Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Mercredi 25 septembre 2013 | Mise en ligne à 16h27 | Commenter Commentaires (103)

    La procréation assistée, à hauteur de maman

    Image sans rapport, et pourtant...

    Image sans rapport, et pourtant...

    Ma collègue Pascale Breton avait une nouvelle ce matin, sur la hausse des grossesses multiples à la suite de traitements de fertilisation in vitro (FIV). Depuis 2010, Québec rembourse ces traitements, évidemment très populaires auprès des parents aux prises avec des problèmes de fertilité. Il semble, selon les informations de Pascale, que des médecins et/ou des cliniques ne respectent pas la consigne sur l’implantation d’un seul embryon.

    Extrait :

    Mais l’augmentation au cours des dernières semaines des demandes de réduction foetale sonne l’alarme. Il semble que l’implantation de plus d’un embryon soit de nouveau une pratique utilisée. «Nous avons été saisis de la situation et une enquête est en cours», indique à ce sujet la porte-parole du Collège des médecins, Leslie Labranche. Elle refuse toutefois de divulguer les noms des médecins ou des cliniques qui pourraient être visés par l’enquête.

    Je ne pense rien de cette politique, dont je sais qu’elle irrite beaucoup de médecins dans le système de santé. Il y a quelques années, quand j’ai fait une série sur le cancer pour La Presse, nombre de spécialistes se plaignaient bien sûr du manque de ressources: plusieurs considérent que c’est une dépense collective injustifiable, quand on sait que les besoins pour soigner les malades sont illimités.

    Je sais aussi le drame intime qui ronge les couples qui tentent, en vain d’avoir un enfant. Après avoir lu la nouvelle de Pascale, Julie Marchiori m’a écrit cette lettre, même si je n’ai pas d’opinion sur le sujet, même si je n’ai jamais écrit une ligne sur le sujet. Il y avait un souffle suffisamment fort dans sa lettre pour que je lui demande la permission de vous la présenter. Voici donc…

    Monsieur Lagacé,

    (J’me lance dans la 2e personne du pluriel, celle qu’on dit polie, j’m’adresse à un représentant des médias, après tout).

    Donc.

    Monsieur Lagacé,

    Je lis La Presse. Chaque matin. Des faits. Des opinions. J’suis d’accord. Ou pas. Souvent, avec les même « écriteurs ». Qui se ressemble se lise. Peut-être. C’est pas mon propos. C’est sur votre courriel que j’ai cliqué quand j’ai décidé qu’il était temps de dire un truc. Là. Maintenant.

    Sporadiquement, mais invariablement, La Presse publie un joli bucket d’articles au sujet de la procréation assistée. Alerte aux abus. Mère indigne. Service à l’auto : trio bébé yeux bleu-nez retroussé, pour emporter, sivouplêêê. Fonds public dilapidés. Facteur émotif, sortez vos mouchoirs, Julie Snyder va vous faire pleurer sur l’air du Titanic. On entre en PMA (Procréation Médicalement Assistée) comme dans une rave party : on va prendre des pills, on va se taponner, on va rapidement sortir de là exaltée, engrossée, aux frais du contribuable. Who’s next, au suivant!

    Non.

    Parce que quelqu’un doit bien dire non, un moment donné.

    Pour la majorité des gens qui passe par là, la PMA, ce n’est pas du tout ça.

    La Presse dresse, sciemment ou non, un portrait unilatéral franchement trompeur du véritable calvaire que vivent ces couples, ces gens, ces femmes au prise avec un diagnostic l’infertilité (parce qu’il s’agit réellement d’un diagnostic. Comme la polio. L’urticaire. La syphilis grimpante. Ou le diabète).

    La Presse ne dit mot.

    De tous ces deuils accumulés après autant de protocoles échoués.

    De tous ces matins, tôt levé, pour une énième échographie de follicules comptés, pendant parfois des années.

    De ces innombrables injections, ponctions, am/pm qui font de votre ventre et de vos bras un champ de mars d’ecchymoses constellé.

    De ce corps qui ne vous répond plus.

    De cette intimité dont on vous dérobe et qu’on abandonne, faute de choix.

    Du miracle de la vie qui devient chantier de l’échangeur Turcot médical, sous lampes halogènes, stériles.

    De ces hormones homologuées (et hors de prix) qui distordent tant le cycle de la vie que l’humeur du quotidien

    De ces équipes médicales qui vous sourient et vous soutiennent malgré les KO.

    Et de ces belles histoires, qui au final, existent. Justement. Et, surtout.

    La Presse ne dit mot.

    Cet être extraordinaire qui surgi de tout ce magma merdique. Qui, dans 30 ans, contribuera bien par ses impôts à votre chère pension, vaut-il moins que la subvention attribuée à la méga corporation qui n’en a que pour le contentement de ses actionnaires? Vaut-il plus que ce 3% de ristourne, monnayé à même la poignée de main échangée sur le ponton d’un yacht franchement luxe au large de la Méditerranée? Vaut-il plus ou moins que tous ces millions évadés faisant du tourisme fiscal quelque part au Luxembourg?

    La Presse choisi ses articles.

    La société choisi ses batailles.

    Moi, j’ai choisi la mienne.

    On mettra au monde une citoyenne, made in Laboratoire. Active. Riche de son intelligence. Critique de son quotidien. Généreuse envers sa patrie et sa communauté. Qui lira Lagacé et le vouvoiera peut-être, par un beau matin de septembre pour dire, enfin : Non, un moment donné, faut dire la vérité.

    La PMA, c’est beaucoup plus que ce qu’on lit entre les lignes. Que La Presse en parle. Ou pas.

    Julie Marchiori.


    • Avoir des enfants n’est pas un droit.

    • Félécitation à cette madame qui semble ne pas comprendre. Bordel, on ne meurt pas de l’infertilité. Le cancer, oui. Je n’ai rien contre l’insémination artificielle, mais le gouvernement ne devrait payer que pour les couple SANS enfants. Si un couple a déjà un enfant, le gouvernement ne devrait rien payer.

      Combien la dette globale du Québec? 250 milliards$ ? Combien on paie d’intérêt chaque année? 4 milliards? 10 milliards?

      J’espère que le party va prendre fin bientôt, car sinon c’est le FMI qui va venir nous imposer les coupes. Et là, ça va faire mal.

      M. Tremblay

    • Il faut savoir dire NON… non au financement public de la procréation assistée.

      Avoir un enfant, ce n’est pas un projet de société. C’est une affaire entre deux personnes consentantes. Si les deux personnes n’ont pas les moyens financiers pour se payer la procréation assistée, qu’ils prennent le temps d’économiser comme toutes les personnes qui planifient un projet à réaliser.

      Je suis écœuré qu’on donne des droits à tous les caprices des personnes. Avoir un enfant ce n’est pas un droit de la personne ni une obligation de l’État de vous en accordez un par voie d’insémination.

    • Vous écrivez bien madame, mais qu’à la première personne du singulier !

      Chacun de nous possède sa tragédie ; ce qui aux yeux des autres , n’est que, trop souvent, petite tragédie.

      ” Non, un moment donné, faut dire la vérité”; vous nous dictez, pour terminer votre texte !

      Je veux bien l’entendre cette vérité qui est vôtre.

      Entendrez-vous la mienne et celle de mon enfant en retour ?

    • Est ce pourquoi les orphelinats des années 40-50-60 n’existent plus?
      Comme mentionné plus haut, avoir des enfants n’est pas un droit.

      Le monde est rendu fou.
      L’état doit payer pour tout.
      Je n’ai pas de bébé, l’état doit m’aider à procréer, c’est un droit.

      Il existe des milliers de façons d’adopter, des milliers d’enfants sans parents.
      Non, je ne veux pas d’un succédané, je veux le mien.
      De mon corps, de ma chair, de mon sang, de mon mari, de mon utérus, de mon, mon, mon.

      De votre nombril, ouais.

    • C`est le genre de dilemme qu`un gouvernement bleu ,rouge ou carreauté devra affronter un jour. On arrive pas ,on est déficitaires et on paye pour tout. Si ca avait été madame Tartempion qui avait piloté le dossier ca n`aurait jamais passé mais quand tu couches au propre et au figuré avec P.K.P. ca n`a pas le même impact.

      Dossier pas facile car étant un gars je peux difficilement me prononcer sur le sujet mais passé 40 ans je suis pas en faveur vraiment. C`est peut-être un préjugé j`en conviens mais le risque est trop gros.

    • C’est un luxe qu’on se paie comme société. Le même type de luxe que je m’offre à la fin de l’année lorsque j’ai assez économisé. Je doute que les finances de l’état soient semblables aux miennes.

      Le problème c’est que l’état ne poursuit pas le financement nécessaire pour prodiguer les soins à ces enfants. Il a été prouvé que les enfants in vitro ont une plus grande prévalence au développement du TDAH, et des problèmes développementaux ainsi que les grandes déficiences.
      Ce sont des millions donnés aux cliniques quand l’état ne peut payer des infirmières ou professionnels de la santé qui gagnent en moyenne 60K $ par année.

    • Le système de Santé est là pour les MALADES ET LEURS MALADIES !!! Point à la ligne….

      - Être infertile N’EST PAS UNE MALADIE, C’EST UN CONSTAT….
      - On ne meurt pas d’être infertile….
      - On ne s’empêche pas de sortir, de voyager, de vivre son quotidien si on est Infertile… Dans les cas des malades, les sorties et les voyages sont trop souvent impossibles.

      L’argent que je place dans la Santé via mes taxes et Impôts NE DOIT SERVIR QU’AUX MALADES ET À LEURS TRAITEMENTS.

      Je n’ai pas a payer pour des femmes qui avaient, au d épart, choisies de faire leur carrière professionnelle sans enfant (bien trop contraignant).
      Et tout d’un coup, MADAME, rendue entre 35 et 45 ans, décide qu’elle ne veut pas vieillir seule et décide de vouloir un enfant (ou deux !).

      Mais elle oublie que rendue à cet age, les chances de grossesses sont plus difficiles à réaliser et les risques associées à des grossesses difficiles sont de + en + nombreux.

      Alors pourquoi je paierais pour des Dames qui ont leurs enfants sur la tard, parce que tout d’un coup, elles ont décidées de procréer ??

      Pourquoi les “sales” de Libéraux ont choisis de pénaliser 8 millions de Québécois, pour une poignée de Dames qui, elles, se réveillent à 38 ans et veulent un Bébé !!

      Si elles sont Infertiles à ce moment-là, ce n’est assurément pas de leur faute mais c’est un constat qu’elle doivent faire de leur situation personnelle. Je n’ai pas à payer pour corriger ce qui ne s’apparente pas à une maladie !!

      C’est mon opinion et je la respecte…

    • Ouin, véritable festival de l’empathie dans les commantaires… Au-delà du débat précis dont il est question, j’en ai marre des “réflexions comptables”. On dirait qu’on n’est plus capable d’évaluer quoi que ce soit en dehors de la grille d’analyse “coût-bénéfice”. Triste et plutôt glissant comme terrain.

    • 1-L’argument du citoyen productif dans 30 ans ne tient pas nécessairement:40% des gens ne paient pas d’impôts.
      2-Tant qu’à y être,pourquoi ne pas donner 20 000$ pour ceux qui adoptent des enfants ailleurs.C’est exactement la même chose.

    • Je suis vraiment décourager de ses commentaires ignoble. Ma copine a commencé les traitements de procréation à l’âge de 26 ans car une lui manque une hormone qu’il fait quel n’a pratiquement de menstruation donc pas d’ovulation, donc pas d’enfant. Pour certains il y a peut être de l’exagération mais ce que la dame a écrit et même plus. Pour maintenant nous payons un peu plus c’est sûrement vrai mais dans quelque année nous y gagnerons au change avec un taux de natalité plus élevé et moins de personne chez les psychologues pour accepter qu’ils n’auront jamais d’enfant. Dans le fond il y aura toujours des gens qui seront pas content des choix de chacun des gouvernements malgré que cela finirais sûrement avec seulement avec 10$ de plus par année dans leur poche donc une caisse de 6, un souper au McDo donc des gens encore chez le médecin mais pour autre chose. Quand vous avez des opinions et vous ne connaissez pas le sujet aller donc écouter la guerre des clan. Désolé mais maudit chiale pour pas grand chose ou pas les bonnes chose.

