Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Vendredi 7 juin 2013 | Mise en ligne à 10h18 | Commenter Commentaires (71)

    Il était une fois… « C’est-tu des vrais ? »

    J’ai reçu une autre histoire inspirée de mon appel à tous « Il était une fois »*, cette fois-ci de Sara Gauvin.

    Il était une fois, une femme de 24 ans qui a, par un malheureux hasard de la vie, attrapé une infection urinaire. Malgré le système de santé du Québec, elle réussit à avoir un rendez-vous dans une clinique de l’est de l’île de Montréal. Après les 4 heures d’attente à la clinique son nom est appelé.

    « Sara Gauvin. »

    Elle se lève, entre dans la salle. Elle n’a pas le temps de s’assoir que le docteur âgé dans début trentaine lui dit :

    « Bonjour, qu’est-ce qui vous amène ici aujourd’hui? »

    « Depuis quelques jours j’ai mal quand je fais pipi », dit-elle.

    « OK, je vois, allez-vous assoir, je vais prendre votre température et je vais vous ausculter par la même occasion, pour être certain que ce n’est pas autre chose. »

    Sara va s’assoir sur le petit lit de cuir noir, met le thermomètre dans sa bouche et détache son veston sport et constate que sa camisole avantage dangereusement sa poitrine de 36 C.

    Le jeune docteur s’avançant son stéthoscope en main et s’exclame :

    « Wow! c’est-tu des vrais? »

    Sara très, très, très surprise et complètement déstabilisée. Mais, contrainte par le thermomètre de ne pas répondre de vive voix, fait un grand signe de oui avec sa tête. À ce moment précis elle s’interroge sur la pertinence de le signaler au Collège des médecins, en se demandant jusqu’où la familiarité des docteurs peut aller.

    « Ha! Oui c’est où que tu les as pris? En Thaïlande ? »

    Sara, ébranlée par la persistance du docteur, lui dit d’une voix interdite :

    « Non », tout en se disant à elle-même ( Come-on, je viens de te dire que c’est des vrais, n’aggrave pas ton cas… )

    Le médecin en rajoute une couche :

    « Tu as une belle infection urinaire, je vais te prescrire de la pénicilline. Alors, c’est où tu les as prises? »

    Sara, embêtée, se touche le cou par nervosité et constate qu’elle a un collier bon marché de fausses perles acheté au Château pour 9.99$ au cou… Sara s’exclame :

    « Non, non! J’ai acheté ce collier au Château, en solde… »

    « Mais, pourquoi as-tu dit que c’était des vrais? »

    « Vous avez surement mal entendu à cause du thermomètre dans ma bouche.»

    Le docteur, sceptique, lui remet sa prescription. Son regard ne semble pas être d’accord avec sa version. Hélas! Sara, dès qu’elle a pris le bout de papier, a tourné les talons et elle est partie.

    L’histoire ne dit pas si le docteur à réalisé en arrivant dans son auto que Sara pensait qu’il parlait de ses seins. Mais Sara fait bien rire ses amies de filles dans ses soirées de sacochse, avec cette histoire.

    *La série « Il était une fois… » sera publiée cet été dans La Presse et LaPresse+. J’ai terminé le tri parmi les suggestions reçues, je commence l’étape du reportage ces jours-ci.


    • meilleur histoire que la première

      Brise estivale : 3/10
      C’est-tu des vrais ? : 8/10

    • Je suis toujours étonné lorsque les gens confondent “a” et “à”, surtout lorsque c’est un journaliste qui l’écrit. “[...] si le docteur à réalisé [...]“

    • Sans etre une perle, votre 2eme histoire est pleine de rebondissements,
      elle semble bien reelle, presque palpable…

    • Wow ! La Presse a tellement investi d’argent et de moyens dans La Presse +, on a même plus de budget pour les correcteurs d’orthographe et de ponctuation !

    • Très bien ce texte ! Trop drôle !

    • 2 morceaux de robots à jutamat…lol

    • Très drôle !

      Elle se touche le cou, pas le coup

    • «Sara embêtée se touche le coup par nervosité…»
      Se touche le coup ou le cou…? :-)

    • Ça me fait grincer des dents de devoir lire le mot “cou” orthographié avec un “p” et ce, deux fois dans la même phrase.

    • Comique, mais plutôt simplet. Qu’est-ce que cela vient faire au juste dans La Presse? Est-ce que M. Lagacé est à court d’inspiration? Voilà que ce sont ses lecteurs qui travaillent pour lui… sans salaire! Désolant!

