Je suis moins cultivé que vous parce que mon pseudo et Snoopy 35? Come on, ca suffit le snobisme de bas étage. Qui êtes-vous pour me faire la morale?

      Non je suis pas en faveur à des funérailles nationales pour Gilles Carle et ca n’a rien à voir avec mon manque de culture. Des funérailles civiques auraient été amplement suffisantes. Bon cinéaste, ca va. Géni, jamais de la vie. Il a fait un bon film, Les Plouffe. tous les autres films servaient uniquement à montrer le cul de Carole Laure, les seins de Chloée et la vulgarité de ses personnages.

      J’ai jamais trippé sur Gilles Carle et c’est pas parce qu’il est mort que je vais me mettre à crier au génie. Il y a des limites à la culture.
      Désolé, je manque peut-etre de culture mais je continue de penser que vous êtes snob monsieur Ménard. Vous n’avez pas le droit de juger une personne par son pseudonyme, qu’il soit Snoopy 35 ou Puck.

      Quel prétentieux vous faites !

    • Bonsoir, j’ai 22 ans et je n’ai pas encore eu la chance de connaître en profondeur l’oeuvre de Gilles Carle. Cependant, je sais reconnaître en lui un effort constant de créer (ce qui prend beaucoup de détermination et d’audace) ainsi qu’un désir de représenter la société québécoise pour ce qu’elle est. Gilles Carle a contribué à la définition de notre identité culturelle et je pense que cela mérite d’être célébré. Soyons fiers de promouvoir cette identité qui est la nôtre, que l’oeuvre du réalisateur vous plaise ou non, sachons reconnaître les artisans qui contribuent au développement de notre culture/identité. Je pense aussi que les fonds publics se doivent de contribuer à des événements comme celui-ci -qui ont des répercussions réelles sur le Québec- et non pas seulement servir à la construction d’infrastructures rigides et frigides et rentables économiquement. Je suis fière que mon gouvernement rende hommage à cet homme et créateur.

      Parenthèse @ ceux qui se créent un autre débat:
      Puck est aussi un personnage de la mythologie médiévale anglaise, dont Shakespeare s’est inspiré pour le personnage de Puck dans Un Songe d’une Nuit d’été. Mais ça peut aussi bien être une puck de hockey ou un simple avatar dans un média immense et anonyme. Comment déterminer le degré d’interprétation ou le niveau de culture sur le web?

    • Haaaaaaa! Encore un grand moment de nostalgie de Baby Boomer…. Gilles Carles fut un bon cinéaste pour l’époque surtout dans le portait psycho-social de son époque. Si je me fie à le définition de funérailles nationales «houdmic» répond très bien à la question.

      «Dans les sanglots de Juliette Huot, on comprend tout ça. Le Québec va sortir de sa coquille, tout peut lui arriver. Et tout, c’est souvent le pire».
      Juliette avait raison: Star Académie, Occupation double, Loft story et les chefs-d’oeuvre Cruising bar 2 et De pères en Flics……..

    • @gillesmenerd Si je comprends bien votre commentaire, vous avez été camelot pour Mainmise.
      Bon.

    • Foin des borborygmes et autres glaires répandus par les atrabilaires de tout poil sur ce blogue. Non, Les Plouffe n’es pas, peu s’en faut, le plus grand film Québécois (je donnerais plutôt la palme à la trilogie de l’ile aux Coudres de Perreault)… c’est cependant de l’excellent cinéma commercial (oh horreur!) avec une distribution formidable, un film qu’il fait bon revoir une fois de temps en temps. Je lui préfère, et de loin, le splendide “La Vie heureuse de Léopold Z…” Guy L’Écuyer et Paul Hébert y font un couple de clowns éblouissants.

    • J’ai peine à croire que des gens ne connaissent pas Gilles Carle et son oeuvre… ah oui…. des gens pour qui la culture québecoise n’est rien… son oeuvre est grandiose, qu’on l’aime ou pas… qu’on soit d’accord avec lui ou pas…. C’est un grand parmi nous et nous l’aurons dans la mémoire longtemps…mais c’est de notre devoir de ne pas oublier et de faire connaitre aux nouvelles générations ce qui fait partie de notre patrimoine… des gars comme Carle, Leclerc, Léveillé, … sans oublier ceux qui font notre culture aujourd’hui…..

