Patrick Lagacé

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  • Patrick Lagacé

    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Vendredi 8 mars 2013 | Mise en ligne à 14h45 | Commenter Commentaires (163)

    Ah, les maudites féministes !

    C’est le 8 mars, Journée internationale de la femme et avec les dossiers spéciaux dans les médias — comme ce palmarès concocté par La Presse —, on peut entendre l’écho des grognons qui se demandent pourquoi, « en 2013 », il faudrait souligner cette journée. Je ne suis pas particulièrement fan des journées thématiques, je comprends que le Québec est une société progressiste où les femmes ont fait des gains de géante depuis quelques décennies, mais il y a encore du chemin à faire.

    Il y a du chemin à faire ici et ailleurs et cette journée le rappelle, tout simplement.

    J’attire votre attention, pour l’occasion, sur un site web qui donne la parole à plusieurs femmes qui nous expliquent pourquoi elles sont féministes. Féministe, ah, le vilain mot ! Je suis toujours surpris quand j’entends des femmes se vanter de ne pas être féministe, de le dire avec le visage de celle qui vient d’avaler du lait passé date…

    Mais je m’égare : ce site s’intitule Les féministes et les femmes à l’affiche s’expriment sur le mode question-réponse. La variété des participantes et des points de vue rappelle que le féminisme n’est pas qu’une seule vision de la vie et nous entraîne loin du cliché de la Germaine intraitable qui déteste les hommes. Voici quatre extraits choisis:

    Pourquoi êtes-vous féministe?
    Je suis féministe parce que je suis une femme et que pour moi la définition du féminisme est la seule volonté de vouloir améliorer le sort des femmes dans le monde.
    — Léa Steliski-Richard

    Le féminisme, populaire ou pas? Pourquoi?
    Quelle question! Depuis quand les forces de transformation ont la cote d’amour auprès de ceux qui détiennent les privilèges?
    — Manon Massé

    Pourquoi êtes-vous féministe?
    Partout, l’injustice envers les femmes persiste. La société québécoise a fait des pas de géants dans les dernières décennies. Mais encore aujourd’hui, le sexisme existe et empêche les femmes de réaliser leur plein potentiel. Le sexisme est partout : au travail, dans les médias, dans les arts. Dans la tête des hommes, et pire encore, dans la tête des femmes. C’est là, dans l’esprit des femmes, qu’une véritable Révolution sexuelle doit avoir lieu.
    — Guylaine Maroist

    Le féminisme, populaire ou pas ?
    Malheureusement, non. J’enseigne à des femmes de tous âges, et elles tiennent à se dissocier du féminisme. Tristement. Chaque 8 mars, je leur sers un sermon : elles ont la chance inouïe d’étudier, de choisir leur compagnon de vie, d’avoir des enfants ou non et oublient que ces acquis sont le résultat d’années de luttes – qui ne datent pas d’il y a 100 ans !
    Le féminisme a mauvaise presse auprès de ma génération. Je souhaite que ce ne soit que passager.

    — Fabienne Elliott


    • Bof…

      T. Rightman

    • Faut pas confondre féminisme et ma tante Germaine non plus. Lisez comment ma tante Germaine Marois définit le féminisme, ça ressemble beaucoup à : “mon parti est plus fort que le tien.” “mon mari a des petites pierres de litières pognées dans ses bas” :

      “Son souhait pour le 8 mars? «Que les femmes puissent se faire confiance.» Car selon elle, elles font souvent de meilleures dirigeantes. Elles reconnaissent davantage leurs erreurs. Elles consultent davantage. Elles sont plus à l’écoute. Elles ont un moins gros ego. Elles sont souvent plus studieuses. Elles prennent moins de risques, mais font de meilleurs calculs…”

      Il ne reste plus grand espace pour les hommes là-dedans. Je suis féministe s’il s’agit de défendre le droit des femmes à l’égalité, mais s’il s’agit de définir le sexe féminin comme supérieur en tout, là je ne le suis plus.

    • Le féminisme est sexiste, malheureusement. Il se devrait d’être inclusif, car il concerne l’égalité des sexes (et il y en a deux). Mais non, il devient de plus en plus extrémiste, se “sectarise” et cherche trop souvent la confrontation avec l’homme.
      Mais le plus grave, je crois, est que le féminisme refuse constamment de se remettre en question, comme s’il était trop sacré pour cela. Dès qu’on se permet d’émettre des réserves sur certains de ses moyens pour arriver à ses buts, on se fait bien vite rappeler à l’ordre avec des invectives culpabilisantes.
      Dommage. Il aurait intérêt à s’ouvrir et écouter.

    • Pouquoi je devrais me sentir coupable d’etre un homme, blanc et hetero. Les trois pire defauts du monde selon certain…..

      Je trouve tres bien de celebrer la femme mais pourquoi doit-on le faire toujours dans le contexte du mechant homme blanc qui la persecute encore malgrer tous ces figuratif pas de geant accomplis lors des dernieres decennies.

      Michel Tremblay

    • Je crois qu`il est de mise de souligner la journée de la femme même si son utilité concrete est quasi nulle au quotidien. Dans une société comme la nôtre qui voit le multiculturalisme changer notre portrait ,au quotidien la lutte se morcelle selon nos convictions et notre nombril.

      Du coup cette réalité nous aide à comprendre qu`il reste des droits à protéger et à revendiquer. Pas certain que toutes les énergies sont bien catalysées afin de préserver l`essentiel. La lutte ne cessera jamais et ne doit pas cesser mais je ne saurais dire si le mouvement aura su se renouveller et s`adapter au 21 eme siecle.

      J`apprécie de pouvoir en parler mais je vous trouve bien brave d`ouvrir la discussion à ce sujet parce qu`on peut prévoir que la subtilité ne sera pas toujours au rendez-vous. Mais bon…parlez en en bien…

    • «…je comprends que le Québec est une société progressiste…», tu es sûr de cela Patrick?
      Va plutôt voir les réactions à l’égard des pubs contre l’homophobie. Tu comprendras, du coup, ce que pensent nos chers Québécois progressistes du 8 mars.
      GTremblay
      Montréal

    • J’imagine que les femmes qui se dise “pas féministes”, veulent plutôt dire qu’elles ne se reconnaissent pas dans les sorties médiatiques des groupes féministes. C’est impossible de parler pour tous.

    • “ont fait des gains de géante ” éantes avec un “s” non ?
      “je comprends que le Québec est une société progressiste” “soit” une société..

      Bref !

    • Une femme, si elle n’est pas ignorante, se doit d’être féministe. Je ne connais pas beaucoup de femmes qui voudraient revenir à l’époque du vingtième siècle où les femmes n’avaient pas le droit de voter, de signer un contrat, de louer un logement, d’ouvrir un compte de banque, etc.

      Il faudra encore beaucoup de temps avant que la moitié de l’humanité soit convaincue qu’elle n’a pas le droit d’imposer sa volonté à l’autre moitié. D’ici là, le féminisme a sa place.

    • Moi quand on parle de journée de la femme, c’est un peu synonime de aujourd’hui on vous accepte mais demain, retourne a tes chaudrons !!!!!

      On va tu faire une journée du chat, une journée du chien, une journée des asiatiques, une journée des noirs……. faut en revenir de tout ça !!!!

    • “…je comprends que le Québec est une société progressiste…” .. Ben oui on à vue ca durant la crise étudiante… Mais sur le sujet précisément…Homme ou femme je ne vois pas de différence…Les femmes au pouvoir font comme les hommes au lieu de faire différement… alors à quoi bon ??

    • “Tristement. Chaque 8 mars, je leur sers un sermon” En plein ce qui ne faut pas faire!

      “Je comprends que le Québec est une société progressiste.”

      Haha elle est bonne. Une société qui laisse des groupuscules violents baffouer la loi et l’ordre sans impuninité depuis plus d’un an au nom d’une idéologie extrémiste, encouragés et cautionnés par des médias complaisants et par le parti maintenant au pourvoir! Vous trouvez ça progressif, vous?

    • Je crois que saperlipopette (8 mars 15h09) a très bien résumé la problématique avec le féminisme de nos jours.

      J’ai eu récemment une prise de bec sur cyberpresse avec quelqu’un et ce qui s’est passé est typique. Selon cette personne, les problèmes des femmes sont causés par les hommes et ceux des hommes sont causés par les hommes. Belle philosophie. Le cas typique: si les femmes sont sous-représentés sur les CA, c’est automatiquement la faute des hommes (qui les bloquent). Évidemment, lorsqu’elles réussissent, c’est uniquemrnt grâce à elles. C’est beau le sexisme vous ne trouvez pas?

      Ce qui m’embête dans tout ça c’est que je vois poindre à l’horizon un mouvement masculiniste (pourquoi les femmes devraient-elles avoir l’exclusivité du lobbysme) pour faire contrepoids alors qu’on devrait plutôt passer à un mode global. Où certaines problématiques concerneraient d’avantages les femmes et d’autres les hommes, selon les situations. Mais jamais de façon exclusive (sauf si c’est le cas).

      En passant, il y a 60% de femmes dans la fonction publique avec 44% dans les postes de cadres (donc la parité dans les deux cas) mais les femmes font encore partie des «groupes visés par les mesures d’accès à l’égalité» tels les handicapés, autochtones, immigrants…

      Attention, je ne parle pas des femmes (bonne journée à vous). En fait je ne parle même pas de toutes les féministes. Plusieurs féministes avec qui j’ai discuté sont égalitaires, ont une tête sur les épaules et sont capables de faire la part des choses. Mais les autres, elles ne seraient pas si pénibles si elles ne prenaient pas autant de place.

    • C’est normal que les plus vieilles féministes peinent à rejoindre les jeunes, parlez à vos enfants du temps où nous devions aller à la bibliothèque pour faire des recherches parce qu’il n’y avait pas de google et ils nous regardent comme si on parlait du temps des dinosaures, et ils n’ont pas tort, c’est aux nouvelles générations à choisir leurs combats et intérêts

    • Ça prendrait la journée des blondes, c’est un groupe encore plus minoritaire que les femmes en général, et y’a plein de jokes pas fines faites sur elles.

      Et la journée des hommes de 5pieds4 et moins aussi, sont pas chanceux parce que les femmes aiment généralement les hommes plus grands qu’elle donc leur bassin de conjointes potentielles est plus petit, et ce n’est pas juste.

    • Mes amies vont me lyncher mais c’est pas grave, je me lance! Tu ne seras probablement pas surpris que je te dise que je ne suis ni féministe, ni carriériste, mais familialiste! Je suis un pur produit d’ingratitude envers celles qui se sont battues en notre nom, filles des générations devant leur succéder, pour nous sortir de nos cuisines, de nos maisons. Le prix est très grand à payer pour les femmes d’aujourd’hui, qui en plus de devoir faire ce que nos mères et grands-mères faisaient dans et pour la maisonnée, devons nous taper nos journées de travail. Je ne trouve pas qu’elles nous ont fait un beau cadeau en sortant revendiquer…

      Lorsque j’ai mis mes enfants au monde, je me suis jurée de m’en occuper, coûte que coûte, ce que j’ai fait lorsque la job m’a lâché et que j’ai décidé de ne pas courir après une autre mais bien de travailler de la maison à beaucoup moindre revenu, mais en étant présente pour mon monde, à faire faire les devoirs à une heure normale, leur faire à manger, les éduquer, faire la lessive pendant la journée, faire en sorte que l’ambiance dans la maison soit agréable pour tout le monde. De l’extérieur, je passais pour une loser mais de l’intérieur, quelle gratification que de voir comment les enfants évoluaient là-dedans et c’est là que le pire s’est passé depuis l’avénement du féminisme: les femmes abandonnent leurs enfants pour les faire “élever” ou plutôt surveiller, par d’autres à la journée longue alors qu’elles s’en vont travailler à l’extérieur de la maison. Ces féministes veulent toujours la guerre, toujours être les meilleures face aux hommes, toujours avoir plus, plus, plus, mais oublient qu’elles ont des tout petits qui comptent sur elles pour leur ouvrir le chemin de la vie. Ne pas avoir voulu être féministe ni carriériste a été le plus beau cadeau que je me soit fait. Devons-nous absolument, pour être femmes, de vraies femmes, faire la guerre à nos hommes? Je ne crois pas.

      Bon il y a la journée de la femme mais si mon homme l’oublie, je m’en fous totalement. Il n’a pas de journée de l’homme à célébrer, lui, alors pourquoi je capoterais parce qu’il oublie de me souhaiter une bonne journée de la femme?

    • À maintes reprises dans ma vie active au travail, moi, un homme, je me suis montré trois fois plus féministe que toutes les femmes qui m’entouraient ! Pis, je travaillais dans les Services sociaux !
      Alors, je me suis demandé, autant de fois, ce qui était si rébarbatif pour les femmes d’être associées au féminisme…
      Quelqu’un connaît la réponse ?

