
Regardez-vous les Oscars ? Oui, nous aussi. Ce qui est plaisant en regardant les Academy Awards, c’est de passer des commentaires. Sur le linge, les numéros, les discours, le show.

Alors si vous le voulez bien, je vais vous faire part de nos commentaires au fur et à mesure que la soirée se déroule. Et vous pourrez ajouter les vôtres. Ce blogue sera un work in progress collectif. On commence…
Les Oscars c’est comme les Jutras, mais avec du monde qui regarde.
L’OUVERTURE

Les Oscars débutent avec un long montage ressemblant à une annonce de Mac. Plein de stars parlent pêle-mêle des Oscars. Il n’y a aucun super pour indiquer qui est qui. (un super est en jargon télé tout ce qui s’écrit à l’écran). Quand on est aux Oscars, on se croit big, pas besoin de super, tout le monde nous connaît.
Puis on arrive dans la salle. Avec un quart de standing ovation. Ellen Degeneres fait son entrée. Elle ressemble un peu à Denise Bombardier.
Un bon monologue qui se termine avec une touche à la Gregory Charles, une chorale traversant la salle.
Nicole Kidman vient présenter un trophée en robe rouge. Avec une grosse boucle sur l’épaule droite. Ou à moins que ce soit un support à verre. C’est pratique, la soirée est longue.
LES TROPHÉES DE L’OMBRE

Ce qui est bien aux Oscars, c’est que les trophées de l’ombre, on ne les donne pas hors d’ondes ou à Canal D. Les artisans ont droit à leur moment de gloire. Pour le maquillage, la sonorisation, le montage sonore, la direction artistique, les courts métrages. Ça allonge peut-être, mais ça prouve que le cinéma est un travail d’équipe.
MUSIQUE, ENVIRONNEMENT ET BLAGUE

James Taylor est en train de chanter la chanson du film Cars. Il chante bien, James Taylor. C’est doux. Randy Newman au piano, semble avoir un peu de misère à suivre. Puis c’est au tour de Melissa Ethridge, la Geneviève Paris des États.
Arrive le beau Leonardo DiCaprio qui accompagne l’ex vice-président Al Gore. Après avoir fait leur sensabilisation écologique, Gore joue à l’acteur, en faisant semblant d’annoncer ses intentions pour la présidence. Mais l’orchestre le coupe. Hilary a eu chaud.
LA PERFECTION

Déjà près de deux heures de show, pas encore de grand frisson… Enfin Céline Dion ! Grande interprétation, élégante et charismatique. Céline est la chanteuse officielle des Oscars. N’ayons pas peur d’être chauvin, c’est le meilleur moment du gala.
Et ça continue, plein de petits montages fait avec plein de petits bouts de films. C’est bien monté mais ça ne vient pas nous chercher. À part essayer de trouver de quel film vient l’extrait, ces montages ne nous interpellent.
Parfois la perfection est monotone. Et c’est un peu ça les Oscars, tout est trop placé. Trop parfait. Après 3 heures de show, je me suis mis à cogner des clous. Des beaux clous en or.
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