    • Merci labma,
      vous avez tout compris.

    • son oeuvre est grandiose,

      Franchement…

      Ben oui Les Males c’est un très grand film ca, deux gars dans l’bois qui décide d’aller kidnapper une fille pour baiser.

      La mort d’un bucheron, une belle fille qui tombe sous la coupe d’un tenancier de bar qui l’exploite comme danseuse a gogo.

      La vraie nature de bernadette, une citadine arrive de la ville dans un village et expérimente ses théories libertines…le sexe arrange tous les problèmes..les vieux venez me voir m’en va vous “brasser ca” moé , l’infirme vient me voir ,grace au sexe tu va etre épanouie.

      N’importe quoi pour faire déshabiller une actrice.

      Gilles Carle faisait les memes films de Claude Fournier, style Deux femmes en or, des films pour mon oncles cochons, mais avec un peu plus de talent c’est tout, y’était loin de Denys Arcand avec Réjeanne Padovanni, de Jean-Claude Lord avec Bingo ou de Michel Brault avec Les ordres.

    • @teddybear

      AMEN !

    • au quebec on cree des idoles avec tres peu. s’il avait ete tres bon on l’aurait retrouve a los angeles avec les meilleurs.
      il a reussi a survivre comme tous nos tartistes subventionnes
      une bonne entreprise survit sans subvention les sans talents il faut les faire vivre

    • Bravo CLOE SAINTE MARIE, espérons que son engagement et son dévouement pour son compagnon seront entendus par tous, je crois que l’oeuvre de cette femme courageuse permettra à tous les autres AIDANTS NATURELS de recevoir l’aide dont ils ont grand besoin.

      Je n’ai jamais été un “fan” des films québécois…chacun ses goûts.
      Je respecte cependant le travail fait par ce personnage.

      J’ai suivi ce matin la cérémonie en souvenir de Gilles Carle, tout était très bien jusqu’à ce que un certain “personnage” à la fin des hommages vienne tout gâcher en mêlant la “politique” a un respect humain envers une un grand personnage .
      Je crois que lorsque un être passe la barrière finale, pour une vie meilleure j’espère, on se doit de le respecter et ne pas CHARRIER sur nos propres idées et valeurs.

    • @ winsor23

      J’étais aux funérailles ce midi à basilique Notre-Dame.

      Quand le certain “personnage” a pris la parole (sans y être convoqué d’ailleurs), un grand malaise était palpable dans l’assistance. Ce n’était ni l’endroit, ni le moment. Plusieurs gardaient la tête baissée se demandant va-t-il s’arrêter ou viendra-t-on l’interrompre? Je trouve dommage que dans l’assistance quelques dizaines de personnes ont applaudi Vallancourt. Son laïus aurait dû tomber à plat mais une fois de plus, le savoir-vivre en a pris un coup.

      Sinon, on a participé à des funérailles dignes et très émouvantes.

    • @claudeetgisele

      C’est vrai, Gilles Carle n’est pas allé s’établir à Los Angeles avec les meilleurs, comme par exemple le génial auteur de ‘2012′ ou le grand réalisateur de ‘Transformers’ . Il s’est contenté; pffft, une vraie misère, de fonder une maison d’édition qui existe encore cinquante ans plus tard, de participer sept fois au festival de Cannes dont trois fois en compétition officielle et une fois en tant qu’auteur du film d’ouverture.

      Ce qui est très banal. À Los Angeles, tout le monde fait ça.

    • trois fois en compétition officielle ..pour quels films ? je suis curieux.

    • Gilles Carle n’est pas allé s’établir à Los Angeles avec les meilleurs,

      Arcand aussi, mais Arcand s’est fait dire, ici on fait pas des films, on fait un produit pour vendre, on est une industrie, Arcand a lever les feutres, mais d’autres se sont adapter ,Yves Simoneau pour un.

    • “trois fois en compétition officielle ..pour quels films ? je suis curieux.”

      @ teddy ~ Goggle… Vous connaissez pas??

      Allez… Un p’tit effort de recherche par vous-même!

