Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Lundi 23 avril 2012 | Mise en ligne à 10h33 | Commenter Commentaires (114)

    La CLASSE : gagner ou avoir raison…

    Michèle Ouimet avait lucidement décrit la stratégie de Québec, la semaine dernière :

    Mais oui, la violence est terrible, toute société démocratique doit la dénoncer. J’en suis. Mais exiger un acte de foi antiviolence de la part des étudiants ne fait qu’enliser – pour ne pas dire dévier – le débat. On est passé d’un vrai débat à un faux débat. Comme si la maison était en flammes et qu’on exigeait des sinistrés qu’ils dénoncent le feu avant d’éteindre le brasier.

    C’était aussi un piège pour le mouvement étudiant, visant à le diviser. Visant à créer un autre front dans la bataille entre Québec et les militants. Québec a gagné ce débat-là. C’est l’fun, la démocratie directe. Mais c’est long. Line Beauchamp a eu tout le temps d’asseoir dans l’imaginaire collectif l’importance supposément capitale de la condamnation de la violence, ces derniers jours, jusqu’à l’assemblée de la CLASSE de dimanche.

    La CLASSE, dans ce débat sur la violence, s’est comportée comme un caricature de militants de gauche : elle préfère avoir raison que gagner.

    Non, la violence, ce n’est pas que des claques sur la gueule. Il y a la violence systémique, qui s’articule de plein de façons, partout, c’est vrai. Mais les militants de la CLASSE, avec leur résolution qui joue sur les mots, ont voulu avoir raison en dénonçant la violence du système, la violence des flics. Sauf que ce faisant, ils sont tombés dans le panneau de Québec. Ils ont cru que c’était un débat important. S’ils avaient voulu gagner, ils auraient adopté une résolution claire et auraient pu regagner l’avantage, en forçant la ministre de l’Éducation à les intégrer aux négos.

    Mais non. La CLASSE a voulu avoir raison, plutôt que de vouloir gagner. C’est tellement typique d’une certaine gauche que c’en est comique, au fond.

    Ça ne veut pas dire que les étudiants ont perdu. Ça veut dire que la CLASSE s’est autopeluredebananisée, selon la célèbre formule d’un ancien premier ministre du Québec.

    Par ailleurs, une proposition intéressante a été faite ce week-end, pour dénouer l’impasse.


    • Définir la démocratie directe comme étant la consultation de 200 représentants pour 100,000 membres lors d’un congrès me semble simpliste…

    • J’aime bien votre analyse… Elle est très juste selon moi!

    • En effet, il aurait été tellement simple d’émettre un tout petit communiqué disant “La violence est inacceptable en démocratie et donc la CLASSE la condamne. Maintenant que la condamnation est faite, le gouvernement doit nous accepter aux négociations inconditionnellement”

      Cela ferait une semaine qu’ils négocieraient, peut-être que ça n’aurait rien donné, mais peut-être que oui. Qui sait ce qui se passe en huis clos.

      Au début, on a blâmé le gouvernement de refuser de rencontrer les étudiants car “le gel des frais ce n’est pas le bon sujet de discussion”

      Mais lorsqu’il a ouvert la porte aux négociations, les étudiants ont refusé de rencontrer le gouvernement car “condamner la violence, c’est pas approprié”

      Bref, les 2 camps font la sourde oreille.
      Et la justification de la CLASSE pour ne pas aller aux négociations semble incompréhensible. En refusant de faire une chose aussi élémentaire que condamner la violence en général, c’est comme si la CLASSE se réserve le droit à la violence.

      Mais le droit à la violence, ça ne fait pas partie des valeurs québécoises!

      En somme, la CLASSE s’est tirée dans le pied, et a fait perdre au mouvement étudiant une partie de son rapport de force avec la société.
      C’est bien dommage, j’espère qu’ils en tireront des leçons…

      B Plante

    • “Ils ont cru que c’était un débat important.”

      On se sert de la naïveté de jeunes plein d’espoir et d’idéalisme pour les discréditer, voir les ridiculiser. L’arrogance du gouvernement me lève le coeur. La ministre et le PM devraient s’élever au-dessus de la mêlée et faire preuve de leadership. Ils font exactement le contraire. On apprend à notre jeunesse que ce qui compte ce n’est ni vos principes, ni votre habileté à les faire valoir. Non, tout ce qui compte, c’est la manipulation et les manoeuvres de division.

      Machiavel serait fier de son prince.

    • La CLASSÉ est un mouvement radical de gauche qui va bien au-delà des frais de scolarité et la violence fait partie de leur boîte à outils.

      Citons Le CHE :

      1. «La haine comme facteur de lutte, la haine intransigeante envers l’ennemi, qui pousse au-delà des limitations naturelles de l’être humain et le transforme en une efficace, violente, sélective et froide machine meurtrière».
      Che Guevara

      Et voici la seule personne qui peut mater ce mouvement d’extrémistes :

      http://www.army.dnd.ca/6r22er/biocmdt.aspx

    • Ca ferait longtemps que l’impasse serait dénouée si on avait un premier ministre avec un minimum de leadership.