      Ben, malgré tout,
      Bonne Journée internationale de la femme,
      André Félix Delisle, Montréal

    • Vive la femme: http://www.facebook.com/photo.php?fbid=540998912589650&set=a.250335824989295.62131.125249070831305&type=1&theater

    • J’ai rien contre les féministes mais je remarque que dans mon restaurant ce sont les groupes de femmes qui sont souvent les plus bruyantes. Est-ce seulement moi qui constate la chose ?

      M. Wong

    • Corrigé: vive la femme: http://www.facebook.com/photo.php?fbid=540998912589650&set=a.250335824989295.62131.125249070831305&type=1&theater

    • “Pouquoi je devrais me sentir coupable d’etre un homme, blanc et hetero. Les trois pire defauts du monde selon certain…..”

      Ce n’est pas ça du tout, la critique féministe vise plutôt les tentatives de culpabiliser ceux qui ne sont pas de ce profil, et qui par conséquent sont instrumentalisés à des rôles moindres dans la hiérarchisation sociale. Affirmer que le féminisme cherche à vous rendre coupable est sans fondement.

      “Mais le plus grave, je crois, est que le féminisme refuse constamment de se remettre en question, comme s’il était trop sacré pour cela. Dès qu’on se permet d’émettre des réserves sur certains de ses moyens pour arriver à ses buts, on se fait bien vite rappeler à l’ordre avec des invectives culpabilisantes.”

      La deuxième partie a un fond de vérité, nous l’avons vu avec les féministes qui ont appuyé l’intervention en Afghanistan, mais n’explique pas du tout pourquoi les rappels à l’ordre ont surtout ciblé les féministes qui ne se sont pas ralliés.

      Donc, je ne vois pas du tout en quoi la première partie est vérifiable. Le féminisme est, au contraire, une des approches les plus diversiées, que ce soit au niveau social ou international. Une libérale, comme Marois, ne trouverait à peu près aucun point commun avec une postcoloniale, autre le fait que les deux s’entendraient sur l’idée que les hiérarchies de genre ne devraient pas exister. Pas certain par contre que la libérale aimerait se faire dire qu’elle contribue directement à la reproduction de ces hiérarchies.

    • Journée internationales DES femmes. Pas de LA femme.

      Ce message s’adresse à Patrick Lagacé.

    • Des “matantes” ,… ras-le-bol… MAtante Marois, MAtante MAlavoy, MAtante MAltais, MAtante Lisée, MAtante DeCourcy, MAtante David, …etc

      Des battantes, Martine Ouellet, Léa Roback, Thérèse Casgrain, Simone Monet-Chartrand, Julie Snyder, Diane Lemieux, Djemila Benhabib, … voire même Denise Bombardier

    • Tiens notre ami Honorable plogue encore un sujet sur Israël/Juifs. MDR

    • Comme Éric Zemmour l’a déjà mentionné; les féministes ont un mépris contre l’homme hetero. Si vous êtes gay elle vont vous défendre, autrement elle auront de la haine pour vous.

    • @ annie.roy.1428

      Je te comprends. J’ai quelques fois rassuré des femmes comme toi en leur disant ce que j’en pense.

      Un des bons coups du combat féministe a été de sortir les femmes du carcan traditionnel concernant leur fonction dans la société. Bon, même si il y a eu des femmes de pouvoir et non conformes durant toute l’Histoire mais ne faisons pas de généralités avec des exceptions.

      Là où ça se gâte, c’est que c’est pour vous envoyer dans un autre carcan. Tu DOIS faire le contraire du modèle traditionnel. Ridicule.

      Maintenant, tu as le choix. Le mot clef est CHOIX. Tu as le choix entre un modèle traditionnel et un modèle moderne. Tu peux plus facilement choisir ce qui te convient le mieux. Alors, non, tu ne devrais pas te sentir mal d’avoir choisi le modèle traditionnel tout comme tu n’aurais pas eu à te sentir mal d’avoir choisi le modèle moderne.

    • MAtante piergesi ! lol

    • Ce que je reproche à la mouvance féministe, c’est son discours qu’elle entretient et qui est semblable à celui de la mouvance gaie. Si quelqu’un critique une femme, c’est un macho, et si quelqu’un critique un gai, c’est un homophobe. Les deux entités persistent à se présenter comme des victimes. Et, au Québec, cette formule est très puissante. Qui fait qu’on se retrouve dans une société de victimes et les gens tombent dans le piège de la pseudo-compassion. “Et si c’était votre fille, votre enfant, votre frère…sniff…snifff…sniffff???” Et ça pogne avec le monde. Les étudiants sont des victimes, l’assurance-chômage des victimes, maintenant les BS des victimes… Les permanents de la victimisation sont les gais et les femmes. Même vous, PL, pour vous montrez “rectitude rectiligne”, vous allez versez une larme. Depuis toujours, et j’ai eu des femmes comme boss, l’égalité des sexes est une réalité normale pour moi. C’est sur l’égalité des sexes que je base mon discours sur les religions. Sur ce point et seulement sur ce point. Ça résume tout, l’égalité des sexes.

    • (Je ne parle pas nécessairement des gens qui écrivent ici).

      Pour certains le 8 mars c’est juste une occasion d’étaler leur ressentiment contre les femmes, ces dictatrices qui contrôlent la société, les tribunaux, qui sont paresseuses et après se plaignent de gagner moins, qui ne se marient pour l’argent et j’en passe.

      On aura beau citer toutes les statistiques qu’on veut, ils ne croient pas les statistiques, même pas celles du nombre de meurtres etc.

      Moi le 8 mars, pour ce que ça change (rien), je m’en passerais.

      Dire qu’on est féministe c’est la meilleure manière de se faire insulter.

    • @annieroy

      Vous n’avez pas à vous sentir coupable, si vous élevez correctement vos enfants et êtes heureuse la-dedans.

      Plus de femmes se déclareraient féministes si celles-ci étaient moins dogmatiques et fanatiques. Au Québec, l’égalité des chances est atteinte, mais des féministes en sont encore à la lutte des classe, à la Lise Payette .

      Et, honnêtement, même si moi j’ai travaillé, j’ai toujours pensé que les enfants qui arrivent à la maison où la mère est présente, ont vraiment de la chance. L’odeur d’un bon repas, une collation maison, c’est peut-être une image d’Epinal qu’on voit de moins en moins, mais je me considère chanceuse d’avoir connu ça dans mon enfance.

      Et si j’ai toujours compris qu’une carrière intéressante, et à plus forte raison payante, valait qu’on élève sa famille avec un support extérieur (gardienne, CPE aujourd’hui), je me suis souvent demandé pourquoi tant de femmes qui occupaient des emplois peu intéressants et peu lucratifs, ne préféraient pas occuper quelques années de leur vie à prendre du plaisir avec leurs enfants, les lois du Québec protègant particulièrement bien financièrement les femmes mariées.

      Un deuxième salaire peut être nécessaire dans bien des cas, mais lorsque ce n’est pas indispensable (quitte à se passer de certains biens de consommation) pourquoi devrions nous considérer qu’un seul modèle familial est acceptable. Il y a eu la période ou l’intégrisme de l’époque n’acceptait pas qu’une femme travaille, et maintenant, c’est l’inverse!

      Lorsqu’on est en bout de vie, on se rend compte que ce qui compte vraiment dans notre vie, c’est le temps qu’on a passé avec ceux qu’on aime, et non pas les “sparages” de notre carrière.

      Mais trop tard.

    • Belle grosse faute en partant: “gains de géante” Ce sont les gains qui sont géants donc masculin pluriel.

    • Non, non, je ne me sens pas coupable du tout d’avoir travaillé à partir de la maison pour être présente pour les enfants, j’ai été mal comprise. Au contraire, je nous ai fait, à ma famille et moi, le plus beau des cadeaux en le faisant même si les revenus étaient moindres que si j’avais continué à travailler à l’extérieur. Tout ce que ça nous a apporté que je ne sois pas féministe ni carriériste mais simplement une femme, une mère, ne se quantifie pas. Nous en retirons tous les bienfaits aujourd’hui…

    • Moi j`ai fêté la journée de la femme aux danseuses. Mmmmm ma belle petite melinda.

    • @annieroy

      Je vous relis, vous ne vous sentez pas coupable, et bravo. Nos enfants valent la peine qu’on s’en occupe, et sont notre plus grand plaisir.

      Tant pis pour celles qui passent à côté. Elles ne sauront pas ce qu’elles manquent!

      Heureux enfants!

    • Les féministes…zzz..zzz…zzz, les femme dans l’armée par exemple, sont payées le meme salaire que leurs confrères males, mais bizarrement ce sont tous des soldats males qui reviennent dans des sacs verts. Les femmes dans la police, a part le matricule 728, quand est-ce que les femmes dans la police vont au front dans les émeutes ? Mais elles ont le meme salaire que leurs confrères masculins, meme si elles sont pas capable de faire la job.

    • Le féministe est le combat des femmes comme était le combat des noirs contre la ségrégation. Aussi longtemps que les femmes devront s’assoir a l’arrière de l’autobus, la femme n’aura pas sa véritable place dans les sociétés qui existent sur la planète.
      En ce moment ‘,est avancer en arrière!

    • Le féministe est le combat des femmes comme était le combat des noirs contre la ségrégation. Aussi longtemps que les femmes devront s’assoir a l’arrière de l’autobus, la femme n’aura pas sa véritable place dans les sociétés qui existent sur la planète.
      En ce moment c’est avancer en arrière!

    • Le féminisme revendicateure que nous connaissons au Québec n’a pas de raison d’être. Les femmes du Québec ont les mêmes opportunités que les hommes (plus des programmes ex. chapeau les filles).

      Récompensons l’effort, le talent, la détermination, peu importe le sexe. On est rendu là, ici, au Québec. Les féministes du Québec devraient transporter leur combat ailleurs, dans les pays où du travail reste à faire.

    • Le féminisme a accomplit de grandes choses et j’en suis particulièrement content pour ma fille de 5 ans. Je crois que l’heure est à la consolidation des acquis pour ne surtout pas revenir en arrière. Je crois que l’heure est venue de s’atteler à l’immense tâche du décrochage des garçons. L’un n’empêche pas l’autre, mais pour ce faire il nous faut entrer dans l’ère post-féministe.

      Il est temps de rééquilibrer la donne. Cela m’inquiète pour mon fils de 3 ans.

      Entretemps, bonne journée des femmes à ces Dames.

    • La société québecoise est progressiste et les femmes y ont les mêmes droits que les hommes.

      Dans notre société, le meurtre, le vol, la fraude, etc. sont interdis pourtant il y a meurtres, des vols, de la fraude etc.

      Au Québec, il y a encore du changement à faire pour beaucoup de personnes mais il y a peu de changement à faire dans nos lois. Le nombre de personne qui ne veulent pas évoluer va diminuer avec le temps et ceux qui ont des comportements vraiment répréhensibles sont punis.

      Au Québec, nous ne sommes pas responsables ce qui se passe dans d’autres pays. On n’a pas voté conservateur. On peut essayer d’influencer mais on ne peut pas faire plus.

    • Ah ! Les ”gentilles” féministes…

      Heureusement qu’elles sont là ! Sinon, qui d’autre aurait pu bloquer – en coulisses -, et ce, par le tordage de bras, le chantage institutionnel, de même que par le putassage médiatique, le Rapport Rondeau, pourtant ô combien magnanime alors que destiné à endiguer le pire phénomène de mort à répétition de l’histoire du Québec, c’est à dire le suicide masculin (hommes et garçons confondus), lequel a fait plus de 50,000 victimes en 30 ans sur notre territoire.

      Mais bon, un ”problème fabriqué”, que cette mort volontaire à connotation perpétuelle, n’est-ce pas, chères sectaristes ?

      Du fond du coeur, merci, mesdames…
      et Joyeuse journée internationale de la matriarchie !

      Gordon Sawyer
      Initiateur du Rapport Rondeau
      Montréal

    • Désolé mais Manon Massé c’est pas une femme.

    • Le féminisme se porte très bien en Syrie aussi sous Al Assad. D`ailleurs, j`ai beaucoup plus confiance pour les femmes en Al Assad qu`aux Révolutionnaires en Syrie. D`ailleurs il a une très belle femme non-voilé contrairement au PM de la Turquie :

      http://www.lapresse.ca/international/dossiers/crise-dans-le-monde-arabe/syrie/201301/22/01-4613839-les-amazones-de-bachar-al-assad.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_international_29810_accueil_POS3

    • Suffit d’écrire le mot féministe pour que nos habituels dinosaures viennent faire étalage de leur stupidité.

    • @ Jackwood

      Tiens tu réalises maintenant que ce sont les USA et Israël qui foutent le bordel en Syrie ?????

      Il commençait à être temps !

    • Pourraient-elles au moins s’être maquillées pour cette belle journée de printemps et de fête des femmes ?

    • @rigthman 14h52 “Bof…”. Pff!

    • Ha oui, j’oubliais. Quand je pense à MC Lortie, je ne suis pas certain qu’il faut toujours les favoriser pour faire notre travail.

