Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Jeudi 28 février 2013 | Mise en ligne à 9h31 | Commenter Commentaires (107)

    Service des incendies de Montréal : l’histoire de Stéphane Archambault

    Stéphane Archambault et sa fille Samantha

    Stéphane Archambault et sa fille Samantha

    Mon texte de ce matin porte sur le suicide d’un employé civil du Service des incendies de la Ville de Montréal (SIM), Stéphane Archambault, en octobre dernier. Il avait 48 ans. Il est impossible de dissocier ce geste désespéré du climat de travail qui sévissait à la division Prévention du SIM, où il oeuvrait. Ce climat de travail s’est dégradé quand, en 2010, un nouveau patron est venu diriger la Prévention, un homme du nom de Pierre Sigouin.

    Pour le clan Archambault, il n’est pas question de blâmer un homme — Pierre Sigouin — pour le suicide de son chef. Elle blâme Sigouin de s’être comporté de façon brutale avec les employés de la Prévention, et avec Stéphane Archambault notamment, bien sûr. Mais la famille reproche surtout à la Ville de Montréal et au SIM de ne pas avoir vu que le climat de travail était toxique et inadmissible au 200, rue Bellechasse et de ne pas avoir pris au sérieux les appels à l’aide de Stéphane Archambault. Je reviens sur cette affaire tragique demain et samedi. J’aborderai la réponse du SIM a) au suicide du préventionniste Archambault et b) aux récriminations de la famille de M. Archambault, qui s’est mobilisée et qui talonne le SIM et la Ville de Montréal depuis le 19 octobre dernier.

    Mais plus globalement, cette série de papiers aborde ce phénomène encore méconnu, encore tabou : le harcèlement psychologique au travail. La Ville de Montréal refuse de parler, dans cette affaire, de harcèlement psychologique. On parle pudiquement de « climat de travail malsain ».

    Dans la foulée de l’affaire Archambault, à la demande de la famille, la Ville de Montréal a ordonné une enquête indépendante sur ce qui s’est passé dans la division dirigée par Pierre Sigouin. L’avocate qui a enquêté a parlé à 58 personnes. Au terme de cette enquête, Pierre Sigouin a été suspendu pour deux mois et demi. La Ville assure qu’il ne travaillera plus jamais en son sein… Mais m’a dit que sa conduite ne justifiait pas un congédiement. Ce rapport est ultra-secret, la Ville refuse de le dévoiler et se contente d’en faire des résumés oraux. J’ai été soufflé d’apprendre que le directeur du SIM, Serge Tremblay, ne l’a pas lu. Il plaide, comme la Ville, la protection des renseignements confidentiels qui s’y trouvent.


    • Dommage qu’un seul côté de la médaille ne soit montré. Bien que rien ne justifie de l’intimidation, les pompiers travaillent en équipe et risquent leur vie en équipe. Quand un gars se sort du groupe, il ne faut pas mettre la faute seulement sur les autres.

      Il aurait été intéressant que vous parliez à certains de ces anciens collègues, peut-être auriez vous obtenu un autre son de cloche. Mais votre article aurait été moins percutant, j’en conviens.

    • Bon, vous m’avez encore fait brailler ce matin. C’est une situation complètement inadmissible. Les harceleurs sont pas seulement les jeunes dans les écoles, il y en a plein dans le milieu du travail et il faut les dénoncer.

      J’ai déjà eu un patron qui faisait du harcèlement psychologique. Il choisissait les jeunes filles et les faisait pleurer, il les “cassait”. Il marchait seulement par réprimande. Il faisait son petit dictateur, il instaurait un climat de peur et de surveillance, et en même temps il faisait des blagues inappropriées et il nous “obligeait” à rire. La situation a duré presque deux ans.

      Un bon jour, une fille des ressources humaines et des gardiens de sécurité sont arrivés à son bureau. Il a fait ses boîtes, n’a pas eu l’occasion de rien dire à personne, et il était parti.

    • J’ai connu ce genre de «climat» de travail, d’abord au milieu des années 80 alors que j’occupais un emploi d’été et à temps partiel comme étudiant et au début des années 90 dans une grande entreprise multinationale à la réputation sans failles. Le contexte de la crise des années 90 avait rendu certains patrons anxieux, j’ai quitté cet emploi en pleine crise pour prendre le risque de démarrer mon entreprise avec trois enfants en bas âge à charge.

      Il existe encore de ces milieux-là aujourd’hui. D’ailleurs, quand vous voyez une offre d’emploi qui prend la peine de stipuler que le candidat doit être en mesure de travailler sous pression, méfiez-vous, cela cache la plupart du temps un employeur intolérant et qui passe son manque de planification sur le dos des employés en les pressants comme des citrons.

    • 1- Stéphane Archambault s’est comporté en vrai gars (et là, c’est loin d’être un compliment) : Il n’a pas été chercher d’aide. Le suicide, ça se prépare. Ce n’était pas un coup de tête.

      2- De ce qui est rapporté ici, oui, ça ressemble à du harcèlement psychologique.

      3- Le harcèlement s’explique difficilement. Parce que les exemples donnés sont banals. Tout l’art du harceleur réside dans le ton de la voix dénigrante, le rabaissement systématique, les propos bêtes, méchants, gratuits et hors contextes. Le harceleur expliquera à sa victime que ça va mal par sa faute, qu’il doit changer. Le harceleur sera constamment insatisfait. Sauf en public, sauf devant le grand boss (à moins d’avis contraire) où le harceleur pourrait même se trouver à vanter le harcelé.

      4- Chaque fois que le harcelé tentera de décrire ce qu’il vient de se faire dire ou faire faire, la personne écoutante ne comprendra pas. Oui mais, dira-t-elle. Le harceleur est grossier, mais subtil. Je me contredis parce que ça s’explique mal. Chose certaine, la confiance en soi et l’estime personnelle du harcelé subit une attaque frontale.

      5- Exemple de boss pourri : Équipe diminuée, faut en faire plus pour que tout tourne rond. Le boss fait venir le harcelé dans son bureau. T’en fais trop. Veux-tu prendre mon job? – Quelques jours plus tard, le grand boss débarque au bureau. Appel pour une rencontre avec le grand boss et le boss. Le grand boss dit : Le boss est débordé. Il manque de monde. Faudrait en faire plus.

    • J’ai été soufflé d’apprendre que le directeur du SIM, Serge Tremblay, ne l’a pas lu…

      Je lis votre phrase et je me demande pourquoi je pense à Jean Charest!

    • @phil301: N’importe quoi.
      Avez vous pris la peine de lire?
      On parle de cols blancs qui font de la prévention dans ces articles. Tous ceux présents s’entendent pour confirmer.

      Pas de pompiers qui sont à éteindre des feux.

      Si ce n’est pas assez percutant pour vous, il y a toujors Stephen King.

    • Ces “psychopathes” seraient légion dans les hauts rangs de nos institutions, corporations, sphères de décisions… il en va la de leur nature de s’ériger… piétiner?… Une de vos collègues écrivais à ce sujet pas plus tard que hier justement : http://affaires.lapresse.ca/cv/201302/27/01-4625943-mon-collegue-ce-psychopathe.php … Et ce film canadien si pertinent ou l’on compare les ” corporations ” à des psychopathes justement … ” The corporation “… ou encore ce livre “ces malades qui nous gouvernent” …. nous pressant tels des citrons nous les ressources humaines, exploitables et renouvelables. No wonder qu’il en est tant qui fassent des dépressions…

    • @ phil301: euh… t’as lu l’article ou le résumé seulement? Y’a des anciens collègues qui s’expriment…

      La loi sur le harcèlement est claire: il en revient à l’employeur de voir à un climat de travail favorisant l’harmonie et le dialogue.

      Tant qu’on ne fera que suspendre des employés, y’en aura toujours un autre aussi bourru à quelque part. Si par contre la commission des normes du travail ou encore des droits de la personne donnaient des amendes salées aux employeurs dans des cas comme celui-ci, certaines philosophies d’omerta ou de minimisation des actions changeront.

      Le prochain maire de Montréal aura BEAUCOUP de pain sur la planche, c’est une organisation pourrie jusqu’à la moelle!

    • Vous savez qu’il existe une loi sur le harcèlement psychologique? C’est ça qui aurait dû être fait. Et ce n’est pas à l’employer de quitter. C’est les éléments toxiques qui doivent partir

      Encore une fois, tout comme l’affaire du matricule 728, ça démontre que la gestion est minable. Honte aux gestionnaires.

      Bien triste histoire. Je souhaite du courage à la famille.

    • Totalement inadmissible, dégueulasse, répugnant,…
      J’ai mal au coeur au sens propre et figuré!

    • Son gros syndicat de bras était où pour le défendre?