    • Sur le coup, elle se touche le coup ^^

    • Lagacé n’est même pas un vrai blogueur.

    • Scoop de l’équipe de marketing de La Presse. Aller chercher le lectorat jeune des réseaux sociaux. Bonne chance!

    • Wow! Pas moins de six erreurs de français dans ce texte (sans compter les nombreuses erreurs concernant l’emploi de la virgule) :

      «le docteur âgé dans début trentaine»
      «Le jeune docteur s’avançant son stéthoscope en main et s’exclame»
      «Sara très, très, très surprise et complètement déstabilisé»
      «Sara embêtée se touche le coup»
      «L’histoire ne raconte pas si le docteur à réalisé»
      «ses soirées de sacoche»

    • Est-ce que ça veut dire que les lecteurs payants de La Presse qui n’ont pas de iPad2 ne pourront pas lire les histoires? Si c’est le cas, c’est vraiment méprisant pour vos lecteurs payants!

    • Bien meilleure histoire que la précédente.

      Bon punch.

      Mais attention aux multiples fautes…

    • Texte truffé de fautes et donc pénible à lire. Dites-moi monsieur le chroniqueur y a-t-il des cours de rattrapage en français pour les journalistes qui ne savent pas écrire?

    • Des vrais, des faux….une fille qui se fait poser des fausses boules et qui joue la vierge offensée après, c’est clairement une girouette. Tu ne te fais pas poser des implants si c’est pour rester discrète.

      Ha, on parle de perles? Ben coudonc.

    • Très drôle!

      Je ne connais pas la situation familiale de la dame ou du médecin, mais une femme un peu aventureuse aurait pu se servir du malaise pour draguer!

      - Désolé je me sens mal, je ne croyais pas que vous parliez des perles mais bien de ma poitrine. Ah au fait… ce sont aussi des vrais si vous voulez le savoir. *clin d’oeil clin d’oeil*

      S’ensuit une musique disco cheap, les vêtements s’envolent et tout le monde connaît la suite.

    • Encore?

      Cout’donc… On va finir par s’ennuyer de Louise Deschatelets…

    • Que penser de ce faux blogue ?

    • @bliyaal

      gros vendredi en perspective ;-) !!!!

    • Monsieur Lagacé: Il y a de bons dictionnaires Français en ligne. Mais ce n’est pas de votre faute mais de notre système d’éducation de merde (J’ai subi le même). Des fois je m’ennuie de notre ancien cours classique qu’on a éliminé dans la foulée de notre laïcisation à tout crin!

      P.S: Sans rancune!

    • Cette histoire a d’ailleurs inspiré le monde de la lutte… https://www.youtube.com/watch?v=I69IL2UfU70

    • Au contraire de vous, je la trouve plus poche que la première. Pas de quoi faire un sketch avec Gilles Latulippe.

    • @theblob { une fille qui se fait poser des fausses boules et qui joue la vierge offensée après,} Ou avez-vous lu dans cette histoire que la fille
      a de “fausses boules” ?

    • Cette histoire est une perle, mais pleine de coquilles.

      P.S. Ne perdez pas votre temps, Lagacé nous a avoué qu’il ne lit pas les commentaire.

    • Quoissé faut faire au jusse? Corriger le texte et donner une note?

      Dire si on pense que le doc parlait des boules?

      @jutamat : de vraies perles d’humour! Ou des ballons d’essais pour une éventuelle nouvelle? 

    • @superlulu 15h35 “Lagacé nous a avoué qu’il ne lit pas les commentaires”. Nous savons au moins qu’il n’est pas le modérateur de son blogue. Et que les textes des deux derniers billets ne sont pas de lui.

    • Moétou n’ai une histoire.

      Une fois, c’t’un gars, vois-tu. Pis sa femme l’a envoyé sortir les vidanges. Pis il n’est jamais revenu. Deux jours après, sa femme s’est aperçue de sa disparition. Fa qu’a l’est sorti dehors. Mais les vidanges étaient passées. Cré-moé, cré-moé pas.

    • @jutamat

      Nul part ;) C’était juste un prétexte pour parler de fausses boules. Vous êtes coincé avec le sujet?

    • “C’t'une fois une fille avec des gros joes qui va chez l’docteur pasque ça chauffe quand a’ pisse, pis là, ben…”

      Un quiproquo à dimension sexuelle dans un cadre déstabilisant pour le protagoniste principal, c’est assez un canevas de base du burlesque, non? Coudonc, te pratiques-tu pour un segment comédie dans ton nouveau talk-show? On imagine assez bien ce sketch joué par Suzanne Lapointe et Gilles Latulipe dans le cadre des Démons du midi.