    • @M.Wong 16h26 “dans mon restaurant ce sont les groupes de femmes qui sont souvent les plus bruyantes”. Si vous aviez un café italien, ce serait différent…

    • @jackwood 19h12 “Mmmmm ma belle petite melinda”. J’espère bien qu’elle vous a fait cracher un max de fric.

    • J’apprécie beaucoup certains gains du féminisme. Entre autres, ma fille pourra faire la carrière de son choix et mon épouse est une partenaire.

      Par contre je trouve que le féminisme québécois est bien mou. Le thème de la FFQ, “le féminisme décomplexé” est large, inutile, non-choquant et non-offensant. Ok, il n’y a pas à être gênée d’être éministe. Je vous l’accorde. Sauf que pendant que les thèmes choisis pour le 8 mars sont mous, ou encore s’attaquent à des problèmes mineurs, tel que la sous-représentation des femmes dans les CA (problème se réglant par attrition des vieux bonhommes), la FFQ n’ose pas dire mot sur les filles mariées de force (oui, ça existe à Montréal), sur le trafic de femmes et d’enfant très présent dans certaines communautés ou encore sur celles qui se font imposer le voile ou le niqab.

    • @denis825 (15h03)

      Grand commentaire! Je suis entièrement d’accord!

      L’ordre du jour prioritaire promulguée par les médias est de présenter les femmes comme meilleurs en tout et pour marginaliser les hommes (officiellement, l’objectif initial du féminisme était de promouvoir l’égalité entre les sexes). Cela a eu la conséquence malheureuse, et peut-être involontaire, de promulguer l’impression que nous n’accepterons qu’un scénario où les femmes sont meilleures que les hommes à tout. Et si ce n’est pas le cas, bien sûr, il doit être à cause de la discrimination!

    • Plusieurs baby-boomers pourront se remémorer les fameuses “Yvettes” telle que décrites par Mme Payette et qui avait soulevé un tollé d’indignation dans la population féminine. On rabaissait le choix d’une femme restant à la maison comme un travail ordurier alors qu’il est un des plus nobles malgré le choix difficile de faire carrière et amasser beaucoup de $$$. Je dis bravo aux femmes qui ont persisté dans ce choix…tout comme cette intervenante annie.roy. Elle a fait son choix et se sent heureuse. Si elle a un mari qui l’aime et des enfants choyés par une présence parentale à la maison…hum…que dire de mieux. Plusieurs hommes auraient secrètement aimé cette vie…loin du boss qui leur met une pression constante au travail…enfin…Si les femmes à la maison avaient droit à une aide plus accrue des paliers de gouvernement…mais aucun ne réagiera…même s’il y a une femme comme première ministre.

    • @ lukos

      90 $. Ça vaut ça passer un très beau moment avec une très belle jeune fille. Et j`ai droit à des danses gratis en plus. Et je lui chante des belles chansons d`Elvis…..

    • Le feminisme est lui-meme sexiste car il preche de prendre l’autorite’ sur l’homme,alors que l’homme est le chef de la femme tout en etant egal. Faut pas melanger le role de chacun.
      Un homme rose et une femme bleu?? esce ca le feminisme?? Usurper le droit de l’homme?
      L’homme et la femme sont egaux,mais avec un role different.Si vous allez contre les lois naturelles
      vous verrez vite le chaos s’installer (guerre des sexes) Les femmes sont unies a creer une societe marginale ,apres elles sont surprises de la montee de violence dans les couples.
      Elles prechent l’egalite’ mais c’est un leurre, elles veulent le beurre et l’argent du beurre….

    • ……………….Triste……

      Hier j’ai écouté l’entrevue qu’a faite Cargerine Pérrin avec Alexa Conradi (présidente de la FFQ). Arrive le moment où Catherine Perrin lui demande quelle date dans l’année devrait être nommée “Journée de l’homme”….réponse de madame Conradi: le 30 février…un ti-peu méprisant, ne trouvez-vous pas?

      Durant mes plus de 60 ans sur terre, de ma grand-mère qui est demeuré veuve parce ça lui donnait le droit de gérér son patrimoine et qui a été une redoutable femme d’affaires, en passant par mes consoeurs de travail qui avaient, ou subissaient c’est selon, les mêmes conditions de travail et salariales que moi, jusqu’à mon épouse qui est reconnue dans sa profession, j’ai cotoyé des femmes qui, au lieu de s’apitoyer sur leur sort, se sont relevé les manches et ont réussi dans la société autant plus que certains hommes…À elles je lève mon chapeau!

    • simon_c
      8 mars 2013
      22h44
      Je ne pourrai pas dire meiux.
      Merci
      YL

    • annie.roy.1428
      8 mars 2013
      16h21
      je n’ai que de l’admiration pour vos propos.

    • Le 8 mars, journée de la femme……effectivement la nouvelle génération de ma fille ne voit pas le mouvement féministe du même oeil que la génération de ma mère. Même si nos filles ne se fondent pas en remerciements, j’aime à voir qu’elles ont maintenant des choix que ma mère n’avait pas ou très difficilement. On peut apprécier le changement sans que celui ci est à glorifier son géniteur pour l’éternité !!! Avoir le choix, c’est ça la vraie réussite. Si une femme choisie de rester à la maison, c’est tout aussi respectable que celle qui choisie de faire carrière. Je ne comprends les femmes qui snobent celles qui restent à la maison. Pour ma part, je n’aurais jamais pu rester à la maison, malgré mes deux enfants, mais c’était un choix. Et si les hommes blancs, hétéros veulent se partir un mouvement…..pourquoi pas ??

    • @simon_c

      La FFQ est infiltrée par les islamistes depuis des années.

    • À voir les commentaires méprisants et condescendants de la meute qui traîne en ces lieux, je suis plus que jamais persuadé que cette Journée a encore sa place, que le féminisme a encore sa place et qu’il y a encore beaucoup d’embûches sur le chemin vers l’égalité.

    • Bof……itou!

    • Il y a un moment où je déteste le féminisme, c’est lorsque la fédération des femmes du Québec trouve normal le port du voile dans la fonction publique.

    • Le féministe est encore nécessaire car dans beaucoup de domaines les femmes doivent encore faire des pirouettes pour se faire respecter et être l’égal de l’homme . Par contre , certaines féministes sont pour le moins passé-date et malheureusement ce sont elles que l’on entends le plus souvent .

      Beaucoup de jeunes femmes aujourd’hui semblent vouloir se donner une image de pitoune et de sex symbole et c’est dommage . La cause des femmes me fait penser au domaine liguistique dans le sens que plusieurs jeunes croient que le problème est réglé et qu’ils peuvent désormais s’angliciser a outrance sans que notre langue française soit en danger . Illusion ! Tout comme le féministe ( mature et inclusif ) se doit d’être alerte et présent .

      Concernant les exemples ci-haut mentionnés , de Julie Snyder et Denise Bombardier en particulier , il ne faut pas exagérér . Une est une pitoune qui a réussi en s’assurant un confort financier en mettant la grappe sur un milliardaire et l’autre est une vieille mémé narcissique qui pollue les ondes de sa démagogie .

      Pour le reste le Québec compte beaucoup de femmes exeptionnelles !

      Réjean Asselin

    • @Annie.roy Sans les féministes vous auriez 14 enfants, risqueriez de mourir en accouchant et le curé pour venir vous dire que vous devez faire votre devoir conjugal. J’ai eu une carrière auquelle j’ai mit fin après mon deuxième enfant. Ça ne m’empêche pas d’être reconnaissante envers celles qui m’ont obtenu des droits. C’est bien d’avoir le choix, bien aussi d’avoir des lois et des droits qui reconnaissent que d’être à la maison, ne fait pas de nous des sous-citoyennes. La FFQ aurait bien besoin de sang neuf, elle ne me représente plus depuis longtemps. Je suis féministe parce que je crois à l’égalité et que ce n’est pas encore chose faite, loin de la.

    • Féministe/masculiniste. Les GARS contre les FILLES.

      Belle confrontation fictive qui existe à peu près pu dans le Québec de 2013. Faut arrêter de donner de l’importance à ça. J’ai 24 ans, et y’a AUCUNE guerre des sexes pour notre génération. On a pu 8 ans et demi.

      L’équité salariale, entre autre, devrait être obligatoire et effectif sur le champs sur le principe d’égalité entres tous, et non pas de féminisme seulement.

      Parce que la vie, c’est pas La Fureur.

    • Je suis féministe et il y’a encore beaucoup de travail à faire.
      Votre coup de gueule contre Céline Galipeau cette semaine en est le plus bel exemple.
      Je serais étonnée que vous vouliez vraiment mettre en doute sa compétence comme journaliste.Peu ont fait plus qu’elle pour la défense des droits des femmes.Partout dans le monde.Et elle le fait encore au téléjournal.Depuis son arrivée,il y a un peu moins de débats et de jeux politiques et un peu plus de violence faite aux femmes.Et d’inégalités homme-femme etc.Ce n’est pas mieux,ni pire qu’avant,C’est autre,Elle y va dans ses champs d’intérêt comme Bernard Derome le faisait dans les siens.
      Dans l’entrevue qu’elle a fait avec le Cardinal Ouellet,elle l’a fait avec respect.Et élégance.C’est dans sa nature profonde.De confondre ça avec de la mièvrerie démontre à mon avis votre incompréhension d’une bonne entrevue plus féminine.Et votre manque d’ouverture face à ça.
      Je prendrai donc un exemple plus “masculin”.En étant respectueuse et douce,elle l’a mis en confiance .Et lui a donné toute la corde pour se pendre.
      Il a macéré dans sa béatitude.Il a démontré qu’il était un digne représentant de cette Église de plus en plus sectaire.Complètement décrochée des besoins de la population.Elle a même révélé un “petit gars”qui rêve d’être pape,même s’il s’en défend sur tous les toits.
      Une entrevue pas virile du tout.Elle en serait incapable.Mais on n’aurait pas appris davantage s’il avait été sur la défensive.
      Une entrevue magistrale.Du grand journalisme.Regardez la à nouveau.Et essayez de vous mettre un peu dans notre peau.
      Qui pendant toutes les années passées devions nous adapter à des entrevues menées de façon plus virile.
      Vous êtes un très bon journaliste.Je vous trouve brusque parfois.Mais je ne vous demanderai pas d’aller contre votre nature.
      C’est l’apport des hommes et des femmes ensemble qui font évoluer la société.Votre colère de cette semaine n’allait pas dans ce sens là.

      Fabienne Grou
      Montréal

    • Le féminisme a des côtés néfastes sur l’homme.

      Surtout lorsqu’il s’agit de PUBLICITÉ.

      Dans les publicités d’aujourd’hui, l’homme est toujours représenté comme un abruti à demi arrière ou bien un enfant qui ne deviendra jamais grand et qui a besoin de sa belle pour être materné.

      Le féminisme est devenu un outil d’émasculation de l’homme surtout dans le domaine de la publicité.

    • @ tipoporapido: probablement, vous avez raison mais avouez quand même qu’aujourd’hui, la femme, en plus de se taper les tâches intérieures à la maison, s’occuper des enfants et de tout ce que ça implique, se tape un boulot 35-40 heures/semaine à l’extérieur de la maison et après ça, on se trouve essouflées… On est poignées avec tout ça même si Monsieur aide à la maison car lui, sa part, c’est le travail à l’extérieur de la maison et le char! C’est ce que je déplore mais le mouvement féministe – je parle de celui d’aujourd’hui, étant trop jeune pour avoir connu le premier mouvement – c’est qu’il essaie, afin de démontrer que la femme est capable en presque tous points d’acoter (pas sûre de l’orthographe…) l’homme, l’écrase. L’homme, avec le mouvement féministe d’aujourd’hui, n’a plus sa place, n’a plus le droit d’être un vrai homme. On réclame, toujours et toujours, mais sans se questionner si le résultat final sera bien pour tout le monde. C’est certain que je ne parle que d’ici, au Québec. Au Maroc et autres pays de cet acabit, un mouvement féministe a sa place, afin qu’elles obtiennent des droits mais nous, nous les avons tous, ces droits. Pouvons-nous seulement essayer, maintenant, de vivre en paix, sans se questionner sur le fait qu’on est meilleures, pires, moins pires et mieux que les hommes?

    • M. Lagacé dit: “je comprends que le Québec est une société progressiste…”

      Faudrait que les gens comme vous apprennent à regarderr plus loin que le Plateau. Le Québec a élu une femme première ministre? Oh wow, elle est arrivée après plusieurs autres élues ailleurs dans des provinces et et territoires canadiens… même au Nunavut et dans les TNO, alors que les autochtones en région éloignée sont généralement plus religieux que les Québécois (cherchez l’erreur?). Même l’Alberta l’avait fait avant nous, imaginez!! Et en Ontario, ils viennent d’élire une femme gaie première ministre. Faut arrêter de se prendre pour plus évolués qu’on est.

      en.wikipedia.org/wiki/List_of_female_first_ministers_in_Canada

    • Pour les commentaires sur le voile, allez lire ceci avant de juger que seulement les femmes sont victimes de la religion… fr.wikipedia.org/wiki/Eunuque

      Devenir tous des eunuques, c’est notre destin pour nous les hommes contemporains du siècle prochain.