    • @Caillou777 20h13:
      Ça relève de votre nombril comme mentionné plus haut.

      Pourquoi devrais-je payer votre Mc Do une fois par mois?

      Désolé pour votre conjointe mais elle sait depuis ses 18 ans ou avant qu’elle ne pourrait enfanter.

      JE devrais payer pour qu’ELLE ait un enfant alors que LES MIENS ne peuvent se faire soigner?

      Eux existent, les vôtres sont encore des souhaits, À NOS (MES) dépends.

      Parlant d’y gagner au change, ma soeur était dans cette situation il y a 18 ans.
      Mon neveu (fileul) étant lourdement handicapé, il est à la charge de l’état, sous les soins de…
      Ses parents épuisés.

    • Chère madame, je comprends votre drame intime. Je vous souhaite une petite fille parfaite à tous points de vue.

      Parce que voyez-vous, je connais une femme qui elle aussi a vu son corps se transformer et devenir un objet public piqué, tripoté, examiné etc! Elle a eu un beau petit bonhomme après être avoir pâti des traitements. Le petit homme est allergique à pratiquement tout ce qui se mange. Allergie mortelle, pas juste une petite crise d’urticaire qui donne des rougeurs et qui piquent. Une super belle vie l’attend!

      Mais bon, elle avait “le droit” de donner une petite sœur à cet adorable petit ange. Rebelote pour les hormones et les interventions en plus des relations intimes à date et heure fixe. La fillette est née lourdement handicapée, il faut la “reconstruire” de A à Z, elle est comme en 2 parties séparées, il n’y a rien de soudé chez elle.

      On a payé pour ces deux enfants qui devront porter toute leur vie la conséquence du désir d’enfants de leurs parents. On va payer durant toute leur vie pour des soins très onéreux. Quand la nature dit “non, désolée”, elle a souvent de bonnes raisons.

      Je vous souhaite une belle enfant parfaite qui aura votre nez et les yeux de votre mari madame. Il y a plein d’enfants de “seconde main” qui attendent en vain de bons parents pour les adopter, mais ils risquent de ne pas avoir les yeux ou la peau de la bonne couleur. Il y a des gens qui veulent vraiment un enfant et qui leur donneront un foyer. Mon jugement est dur madame, mais ce que vous voulez est une jolie petite poupée qui vous ressemblera. Pas un enfant.

      Mes meilleurs vœux à votre petite famille. Mes plus sincères que tout se passe bien surtout!

      D Lavoie

    • Tout d’abord pour le commentaire de Goldwinger il faut savoir que l’infertilité est reconnu comme une maladie par l’Organisation mondiale de la santé depuis 2009 :

      Infertilité (définition Clinique): Une maladie du système reproductif définie par l’incapacité pour un couple de concevoir après 12 mois ou plus de rapports sexuels réguliers non protégés.

      Donc de prétendre que c’est un constat, un état ou autre qualificatif semblable vaudrait également pour n’importe quelle autre maladie reconnue comme telle par cet organisme mondial.

      Deuxièmement, pour Pequistan et Jenn_RE qui mettent dans la même catégorie le projet d’avoir un enfant à un projet d’aller en voyage durant leurs vacances ou le projet de se payer un luxe en fin d’année, eh bien je vous répondrais que je suis très triste pour vos propres enfants si vous en avez. D’ailleurs, je vous invite à ne pas leur faire part de votre vision à ce sujet. Vous leur éviterez sans doute quelques consultations chez le psychologues dans quelques années. Me faire comparer par mes parents à un projet d’achat d’un chalet, d’une nouvelle voiture ou à un voyage à Cuba aurait sans doute énormément miné mon estime personnel.

      Troisièmement, pour Jenn_Re, baghdadbob et Noirod, je vous invite à lire davantage sur le fonctionnement de l’économie. En résumé, vous y apprendrez que d’investir dans la natalité et la procréation est très rentable pour une nation, car les enfants d’aujourd’hui sont ceux qui enrichieront votre demain et qui paieront pour vos vieux jours. Prétendre le contraire reviendrait à dire que le vieillisement d’une population est profitable pour une économie et à l’enrichissement d’une nation. De plus , vous y apprendrez que le vieillisement de la population dans les pays industrialisés est un énorme problème. Les coûts liés aux traitement de l’infertilité représente une goutte d’eau dans le buget de la santé.

      Quatrièment, pour grandmoman et Superlulu, vous avez raison, avoir un enfant n’est pas un droit effectivement, mais un privilège, un privilège que vos parents ont eu et que vous avez peut-être eu la chance d’avoir également. Un privilège dont l’accès est plus difficile pour certains pour différentes raisons, mais qui semble très ligitime pour une société évoluée de contibuer à l’obtention de celui-ci. Un privilège qui ne devrait pas être réservé qu’aux gens ne soufrant pas d’infertilité ou aux gens plus fortunés.

      Finalement, je ne blâme pas les gens, mais je constate qu’une grande ignorance de la population règne face à l’infertilité et que beaucoup de désinformation circule dans les médias, sur le net et un peu partout. Si vous avez du temps, je vous invite à aller vous asseoir dans la salle d’attente d’une clinique de fertilité pour voir le visage de ces gens atteints de cette MALADIE ou de lire un livre scientifiquement reconnu sur le sujet

    • @superlulu : Vos enfants ne peuvent se faire soigner ? Avez-vous perdu leurs cartes d’assurance-maladie ? Étrange, mon fils a été malade le mois dernier et oui, malgré les traitements de procréation assistée il a, le croyez-vous, pu voir un médecin rapidement et il est maintenant en pleine forme. Contactez les médias, vous vivez un drame terrible.

    • @snapper : Merci ! Enfin un peu d’empathie d’humanisme et de rigueur.

    • Je me rend bien compte aujourd’hui que les gens sont bien ignorants et remplis de préjugés. Et oui, l’infertilité est une MALADIE pour les gens qui l’ignorent. Après avoir subi 7 fécondations in vitro, je suis finalement enceinte. Et oui, j’en ai payé 4 de mes poches , mais nous avions les moyens de le faire. Est-ce que vous pensez réellement que les gens ont tous les moyens de se le payer, non. Je remercie le Gouvernement de m’en avoir payé 3. Les fécondations in vitro payées sont une infine partie du budget du Gouvernement…Pourquoi payer à outrance les avortements, les vasectomies, les vaso-vasectomie, sogner les gens qui fûment, qui se nourissent mal, payer pour des gens à la maison quand ils sont capables d’aller travailer, etc. et ne pas donner un coup de main pour notre avenir ???

      Quelle abération de penser que les enfants issus de la fécondation in vitro sont pour la majorité pas normaux ! Aller donc poser la question aux gynécologues ??? Ils vont tout simplement rire de vous. Pauvre loubia, parce que vous connaissez 2 cas, que vous généraliser !!! Vous être drôle !!

      Et non, je n’ai pas attendu à 35 ans pour vouloir un enfant, et non je ne fûme pas et je ne suis pas obèse (je pèse 103 livres). Nous sommes un couple uni qui voulait simplement 1 enfant, mais qui avait chacun un problème qui faisait en sorte que la conception naturelle n’était pas possible. Les gens qui jugent ne savent tout simplement pas par tout ce que j’ai passé autant au niveau de la souffrance physique que mentale. Ce n’était pas un choix de passer 3 ans de ma vie en clinique de fertilité pour enfin avoir un positif. Cet enfant si attendu aura tout l’amour, la présence de ses 2 parents et l’éducation dont il aura besoin pour s’épanouir parfaitement dans la vie et je suis certaine qu’il remettra au centuple à la société ce qu’il aura couté à notre gouvernement .
      S.V.P. ayez un peu de compassion pour les gens qui subissent tous ces traitements et qui doivent vivre au quotidien avec la crainte ou le deuil de ne pas pouvoir avoir un enfant.

      Pour ceux également qui pensent que les gens devraient se tourner vers l’adoption et qu’ils sont égoïstes de vouloir un enfant provenant d’eux, sachez qu’adopter est un processus long, très long, coûteux (dont l’État ne contribue aucunement) très implicant émotivement.

    • Mais on s’en fout de l’infertilité. C’est pas un problème de société.

      Vous en voulez un à tout prix… payez-le vous-même.

      … et arrêtez de vous poser en victime.

      Oh, en fait, oui. Vous êtes la victime de votre obsession.

      Prenez des anti-dépresseurs… moi et ma gang de Québécois, on va vous rembourser.

    • @loubia

      Vous payez pourtant pour les avortements….. Ce n’est pas une maladie pourtant ?

      Remarquez que le système précédent était assez généreux soit un crédit remboursable de 30% si je rappelle bien au Québec + le crédit pour frais médicaux + le remboursement d’une partie des médicaments si l’on participe à un régime d’assurances privé avec l’employeur. Soit près de 50% en remboursement…..

      En fait, pour avoir passé avec succès par la procréation assisté, je n’ai jamais compris la nécessité d’aller vers la gratuité complète. Il y a eu beaucoup de désinformation sur les frais alors que nous avions déjà le système le plus généreux. Malheureusement, certains groupe ne semblent jamais se satisfaire à moins d’obtenir le plein financement par l’état peu importe.

      A mon avis, un système qui laisse une certaine responsabilité financière à l’utilisateur permet toujours un certain contrôle l’abus des utilisateurs en partie.

    • @frankdoz, si tu t’en fou tant que ça de l’infertilité, pourquoi tu perds ton temps à passer ce type de commentaire ?

      Malgré mes années en fertilité, je n’ai jamais eu besoin d’anti-dépresseur. Tu vois, toi et ta gang de québécois avez sauvé de l’argent !

    • @Snapper99

      Il y a des enfants qui nécessitent des soins médicaux et on est obligé de faire des téléthons pour recueillir des sommes qu’on a pas en tant que société. On est CASSÉ à l’os pour soigner nos malades et on va créer une demande artificiel pour faire naître d’autres enfants et en plus, on est même pas certain si la procréation assistée fonctionnera correctement. Le 2/3 des inséminations ne donnent pas de résultats de grossesses.

      Je m’en contrefiche de l’explication que tu donneras à ton enfant issus de la procréation assistée. Mais premièrement, ce qui est importe ce n’est pas comment mais pourquoi tu veux cet enfant. Quand tu sais pourquoi tu veux un enfant et bien tu fais des sacrifices pour l’avoir… Oui, c’est un projet de vie PERSONNEL et non pas sociétal.

    • @Pequistan

      Donc, si je comprend bien ton raisonnement, mettre des enfants au monde représente un fardeau financier pour la société. Alors, mettons des quotas aux familles et limitons les naissances. Je pense que tu es ignorant des sacrifices que les gens infertiles ont à faire pour avoir un enfant. JE pense que tu es ignorant des sommes que ces gens paient de leur poche pour avoir un enfant. Est-ce que tu penses que l’État paie pour tout à 100% ?

      Si je te prend aux mots du fait qu’un enfant est un projet de vie PERSONNEL et non sociétal, cela voudrais donc dire que les parents qui ont des enfants malades issus deleur projet PERSONNEL d’avoir procréer devrait également payer pour les frais médicaux engendrés par la maladie de leurs enfants. Je reprend tes mots, avoir un enfant veut dire faire des sacrifices, donc qu’ils paient jusqu’à la dernière cenne qu’ils ont les frais médicaux de leurs enfants et ensuite l’État paiera la différence. Franchement, n’importe quoi !

    • @frankdoz

      Je t’invite à lire ceci tiré d’un extrait d’un article du Devoir, car l’infertilité n’est pas un problème de société selon toi.

      ”Alors que 8,5 % des couples hétérosexuels échouaient à concrétiser leurs projets de famille après un an sans contraception en 1992, aujourd’hui ils sont 16 %, révèle une étude de Statistique Canada publiée dans le dernier numéro de la revue scientifique Human Reproduction. En 1984, seuls 5,4 % des couples rapportaient de telles difficultés”

      16% de la population, cela représente plus d’un millions de Québécois. CE que tu devrais plutôt dire c’est que ce n’est pas un problème à TOi, mais avec l’ampleur du nombre de personnes touchées, je n’oserais pas dire que ce n’est pas un problème de société.

