Stéphane Laporte

Archive, février 2007

Mercredi 28 février 2007 | Mise en ligne à 21h31 | Commenter Aucun commentaire

Pis les Oscars ?

Regardez-vous les Oscars ? Oui, nous aussi. Ce qui est plaisant en regardant les Academy Awards, c’est de passer des commentaires. Sur le linge, les numéros, les discours, le show.

Alors si vous le voulez bien, je vais vous faire part de nos commentaires au fur et à mesure que la soirée se déroule. Et vous pourrez ajouter les vôtres. Ce blogue sera un work in progress collectif. On commence…

Les Oscars c’est comme les Jutras, mais avec du monde qui regarde.

L’OUVERTURE

Les Oscars débutent avec un long montage ressemblant à une annonce de Mac. Plein de stars parlent pêle-mêle des Oscars. Il n’y a aucun super pour indiquer qui est qui. (un super est en jargon télé tout ce qui s’écrit à l’écran). Quand on est aux Oscars, on se croit big, pas besoin de super, tout le monde nous connaît.
Puis on arrive dans la salle. Avec un quart de standing ovation. Ellen Degeneres fait son entrée. Elle ressemble un peu à Denise Bombardier.
Un bon monologue qui se termine avec une touche à la Gregory Charles, une chorale traversant la salle.
Nicole Kidman vient présenter un trophée en robe rouge. Avec une grosse boucle sur l’épaule droite. Ou à moins que ce soit un support à verre. C’est pratique, la soirée est longue.

LES TROPHÉES DE L’OMBRE

Ce qui est bien aux Oscars, c’est que les trophées de l’ombre, on ne les donne pas hors d’ondes ou à Canal D. Les artisans ont droit à leur moment de gloire. Pour le maquillage, la sonorisation, le montage sonore, la direction artistique, les courts métrages. Ça allonge peut-être, mais ça prouve que le cinéma est un travail d’équipe.

MUSIQUE, ENVIRONNEMENT ET BLAGUE

James Taylor est en train de chanter la chanson du film Cars. Il chante bien, James Taylor. C’est doux. Randy Newman au piano, semble avoir un peu de misère à suivre. Puis c’est au tour de Melissa Ethridge, la Geneviève Paris des États.

Arrive le beau Leonardo DiCaprio qui accompagne l’ex vice-président Al Gore. Après avoir fait leur sensabilisation écologique, Gore joue à l’acteur, en faisant semblant d’annoncer ses intentions pour la présidence. Mais l’orchestre le coupe. Hilary a eu chaud.

LA PERFECTION

Déjà près de deux heures de show, pas encore de grand frisson… Enfin Céline Dion ! Grande interprétation, élégante et charismatique. Céline est la chanteuse officielle des Oscars. N’ayons pas peur d’être chauvin, c’est le meilleur moment du gala.

Et ça continue, plein de petits montages fait avec plein de petits bouts de films. C’est bien monté mais ça ne vient pas nous chercher. À part essayer de trouver de quel film vient l’extrait, ces montages ne nous interpellent.

Parfois la perfection est monotone. Et c’est un peu ça les Oscars, tout est trop placé. Trop parfait. Après 3 heures de show, je me suis mis à cogner des clous. Des beaux clous en or.

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Mercredi 28 février 2007 | Mise en ligne à 18h05 | Commenter Aucun commentaire

Jacques Villeneuve au Banquier

Il est arrivé sur une roue. Comme toujours. Marie-Christine Létourneau, la chef recherchiste, est allée le chercher dans le garage. Elle l’a fait passer par un passage secret, surprise oblige.

Il est apparu en régie, accompagné de son attachée de presse et de son agent. Daniel Rancourt, le réalisateur, les a accueillis. Puis Jacques Villeneuve est venu s’asseoir à mes côtés, pour que je lui raconte de quoi il en retourne.

« Vous allez descendre le grand escalier avec les mannequins, en tenant une valise à damiers. Puis rendu en bas, vous allez révéler le contenu de la valise à notre concurrent qui est un maniaque de course automobile. Y va capoter ! »

Villeneuve me répond okay. Jacques est un homme de peu de mots. Avec lui pas de flaflas, de fausse camaraderie, c’est direct to the point. Je le connais un peu pour avoir eu la chance de réaliser trois spéciaux avec lui (La vie est un sport dangereux et un documentaire en deux parties sur l’histoire de BAR avec Christiane Charrette et Stéphan Bureau). Et chaque fois, c’est toujours le même contact. Froid mais respectueux. Rapide mais efficace. Charmant mais pas trop. Les émotions, c’est en privé.

Jacques est une anti-star. C’est pour ça que c’est étonnant de le voir devenir chanteur populaire. Lui qui haït la frime. Il se fait chanteur comme il s’est fait pilote. Pour le kick. Pas pour être aimé comme la plupart des bardes. Parce qu’il aime ça. Point.