    • @ atchoum : les points 3 et 4 sont tellement proches de la réalité…

      Le harcèlement psychologique peut prendre bien des formes. Ne comptez pas sur les RH pour faire quoi que ce soit; les RH sont là pour protéger l’employeur, et non l’employé, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent. De plus, cela fait souvent l’affaire du gestionnaire de taire la chose, car c’est une tache à son dossier. Voilà pourquoi plusieurs n’agissent pas, préférant que l’employé s’écoeure et quitte…

      Quant à la responsabilité du suicide, je partage l’opinion du clan Archambault. Seul Stéphane Archambault est responsable de son acte. Les proches se sentent trop souvent coupables, à tort. Bon courage au clan Archambault et merci d’avoir mis au jour la nécessité de parler du harcèlement psychologique et de ses répercussions. Malgré la loi (voir http://www.chrc-ccdp.gc.ca/publications/harassmentchra-fra.aspx), le harcèlement est monnaie courante dans bien des milieux de travail…

    • Allez y brandir la loi sur le harcèlement psychologique… bon courage… généralement il passe au cash celui qui porte le message. Il ne faut oublier que ceux qui auront permis à un tel patron de s’ériger ne voudront pas se le faire reprocher alors… jusqu’à ce que cela soit intenable ils le supporteront… vous vivrez surtout des représailles… il est malade le monde du travail et cela ne fait que réfléter l’ensemble du climat social.

    • Ça fait des années que le climat est pourri au SIM. Demandez à l’aumônier. Il vous dira combien de funérailles il a célébrées… là et dans la police (728 pourrait finir comme ça si personne ne l’aide).

      C’est courant ce genre de problème dans la fonction publique. Mais les gens aiment mieux dire «les maudits fonctionnaires» et les traiter de paresseux. Les budgets d’aide sont coupés partout.

      Et quand ce ne sont pas les patrons, c’est les clients. Ou les ministres.

      Le burnout et la dépression coûtent des milliards aux entreprises, aux gouvernements et au système de santé. Mais tout le monde s’en fout. Sauf Bell, peut-être, avec sa campagne de pub sur les maladies mentales.

      Et dans le privé, la course au profit à tout prix, le pus gros possible, a les mêmes effets.

    • “Ce rapport est ultra-secret, la Ville refuse de le dévoiler et se contente d’en faire des résumés oraux. J’ai été soufflé d’apprendre que le directeur du SIM, Serge Tremblay, ne l’a pas lu. Il plaide, comme la Ville, la protection des renseignements confidentiels qui s’y trouvent. “Autrement dit, il s’en lave les mains; tout un chum!
      Quand il y a harcèlement psychologique, il y a très souvent un petit “téteux” pas loin de la personne qui s’y adonne, je sais j’y ai goûté.

    • Merci pour cet article sur un sujet très délicat,complexe.
      En Australie et dans certains pays d’Europe les. Bully font face à la justice et doivent payer pour les abus à l’endroit de leurs collègues de travail. Les sommes peuvent se chiffrer à 1/4 voir même 1/2 million de $. Au Québec 78 % des cas de harcèlement rapportes sont liés à l’abus de travailleurs par un patron. À Cardiff en 2010 lors d’un congrès sur le sujet, la dynamique d’abus dans un milieu comme celui où travaillait M Archambault a été décris avec beaucoup de précision.
      Nous parlons ce drame bravo pour la sensibilisation .
      Quotidiennement des gens souffrent et collectivement nous en payons le prix, sur le plan humain et sur le plan économique.
      La productivité d’un travailleur victime d’harcèlement dans son milieu de travail baisse de façon significative ( de 10 à 52 % ).
      La réaction de l’employeur ou de ses représentants cités dans cet article est pour le moins préoccupantes, sachant qu’il appartient à ce dernier, selon la loi Québécoise de faire delà prévention avec une politique interne mise à jour, sous peines de sanctions . ???

    • atchoum
      28 février 2013
      10h16

      ”1- Stéphane Archambault s’est comporté en vrai gars (et là, c’est loin d’être un compliment) : Il n’a pas été chercher d’aide……

      En quoi êtes vous certain qu’il n’a pas été chercher d’aide? Vous dites vous-même: ”- Chaque fois que le harcelé tentera de décrire ce qu’il vient de se faire dire ou faire faire, la personne écoutante ne comprendra pas.”

      Tenter de décrire ce que l’on vient de subir EST une forme de recherche d’aide! Je vous concède cependant que lorsqu’un homme en vient à demander cet aide, rarement est-il écouté, mais encore moins entendu.

      Quant à phil301, il est clair par ses propos qu’il fait partie du 49% d’illettrés fonctionnels c’est-à-dire, incapable de comprendre un texte de 4 paragraphes. Désolant.

    • Certaines personnes sont dangereuses. En position de pouvoir, ils mettent la vie des gens en danger.
      J’ai eu mon histoire, j’ai réussi à m’en sortir. Encore aujourd’hui, il m’arrive de penser et essayer de comprendre. Cela fait pourtant plus de trois ans et ça n’avait duré que quelques mois. Perte d’emploi, thérapie chez un psy, anti-dépresseurs (que je prends toujours) et soutien de conjointe et famille. Pourtant, ma situation professionnelle d’aujourd’hui est bien meilleure que celle que j’avais avant mon épreuve…
      J’éprouve beaucoup de sympathie pour la famille Archambault. Bon courage.

    • Bien que cet histoire soit d’une grande tristesse, je ne suis pas d’accord sur le fait que seulement le climat de travail est été jusqu’au suicide. Je suis plus empressé de penser que cela a pu être un élément déclencheur oui, mais de tout mettre sur la situation au travail, j’ai beaucoup de difficulté à admettre cette situation.

      Que savons-nous de la situation personnelle et familiale de cet individu, il y a souvent des choses cachées qu’on ne veut pas divulguer ou même qu’on ne sait même pas et que l’on ne saura jamais.

      Loin de moi de minimiser cet évènement, il est certain qu’un ménage doit être fait et que le harcèlement psychologique ne doit plus continué.

    • @ nouvo “Quand il y a harcèlement psychologique, il y a très souvent un petit “téteux” pas loin de la personne qui s’y adonne, je sais j’y ai goûté.”

      C’est exactement ce que j’ai vécu également! Une subalterne frustrée qui pensait que ça l’avantagerait d’entrer dans le jeu du boss harceleur. Elle était la police, le porte-panier, elle faisait des rapports chaque jour pour dénoncer les employés. Je me demande comment ces gens font pour dormir.

    • M. Phil 301 expose justement un des facteurs qui explique l’incidence du harcèlement de façon plus fréquente et plus intense dans les mieux de travail des premiers répondants.
      Un niveau de risques élevé , une charge émotive intense, une proximité entre les travailleurs et l’existence de leader formel ou informel qui abuse de leur statut.
      Il y a des moyens aujourd’hui d’apporter des correctifs à ce genre de dynamiques malsaines.

    • atchoum

      Il y a des conjoint(e)s qui font exactement ce que vous décrivez aux points 2, 3 et 4. Très gentil(le)s devant la parenté. La crise et parfois les coups de retour à la maison.

      Il y a de bons livres là-dessus.

    • fem-progress… pour ce qui est de Bell je crois que tel que nous l’avons déjà entendu dans un reportage d’ Enjeux, par la bouche d’un ancien cadre de Bell que le climat n’y est pas très sain non plus, lorsque vous employez l’expression “un fusil sur la tempe” pour décrire votre climat de travail c’est pour le moins singulier… Par ailleurs il ne faudrait demander à cette compagnie de nous livrer ses statistiques en terme de congés d’invalidité… je crois que ce serait effarant ” pas plus glorieux que dans bien d’autres organisations… Une compagnie ou à mots couverts les congés ( ni même journée vraiment ) maladies sont interdits puisque après un de ceux ci vous risquerez fort de ne plus pouvoir bouger dans l’organisation … Ce qui fini par faire des dépressions au lieu d’adresser des petits boutons… Des suicices il y en aura malheureusement de plus en plus si ça continue tel que c’est là… greffez moi des climats de travail ( quand vous en avez un ) malsains, à des familles éclatées, la solitude, un mal de vivre de plus en plus présent… un environnement s’étiolant et cette insécurité croissante y étant lié… ça craint sérieusement.

    • rien_de_grave

      « Tenter de décrire ce que l’on vient de subir EST une forme de recherche d’aide! »

      Je ne suis pas professionnel et je ne connais pas le dossier. Mais il y a une marge entre conter à des personnes choisies ce qui se passe au bureau et aller s’adresser à des professionnels pour expliquer la présence des idées noires. Une organisation comme la ville de Mtl a sûrement les ressources pour référer à un pro rapidement. Un pro ne réglera pas tout (sans compter les incompétents), mais il sera mieux outillé qu’une famille aimante ayant tout l’amour du monde à offrir.

    • fem_progress

      « Il y a des conjoint(e)s qui font exactement ce que vous décrivez aux points 2, 3 et 4. Très gentil(le)s devant la parenté. La crise et parfois les coups de retour à la maison. »
      .
      Oui, la femme battue. C’est à ça que la situation m’a fait penser après. Pendant, c’est insidieux. Le mal de dos au coucher, c’est le matelas? Une mauvaise posture dans le jour? Une mauvaise posture pendant quelques jours d’affilés, vraiment?

      Je n’aurai jamais lu à ce sujet. Bien trop content d’être sorti de cette ambiance destructrice.

    • @Huma: Un autre qui n’a pas lu ou rien compris.
      Ce n’était pas un premier répondant.