      En passant, moi aussi je pourrais dire que tous les problèmes des autres dont je ne souffre pas et qui n’empêche rien à mon quotidien ne sont pas des problèmes de société (parce qu’en général c’est rare qu’un problème touche 100% de la population), mais je ne le fais pas parce que j’ai une conscience morale et sociale et je sais que les problèmes que je n’ai pas aujourd’hui ou que mes proches n’ont pas aujourd’hui, et bien,je pourrais les vivres demain.

    • @yan.monplaisir.9

      “Donc, si je comprend bien ton raisonnement, mettre des enfants au monde représente un fardeau financier pour la société”

      Quand c’est l’État qui paye pour que des personnes obtiennent le privilège d’avoir un enfant par procréation assistée et aux frais de l’État, OUI, ça devient un fardeau. (Cela n’a rien avoir avec le fait de donner des soins.)

      Quand on a un enfant qui tombe malade, ce n’est pas de la faute des parents, ni de l’enfant. En tant que société, on devrait consacrer toutes nos ressources financières pour soigner les malades… malades qui ont des chances de GUÉRISSON.

      L’infertilité, ça ne se guérit pas. Ça se traite PAR DES TRAITEMENTS… Malheureusement, on a pas les moyens d’offrir ces traitements qui sont dispendieux et qui ne réussissent pas 100%.

    • Un malade doit normalement avoir des chances de guérison…

      L’infertilité est une condition physique irréversible et on généralement n’en meurt pas. (Pas besoin de financement public)

      Qu’on soigne les vrais malades…

    • @yan.monplaisir.9

      J’ai déjà été un enfant malade et j’ai déjà passé un mois complet affalé sur un lit d’hôpital. Rien à foutre de la détresse des parents infertiles, je pleure davantage le manque de soins aux personnes âgées et aux enfants malades.

      Et vous vous ne comprenez rien à ce que je dis… vous êtes obnubilé par le jouissance de détourner mes propos dans une syntaxe incohérente et inexacte… Je suis à 100% pour un système de santé public.

      LA NOTION DE SACRIFICE ÉTAIT RELIÉE À LA DÉCISSION D’AVOIR UN ENFANT.

      Est-ce que c’est à la société de promouvoir la fécondité d’une personne en lui assurant de payer pour tous les coûts ? La réponse est NON ! Un crédit d’impôt est suffisant… et encore c’est très généreux pour des personnes qui n’ont pas de réels problèmes.

    • Ce que le Québec aurait du faire depuis longtemps est facilité l’adoption de petits Québecois.

      On commençant à la base par enlever le droit aux parents biologique de reprendre ou revoir l’enfant quand bon leur semble. C’est absurde de faire subir ça au parents adoptif.

    • La procréation à tout prix je n’y crois pas. Si un couple ne peut avoir d’enfant il y des raisons. Pourquoi toujours tendre à forcer la nature. Je connais personnellement des couples qui ne pouvaient avoir d’enfant. Fait intéressant après une rupture ils se sont mis en couple et ont réussis à avoir des enfants avec leur nouveau conjoint. Il y a aussi l’âge. Les gens ont des enfants sur le tard et il est prouvé que la fertilité diminue avec l’âge. En tant que société il faut se poser les bonnes questions. Avons nous les moyens. Une chose est certaine les cliniques de fertilité y trouvent leur compte. Pour ceux qui sont prêt à endurer des histoires d’horreur d’acharnement thérapeutique comme celles décrites ci haut. Désolé. Je ne veux pas “péter” votre bulle. Mais est-ce bien nécessaire?

    • Lé développement démographique est un affaire sociétal, Savons-nous que le renouvellement générationnel est un problème au Québec depuis quelques décennies ? Nous sommes en déficit! En effet, mathématiquement parlant, nous aurions besoin que chaque femme au Québec, en état de procréer, puisse mettre au monde 2.5 enfants pour assurer le renouvellement générationnel. Or, dans la réalité, la moyenne de ce taux est de 1.6 enfants par femme pour les 15 dernières années. Ceci veut dire qu’il y aura de plus en plus des personnes vieillissantes avec des besoins croissants en santé et pas assez de bras pour s’en occuper. Sur le plan économique, il y aura plus de gens inactives que productives. Sachiez donc que la démographie est une affaire de société. L’adoption internationale comporte des risques importantes pour les parents et notre société et ne constitue pas la solution miracle : des déficiences non détectés au moment de l’adoption, impliquent pour notre société des investissements considérables en santé lorsque elles se traduisent en cas de défaillances physiques, intellectuelles ou de cas d’autisme entre autres. Il faut savoir aussi que chaque nouveau enfant représente un stimulateur économique pour notre société en tant que nouveau consommateur: il faut l’alimenter, l’habiller, l’éduquer, etc. La procréation assistée et l’immigration de jeunes familles peuvent contribuer à notre expansion démographique, de même que toutes les mesures fiscales favorisant la natalité. Il serait même payant pour notre société que l’État octroi des bonus aux familles pour l’arrivée de chaque nouvel enfant.

    • Excellent choix de photo M. Lagacé! Votre meilleur coup sur ce blogue!

    • Pour les personnes ignorantes du système de la procréation assistée, il coûte 15 000$ pour 3 cycles de FIVs stimulés, donc MON ENFANT payera assez d’impôts et de taxes pour rembourser se qu’il doit à la société lorsqu’il sera sur le marché du travail.

      Pour ces mêmes personnes ignorantes de ce système, que faites vous avec le Gouvernement qui paye année après année des chèques de bien-être social de génération en génération pour des gens capable d’aller travailler et à qui ça ne leurs tentent pas ???? Ces gens souvent HYPERS FERTILES n’ont pas besoin d’aller à la Clinique de fertilité, mois après mois, car des ”petits”, eux sont capables d’en faire. Que pensez vous des avortements payés par la Société ? Ces gens prennent en plus une salle d’opération. Que pensez vous des garderies à 7$ que le Gouvernement paye à TOUT LE MONDE, et ce, même pour les gens qui ne travaillent pas. Que pensez-vous des retraits préventifs payés à OUTRANCE et qui coûte très cher à l’ÉTAT ???

      Je pense donc que mon dû à la Société pour m’avoir aidé dans mes démarches de la Fertilité sera vite remboursé par mon enfant dès les premiers 6 mois qu’il travaillera.

    • Michel D : Les moyens ??? Je pense que pour 15 000$ que ça coûte au Gouvernement, OUI nous les avons ! Cet enfant payera des taxes et des impôts toute sa vie !!!

      SOYONS un peu plus ouverts et arrêtons de se regarder le nombril et de penser à court terme.

    • Il en coûtait 350$ avant que le régime rembourse et tout de suite les médecins ont augmenté les coûts à 450$.

    • Je suis abasourdi à la lecture de ce blogue: le festival de l’ignorance, des clichés et des faussetés, sur fond de mépris très ouvertement exprimé!

      Il y a tellement de préjugés et de fausses informations véhiculées ici qu’il faut les regrouper par catégories:

      1 – La nature de l’infertilité, et sa prévalence dans notre société

      2 – La notion de responsabilité (pour ne pas dire culpabilité) liée à l’infertilité

      3 – L’idée que pour toute autre maladie, on ne doit pas tenir compte de la responsabilité des individus, ni des risques pris délibérément

      4 – Les coûts reliés à l’adoption pour les gouvernements

      5 – Les coûts de la procréation assistée pour les gouvernements, avant et après la loi actuelle

      6 – Le taux de réussite de la procréation assistée

      7 – La santé des enfants issus de la procréation assistée

      Mais après un départ catastrophique, le débat a pris une tournure à peu près normale, et l’information et le respect de l’être humain ont fini par trouver une place.

    • Ma blonde et moi avons essayé d’avoir un enfant “naturel” pendant 2 ans. Ça n’a pas marché. On est allés à la clinique de fertilité pour une simple insémination artificielle, une intervention pourtant brève et non intrusive. Après, on s’est assis et on s’est demandés si on se trouvait si exceptionnels pour poursuivre dans cette voie afin d’avoir un enfant partageant nos gènes. La réponse est venue en 2 minutes : Non.

      10 ans plus tard, nous avons la plus formidable fille chinoise de l’histoire de l’univers.

    • Je pense que l’infertilité est un moyen naturel de stopper les lignées déficientes.

    • En théorie, ils ne sont pas supposés implémenté plus de un embryon. En pratique, ils le font souvent: je connais deux couples qui ont le droit à cette mesure. Aucun ne rentrait dans les paramètres donnés. Un des couples attendent des jumeaux. La grossesse se déroule mal, retard de croissance, travail prématuré, bref ils naîtront probablement avant terme avec tout ce que cela implique. Le gouvernement a décidé de payé, mais il a également décidé de mettre des balises. Respectons-les! UN embryon par essai, un seul, pas deux, svp.

      Par ailleurs, le cas des femmes de plus de 40 ans est une autre abérrations. Je connais une femme, infertile, de 41 ans, qui est en essai par dessus essai pour tenter de tomber enceinte. Elle a fait 3 centres de fertilités. Elle n’est toujours pas enceinte et nous savons pertinemment bien qu’elle ne le sera jamais tant ses problèmes sont nombreux. Peut-être s’il était plus jeune, mais là, c’est très très peu probable. Pourquoi devrions-nous payer pour des tentatives dont le taux de réussite est quasi nul??????????????????

      Selon moi, la règle du un embryon devrait être appliqué à la lettre et les femmes de plus de 40 ans, les couples homosexuels ou encore les femmes célibataires ne devraient pas bénéficier de la fécondation in-vitro payées par l’état. Maintenant, si ces individus veulent payer de leur propre poche les traitements, alors oui allons-y.

    • Pour ces mêmes personnes ignorantes de ce système, que faites vous avec le Gouvernement qui paye année après année des chèques de bien-être social de génération en génération pour des gens capable d’aller travailler et à qui ça ne leurs tentent pas ???? Ces gens souvent HYPERS FERTILES n’ont pas besoin d’aller à la Clinique de fertilité, mois après mois, car des ”petits”, eux sont capables d’en faire. Que pensez vous des avortements payés par la Société ? Ces gens prennent en plus une salle d’opération. Que pensez vous des garderies à 7$ que le Gouvernement paye à TOUT LE MONDE, et ce, même pour les gens qui ne travaillent pas. Que pensez-vous des retraits préventifs payés à OUTRANCE et qui coûte très cher à l’ÉTAT ???

      Et oui, il y a du ménage à faire au gouvernement, mais aucun parti ne veut prendre le risque. Alors les dépenses augementent constament et le gouvernement vient piger dans nos poches. Si ça continue, on devra verser 100% de nos revenus. Autant passer au communisme tout de suite, on sauvera du temps.

    • Kari79, vous mélangez tout: Le BS, l’avortement, le monde qui fume et votre “droit” constitutionnel à avoir des enfants.

      Vous êtes certaine à 100% que “votre” enfant paiera des impôts toute sa vie? Parce que voyez-vous madame, on voit ce que ça donne aujourd’hui, les gens qui ont des droits et aucun devoir. En grandissant, ça fait des carrés rouges qui réclament la gratuité pour eux en autant que ce sont les autres qui payent. Ou des parents pour qui leur petit chéri ne peut rien faire de mal avec ce que ça donne comme résultats dans les écoles par exemple. L’égoïsme s’apprend de nos parents et j’ai bien peur que vous serez un bien mauvais exemple.

      Parce que quand on pousse l’égoïsme aussi loin: après moi le déluge, ça donne un exemple lamentable aux enfants qui voient leurs parents surfer sur le porte-monnaie des autres ans vergogne alors que comme on l’a fait remarquer ici, des personnes âgées marinent dans leurs excréments et que les ressources pour s’occuper des enfants qui souffrent d’un handicap sévère sont souvent plus que limitées. On euthanasie tout ce beau monde pour avoir les moyens de satisfaire votre CAPRICE?

      Pour ce qui est de la définition de “maladie” pour l’infertilité, on a vu ici il n’y a pas si longtemps que les gens qui sont chroniquement en retard sont aussi étiquetés de “malades”. On fonctionne très bien quand on est infertile, on n’a pas de symptômes débilitants, on ne doit pas prendre quotidiennement de médicaments pour arriver à survivre avec l’infertilité. Je ne souscris pas à la mode (payante pour certains) de tout déclarer comme étant une maladie. La déresponsabilisation de la société en général EST la pire maladie qui soit.