      La femme sera autosuffisante et elle ne sélectionnera que les meilleurs spécimens mâles pour quelques épisodes de folies passagères afin de faire baisser la tension.

    • @annie.roy, si être un vrai homme c’est ”car lui, sa part, c’est le travail à l’extérieur de la maison et le char! ” je vais choisir le célibat. Heureusement l’homme qui partage ma vie partage aussi les tâches même si oui, quand je suis à la maison j’en fait plus, c’est normal. Quand nous étions tous les deux au travail, nous avions une aide-ménagère et un traiteur pour les soupers de semaine, je ne me tuais pas à tout faire. Cette idée de la super woman ne vient pas nécessairement des féministes, au contraire, celles-ci réclament le partage des tâches.
      Ici au Québec, toujours trop de viols, de violences faites aux femmes et d’inégalités économiques. Ça n’a rien à voir avec le fait de rester à la maison ou de travailler. Si une femme est assez idiote pour partager sa vie avec un cromagnon qu’elle en paie le prix. J’ai des neveux dans la jeunes trentaine, pères de famille, travailleurs et je les vois aller avec leurs familles. Ils s’impliquent auprès de leurs enfants, partagent les tâches ménagères et n’ont rien perdu de leur virilité. Leurs pères ont fait pareil parce que ma mère leur a enseigné à cuisiner et à faire le ménage, tout comme à moi.

    • Oui pour l’égalité des droits, non au favoritisme, à la discrimination positive.

      Aussi, les arguments du “salaire égal” ne tiennent pas.

      Si tu voulais un gros salaire, il ne fallait pas étudier en travail social, en histoire de l’art, ou en littérature … et j’en passe. Quand est-ce qu’on va mettre de l’avant qu’un diplôme n’en vaut pas nécessairement un autre? Ça dépend de l’offre et de la demande sur le marché du travail ET du nombre d’heures qu’on est prêt à travailler par semaine, de notre investissement au travail. Un “investment banker” par exemple, ça travaille 80 heures par semaine. Pour être “associé” dans un grand cabinet d’avocat, il faut être dédié, travailler plus que les autres. Je pourrais continuer avec les exemples mais en gros, that’s it, c’est tout, c’est ça la vie.

      Sans parler du fait que oui, avoir des enfants, ça a un impact sur une carrière. C’est juste un fait.

      Donc oui au féminisme, pour l’égalité des droits, non pour le reste. Les gens font aussi des choix dans la vie, il ne faut pas l’oublier. Si on fait des choix incompatibles avec des postes de direction, il faut assumer.

    • @tipoporapido: “quand je suis à la maison j’en fait plus, c’est normal”. En quoi est-ce “normal”? Si on travaille tous les deux 35-40 heures/semaine à l’extérieur, on devrait faire 50-50 mais les femmes se ramassent toujours avec le surplus, en tout cas si je me fie à mon entourage immédiat c’est comme ça que ça se passe partout.

      Mon homme n’est pas un homme de cromagnon. Il m’a aidé quand les enfants étaient petits et m’aide encore mais c’est quand même toujours moi qui me retrouve poignée avec le budget, les commissions, la bouffe, les lunchs, la vaisselle, les foutues salles de bain, en plus du régulier qu’on se partage, car nous, nous n’avons pas de personnel pour faire le travail à notre place et c’est ce qui arrive dans la majorité des ménages. Il y a un coût pour avoir de l’aide et ce ne sont pas tous les couples qui peuvent se le permettre. Mais d’un autre côté, je dois dire que je trouve assez jouissif que ce soit sa job de pelleter alors que moi je suis au chaud, qu’il doive faire la pelouse au gros soleil (autant que lorsque c’est nuageux ça va de soi), qu’il bichonne l’auto (moi personnellement je me fous qu’elle soit propre ou non pourvu qu’elle roule du point A au point B), s’occupe de son entretien, d’aller mettre l’essence à -30, etc., qu’il fasse sa job de mâle quoi!

      Mes gars aussi ont appris à faire à manger, à être autonomes, à faire leur ménage et mon mari cuisine mieux que moi mais curieusement, je ne goûte pas souvent leur bouffe, même si je le demande régulièrement… et lorsqu’on n’a plus d’idée sur quoi faire et qu’on demande ce qu’ils voudraient manger, on se fait répondre qu’on peut décider, qu’ils vont manger ce qu’il y aura sur la table! Là je parle pas que pour moi. C’est en majorité comme ça que ça se passe si je me fie, encore là, à ce que mes compagnes de travail et mes amies vivent.

      Quand je travaillais à la maison, on ne se posait pas de questions sur qui devait faire quoi et le soir venu, j’étais tout autant en mesure de m’asseoir sur le divan pour écouter la télé que lui, tout le reste, je l’avais fait en même temps que je travaillais, je partais mes repas et mon lavage entre deux clients et les devoirs se faisaient dès que les enfants arrivaient de l’école. C’était vraiment la période la plus agréable pour nous tous et je déplore que les femmes d’aujourd’hui ne puissent pas plus souvent faire ce choix de vie. Le gouvernement préfère donner de l’argent à des étrangères pour garder nos enfants plutôt que de donner cet argent-là aux mères pour qu’elles puissent rester à la maison et s’occuper de tout leur petit monde. C’est d’un ridicule…

    • Les féministes n’ont rien contre la virilité. C’est assez pathétique de lire que certains ont peur d’être castrés par les féministes. Un vrai homme, viril, ne devrait pas se sentir menacé que les femmes prennent leurs places.

    • @simon_c

      Au contraire, elles ont horreur de la virilité de l’homme quand cette virilité est trop affirmée et émane de l’homme lui-même. (ex: désir de garder sa barbe et son chest poilu)

      Le féminisme essaye continuellement de changer la nature de l’homme. Nature jugée imparfaite, grossière, voir vulgaire. Changer la nature de l’homme est systématiquement l’enjeu du féminisme.

      L’apparition des modes comme les Douchebags, des Métrosexuels, etc…

      Ces modes ne sont pas arrivées par magie et elles s’imposent sur les hommes. Bizarre !

    • Suite à mon commentaire précédent, j’aimerais rectifier, qu’au-delà du combat légitime de l’égalité des droits, le féminisme peut aussi avoir des effets pervers dans notre société.

      Par exemple, un homme ne peut rabrouer une femme, comme il le ferait avec un autre homme, lors d’un débat de nature politique, économique ou philosophique.

      Remettre à sa place une femme et ce, par un homme, ce n’est pas correct…

      Pourquoi?

    • @ Michel Tremblay

      “Pouquoi je devrais me sentir coupable d’etre un homme, blanc et hetero. Les trois pire defauts du monde selon certain…..”
      Justement, vous avez une vision à trop courte vue.
      Ce ne sont pas nécessairement les hommes, blancs et hétéros qui sont en cause, la preuve, combien de ceux-ci pratiquent-ils l’excision? C’est plus une question de culture qu’une simple “attaque” qui vous satisferait si cela était le cas.

    • bayard

      Le fait qu’on dise que le Québec soit une société progressiste ne veut pas dire que les autres ne le sont pas.

    • @Annie.roy quand je suis à la maison veut dire sans autre occupation à l’extérieur, comme dans à la maison à temps plein.

    • @petitvampire 9h36 9 mars
      N’importe qui du milieu vous dira que Julie Snyder était la reine à TVA bien des années avant d’être avec PK. Elle n’a jamais eu besoin de qui que ce soit pour faire ce qui lui plait; que ça nous plaise ou non; elle n’a pas nous plus utiliser des lois ou règlement pour prendre une place réservée à une femme. Pas besoin d’être en politique pour être un exemple d’accomplissent ! Beaucoup de femmes ont “choisi’ de rester à la maison pour les enfants ou tout autres raisons qui leurs appartiennent et sont très bien ainsi; on n’a pas à porter de jugement la-dessus.
      Quand à Denise Bombardier et bien d’autres que j’aurais pu nommer, nul besoin d’être d’accord avec elle pour respecter la colonne vertébrale qu’elle a toujours eu face aux tempêtes; bien que je ne sois pas d’accord avec elle la plupart du temps, elle a tout mon respect.

    • @tipoporapido: je ne comprends plus, là. Quand vous êtes à la maison, pourquoi avez-vous besoin qu’il vous aide? Vous êtes à la maison pour vous en occuper, non, pour voir à tout ce qui y a trait?

      Je n’ai jamais demandé à mon homme de faire des tâches intérieures les années où j’ai travaillé à la maison (par contre, sa job de mâle à l’extérieur, je lui ai toujours laissée avec le plus grand des plaisirs), tout comme je ne lui ai jamais demandé de se lever la nuit pendant mes congés de maternité, je trouvais que c’était fou, puisque lui, il ne pouvait pas se recoucher pendant la journée alors que moi, je le pouvais, pendant les dodos des enfants… mais bon, les choses sont différentes dans certains ménages par rapport aux autres, chaque famille vit comme elle peut ou comme elle juge que c’est le mieux pour eux… moi j’étais bien à la maison, à m’occuper de tout mon monde et ça a été un super choc de repartir travailler à l’extérieur. Ces années où j’ai été présente à la maison ont été les moins stressantes de notre vie et je remerciais le ciel régulièrement que nous puissions le faire, malgré la baisse de revenus. Les enfants en ont bénéficié à 100% et je ne me suis jamais sentie moins femme parce que j’étais à la maison. Je ne comprendrai donc jamais les pures et dures de notre époque…

    • A qui de droit,

      Je deviendrais pro-féministe que lorsque les droits de garde partagés seront égaux et que l’éducation d’un enfant par un père sera reconnu égal et tout aussi important que la mère et que la jurisprudence sera égal lors d’un divorce et que l’homme ne sera pas considérer seulement tel un géniteur ou un pourvoyeur qui n’est pas capable de prendre ses responsabilités autant que la mère pour ses enfants.

      ET non je ne suis pas divorcé ni un frustré mais le traitement inégal fait aux hommes lors d’un divorce et d’un parti pris pour la mère par un juge me dégoute. Mon épouse est d’accord avec moi.

      Daniel Olivier.

    • www.ellequebec.com/amour/ubersexuel-l-homme-ideal-est-arrive/a/25735

      Bon, en tant qu’homme, je dois avancer l’heure sur tous les appareils.

      Pas facile d’être un homme.

    • Mon restaurant possède quelques cuisinières. J’étais parmi les premiers à innover dans le quotas des sexes au sein du travail. 50/50.

      M. Wong, restaurateur

    • @annie.roy.1428
      J’ai lu avec intérêt vos commentaires. Vous avez raison sur toute la ligne. Bravo. Et vous avez encore mille fois raison quand vous écrivez “Le gouvernement préfère donner de l’argent à des étrangères pour garder nos enfants plutôt que de donner cet argent-là aux mères pour qu’elles puissent rester à la maison et s’occuper de tout leur petit monde. C’est d’un ridicule…” Ridicule, oui, et tellement bête en plus.

    • Tous les ans, le 8 mars, nos journalistes soulignent la “Journée de la Femme” à peu près avec les mêmes textes. Je parierais que certains se les échangent tellement ça manque d’imagination.
      Alors soit vous prenez la peine de traitez le sujet de manière originale, soit vous laissez faire. Après tout, pour la majorité d’entre nous, les femmes, c’est une journée comme les autres. On se lève, on va au boulot, on rentre faire le souper, on aide aux devoirs, on écoute la télé et on va se coucher. POINT.
      Comme j’ai le privilège d’être à la retraite, j’ai passé une partie de la journée dans les magasins. J’ai pris le temps de m’intéresser aux quelques femmes que j’ai croisées aux caisses. Ce sont des femmes qui travaillent au salaire minimum et qui font des miracles pour boucler le budget familial sans déficit.
      Je me suis dit que nos bons gouvernements pourraient s’inspirer d’elles pour y arriver. Parce que chaque fois qu’eux parlent de croissance économique, ces femmes doivent à leur tour composer avec une décroissance budgétaire.
      En tout cas, à l’exception de Françoise David, je les ai trouvées pas mal plus inspirantes que celles qui faisaient la une du journal.
      C.Tassé

    • Veuillez excuser l’orthographe de “traiter” au 2e paragraphe.

    • Je suis une femme épanouie et je ne me sens pas du tout représentée par le mouvement féministe. Je crois qu’il fait énormément tort aux femmes. On passe toutes pour des méchantes jamais satisfaites.

      J’ai éduquée mes enfants à la maison, et ils sont parfaitement éduqués. Et contrairement aux féministes enragées, j’ai réussi à m’épanouir et à être heureuse avec mes enfants. J’ai un mari en or et il apprécie mes efforts dans notre ménage.

    • S’il y avait eu un Simon De Beauvoir, il y aurait probablement dit:

      “On ne naît pas homme: on le devient.”