    • Ce qui est un peu étonnant c’est qu’avec la récence de l’événement, aucune des personnes qui ont assisté à des réunions du sale petit dictateur n’a cru bon de peut-être enregistrer une des sessions, par exemple avec un appel sur un cellulaire à un autre numéro. Il aurait pu y avoir des preuves du harcèlement perpétré par Sigouin. (Peut-être que le petit dictateur défendait aux gens d’entrer dans les salles de réunion avec leur cellulaire…)

    • Truman
      La littérature sur le sujet. Les cas récents au Québec et ailleurs démontrent clairement l’existence d’un réel impact sur la santé mentale des victimes et l’urgence d’agir
      Il y aura toujours des gens pour en douter et chercher d’autres motifs pour justifier l’inacceptable.

    • @ truman: avez-vous déjà vécu une situation semblable à un moment dans votre vie? Je ne suis pas d’accord avec vos propos. Je me faisais tabasser dans l’autobus scolaire quand j’étais au secondaire, et c’était assez pour que je pense sérieusement au suicide. Imaginez, j’en avais pour environ 2 heures par jour, à me faire harceler. M. Archambault devait en avoir pour un bon 8 heures par jour. Alors selon moi, c’est amplement suffisant pour amener quelqu’un au bord du gouffre.

      Je me pose une question: pourquoi y est-il resté au lieu de se trouver un autre emploi?

    • Truman
      La littérature sur le sujet. Les cas récents au Québec et ailleurs démontrent clairement l’existence d’un réel impact sur la santé mentale des victimes et l’urgence d’agir
      Il y aura toujours des gens pour en douter et chercher d’autres motifs pour relativiser l’inacceptable.

    • Superflu lu
      Oui vous avez super lu lu
      Mais la culture du milieu les valeurs etc.
      Je sais que la chemise blanche ne va pas au feu.
      Il y est sûrement déjà allé comme tous ses collègues
      Super !

    • En réponse a cette catastrophe, le directeur prévois une formation sur la civilité

      Superflu lu pourrait peut-être se joindre au groupe ?

    • Le harcèlement psychologique ou l’intimidation sous toutes ses formes font toujours trop de victimes. Quelle tragédie pour toute la famille de M. Archambault et des autres dont nous ignorons le nom mais qui vivent les mêmes situations. Les victimes et leurs proches paient toujours le gros prix et les abuseurs s’en sortent généralement avec une tape sur le dessus de la main… À quand l’équité des peines victime/abuseur (harceleur ou autre nom à leur donner)? Les victimes ne s’en remettent jamais ou seulement après un processus laborieux, alors que ceux qui occupent le côté obscur de notre société continuent leur vie comme si de rien n’était. Si nous avions cet équilibre, il est fort à parier qu’ils y penseraient à 2 fois avant de se donner le droit de pucker la vie de quelqu’un d’autre par leurs actes, paroles ou autres.

    • Tiré d’une publication web du Conseil Canadien de la sécurité:

      “Le 6 avril 1999, un ancien employé de la commission de transport régional d’Ottawa-Carleton, OC Transpo, s’est déchaîné en ouvrant le feu sur le personnel. Il tua trois employés avant de s’enlever la vie. Le meurtrier avait été la victime de harcèlement en milieu de travail”

      Cette affaire a entraîné moultes enquêtes et rapports dont beacoup sont disponibles dans l’espace public. On ne savait pas ? Combien de cas encore avant de s’en souvenir pour de bon ?

      Décidément il y a des gens qui auraient besoin de se faire rappeler le nom de la planète sur laquelle ils vivent. Ça presse.

    • Les milieux de travail banalisent trop souvent et ce malgré la loi. En effet, les recours à la commission des normes du travail sont tellement compliqués,lourds et très longs. Encore faut-il avoir des appuis et des personnes prêtes à témoigner. Toute mes sympathies à la famille. J’espère que la médiatisation de ce drame personnel puisse faire changer des mentalités et faire réfléchir les gestionnaires qui sont parfaitement au courant et qui cautionne et même valorise par leur aveuglement ce genre de comportement toxique.

    • Je suis estomaquée de constaté la méchanceté de l’être humain… la vie avec des gens de cette bassesse est une jungle.

    • Voici sa photo…

      http://www.montrealexpress.ca/Actualites/Vos-nouvelles/2012-03-09/article-2923579/Campagne-de-verification-des-avertisseurs-de-fumee/1

    • @ mcdoux

      «Je me pose une question: pourquoi y est-il resté au lieu de se trouver un autre emploi?»

      Bonne question:

      1) ce n’est pas à la victime de s’en aller. C’est à l’élément toxique.

      2) malgré tout, ce peut être une solution de dernier recours. Ce n’est cependant pas toujours facile de trouver un autre emploi, malgré toute la bonne volonté.

      N’oublions pas que la victime a beau avoir des torts, elle reste la victime. Et l’autre, le ou la bourreau. Le reste n’est que circonstances atténuantes. Il ne faut pas que l’arbre cache la forêt.

      Il ne faut pas oublier aussi que les gens au Québec sont souvent des poules mouillées. On chiale on chiale mais quand vient le temps d’agir, on fait dans notre pantalon. J’aurais bien aimé entendre ce que les collègues auraient dit si quelqu’un leur avait demandé… Attention par contre, je ne dis pas que ses collègues sont comme ça. Et je les félicite s’ils avaient eu le courage de simplement dire ce qu’ils ont vu. Mais j’ai appris que, très souvent, les gens ont peur d’avoir peur. Ils peuvent être lâches et égoïstes. Toutes les raisons sont bonnes…

      Vous savez ce qui est le pire? C’est que les salauds que Patrick a décrits (siguoin, tremblay, proteau, etc.) ne seront que très peu ennuyés. Alors qu’ils mériteraient un peu de prison.

    • Quelle terrible histoire… Je souhaite courage à la famille qui traverse cette très dure épreuve.

      Je connais des gens qui ont été victime d’harcèlement au travail. C’est très, très insidieux. Et ça peut arriver à tout le monde d’en être victime, même à ceux dont on dit qu’ils “ont confiance en eux”.

    • @ tonyverdechi: Je suis entièrement d’accord avec vous. Surtout qu’ici, on s’attaque à un système qui est bien implanté, c’est encore pire! La raison pour laquelle je me posait la question est que, dans mon cas à tout le moins, par instinct de préservation, j’aurais quitté l’emploi. Pas par peur, mais parce que souvent ça ne vaut pas la peine d’y laisser toute notre énergie, et notre peau, comme dans ce cas, malheureusement. Sûrement, si j’avais été confrontée à un seul patron, je me serais battue pour faire valoir mon point. Mais dans le cas du service des incendies, ça semble être la “norme” ce genre de traitement. Il me semble que Patrick en avait déjà parlé dans ses chroniques dans le passé. Grosso modo, il disait que quand on est pompier à Montréal (j’ose espérer que ce n’est pas comme ça ailleurs dans la province), on est dans une clique et ça ne prend pas grand chose pour être la cible d’intimidation.

    • Il peut se compté chanceux que ce ne soit pas mon père ce Sigouin.

    • C’est tellement triste tout ça et surtout de voir comment ça peut être banalisé dans les milieux de travail et surtout la culture au travail. Si on regarde la compagnie de Télécom française qui a eu un taux de suicide record de ses employés et qu’en plus ceux-ci expliquait dans des lettres que c’était lié à l’emploi, ça veut tout dire. On mise beaucoup sur l’importance de dénoncer les harceleurs au niveau des jeunes (intimidation), en couple et personnelle mais au niveau du boulot, c’est tabou et ça prend une méchante dose de courage.

      J’ai fait un remplacement dans une ville et quand je suis arrivée la personne qui quittait pour son congé de maternité m’a annoncé que si elle n’était pas tombé enceinte elle serait partis quand même en arrêt car sa boss la harcelait (celle qui allait devenir ma boss). J’arrivais dans un super climat et au fil du temps j’ai constaté que tout le monde le savait mais personne ne faisait rien. Elle était protégé et personne n’osait la confronter par peur de brasser trop d’affaire et surtout qu’elle se mettre sur leur cas. L’art de se mettre la tête dans le sable et faire semblant qu’on a rien vu, ça nous regarde pas. Des fois que ça se retournerait contre nous! Mon remplacement a été attroce et en plus la personne n’est jamais revenu, elle avait réussi à trouver autre chose mais je suis partis moi aussi et dans ma tête je me disais que j’avais perdu la bataille car d’autre personne subirait ce harcèlement et ça m’enrageait! De voir que personne ne voulait rien faire et surtout de garder ça comme si c’était nous qui était des criminels. Aujourd’hui, je sais qu’elle règne encore et j’espère vraiment que le dicton quand on crache en l’air, ça nous revient dessus va s’appliquer.

      Les harceleurs au travail devrait autant être jugé que si je me faisais harcelé par un ex-copain par exemple. Ça aiderait peut-être les victimes de dénoncer que des réactions comme le directeur qui dit que c’est un climat malsain. Quand tu te dis que ça ne donnera pas grand chose, c’est là que ça devient un gros problème. Les entreprises devraient aussi être responsable et jugé quand ils sont au courant de telle situation et ne font rien. C’est aussi leur responsabilité d’offrir un climat de travail harmonieux.

    • Je travaille au SIM à l’intervention (combat incendie). Oui, c’est un domaine particulierement difficile si on ne “fit” pas, à chacun de s’adapter. Le problème ici, vient du fait que des membres de l’état major sont directement impliqués dans ce dossier, ce même état major qui prône la tolérance et l’acceptation des différences entre employés, mais qui eux trainent des réputations de bourreaux depuis leur tout début. Des têtes vont rouler et ceux qui attendent en coulisses pour les remplacer ne sont pas mieux.