      Un ami a adopté une petite Chinoise a payé $25,000 de sa poche. Je me pose une question chère madame. Si on vous avait donné le $15,000 pour aller adopter disons un enfant Africain…..?

      Je me disais aussi! On veut la poupée blanche aux yeux bleus qui sera la copie de notre petit moi. On ne veut pas un enfant. Que les autres payent!

    • C’est fou…tout est blanc ou tout est noir dans ce débat d’idée. Oui, le désir d’avoir des enfants est un choix personnel (égoïste pour certain)…mais c’est également le moteur d’une société. Si les enfants issus de la procréation assistée sont en bonne santé, ça ne peut qu’être un plus à long terme, au même titre que l’éducation. C’est pourquoi je ne crois pas qu’il faut rejeter tout en bloc. Le monde qui clâme haut et fort qu’il ne s’agit que d’adopter sont bien niais et ignares….
      Le problème c’est que pour être profitable à tous, il faut que ce service soit établi sur des balises strictes afin d’atteindre un taux de succès acceptable…et non sur la demande de parents qui sont nécessairement peu objectifs et sont prêts à tout pour y arriver. La procréation assistée n’est certainement pas un droit et pour y avoir accès les parents devraient répondre à des critères très élevés. D’ailleurs, on peut se demander comment il a été possible d’implanter un tel système sans que ces balises soient établies et que les moyens pour les faire appliqués soient mis en place!
      Le programme n’a même pas 5 ans qu’on note des recrudescences de demande de réduction fétale, de mères qui n’ont pas la capacité de s’occuper de leur enfant, de taux de réussite ridiculement bas….Un beau projet, certes, mais qui a été mal mis en place et qui dans la conjoncture économique et la mentalité actuelle du chacun pour soi risque beaucoup!…éclipsant malheureusement de nombreuses belles histoires!

    • C’est drôle. Le taux de fécondité n’est pas assez élevé pour renouveler la société québécoise? Et puis? Pourquoi regarder la situation à l’échelle du Québec? Il y a déjà une surpopulation mondiale. Let’s go. Faisons encore plus d’enfants.

      Le jour où on abolira toutes les frontières entre pays pour tous vivre en paix, la société s’en portera mieux.

    • Qui peut? Qui ne peut pas?

      Certaines personnes ne réalisent point qu’il est très rentable d’avoir des enfants dans une société comme le Québec. La problématique de l’argent de notre système de santé ne se situe pas dans le service. Mais plutôt dans la sélection : qui peut? Qui ne peut pas?

      Il me semble que ce soin n’a pas de sélection exemple (si je me permets) le cas de madame kari79 qui semble en santé, un bon couple, il serait très acceptable que le système l’aide. Mais en contrepartie quelqu’un qui n’est pas en santé ou trop âgée l’a non.
      Quelqu’un qui a un cancer des poumons et qui continu à fumer cette personne je ne lui donne plus jamais accès à l’hôpital.
      Je ne suis pas un grand penseur ni un grand connaisseur du système de santé, mais je crois qu’il vaut que le système de santé commence à mettre des barèmes plus sélectif, car pour moi payer une secondes opération a quelqu’un qui ne suit pas le conseille du médecin, de l’infermière ou autre expert cela je dis non.

      Comme citoyen nous avons des droits mais avant tout nous avons des devoirs
      SVP commentez… poliment

    • Je voudrais aussi ajouter que le débat à savoir si c’est une maladie ou non est complètement absurde et beaucoup trop complexe pour peser dans la balance du “je finance/je finance pas”

      Tel que dit par Snapper99 “Infertilité (définition Clinique): l’incapacité pour un couple de concevoir après 12 mois ou plus de rapports sexuels réguliers non protégés.” Ceci n’est pas une maladie (défaut ou dérèglement d’un ou de plusieurs organes)…c’est un constat! Cette définition ne fait aucune différence entre l’infertilité de type “maladie”, la compatibilité entre les partenaires et la fin de la fertilité “biologique” … et c’est très bien comme ça!

      Il est clair que passé 40 ans, une femme ayant des problèmes d’infertilité n’est pas malade…elle est juste normale…Est-ce une raison pour ne pas l’aider sachant que tout le reste (utérus, santé, etc) est correct? Et les infertilités de type “maladie”, devrions nous investir et faire développer nos enfants dans des corps que la nature ne “juge” pas adéquat pour la reproduction? Ce type de questions est dangereux et annonce de nombreuses dérives de jugements!

      Je crois que le seul critère juste et acceptable est “est-ce que par l’aide assistée nous avons X% de chance que cette femme (ce couple) ait une grossesse saine, UN bébé en santé et qui s’épanouira dans un bon environnement” Si oui, GO. Sinon, STOP.

    • À @desfois
      Lorsqu’on parle d’un système de santé universel….on peut pas faire ce genre de distinction basé sur le comportement des patients. Sinon, y’aura toujours une raison pour pas payer, comme le font allègrément nos assurances privés.
      Tu fumes, tu manges salé….je ne te traite pas pour le coeur.
      Tu as eu une relation sexuelle non protégée, je soigne pas ta MTS
      Tu bois pas assez d’eau, je ne remplace pas tes reins
      T’as pas mis de crème solaire, je t’enlève pas ton cancer de peau
      Tu cours des marathons, je ne remplace pas tes rotules
      Tu sors de chez toi, je ne te soigne pas si tu as un accident.

    • Une remarque au sujet de la politique du “un seul embryon” qui est à l’origine de ce blogue. Au départ, c’était une technique de vente pour faire croire à l’autofinancement du programme.

      La réalité, c’est que la quasi-totalité des jumeaux issus de FIV sont en excellente santé à tous points de vue. Il faut aussi savoir que le nombre de jumeaux non FIV a beaucoup augmenté dans notre société, et qu’il y aura toujours beaucoup de jumeaux non FIV. Une des explications tient au fait que les femmes qui ont des enfants à un âge plus avancé ont plus souvent des jumeaux.

      PS: Je crois que la loi actuelle permet effectivement d’implanter 2 embryons lorsque la probabilité de succès n’est pas très élevée, entre autres en raison de l’âge de la mère. Sans me lancer dans de longs calculs statistiques, je crois que cette exemption est tout à fait raisonnable. Mais l’avortement partiel est le pire des deux mondes: une opération extrêmement risquée, un choix absolument horrible et déchirant, et une absurdité suite à des démarches de fertilité. Si une femme est prête à une telle opération pour éviter des jumeaux, elle devrait s’en tenir à un seul embryon, même si cela signifie un risque très élevé de pas de grossesse du tout.

    • Souvent, l’être humain veut obrenir ce qu’il ne possède pas (et encore davantage ce qu’il ne peut posséder). Moi je dis de trouver le moyen d’accepter avec sérénité ce que la nature nous donne, ce qu’elle ne nous donne pas, ce qu’elle nous reprend (etc.) et d’investir nos énergies dans d’autres nobles projets. Ce n’est pas à la nature de respecter l’humanité mais à l’humanité de respecter la nature. Patricia Guilbeault

    • @loubia : Si vous prenez le temps de bien lire mes posts, vous aller vous rendre compte que j’ai payé 4 fécondations in vitro sur 7. Moi, j’avais les moyens de me le payer,mais ce n’est pas le cas de tout le monde. L’adoption était envisagé également chez nous, et ce, sans aucune aide du gouvernement. Et non, je ne mélange pas tout avec les BS, les avortements payés par le Gouvernement, ça n’en fait moins pour payer les autres choses qui auront des répercussions positives pour le futur. Je préfère de loin payer pour quelque chose de positif que payer pour du négatif comme le BS pour les gens qui devraient en recevoir bien entendu !!
      Vous me faites sourire en parlant d’égoïsme !!! Vous me connaissez très mal, car bien au contraire, je suis une personne très généreuse qui transmettra à son enfant de belles valeurs.
      Et oui, je devais prendre des ”pilules” pour traiter en partie mon infertilité. J’en prenais une vingtaine par jour incluant des vitamines !!!!! Si vous pensez que ce n’est pas une maladie !!

      @Desfois : Merci pour vos commentaires positifs. Et oui,nous sommes un couple uni qui donnera tout ce dont un enfant à besoin pour s’épanouir.

    • Quelqu’un sait s’il y a un état ailleurs dans le monde où ces techniques sont défrayés par l’état ?

    • On est 7 milliards sur la petite planète? Quand est ce que ça va ête assez?

    • @Desfois. D’accord avec votre affirmation. La pose d’un Pacemaker sur un patient de 99 ans alors que certains enfants sont en attente de soins particuliers ne fait pas de sens à mon avis …

      Effectivement il faut mettre des balises mais ce n’est pas politiquement “sexy”. Nous savons qu’il a eu des abus (probablement pas la majorité) donc il faut agir.

    • MHDeschamps

      Peut-être je me suis mal exprimer. Je ne dis pas comment se comporter mais plutôt suivre les directives médicales suite là un malaise.
      Ex :
      Vous fumez, vous allez voir le doc, il vous fait passer des tests, les experts sont tous d’accord vous avez besoin d’une opération 3 mois à l’hôpital, le doc vous dit de ne plus fumer, car vous allez devoir subir les mêmes étapes, de plus l’infermière vous aide via des programmes, médicamentation et suivie pour arrêter de fumer… vous continuez de fumer sans mettre d’effort (sans mettre d’effort est important)… c’est normal de monopoliser un système. Je crois que nous avons donné une chance à cette personne. Nous avons sacrifié du temps à cette personne pour sauver sa vie. Nous l’avons aidé grandement. Il ne faut pas être aveugle. Je crois que le système est bon mais il faut que nous soyons plus demandant envers l’utilisateur.

      Vous voulez des enfants bien d’accord, mais si vous êtes sous l’emprise de la drogue (La grosse drogue) passée vous soirée au coin de la rue (St-Cat & St-Laurent, incluant les mts) pour un travail clandestin, vous avez déjà 2 enfants dont la dpj ont dû dès la naissance prendre charge (avant l’hôpital a du faire des traitements pour arrêter le problème de la drogue chez les bébés). Donc devons-nous selon le terme de l’universalité accepter que vous ayez le droit au service de l’état pour avoir un 3ieme enfants ?
      Moi n’étant pas un expert s’ose dire non. Non d’accepter de participer à un 3ieme bébé dont la première chose que nous lui donnerons sera une bonne dose de drogue (La grosse drogue)

      NB : les 2 cas sont réels j’utilise le vous pour le plaisir
      Et merci de votre commentaire MHDeschamps

    • Moi je pense que si un couple n’est pas compatible pour concevoir des enfants, il me semble qu’il a un signe là-dedans, il ne sont peut-être pas fait pour être parents…L’état ne devrait défrayer le coût de ces procédures médicale. Il y a d’autre priorité dans la santé en ce moment.

    • “Mais l’augmentation au cours des dernières semaines des demandes de réduction foetale sonne l’alarme”

      J’espère que ces réductions foetales sont uniquement lors de haut risque de trisomie ou de grossesses à risques et non pour ne pas avoir des jumeaux, car là ça devient un non sens, tu veux un enfant à tout prix, mais pas deux,,,ce serait trop…

      Pour le reste, à tous ceux qui sont si viscérablement contre, je ne crois pas que l’on puisse comprendre ces sentiments sans le vivre (je ne l’ai pas vécu, je crois que je pourrais avoir des enfants sans faire l’amour….) Et en quoi c’est pire de payer pour augmenter le nombre d’enfants québécois que de faire une prothèse de hanche à quelqu’un de 75 ans… chacun ses priorités.

      Il serait tellement plus simple que tous et chacun assume une partie des frais hopitaliers, et ce pour tous les besoins. Ne serait-ce que 10%, les finances du Québec s’en porteraient mieux, mais également la santé de tous et chacun, car plusieurs (j’ai pas dit tous) prendrait sa santé au sérieux.

      Nous n’aurons aucune solution pour le système de santé tant qu’individuellement nous prennions notre part de responsabilité…

    • @Desfois
      Dans le premier cas, j’ai de a difficulté avec l’idée de “mettre un effort important”….sachant qu’on peut très bien mentir à notre médecin (”Non non je ne fume plus”). Selon moi, la nature de l’homme étant ce qu’elle est, ce genre de démarche ne ferait qu’encourager le mensonge (comme certains tentent de faire avec les assurances privés) et empêcher de dépister des maladies de façon précoce qui pourrait être plus facilement traitées et du coup moins couteuse…mais je comprends l’essentiel de vos propos et n’y suis pas contre théoriquement.