      C’est ce que bien des hommes croyaient à l’époque. Surtout lorsqu’ils apprenaient que leur fils était devenu un homosexuel.

      - Quoi, t’es devenu gay? (on le devient)

      - Non, Papa, je l’ai toujours été. Point (Homme homosexuel)

      Le féminisme s’attaque à l’essentialisme intégralement. Le genre masculin en particulier.

      Personnellement, je pense que la caractéristique physionomique d’une personne, ce qu’elle est, ne peut être modifié. Cependant ce qu’elle peut faire, c’est autre chose.

      On est libre de faire ce que l’on veut mais il est difficile de changer ce qu’on est intrinsèquement.

      Je me demande ce que les féministes pensent des personnes qui se disent être une femme dans un corps d’homme. Ce qu’on appelle les transgenres?

      Bref, je n’endosserai jamais le féminisme actuel (féminisme: mot masculin), je préfère celui d’autrefois, beaucoup plus légitime et moins dommageable de l’individualité de chacun.

    • Il est plus simple de nos jours, pour un homme d’être homosexuel (ou de le devenir). Bye les filles.

    • Monsieur Lagacé,

      Cette opinion illustre parfaitement la petitesse de vos opinions. J’ai remarqué que vous vous placez toujours du côté des forts, jamais des faibles. Vous fessez sur ce qui est facile de fesser: l’Église, la méchante droite du Québec, bref ce que les bien-pensants du Québec aiment bien dénoncer. Ces bien-pensants qui comme vous, aiment se terrer dans la secte idéologique du Plateau Mont-Royal ou de sa banlieue.

      Ne vous est-il jamais venu à l’esprit que les hommes, en particulier les jeunes garçons, vivent également du sexisme systémique? Il y a un décrochage scolaire alarmant chez les garçons et on continue de parler des”acquis” des femmes qui peuvent étudier dans les matières qu’elles veulent. Allo la Terre???!!! C’est sûr, ça prend un peu de courage pour dénoncer cette rectitude politique et cette hypocrisie. Mais vous en êtes incapable, visiblement.

    • La seule relation “dominant-dominé” que je tolère est celle entre un maître et son chien. Un homme qui se respecte se doit d’être féministe ne serait-ce que pour parler d’égal à égal et avoir l’heure juste dans son quotidien. Tout le reste ne relève que de l’insécurité…

    • @ cadbinator

      «Un homme qui se respecte se doit d’être féministe…»

      Et une femme qui se respecte se doit d’être masculiniste…?

    • Est-ce qu’on peut juste se dire qu’un homme qui se respecte doit être un homme et une femme qui se respecte, une femme? Si on veut se parler d’égal à égal, suffit d’ouvrir la bouche et les oreilles…

    • Lorsque je vois la réaction épidermique de certains morons ici, concernant le féminisme je me dis qu’il est essentiel que ce mouvement prenne de l’ampleur.

      Lorsque je vois qu’une policière (matricule 728) est ostracisée, démolie, désintégrée sur la place publique parce qu’elle est une femme je me dis qu’il faut plus de féminisme. Elle a été traitée de gouine, de mal baisée, de butch (même par des soi-disant comique de gauche). Elle n’a tuée personne à ce que je sache. Alors que de nombreux policiers mâles ont tué des gens innocents et se promènent tranquillement dans la rue tout en ayant conservés leur job.

      Lorsque je vois tous les cons qui traitent Pauline Marois de marquise et de parvenue parce qu’elle a de l’argent alors qu’ils ne trouvent rien à redire qu’un type comme François Legault soit millionnaire. Je me dis que nous avons encore besoin de millénaire de féminisme.

      Lorsque je vois un chroniqueur qui insulte une journaliste parce qu’elle ne pratique pas le métier comme lui voudrait qu’elle le pratique, je crois que nous avons besoin de beaucoup d’éducation et de féminisme. Posons-nous la question: si Denis Lévesque avait reçu le cardinal Ouellette et lui avait démontré autant de déférence que Céline Galipeau lui en montrée, est-ce que la réaction du blogueur en question aurait été aussi virulente?
      Les exemples sont légions: femmes humiliées, battus, passées au vitriol, violées, dominées, contrôlées, tuées.

      Ne serais-ce qu’à cause de tous les sites pornos qui pullulent sur la toile et font des femmes des objets sur lesquels on crache et dans lesquels on se vide je pense qu’il faut encore plus de féminisme et d’éducation.

      P.S: Le Québec n’est pas une société progressiste, c’est une société d’arrièrés, à quelques exceptions près.

    • @ gordonsawyer (8 mars 2013 – 20h20 )

      Monsieur Sawyer,
      Apparemment vous ne manquez pas une seule occasion de ploguer votre rapport Rondeau… Se pourrait-il qu’il y a longtemps que vous ayez touché des droits d’auteur?
      Que pensez vous du rapport Tison?
      Le voici :
      J’ai toujours été entouré de féministes, certaines assez radicales. Pourtant, à 66 ans j’ai encore toujours mes morceaux et j’ai même mon café au lit à tous les matins. Je n’ai jamais pensé au suicide même si je suis pogné pour faire mes bords de pantalon.
      Monsieur Sawyer, un homme qui n’est pas capable de survivre au féminisme n’est pas digne de ce nom.

      Yves Tison,

    • @tonyverdechi:Et pourquoi pas? A annie.roy, je crois bien m’identifier dans vos propos. Il n’en demeure pas moins que les mécanismes de pensées des hommes et des femmes differrent quelque peu et qu’un minimum d’effort est requis. Il ne suffit pas de se contenter d’être, il faut aussi se placer dans un contexte d’ouverture pour que les oreilles s’ ouvrent et les yeux y voient plus clairement…

    • Je suis tellement admiratif du courage des “forces progressistes” au Québec, que cela me pousse à les inviter à s’installer dans les pays où l’on a vraiment besoin d’eux/elles. De ce fait, ils/elles rendront vraiment service à l’humanité par leur détermination et, effet secondaire intéressant, on cessera de se faire casser les burnes. Bon, j’ai du repassage à faire.

      Daniel Gaudreau

    • @Cadbinator (10 mars 2013 – 18h46) Re.: «…La seule relation “dominant-dominé” que je tolère est celle entre un maître et son chien. Un homme qui se respecte se doit d’être féministe…»

      Tu n’as pas à dominer ton chien, mais faire en sorte de le comprendre et de te faire comprendre de lui. Ça marche avec les bergers allemands aussi bien qu’avec un mini-poodle. Ça marche aussi avec les chats… peut-être avec les poissons rouges, je n’ai jamais essayé.
      Un homme n’a pas à être féministe: le féminisme est une affaire de femmes. Il devrait se contenter de ne pas être anti-féministe.

      Yves Tison,
      Montréal.

    • Par rapport aux différences salariales hommes-femmes auquel je fais référence plus haut dans un commentaire précédent …

      Selon une récente étude de la St-Louis Federal Reserve, en prenant en compte le type d’emploi, le niveau d’éducation, le temps supplémentaire, etc … L’écart salarial ne serait pas de 20% mais bien de 5%.

      http://www.stlouisfed.org/publications/re/articles/?id=2160&utm_source=Twitter&utm_medium=SM&utm_campaign=Twitter#6

      En gros, si les femmes arrêtaient d’édudier en théâtre, en littérature et en histoire de l’art, ça aiderait leur cause au niveau salarial. Si elles faisaient plus d’heures supplémentaires aussi. Si elles ne quittaient pas pour un congé de maternité aussi. Je ne plaide pas en faveur de l’arrêt des congés de maternité, je dis simplement que c’est un facteur pour ce qui est des revenus. Bref, les choix ou obligations personnelless influent grandement sur le revenu.

      Vous me direz qu’il reste 5% à expliquer, j’en conviens.

      Ceci étant dit, oui pour l’égalité entre hommes et femmes.

      Simplement, il faut mettre en contexte le tout et admettre que beaucoup de chemin a été fait. C’est peut-être aussi un peu pour ça que les jeunes femmes sont moins “féministes” que leurs ainées. Elles n’ont pas le même mur de verre au-dessus de leur tête et sont conscientes, pour la plupart, qu’elles ont fait des choix dans leur vie, que ces choix n’étaient pas toujours en fonction de maximiser leurs revenus mais de maximiser, quelque part, leur qualité de vie.

    • @ hermy (8 mars 2013 – 16h24)
      «À maintes reprises dans ma vie active au travail, moi, un homme, je me suis montré trois fois plus féministe que toutes les femmes qui m’entouraient ! Pis, je travaillais dans les Services sociaux !»

      - Trois fois plus… C’est un bon score ça, M. Delisle! Ça vous a donné combien au Feminist-o-meter ? … C’est quoi la moyenne des femmes qui vous entouraient ? Moi je n’ai jamais dépassé 12.5 / 13.0 , même au meilleur de ma forme. Il faut dire que je suis retraité… remarquez que pour un fonctionnaire des Services Sociaux ça ne devrait pas faire une grande différence.
      Avez vous des chiffres pour votre vie «passive au travail»… juste pour comparer.

      Yves Tison,
      Montréal.

    • Quand quelqu’un nous attaque il faut se défendre. Le féminisme n’attaque pas la situation des cygales par rapport aux fourmis dans un conte de Jean de Lafontaine. Le féminisme attaque directement le mâle dans sa conditions de vie de tous les jours. Elles tassent le gars pour laisser la place aux filles et personne n’intervient pour réglementer. C’est du bulling.

    • ..Les «échanges??» sur un sujet polarisé comme celui dont il est question ici illustrent le travers le plus agaçant des blogues et que j’ai surnommé le «syndrome de la voie ferrée». En effet, dans la quasi totalité des blogues, les opinions sont comme les rails d’une voie ferrée: Condamnés à se tenir en parallèle sans jamais se toucher et sans jamais voir la roue de gauche circuler sur la voie de droite et inversement. ET quand, à la ligne d’horizon, les rails ont l’air de se toucher, ça n’est qu’une illusion d’optique qui disparait au fur et à mesure de notre avancée.

      Bon printemps.

    • WOW!

      Le club des ROLLANDS et des BOBONNES du Québec est en forme !

    • Moi, je suis un homme, blanc, hétéro, je suis chasseur (j’ai des armes), je conduis un 4×4, j’ai une scie a chaine, une moto, j’ai le meme emploi depuis 20 ans, divorcé etc…bref: Je suis coupable de TOUT! -Eric Joubert

    • à Oeil de Faucon: Je suis d’accord qu’au Québec en 2013, il mieux d’être homosexuel. On est aussi bien de le devenir, c’est plus facile de vivre de cette façon. Pas besoin de composer avec des femmes qui veulent le meilleur des deux mondes (la galanterie ET l’homme qui paye au resto ET aussi l’égalité). Et aussi, en étant gay, on n’aura pas d’enfants, donc pas de chance d’avoir un garçon qui se sera systémiquement discriminé dans un système d’éducation fait par et pour les femmes.

    • Ayoye! Hey!!! Il y a toujours bien des limites là!!! On n’est pas toujours faciles à comprendre ni à vivre mais de là à généraliser comme ça, ça va faire! Les hommes ne sont pas toujours commodes non plus, faudrait peut-être pas l’oublier! Les agressifs, c’est pas forcément à cause de nous qu’ils le sont, les contrôlants non plus. Je ne suis pas du tout pour le féminisme, les pures et dures, mais de là à dire que les hommes sont mieux en étant homosexuels, il y a une marge. Wake up calv…l! Demandez aux jeunes hommes qui essaient de se sortir du garde-robe, ce qu’ils subissent comme discrimination et comme harcèlement, même encore en 2013, vous allez voir que d’endurer l’humeur de truck des femmes « normales » 2 semaines par mois, c’est encore un moindre mal! Non mais…

    • @Jeanfrancoiscouture (11 mars 2013 -10h18)

      Monsieur Couture
      Votre commentaire arrive juste après trois des miens et je me sens un peu visé par vos propos (que je trouve d’ailleurs assez justes).
      Je conviens que le ton sarcastique que j’utilise parfois doit en choquer plusieurs, mais je prétend que par la nature de mes positions, je me situe justement entre vos deux rails.

      Je résume :
      -L’émancipation des femmes ne représente pas un danger pour qui que ce soit. Il s’agit là d’une étape incontournable sur le chemin de l’évolution de la société humaine.
      -L’homme (l’humain) a su s’adapter et a survécu à quatre ères glacières. L’homme (le mâle) va s’adapter et survivre au féminisme.

      -La compréhension mutuelle est en toutes circonstances une meilleure approche que la relation de dominant à dominé
      -Il incombe aux femmes et à elles seules de redéfinir le rôle qu’elles veulent jouer dans la société.
      - La meilleure attitude à adopter pour nous, les hommes, est celle qui est mieux connue sous le terme «non ingérence, non indifférence»

      -Un homme qui reproche à une femme de ne pas être assez féministe fait preuve de
      paternalisme. C’est irrecevable! (Je m’excuse mais quand on en vient à quantifier sa ferveur féministe je trouve que cela devient carrément ridicule!)