    • M.Lagacé,
      Se pourrait-il qu’au SPVM, le même «climat» se reproduise à moult occasions sauf que, «solidarité» des boys oblige: dans le «gouvernement parallèle» en uniforme, «tu fermes ta gueule» !
      Serait-ce vrai ce qu’on m’a raconté à l’effet que le taux de suicides et d’alcoolisme au SPVM est un secret aussi bien gardé que le nombre de visites chez le psy des agents de la SQ ?
      Bonne chance dans vos recherches !
      Robert Alarie

    • Ne nous racontons pas d’histoire: la méchanceté, le mal resteront toujours une des obsessions fondamentales de l’âme humaine, et la loi du plus fort la loi qui chapeaute toutes les autres. Votre article m’a fait de la peine. Cette photo de ce qui semble un brave type avec sa fille, que nous imaginons au travail, humilié, rabaissé. Un père qu’on peut imaginer fier, digne d’admiration et de respect de celles qu’il a engendrées, subissant les rabaissements au travail, jusqu’à ne plus se sentir digne du rôle qui était au centre de sa vie.
      Puis, votre papier ne pouvait aussi que me révolter: ces ordures, ces tueurs dont la violence et l’insensibilité permettent l’avancement, la réussite professionnelle même dans le secteur public
      Des prédateurs ne pouvant s’empêcher de s’attaquer aux proies plus faibles, plus vulnérables.
      Mes mots sont mal indiqués: mais ils ne sont qu’à la mesure de ce qu’on parle ici. Pour moi, il ne s’agit rien de moins qu’un meurtre, comme il s’en commet des centaines tous les jours derrière les vitres anonymes des édifices du centre-ville, meurtres non seulement impunis mais qui peuvent contribuer à mousser la carrière de leurs auteurs.
      Mais continuons à travailler à sauvegarder le registre des armes à feu sans restriction des chasseurs. Beaucoup moins compliqué…

    • Seigneur, Lagacée, j’ose espérer que t’étais au courant que ton ex-patron chez les francs-tireurs fait partie de cette jolie racaille (patrons-harceleurs) des temps modernes… Au point où cette tête à claques carabinée a perdu son job à Radio-Can suite au harcèlement de certains de ses employés du Service des Sports.

      À preuve, le mémo interne émis par la suite (d’un océan à l’autre) à l’intérieur duquel la Société rappelait à ses ”cadres” que dorénavant, toute forme de harcèlement serait sévèrement sanctionnée.

      Au moins, l’auguste Société Des Tas a su mettre ses culottes dans ce dossier…

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • Ce type d’article et ce genre d’enquête ne m’apparaissent être que du Jaune Journalisme. Un fait malheureux, j’en conviens bien, mais son traitment faisant appel à l’énumération de détails “juteux” n’a rien de constructif. Il y a bien d’autres manières plus “objectives” de traiter ce phénomène. On peut sortir quelqu’un du Jounal de Mouréal mais parfois l’inverse ne se concrétise pas dans les faits.
      Robert Delorme
      Basses-Laurentides

    • J’ai lu certains commentaires en diagonale. J’ai rencontré Pierre Sigouin quand il enseignait au Cégep en 1994. Et ce qui est arrivé ne me surprend pas. Il était imbu de lui-même. Malheureusement, dans une culture machiste comme le milieu des pompiers (et je ne veux en rien minimiser leur bravoure) ce genre de comportement est trop souvent toléré.

    • Bonjour M Lagacé,

      J’ai bien aimé votre papier concernant le cas de Stéphane Archambault. Je peux vous dire que j’ai vécu une expérience similaire avec un employeur. L’employeur en question est Lombardi Honda. Yves Laperle, directeur des ventes et dictateur hors-pair, se faisait un plaisir malin d’insulter ma personne de façon continue et répétée.Ce dernier n’a aucune considération pour ses employés et les traite constamment, et je cite de: ” Caves et imbéciles” .

      Depuis mon départ, au mois de janvier de cette année, j’ai eu le plaisir d’être licenciée pour le simple fait d’avoir confronté son attitude et ma condition salariale.Je suis présentement en cours de plainte avec la Commission des Normes du Travail, pour le simple fait d’obtenir le salaire minimum pour ce que j’ai travaillé auprès de cet employeur.

      Yves Laperle me forçait, une fois par mois lors de ”fameuses ventes fictives”, de travailler trois jours de douze (12) heures consécutives, en plus de mon horaire régulier de 40 heures, sans salaire de base.Mentir envers la clientèle nous était imposé et malheur à ceux qui ne respectaient pas ses consignes.Je suis sorti de cet emploi confuse et sévèrement déprimée.

      Je peux ainsi comprendre le cas de M. Archambault, qui fort probablement , cherchait à avancer au point de vue de sa carrière professionnelle.

      Yves Laperle m’a fait venir à son bureau un matin en me disant ceci: ” Tu sais Chantal, le matin quand je rentre au bureau, je mets mon ‘’suit” de clown, le reste je m’en câlisse…Arrange-toi pour me faire plaisir…” . Narcissique et manipulateur….

      Merci de dénoncer de tels situations et / ou tragédies.

      Merci,

      Chantal

    • Gordon Sawyer cela me rappel quelque chose !

    • @ pétrole & Souversin
      Donc comme je l’écrivais en fin de mâtiné , en lien avec la culture du milieu ce genre d’histoire devrait se répéter c’est un phénomène relativement normal dans de telles conditions.
      Un modèle de rapport de force toxique, par des individus … Malsains ?
      Il faut absolument un suivi par des personnes de l’extérieur ou un à ces à des services d’aides spécialisés

    • Une chose m’intrigue. N’y voyez pas une incitation à la violence, je ne comprend simplement pas. Comment quelqu’un qui est brimé au point d’en arriver à l’ultime solution de s’enlever la vie peut-il ne pas passer d’abord par l’avant dernière qui serait de supprimer son bourreau ? Un moment de folie à la Turcotte… ? Et on sait maintenant que ça se guérit bien…

      Pierre JC Allard

    • Salut Patrick,
      Cet article ne peut laisser personne indifférent. Le harcèlement psycholgique est présent dans de nombreux lieux de travail. Malgré le fait que nous avons depuis 1994 une loi provinciale pour contrer le harcèlement psychologique au travail, force est d’admettre que tous, mais plus spécifiquement les hommes ne s’en prévalent pas. Cette loi qui est loin d’être parfaite oblige néamoins l’employeur à fournir aux travailleurs un lieu exempt de toute forme de harcèlement. Il est sans doutes plus facile de gérer un conflit entre employés mais qu’advient-il lorsque c’est l’employeur qui harcèle son employé? S’il n’a pas d’oreille attentive do côté de la direction l’employé doit impérativement porter plainte à la Commission des normes du travail. Peu de personnes se rendent pourtant jusuqe là. Nous avons tendance à minimiser certains agissements, paroles ou actes. Nous ne devrions pas! Stéphane Archambault est mort semble t-il parce qu’un patron a pris à la lettre son titre de supérieur. Le suicide de Stéphane Archambault n’est PAS comme se plaisent a dire certains bein pensants politiciens, un simple incident isolé. Non ce suicide parmi tant d’autres en est un de trop. Une mort tragique qui ne devrait pas être vaine. Il faut parler et dénoncer de tels agissements qui ne sont pas acceptables. Le nom de Stéphane Archambault lui, ne devrait jamais mourir suite à un deux ou trois articles à son sujet. Ce nom devrait plutot raisonner dans la tête de toutes ces personnes qui de par leur titre se croyaient supérieures aux autres. Il faut sensibiliser encore et encore les employés et les employeurs aux trop nombreux risques reliés au harcèlement psychologique. Après tout n’avons-nous pas le droit d’occuper un emploi, de l’aimer et de ne pas mourir pour lui?

      Jean Bottari
      Montréal

    • Vous semblez tomber des nues monsieur Lagacé. Votre naïveté me dépasse totalement.

      J’ai été accusé par mes supérieurs d’avoir mal traité (je l’écris volontairement en deux mots) des gens dans le cadre de mon travail. Pas une, pas deux mais bien quatre personnes auraient subi cette mal-traitance de ma part. Une autre employée, aussi douce qu’un agneau aurait également, en même temps, fait subir de la mal-traitance à une autre personne. Et le dénonciateur de l’ombre n’était autre qu’un confrère bien intentionné.

      Vous voulez l’autopsie de cet acharnement? J’ai tout ça pour avoir découvert le fond de l’histoire dans le fond d’un classeur non verrouillé Par hasard. Par hasard, j’ai découvert l’auteur de ce cover-up, les plaintes en question et tout le processus. J’ai tous les documents et je me ferais un plaisir de vous les transmettre et de vous montrer comment un tel système peut fonctionner aussi longtemps et faire tant de ravages.

      Je ne me suis pas suicidé. Ça m’a pourri la vie pendant des années. J’aurais pu tout démolir le stratagème mais j’y aurais laissé ma peau. Et les victimes comme moi le savent très bien. Si tu dénonces, ils t’auront dans le détour et tu ne perds rien pour attendre. Il est là le problème. On sait très bien qu’on aura droit à une attaque encore plus sournoise la prochaine fois.