      Pour ce qui est du 2e exemple qui nous intéresse ici, l’assistance en cas d’infertilité n’est pas un traitement médical en vue de sauver une vie mais bien pour en créer une nouvelle. Du coup, j’accepte votre arguments d’en refuser l’universalité et d’imposer des conditions beaucoup plus strictes. Il est manifeste que le système actuel a déjà connu des ratés importantes… nous avons vu dans les médias qu’on pouvait facilement passer dans les mailles du filet en mentant un peu….Je crois que le collège des médecins a bien fait de sonner l’alarme! J’ose espérer que dorénavent nous serons capable de faire le tri avant de condamner de nouvelles vie que nous avons payé à créer. Le débat est d’ordre moral bien avant d’être financié et j’ose espérer qu’au privé aussi on refusera le type de parents que vous donnez en exemple!

    • Pendant ce temps ..

      Pendant ce temps, ma fille de 32 ans paie $350 par mois pour un médicament qui contrôle l’arythmie de son coeur. Ce n’est pas remboursable… Quantité de gens qui souffrent de vrais maladies font face aux mêmes problèmes.

      Mais Julie Snyder est allé pleurer en Commission Parlementaire et on a dit oui. Je n’ai rien contre Julie Snyder. Mais j’en ai contre les politiciens stupides qui ne sont pas capables de gérer des priorités et savoir dire non.

    • @desfois

      Vous avez dit plus tôt que vous n’êtes pas un grand penseur. Je ne suis pas d’accord. Je trouve votre pensée extrêmement positive et enrichissante. On voit aussi que vous prêchez par l’exemple en ce qui concerne les efforts à faire. Cela se sent dans les petits détails, comme votre rédaction soignée et claire.

      Il n’y aurait aucune inquiétude si c’était vous le guide qui décide qui a droit aux soins de santé, qui a le droit de se reproduire, quels sont les comportements sains et normaux, etc. Par exemple, tout le monde sait ce que sont les comportements sexuels à risque. Si un bonhomme a eu des relations non protégées avec 30 autres bonhommes au cours des 3 derniers mois, est-ce que vous jugez qu’il n’était pas assez bien informé, qu’on ne lui a pas vraiment donné sa chance, et qu’il a droit à sa trithérapie qui coûtait, quoi, 50,000$ par année il y a quelques années? Parce que l’information ne lui aurait pas été donnée par une infirmière ou un médecin? Et qu’en est-il des buveurs ou fumeurs invétérés? Ils ne savent pas que c’est nocif?

      Ce qui serait bien, c’est que vous nous fassiez un grand tableau avec 2 colonnes: quels sont les comportements acceptables selon vous, quels individus font des efforts selon vous, quelles réussites ont de la valeur à vos yeux, qui a droit à la vie à vos yeux (c’est-à-dire 2 fois la même opération), qui a le droit de se reproduire à vos yeux, etc.

      SVP faites-nous plaisir et commentez… poliment

    • @alne 15h01

      Votre commentaire, extraordinairement imbécile, est quand même intéressant. Chez les adversaires de ce programme, il y a très souvent l’idée sous-jacente que les couples infertiles sont responsables de cette situation, ont quelque chose à se reprocher, et qu’une volonté divine envoie le message que ceux-là ne devraient pas se reproduire.

    • À l’époque que je suis venu au monde, a) les femmes ne se faisaient pas avorter, et b) les couples qui ne pouvaient pas avoir d’enfants adoptaient-voir a) ci-dessus. Je pourrais ajouter un c) concernant nos besoins de recevoir des immigrés-hélas pas toujours laïcisés- parce qu’on ne respecte plus a), mais ça c’est une autre discussion.

      Suffit de dire, qu’ayant été adopté en 1958, je suis la preuve vivante de a) et b)

      Et disons que ce n’était pas l’état qui c’est occupé de moi entre a) et b), mais bel et bien l’Église, envers qui je suis plutôt, vous comprendrez, reconnaissant, et qui, à ma connaissance, ne m’a jamais abusé sexuellement ou autrement.

      Hélas, en 2013, il n’est plus “politically correct” de le dire. Il est seulement permis de dire “Église” dans la même phrase que “victime”.

    • Je crois que la plupart d’entre vous jugent sans savoir et sans connaître qqn qui en souffre!!! MOI je suis en clinique de fertilité, car moi mon conjoint à la Fibrose Kystique!!!!!! J’ai 24 ans et non + de 40 ans et nous devons passer par là, car pour lui, qui a une MALADIE, il lui est impossible d’en avoir des enfants. Vous êtes en train de me dire que je devrais changer de conjoint, qui sera prochainement mon mari, parce qu’il a une maladie et qu’il ne peut pas avoir d’enfant! La réponse est NON!!!! Nous allons faire notre possible pour y parvenir, pcq’il a assez souffert dans sa vie et s’il veut un enfant je vais lui en donner un!!!! Alors, arrêter de juger sans savoir et laisser nous la chance d’y avoir accès!!!! Eh oui je pense, à moi et non, je n’ai pas 40 000$ pour me le payer peut-être quand j’aurai 40 ans oui, mais j’aimerais qu’il profite de la vie et d’avoir des enfants quand il est jeune, pcq il sera peu être trop tard dans 20 ans, quand j’aurais la somme d’argent pour payer la Procréation assistée!!!

    • La lecture d’une bonne partie de commentaires plus haut me donne une irrepressible nausée.
      On ne veut pas payer pour donner la vie, mais on paye allegrement pour l’oter (bien sur qui oserait remettre en cause le sacro-saint droit a l’avortement gratuit et non justifié)

      Après les mêmes “humanistes” opposés a ce genre de financements (loin de couter des milliards de dollars autrement bien gaspillés par nos chers gouvernements) viendront chiâler sur les immigrants envahisseurs, les CHSLD lugubres, les enfants rois…etc.

      Euh, au fait, pourquoi payer pour le traitement du cancéreux fumeur.. il savait dès le début qu’il risquait sa vie en fumant… pourquoi payer pour l’ivrogne au volant qui s’est brisé la colonne vertebrale …il savait ce qu’il faisait et il aurait pu nuire a d’autres… pourquoi payer pour l’obese, il n’avait qu’a ne pas bouffer…. pourquoi payer pour tant d’organismes sociaux.. la femme battue, elle a choisi son homme, l’alcoolique, il n’avait qu’a maitriser son addiction, le toxico… tant mieux , moins y’en a mieux on se portera….

      En tous cas… ne pleurnichez pas quand vous vous retrouverez vieux a crever tous seuls.. vous n’aurez en fait que récolté ce que vous avez semé , un monde ou ne compte que le MOI.

    • Yul-Plage

      Selon mon simple opinons vous touchez le point le plus fort qui va décider ? Comment ? Allons-nous mettre une super structure administrative avec juges spécialisés ou encore remettre en mains la décision morale aux docteurs, avoir des caméras ou détecteur super sonique pour chaque recommandation bref c’est du big thing.

      Mais je crois que nous ne pouvons pas dire oui à tout monde qu’il faut cette limite. Il y a des cas,que je trouve très mais très choquants. La maladie, la mort sont des sujets très difficile a discuté. Mais en discutant doucement nous pouvons faire écho à nos dirigeants et qu’ils ouvrent la discussion de façon sérieuse.

      Yul-Page je ne pourrais répondre sur deux colonnes même sur trois ou cinq colonnes, car je ne suis qu’un simple citoyen et que cette liste ne se fait de façon solitaire c’est du vrai BIG THING.
      Et aussi Yul-Page vous me flatter trop avec vos commentaires je vais crois que vous voulez m’invité à prendre un verre:)
      au plaisir d’une bonne discultion

    • @ molsonex1903 25 septembre 2013 19h07
      Ben oui chose ! Dans une société «riche» comme la nôtre il faut tenir (malheureusement) compte de l’argent disponible et prioriser… ce que le précédent gouvernemaman n’était pas en mesure de faire de toute évidence. Quand on pense qu’ils ont craqué aux larmes d’une multimillionnaire, on se pince pour y croire.

      kari79 25 septembre 2013 21h56
      «Les fécondations in vitro payées sont une infine partie du budget du Gouvernement…»
      Et il en est ainsi des innombrables dépenses insignifiantes qui, à force de s’additionner sinon se multiplier, font de notre collectivité l’une des plus cassées du monde industrialisé. Pensée magique quand tu nous tiens !!!

      @ yan.montplaisir.9 26 septembre 2013 00h04
      «Alors que 8,5 % des couples hétérosexuels échouaient à concrétiser leurs projets de famille après un an sans contraception en 1992, aujourd’hui ils sont 16 %, révèle une étude de Statistique Canada publiée dans le dernier numéro de la revue scientifique Human Reproduction. En 1984, seuls 5,4 % des couples rapportaient de telles difficultés.»
      Le problème est en amont. Avec la multiplication des ITSS contractées à l’adolescence ou au début de l’âge adulte, de plus en plus de gens se retrouvent avec des complications à la suite d’infections comme les salpingites, etc. À quand la fin de l’hypocrisie et le retour aux cours d’éducation sexuelle pour nos enfants ?

      @ anti-ch_primaire 26 septembre 2013 09h21
      Félicitations. Vous avez agit en citoyens (du monde) responsables. Contrairement aux obsédés du «la chair de ma chair, le sang de mon sang» à tout prix, à la condition que la collectivité paie… encore et encore !

    • Comme ça peut être passionant à lire … des assomptions grotesques de gens qui se font “brainwasher” par les médias.

      Est-ce qu’avoir des enfants est un droit? Hmm, bien que je ne vois pas pourquoi la réponse est “non”, ni pourquoi ça a même de l’importance, laissez-moi dire ceci:

      Si avoir un enfant n’est pas un droit, alors pourquoi ne pas avoir besoin de permis? Pourquoi est-ce que ces couples infertiles, qui sont prêts à passer des années de calvert pour en avoir un, n’aurait pas le privilège d’en avoir, alors que d’autres, fertiles mais qui s’en foutent complètement eux, auraient ce droit?

      Qui décide qui a ce privilège? Si on peut dire “ah non désolé, vous, vous n’avez pas le droit d’avoir un enfant”, alors on doit pouvoir dire “ah oui vous, vous pouvez!”

      Rendus là, il faut que ce soit équitable et que des critères soient établis à savoir qui peut, et qui ne peut pas.

      Ensuite, pour l’autre qui proclame que l’infertilité n’est pas une maladie (on vous a démontré que c’est faux, mais je n’en parlerai même pas), et pour tout ceux qui semblent dire que l’on doit soigner uniquement les malades, ceux qui ont leur vie en danger …

      Pourquoi alors qu’il y a à peine quelques mois, j’avais droit à des services médicaux hors pairs, alors que j’étais juste enceinte? Je n’étais pas malade! On a pas BESOIN de médecin pour mener une grossesse à therme et en santé … pas besoin non plus d’une chambre d’hôpital pour accoucher, on peut très bien le faire chez soi! Est-ce qu’on arrête ces services?

      Pour l’adoption, tous ceux qui prétendent que les couples infertiles devraient se tourner immédiatement vers l’adoption … vous êtes mieux de me dire que vous n’avez AUCUN enfant issus de vous et votre conjoint(e), et que toute votre marmaille est adoptée. Dans ce cas, vous serez peut-être crédibles un (tout, tout) petit peu. La responsabilité des enfants au travers le monde ne repose pas QUE sur les épaules des infertiles.

      Et finalement, pour les 2-3 taouins qui croient que ces traitements amènent nécessairement des enfants différents, allez dont vous coucher. Un enfant conçu de façon naturelle n’a pas moins de chances d’avoir ces maladies qu’un conçu en “laboratoire”.

      Finalement, tous ces beaux commentaires de colons, ils sont très faciles à sortir quand on peut facilement concevoir un enfant dans son lit, en s’amusant.

      Pensez s’y 2 secondes, demander à quelqu’un qui désire quelque chose d’aussi important que de se BÂTIR UNE FAMILLE de passer par dessus, c’est pas rien.

