Ma chronique de samedi, Comment faire rire un écolo, est un hommage déguisé à Comment guérir un fanatique, d’Amos Oz, cité dans ladite chronique. J’y explique comment une chronique sur le compostage m’a valu une volée de bois vert (!) de la part de gens passionnés par le compostage et qui y voient une façon — chaque petit geste compte — de sauver la planète.
Il y a longtemps que j’écris des chroniques dans le journal, mais à chaque fois que je me risque à monter sur la planche de surf de l’hyperbole pour glisser sur la vague de l’ironie, je suis conscient des risques de ne pas être compris. Dans ma chronique de samedi, je mets le blâme sur ceux qui ont mal compris. Mais j’oublie commodément la responsabilité qui est mienne : quand l’ironie passe mal, le problème est bien souvent situé dans la prose de celui qui écrit, pas dans les yeux de celui qui lit. Et un professeur de philo au cégep de Drummondville, Robin Richard-Campeau, a délicatement souligné cela, dans un courriel envoyé hier :
Lorsque j’ai lu votre chronique dénigrant le compost, je me suis spontanément dit « oups, il l’a échappé celle-là ! » La plupart du temps, votre jugement et votre perspective sont éclairants. Parfois, et c’est normal, il me semble y avoir lieu à en discuter, à en débattre. C’est d’ailleurs, dans les limites d’une certaine qualité et d’évitement de la démagogie, votre rôle de stimuler la réflexion des lecteurs. Ce n’est pas le cas du texte sur le compost. Cette fois-là, votre jugement s’est égaré et votre perspective n’a rien éclairé puisque vous étiez vous-même éteint ce jour-là.
Il n’y a pas là de quoi en faire une drame. D’ailleurs, si je me permets de vous le dire, c’est parce que je vous ai deux fois plutôt qu’une vu (lu et entendu) prétexter un jeu littéraire ou une stratégie faussement anti-compost que, je le répète, je n’ai guère pu déceler en lisant et relisant votre papier initial.
Je vous suggère de simplement, sans défense de principe ou auto-apologie, fait acte de contrition, avouer avoir eu le cerveau à « off » et passer à autre chose, soit votre travail que vous faites fort bien à la télé, la radio ou dans le journal.
Et je dois dire que je suis tout à fait d’accord avec vous, professeur Richard-Campeau: la plupart du temps, mon jugement et ma perspective sont éclairants…
Blague à part, je prends note. Je vais ajouter des points d’exclamation, à l’avenir, pour être sûr d’être compris.
Dans cette chronique, j’évoque François Croteau, hipster et progressiste maire de l’arrondissement de RoPePa (le diminutif largement accepté pour Rosemont-Petite-Patrie). Puis je tombe sur ce papier de Fabrice de Pierrebourg touchant la proximité de Vision Montréal (son ancien parti, avant sa défection pour Projet Montréal) et tout un aréopage de chercheurs de contrats zé permis municipaux dans le cadre de ce qu’on peut qualifier de financement sectoriel… Et je me dis qu’en plus d’être hipster et progressiste, Croteau a en plus des principes.
Maintenant, s’il peut faire en sorte que la rue Saint-Hubert cesse d’être bloquée pour fins de soldes de guenilles à tout bout de champ, l’été, il sera presque parfait…

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horsjeu
12 novembre 2012
09h53
Le compost, habitude scandinave depuis des décennies, est maintenant révolue!
La Suède récupère tout et en fait du biogaz pour les transports en commun. Même les égouts sont récupérés et transformer en biogaz….
Montréal pourrait suivre cette voie car, avouons-le le recyclage, la récupération et le compostage à Montréal, c’est une chimère…..
La stratégie du “petit geste peut sauver la planète” et “chaque petit geste” compte est un fiasco. Tant que les grosses entreprises et les gros pollueurs ne seront pas les têtes de file dans ce domaine, tout ça ne sera que des coups d’épée dans l’eau….
à Montréal, le recyclage se fait, se fait pas, pas ici, mais là-bas un peu…. ramassons tout en vrac et transformons le tout en biogaz, comme en Suède. Il y a des millions en revenus dans les poubelles et les égouts!! Les transports en commun en profiteraient, réduisant leur dépendance au pétrole….