      Si cela peut aider au débat!

      Yves Tison,
      Montréal

    • Je maintient mon opinion qu’il est plus simple de nos jours d’être homosexuel ou de le devenir. La question ne se limite pas qu’à endurer les sautes d’humeur d’une conjointe. La question réfère à l’ensemble de notre société qui est discriminatoire envers les hommes hétérosexuels dans toutes les sphères de la vie (travail, loisirs, éducation, à la maison etc, etc,). Y-a pas d’autre issue.

    • Re@ Yves Tison, dit ”zippo2” :

      ” Sinon, Bobonne – l’émancipée – risque de se braquer…
      Et ainsi, plus de petits déjeuners au lit. ”

      Oups, s’cusez…

      Il s’agit plutôt de simple ”café au lit ”, comme vous l’avez rapporté vous-même.
      Cela, alors qu’un un petit déjeuner au lit, préparé par Bobonne l’émancipée, serait perçu, et comme vous le savez pertinemment, à titre d’exploitation éhontée du sacro-saint genre féminin à l’intérieur de la cellule familiale.

      Mille excuses.

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • On ne peut considérer les femmes comme égales aux hommes.
      Tant qu’il y aura un ministère à leur nom et qu’il y aura discrimination en leur faveur elles resteront inférieures aux hommes.
      Le pire c’est qu’elles veulent continuer à profiter de ces avantages.Elles agissent encore comme de pauvres petites bêtes qu`il faut protéger.
      Quand on jouera sur la glace avec les mêmes règles alors on parlera vraiment d’égalité homme-femme.

    • ..@zippo2,11 mars 2013,16h46:

      Monsieur Tison,

      Puis-je vous rassurer? Mon propos ne visait absolument personne en particulier. Il y a déjà longtemps que j’ai constaté que trop de blogues sont des lieux non pas d’échanges où l’on tient compte des idées d’autrui et où il est possible que des opinions évoluent et changent mais plutôt des lieux où trop souvent on assiste à des batailles rangées où personne ne convainc personne.

      Alors, même si je consulte plusieurs des blogues de La Presse, je ne les commente pas régulièrement. Cette fois, comme je l’ai écrit dans mon commentaire, il m’a semblé que les «échanges» reflétaient bien ce que je pense de la tenue et de l’utilité générale des blogues. Et c’est sans parler des propos parfois virulents, des échanges d’invectives et autre aménités que l’on peut trop souvent lire ici ou là.

      Merci de votre commentaire, particulièrement de son ton modéré mais soyez assuré que je ne visais personne en particulier aujourd’hui. Je pensais juste que la situation se prêtait bien à l’illustration de cette impatience qui me vient quand je fréquente les blogues.

      Bon printemps.

      JFC

    • à lire les commentaires de la plupart des participants ou des participantEs sur ce sujet, je crois que la journée du 8 mars a plus que jamais sa place: tant de mépris, de haine, de peur et de dérision s’en dégage que chacun et chacune qui dénigre cette journée, peu importe sa motivation, donne la preuve que rien n’est gagné et que rien n’est acquis pour les femmes.

    • @ annie.roy “Le gouvernement préfère donner de l’argent à des étrangères pour garder nos enfants plutôt que de donner cet argent-là aux mères pour qu’elles puissent rester à la maison et s’occuper de tout leur petit monde”.

      Je suis d’avis qu’il faut faire les deux. Permettre aux femmes qui veulent travailler en créant des garderies (car croyez-le ou non, travailler pour subvenir aux besoins de ses enfants et s’assurer une sécurité financière, c’est aussi s’occuper de sa progéniture!) et offrir à celles qui préfèrent être au foyer une allocation pour le travail qu’elles font la maison.

      Je comprends très bien votre point de vue mais attention de ne pas mépriser les femmes qui décident d’avoir une carrière. Ce n’est pas mal de travailler à l’extérieur pour son épanouissement personnel et financier. Personnellement, moi je ne pourrais pas être mère au foyer à temps plein. J’ai testé (pendant environ 2 ans incluant le congé de maternité), ce n’est pas pour moi même si j’adore ma fille.

      Je suis reconnaissante envers les féministes qui ont permis aux femmes d’avoir le CHOIX. Maintenant, le défi est de FACILITER la conciliation entre le travail et la famille (ou entre la famille et les obligations personnelles, par exemple s’occuper d’un parent vieillissant), ce qui est un objectif difficile à atteindre, mais dans quelques années les choses seront facilitées si on se bat pour.

    • Je ne sais pas si je suis féministe, je suis plutôt pour la justice, l’honnêteté et l’égalité de tous, peu importe la race, le sexe, l’orientation sexuelle, etc. Et que chacun soit bien dans ses choix et accepte les différences. Pour ma part, j’ai choisi de ne pas avoir d’enfants pour ne pas risquer être obligée durant toute ma vie à des contacts avec un homme (père) qui nous aurait pris pour acquis, serait souvent arrivé retard, sans aviser, aurait fait passer sa famille et des inconnus devant les enfants et moi, serait allé voir ailleurs, s’en suivrait peut-être une séparation, un divorce, devenir monoparentale et au moins une semaine sur deux, je courrerai “comme une folle” pour avoir fait confiance un jour… essayant d’élever nos enfants dans un monde difficile, matérialiste, de technologies changeantes, de surconsommation, de guerres, d’abandons d’animaux de compagnie (de manque de respect de la vie, d’irresponsabilité), espérer que mes enfants seront heureux en tant qu’espèce peu noble… je ne veux pas faire subir à mes enfants le côté sombre que je ressens ou j’ai vu dans les familles autour de moi,dans une société où la fidélité importe et où la nature de chacun est incomprise, où ce qui est normal pour l’un, est anormal pour l’autre, où la noblesse fait trop souvent défaut… Mon problème n’est pas le féminisme… et petite note en ce qui concerne la place des femmes sur le marché du travail, je dirais “à tâches égales, salaire égal”, mais chacun devrait occuper une fonction *selon ses forces et aptitudes*. Et celles des hommes et des femmes sont souvent bien différentes. Suis-je féministe? Je ne sais pas, comme vous le constatez, ce sont généralement les mécanismes de société et des comportements typiques chez les humains qui m’horripilent, et non les hommes en particulier. Patricia Guilbeault

    • Malgré la connotation négative de son titrage sur la journée de la femme, je savais bien que dans son article Patrick Lagacé encenserait, bon gré mal gré, cette journée avec toute la « rigueur » qu’on lui connait. C’est pourtant lui qui a dénigré l’entrevue de Céline Galipeau « chef d’antenne au Téléjournal ». Lorsqu’il dit qu’après avoir lu et relu les 23 questions de « Galipeau », il n’y voyait que des mièvres et des tièdes, pensait-il vraiment au contenu de ces questions ou plutôt à ce qu’une femme, chef d’antenne par surcroît, n’ait pas partagé en bon journaliste qu’il est, son dégoût pour le cardinal, son Église et tous ses adeptes? Oui, soyons fière d’être femme, mais en autant qu’on pense comme lui!

    • Les femmes en piolitique font de l’épicerie c,est de la petite tactique tant dis que l’homme ( malheureusement rarement aujourd’hui) ont une vision à long terme et pas seulement des calculs d’épiciers. Pourquoi opposer les hommes aux femmes tandis que les 2 sont victimes des riches , la lute des sex au lieux de la lutte des classes. Sans oublier tout les ravages à la famille et le travaille travaille de nuit pour les femmes .Les féministe ont souvent plus nuit au femme que les homme . Aujourd ‘hui c’ets un luxe pour une femme de rester chez elle et s’occuper de ses enfants, on leur fait croire que travailler est un avantage pffff…
      Biebsa Morandi

    • @zippo2 : J’ignore si vous avez eu souvent des animaux dans votre vie, mais les chats et les chiens en particulier ont par défaut les caractéristiques de dominants et de dominés. Il appartient au maître de choisir l’animal qui lui convient. Tout en étant bien conscient que les mouvements féministes ont toujours été une affaire de femmes, nulle part je n’ai vu qu’il fallait être une femme pour adhérer à un mouvement ou encore à une philosophie de vie en particulier comme celui des féministes… Nous sommes tous libres de choisir nos comportements ainsi que les mouvements que nous appuyons. Liberté=Égalité et égalité=Justice sociale…

    • Fiou… heureusement, on pourra toujours se rabattre sur Melinda, nous, les méchants mâles québécois réfractaires à l’émasculation.

      Jusqu’à ce que l’inquisitrice féministe (soutenue contre vents et marées par zippo2 et chicoutiemme) décide d’aller manifester à la porte de Chez Parée, ou du Super Sexe. Mais selon ce que j’en ai appris, paraîtrait que ça ne se produira jamais. Puisque nombre de ces inquisitrices actuelles y ont travaillé par le passé, de manière à payer leurs études féministes à l’UQAM, ou à Concordia (parfois à l’UDM, mais rarement à MCGill).

      Melinda n’a par conséquent rien à craindre. D’autant qu’elle pourrait reconnaître, advenant une manif devant les portes de ces établissements, nombre de ses consoeurs passées, ce qui créerait une dichotomie quant au discours dogmatiste sur l’exploitation éhontée du genre féminin à la sauce Québec.

      Au fait, elle est comment, Melinda ?

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • Oups… chicoutiemme ( voir commentaire précédent) , ou chicoutimienne ?

      Bof, à bien y penser, je n’en ai absolument rien à cirer.

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • @gordonsawyer:

      Je vous en prie monsieur Sawyer, ne vous excusez surtout pasd’avoir fait une erreur de frappe en écrivant mon pseudo! Après tout, votre réaction à mon commentaire ne fait que confirmer ce que j’affirmais dans mon commentaire du 11 mars 2013 à 23h53.

      Grand merci à vous d’avoir fait une magistrale démonstration de mon affirmation!

    • @gordonsawyer
      C’est pas vous qui avez été condamné comme batteur de femme. Je ne vois pas en quoi votre avis est pertinent.

    • Si le féminisme n’avait pas pour but d’établir une domination de par le sexe. Ce mouvement dénoncerait l’établissement de rôle à partir du sexe de la personne.

      On verrait alors une révolution et un ministre homme (de sexe masculin) pourrait être responsable de la condition féminine et ça serait tout-à-fait acceptable.

      Puisque ce n’est pas le sexe qui anime la raison, ni même la compréhension.

      Mais foncièrement les femmes féministes n’accepteraient pas l’égalité réelle et concrète.

      Une femme à la “condition masculine” et un homme à la condition féminine…

      Ça n’arrivera pas, puisque le féminisme n’a rien d’humanisme, à l’exception fait de la défense des droits égaux de la personne.

      “L’homme ne naît pas homme, il le devient.”

    • @ tous:
      Deux sources à consulter concernant la définition du mot féminisme:

      fr.wikipedia.org/wiki/Féminisme

      www.larousse.ca/dictionnaires/francais/féminisme/33213

      Cela aidera peut-être à élever le débat et à ne pas confondre le sens véritable du mot féminisme avec ce que ce mot représente pour certains… et certaines!

    • @clark :
      ”C’est pas vous qui avez été condamné comme batteur de femme. Je ne vois pas en quoi votre avis est pertinent. ”

      Ben justement… je n’ai – jamais – été condamné comme batteur de femme. J’vais répéter, de manière à ce que vous cessiez de verser dans la diffamation ( ce qui pourrait vous coûter cher, alors que votre pseudonyme ne vous protège aucunement, contrairement à ce que vous pensez probablement) : je n’ai – jamais – été condamné comme batteur de femme.

      Mais davantage pour honnêteté intellectuelle.

      À l’échafaud, maudit ”mâle réactionnaire irrécupérable” !

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • @ ” chicoutiemme”

      ”Je vous en prie monsieur Sawyer, ne vous excusez surtout pasd’avoir fait une erreur de frappe en écrivant mon pseudo! Après tout, votre réaction à mon commentaire ne fait que confirmer ce que j’affirmais dans mon commentaire du 11 mars 2013 à 23h53. Grand merci à vous d’avoir fait une magistrale démonstration de mon affirmation! ”

      Ah oui… vraiment ?
      Ah ben, ok, d’abord.
      Sauf que Melinda est en désaccord avec vous.
      Désolé…

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • M. Couture,
      Je vais être bref : J’ai lu votre réponse et j’ai apprécié.
      Je vous salue.