    • @anti-ch_primaire: Yessir.

    • @marie4030 – Excusez-moi, mais est-ce que c’est avec votre conjoint que vous essayez d’avoir un enfant en allant en clinique de fertilité? Votre conjoint souffre de fibrose kystique? Est-ce que j’ai rêvé oubedon si la fibrose kystique est héréditaire? Euhhhhhhhhhhhh………….

      @caillou777 (25 sept. – 20h13) – J’sais pas si ça peut vous consoler, mais un oncle avait une épouse dans des circonstances où elle n’était fertile qu’une heure par mois – ce qui a été découvert après maints tests. À l’époque, pas de procréation assistée, mais avec les moyens de l’époque, on arrivait parfois à déterminer l’heure à laquelle elle serait fertile. Donc, mon oncle, philosophe reconnu mondialement, se faisait appeler en plein cours qu’il donnait pour aller à la maison faire ce qu’il faut pour faire des enfants. Finalement, ça a fonctionné! Et par la suite, il semblerait que le problème se soit réglé et deux autres enfants ont suivi la première.

      @omi-san – Vous devez être très jeune et ignorer que les enfants à adopter au Québec sont de plus en plus rares car les p’tites mamans de 14 – 18 ans gardent pour la plupart leurs bébés, donc les enfants disponibles ont souvent de très gros problèmes de santé oubedon des parents qui ont utilisé des drogues autres que douces. Vous avez entièrement raison que les parents biologiques ne devraient plus avoir accès à ou le droit de “reprendre” leur enfant, mais l’enfant pourrait vouloir éventuellement les retrouver. (Et là, tout parent adoptif DOIT expliquer à l’enfant qu’il est adopté, sinon y’a quelqu’un qui va le payer cher éventuellement!)

      J’ai été adoptée et ça m’a été expliqué dès le plus jeune âge, selon mon degré de compréhension. Des personnes ont été complètement détruites à l’annonce très tardive d’une adoption (souvent après que les parents adoptifs sont décédés), donc ne pas dire à un enfant qu’il/elle est adopté est une très grave erreur.

      Puisqu’il faut tout baliser et ensuite s’assurer que les balises sont respectées, j’espère que les médecins fautifs qui implantent plus d’un embryon seront à tout le moins réprimandés.

    • jolico: ehhhh la fk est héréditaire si seulement les 2 parents ont les gêne!!! Je n’ai pas le gêne!!! onhhh je me mêle de mes affaires…

      Pour pouvoir adopter, je dois déposee ma candidature quand j’aurais 30 ans, alors tenseignez-vous s.v.p!! C’est très difficile d’y avoir accès!!!

    • Marie4030

      Au risque de me faire traiter de tous les noms, vous êtes consciente que l’espérance de vie de votre conjoint est plutôt… courte? Vous voulez donner le jour à un enfant qui ne connaîtra jamais son père? Le dit père sera aussi trop malade dans les prochaines, très prochaines années pour jouer avec cet enfant, s’en occuper, en profiter?

      MA NIÈCE madame, est morte de cette atroce maladie à l’âge vénérable de 28 ans. Elle aussi a voulu un petit à tout prix et elle l’a eu. Il avait 3 ans tout juste quand elle est morte. Je vous fais grâce de ce qu’il a vécu, petit bonhomme intelligent qui allait mettre les seringues de sa mère aux poubelles, qui lui apportait ses médicaments et qui pendant un certain temps, ne se souvenait que de l’avoir vue malade, décharnée, 95% du temps à l’hôpital. Belle vie à donner à un enfant ça. C’est ma sœur handicapée qui a été prise pour s’en occuper, de cet enfant.

      Quand je parle d’égoïsme!

      Les deux enfants dont je parle plus haut, ils vont avoir une super de belle vie aussi, mais au moins leurs deux égoïstes de parents ont la maison, la piscine, le Golden Retriever et les deux flos à flasher à la visite! Ça va payer pour les soins en infertilité de leur mère ça ces enfants-là qui ne pourront jamais avoir de qualité de vie, encore moins travailler! Sans parler des très nombreux et très coûteux traitements qu’ils vont devoir subir toute leur vie parce que leurs parents “ont des droits” et aucun sens commun!

      Grossesses gémellaires ou multiples “grâce” à ces manipulations, enfants prématurés qu’on sauve à tout prix, lourdement hypothéqués pour la vie. Mais les parents eux, ont eu ce qu’ils voulaient! Ça vient en plus réclamer plus de soins, plus de support, plus plus plus. Au yable les enfants dans tout ça. Payez bonnes gens, j’ai eu ce que je voulais.

      yul-plage, avant de demander aux autres de commenter poliment, je m’abstiendrais d’utiliser le mot “imbécile” dans mes interventions. Personne ici ne dit que les gens infertiles sont responsables de cet état de fait ou punis d’une mauvaise action quelconque. Mais c’est un état de fait. La nature provoque par exemple des fausse-couches quand l’embryon est “défectueux”. Je pense donc qu’elle sait ce qu’elle fait quand MALHEUREUSEMENT, une personne ne peut pas se reproduire et que forcer la nature ben…. ça donne les souffrances des enfants dont je parle et les parents à bout dont parle superlulu.

      Si, on parle pour parler, on faisait un sondage sur les choses “gratuites” dont on se défait, je suis certaine que la fertilisation assistée arriverait en tête de liste, suivie de très près, par ce qui est mentionné ici par les mamans désespérées: le BS pour ceux qui ont 2 bras, 2 jambes et une tête fonctionnels. C’est moche, c’est poche mais c’est raisonnable si on y pense 3 secondes.

      Igreck: bingo!

    • @planecrazy: Si vous vous figurez qu’il n’y avait pas d’avortements dans les années 50, vous nagez dans les illusions. Il y en avait à la tonne, ils étaient juste illégaux, pratiqués par des ignorants et tuaient plein de femmes en plus d’en rendre beaucoup infertiles, à une époque où les traitements contre l’infertilité n’existaient à peu près pas. Il y a toujours eu des avortements et il y en aura toujours à moins qu’un jour on ne développe le moyen de contraception parfait, à 100% efficace non dépendant de l’erreur humaine, utilisable tant par l’homme que par la femme, complètement réversible et sans effets secondaires. Pour le moment, ça n’existe pas. Ou encore à moins qu’on puisse dire à une femme qui se retrouve enceinte dans un contexte où elle ne peut pas envisager de mener sa grossesse à terme: “on te fait une petite incision et on transfère ton embryon dans une machine où il finira sa croissance puis il sera donné en adoption.”
      En attendant, l’avortement légal est une nécessité qui sauve des centaines de vies, car dites vous bien que quand une femme considère indispensable de se faire avorter, elle prend les moyens nécessaire, que ce soit légal ou non.

      À propos du sujet principal: je ne me permets pas de juger les histoires individuelles des couples infertiles. Quant au paiement des traitements par l’État, ils ont permis à plusieurs de mes collègues, amies et cousines d’avoir les enfants qu’elles voulaient, et je pense que l’investissesment en vaut la peine.

    • Marie désolée d’en remettre une couche, votre enfant ne sera pas malade de la FK mais il sera obligatoirement porteur et donc, risque de transmettre cette horreur à ses propres enfants pour peu qu’ils aient la MALCHANCE d’avoir un conjoint porteur.

      Tout un cadeau à lui faire ça!

      On pense aux droits des parents mais jamais à ceux des enfants. Un peu comme pour ces vieilles folles qui se réveillent en désir d’enfants à 65 ans et plus.

      Croyez bien madame que je souhaite à votre conjoint le maximum de l’espérance de vie qui est de 47 ans aujourd’hui, même si la moyenne est loin d’être aussi élevée. Sincèrement, et que sa santé soit aussi robuste que possible.

    • @marie4030 – Puisque j’avais dit: “Est-ce que j’ai rêvé oubedon la fibrose kystique est héréditaire?”, donc sans nécessairement m’immiscer dans vos affaires que vous étalez très bien ici, j’avais une interrogation. Vous y avez répondu, mais “loubia” vous a aussi très bien répondu.
      Puis pour l’adoption, si vous y regardez à deux fois, cette partie-là de mon message s’adressait à omni-san et pas à vous.

    • Loubia: au cas ou vs ne le saviez pas, les femmes sont davantage atteint que les homme en FK! C’est dommmage qu’ils ont perdu leur parents, mais nous pouvons tous mourir un jour ou l’autre par la maladie ou par malchance! Et si je vous écoutais, personne n’aurait d’enfant, car des millions de gènes sont transmis et ce, sans jamais être développé! Mais, nous nous avons la chance de le savoir, or, ils pourront le prévenir en clinique génique!

    • et en passant, il sera le meilleur père qui soit! il aimera ses enfant et nos enfants grandirons avec de belle valeur, soit celle que la vie peut etre difficile et que rien est aquis et en plus, ils seront aimer! L’amour, voilà ce qu’un enfant mérite d’avoir! Mes malheureusement, ce n’est pas tout les enfants qui y ont droit ;)

    • À tous ceux qui prétendent que la procréation assistée par lamédecine c’est de ”forcer la nature”, je vous répond ceci:

      Est-ce que vous avez déjà pris un médicament contre une maladie dans votre vie ou encore fait appel à un vaccin ? Si oui, vous convenez avec moi que vous avez forcé la nature, car si votre corps avait été capable de se guérir lui-même face à cette maladie que la nature vous avait envoyé pour vous éliminer, vous n’auriez pas eu à prendre ce médicament qui, on s’entend, n’a rien de naturel ! Donc, ceux qui affirme que la procération assistée est de forcer la nature, de grâce, soyez conséquent de vos paroles et ne vous présentez jamais pour le reste de votre vie dans un hôpital ou dans une pharmacie.

      De plus, Loubia, quand vous dites:
      ”La nature provoque par exemple des fausse-couches quand l’embryon est “défectueux”. Je pense donc qu’elle sait ce qu’elle fait quand MALHEUREUSEMENT, une personne ne peut pas se reproduire ”

      Je vous répond:
      En passant, le but des soins en fertilité est justement de permettre à l’homme et à la femme souffrant de problèmes de fertilité de produire un embryon de qualité, un embryon viable. La médecine n’est pas là pour prendre un embryon non viable et de le transformer en embryon viable. Ce n’est pas ça du tout. La médecine médicamente la femme généralement pour améliorer la qualité de ses ovules et/ou pour déclancher l’ovulation. Une fois cela fait, l’ovule est fertilisée par le spermatozoïde et les jeux sont faits à ce moment pour l’embryon. S’il est de qualité selon l’embryologiste, il sera implanté dans l’utérus, sinon il cessera son développement. D’autre médicament vont être généralement prescrit pour donner un support à l’utérus pour maximiser les chances que l’embryon s’implante, mais RIEN n’est donné pour augmenter la qualité de l’embryon.

      De plus, je trouve que vous catégorisez rapidement les gens faisant appel à la procération assistée d’égoïstes. Vous devez sûrement être une personne très généreuse pour juger rapidement les gens comme ça. Est-ce que vous faites beaucoup de bénévolat, de dons à des organismes communautaires ou des fondations, est-ce qu vous invitez régulièrement des mandiants à votre table ? Eh bien, si oui, c’est tout à votre honneur, mais sinon, svp, ne traitez pas les gens d’égoïstes !

    • C’est si facile de juger, sans savoir de quoi on parle.
      Ma fille a due subir une panoplie de tests, prise de médicaments qui vous donnent toute sorte d’effets secondaires.
      Avec la déception à chaque mois, pendant 5 ans. Mettez-vous dans ses souliers et là vous pourrez juger.

    • @Igreck : “Ben oui chose” Euh, on se connait ? La politesse, le savoir-vivre vous connaissez le concept ? Je n’ai jamais affirmé que le gouvernement devait céder à tous les caprices de la population, j’en ai contre la réflexion sur l’unique base du concept “coût-bénéfice”. Je travaille quotidiennement auprès d’enfants autistes lourdement handicapés, ils coûtent une petite fortune à l’état et ils ne paieront jamais d’impôts. Devrait-on cesser de s’en préoccuper, de les éduquer ? Une vieille de 95 ans à quoi ça sert ? Voilà pourquoi cette angle de réflexion me dégoute et me pue au nez. Je suis fier de vivre dans une société humaniste qui se préoccupe du bien-être de tous ces concitoyens, libre à vous de pensez différemment, à voir votre grande politesse on peu déjà en dire beaucoup sur la personne que vous êtes.