évidemment ça n’empêchera pas la surconsommation des Québécois qui sont des chefs de file mondiaux….
j’espère que vous appréciez les points d’exclamation!!!….
nathalie67
12 novembre 2012
11h53
Je ne dois pas être très écolo car j’ai bien ri avec la conclusion de votre article sur l’écrasement des stands de Bixi et les sushis de blanchon le jeudi soir. Me semble que l’ironie était flagrante partout dans l’article également. Bref, on n’a pas tous le même niveau de compréhension de l’humour écrit…
bob_le_moche
12 novembre 2012
11h54
Vous ne trouvez pas ça paradoxal d’affirmer que vous êtes progressiste en autant que rien ne change?
PierrePerronCyrano
12 novembre 2012
12h21
Incroyable! J’ai cru lire une opinion ou un état d’âme et je réalise que j’ai lu un passage de l’évangile.
Avec un tel pouvoir, je te suggère, Patrick, d’écrire qu’il ne faut pas utiliser les commentaires des chroniques pour diffuser ses frustrations. Quoique, si la RAMQ l’ajoute à ses thérapies admissibles à un remboursement, je changerai peut-être d’idée…
Pierre Perron
jutamat
12 novembre 2012
12h25
@bob_le_moche
En voila un bel exemple d’ironie! C’est la preuve qu’on n’a pas besoin de
mettre des symboles de sourirs a chaque fois qu’on en fait :-)
Quoique sur certains bloques…
jole19
12 novembre 2012
12h25
Salut Patrick,
Je vis à Sherbrooke et depuis plus d’un an la collecte de déchets se fait aux 3 semaines. Le compost est ramsssé aux semaines. Ca se déroule assez bien. On s’habitue.
prof_mal_lunee
12 novembre 2012
12h28
Bonjour Patrick,
J’ai bien saisi l’ironie, mais si tu vivais à Sherbrooke tu verrais ce que c’est vraiment la Corée du Nord. Nous sommes, dans les faits, absolument obligés de composter: le ramassage des déchets (non compostables, non recyclables) se fait… une fois par MOIS. Oui oui, c’est bien vrai. Une fois par mois, l’hiver. L’été, c’est une fois toutes les 3 semaines. Alors peux-tu imaginer l’odeur, les mouches et l’insalubrité dans tes poubelles si tu ne compostes pas les déchets putrescibles?
Et en plus, le bac à compost, l’été c’est une fois par semaine, tu n’as pas idée de l’odeur épouvantable et des problèmes de vers blancs, de mouches à fruits, de mouches tout court, etc. Et si tu oublies de le mettre au chemin, ce n’est vraiment pas drôle… L’hiver, ils ramassent le compost une fois par MOIS. Évidemment ça sent moins, mais quand tu pognes une semaine en mars à 20 degrés comme l’an passé, tu as pas mal hâte que le ramassage mensuel arrive. Et après les fêtes, quand tu as reçu la parenté, ton bac à compost déborde, tes poubelles aussi, tu ne sais plus où les mettre! Et je ne te parle pas d’une famille de 5 personnes, avec un bébé aux couches…
La gestion des déchets est devenu une obsession des Sherbrookois. Mais que veux-tu, personne ne peut chialer, sinon tu es une méchante anti-environnement et tu fais juste de la résistance au changement.
mtlzoo
12 novembre 2012
12h28
Je dois dire que le débat sur le caractère ironique ou non de votre prose m’étonne. Lorsque j’ai lu votre chronique, l’ironie me sautait aux yeux. J’ai vu une manière amusante d’annoncer l’arrivée du compostage à la tribu de votre quartier. Certain ont remplacé la religion par l’écologie et ÇA c’est pas drôle.
moissy
12 novembre 2012
12h46
Moi aussi je suis progressiste. Ce qui veut dire que j’aime que les choses changent pour le mieux, pas juste pour changer. Un bac brun pour les déchets alimentaires? Ça devient pas un buffet à ciel ouvert pour les écureuils, chiens et chats errants, et toute la panoplie de rongeurs urbains? Dans mon arrondissement de Lasalle, la collecte des rebuts se fait 2 fois par semaines les mois d’été, 1 fois le reste de l’année, le recyclage en vrac dans un gros bac vert (fourni par l’arrondissement). Un camion passe même dans les rues le lundi pour ramasser les déchets encombrants (meubles usés gros morceaux de bois ou métal) sans qu’on ait à appeler la mairie. Mais j’espère qu’on n’en viendra jamais à laisser nos restes de table dans un bac. Si cela venait à être, je vous jure que je continuerais à mettre mes restes de table aux ordures. Un peu beaucoup dégueu la pomme pourrie mélangée à la sauce à spagatt moisie et le lait caillé.
dkca
12 novembre 2012
12h48
Patrick, vous connaissez la différence entre un écologiste et un terroriste ?