    • Mon Lucien Boyer intérieur est rouillé sur le plan de la syntaxe burlesque.

      “Une fois, c’t'une fille avec des gros joes, comprends-tu, pis a’va chez l’docteur pasque… etc.” ferait une bien meilleure intro.

    • @quoailleur
      Je ne possede malheureusement pas une plume assez interessante
      pour tenter couac ce soit, meme pas dans un canard regional.
      Vous conprendrez que ce manque de talent me met en boule. :-P

    • @bog500

      Rien ne tape sur les nerfs autant que les petite commères de grammaires…. Vous avez rien d’autre a faire?

    • À lire les derniers commentaires, je comprends un peu Lagacé. Quoique, lui au moins, il est payé pour ça.

    • @likos 16:29 Finallement pas de commentaires, pas de modération, pas de texte. Il y a juste le nom en entête qui compte? C’est du lypsinc journalistique?

      @verret 18:02 Roméo Pérusse sors de ce corps.

    • @superlulu

      Comme dirait Juliette Noureddine: j´ai un bien étrange pouvoir, mais n´est-ce pas une malédiction?”…

      Je peux, bien malgré moi, vous citer des tirades entières de scènes de Symphorien comme Gilles Latulipe ou Janine Sutto n’en sont sans doute plus capables depuis longtemps.

    • @superlulu

      http://www.youtube.com/watch?v=lPeYBPKxJSw

    • @Schlass – bis à votre commentaire, surtout quand il s’agit de textes écrits non pas par les journalistes, sauf s’il s’agit d’un texte – d’un journaliste oubedon d’un participant à un blogue – où l’on vilipende comment les gens écrivent! On dirait que ceux qui lisent mais sans comprendre ne comprennent pas que le texte plein d’erreurs n’est pas écrit par M. Lagacé mais par la Sara Gauvin de l’histoire, si c’est bien cette dame qui a rédigé cette histoire.

    • Si ça se trouve, peut-être que le médecin savait ce qu’il faisait, et qu’il a volontairement créé le malaise…

    • Il faut prendre cette anecdote pour ce qu’elle est justement, une anecdote. C’est léger, ça fait sourire. Un quiproquo qui se raconte.

      Je trouve juste dommage que M. Lagacé ait copié-collé le texte d’origine sans le corriger.

      P.Bédard
      Mtl

    • @Schlass et jolico

      Idéalement, il ne devrait jamais y avoir de fautes dans les articles ou les chroniques. Peu importe que l’auteur du texte soit journaliste ou lecteur. C’est la différence entre une publication sérieuse et une feuille de chou…

    • Elle est bonne!
      Je n’oserai même pas lire les commentaires… Il y aura sûrement quelques rigolos (qui ne font rire qu’eux-mêmes) pour trouver à redire ou faire des blagues douteuses… C’est vrai que sous le couvert de l’anonymat on peut dire n’importe quoi.

    • À lire les commentaires plus haut je trouve qu’il y en a plusieurs de constipés qui s’attardent à des détails qui dans un texte qui se veut divertissant, sont ”irrelevant”.

      Ces gens empesés n’osent pas rire de peur de friper leur peau du visage. Alors pourquoi lire ce blogue?

      P.S.: Si j’ai fait des erreurs d’orthographe je ne m’en excuse pas. À prendre tel quel ou …zzzzz

    • @lucie1198 Bien d’accord avec vous, une langue devrait s’ecrire aux sons.

      Quoi qu’il parraitrait que le son aide a aller sur le bol…cela en deconstiperait
      certains!

    • Je ne connais aucun hétérosexuel qui s’intéresse aux perles!!!!!

    • en 2013 un 36C n’est plus un synonyme de gros seins

    • @ccdupras
      HIHI!!!
      @P.Lagacé
      Pourquoi êtes-vous tombé si bas?

    • Il est vrai qu’il y a certaines erreurs Mai le cou est écrit correctement Revisez le texte

    • La parodie n’est pas dans le texte, mais plutôt dans l’exécution !

    • @yeto22

      Le mot “cou” a été corrigé avant que vous ne lisiez le texte : ça fait tout de même plus de 48 heures que ce texte est en ligne et fait l’objet de commentaires. L’auteur ou le modérateur ou le responsable de la mise a ligne a pu apporter certaines corrections depuis, même s’il y a encore des erreurs (”le docteur à réalisé” étant la plus basique).