Julie Snyder arrive en régie et salue le champion du monde. Il y a une atmosphère fébrile sur le plateau. On se croirait dans un puits de ravitaillement. C’est que Jacques doit partir dans une demi-heure. Alors tout le monde se dépêche.
Je lui dis qu’on est prêt pour le maquillage. Il me répond : « J’en veux pas de maquillage ». Une chose de réglée. Comme dirait Torto, Jacques c’est Jacques. Sans maquillage.

Petite répétition avec Julie et les Beautés. Daniel Rancourt ajuste son découpage. Puis on fait entrer le concurrent. Et ça roule ! Celui qui est à la fois le moins glamour et le plus glamour des sportifs québécois fait sa spectaculaire entrée, au son de la musique thème. Ça fesse ! Le concurrent est soufflé. Villeneuve, cool. Comme toujours. Vous verrez tout ça, fin mars en ondes.

Puis l’oiseau repart. Aussi vite qu’il est arrivé. Bonsoir et merci. Ses gens sont contents. C’était réussi et on est dans les temps. Bravo Daniel !

Vous verrez beaucoup Villeneuve en promo ces prochains jours puisqu’il sort son album. Son trip de musique. Plusieurs se demandent pourquoi il fait ça ? C’est peut-être la seule façon qu’il a trouvé de nous laisser regarder derrière son impénétrable armure, derrière sa James Dean attitude, de nous raconter les émotions qui l’habitent, le temps d’une chanson. Et après, on pèse sur le gaz !

En terminant, deux mots à propos du Banquier. C’est l’émission la plus regardée en ce moment à la télé, et il y a une seule raison à ça : c’est un jeu amusant. Et s’amuser, c’est plaisant !

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Mercredi 28 février 2007 | Mise en ligne à 18h03 | Commenter Aucun commentaire

Entrevue exclusive avec les cheveux de Britney Spears

photo AP
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Tout le monde en parle. Ils sont les vedettes de l’heure. Et c’est sur mon blogue qu’ils ont décidé de se confier pour la première fois, depuis qu’ils ont quitté la tête de Britney. Voici en entrevue exclusive, les cheveux de Britney Spears.

photo AP
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LAPORTE : D’abord les cheveux, comment vous sentez-vous ?

LES CHEVEUX DE BRITNEY SPEARS : Je pense qu’on réalise pas encore ce qui s’est passé. Ça été tellement soudain. Un coup de tête, on pourrait dire.

LAPORTE : Vous ne vous en doutiez pas ?

LES CHEVEUX DE BRITNEY SPEARS : Pas du tout. C’est sûr que Britney filait un mauvais coton, et souvent dans ce temps-là, les filles songent à changer leur coupe de cheveux. Mais on pensait plus que ça finirait avec un toupet ou une teinture bleue. Pas une tonte complète !

photo AP
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LAPORTE : Est-ce que cela a fait mal ?

LES CHEVEUX DE BRITNEY SPEARS : Assez oui ! Parce que Britney s’est tondue elle-même pis est pas habituée à faire de quoi elle-même. A se coupe même pas le poil des aisselles toute seule alors imaginez le poil du cerveau. C’était massacre au clipper ! Ça revolait partout !

LAPORTE : Est-ce que vous lui en voulez ?

LES CHEVEUX DE BRITNEY SPEARS : Un peu, c’est sûr. Parce qu’il faut le dire, on avait une belle vie. On se faisait laver tous les jours, on avait le droit à des traitements, des massages. Une vie de star. Maintenant on est dans un sac vert dans un coffre-fort en attendant d’être vendu dans un encan, c’est un peu stressant.

photo AP
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LAPORTE : Qui pensez-vous va vous acheter ?

LES CHEVEUX DE BRITNEY SPEARS : Sûrement un vieux millionnaire qui va nous offrir à son ado. On risque de finir en rallonge pour Paris Hilton ou Anne-Marie Losique. Y’a aussi beaucoup de gais qui aiment Britney. Alors on pourrait finir aussi en cheveux sur la langue pour Elton John ou Daniel Pinard.

LAPORTE : Allez-vous être jaloux de ces nouveaux cheveux ?

LES CHEVEUX DE BRITNEY SPEARS : C’est sûr que ça va faire drôle de voir d’autres poils que nous sur sa cervelle. Au début, ça va être spécial. Mais on restera toujours les premiers, les vrais, ceux dans le temps qu’elle poignait. Sa petite poney tail dans Hit me one more time, ce sera toujours nous.

photo AP
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LAPORTE : Merci et bon courage !

LES CHEVEUX DE BRITNEY SPEARS : En terminant, on voudrait juste ajouter qu’on va partir une association pour la défense des cheveux. L’ADC. Pour que nos droits soient protégés. Qu’on cesse de nous maltraiter et de mal nous couper. Et y’a beaucoup de membres qui veulent faire partie de notre association dont les cheveux de Jean Charest.

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