Hé bien, avec un terroriste, tu peux négocier.
( C’t’une jooooke !! )
fortress
12 novembre 2012
13h35
Ironie ou pas, jveux rien savoir du bac à compostage.. Non mais un moment donné calvaire
gl000001
12 novembre 2012
13h45
@horsjeu
Excellent. Ils pourraient subventionner l’installation des broyeurs à déchets dans les lavabos. Je sens une magouille avec des tinamis qui fabriquent des broyeurs qui s’en vient (ironie).
Sérieusement, ça enlèverait des camions qui marchent au diésel et au ralenti la moitié du temps. Et comme ils doivent revoir les égouts à bien des endroits, ils pourraient planifier un plus grand débit.
totoramix
12 novembre 2012
15h04
RoPePa (le diminutif largement accepté pour Rosemont-Petite-Patrie)
Non. J’habite Rosemont-La Petite-Patrie depuis six ans et j’y ai travaillé pratiquement les 20 dernières années et non, je n’ai jamais croisé quiconque parler de RoPePa.
C’est peut-être largement répandu…dans votre cercle d’ami…
gl000001
12 novembre 2012
15h42
@totoramix
Je me suis posé la même question que vous.
Ceux qui disent ça doivent être ceux qui mangent de la “piz” en buvant du “champ”. On a “pas rap” de ne pas connaitre ce diminutif. Ils “lol” bien de nous. ;-)
C’est comme HOMA. Personne ne dit ça dans Hochelaga-Maisonneuve. Peut-être juste les nouveaux.
mr5harvey
12 novembre 2012
15h49
Nous, à Oakville, Ontario, la collecte des déchets se fait aux deux semaines, 6 sacs max. L’année prochaine, ce sera 3 sac max. Tandis que le recyclage et le compost passe au semaine. Il faut juste prendre le tour de le faire. Le pire, je crois, c’est quand tu as un bébé. Les couches pleines, vous en faites quoi? Bien, ils le prennent aux deux semaines, comme le reste! (Beurk!!)
rog1947
12 novembre 2012
16h37
@mr5harvey
À lachenais le plus gros dépotoir du québec et peut-être du canada il fabrique de l’électricité,
avec les biogaz qui vienne des couches hi hi hi.
jppare
12 novembre 2012
17h07
Je l’avais lue, votre chronique, et pas une seconde je n’ai douté que vous y faisiez de l’humour. Mais le sens de l’humour est rarement le trait de caractère marquant de ceux et celles qui sont (plus ou moins) obnubilés par LA Cause qu’ils ont épousée, qu’il s’agisse de l’Écologie, du Féminisme, de l’Allaitement maternel, du Vélo en ville, de l’Achat chez nous, de la Lutte contre le cancer, et tutti quanti, la liste est longue… Personnellement, je les appelle les talibans de la rectitude politique et de la bien-pensance. Ces gens-là me font souvent penser à ces alcooliques qui troquent la bouteille pour une Puissance supérieure, comme eux ils ont absolument besoin de s’accrocher à quelque chose, et dans leur cas c’est à leur Cause Supérieure. Alors faut pas rigoler avec ça, à leurs yeux c’est un sacrilège comme une caricature de Mahomet pour les intégristes musulmans.
louis.wiriot@gmail.com
12 novembre 2012
17h22
prof_mal_lunee et autres brontosaure oui vous avez tout compris votre résistantce fait de vous des méchante anti-environnement et tu fais juste de la résistance au changement.
J’habite RPP il m’as fallu à peine 2 semaines pour changer ma routine déchet pis je suis ben content de mes concitoyens pour leurs pareticipation a ce qui est l’avenir. Cela dit Patriick j’ai bien aimé tes deux saute d’ironie pis oui moi aussi j’ai sacré un peu quand ont m’as oubligewr a participer mais bien vivre ses aussi pensé environnement.
missbt
12 novembre 2012
17h39
1- Lorsque vous faites de l’ironie, indiquez-le par une allusion toute simple, du genre : ‘C’est de l’ironie, évidemment’. Je ne crois pas que davantage de points d’exclamation clarifieront vos propos.
2- Des sushis de blanchons?! Vous auriez plutôt dû parler de sushis de thon rouge ou de bar du chili (espèces ultra menacées) et souligner que vous portiez un manteau, des gants, voire un ‘Cass’ de poils’ en fourrure de blanchons. On appelle ça de l’Ironie Réaliste.
3- C’est le fun la vente trottoir sur Saint-Hubert : Empruntez donc un autre chemin!