      Je l’écoutais encore en fin de semaine affirmer que la position du gouvernement est la même depuis le début, c’est-à-dire qu’ils sont prêts a rencontrer les étudiants pour discuter de manière respectueuse.

      Encore une fois Charest refuse de prendre le leadership dans un dossier compliqué. Il ne devrait pas être en mode ‘on est prêt a rencontrer les étudiants’.

      Il devrait être en mode ‘on se rencontre maintenant, on invite tous les partis impliqués et on ne sort pas de la réunion tant que le problème n’est pas réglé’. Et surtout on arrête de perdre notre temps sur des questions de sémantiques a savoir si la CLASSE dénonce ou non les actes de violences.

      C’est ridicule de perdre autant de temps sur des insignifiances. Ce serait le temps que Charest agisse en chef d’état et qu’il arrête de vouloir pelleter les problèmes dans la cours des autres. Prend le lead et règle les problèmes une fois pour toute.

    • On ne doit pas banaliser ce qui s’est passé la semaine dernière au centre-ville. Le centre ville est mon millieu de vie. Je trouve dégueulasse qu’une certaine frange journalistique banalise la destruction de mon milieu de vie.

      Il ne s’agit pas de faire un quelqu’onque acte de foi anti violence mais de dénoncer et proscrire la violence et le vandalise.

      L’intimidation n’est pas une technique de négociation. D’entrer par la force dans le bureau d’une ministre et de tout sacagé est tout sauf “banal”.

      On fait du bullying. Mais c’est pas grave! Ils sont tellement beau nos jeunes.

    • Très bon point M. Lagacé. À force de trop vouloir jouer avec les mots, on fini par se perdre. Et en effet, cette semaine, je n’ai pratiquement jamais entendu parler des frais de scolarité, mais simplement de violence, et à ce jeu, c’est tous les étudiants qui sont perdants.

      Le citoyen moyen se contre-fiche de savoir si c’est la FEUQ, FEQ ou la CLASSE qui parle, pour eux, peut importe le véhicule, cela englobe tous les étudiants. Si les choses continuent dans cette lignée, la CLASSE aura détruit tout le monde.

    • ….Il faut dire que je m’y attendais un peu mais pas à ce point là. J’ai entendu Gabriel Nadeau Dubois hier soir juste avant d’aller me réfugier dans les bras de Morphée.

      Encore une fois, il a ratiociné, nuancé, disséqué, compartimenté jusqu’à plus soif. L’activiste étudiant que je fus à l’époque 1968-70 en est resté pantois. Je ne comprenais pas à l’époque et malgré une sympathie que je ne cesse d’éprouver pour la jeunesse que trop de gens accusent de tous les maux, je ne comprends toujours pas aujourd’hui en quoi briser, caillasser, bousculer ne constitue pas de la violence ou constituerait une violence «acceptable».

      Je suis donc allé au lit en me disant que la CLASSÉ venait de donner raison à Line Beauchamp et surtout à Jean Charest d’avoir «boqué» et laissé «morpionner» un dossier qui aurait dû se régler il y a huit semaines. La CLASSÉ vient de démontrer qu’il y a toute une différence entre la maitrise de la sémantique et le flair politique. Elle vient de tout gâcher.

    • Je trouve que la CLASSÉ a joué sur les mots et étirer la sauce inutilement. Dans tout ce conflit, je m’insurge du fait que certains étudiants désireux de poursuivre leurs cours ont été lésés. Je salue les propos de Jean Garon hier à TLMEP concernant le travail manuel, c’est un choix de carrière aussi noble que de viser de hautes études. Il y a quelques décennies on a éliminé les écoles des Arts et Métiers, aujourd’hui on aimerait bien les ressusciter pour offrir aux étudiants un choix de carrière intéressant. Bien sûr, une mise à jour des cours offerts s’impose afin de nous actualiser.

    • Voici la proposition adoptée par la CLASSE, hier :

      1) Que la CLASSE défende activement le principe de désobéissance civile et les actions qui en relève,
      sans s’en dissocier;

      2) Que la CLASSE rappelle que la désobéissance civile n’est pas de la violence ni l’intimidation;

      3) Que la CLASSE condamne la violence physique délibérée contre des personnes sauf dans les cas de légitime défense;

      4) Que la CLASSE condamne la violence policière et institutionnelle dont sont victimes systématiquement les étudiantes et les étudiants, notamment la discrimination à l’accessibilité aux études selon les critères socio-économiques, les injonctions brimant le droit de grève et la liberté d’association, les humiliations, l’intimidation, la répression violente de la part des forces de l’ordre et des administrations;

      5) Que la CLASSE souligne que les actions sont les conséquences de l’intransigeance du gouvernement Charest, c’est-à-dire que le gouvernement ne pouvait qu’être conscient de la nécessité de cette chaîne causale, et qu’elle réitère l’apport positif des actions de perturbations économiques et des blocages qui ont grandement contribué à la force du mouvement;

      6) Qu’en ce sens la CLASSE exige d’être inclue dans tout processus de négociation avec le gouvernement dans le cadre de la présente grève, au même titre que les
      autres organisations étudiantes;

      7) Que la CLASSE considère comme clôt le débat public sur cette question;

      8) Qu’advenant le cas où, malgré cette prise de position, le gouvernement du Québec refuse toujours d’inclure la CLASSE dans la discussions, que la CLASSE
      prenne acte de l’incapacité du gouvernement à régler la crise actuelle;

      9) Que le comité média de la CLASSE soit mandaté d’annoncer cette prise de position dans les plus brefs délais.