      Je suis sorti du travail pendant des mois en pleurant. Uniquement une fois parti du travail et le reste du temps les dents serrées. Et quand j’ai quitté ce travail, j’ai déballé mon sac avec pour résultat que rien n’a changé et que les personnes en cause sont toujours en place.

      On s’en sort mais on n’oublie pas. Et le système ne change pas parce qu’il faudrait avouer qu’il n’est pas parfait. Et, quand on met en cause les supposés “redresseurs de torts”, oubliez ça. N’y pensez même pas. Vous êtes la victime parfaite.

      J’ai toujours le dossier. Il est plus que complet. Plaintes et démarche, tout est là. Je me ferais un plaisir de vous le faire parvenir. Vous verrez à quel point c’est facile d’accuser et impossible de se défendre. Aussi innocent, intelligent et logique fussiez-vous. Vous ne pouvez pas vaincre la machine. Et, quand vous avez repris des forces, il est trop tard.

      Je me suis quand même assez débattu pour faire un brin de lumière et que l’accusateur principal soit tabletté en quelque sorte et mis hors d’état de nuire. Piètre résultat mais au moins moins de souffrance pour ceux qui m’ont remplacé.

      Mon dossier est à votre disposition n’importe quand. Vous y verrez comment démolir un être humain en toute dignité et en toute impunité sans perdre le sourire et en toute bonne conscience.

    • Étrange société, n’est-ce pas? On fait des campagnes de prévention du “bullying” dans les écoles. On applique la politique de tolérance zéro envers les intimidateurs. Arrivé dans le milieu de travail, tout change. Les intimidateurs ont le champ libre et les intimidés se suicident et font des burn-out. C’est ce qu’on appelle parler des deux côtés de la bouche.

      On dit aux enfants de dénoncer, qu’ils seront aidés et protégés. De l’autre côté, on laisse des adultes agir comme des rustres et surtout, on ne soutient pas les intimidés, bel exemple à laisser à nos héritiers. Ils doivent nous regarder aller et nous trouver un peu con, et ils ont raison.

    • La question est: comment se fait-il qu’il y ait autant de relations “incestueuses” à la ville de Montréal? Ailleurs aussi. Le népotisme serait un beau dossier à faire à La Presse. Comment les gens ont obtenu leurs emplois? Par mérite ou par la famille élargie?

    • Bon matin. Je viens tout juste de vous lire dans la presse du 1 et mars.

      Abasourdi ! Est ce une maladie contagieuse chez les Tremblay de la haute direction de la ville de Montréal, d avoir le contrôle sur tout mais de ne rien savoir ?

      Voyons donc ! Cessez de prendre les gens pour des innocents en demandant les services des miradors de ce monde pour vous refaire une image et tenter de berner les gens !!

      Comment peut on ne pas se douter que ces comportements sont présent quand votre adjoint aurait été l objet de nombreuses plaintes dans des fonctions précédentes.

      Ce style de leadership plaisait sans doute !
      Dommage pour tout ceux qui ont subis cette clique !! Le pouvoir ahhhhhhh le pouvoir !!!

    • Bravo pour vos deux articles, M. Lagacé. En parler va peut-être en réveiller certains, même juste un serait déjà ça de pris. C’est une histoire triste et appuyée par plusieurs témoignages. La famille de M. Archambault va devoir vivre avec cette absence qui aurait pu être évitée.

      @phil301, un peu plus, et vous diriez que M. Archambault a peut-être courru après son malheur parce que peut-être il s’exclusait lui-même. Ça fait beaucoup de peut-être… Mais le résultat est là. Un peu d’empathie de votre part ne serait pas superflu.
      @Gordon Sawyer, et le rapport est ???
      @ratonlaveur, quelle naïveté? Parler de sujets tabous est courageux. Vous en avez été un témoin privilégié, mais vous recommandez le silence parce que ça ne changera rien? Bravo! Ça c’est toute une solution!

    • @ bottari
      La loi sur le harcèlement psychologique n’a pas encore 10 ans
      2004 et non 1994.
      Un des freins important à l’application de la loi, selon mon expérience ce sont nos grands syndicat.
      Quand l’avocat de la Grande CSN traite devant témoin la victime de “Capitaine Bonhomme”
      C’est pas sérieux justement. Un cas assez dépendu selon mon expérience ou les officiers syndicaux font trainer les choses et bousilles de différentes façons le traitement de la plainte pour harcèlement. Ceci c’est sans compter que la CSST refuse pratiquement systématiquement ce genre de dossier bref il y a encore du travail a faire pour réduire le harcèlement en milieu travail.

    • @Huma….vous avez raison elle fut adoptée en 2004. Pardonnez moi cette erreur.

      Jean Bottari

    • les politiciens nous volent , les bureaucrates nous volent , les policiers nous tabassent les pompiers se torturent les prêtres violent nos enfants , à qui peut on se fier de nos jours

    • Je pense que la cour est pleine à la ville de Montréal avec votre reportage. Déjà la CEIC, le reportage d’Enquête sur le SPVM et maintenant le Service de prévention des incendies…Que se passe-t-il à Montréal? Mafia, intimidation, mauvaise relation de travail, inquiétant, vraiment!!

    • dehors !!!Pierre Sigouin donner lui une promotion dans le grand nord avec RAMBO il devrait bien s’entendre … avec le poste important qu’il occupe ,l’intinidation et sa façon de faire n’a pas sa place dans notre société en 2013 c’est inacceptable!!!!!!!!!!!

    • Je me demande si on faisait une enquête sur les raisons de chaque suicide au Québec si on ne trouverait pas des histoires semblables. Toutes les femmes dans les milieux de femmes qui vivent avec la dépression, les épuisements professionels, les insultes dans l’enseignement, dans les hôpitaux. À moins que le suicide d’une femme ne soit que de sa faute et celle d’un macho à cause de la persécution dans son milieu de travail?

    • Contrairement à plusieurs, je respecte tout à fait le point de vue énoncé par phil301. D’entrée de jeu, ce qui est clair, c’est que l’intimidation est un geste à proscrire et dans certains cas, à condamner. Toutefois, plusieurs des commentaires émis me rappellent les chasses aux sorcières où l’on brûlait vives des personnes ayant été condamnées sur la place publique sans aucun procès.

      Il est indéniable que la fin tragique de M. Archambault est infiniment triste et sa famille vit une situation des plus difficiles.

      Or les pompiers dont vous parlez, car oui, ce n’est pas parce qu’un homme porte désormais une chemise blanche de cadre qu’il n’est plus un pompier, ont des familles eux aussi. Une seule facette est montrée dans les articles. Sans vouloir le nommer, un de ces chefs a sauvé de nombreuses vies humaines lors de sa carrière. Il a cumulé les honneurs pour des sauvetages extraordinaires, a risqué sa vie tellement de fois, grimpé les échelons un à un pour en arriver à être un haut placé du SIM. Qui parle du fait qu’à partir du jour où il est devenu cadre, il a commencé à recevoir des menaces de mort tous les jours, à son domicile. Des gestes de vandalisme, des appels terrifiants la nuit, des photos prises de ses enfants à l’école, des Noëls gâchés par un pompier qui faisait une gaffe et où il accourait pour l’aider. Parce que lorsque tu deviens un boss, tu deviens un traître aux yeux des pompiers. Tu fais partie des autres désormais. Ces hommes vivent également une intimidation constante, violente, sournoise. Et elle ne vient pas d’un individu, mais bien des centaines voire milliers de personnes portant l’uniforme. Leurs familles souffrent tout autant.

      Avant de condamner quelqu’un, pensons un instant aux victimes collatérales. Rien n’est blanc ou noir, tout est gris. Et avant de dire qu’ils ont eu la chance de s’exprimer par une demande d’entrevue, réfléchissons un instant. À lire vos commentaires, ils sont déjà coupables. Pourquoi tenter de se défendre vainement?

      Êtes-vous déjà entré dans une caserne? De pompiers ou de préventionnistes? Avez-vous vécu des années avec des intervenants du milieu de l’incendie? Mais évidemment, vous, assis devant votre ordinateur, vous avez nécessairement raison sur toute la ligne après avoir lu deux articles cette semaine.

      Mes plus sincères sympathies à la famille Archambault

    • @LilP.

      Oui moi depuis plus de 20 ans, et la dépeinte du pompier dont vous faîtes état,qui menace ses supérieurs quotidiennement est de mauvaise foi puisqu’on parle ici d’une situation en particulier et l’individu en question à été puni pour ses gestes. De plus, la personne impliquée dans tout cela n’en semble pas trop traumatisée puisqu’elle tolère que ses amis fassent vivre de vrais cauchemars à certains pompiers, beavo pour votre objectivité.