Charlesdegauche
12 novembre 2012
18h56
de plus tout le monde sait que les points d’exclamation sont produits dans les pays du tiers monde par des enfants dans des sweat shops
superlulu
12 novembre 2012
19h58
Je suis à côté de chez vous dans Villeray-St-Michel-Parc Extension. (ViMiex?).
Mon ex, dans RoPePA.
Je suis loin du compost pas à peu près.
Cet été lorsque j’ai vu qu’elle avait reçu un nouveau bac à rcyclage (avec couvercle SVP), j’en étais jaloux.
Je me suis dis mon tour s’en vient.
Un mois plus tard, je me présente à l’Éco-Centre pour remplacer mon bac détruit.
On me fait pour réponse qu’il n’y en aurait plus et que je dois me procurer des sacs de plastique à l’épicerie.
Après 3 courriels personnels à ma mairesse d’arrondissement, Annie Samson (demeurés sans réponses), j’ai réglé le problème.
Je vis seul et j’ai mes 2 petits une semaine sur 2. Il reste toujours de l’espace dans mes sacs à poubelle.
Bye Bye recyclage.
Je vais payer pour des sacs quand on me vole des millions de dollars en pots de vin?
Non merci!
Si au moins j’avais reçu un accusé de réception.
Si on me prête des sacs à composst, j’y mettrai mon recyclage. En attendant, je n’ai plus de bac à sortir ni à remonter en haut. Merci Mme Samson.
Charlesdegauche
12 novembre 2012
21h26
moi je suis dans VeLaLa
prof_mal_lunee
12 novembre 2012
21h38
louis.wiriot: j’ai rien contre le compost, je m’y étais mise par moi-même avant que la fréquence de collecte des déchets soit réduite de moitié. Mais ramasser les déchets aux 3 semaines en plein été, c’est carrément de l’insalubrité. Je vous invite à venir sentir mes poubelles pleines de couches, c’est super ragoûtant.
Pis dites-moi pas que j’ai juste à prendre des couches lavables. Y’a toujours ben un boutte, pis j’ai certainement pas besoin d’une heure de plus d’ouvrage par jour pour laver des couches!
fran6b
12 novembre 2012
23h31
Définition d’ironie dans mon Dixel de Robert :
- Manière de se moquer (de qqn ou qqch.) en disant le contraire de ce qu’on veut exprimer.
Il y a quelque chose qui m’échappe. M. Lagacé, vous êtes vraiment un fan fini du compostage, du “tous les petits gestes comptes” et des points d’exclamation ???
Est-ce que mon commentaire est ironique ?
Dans la surdose, on s’y perd. C’est pas mal comme ça dans toute.
Toute est dans toute comme disait l’autre…
legada
13 novembre 2012
05h49
Ce qui est triste, c’est qu’il faut faire de l’ironie pour souligner le fait que le compostage qui est une solution écologique très bien adaptée aux résidences dans un environnement très peu dense n’est pas adapté aux résidences dans un environnement dense comme Montréal. Est-ce qu’il faut expliquer que dans les maisons en rangée, il faut accumuler les déchets à l’arrière et ensuite les passer dans la maison pour les mettre sur la rue lors de la collecte. Souvent, l’été on perd des vers blanc dans la maison. C’est très hygiénique. Le compostage est une réduction aérobie des déchets qui a l’avantage d’être très simple et donc adapté lorsqu’on a beaucoup de terrain. La réduction anaérobie des déchets produit du méthane qui peut être utilisé dans le transport pour en bout de course produire la même quantité de CO2 que la réduction aérobie. On pourrait préconiser l’utilisation de broyeur a déchet pour utiliser le réseau d’égout pour transporter les déchets et les traites avec les boues de station d’épuration. On réduirait les collectes de déchets et on réduirait les risques sanitaires parce les déchets putrescibles ne feraient plus partie de la gestion des déchets collectés. Il faut un peu plus d’eau pour transporter ces déchets. On n’a qu’à utiliser l’eau qui sera économisée lorsqu’on mettra de l’ordre dans le système d’aqueduc qui est un véritable panier percé. En bref, trouvons des solutions réelles à nos problèmes selon les lieux où nous habitons et cessons de faire de l’idéologie, cela nous éviteras d’utiliser l’ironie pour souligner que selon le lieu où nous habitons les solutions doivent être différente. Daniel Legault
chtaboutte
13 novembre 2012
07h33
Wow!! Quelle belle perte de temps. Être obligé d’expliquer à quelques mals-engueulés qui n’ont pas passé leur 6e année en compréhension de texte ce qu’est l’ironie. C’est un bel exemple de la société québécoise, il y aura toujours une minorité qui s’exprime haut et fort qui ne comprendra jamais ce qu’on essaie de leur dire et ce, peu importe la façon qu’on essaiera de leur dire!!