    • Merci Snapper!

      J’adore comment certaines personnes se permettent de traiter les autres d’égoistes, tout en chialant qu’ils ne veulent pas payer pour créer des bébés.

      Bébés qui, soit dit en passant, deviendront grands, travailleurs, payeront votre pension et torcheront votre derrière quand vous en serez incapables (parce que rendu là, on va vous maintenir en vie avec plein de soins et de médicaments (payés par nos impôts, payés par le bébé que vous ne vouliez pas voir naître, soit dit en passant) mais vous, vous allez le mériter parce que vous êtes “malade”).

      Une FIV positive est un investissement qui a un rendement en moyenne de 700%.

    • C’est malheureux que les géniteurs, de ce ceux qui “pondent” certains commentaires, n’aient pas été, eux, infertiles.

    • @desfois 16h53
      Vos exemples extrêmes vous amènent à poser les questions “qui doit décider?” et “selon quels critères?” Mais en général notre médecine est universelle. Le seul critère d’admissibilité pour avoir droit à l’avortement est d’être enceinte et de ne pas souhaiter mener la grossesse à terme. Le seul critère d’admissibilité pour avoir droit à des traitements pour soigner une MTS, c’est d’avoir eu des relations sexuelles non protégées. Et ainsi de suite. Par ailleurs, beaucoup de gens correspondant à vos exemples extrêmes (de 80 à 85% probablement) sont capables de procréer sans aide médicale. Je sais bien qu’alors l’État ne paie pas pour la procréation, mais comme vous le dites vous-même, c’est par la suite que les coûts véritables vont apparaître. Et personne ne peut décider que ces gens n’ont pas le droit de se reproduire.

      @loubia 20h06
      L’exemple que vous donnez est justement un exemple, et pas du tout représentatif. Je suis moi-même père de jumeaux, garçon et fille, issus de la FIV. Ils n’ont pas d’allergie, sont en très bonne santé, ont des résultats plus qu’excellents à l’école (en fait ils sont souvent premiers de leur classe) et font très bien aussi dans les sports. Pourtant, à l’époque de leur conception, l’émission Découverte de Radio-Canada avait diffusé un reportage alarmant à ce sujet. Le reportage nous avait semblé biaisé et sensationnaliste, mais nous étions tout de même un peu inquiets, évidemment. Nous en avons discuté avec le généticien de la clinique. Ce dernier nous a mentionné les résultats de plusieurs études sur la question. Il était au courant du reportage, et la clinique avait d’ailleurs écrit à Radio-Canada en leur demandant de citer une seule source le moindrement crédible à l’appui de ce reportage, sans obtenir de réponse évidemment. J’ai moi-même effectué des recherches assez poussées sur le sujet, et effectivement je n’ai jamais pu trouver la moindre étude ou le moindre chiffre qui corrobore même de très loin le reportage. Quant à la théorie fumeuse à l’appui des fausses informations du reportage, j’ai réussi à en trouver quelques traces en fouillant dans des sites “alternatifs”, pour rester poli.
      PS: Tous les aspects de la médecine et de la recherche sont extrêmement importants, et doivent être très valorisants pour ceux qui les pratiquent. Mais aider à donner la vie doit sûrement être un des domaines les plus valorisants de la médecine!

      @marie4030 21h11
      Je ne sais pas pour cette situation précise, et il s’agit d’un domaine très pointu de la médecine, mais il se peut que la médecine puisse garantir que votre enfant ne soit pas porteur de la FK, et donc qu’il n’y ait pas la moindre possibilité qu’il la transmette à ses descendants. Est-ce le cas?

      @snapper99 21h41
      Excellent commentaire qui éclaire beaucoup ce blogue, tout comme votre précédent d’ailleurs.

    • Les médecins sonnent l’alarme: les critères d’admission sont trop larges, le nombre d’essais trop élevé. Avons-nous les moyens de permettre, même aux femmes célibataires qui souhaitent avoir un enfant sans père (c’est leur droit), d’avoir recours à la procréation assistée gratuitement? Non! Oui pour les réels cas d’infertilité, mais avec des balises précises.

    • Y va falloir mettre de l’ordre dans nos dépenses publiques ce qui veut dire des priorités. Pas sur des bases émotives, électoralistes, ou de préférentisme mais sur des bases scientifiques. Parce que, viande à chien, tout coûte cher, pis ce qu’on donne à pitou, y a de forte chance qu’on l’aie enlevé injustement à minou.

    • Ma femme et moi avons mis 2 ou 3 ans “d’efforts” pour avoir des enfants quand on s’est décidé. Nous avons du tous les deux passer des examens pour tester notre fertilité. Ce n’est qu’à la suite d’un de ces examens, un déblocage de trompes, que ma femme est tombée enceinte. pendant tout ce temps, il n’a jamais été question de traitement de fertilité. On était d’accord tous les deux sur le concept que si l’on était pas dû, on était pas dû et ça finissait là. Ma femme est infirmière. Nous considérons tous les deux que la fertilité assistée est une forme d’acharnement thérapeutique. Ce n’est jamais une bonne idée de forcer ce qui n’est pas naturellement dû.

    • Le désir d’enfant, Madame, et tout à fait légitime. Mais… ce n’est pas un droit ! il y a toujours eu des femmes qui ne pouvaient pas enfanter. Il y avait parfois une raison. Parce que leurs organismes ne pouvaient pas assurer une gestation de 9 mois, entre autre ! Alors maintenant, on contourne ce problème et la société payante hérite de quoi ? De poupons à problèmes parfois. Des enfants de grossesses multiples qui passent des semaines en couveuses. Des soins aux coûts faramineux… Mais évidemment, cela ne compte pas. Tout ce qui compte, c’est qu’à n’importe quel prix vous ayez votre enfant !

    • “Mais, nous nous avons la chance de le savoir, or, ils pourront le prévenir en clinique génique!”

      Êtes-vous en train de me dire qu’on va “scapper” l’embryon s’il est atteint? Dites-moi que j’hallucine?

      En FK, 3 enfants sur 4 de parents porteurs seront porteurs à leur tour.

      Sadiem, ne vous inquiétez pas trop, comme vous le dites élégamment, que votre moutard se retrouve à me torcher le derrière quand je serai vieille. Le gouvernement est en train d’y voir avec l’euthanasie. On va commencer par les volontaires et on va évoluer tout doucement vers ceux “qui ne servent à rien”, comme les vieux, puis tant qu’à faire, on finira par trouver qu’Hitler avait de bonnes idées quand il éliminait aussi les handicapés.

      silenceondort

      Vous avez une opinion sur la question ou…? Moi, je pense et je penserai toujours au bien-être des enfants qui eux aussi ont des droits. Dont celui d’avoir des parents en mesure de s’occuper d’eux correctement et de leur donner toutes les meilleures chances dans la vie.

      Marie, c’est clair qu’un jeune parent peut parfaitement mourir d’un accident d’auto à 22 ans. Ce serait une grande tristesse, Mais est-ce qu’il faut vraiment courir après les troubles quand on sait pertinemment que la MOYENNE de vie (bien différente de l’ESPÉRANCE de vie) des gens atteints de FK est de 26 ans? Ce sont les filles qui sont le plus atteintes? Et votre MARI lui?

      Mon neveu a pleuré longtemps pour avoir maman.

    • Bonjour, je ne vois rien qui peu remplacer la famille dans aucune société humaine. Rien ne remplace cette institution naturelle qui est le fondement d’a peu près toutes les sociétés. La famille c’est pas parfait, c’est comme un ¨miniclan¨avec des forces et des faiblesses mais la recette fonctionne et rien ne peu la remplacer. Ceux qui veulent des enfants veulent créer une famille, aidons-les, c’est tout ce qui empêche encore la société de s’autodétruire dans l’individualisme. Je crois que le gouvernement fait un excellent choix en investissant dans la famille (à travers la procréation). Demander à ceux qui sont capables naturellement d’avoir plus d’enfant (ou les obliger à en avoir au moins un) ne ferais pas de sens. À tout ceux qui ont le désir de s’occuper d’une famille, ne lâchez pas, vous êtes mes héros!

    • yul-plage : Notre enfant sera probablement porteur du gène, mais jamais il ne le développera dans sa vie…. Il en sera avisé dès son jeune âge et il sera vivre avec, car quand on en est conscient, on a les moyens de vérifiés avec la médecine afin qu’il ne le transmette pas…Une personne porteuse ne transmet pas systématique son gène…. Elle a une chance sur deux de le transmettre et une chance sur 4 de donner cette maladie si son conjoint ou sa conjointe a le même gène…. Mais, ce que je voulais dire était que si tous ceux et celle qui avaient des gènes malades devaient arrêter de procréer, il en aurait plus bcp d’enfant sur terre…

      Avoir recours à la PMA est un choix….. Et non une obligation, ceux qui désires-y avoir recours devrait y avoir le droit et ceux qui ne veulent pas et bien tant mieux pour vous!

      Jugez sans savoir est vrm malsain selon moi, mais bon que voulez-vous, je suis juste une égoïste ;)

      Moi je lève mon chapeau à tous ceux et celles qui y ont recours et qui finissent à avoir leurs enfants!

      Je vais donc cesser de commenter maintenant, car peu importe ce que l’on vit et ce qu’on peut en dire, il y aura tjrs des opposants à la PMA.

      Mon conjoint atteint de Fibrose Kystique est un comptable professionnel et il en paie assez d’impôt comme ça lui aussi. ;) Alors, vous n’êtes pas les seuls à payer ce soi-disant fardeau pour l’économie. Je suis pour les balises, car il en aura tjrs qui vont abuser dans le système, mais ne pas généraliser serait une preuve d’humanité.

      Sur ce, je crois que cette phrase est appropriée: Vivre et laissez vivre!

      Le jugement rapide, voilà une valeur que mon enfant apprendra dès son jeune âge!

    • BRAVO ! BRAVO ! BRAVO! Madame, j’adore votre texte. Vous devriez écrire plus souvent, c’est un rafraichissant au travers de tous ces commentaires nombrilistes. La stérilité n’est pas une maladie ?? L’asthme, l’arthrose non plus, ce sont des états, donc on ne me soigne pas ??? Bien sûr qu’avoir un enfant est un droit, le plus fondamental des droits, celui de se reproduire…..faut-il que la société soit déshumanisée au point de ne plus reconnaitre ses droits fondamentaux ??? Si j’avais le choix de mes impôts je payerais cent fois pour la PMA plutôt que pour des traitements de chimio à une personne qui sort à l’extérieur de l’hôpital pour fumer avec sa pompe ??? Comme dit si bien la dame, chacun ses batailles….!

    • MERCI aux jeunes femmes qui acceptent de faire un don d’ovule (pas mal plus compliqué et plus risqué que le don de sperme!) pour permettre à d’autres femmes d’avoir un bébé en santé. C’est une preuve d’amour qui change profondément la vie de ceux qui en ont besoin. L’infertilité est une maladie mentale mais ce n’est pas moins une maladie. Mais comme pour les autres maladies mentales, on en meurt à petit feu… souvent dans l’indifférence. Et non, ce n’est pas payant donner des ovules au Québec et oui les cliniques ne choisissent que les donneuses en santé! Je ne connais que Procréa à Québec mais je peux vous dire qu’il suivent les protocoles et s’assurent que les enfants qui résultent de la procréation assistée n’ont pas plus de chance d’être handicapés que les autres mais pas moins non plus. Pour devenir parent, il ne faut pas être peureux en 2013 avec tout ce qui se dit! Concernant l’adoption au Québec, cela n’existe pratiquement pas, c’est essentiellement du ¨placement jusqu’à majorité¨. Tu deviens en bénévole de l’état au service du centre jeunesse le plus proche et des parents biologiques de l’enfant. Aucune juge ne veux briser le lien biologique, ce qui fait que l’adoption n’est pas la solution universelle. L’adoption internationale ? Pas la solution universelle non plus!! Il faut plusieurs solutions, plus de compréhensions et plus d’informations sur ce problème de société. Et bien sur pénaliser les médecins qui ne suivent pas les règles!