      @Cadbinator (12 mars 2013 – 18h15)

      M. ….
      Il me reste deux chattes. Je dois avouer que parfois je me fais bosser, mais c’et le prix à payer pour avoir quelques ron-rons. Je n’ai pas de chien… pas dans le centre -ville, mais j’en ai déjà eu. Un berger allemand (pas de mini-poodle) que j’ai rescapé d’une cour à scrap. La première chose que j’ai faite, c’est de lui enlever son collier… de toutes façons je n’aurais pas été capable de le retenir.
      Si les gens se considéraient comme «responsables» plus que comme «maîtres» envers leurs animaux de compagnie, il y aurait sûrement moins de chiens et de chats errants dans les ruelles ou abandonnés dans les refuges.
      Sur un autre registre:
      Vous vivrez votre féminisme comme il vous plaira, mais personnellement j’ai une vision un peu différente de la vôtre.
      Je vous ferai grâce de mon parcours personnel, mais comme je l’ai déjà mentionné, j’ai côtoyé de tout temps des féministes… toutes sortes de féministes. J’ai même formé des mécaniciennes. Ce que je retiens de tout ça, c’est que les femmes vont et doivent faire leur place dans la société selon leur potentiel, leur talent, leur aspirations personnelles et non pas selon une idéologie. Certaines vont se casser le nez, d’autres réussiront… elles vont et doivent le faire sans nous.
      Je pense que lorsqu’un un homme, se déclare «féministe», il fait preuve en fin de compte d’un certain paternalisme, et qu’il devrait se limiter à ne pas être «anti-féministe».

      Yves Tison,
      Montréal

    • @zippo2: Je peux très bien comprendre votre opinion. Je viens d’une famille de deux enfants et j’ai passé ma vie entouré de femmes. Une mère, une soeur, une épouse et une fille. J’ai baigné très longtemps dans une ambiance ou les discussions portaient plus sur la place que ces femmes qui m’entourent ont toujours dû mériter à la suite d’efforts répétés que sur la dernière victoire du Canadien de Montréal. En ce qui concerne nos amis les bêtes, il me reste encore trois chats (J’en ai déjà eu cinq) ainsi qu’un Yorkshire de 6 livres qui nous mène par le bout du nez… Au plaisir de vous relire sur ce blog.

    • Ça dérape d’aplomb ici…quand on est rendu à parler de chattes…

    • Je ne serai plus féministe quand`
      il n’y aura plus de femmes violées, exciséess, battues, méprisées, haïes, considérées comme des mineures, quand les religions la reconnaîtront comme un être HUMAIN égale à l’homme, quand elle aura un salaire égal à l’homme dans un emploi semblable.
      Quand la femme ne sera plus considérée uniquement comme une reproductrice etc…

    • @desorties
      Vous allez attendre longtemps. Certaines religions ne changerons pas , quoiqu’il arrive.

    • @frichtie … Hé bien dit donc vous en avez des défauts !!! LOL …Nous sommes du même club ! Homme, blanc, hétéro, chasseur, 4×4, vtt …tous ce qui sent l’gaz !!! MONOPARENTALE et fier de l’être, j’ai élevé mon enfant seul . La fin de semaine sur 2 ?? C’était à elle ! Mais contrairement à la version féminine de cette histoire j’ai pas eu de pension alimentaire ni la moitié d’une maison ou d’un font pension c’est sans doute ce qu’ont appelle ici l’égalité des droits. Mais ne vous en faite pas je contribue généreusement de par mes impôts et taxes à tous ces organismes féministes affairées à détruire ce qui reste du mâle québécois .

    • @cadbinator (14 mars 2013 – 08h14)

      Je vous remercie pour votre dernier commentaire.

      @Tipoporapido (14 mars 2013 – 08h30)
      «Ça dérape d’aplomb ici»

      Ça ne dérape pas M. «tipororapido» ça ne fait que dévier un peu. Si vous aviez suivi le fil de la discussion, vous auriez pu vous rendre compte d’un événement assez rare dans les blogues de La Presse: celui où des intervenants finissent par se mette d’accord… Et tant mieux si il aura fallu faire intervenir des chat, des chiens et des poissons rouges!

    • @desorties (14 mars 2013 – 08h39)

      Que vous soyez concerné par le sort des femme (violées, excisées, battues, méprisées, haïes, considérées comme des mineures ), cela vous honore. J’imagine que vous devez vous sentir également concerné par le sort
      - des adolescents qui sont eux aussi des victimes direct du tourisme sexuel (dans une moindre mesure, mais quand même)
      - des garçons qui subissent eux aussi l’épreuve de mutilations rituelles dans des conditions d’hygiène parfois épouvantables,
      - des enfants soldats recrutés de force et qu’on envoie en première ligne tester la puissance de feu de l’ennemi,
      - des homosexuels tabassés parfois même exécutés un peu partout dans le monde,
      - des travailleurs émigrés qui aboutissent dans des pays riches de leur pétrole et qui s’y retrouvent dépouillés de leur dignité et de leur passeport,
      - des pères qui affrontent les pires dangers dans l’espoir de trouver au nord une jobine qui va leur permettre de faire vivre (ou plutôt survivre) leur famille laissée derrière eux dans ce pays qui héberge l’homme le plus riche du monde…
      Si vous me dites «… les gars je m’en fous, ce sont juste les femmes qui m’intéresse», alors je vous dis que votre féminisme est sexiste et donc irrecevable. Si vous me dites «…la misère humaine touche tout le monde et les femmes un peu plus encore…», alors je vous dis que vous êtes un humaniste.
      Le féminisme vise à éliminer les disparité sociales entre hommes et femmes, et cela ne peut se réaliser que dans des conditions sociales particulières… ce qui n’est pas le cas dans bien des régions du monde où là il est plutôt question avant tout de
      - respect des droits de l’homme
      - établissement de la démocratie
      - instruction accessible à tous
      - éradication de la corruption
      - salaires décents
      - séparation entre la religion et l’État
      - etc.

      M. «desorties» si vous pensez régler le problème des femmes partout dans le monde par la seule application des mesures féministes… vous allez devoir rester féministe bien longtemps!

    • Bon, je n’ai pas lu tous les commentaires (à peu près la moitié), et je rigole de voir qu’au moins deux personnes ont corrigé des fautes qui n’en sont pas! Arrêtez de chercher des poux et commentez plutôt le sujet en question!

      Donc, à propos du thème du féminisme: Je suis d’avis que, tant que, dans la majorité des pays du monde, la femme sera considérée comme l’objet de l’homme et n’aura pas les mêmes droits que lui, ce mouvement sera justifié! Il faut arrêter de se regarder le nombril! Ce n’est pas parce qu’ici, à notre époque, les femmes ont les mêmes droits légaux que les hommes, que le féminisme et la Journée de la femme n’ont plus leur place. Il faut voir plus grand et plus large. À l’échelle de l’histoire de l’humanité, et à l’échelle mondiale, les droits aquis par les Québécoises sont très très récents, et nous sommes parmi les plus privilégiées au monde! Ayons un peu de solidarité envers nos soeurs des autres pays (même en Europe)! Je ne parle même pas de nos voisins du Sud, où, par exemple, une jeune adolescente s’est saoulée et des joueurs de football en ont profité pour la violer et lui uriner dessus. D’autre personne présentes à la fête ont pris des photos et fait des vidéos qu’ils ont publié sur le Web. Leur communauté les défend! Selon ces gens, une fille qui se saoule invite les autres à faire ce que bon leur semble de son corps. Une fille qui s’habille sexy invite les hommes à la violer, etc. C’est sans parler de tous les chefs religieux et porte-paroles républicains qui veulenet empêcher les femmes d’avoir accès à la contraception et à l’avortement, même en cas de viol! Ce fgenre d’idéologie a dominé toutes les cultures humaine pendant la majeure partie de l’histoire de l’humanité; il est donc fort probable qu’elle réapparaisse un jour, puisque notre culture à l’égard des femmes, cici au Québec, est encore minoritaire sur notre planète.

      C’était mon humble avis, et notez que je partage l’avis d’Annie Roy selon lequel les enfants devraient avoir un parent pour les accueillir à la maison et faire leurs devoirs avec eux, mais pourquoi nécessairement la femme? C’est un choix à faire en couple, et, si les deux travaillent, l’homme devrait faire sa part pour le souper et les tâches ménagères, les enfants, etc. C’est comme ça que ça fonctionne chez nous et chez nos amis et la majorité des gens que je connais, mais j’avais l’impression que Mme Roy disait qu’elle aurait été obligée de tout faire en plus de son travail, si elle avait choisi de travailler.

    • Oups, correction des coquilles dans une partie de mon commentaire:

      C’est sans parler de tous les chefs religieux et porte-paroles républicains qui veuleent empêcher les femmes d’avoir accès à la contraception et à l’avortement, même en cas de viol! Ce genre d’idéologie a dominé toutes les cultures humaine pendant la majeure partie de l’histoire de l’humanité; il est donc fort probable qu’elle réapparaisse un jour, puisque notre culture à l’égard des femmes, ici au Québec, est encore minoritaire sur notre planète.

    • Ah ça va mal! **”qui veulent”!!! SVP ne publiez pas toutes ces corrections, vous seriez aimable de les insérer dans la partie concernée du commentaire original, merci!

    • Puisque le sujet était: “Maudites féministes” je m’en suis tenu au sujet. Loin de moi la pensée d’ignorer tous les autres problèmes. Les petits garçons abusés par les curés (tous des saints hommes)les filles abusée par leurs pères, et tous les abus sexuels commis par des barbares.

      Dans notre monde actuel c’est l’individualisme qui domine…si ça fait mon affaire, c’est correct. Les petis dieux veulent remplacer le vrai Dieu et contester son plan: “Homme et femme il les créa”…Les petits dieux veulent remplacer le mariage naturel (Homme avec femme) être maÏtre de la vie et de la mort: euthanasie, avortement. Décider si le foetus est un être humain ou pas afin de justifier l’avortement.

      En un mot, les petits dieux vont créer une société à leur image sans aucune valeur.
      Sommes-nous dans le déclin d’une civilisation? Personne est responsable de rien: corruption, meurtre, avortement etc…
      Les avocats qui savent très bien que l’accusé est coupable s’évertuent par toutes sortes de pirouettes (les lois sont pleines de trous) à lui éviter la prison, le paiement de leur dette.
      Il sont tous fous,,,mais de façon temporaire???

      Je ne rêve pas en couleurs…je ne crois pas régler les problèmes du monde.
      Quand nous serons rendus “au fond de la piscine”…peut-être qu’il y aura un RÉVEIL, un retour à nos valeurs chrétiennes….
      Parfois les changements arrivent à ce moment là…

      Mais en attendant il faut rester vigilant, éveillé et sensibilisé…ne pas rester dans le neutre, incolore, inodore, sans saveur.

    • Bon, merci quand même. :-/

    • @ desorties: Ne vous en faites, pas, il y en a toujours qui mêlent plusieurs sujets pour ploguer leur propre combat. S’en tenir au “sujet du jour”, ça a l’air très compliqué pour certains!

      @Apic74 : Je suis tout à fait d’accord avec vous et je l’avais exprimé dans une réponse que j’avais faite mais qui ne semble pas s’être rendue. Je me suis fait bloquer mon ordi par la GRC (la joke!!!! j’avais 4 trojans causés par un scareware, la job pour s’en débarrasser, je ne vous dis pas!…) mardi et j’ai l’impression que ça a fait tomber mon commentaire dans les limbes. A moins que je n’aie été flushée, ce qui se pourrait…

      Bref, que le père ou la mère reste à la maison n’est pas un combat, il pourrait s’agir là d’un choix de couple si nous avions la possibilité monétaire de le faire, tout simplement. Mais je serais bien curieuse de voir combien d’hommes seraient prêts à laisser leur job pour aller s’occuper de la maisonnée… Bon là j’entends déjà les papas s’offusquer… Je ne dis pas qu’aucun ne veut rester à la maison, je dis juste que je voudrais bien savoir combien le feraient, c’est tout.

    • Câline de souris de portable, désolée, j’ai changé d’ordinateur…

      Je vais pouvoir finir ma réponse à Apic74: Je suis retournée sur le marché du travail lorsque mon plus jeune est entré au secondaire. Toutes les tâches intérieures ne me sont pas attitrées mais bien que mon mari fasse sa part puisque nous travaillons maintenant tous les deux à l’extérieur, c’est drôle, mais c’est toujours moi qui me retrouve à rusher quand j’arrive le soir, 1 heure après lui! Lorsque je travaillais à partir de la maison , ça ne me dérangeait pas, j’étais là pour ça mais maintenant disons que c’est plus essoufflant et mes compagnes de travail (nous sommes quand même une trentaine qui sommes en couple) sont comme moi pour la plupart, et doivent se taper la bouffe (et pourtant celle que mon mari fait est tellement bonne…), la vaisselle, les lunchs, etc. et ne pouvons nous asseoir que vers 8h30 et même 9h30 pour celles qui ont des devoirs à faire faire à leurs enfants. Mon constat très personnel est que c’est malheureusement là que le féminisme nous a menées mais je l’ai déjà dit, je suis un pur produit d’ingratitude envers mes prédécesseures…

    • @annie.roy.1428 (15 mars 2013 – 12h26»
      « Ne vous en faites, pas, il y en a toujours qui mêlent plusieurs sujets pour ploguer leur propre combat. S’en tenir au “sujet du jour”, ça a l’air très compliqué pour certains!»