      10) Que la CLASSE souligne la légitimité de la démocratie directe, qui s’exerce notamment en assemeblée générale;
      Que les portes-paroles rappellent que les votes pris à mains levées en assemblée ne relèvent pas de l’intimidation, mais sont plutôt l’affirmation d’une volonté des membres de procéder ainsi;

      Adoptée à l’unanimité

      @@@

      Définition de la désobéissance civile, selon J. Rawls: « La désobéissance civile peut être définie comme un acte public, non violent, décidé en conscience, mais politique, contraire à la loi et accompli le plus souvent pour amener un changement dans la loi ou bien dans la politique du gouvernement. En agissant ainsi, on s’adresse au sens de la justice de la majorité de la communauté et on déclare que, selon une opinion mûrement réfléchie, les principes de coopération sociale entre des êtres libres et égaux ne sont pas actuellement respectés1.» (Wikipédia) La désobéissance civile se pratique depuis l’Antiquité. Ghandi et Marin Luther King en ont usage dans leurs luttes.

      Elisabeth Gibeau

    • La ministre crée un débat dans le débat complètement inutile, alors qu’on est face à la plus grave crise sociale que le Québec a connue dans les dernières années. Est-ce qu’on réalise qu’après 10 semaines, on en est à débattre des… caprices de la ministre quant aux conditions requises pour pouvoir DISCUTER d’une solution ?

      La CLASSE est la plus grosse association, représentant le plus d’étudiants et dont les membres sont les plus militants. À ce stade-ci, la priorité de tout le monde, ça devrait être de mettre fin au conflit. C’est certainement pas le fait d’exclure la CLASSE qui va contribuer à calmer les ardeurs de tout le monde.

    • Mais, tout ça fait oublier que Line Beauchamp pose des exigences stupides pour une rencontre bidon. La hausse des frais de scolarité ne fait pas partie de son ordre du jour. C’est le noeud du problème. Non, Line Beauchamp veut discuter décoration. Je le savais qu’ils n’auraient pas dû briser ses lunettes.

    • La blague de Jean Charest était déplacée surtout dans le contexte de l’émeute qui sévissait à l’extérieur du Palais des Congrès mais la déclaration de La Classe comme quoi la violence qui sévit à Montréal depuis quelques semaines serait justifiée dépasse tout entendement. Nous ne sommes pas en Syrie ou dans un pays dirigé par une dictature auquel cas le peuple n’a d’autres choix que prendre la rue au péril de leur vie pour se faire entendre. Pour nous si on n’est pas satisfait des décisions prises par notre gouvernement on vote pour un autre parti qui est plus proche de nos valeurs. Les gens de La Classe sont de beaux parleurs mais qui prône l’anarchie et les étudiants sont les grands perdants. Dommage.

    • Je suis un étudiant en grève et je suis d’accord à 100% avec la résolution de la CLASSE. Quand on a raison, on n’a pas à plier sur nos principes. La ministre a essayée de nous tendre un piège, nous ne sommes pas tombés dedans.

      Qu’elle laisse tomber ce faux débat et qu’elle se concentre sur l’essentiel : négocier avec nous pour résoudre la crise. Sinon ça continue et tant pis. De toute façon, on commence à aimer ça affronter les flics. C’est générateur d’adrénaline et ça nous rapproche les uns les autres.

      En passant (vu sur facebook) : durant la crise d’octobre de 1970, 457 arrestations… grève étudiante de 2012, 600 arrestations en 3 jours!

    • L’histoire nous raconte que les manifestations pacifiques n’ont jamais engendré les changements voulus. Mais quand les manifestations authoritaires comportant une forme d’intimidation et de détermination sont au contraire porteuse de changements. On qu’a penser au printemp Arable, aux mouvements de cyndiqualisation des années 50-60 qui ont provoqué grand nombre de manifestations très violentes.

      Donc quand les gens de la gouverne sentent que l’adversaire est prêt à tout, soudainement leur probation à la discution augmente de façon spectaculaire.

      Alors lâchez moi avec les manifestations qui envoient un message de soumission.

    • les négos, êtes vous sérieux? Je ne comprends pas l’ensemble des intervenants qui nous parlent d’une négo. La ministre a dit que les frais de scolarité n’étaient pas à l’ordre du jour, que diable vont faire là, la FECQ et la FEUQ?
      Bernard Ouellet

    • Bonjour M. Lagacé,

      Je pense que les étudiants doivent regarder les resultats en Alberta ce soir – il y a un crise qui s’en vient dans notre pays – gauche vs droite. Le problem c’est que l’argent et le ressources sont avec la cote droite. On commence notre propre “Republican vs Democrat”.

    • “La CLASSE a voulu avoir raison, plutôt que de vouloir gagner.”