    • @ C&G ~ Et les nains de jardin qui polluent les blogues de leurs commentaires stupides, il faut aussi faire avec aussi…

      PS: Beaucoup de grands réalisateurs américains n’ont jamais ou très peu travaillé pour l’industrie hollywoodienne. Et si vous comparez la Californie au Québec, ça en dit long sur vos capacités d’analyse et de réflexion!

    • y’a pas grand chose sur Google Rogiroux..alors c’est quoi les films de Gilles Carle qui on été en compétition a Cannes ?

    • “y’a pas grand chose sur Google” (teddy)

      Raahhh! Trop drôle…

      Y’a pas grand chose sur Google ou vous n’êtes pas capable de taper *Gilles Carle + Festival de Cannes* …?

      Tentez au moins votre chance sur Wikipédia…

      Vous apprendrez qu’au moins six oeuvres de Gilles Carle se sont retrouvées au Festival de Cannes ou à la Quinzaine des réalisateurs (section parallèle à la sélection officielle)

      Et vous avez raison au moins sur un point…

      L’oeuvre de Gilles Carle n’est pas *grandiose*…

      Cependant, ça ne l’empêche pas d’être un des grands cinéastes québécois de son époque et il mérite tout le respect et les hommages qui lui sont rendus.

    • Tout à fait d’accord avec toi Stéphane. Le film “Les Plouffe” est sans aucun doute un beau tableau d’époque, le Québec tel qu’il était dans les années 40, avec la mentalité de l’époque, l’emprise du clergé, la sensibilité des personnages qui évoluaient dans un monde contrôlé, bref tout est beau dans ce film.
      C’est le récit de gens simples, des gens qui n’auraient pas eu de visibilité si Carles ne les avait pas portés à l’écran. Un très beau film réalisé par Gilles Carles.
      Ceux qui aiment les films américains où ça pète, boum, bang, explosion par ci et par là, n’y trouveront pas leur compte. D’ailleurs ces films polluent notre univers: sans vraie histoire, rien que des effets spéciaux. Le vrai cinéma c’est celui de Carles. Des gens qui révèlent leur histoire, leur sensibilité, leurs espoirs, leur désarroi, la vie de tous les jours quoi !

    • @TeddyBear

      En réponse à votre question, voici une liste que l’on peut trouver sur le site du festival :

      1969 – Le Viol d’une jeune fille douce- Section parallèle
      1972 – La Vraie nature de Bernadette – En Compétition
      1973 – La Mort d’un bucheron – En Compétition
      1976 – La Tête de Normande Saint Onge – Section parallèle
      1980 – Fantastica – En Compétition & film d’ouverture
      1981 – Les Plouffe – Section parallèle
      1989 – 50 ans – Cours-métrage

      Ce dernier film est un cas un peu spécial. Conçu pour célébrer les 50 ans de l’ONF, il n’était pas en compétition. Mais le jury, présidé par Wim Wenders, n’en a pas moins décidé de lui donner Palme d’Or du court métrage. Évidemment, il s’agit au moins autant d’un salut à l’ONF que d’une reconnaissance envers le film.

    • @clolise
      1) Ce n’étaient pas des funérailles d’état, mais nationales… Nuance!
      2) Maurice Richard a eu des funérailles nationales si je me rappelle bien.

    • Oui c’est un des grands, mais de la a lui offrir des funérailles d’État…on dirait que Charest fait ca pour détourner l’attention du monde a propos d’une commission d’enquète sur le domaine de la construction, cette semaine Charest disait vouloir un débat sur l’euthanasie ou le suicide assisté, encore quelque chose pour détourner l’attention du peuple qui exige une commission d’enquète, réveillez-vous braves gens.

    • J’ai fait une recherche Rogiroux, juste trouver que y’a gagner une Palme d’or en 1989 pour un court métrage alors les deux autres fois ou il a été en compétition c’était pour quel film ? La vraie nature de Bernadette j’imagine …

    • Merci Chandelier, j’ai bien aimer le documentaire Histoire populaire du Québec que Carle avait fait avec Jacques Lacoursière.

    • OUI, Gilles Carle a fait de bons films et de moins bons … pas que les films n’étaient pas bons … mais certain acteur parlant ‘niaiseusement, me tapait sur les nerfs alors …. Quant à la ‘Famille Plouffe’ – certes c’était bien mais quand on a vu la télésérie des années durant avec Amanda Alarie, Denise Pelletier, Jean-Louis Roux et plein d’autres très bons acteurs, ça fait drôle ! Mais étant donné qu’il a vraiment été un pionnier dans ce domaine au Québec, je trouve fort bien les funérailles auxquelles il a eu droit.

