Stéphane Laporte

Archive, avril 2008

Lors de la prochaine série contre les Flyers, on risque de regretter que Bob Gainey n’ait pas acquis un policier. Surtout après les matchs. Des bums profitent du mouvement de foule et de joie qui suit les victoires du CH pour s’emparer de la rue et la virer à l’envers.

Une façon d’éviter la casse, c’est de jouer les matchs en après-midi. Le jour, le monde est moins con.
La preuve, c’est que lors du défilé de la Coupe Stanley en 1993, sur l’heure du midi, tout s’est passé dans l’harmonie. Alors qu’après la victoire décisive, en soirée, ce fut l’émeute. Bien sûr tous les matchs ne peuvent avoir lieu en matinée. Plus personne ne travaillerait la semaine.

Il faut donc augmenter les effectifs de la police. Et qu’ils surveillent leurs chars ! Mais la nuit, y’aura toujours un épais pour provoquer la foire… Et même Carey Price ne peut l’arrêter

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Mercredi 23 avril 2008 | Mise en ligne à 22h23 | Commenter Aucun commentaire

Paraîtrait que Patrick Roy et les Sénateurs d’Ottawa…

Imaginez si Patrick Roy devient instructeur ou directeur gérant des Sénateurs d’Ottawa! La rivalité Sénateurs-Canadien verrait enfin le jour. Impossible ? Peut-être pas.

Selon un habitué de ce blogue, le pacifique Patrick aurait passé la nuit d’hier dans un hôtel de Kanata, tout près de la Place Scotia Bank, domicile des Sénateurs. Connaissez-vous beaucoup de gens qui vont en vacances à Kanata ? Non. On va à Kanata pour voir jouer les Sens. That’s it. Les Sens ne jouent plus. Alors on va peut-être à Kanata pour rencontrer les boss des Sens. Ha ! Ha! Mais ce n’est qu’un potin. C’était peut-être même pas Patrick Roy. C’était peut-être Gildor Roy…

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Ça faisait presque trois heures qu’on criait. Trois heures qu’on faisait tourner les serviettes. Trois heures qu’on chantait olé olé ! On avait forcé toute la soirée presque autant que Bégin. Nous, le 7ième joueur.

Quand la partie s’est terminée, on était tellement content qu’on est resté là pour les applaudir encore. Tant pis si nos chars allaient être pognés dans le trafic ou dans l’émeute.

On a crié durant les poignées de mains. Puis ce fut le choix des trois étoiles. La troisième : Bégin ! Yeah !!! La deuxième : Kovalev ! Yeah ! La première : Carey Price ! YEAH YEAH ! Cette victoire, c’est la sienne. Sans lui, demain on joue au golf. Ben voyons, il est où Carey Price ? Il est en entrevue. On le voit. En bas. Il ne fait pas le cercle d’honneur de la première étoile. Il répond à des questions.

La télé se fout du choix des 3 étoiles. Pas nous !

Ça fait une secousse que ça dure. Au lieu de nous montrer les joueurs choisis revenir sur la patinoire et saluer la foule. On nous montre sur un fond blanc longtemps, des bouchons de bouteilles de bières se faire écraser en forme d’étoiles avec les noms des joueurs qui apparaissent. Grand moment de télé.

Un peu de respect pour les 3 étoiles. Un peu de respect pour les spectateurs qui les attendent.

Ils sont des milliers d’enfants à ne pas vouloir se coucher avant le choix des trois étoiles. Montrez-les ! On ne veut pas les lire, on veut les voir.

À part ça ? À part ça, c’est le bonheur total, le Canadien a gagné, olé, olé !

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