      “Gagner” ? Gagner quoi? Ce n’est pas loto-Québec qui gère notre politique Québécoise à ce que je sache. La CLASSE a agi en société démocratique et mis la question au ballot.

      De toute façon il a même été avoué par les policiers que c’est des anarchistes (nos jeunes “junkies”) ayant infiltré la classe qui ont fait le grabuge, et non vos futurs dentistes, médecins, philosophes et artistes, etc.

      Si vous chercher les vrais crimes examinez comment Harper et Charest conspire à notre insu afin d’offrir nos richesses naturelles à des multinationales et de les rendre le Québec dépendant du reste du Canada. Des crimes dont nous subiront les conséquences pour des siècles à venir.

    • Aujourd’hui, la nouvelle caricature de La Presse « Venez vous amuser à la Garderie Québec » reflète parfaitement mon opinion sur cet incessant bras-de-fer entre d’une part, un gouvernement libéral corrompu et policier, avec en tête Charest et Beauchamp qui ne cessent de faire de la sémantique et d’infantiliser la cause des étudiants en grève et, d’autre part, la CLASSE, qui joue la langue de bois à propos de la violence de certains de leurs membres et qui, en empêchant des étudiants non grévistes de participer à leurs cours, leur ont gâché une session complète.

      Je suis devenue de plus en plus divisée et cynique dans cette affaire. D’un côté, je suis consternée et dégoûtée par l’attitude arrogante et hautaine d’un gouvernement qui n’hésite pas à matraquer les manifestants, à enrichir les recteurs et à vendre nos ressources à rabais alors qu’il est éclaboussé par la corruption. De l’autre côté, je suis stupéfaite et fatiguée d’entendre une CLASSE qui vient de perdre toute crédibilité en refusant de condamner la violence et le vandalisme et qui se permet ensuite de donner des leçons de démocratie et « d’héroïser » leur combat.

      Je suis moi-même une étudiante qui rentrera bientôt à l’université mais je refuse d’endosser les deux camps. Ils me font tellement pitié avec leur attitude d’enfants de garderie qui se tapent dessus et qui refuse d’admettre leurs erreurs. Le gouvernement et la CLASSE doivent dorénavant endosser leur responsabilité dans toute cette dégénerescence de la situation.

      Jean Charest doit se comporter en vrai chef d’État et être constamment à l’écoute des nombreux problèmes et revendications que vit actuellement ma génération. Un premier ministre capable d’admettre ses fautes devient là digne de son poste (quoique je doute qu’il le fasse).

      La CLASSE, elle, devra se donner des règles plus strictes au sein de son organisation. Si j’étais à la place de GND, la première règle que je donnerais serait d’expulser tous ceux qui usent de moyens illégaux et de les condamner ouvertement. Il en va de la crédibilité du mouvement et de l’atteinte des objectifs de la cause.

      « Soumettre l’ennemi par la force n’est pas le summum de l’art de la guerre, le summum de cet art est de soumettre l’ennemi sans verser une seule goutte de sang. » – Sun Tzu

    • Je suis en désaccord complet avec vous, cher M Lagacé.

      La CLASSE fait un pas en avant parce qu’elle a compris que l’immaturité est du côté du gouvernement ; tant que la guerre de sémantique n’est pas écartée, la Beauchamp allait continuer à niaser sur les mots afin de diviser les associations étudiantes.

      Je crois qu’il est beaucoup plus louable que les étudiants fasse le pas en avant, celui-là même que les technocrates de Québec semblent incapables de faire pour des raisons purement électorales.

    • Dans l’exemple simpliste et boîteuse de votre collègue Ouimet, il faudrait peut-être souligner que c’est les “sinistrés” eux-même qui ont allumé le feu…

    • J’apuie entièrement la proposition des 15 sages. Je crois qu’ils sont vraiment conscients des tenants et des aboutissements de ce conflit à propos duquel, il me semble, tout a été dit et rien, à ce jour, n’a été fait.

    • VOUS COMMENCEZ À COMPRENDRE?

      J’ai décrié les propos de la journaliste Michèle Ouimet. Cela ne veut pas dire que je suis une pro-Charest ou libérale, très loin de là. Mais si quelques uns ne veut pas que cela se règle, c’est bien la CLASSE, qui dans son fort intérieur, se fout des étudiants mais veut plutôt renverser le gouvernement. Ils accusent le gouvernement de jouer sur les mots et condamnent ce gouvernement. Par contre, même si eux jouent sur les mots, là c’est pour la bonne cause.

    • C’est ce que fait la CASSE depuis le début. Elle veut avoir raison et ne veut pas vraiment discuter, tout comme le gouvernement. Face à 2 groupes opposés qui veulent avoir raison à tout prix, il n’y a pas de résolution simple. Et à partir d’aujourd’hui, le futur leader syndical Nadeau-Dubois va maintenant nous casser les oreilles en essayant de nous convaincre qu’il a raison et pendant ce temps, il y aura encore de la CASSE et des étudiants qui veulent retourner en classe mais qui ne peuvent pas.

    • M. Lagacé ! Je ne vois rien de terrible dans la ” résolution” de la CLASSE . La CLASSE dénonce la violence mais en incluant aussi la violence de l’ état et de certains policiers qui en bavent de satisfaction quand ça brasse .