    • J’ai lu vos 2 chroniques… Et je ne comprends pas. Comment peut-on demeurer à l’emploi d’une entreprise où l’on subit ce genre de harcèlement, jusqu’à s’en rendre malade, jusqu’à en mourir? Il me semble qu’au pire le chômage est une meilleure option quand il est question de sa vie, non? Quelle tristesse…

    • ”La question est: comment se fait-il qu’il y ait autant de relations “incestueuses” à la ville de Montréal? Ailleurs aussi. Le népotisme serait un beau dossier à faire à La Presse. Comment les gens ont obtenu leurs emplois? Par mérite ou par la famille élargie?”- scotch

      J’ai un ami qui est col blanc pour la Ville de Montréal….et il est souvent désespéré de voir qu’il travaille avec des gens incompétents, qui ont parfois aucune connaissance de base sur le travail qui doit être fait ( et ils sont contremaîtres!). Pourquoi sont-ils là? Probablement, qu’ils sont le neveu d’un tel ou l’arrière petit cousin d’un autre…en tout cas, selon les dires de mon ami.

      Mon ami à d’ailleurs été victime d’intimidation ( c’est pourquoi je préfère garder son anonymat et ne pas dire pour quel service il travaille)…il a tenté de faire quelque chose…et l’intimidation à augmentée. Les ”bullies”ont même vandalisés à plusieurs reprises (graffitis du genre ”tapette”) le camion de la ville qu’il utilisait pour travailler….qu’est ce que ses supérieurs ont fait? Seulement nettoyer le camion (avec l’argent de nos taxes j’imagine). Selon ses propos l’intimidation à la Ville de Montréal est monnaie courante!

    • @petrol ; C’est quand même étonnant de voir que lorsqu’on parle du fait qu’un cadre se fait intimider, c’est manquer d’objectivité parce que ce serait un cas isolé, mais lorsqu’on détruit M. Sigouin pour ses agissements envers un employé, alors là, tous les cadres qui connaissent M. Sigouin sont nécessairement aussi mauvais que lui. Deux poids deux mesures.

      Intimidier, c’est aussi grave si c’est fait par un cadre que par un employé. Le malheur n’est pas un match comparatif.

    • A vivacora: Le chomage? Si tu quittes ton emploi de ton plein gré, tu n’as pas de chômage.

      Tu peux avancer que tu l’as quitté pour harcèlement. Mais, vont-ils te croire? Si les patrons sont sur leurs nuages roses et ne veulent pas admettre qu’harcèlement il y a eu.

    • @LilP

      D’accord avec vous, reste que M.Sigouin est en position d’autorité et est toujours en poste, M.Archambault s’est enlevé la vie.

    • Nos placards sont bondés de victimes, c’est ce que j’appelle le silence des agneaux. Notre vie est parsemée de petites lâchetés ordinaires.

    • Attention, il na faut traiter d’une situation et d’une seule, celle dont fait état M. Lagacé.
      Peu importe la copuleur de chemise, appellons les chjoses par leur nom. Effectivement que des cadres puissent être victimes de harèlement, tat par du personnel syndiqué que par du personnel cadre, et vice-versa.
      Aucune intimidation et aucun harcèlement ne devrait être toléré. Croire que tout va se régler seul c’est une grave erreur.
      Dans le cas qui nous est raconté il s’agit d’une sitaution qui semble claire, unanime. Si on se fie aux règles journalisates, M. Lagacé en connait surement beaucoup plus qu’il nous en fait état !!!!!

      Pourra t’il prendre connaissance du fameux rapport que personnes ne semble avoir lu ?????

    • Bravo Patrick! Il faut oser parler de harcèlement, c’est la première étape! J’espère que plusieurs personnes se questionneront davantage sur le sujet dans une vision systémique du problème. Sigouin est responsable de ses attitudes d’intimidation mais c’est plus complexe que cela.

    • @ratonlaveur, quelle naïveté? Parler de sujets tabous est courageux. Vous en avez été un témoin privilégié, mais vous recommandez le silence parce que ça ne changera rien? Bravo! Ça c’est toute une solution!
      _______________

      Vous n’avez rien compris. Je n’ai pas été un “témoin privilégie” mais bien un acteur malgré moi. Et je ne recommande pas le silence. Ce que je dis, c’est que toutes tes énergies sont consacrées à juste survivre et te protéger.

      Je me suis retrouvé, bien malgré moi, au banc des accusés. Et les accusateurs étaient les patrons nimbés de leur auréole de bien-pensants et de redresseurs de torts. Dans mon cas, et dans celui de tous ceux et celles que je représente, l’accusé ne peut en aucune façon avoir accès aux sources et aux faits qui ont conduit à sa mise en accusation. La confrontation des présumées victimes est également impossible puisqu’elle peut être considérée comme de l’intimidation et même comme une autre forme de violence à leur égard. De plus, même la Loi d’accès à l’information ne peut être invoquée. Tout dépend du statut de l’accusé. Or, dans le domaine médical, il faut faire partie de l’ordre des médecins et dentistes pour avoir droit à cet accès. La personne ainsi mise en accusation n’a donc aucun recours légal et ne peut même pas contester la procédure imparfaite ayant conduit à son accusation.

      C’est plus complexe que vous ne le pensez et, tout ce temps, vous avez à gérer vos émotions et à continuer votre travail de façon impeccable tout en étant démoli à un point que vous ne pouvez même pas imaginer. Et, tout ce temps, vous ne comprenez pas ce qui vous a conduit à de telles accusations et comment les preuves ont été recueillies contre vous. J’ai découvert le pot aux roses et la façon dont on m’avait piégé. Mais sans pouvoir l’utiliser autrement que par le biais puisque ces informations m’étaient interdites. J’ai pu reconstituer toute l’histoire et voir comment on avait bâti le canevas. Je ne me suis pas tu. J’ai brassé la cage autant que faire se peut tout en me protégeant car je n’avais pas le choix. Il y a des batailles qu’on sait perdues d’avance et dans lesquelles on ne peut s’engager quand on en connaît l’issue. Je me suis donc employé à limiter les dégâts et à faire en sorte que le principal responsable soit mis hors d’état de nuire. Sur ce point, j’ai réussi et c’était le principal objectif. L’autre étant de sauver ma peau et celle de ma famille.

      Vous n’y connaissez rien et c’est facile de blâmer quand on observe de l’extérieur. C’est tellement facile. Aussi facile qu’il l’a été de me condamner sans même suivre un processus rigoureux. Car, si cela avait été fait, les choses auraient été différentes Sur mes 4 supposées victimes, l’une était de bonne foi et ne pouvait savoir que je n’étais pas responsable des faits qu’elle m’a reprochés, l’autre a eu une mauvaise perception des faits et la dernière a carrément menti et entraîné les autres à sa suite. La dernière n’a jamais voulu porter plainte car elle savait fort bien que les faits étaient faux. D’autres se sont plaintes à sa place ce qui était déjà en soi questionnable.

      En résumé, tout ça était parti d’une bonne intention de départ i.e. préserver une certaine clientèle vulnérable des abus du personnel à leur égard. Intention très louable en effet mais, pour arriver à l’effet escompté, la démarche se doit d’être faite dans les rêgles de l’art. Ce qui n’est pas le cas et produit des victimes collatérales complètement innocentes et percues comme des bourreaux.

      Monsieur Lagacé devrait se pencher sur ce que se passe dans les hôpitaux. Et j’ai un solide témoignage à apporter. Et je suis mieux d’avoir survécu que d’avoir baissé les bras. De toute évidence, j’étais la personne à abattre mais savez-vous ce qui m’a le plus dégoûté? C’est qu’on n’hésite pas à compromettre d’autres personnes totalement innocentes parce que je ne travaillais jamais seul. Pour m’atteindre, il fallait aussi en attaquer d’autres par la bande. Ça m’a écoeuré au-delà de tout. Mais, par dessus tout ça, l’effet a été de souder encore plus l’équipe de soir et de nuit qui a pu contrer le faux accusateur. Officiellement, rien n’a transpiré mais officieusement l’accusateur a été retiré du plancher et muté à un travail solitaire et poussé dans les cordes. Je n’ai eu droit à aucune excuse ni réparation mais le but était atteint et j’en suis sorti plus fort et plus digne. Et toute l’histoire a été racontée en haut lieu et au directeur de l’établissement en question.

      Et vous allez encore dire que je n’ai rien fait ou que je suggère de se taire? Je me suis battu pendant des années pour pouvoir me faire entendre, pour soutirer des renseignements, j’ai monté un grief et j’ai constaté la couardise de mon syndicat. Vous ne savez pas de quoi vous parlez. Vous n’avez aucune idée du cauchemar que ça représente et de la force qu’il faut pour passer au travers. Et ce n’est pas à vous de me juger.

    • @vivacora ’ai lu vos 2 chroniques… Et je ne comprends pas. Comment peut-on demeurer à l’emploi d’une entreprise où l’on subit ce genre de harcèlement, jusqu’à s’en rendre malade, jusqu’à en mourir? Il me semble qu’au pire le chômage est une meilleure option quand il est question de sa vie, non? Quelle tristesse…

      ça dépend jusqu’à quel point on est endetté j imagine

    • Le bullying qui perdure après l’adolescence, ce n’est plus, si ça l’a jamais été, de l’inconscience; c’est l’inhumanité et de la méchanceté, du sadisme et du vice.

    • 21h30 De l’inhumanité.

    • @vivacora 13h44 ” Il me semble qu’au pire le chômage est une meilleure option quand il est question de sa vie, non?” Il faut bien manger et payer l’hypothèque, etc.

    • Le site nodiffamation.com fut conçu pour sauver des vies suite au suicide d’une victime de cyber intimidation/diffamation.