      P.Bédard
      Mtl

    • @bedardphilippe

      L’emploi même de “réaliser” au sens de “prendre conscience” est fautif. On réalise un film ou on réalise un rêve, mais on ne “réalise pas que…”. En français, “réaliser” ne se prête tout simplement pas à l’utilisation qui en est faite ici.

    • Je crois qu’il est temps de fermer ce blog :/

    • Ces chroniques, c’est tu des vraies?

    • @ugoh 7 juin 2013 12h28
      «Est-ce que ça veut dire que les lecteurs payants de La Presse qui n’ont pas de iPad2 ne pourront pas lire les histoires?»
      Ça fait un bon bout de temps que tout le monde le sait ! Bienvenu dans le club des «fâchés noirs».

      Pour cette anecdote, essayons de tirer un certain profit de l’«aventure» (vraie ou fausse). Mlle Gauvin dit avoir songé à porter plainte contre le médecin. Et si elle ne s’était pas aperçue de la méprise et, par la suite, avait mis son projet à exécution !?! Une plainte suite à un malentendu mais qui aurait causé bien des «maux» au jeune professionnel. Combien de ces imbroglios sont possibles sur les centaines de milliers de gestes posés quotidiennement? Je ne voudrais pas être médecin, infirmière, préposé aux bénéficiaires ou autre intervenant dans le domaine de la santé qui s’exposent ainsi à des accusations sans fondement.

    • La fille est pas maligne. Moi, il aurait eu ma claque sur la marboulette avant d’avoir fini de poser sa question la deuxième fois!

    • @Igreck

      Si Mlle Gauvin avait eu 14 ans et porté plainte sur la base de ce malentendu un brin narcissique, le pauvre médecin serait probablement déjà radié et étiqueté ‘pédophile’.

    • J’ai perdu 15 sec à lire ton histoire et vivement les vacances!

    • wow, la presse se lance dans l’humour de ( mononcle )

    • MODÉRATEUR

      Ce n’est pas de la modération sur ce blogue c’est de la censure. Mon commentaire d’hier respectait en tout la nétiquette et j’ai été censuré.

      A quoi ca sert de demander des opinions quand on se fait couper sans raison valable.

    • Lagacé si tu retournais au journal de mourial…

    • pas fort ce blogue plein de fautes, en plus ils suppriment les commentaires. assez minable ! bon allez, censurez moi !

    • J’ai ri :-)

    • J’ai une bonne histoire pour toi mon Pat!

      Stune fois un gars… Y’était 2… Un petit, un moyen et un grand… Le premier dit au quatrième : ‘Hey quessé tu aimes le mieux ou une banane?’… Histoire vrai !

    • Moi j’ai des vrais.

    • Une fois c’tait Pauline, Natalie et Françoise, qui se pétaient de la broue sur une terrasse d’un restaurant en attendant une parade. Soudain, ça sonne, alors Pauline sors de sa sacoche un I-Phone plaqué or: “C’est mon mari, un instant je vais le prendre c’est lui qui m’a payé le téléphone, avec sa grosse pension il sait plus quoi faire de son argent…”. Puis elle revient: “il avait des tuyaux à me donner pour des placements…”. La conversation continue lorsqu’on entend un télé-avertisseur… Natalie: “Oh , c’est mon “beeper” que m’a donné John-James”, et elle sors son téléavertisseur en argent, le regarde et : “il faut que je le rappelle, c’est le code pour ramasser une enveloppe brune…” elle se lève et va faire son télépĥone à John-James, puis revient: “Il m’a donné l’adresse mais ce sera dans une couple d’heure seulement avec Bibeau…moi, je prends 5%, je les vaux bien..”. Françoise est très mal à l’aise, elle, le summum de la femme libérée, elle n’a aucun gadget moderne. Elle se lève et va aux toilettes, puis revient cinq minutes plus tard… Tout le monde se tourne pour la regarder, elle adore cette attention, arrivée à la table, Pauline et Natalie sont gênées mais Pauline lui dit: “Françoise, c’est gênant franchement, il y a du papier de toilette qui sort de sous ta jupe jusqu’à terre…” Et Françoise de répondre: “Oh, c’est Amir qui m’envoie un fax, sur un cours d’économie 101 qu’il veut que je suive urgemment…”

    • Le texte est bourré de fautes, est-ce possible qu’il puisse être publié sans correction ?
      O. Lessard

    • “Il était une fois… “. Rien depuis le 22 juin. Tout aussi bien.

    • Ce blogue est mort. Mais il n’a jamais été très vivant.

      Jean Émard

    • @ramses2.1 11h24

      C’est le contraire de Mandela.

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