      En fait ce que veut la minisitre c’ est que les étudiants représentés par la CLASSE se mettent a genoux devant la population en s’excusant pour les toubles dans certaines manifestations alors que la VIOLENCE est aussi dans les propos des différends intervenants publiques comme ceux du JdM , de Canoë , des Christian Dufour et même du Premier Ministre du Québec avec ses grosses farces plattes !

      Ian Lafrennière de la police de Montréal a confirmer que des provocateurs venant de l’extérieurs des groupes de manifestant sont ceux qui ont mis le feu au poudre lors de l’affrontement la journée ou Charest s’est transformé en humoriste de bas de gamme ! Lors de la manifestation ou 200,000 étudiants ont marchée dans les rues de Montréal , aucun incidents facheux ! Pourquoi les même étudiants se seraient transformés en terroristes quelques jours plus-tard !

      Y’ a quelques chose de pourri dans l’attitude maternante de la ministre et la population semble embarquer dans cette supercherie ! Dommage !

    • Le meilleur commentaire, selon moi, a été émis par Christian Bégin hier à Tout le monde en parle. Pour les libéraux, tout est pipé d’avance et ils éternisent ce conflit pour se faire du capiltal politique , c’est l’évidence même. La démission de Charest sur les réseaux sociaux est est d’appoint et je l’endosse.

    • Le piège il est là: forcer un choix entre seulement deux possibilités “vouloir GAGNER” ou “vouloir avoir raison”. Or, il y en a une troisième. Et c’est celle qu’ont choisi les membres de la CLASSE: “tenter de faire avancer notre cause sans trahir nos principes”. Une position nuancée tout à leur honneur. Jean Charest lui veut GAGNER. Patrick Lagacé lui veut avoir RAISON. Deux formes de cynismes qu’il faut combattre et dénoncer, pour nous et pour nos enfants.

    • Vous parlez d’une proposition intéressante pour résoudre l’impasse à la fin de votre article, qui se résume ainsi lorsqu’on suit le lien:

      “Le gouvernement Charest doit suspendre sa proposition d’augmenter les frais de scolarité de 75 % pour les cinq prochaines années, créer un espace de dialogue, rencontrer les trois associations étudiantes et ainsi permettre aux grévistes de retourner sur les bancs d’école.”

      …encore parler pour rien dire et s’insulter pendant cinq ans, pour en arriver fort probablement à la même solution? En quoi est-ce intéressant pour vous?

      Bien typique du Québec: parler, planifier, analyser, chiâler, se disputer, manifester… et finalement ne rien faire!

    • Mme Beauchamp sème le vent.

      Benoît Duhamel.

    • C’est signe qu’on est profondément enfoncé dans le cynisme quand même “avoir raison” apparaît comme une bourde.

      Je veux dire, s’ils ont eu raison dans leur précision, s’ils n’ont pas essayé de “tromper” la population, on devrait les féliciter et les appuyer et non pas les blâmer de ne pas jouer le jeu de l’hypocrisie.

      Au fond quand les journalistes (ou chroniqueurs, peu importe) mettent l’accent sur le fait que le mouvement de la CLASSE agit de manière presque “risible” en essayant d’être honnête, au lieu de mettre l’accent sur le fait que “Hey, mais ils ne sont pas hypocrites et ça mérite qu’on les respecte”, on est en droit de se demander si les média n’agissent pas au fond comme un catalyseur pour le cynisme ambiant. Ce genre de blogue aujourd’hui vient à mon sens prouver assez bien pourquoi les médias, dans leur manie de toujours se présenter comme “objectif” par une analyse purement stratégique des actions politiques, défendent au contraire une certaine classe de politiciens. Ce n’est pas une position neutre, c’est une position en faveur des politiciens préoccupé plus par les sondages et les élections que par l’avenir du pays et la justice sociale.

      Définitivement on a besoin de Socrate.

    • @curley,

      le travail manuel ne vaut plus grand chose. Les Mexicains, les Chinois et les Thaïlandais pourront toujours faire mieux à meilleur prix. Nous devons subventionner nos usines pour qu’elles restent ouvertes. Il faut que cet argent vienne de quelque part, il ne vient certainement pas des usines subventionnées et des travailleurs payés grâce à ces subventions. ll va falloir en faire notre deuil, l’économie se tourne résoluement vers le savoir et nous sommes bien mal équipés pour prendre ce virage. Au lieu de taper sur les étudiants, le gouvernement devrait trouver de meilleurs moyens d’encourager l’économie du savoir et les études universitaires. C’est toute la société qui en profite. Notre gouvernement est en train d’amorcer une spirale descendante pour notre économie, notre culture et notre société. Et il utilise tous les moyens pour parvenir à ses fins.

      Les gras durs qui sont allés l’écouter faire ses blagues douteuses au SPN ne savent faire que ça, vendre du cheap labor.