    • @ respectable (nodiffamation.com, Moshé Lévis, Shlomo, etc.,)

      ”Le site nodiffamation.com fut conçu pour sauver des vies suite au suicide d’une victime de cyber intimidation/diffamation.”

      Ce en y tenant des propos mensonger et en y diffamant certains dont M. Hétu. Belle façon de combattre la diffamation.

      G.Duquette

    • @trash “Je lis votre phrase et je me demande pourquoi je pense à Jean Charest!”

      Comment oublier que des qualificatifs peu élogieux pleuvaient sur les blogues, dans les médias et j’ai même entendu notre primeur nationale le traiter de menteur en pleine émission de Larocque-Lapierre sans qu’aucune étique n’en décèle l’effet pervers. Allez demander ensuite un projet pour contrer le harcèlement dans les écoles, dans les familles, dans les lieux de travail, si nous, comme québécois, acceptons que tant de mépris exprime notre TRANSPARENCE sacrée. “La bouche parle de l’abondance du coeur”.

    • Pierre Sigouin n’est pas plus intimidant que Denise Filiatrault. Ça 20 ans que les agents de prévention au SIM se plaignent. Ce service d’inspection devrait être privatisé. J’ai vécu la froideur du Chef Dubeau dans ce poste pendant 7 ans avant de quitter cet emploi syndiqué. J’ai été un des premiers à partir du bureau de la prévention, à 29 ans mariés avec trois beaux enfants… bye bye. J’ai décidé que ce n’était pas pour moi ce système ou il est permis d’être paresseux, faire le 1/3 des heures pour lesquels j’étais payé. J’allais m’entrainer ou j’allais au cinéma sur les heures de la job pour ne pas tomber malade d’ennuie. Vous savez vous pourquoi les agents ne ce plaignait pas de leurs malheurs ? Parce que la plupart des agents ont quelques choses à ce reprocher. Pas facile aller voir le boss pour lui dire que tu n’es pas content de la façon dont il te traite quand tu ne fais pas ta job. Quelques autres ont décidés de quitter, plusieurs autres ce sont fait transférer de service.
      Faudrait peut-être changer de clou avant d’avoir une autre famille en deuil. Pierre Sigouin est un être inoffensif au langage coloré tout comme Denise Filiatrault. Et, il paye trop cher présentement pour les quelques erreurs qu’il s’est avoués. C’est tout le système de la fonction public qui est malade selon moi. Je pense que Stéphane, avec qui j’suis allé à l’école et avec qui j’ai travaillé, voulait laisser un message, mais un message à toute la fonction publique !
      Robert Auger

    • J`ai travaille aux travaux publics d` une certaine ville entre quebec et montreal sur le bord de la 20 . Climat de travail pourri , le directeur restait dans son bureau les yeux fermes et laissaient les contremaitres faire la loi . Maintenant j`ai un autre emploi ou le respect existe et cela vaux plus qu`un bon salaire.

    • C réconfortant pour les femmes qui vivent le bitchage de femmes pour des salaires de crève-faim. Ou les profs au secondaire qui se font insulter, écoeurer, niaiser pour 35,000 $ par année.

    • Je vais me faire l’avocate du diable. Tous ces gens avec des sécurités d’emploi, de très bons salaires, des programmes d’aide aux employéEs n’ont pas les moyens de se payer des psys? Turcotte-Gaston, au lieu de se payer des entraîneurs pour perdre sa graisse et un coach de vie. Pourquoi pas un vrai professionnel comme eux? Je dis ça de même. Au lieu de cultiver son image, cultivez votre cerveau. Lol

    • scotch

      2 mars 2013
      08h42
      Je vais me faire l’avocate du diable. Tous ces gens avec des sécurités d’emploi, de très bons salaires, des programmes d’aide aux employéEs n’ont pas les moyens de se payer des psys? Turcotte-Gaston, au lieu de se payer des entraîneurs pour perdre sa graisse et un coach de vie. Pourquoi pas un vrai professionnel comme eux? Je dis ça de même. Au lieu de cultiver son image, cultivez votre cerveau. Lol
      *******
      Je ne suis pas votre raisonnement. C’est quoi le rapport Turcotte-Gaston dans le présent dossier? C’est complètement autre chose. Le seul rapport c’est que l’événement s’est soldé par la mort de quelqu’un, en tout cas à mon point de vue! Mais je ne détiens pas la science infuse, peut-être avez-vous une explication à nous donner…

      De nos jours, la plupart des employeurs ont des programmes d’aide aux employés qui prévoient entre 6 et 12 séances de psy gratuites pour l’employé en problème. S’ils ont ces programmes, c’est dire qu’ils ont également l’assurance collective, donc les frais du psy sont remboursés en partie. Il y a toujours moyen de trouver des sous pour s’aider à se sortir de la façon dont on vit une situation malsaine pour nous, quelle qu’elle soit, mais encore faut-il qu’une bonne âme, un grand coeur, ose nous dire qu’on en aurait vraiment besoin, que ce serait peut-être bon pour nous de consulter. Quand on est pris à temps, il y a moyen d’en survivre.

    • Faites-donc une histoire sur le haut taux de séparations au SPVM à cause de leur horaire “d’enfer”. Là on va brailler. Des enfants qui ne voient jamais leurs parents = future délinquance. Lol

    • je trouve cette histoire révoltante….les gouvernements devraient modifier le code du travail pour tenir compte des abus et que les patrons pourraient être tenu responsable de meurtre au second ou 3ieme degre ou de man slaughter…là les comportements changeraient…
      vous savez dans ma logique à moi spychologiquement ils ont tue cet homme……
      voilà la vérité et il devrait en être tenu responsable….

    • Les ”pas-lus”
      Est-ce un virus qui circule a la ville de Montréal?
      Le ”rapport” je ne l’ai pas lu, on entend ça a la commission Charbonneau de la part de dirigeants de la ville et maintenant,le directeur du SIM, Serge Tremblay, ne l’a pas lu.
      Les ”pas-lus” ( nouvelle appellation des dirigeants ou cadre a la ville).
      En passant citoyens de Montréal, la culture de ”boulé” ça commence dans la cour d’école et ça continu dans les services gouvernementaux. Quand un peuple a peueueuere de perdre sa ”job, sa pension de vieillesse ,ses rocheuses.

    • Merci de ces articles si touchants!
      Merci d’avoir le cœur et le courage de dénoncer ces abus de pouvoir!
      Vous faites un travail important et vous le faites bien!
      Vous nous faites avancer comme personne humaine en nous faisant voir ces tristes réalités!
      Bravo! Quel plaisir de vous lire!
      Lucille

    • Quoi ?? M Proteau directeur général de L’École des pompiers ?? pour leur enseigner à tous comment devenir comme eux ?? on en a pas finit avc ce genre d,histoire alors. Toute la procaine génération de pompiers seront sur ce moule !!

      Belle façon de se sauver du bateau qui coule !!! SergeTremblay est il vraiment président du conseil de l’école ?? Est ce qu’il etait sur le comite pour re sélectionner sont numéro 2 ???

      Pitoyable !!!!! Quand seul le pouvoir guide les actins,, vraiment pitoyable.

    • Félicitation M Lagacé. Sans doute que beaucoup de monde au SIM souhaitait voir cette situation être dénoncée au grand jour.

      Combien de bonnes personnes ont eu leur carrière sinon une partie de leur vie brisée, sans pour autant poser une geste aussi percutant que celui de M Archambault. ?

      Les dommages sont probablement aussi importants, les conséquences sans doute moindre que celles pour la famille Archambault. Le SIM s’est il privé de grands talents au fil des ans afin de laiser place à cette forme de gestion qui semble écraser ce qui lui fait de l’ombre. ca me rappelle une certaine histoire, celle pou on éliminait des gens, simplement parce que ces gens étaient dune autre religion, d’une autre façcon de penser, d’un autre groupe. Bref, y aurait il aussi de barbarie ici qu’on en retrouve ailleurs sur la planète ??

      M. Applebaum, vous avec un autre ménage à faire pour être conséquent avec votre message et démontrer que vous désirez faire le ménage. Ne rien faire voudrait dire que vous êtes d’Accord avec cela.

      Imaginez !!!!, M. Tremblay dit ne pas avoir lu le rapport. Pourquoi, par manque d,intérêt réel ? Car quil ne dise pas quil ne l’as pas eu au moins !!!! Si le rappot n,avait pas été ausi accablant, il se serait empressé de le brandir aux médias !!!

      Pas lu le rapport ???? P Sigouin est suspendu pour 2 mois et demi ??? qui l’as suspendu ???
      Si S Tremblay n’est pas au courant du conenu du rapport, pourquoi dit il qu’il n’est maintenant plus l’ami de P SIgouin. Pourquoi briser une amitié de si longue date ?? Pourquoi renoncer à voir son ou sa filleule ? ‘Nest ce pas un lien qui est censé être très fort.

      Pour briser un tel lien tel qu’il est prétendu, c’est qu’il y a dans ce rapport des faits qui sont reprochés et qui font en sorte que les comportements de certaines pesonnes contribuent à faire couler le capitaine avec son bateau !!! C,est ça qui fait mal.

      La famille Archambault vit une peine d’amour, M. Tremblay vit une peine d’amour PROPRE !