    • Franchement, quasiment le même débat niaiseux sur “devons-nous-vraiment-glorifier-ce-cinéaste” ? Peut-être le débat ne porte pas sur les mêmes points que Falardeau, mais quand je lis Snoopy ou Puck avec les commentaires genre “on dit les vrai affaires!” comme pourquoi dépenser des millions pour ces funérailles, ça me décourage pas possible..

      Il en faut toujours une coupe pour dire ces âneries. Même si je ne suis pas un fan de son oeuvre, Gilles Carle à été un cinéaste important du Québec contemporain. Avant de vous morfonde sur l’argent et l’importance dédiée à sa mémoire, allez-donc cognez aux portes des crosseurs de l’industrie de la construction qui gonflent les factures du gouvernement (et de vous, pauvre contribuables) de dizaine de millions..Ça c’est de l’argent dans les toilettes.

      Alors ne venez pas me faire pleurer avec vos jérémiades lorsqu’on tente de souligner l’oeuvre d’un cinéaste qui était probablement pas mal moins “ordinaire” que vous le prétendez en lui faisant des funérailles nationales qui sont à mon avis, méritées.

    • @mlektra

      Pas en désaccord profond avec vous quant au fait que Carle a eu son importance dans la définition de notre cinéma moderne. Il reste que, n’eût été des sparages de sa “compagne” des dernières années, il serait mort comme n’importe qui. Méritait-il plus? Pas sûr. En fait de cinéaste et de funérailles nationales,on aurait certainement pu trouver mieux et plus substantiel.

      La compagne en question n’a semble-t-il par ailleurs pas eu trop de mal à se doter d’un nouveau compagnon entre-temps, ce qui peut évidemment en soi être perçu comme un hommage aux principes matrimoniaux et intergénérationnels plutôt lousses de Gilles Carle soi-même, mais bon…

      Cela dit, que l’État prenne en charge les funérailles d’un vrai monument, j’en suis. Par contre, je vois mal pourquoi je devrais prendre en charge comme contribuable les relations publiques de la “compagne” -d’un pas-tout-à-fait-monument- en mal d’exposure et de sympathie publique.

    • Oh que vous piquez notre curiosité. Qui serait le nouvel homme dans la vie de la rouge Chloé? Elle était tellement en pamoison devant Gilles que c’est presque surprenant.

      Il était son dieu, son créateur, son chum, son mari, son amant, son maître. Elle aurait fait n’importe quoi pour lui et c’est d’ailleurs ce qu’elle a fait. Elle aurait un nouveau chum? Tant mieux si c’est le cas, inutile de pleurer des vieux chagrins, mais c’est tout de même étonnant.

      Moi aussi ca me chicote le funérailles nationales. Gilles Carle n’était pas un grand cinéaste, loin de là. A part Les Plouffe, tout le reste faisait très amateur et ne servait que de prétexte pour partager les corps de ses compagnes avec la populace. Avant de payer des funérailles nationales au cinéaste, on pourrait songer a tous ceux qui meurent dans l’anonymat le plus total.

      Et c’est pas par manque de culture que je dis ca, mais bien par esprit de synthèse.

      Désolé, Chloé avait l’air d’un clown aux funérailles de son grand homme. Chloé etait redevenue Aline Joyal, une petite fille qui avait beaucoup d’allure à une certaine époque.

    • Gilles Carle ou l’art de rire d’un type de son vivant sous prétexte que ses films étaient prétexte à montrer des seins (parce que oui, fut une époque où les gens se moquaient de Carle)… pour ensuite lui faire des funérailles nationales et le mettre à côté de Jésus, de Mère Thérèsa et de Albert Einstein au panthéon des grandes de ce monde.

      La réalité est que les gens sont hypocrites… et que l’oevre (moyenne) de Gilles Carle n’a jamais traversé les frontières du Québec, et que son oeuvre ne ouche pas vraiment les gens en bas de 40-45 ans en général.