    • La CLASSE = pas de classe…point final !!! Ils auraient dû garder leur ancien nom : la CASSE…

    • tout à fait d’accord avec l’analyse de Michèle Ouimet.
      Le débat sur la violence est un faux débat qui cache le problème, soit la situation de crise sociale d’importance.
      Oui, la violence est inacceptable. Toutefois, la ministre semble vouloir ignorer les aspects systémiques de la violence. On peut raisonnablement penser que ce débat sur la violence est utilisé comme un prétexte par la ministre et le premier ministre pour ne pas engager le dialogue.

      Preuve en est, monsieur Charest a réitéré, pas plus tard qu’hier soir, que la position du gouvernement était ferme sur les frais de scolarité, qu’il n’était pas question d’en changer. Alors à quoi va véritablement servir cette rencontre prévue, semble-t-il, pour cet après-midi? à dire aux étudiants que l’on va se pencher sur la création ultérieure d’une commission de surveillance des universités – mais quand? et de quelles ressources cette dernière disposera-t-eille? on n’a pas encore évoqué, je crois, la possibilité de demander au vérificateur général d’examiner ce qui se passe dans ces institutions.

    • M. Lagacé. Félicitation d’avoir enfin découvert l’agenda caché de la CLASSE.
      S’ils avaient voulu gagner, ils auraient tout simplement profiter de l’offre de Pauline Marois qui s’est engagé à retirer les augmentations dès son élections. En pratique, les augmentations n’auraient même pas été encore appliquées, donc, aucun effet sur les étudiants, et aucune session en péril. Ils auraient pu avoir des débats avec le prochain ministre.
      Il semble maintenant évident que le but ultime était d’avoir « raison » et non pas de gagner. Pourtant, lorsque l’on n’est pas aveuglé par l’idéologie , le résultat final devrait être le but ultime.

    • Moi, ancien membre du parti Libéral, ancien abonné de très longue date de La Presse, défenseur des écrits de André Pratte à une certaine époque, défenseur de Jean Charest, à une certaine époque.

      Je considère que ce gouvernement doit démissionner. Il nous a prouvé en long, en large et en travers son inaptitude complète à résoudre pacifiquement le conflit qui l’oppose aux étudiants et à une partie de la population. Ce gouvernement NE veut PAS résoudre le conflit, il veut SOUMETTRE les étudiants sans conditions. Il a perdu la boule.

      Ce conflit ne se résoudra pas intelligemment dans un contexte électoraliste non-avoué. Le gouvernement poursuit d’autres objectifs qui ne sont plus en synchronisation avec l’intérêt supérieur du Québec. Il n’est plus apte à débattre de ce sujet. Qu’un moratoire soit imposé sur les frais de scolarité, que le gouvernement déclenche les élections, que les étudiants retournent en classe, que les partis qui se présenteront fassent le serment solennel de convoquer une commission parlementaire sur le financement des universités et des collèges où la raison reprendra ses droits. Et qu’aucune hausse ne soit imposée avant que cette commission ait fait le tour de la question avec la participation de tous ceux qui ont à coeur l’intérêt du Québec.

    • le gouvernement ne doit pas lacher
      je suis pour la hausse des frais …point final
      rien a négocier..no way
      qu’ils retournent étudier où ils perdent leur sessions

      les albertains sont tannés de payer pour des bs québecois, eux aussi ils vont avoir raison de nous couper 8 milliards de péréquation

    • D’abord je suis pro-hausse. J’ai trouvé drôle la blague de Charest, sauf inappropriée de la part d’un PM qui doit représenter tous les québécois. Je demeure solidaire de sa position sur la hausse des frais.

      La solution de sortie de crise proposée par un groupe de penseurs de gauche en fin de semaine était d’une insignifiance extreme. Ils demandaient, ni plus ni moins, au gouvernement de capituler. N’importe qui est capable de comprendre qu’il s’agit ni plus ni moins qu’une demande de suicide politique adressée à Jean Charest.

      Pour sortir de la crise, il va falloir que des leaders de gauche crédibles auprès des étudiants (Khadir, Champagne, Le Devoir, …) aillent voir les étudiants pour leur faire entendre raison. Au lieu de les encourager sans cesse dans ce combat perdu d’avance, il vaudrait mieux leur suggérer d’effectuer un replis stratégique et de se reprendre plus tard à un moment plus favorable. Des élections sont à prévoir à court terme et Pauline a déjà dit qu’elle leur donnerait tout ce qu’ils voulaient (sic!). Même Napoléon, ego sur-dimensionné, n’hésitait pas à se replier au besoin. Aucune honte, serait même plutôt brillant.

    • Il est clair que les actes résultant de ce conflit nous font oublier l’enjeu principal : l’accessibilité à l’éducation supérieure pour tous. J’ai vécu plusieurs années dans la petite ville d’Andover, Massachusetts, à deux pas du fameux Phillips Academy, ce fameux collège pré universitaire qui a vu passé bien des présidents américains dont Kennedy et Bush. Ne s’y inscrit pas qui veut, tout comme à Cambridge, la Mecque de l’élite américaine, située à quelques minutes. Les coûts sont si astronomiques que la classe dominante s’est assurée le pouvoir de génération en génération. Je frissonne à l’idée de voir le Québec dirigé par des clones de Charest, Tomassi, Tremblay ou Marcotte pour les prochaines générations. Et que serait un Québec inc. dominé par des clones d’Accurso, Catania, Trudel, De Maisonneuve, Audette, Duplessis, Lamarche…

    • La CLASSE, face à la violence morale du gouvernement Charest !