    • Employée civile au SPVM, j’ai acheminé une plainte au Service du capital humain de la Ville de Montréal il y a un an, pendant un arrêt maladie. Cet arrêt faisait suite à une année de travail dans un service disfonctionnel, à l’atmosphère très toxique, où j’ai subi harcèlement et ostracisme devant un patron indifférent. Le pauvre petit, la gestion de personnel, c’était pas sa matière forte.

      La personne chargée de mon dossier au Service du capital humain a rencontré 2 patrons, une collègue hostile mais n’a pas jugé bon de me rencontrer, moi, la plaignante, avant de fermer le dossier. Son verdict : c’était moi qui n’était pas à la bonne place dans ce service. Ma plainte, qui mettait en cause le patron et sa gestion, avait aussi été officiellement transformée par cette dame en plainte contre une collègue. (?)

      Devant cet étrange processus d’enquête, j’ai écrit à une de ses supérieures. Je n’ai reçu ni réponse, ni même un accusé de réception. Le syndicat ? Il n’a pas bougé. Il est vrai que je n’avais pas un statut de permanente. Le syndicat n’en a rien à cirer d’une simple employée occasionnelle.

      J’ai quitté le SPVM, dégoûtée par ce qui j’y ai vu et vécu. Laissant plus de 10 ans d’ancienneté (Ville et SPVM conjugués). Mais je me questionne encore. À quoi sert ce satané Service du capital humain chargé de nous venir en aide ? À protéger les patrons et le système ? En conclusion, le service dans lequel je travaillais a été dissous 6 mois après ma plainte… Et le patron n’en est plus un… Fini les employés qui surfent sur Internet pour magasiner une voiture, dorment en ronflant les 2 premières heures de la journée et se maquillent, payés par les deniers publics. C’est au moins ça de gagné.

    • Je suis tout à fait d’accord avec l’exposition du harcèlement psychologique au travail. J’ai cependant un malaise sur l’acharnement de personnaliser les articles. Le sujet est très pertinent et actuel. Mais pourquoi je sent que vous faites de l’intimidation aussi en martelant sur les personnages de votre histoire? Est-ce que vous sentirez être un justicier si les méchants de vos articles se suicides aussi? Je ne veux surtout prendre la part des boureaux (bully). Mais je ne veux pas en devenir un non plus. La vengeance est un poison. J’ai aussi aimé les héros de films qui vengent l’honneur des victimes….mais j’ai jamais vu un de ses justiciers heureux…

    • Monsieur Lagacé, mon frère est pompier a la Ville de Montréal….mille mercis pour vos articles, souhaitons qu’ils servent à faire changer les choses et faire tomber ces chefs incompétents et non digne de l’être ….merci !!

    • Moi j’y ai goûté l’année passé. Et je travaille pour un….syndicat!

    • Les pompiers travaillent en équipe (pour Phil031) et encore, certains ont des tâches que tous ne partagent pas, mais ici (M. Archambault), le principal intéressé était préventionniste. Évitons quand même de tout confondre. (et c’est vrai qu’entre pompiers ça se serait réglé dans le stationnement sans devenir un évènement de notoriété publique)

    • Non mais serieusememt combien d entre vous etes pompier a mtl….

      Ils n y a pas de place pour ce type de comportement dans la société aujourd hui ces cher les pompiers mais demain ?
      Ça n est pas acceptable, ils faut dénoncer c est agissement et ne jamais ce taire …sinon ces la même chose que d approuver…

    • On parle beaucoup de déficit d’attention, d’anxitété et de différents troubles obsessifs. Plusieurs personnes/journalistes devraient regarder du côté des troubles Narcissiques (DSM) et des impacts destructeurs dans nos sociétés et nos vies personnelles.

      Elles verraient peut-être que ce genre de personne, parfois même conjoint/conjointe (pas seulement collègue ou patron) peuvent pratiquement en tuer/rendre malade sournoisement d’autres….(sujet tabou)

      Peut-être que la fibromyalgie est une conséquence de vivre avec des narcissiques ?

      Qu’est-ce que le trouble de personnalité narcissique? (Définition, critères)
      Soumis par Gestion le 7 octobre 2005 Trouble de la personnalité narcissiqueNarcissismeTroubles de la personnalité
      Voici les critères du DSM IV (1) pour le diagnostic du trouble de personnalité narcissique:

      Mode général de fantaisies ou de comportements grandioses, de besoin d’être admiré et de manque d’empathie qui apparaissent au début de l’âge adulte et sont présents dans des contextes divers, comme en témoignent au moins 5 des manfestations suivantes:

      1. Le sujet a un sens grandiose de sa propre importance (p. ex., surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport)

      2. est absorbé par des fantaisies de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou d’amour idéal

      3. pense être “spécial” et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau

      4. besoin excessif d’être admiré

      5. pense que tout lui est dû: s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits

      6. exploite l’autre dans les relations interpersonnelles: utilise autrui pour parvenir à ses propres fins

      7. manque d’empathie: n’est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui

      8. envie souvent les autres, et croit que les autres l’envient

      9. fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains

    • Moi aussi. Hier congédiement. J’ai refusé de poser des gestes illégaux et de fermer les yeux totalement. Scandale? Je suis a la Prot. Jeunesse. Je croyais avoir tout vu. Non. La direction est sous enquête mais congédie au plus vite ceux qui ne se plient pas à ses exigences. J’ai perdu espoir totalement. Dénoncer tue aussi. Je vais tout perdre. 50 ans…wow… et que j’en ai vu… trop, trop trop.

    • ..@Qui vous voulez.

      Vous avez vu la raclée carabinée que Berrof a administrée à son collègue batteur de femme, hier soir dans 19-2? Et il a ajouté que la prochaine fois, ça serait avec un «crow bar» et que ça serait la dernière?

      C’est drôle. Après ça le cave a dit à sa femme qu’il acceptait de divorcer. Je pense qu’il a compris le message. Me semble que dans certains cas, il n’y a que ce seul type de recours qui marche vraiment.

    • Ici ont parle de la Ville de Montréal, alors imaginé ce qui peut se vivre dans d’autre ville au Québec. Pour avoir déjà vécu un cas similaire, certaine personne (comme moi d’ailleur) décide simplement de tirer la plug et d’aller faire son travail ailleur… vous seriez surpris de savoir combien il y en au Québec, qui on vécu de près ou de loin, une forme d’harcèlement au travail dans le milieu de l’incendie.

    • Monsieur Lagacé, votre article d’aujourd,hui sur Céline Galipeau m’a fait bien rire. Vous avez fait une série d’interview avec des politiciens vla pas si longtemps et vous n’avez posé que des questions faciles.. Tous les journalistes au québec ou presque sont complaisant sauf a CHOIX, il n’ont pas peur de poser les vrais questions.

    • Bravo! Pour votre chonique l’hommerie.
      Vous avez dénoncé, simplement et sans équivoque un patron odieu et la banalisation qui accompagne les comportements et les dégâts dont sont responsables ces types de patron.
      Ces patrons entretiennent des atmoshpères toxiques au travail ou quelques personnes se suicident, d’autres de plus en plus nombreuses portent plaintes officiellement. Un grand nombre se rend au burn out, est stressé au-delà du soutenable, est en congé pour fatigue extrême.
      Tout cela m’a amené à écrire un livre pour aider les victimes. Pour qu’elles échappent à 3 pièges qui les guettent: la culpabilité, la solitude, l’impuissance. Elles sont entre 250 et 300,000 au Québec!
      Ce livre n’est pas une charge contre les patrons même si son titre peut le laisser penser, Les patrons mangeurs de chair, chez Isabelle Quentin.
      En osant faire de la place à cette problématique dans l’information publique, vous aidez à faire voir cette réalité, première et nécessaire étape pour changer les choses.
      Il nous sera extrêmement difficile d’améliorer notre productivité si on ne s’attaque pas à la violence psychologique exercée par ces patrons toxiques dans nos organisations. Aucun milieu de lui échappe.
      Merci de le faire.

    • Après votre interview de GND, pourquoi pas une entrevue d’Arielle. C’est quand même épouvantable ce qu’on lui a fait au nom de la pensée unique qui domine la gauche GND:

      http://www.journaldemontreal.com/2013/03/02/ma-generation-me-hait

    • Ça s’appelle LE SYNDROME DU VAMPIRE ÉNERGÉTIQUE. Ils se nourrissent en vidant leurs victimes d’énergie et par la suite ils se sentent mieux. Par voie verbale, gestuelle ou tactile (ex.: met sa main sur ton épaule). C’est évident en se rendant compte que ce genre de personnes ne tombent à peu-près jamais malades, sont toujours pleins d’énergie, et chaque fois après leur passage ou interaction avec les collègues, ils vont très bien et ses collègues se sentent exsanguinés et vidés d’énergie.
      Allez sur l’internet et cherchez ce que les employeurs sont sensés de faire aux employés-problèmes. Prenez votre courage et faites cela à vos BULLIES. Bref, les battre avec leurs propres armes. Mais pas de violence physique ou verbale, cela fera du mal plutôt à vous. Le calme les déstabilise.
      Surtout, ne perdez pas votre estime de soi et la confiance en vous mêmes. Affichez votre c.v. sur votre mur pour vous rappeler en tout moment votre valeur professionnelle que personne ne peut ignorer.
      Oui, on peut les battre avec leurs propres armes.

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