      PS @gillesmenard: Juger de quelqu’un en se basant sur un pseudonyme, c’est ça votre culture? Beau redneck au col bleu! Un blueneck québécois comme on aime les hair

    • “…pour ensuite lui faire des funérailles nationales et le mettre à côté de Jésus, de Mère Thérèsa et de Albert Einstein au panthéon des grandes de ce monde.”

      Qui exagère le plus finalement…??

      Ceux qui font des funérailles nationales à un cinéaste qui a marqué l’histoire cinématographique du Québec ou celui qui dit que ce faisant, on compare Gilles Carle à Jésus ou Mère Térésa…

      N’importe quoi!!

    • Aujourd’hui, les funérailles sont terminées et les gogos sont rentrés chez eux. Chloé est entre bonnes mains. Gilles se
      Et Star Academie est en vacances (youppie) repose dans sa solitude
      Et on es encore là à blogger… sur ce même sujet depuis le 28 novembre…
      J’espère que ce sera changé pour le premier janvier 2012

      Y a-t-il quelqu’un qui s’occupe de ce blogue?

    • @rogiroux: C’est pas moi qui est allé comparer Carle à René Lévesque sur les ondes de la station la plus écoutée au Québec

    • @ phazon ~ Quand allez-vous arrêter d’écouter n’importe quoi??

      Et René Lévesque n’était pas le messie non plus!!

    • @Snoopy35

      Je n’en sais pas plus que ce qu’on m’en a rapporté de plusieurs sources, et ça n’incluait pas de nom précis. Je ne crois vraiment pas que je le dirais si je le savais, anyway. Remarquez que, dans les circonstances, ce serait assez normal au fond de se refaire une vie parallèle tout en maintenant un paravent public. Elle est tout de même restée à ses côtés, ce qui n’est pas rien, il faut le dire, mais, à mon avis, elle l’a un peu utilisé à ses propres fins, consciemment ou non.

      Ce qui est un peu moins normal selon moi, c’est de jouer la mascotte de l’abnégation et du sacrifice, l’égérie des aidants naturels, alors que la réalité des vrais aidants naturels épuisés est autrement plus éreintante et grise. En général, ils n’arrivent pas à mener de front une carrière de chanteuse et les corvées de couche.

      Je ressentais un malaise certain en voyant la compagne rouler le malade-trophée, le pauvre malade visiblement perdu, absent, en essayant de convaincre tout le monde qu’il comprenait encore ce qui se passait autour de lui.

      Cette espèce d’exhibitionnisme évoquait chez moi Pauline Julien roulant un Gérald Godin hagard, et visiblement ailleurs dans sa tête, devant la foule rassemblée dans le sous-sol d’une église du Plateau pour l’assemblée d’investiture du PQ dans Mercier, pour faire croire à l’appui de Godin au candidat Robert Perreault (qui briguait l’investiture, contre Giuseppe Sciortino s’il m’en souvient). Ça m’avait profondément dégoûté. C’était de la manipulation vicieuse.

      Je ne dis certainement pas nous sommes en face du même type de manipulation plate, mais ça demeure à mon sens une façon de se draper de l’aura d’un symbole au détriment de la dignité de ce dernier en tant que simple être humain en déclin irrémédiable.

      Carle a certainement joué un rôle important dans l’éclosion d’un certain Québec moderne. Le gars était talentueux et créatif. Il n’y a pas lieu de débattre de ça, mais des gens talentueux de sa trempe, on en a un char pis une barge. Pourquoi des funérailles nationales à celui-là en particulier?

    • Il était une fois un blogueur heureux.

    • Merci M. Laporte pour nous souligner un autre très grand film de Gilles Carle. Je suis d’accord que c’est un des meilleurs films québécois. Mais pas seulement à cause de son réalisateur, mais aussi du livre dont il est tiré (de Lemelin) des acteurs très talentueux (Gabriel Arcand, Serge Dupire, Juliette Huot, Denise Filiatrault, Pierre Curzi et d’autres). Et aussi grâce à la très belle chanson: “Il était une fois des gens heureux”, interprétée par Nicole Martin. ça donne des frissons. Qu’on pense à la phrase d’Ovide: “Il y a pas de place pour les Ovide Plouffe du monde entier”. C’est à voir ou à revoir. Il est dans mon “best of”.
      Merci et bonne continuité M. Laporte. Et joyeux temps des fêtes.

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