      En tentant d’humilier la composante la plus militante du mouvement étudiant, de discréditer des formes d’action et de résistance sociales qui sont légitimes du point de vue des dominés mais illégitimes du point de vue des dominants …, le gouvernement Charest a fait preuve d’une violence morale qui révèle sa faiblesse et son incapacité à représenter d’autres groupes sociaux que celui des prédateurs économiques et financiers. Cette injonction adressée aux organisations étudiantes, de dénoncer la violence d’une manière générale, sous peine d’exclusion des négociations, constituait un piège grossier, témoignant à la fois de l’ignorance des réalités sociologiques, et d’une rare perversité.

      La “violence” peut être morale ou verbale, physique ou psychologique, matérielle ou symbolique, économique, etc. … ! La “violence” peut être légitime ou illégitime, légale ou illégale; elle est relative aux valeurs et normes de chaque société ou groupe social. L’injonction gouvernementale, moralement violente, était en fait arbitraire et dénuée de sens !

      Face au piège et à la violence morale du gouvernement, la CLASSE a répondu de la seule manière qui soit digne de la part d’un mouvement social. Le gouvernement a réagi, comme prévu, en excluant la CLASSE de la rencontre à laquelle il invite la FECQ et la FEUQ ce lundi 23 avril.

      Face à un gouvernement incarnant une honte nationale, en attente d’élections salutaires, nombre de citoyens demandent un moratoire immédiat sur le dégel des frais de scolarité, et des arrangements administratifs (calendrier scolaire, etc.) pour que la session scolaire puisse reprendre dans les plus brefs délais et les meilleures conditions dans les réseaux collégial et universitaire.

      Yves Claudé – citoyen, sociologue, et parent d’élèves

    • Ils ont quel âge, ces membres de la CLASSÉ? 7 ans? Ils veulent qu’on les traite en adultes, et ils se comportent comme des enfants. Ils jouent sur les mots et ils croient qu’on ne lit pas entre les lignes? S’il vous plaît les jeunes, ne prenez pas la société pour des imbéciles! (Ceci dit, je suis contre la hausse des droits de scolarité.)

    • Le gouvernement Charest doit augmenter les frais de scolarité à 100 % pour les cinq prochaines années, rencontrer les associations étudiantes dites “civilisées” afin de trouver des solutions afin d’augmenter la qualité de l’enseignement. Il faut entres autres, trouver des professeurs de qualité et non des professeurs qui soutiennent l’anarchie!

      Pour ce qui est de la “Classe”, qui n’a pas de classe en passant, devrait changer Gabriel Nadeau-Dubois à la tête du mouvement par Louis Roy, président de la CSN, il serait plus crédible!

    • Pendant la manif du palais j,ai cru voir des policiers éloigné un confrère policier qui sortait peut-être du cadre édicté pour se genre d,interventions .Sans vouloir jeté de pavé dans la mare ou sur la720 je croit qu,une pause serait bienvenue afin que chacun retrouve ses esprits .La solution se trouve à Québec .

    • Tiens! Gérald Larose qui esssaie encore de surnager en prônant l’immobilisme, les comités, les rapports, les tables rondes, bref tout ce qui caractérise la paralysie du Québec à bien des égards.

    • “Comme si la maison était en flammes et qu’on exigeait des sinistrés qu’ils dénoncent le feu avant d’éteindre le brasier.”

      La comparaison est plus que boiteuse puisqu’on confond volontairement sinistrés et pyromanes…

      Ce qui serait plus juste, c’est d’y aller plutôt avec quelque chose comme: «Comme si la maison était en flamme et qu’on exigeait des pyromanes qu’ils cessent de jetter de l’huile sur le feu avant d’éteindre le brasier.»

      Ce qui est, à mon sens, tout à fait logique…

    • HS, mais pas tant que ça : Être parano, je dirais que la STM a reçu des ordres pour compliquer la tâche des manifestants hier. Un train tous les 10 minutes alors que tout le monde sait depuis un mois qu’il y aura plus de 100 000 personnes attendues au centre-ville de Montréal!?!? Et c’est sans dire que le Jour de la terre, la gratuité du transport en commun aurait été la moindre des choses…

    • La Presse rendrait grand service aux lecteurs en faisant une synthèse du bras de fer qui perdure depuis…comien de mois encore…entre le ministère de l’éducation, le bureau du premier ministre et les 3 associations étudiantes.
      À mon souvenir, il me semble, que dès le départ la position des étudiants était NON à toute augmentation des frais, sans aucune proposition pour améliorer l’éducation ou la condition des étudiants….et la position du gouvernement était NON au statu quo.
      Il me semble aussi que l’on discute peu de la valeur des protections offertes par le gouvernement pour les étudiants ‘défavorisés’. Ces programmes font partie du projet et ont même été bonifiés.
      C’est sur cela que la discussion doit porter et sur l’utilisation des fonds et une acceptation de l’augmentation des frais.
      Oui il y a des bénéfices économiques à l’éducation gratuite, les soins de santé gratuits, les gardries gratuites, les belles routes asphaltées etc. mais ces bénéfices ne peuvent exister que si nous payons des impôts et des taxes.