    • Pressepastrop99 et Snapper 99 : Très bons commentaires.

      Enceinte de 20 semaines suite à ma 7e FIV, je serai dans l’obligation de le dire à mon enfant au moment opportun. Avec les réactions de certaines personnes ici, qui ne parlent pas seulement de financement, mais également de l’absurdité que les gens infertiles ne devraient pas se reproduire, que c’est mieux pour la race humaine, etc. je m’attriste de voir que les gens à l’aube de 2014 n’ont pas l’esprit ouvert. La religion Catholique était contre la FIV, mais ça c’est dans les années 50. Et maintenant en 2013, les gens pensent encore qu’il y a un message divin en arrière des couples infertiles. On se fait traiter d’égoiste, alors qu’on veut simplement avoir 1 enfant comme les autres en ont après 1-2 mois d’essais dans le plaisir, alors que moi, j’ai passé des années à la Clinique de fertilité, avec les déplacements de 2 hres pour aller faire des échographies, prendre une panoplie diverse de médicaments, des injections, des anesthésies générales (7 fois dans mon cas en 3 ans) et beaucoup de douleur tant physique que mental. Et on ose me traiter d’égoiste !!! Je trouve ces paroles blessantes et choquantes . Non, je ne veux pas faire ma victime, mais je veux juste exposée ici ce que les filles en fertilité subissent. Oui, elle le fait pour atteindre leur but, mais n’aller pas les traiter d’égoiste.

      Et vous, qui passez votre temps à parler d’adoption pour les couples infertile, est-ce que votre choix numéro 1, avant même d’avoir vos propres enfants, était d’adopter ??? C’est pas parce que tu es infertile que tu veux adopter à tout pris.

      De toute façon, aux dires de certaines personnes, tu es infertile donc égoïste d’aller en fertilité et si tu décides de ne pas avoir d’enfants, tu te fais également traiter d’égoïste. Donc, la seule porte de sortie de l’égoïsme, c’est l’adoption !!!!

    • @loubia 08h16

      Vous écrivez: « puis tant qu’à faire, on finira par trouver qu’Hitler avait de bonnes idées quand il éliminait aussi les handicapés. »

      Je vous ferai remarquer que VOUS considérez les gens ayant un problème de fertilité comme des handicapés, et décrétez qu’ils n’ont pas le droit de se reproduire!

      Le subtil pizzaguy n’est d’ailleurs pas différent en considérant la PMA comme de l’acharnement thérapeutique…

    • J’ai le vertige à lire plusieurs de vos commentaires. Le désir de devenir parents, de n’importe qui avec ou sans problème de fertilité est normal et souvent très fort. Comment peut-on en juger froidement en termes statistiques (combien ça coûte, démographie mondiale). Je pense que plusieurs, heureusement pour eux, n’ont pas eu à vivre cette réalité. Pour la plupart, “se faire un enfant” est simple et peu coûteux. Pour des gens qui sont animés de ce même désir légitime de devenir parents, mais qui ne sont pas nécessairement plus “en moyens” que ces gens de la “classe moyenne” qui en ont naturellement et qui consacreront leur budget à en prendre soin une fois qu’ils y seront, pourquoi comme société en manque de nouveaux membres (déficit de renouvellement des enfants) ne les aiderions-nous pas ? Il faut être drôlement égoïstes pour penser que leurs émotions à eux ne sont qu’un caprice et que leur désir d’être parents est comparable à un luxe. Nous ne sommes pas aller en FIV à l’époque, car nous n’avions pas vraiment les moyens et un taux de succès de 85 % pour 3 essais à 14 000 $ était un “risque” trop élevé. Nous avons adopté, mais qui sommes-nous, nous tous, pour juger de ce qui est le mieux pour les autres ? Un peu d’altruisme et d’ouverture d’esprit svp ! La vie n’est pas qu’une courbe de démographie mondiale. Et quoi après, on dira à telle ou telle partie du monde hum… vous avez assez de citoyens vous là dans votre coin, allez, fini les bébés ?! Déjà, la politique chinoise du 1 enfant connaît de sérieux problèmes ethiques (allez en parler à ces 2 ou 3e enfant nés “non déclarés” pour lesquelles les familles ne peuvent payer les “pots-de-vin” et qui n’étant pas officiellement des citoyens ne sont … rien). Encore une fois, ouvrez vos coeurs et votre esprit ne fera pas de mal…

    • Bon ben tant qu’à faire, étant donné que c’est un caprice selon certain d’entre-vous, j’me dis que ton cancer, ton handicap, ton arthrose, tes maux chroniques etc.. Ne sont pas ma responsabilité. Je n’ai pas le goût de contribuer à te sauver de TA maladie. Je n’en suis pas atteint? Pas mon problème, sort ton argent et sort toi du trouble. Pas de fond de retraite? Ton problème, j’ai pas le gout de te faire vivre une fois que tu seras retraité.

      Belle société…

    • [Nouvel essai, en espérant que ce sera accepté à la censure]

      C’est encore plus aberrant dans le cas de pizzaguy, puisque ce dont sa conjointe a bénéficié, c’est précisément de la PMA!!

      Est-ce qu’il considère qu’ils n’ont pas “forcé la nature” en débloquant les trompes de sa conjointe? (contrevenant ainsi à la sagesse divine qui empêchait sa conjointe handicapée de se reproduire?)

    • @ molsonex1903 26 septembre 2013 22h02
      Je m’excuse de vous avoir à ce point bousculé. Je vois que le sujet est émotivement très sensible pour vous. N’ayez crainte, je suis tout à fait d’accord pour que l’on s’occupe adéquatement de nos concitoyens malades ou handicapés. Ce que je ne peux accepter c’est que l’on confonde besoins et caprices. Nous avons la responsabilité morale de répondre aux besoins, quitte à emprunter pour le faire, mais je n’accepte pas que l’on s’endette collectivement pour répondre à toutes les demandes par pur électoralisme ou par manque de courage politique.
      «… à voir votre grande politesse on peu déjà en dire beaucoup sur la personne que vous êtes.» Euh ! On se connaît ? Jugez-vous toujours les autres aussi facilement (et rapidement) ? Ça doit être un peu risqué dans le genre de métier que vous exercez !

    • Oui il y a beaucoup d’humains sur terre alors ceux qui ne veulent pas d’enfant, ayez la conscience tranquille, vous rendez peut-être service à l’humanité! Sauf que ça prends aussi des enfants au Québec pour avoir un avenir comme société. Et comme l’immigration massive ne semble pas au goût du jour on fait quoi? On stimule la natalité! Dans 50 ans, peut-être que le quart des enfants naîtront grâce à la science (par opposition à la nature) pcqu’on ne pourra pas faire autrement (baisse de fertilité, parents plus âgés, etc…), on sera bien content alors de savoir comment il faut faire, sans compter toutes les connaissances acquises sur les maladies génétiques en cours de route. Peut-être aussi qu’il y aura 10 millions de réfugiés climatiques qui seront arrivés au Québec entretemps pour s’installer dans le nord et que tout sera parfait sur terre… qui sait??

    • yul-plage,
      Encore une fois vous touchez à deux points importants.

      Les exemples extrêmes : les exemples sont des cas réels. Ils ne représentent pas la majorité des cas mais ils sont des irritants pour notre système de santé, mettez-vous à la place du doc ou de l’infermière… d’aider quelqu’un pour avoir un enfant, sachant que l’enfant sera un cas de DPJ et malheureusement avec des séquelles graves. Désespérant?

      Deuxièmes point décidé : c’est sur ce point que des intellos, dirigeants, philosophes, experts, doivent discuter. Il est difficile de dire non mais quand notre capacité maximale est attente nous ne pouvons plus accepter.

      Je tien a ce système mais pouvons-nous évité qu’il crée des problèmes plus grave en amont.
      Yul-plage auriez-vous accepté d’inséminer cette femme décrit plus haut (desfois 26 septembre 2013
      13h48)?
      Moi non mais notre système oui.
      au plaisir

    • @Igreck : Haha, bonne réplique de votre part, mes excuses j’ai été intense, les propos de plusieurs me heurtent beaucoup et je deviens émotif. Désolé et bon week-end.

    • Bravo pour la lettre. C’est très vrai et très touchant!

    • C’est aberrant et décourageant de lire que des gens sont des capitalistes finis au point de considérer la valeur des autres selon leur rentabilité sociale ou la valeur de la vie d’un enfant selon la charge financière qu’exige ou non sa naissance. Non mais si la “sélection naturelle” à laquelle certains font allusion s’appliquait vraiment, j’espère qu’ils seraient les premiers à être exclus du privilège d’avoir un enfant au risque de lui inculquer des valeurs aussi écoeurantes.

    • @desfois
      27 septembre 14h01

      Il y a énormément d’idées implicites dans votre argumentation sur la valeur des individus et leur aptitude à élever des enfants. Mais vous devriez aller au bout de votre logique. Si cette toxicomane est enceinte sans FIV, pourquoi ne pas la forcer à avorter? Je suis certain qu’une femme prête à tous les sacrifices et tout l’engagement, souvent sur une longue période, qu’implique une FIV représente beaucoup moins de risques pour son enfant que si elle était tombée enceinte accidentellement ou facilement. Mais votre préoccupation principale, me semble-t-il, est surtout financière. Si cette toxicomane payait entièrement de sa poche tous les frais de procréation (avec l’aide de son dealer par exemple), je ne dis pas que ça vous ferait plaisir, mais je crois que vous jugeriez cette situation plus supportable. De même, quand vous parlez de critères de décision, de discussions entre experts et de capacité maximale, vous parlez bien sûr de capacité maximale de payer.

      Comme je l’ai mentionné dans un message précédent, il y a toutes sortes de situations où les coûts sont BEAUCOUP plus élevés que ceux de la procréation, où il n’y aucune espèce de critère de sélection, et qui pourtant ne suscitent jamais une telle animosité. C’est la raison pour laquelle je trouve cette incapacité, manifestée par plusieurs ici, de supporter que certaines personnes ou catégories de personnes se reproduisent extrêmement dangereuse et malsaine, et je crois que cela camoufle d’autres motivations.

      Même dans votre logique de critères pour déterminer qui peut être admissible à de tels programmes, il pourrait très bien arriver que le nombre de couples acceptables, selon vos critères, soit trop élevé pour le budget maximal que auriez préétabli (y a-t-il un budget maximal pour les MTS ou les avortements?) Et alors quoi? On déterminerait de nouveaux critères pour choisir les plus acceptables parmi les acceptables? Ces nouveaux critères ne seraient-ils pas encore plus arbitraires que les premiers?

    • @ molsonex1903 27 septembre 2013 18h01
      Bon week-end à vous aussi. On nous prédit soleil et chaleur. Ça va tous nous faire le plus grand bien d’aller prendre l’air… en pleine nature.

    • Savez vous combien coût l’ IMMIGRATION ?

      Si des parents veulent s’investir nuit et jour pour un enfant élevé ici: GO. Même si cela me coûte des $$.

    • COUT IMMIGRATION !!!!!

      Informez vous ?

      Si vous préférez payé pour ça, ok. Mais sinon, il faut faire des BÉBÉ !!!

    • @ mi_mi
      Effectivement, il faut s’informer sur le coût de l’immigration. Surprise ! Ça ne coûte rien, c’est plutôt un investissement de l’État et qui rapporte beaucoup à la société. Sachiez que chaque famille immigrante devienne un consommateur et l’industrie et l’économie sont stimulés : établissement de l’infrastructure familial (mobilier, casseroles, électroménagers, voiture, etc.), habillement et éducation des enfants, loisirs, puis paiement de taxes et d’impôts de la part de parents et ensuite de leurs enfants. En outre, un grand nombre d’immigrants arrivent ici déjà scolarisés sans que cela nous soit coûté un seul dollar. Il faut donc l’immigration et… faire beaucoup de bébés. J’ajouterais que former une famille et faire des enfants correspond à une valeur humaine “universelle”. Cela ne peut pas être jugé ni évalué dans une perspective purement économique. Il faudrait se rappeler aussi que la morale des uns, n’est pas la morale de tous. Le sens de liberté, en pays démocratique, ne serait pas que chacun agisse d’après ses propres valeurs et convictions, tout en respectant les lois de la sociétales ?

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