
Photo La Voix de l'Est
Ça s’appelle « Opération Père Noël » : une chaîne de solidarité, disons, pour donner des cadeaux à des enfants notamment pris en charge par les services sociaux de l’État (mais pas seulement). Des enfants de familles pauvres et/ou poquées ont donc écrit une lettre au Père Noël, ces derniers jours : les cadeaux qu’ils veulent le 25 décembre. C’est mon ami Yvon qui m’a recruté, la semaine dernière : nous dînions quand il a reçu sa liste de cadeaux à acheter.
Montre-moi donc ça, que je lui ai demandé, curieux…
Yvon m’a tendu son iPhone, il y avait un courriel détaillant des prénoms d’enfants et des trucs réclamés au Père Noël…
Bref, j’ai lu, j’ai aimé et j’ai reçu ma liste, moi aussi. Et je dois aller acheter des bébelles pour une petite inconnue dont j’ignore tout.
J’ignorais aussi qu’à La Presse, nous sommes plusieurs à participer à Opération Père Noël. Il y a même un bénévole responsable de la collecte des jouets. J’avais même oublié que M. Foglia avait écrit sur cette belle patente, il y a quelques années. Attendez d’être seul avant de lire sa chronique J’ai rencontré le Père Noël : elle a un drôle d’effet sur les glandes lacrymales, un peu comme les oignons…
Bon, voilà, long détour pour vous dire un truc : le Père Noël a reçu beaucoup de lettres d’enfants, cette année. Trop ? Meuuuuuuuh non ! Il n’y a jamais trop de lettres pour le Père Noël, c’est bien connu. Le Père Noël, c’est un travaillant, vous le savez bien.
Donc, il n’a pas reçu « trop » de lettres, cette année, via sa filiale « Opération Père Noël », mais il en a reçu plus qu’à l’habitude. Quelque chose comme 200 demandes de cadeaux de plus que ce à quoi il s’attendait. Il y a un risque — petit, mais quand même, errons du côté de la précaution, et c’est le but de ce billet — que quelques enfants l’attendent en vain, cette année.
Donc, Opération Père Noël a besoin d’un coup de main.
Le site web d’Opération Père Noël est ici. Et le formulaire pour devenir un Père Noël — pour contribuer — est ici.
Fin de la plogue.