      Mme Roy, je suppose que vous me visez personnellement dans votre commentaire.
      … Alors vous avez mal jugé mon intervention.

      C’est M. «desorties» (qui se présente comme féministe) qui a déplacé le débat sur la scène internationale en mentionnant ces femmes «violées, EXCISÉES, battues, méprisées, haïes, CONSIDÉRÉES COMME MINEURES». Ce que j’ai essayé de faire valoir dans ma réponse, c’est que le sort de ces femmes dépend d’avantage des conditions sociales, économiques, politiques (respect des droits de l’homme, etc…) que des rapports entre les sexes dans leur communauté (perspective féministe). En d’autres termes, si M. «desorties» veut venir en aide à ces malheureuses, il lui faudra ratisser pas mal plus large et déborder passablement du discours féministe.

      Mme Roy, je vous lis et je vous constate que votre existence semble tourner surtout autour de votre foyer, et du cercle restreint de vos collègues de travail.
      Je ne vous le reproche pas… Mais ne venez pas me reprocher d’avoir une vue plus globale de la condition féminine.
      Ne venez pas me reprocher de «mêler plusieurs sujets» quand vous même, vous venez nous entretenir de vos problèmes avec votre souris portable, ou quand vous approuvez M. «desorties» qui nous parle de «petits dieux» et d’avocats.

      Ce que je vous reproche par exemple, c’est de vous vanter d’être «un pur produit d’ingratitude envers [mes] prédécesseures…» (vous avez mis vous même le mot au féminin !)
      Mme Roy dans les années ‘20 il était impensable pour une femme de s’inscrire à une faculté de médecine. Aujourd’hui elle y sont en majorité. Il est très probable que la job que vous avez aujourd’hui, et très certainement votre droit de vote ainsi que celui d’ouvrir un compte en banque, tout ça vous le devez à ces combattantes qui ont défoncé des portes avant vous.
      Il y en a d’autres que vous méprisez?… nos colons qui ont dépierré les champs à la mitaine?… les immigrés chinois qui ont posé des rails d’un bout à l’autre du pays?…les militaires qui ont donné leur vie pour nous délivrer de l’enfer nazi?…
      ( Je suis sorti du sujet du jour… Pas la peine de me le faire remarquer !)

      Yves Tison,
      Montréal

    • Ah bien criminel, il y en a des plus susceptibles que d’autres on dirait…. Je vous avais oublié, vous! J’aurais dû vous l’adresser mon commentaire mais non, il ne vous était pas adressé du tout, vous n’auriez pas dû vous sentir visé. Vos propos ne me rejoignent tellement pas que je passais par-dessus après avoir lu les 2 premiers. Oui ma vie tourne autour de ma famille, que j’aime plus que tout au monde, à laquelle j’ai sacrifié bien des choses. Elle tourne également autour de mes compagnes de travail avec qui nous passons la majorité de nos journées et, le soir venu, comme j’ai des choses à faire pour préparer le lendemain qui s’en vient vite, je n’ai pas grand temps pour mes amies.

    • Encore ma souris… Pour terminer, Cher Monsieur Tison, si j’ai féminisé prédéssesseures, c’est qu’on a des consignes de la langue française de mettre un “e” lorsqu’on parle au féminin. Je n’ai donc pas le choix, malheureusement. Je ne méprise pas celles qui se sont battues, je leur dis seulement qu’elles ne nous ont pas tant facilité la vie, dans le fond. Oui, on peut voter, on peut aller à l’Université, mais à quel prix. Nos enfants sont de plus en plus fuckés parce que les parents baissent les bras et n’ont plus le temps de les éduquer, on ne les responsabilise plus, c’est déplorable mais je devrais peut-être lire vos commentaires, peut-être y apprendrais-je si vous avez une famille ou non. Bof, non, dans le fond, ça m’est totalement égal!

    • Mme Roy.
      J’ai lu et relu toute votre prose touffue et redondante Si vous aviez fait de même de votre côté, vous auriez pu prendre connaissance de mon «credo féministe» que j’ai exposé en détail dans un message adressé à M.Jean-François Couture le (11 mars 2013-16h46).
      M. Couture a répondu «Merci de votre commentaire, particulièrement de son ton modéré… » (11 mars 2013 – 21h50)
      Je disais ceci (copié-collé):
      «-Il incombe aux femmes et à elles seules de redéfinir le rôle qu’elles veulent jouer dans la société.
      - La meilleure attitude à adopter pour nous, les hommes, est celle qui est mieux connue sous le terme «non ingérence, non indifférence»
      Qu’est-ce qui vous dérange dans ça?
      Se peut-il que dès mon deuxième commentaire mous m’avez catalogué comme féministe, contraire à votre orthodoxie… donc pas intéressant. Pourtant vous avez écrit (10 mars 2013 – 20h06)
      «Est-ce qu’on peut juste se dire qu’un homme qui se respecte doit être un homme et une femme qui se respecte, une femme? Si on veut se parler d’égal à égal, suffit d’ouvrir la bouche et les oreilles…»

      Moi, j’ouvre mes oreilles, et je ne comprend toujours pas ce que vous reprochez à vos prédécesseures (le correcteur ne l’aime pas celui-là).

      J’ai un médecin de famille : c’est une femme. En fait j’en ai deux. Elles partent alternativement en congé de maternité et s’échangent les dossiers. Deux femmes adorables… Quand je considère que «dans les années ‘20 il était impensable pour une femme de s’inscrire à une faculté de médecine» … Je me sens doublement reconnaissant envers vos prédécesseures.

      Pour répondre à votre question dont la réponse ne vous intéresse pas:
      Je n’étalerai pas ma vie privée comme vous le faites, mais je vous dirai simplement que mon parcours a été particulièrement sinueux et je me retrouve aujourd’hui (en age techniquement d’être arrière-grand-père) à vivre dans un environnement familial peu conventionnel mais très chaleureux. J’ai adopté ma première fille… je ramasse tout ce qui traîne: les chiens, les chats … les enfants !

      Yves Tison
      Montréal

      (Ce sera mon dernier commentaire)

    • Est-il possible pour la femme d’être féministe sans entreprendre systématiquement de dénigrer, humilier, et discriminer les hommes hétérosexuels? J’en doute selon ce que j’ai vécu pendant des décennies en milieu de travail et ailleurs au Québec.

    • Tous les hommes ne sont pas des batteurs de femme, des violeurs, des misogynes…
      le problème c’est ceux qui le sont, c’est à eux que s’adressent les récriminations des femmes…
      Tous les prêtres ne sont pas des pédophiles mais ceux qui le sont ont détruit des vies d’enfants et ce sont ceux-là qui sont le PROBLÈME.

      L’Église qui nous a prêché l’humilité aurait dû commencer par la pratiquer elle-même et non essayer de nier, de cacher le problème. Elle en serait sortie grandie et digne de CONFIANCE.

      Tous les politiciens ne sont pas des pourris, des profiteurs, ceux qui le sont causent des problèmes aux citoyens.

      Il y a des hommes admirables et des femmes aussi….Le tout c’est de démêler tout ça…

      Depuis quelques temps les INDES nous montrent ce que peuvent faire des barbares: violer une femme à plusieurs…

      J’en suis maintenant convaincue: le pénis ne donne pas le jugement…

    • La femme propose et l’homme dispose, alors si le style de vie qu’elle vous propose ne vous convient pas, ben n’allez pas vivre avec c’est tout. Moi la philosophie des féministes ne m’attire pas et ne m’a jamais intéressée de toute façon alors je n’entretient pas de contact avec ce genre de personnes, point à la ligne. À quoi bon se chicaner tout le temps avec ce sujet?

    • Les féministes ca me fait penser à la Corée du Nord un peu. Elles auraient besoin de l’arme nucléaire pour se donner la force nécessaire. lololol

      (;

    • A critiqueur101

      Les femmes aussi sont naturellement poilues; et pourtant elles s’épilent.

      Pourquoi les hommes ne seraient pas pris pour le faire eux aussi?

      Je n’ai rien contre les hommes poilus mais si certaines femmes les préfèrent sans poil, elles ont bien le droit de désirer ce qu’elles désirent (surtout qu’elles font déjà l’effort de se raser)

    • mi_mi

      Heureusement, si elles veulent plaire aux hommes par leur délicatesse. Parce que la réalité c’est que beaucoup de femmes souhaitent demeurer des femmes douces, sensibles, déliquates, parce qu’elles savent que c’est cela qui plaît aux hommes.

      L’homme a envi de passer ses mains rugeuses sur les douces jambes de sa femme. Voila le sens de toute l’histoire (((((:

    • Bonjour,

      Ça jase fort…

      Je suis féministe parce que je suis une humaniste, c’est aussi simple que cela.

    • Je ne suis pas féministe et je l’assume! À quand une journée internationale pour les hommes? Les femmes ont pris trop de place et jetée des valeurs importantes pour démontrer leur ”égalité ” face aux hommes et elles traitent les hommes comme si ils étaient coupables de tout. Après tout, ce sont les femmes qui ont éduquée leurs fils… Je suis pour l’égalité dans les différences et je ne me sens pas moins compétante qu’un homme et pas d’avantage menacée et obligée d’agir en mec pour démontrer mes capacités. Ont me traitera de mysogine, je m’en fous! Les hommes de savent plus comment êtres et agir avec les féministes.

    • Vite M. Lagacé… passez à un autre sujet!
      La plupart des commentairesjusqu’ici n’ont jamais été très élevés!
      J’ai mal au coeur à lire ici les discours d’hommes et de femmes complètement à côté de la plaque, qui n’ont jamais pris la peine de chercher dans un dictionnaire la définition du mot féminisme… quant à s’informer sur l’histoire de ce mouvement, je n’en parle même pas!

    • chicoutimienne mais c’est le sujet dont il est question… pourquoi M. Lagacé demanderai-t-il de passer à autre chose?

      Tout le monde est d’accord pour l’égalité entre les hommes et les femmes, allons. C’est évident que dans un contexte abusif, autant le macho va être réprimendé que la féministe pour avoir tenu des propos exagérés et faux.

      Ce qui est mal est mal, c’est l’équilibre et l’équité qui compte, pas les batailles de pouvoir. Le pouvoir est naturellement distribué à celui ou celle qui a l’étoffe de le détenir.

      L’équité c’est en plein milieu de la plaque.

    • En Afrique du sud, une femme est tuée au 8 heures. Les femmes doivent manifester en Inde pour protester contre les viols collectifs et c’est arrivé à récemment à Steubenville, Ohio. Des femmes sont tuées ici et ailleurs pour «l’honneur» de pôpa. Les reportages sur les femmes abusées, pas par des homos ou des transgenres, mais par des pôpas-mononcles hétéros au-dessus de tout soupçon.
      L’évolution est fragile. Le naturel n’est pas loin, calculé en nombre d’années.

    • L’évolution est fragile. Le naturel n’est pas loin, calculé en nombre d’années.

      heh?

      Quest-ce que tu veux dire par la?

    • S’rait temps de changer d’toune, M’sieur Lagacé…

    • Le 8 mars, ça a rien à avoir avec le féminisme. C’est une célébration des accomplissements des femmes partout dans le monde. C’est une célébration de gens comme Simone de Beauvoir, Golda Meir, Hilary Clinton, et bien d’autres. J’ai rien contre le féministes, mais cette journée ne leur appartient simplement pas. D’ailleurs les féministes, c’est un couteau à double tranchant: d’un côté elles essayent d’améliorer la position des femmes dans la société, une idée que je supporte, d’un autre elles cherchent toujours à peindre la femme comme une victime sans issues. C’est cette deuxième réplique qui explique leur tombée hors de faveur avec les autres femmes du monde: personne ne veut se faire présenter comme une victime sans forces et trouvent cette idée répugnante. Mais bon, apparement tout le monde pensent qu’un mouvement pour un changement social ça prends toujours la formule : victime et groupe responsable pour la victimisation. Dans le cas du féminisme ça ce réduit à FEMMES – HOMMES, ce qui n’est plus vrai au 21ème siècle.

    • Bon bon. Un petit laïus féministe un jour, Un petit sermon pro gay le endemain. Ca va mon Pat ? vous avez fait votre oeuvre de political correctness ? Assez en tout cas pour vous permettre d’injurier ceux qui n’ont pas la même opinion que vous. Ce n’est pas la première, ni la dernière, de vos vulgarités. A traiter ainsi les gens de “cons” j’imagine qu’on se considère exclut du lot, et peut-être même, pourquoi pas, un libre-penseur ?

    • Bon congé de Pâques à tous (même aux pisse-vinaigre comme Syncope)!

      Je vous comprends M. Lagacé de prendre un brake de blogue avec tous ces commenteux peu respectueux qui sous le couvert de l’anonymat se permettent d’afficher mépris, préjugés et vulgarité.

      Nicholas Ninousky

    • @niniou

      “pisse-vinaigre” ? Bigre ! vous avez l’injure facile pour quelqu’un qui prétend dénoncer le mépris.

      Un digne émule de son maître, je constate…

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