Ça doit être la-même gang qui trouvait que la dernière question référendaire n’était pas assez claire!!!!
lagatta
13 novembre 2012
08h23
J’ai bien compris que c’était de l’ironie – je connaissais le billet d’Amos Oz. Cela dit, c’est également du bougonnage de beauf, du genre qui chiale contre les pistes cyclables.
Dire que les féministes, ou les écolos manquent d’humour, est non seulement un cliché cher à ceux qui profitent de l’ordre établi, c’est également carrément faux. J’ai fait parti du Monde à bicyclette aux années 1970, et nous nous sommes bien marrés avec Bob, Claire et les autres avec nos traversées du fleuve en Moïse et les Hébreux, les transports d’objets encombrants dans le métro et autres manifs spectacles.
Je pense que tu passes trop de temps avec Richard Martineau… (on pardonnera le tutoiement; je pense qu’il s’impose ici).
J’habite la Petite-Italie – personne ne dit RoPePa (j’imagine que c’est une farce). On habite Rosemont OU la Petite-Patrie. Idem Villeray, Parc-Ex ou St-Michel.
lalelaine
13 novembre 2012
13h18
Mon truc personnel: pour que l’ironie soit reconnue pour ce qu’elle est, il faut pousser vers l’extrême en exagérant de plus en plus, jusqu’à ce qu’une seule conclusion possible reste: que ce soit une blague.
Mais même là, il y aura toujours des gens qui ne verront pas la joke.
patlemay
14 novembre 2012
11h07
J’ai toujours pensé que la compréhension de l’humour, la capacité à voir le second degré, à lire entre les lignes étaient des signes d’intelligence.
Maintenant, faut savoir pour qui vous voulez écrire.
Expliquer ce billet était une mauvaise idée, selon moi.
fream
14 novembre 2012
12h32
@prof_mal_lunee
Je partage une maison à Sherbrooke avec 3 autres adultes et nous nous accommodons très bien de la fréquence de ramassage des déchets et du compost. Et encore, le calendrier de ramassage n’étant pas parfaitement intégré à notre métabolisme (pour paraphraser un autre internaute), il nous arrive de sauter des semaines et aucune catastrophe n’en a résulté jusqu’à maintenant. Et si par malheur un ver blanc ou un perce-oreille est suffisamment effronté pour se pointer le nez hors du bac, les oiseaux qui fréquentent l’arbre situé juste à côté en font leur collation.
Par contre pour la gestion des couches je ne peux me prononcer…
Je peux toutefois comprendre que cette approche ne soit pas nécessairement bien adaptée à la trame urbaine montréalaise, comme l’a bien expliqué @legada.
fream
14 novembre 2012
12h39
On peut réserver un espace dans le frigo ou le congélateur pour y mettre un petit bac à compost, puis vider son contenu dans le grand bac le jour du ramassage ou la veille. En prenant ce genre de précaution il est possible d’éviter que la maison soit envahie de mouches à fruits au cours de l’été.
- un écolo qui a quand même le sens de l’humour et qui apprécie modérément les points d’exclamation
doumguy
15 novembre 2012
08h55
fream le 14 novembre 2012 @ 12h32
“Par contre pour la gestion des couches je ne peux me prononcer…”
Pas de problême, suffit d’être patient, ça viendra…
Ce n’est pas de l’ironie, ce n’est pas du sarcasme, c’est de l’humoir noir ;-)
lebongout
18 novembre 2012
18h57
J’ai déja habité Rosemont pis personne dit RoPePa. C’est quoi cette histoire là?
DenisPlante
19 novembre 2012
12h53
Ne touchez pas à l’ironie.
Sans elle, qu’aurait dit Platon de Socrate ? Sans oublier qu’elle est la mère de plusieurs inventions mais je ne suis pas ici pour parler 1: de la fatwa et 2: du gilet pare-balles.
De plus, sans elle, mes ennemis souffriraient de ne pas me connaître….
Alors fasse que les regrets ne chassent pas ce penchant, ô dangereux Rushdi, et qu’il demeure dans votre couvoir.
DenisPlante
19 novembre 2012
13h00
Pourquoi les gens tempêtent-ils autant contre les asticots, ces petites mouches en devenir de nos bacs à compost?
Le Dr House s’en est servi pour bouffer le pue d’une terrible infection…