      La goutte qui a fait déborder le vase ce matin c’est de lire que des leaders bien pensants proposent de mettre un comité en place….comme Phil-747 ce tournage en rond me révulse…deux gouvernements ont proposés et reculés…nous nous préparons un autre débat dans trois ans.

    • @sociologue
      poste11.49

      Félicitations vous avez tres bien résumé la situation

    • La classe est exposee pour ce qu’elle: des enfants gates qui refusent qu’on leur dise non. Ils rappellent ces enfants au centre d’achat qui se jettent par terre et hurlent quand papa ou maman n’achete pas le jouet souhaite…

    • Le problème est que la CLASSE n’a aucun contrôle sur ses membres. On peux bien toujours blamer les entreprises pour tout mais pourquoi qu’un groupe de la CLASSE n’investissent pas chacun 5000$ pour ouvrire une usine de transformation? C’est trop risuqé, c’est trop compliqué, ca prend une expertise, mais ces risques et tout cela les entreprise les prennent. La classe est très forte pour demander et exiger. Quand vient le temps de participer a l’avancement de la société, c’est trop difficile. Je crois qu’en vieillissant ils vont changer d’attitude.

      Une chance que la ministre de l’éducation ne se laisse pas intimider par ces jeunes.

    • Nous ne parlons d’une question de vie ou de mort mais tout simplement d’une saugmentation

      de frais de scolarité qui arrivera tôt ou tard !!!

      Le premier ministre du Québec doit prendre les moyens de ramener la paix sociale pour tous les

      concitoyens…assez c’est assez … !

    • C’est une guerre de relations publiques, déclenchée par Québec, avec un jeu de coulisses dont seul le gouvernement actuel a le secret.

    • Dès le tout début la CLASSÉ a montré ses vraies couleurs en favorisant la confrontation plutôt que la recherche d’une solution. Vous vous souvenez? ”Nous avons ciblé des comtés libéraux.” ”Les perturbations écononiques.” ”Le gouvernement libéral.” La CLASSÉ a voulu en faire une lutte des classes, parodiant Che et Castro, aiguillonée en cela par quelques révolutavernes grisonnants et nostalgiques. Mais, la CLASSÉ s’est acculée au pied du mur. Et ses dernières trouvailles: jouer sur les mots pour, du bout des lèvres, faire semblant de condamner la violence.

      L’image le plus marquante de ce conflit: le barbu grisonnant syndicaliste Marc Laviolette qui agresse verbalement un étudiant qui veut aller en classe. Cela aussi c’est de la violence.

    • S’il y a encore des gens que ça intéresse, allez écouter ceci….et vous n’en reviendrez pas…allez, passez vos commentaires!

      http://www.fm93.com/audioplayer.php?mp3=130606

    • Je ne sais pas s’il y a ou non stratégie délibérée de la part de Québec, mais ce n’est pas un faux débat.

      Dans une société comme la nôtre, et par rapport à des enjeux comme celui-ci, les moyens de pressions utilisés par la CLASSE sont tout simplement inacceptables.

      Sinon, il en résulte que n’importe quel groupe de pression qui n’obtient pas ce qu’il veut par rapport à n’importe quel enjeux est bien fondé de recourir au vandalisme et au sabotage, de même qu’à la violence que l’on condamne, ou pas (?) du bout des lèvres, jusqu’à ce que le gouvernement cède, et ce bien sûr sans égard au fait que la majorité de la population est d’accord avec la hausse.

      Pourquoi refuser de tout simplement condamner le vandalisme et le sabotage, la réponse est simple: la CLASSE considère qu’il s’agit de moyens de pression accceptables.

      Pas moi. Et je pense qu’il est impensable pour un gouvernement de céder à ce genre de pressions. Sinon, le prochain qui va vouloir quelque chose va faire la même chose.

    • @ElisabethG

      5) Que la CLASSE souligne que les actions sont les conséquences de l’intransigeance du gouvernement Charest, c’est-à-dire que le gouvernement ne pouvait qu’être conscient de la nécessité de cette chaîne causale, et qu’elle réitère l’apport positif des actions de perturbations économiques et des blocages qui ont grandement contribué à la force du mouvement;

      Donc, si je sais que l’individu qui n’a pas ce qu’il désire risque de tout casser si je le contrarie, c’est de ma faute uniquement et cela le soulage de toute responsabilité s’il casse tout parce que je suis intervenu…

      Wow! Ça va faire des enfants forts ça , madame.

      Mettons ça dans un autre contexte. Je suis enseignant et le dernier contrat de travail s’est réglé par une loi spéciale. Je suis frustré et malheureux, je casse tout sur mon passage et, lors de ma comparution, j’explique que le gouvernement savait que je réagirais comme ça donc, c’est lui le véritable responsable de mes actes.

      ??!!!???

      J. Roy

    • Affreuse analyse de M. Lagacé ce matin.

      L’idée de principe collectif n’a pas une valeur qui est uniquement sémantique: elle est aussi très effective. Car si le gouvernement a exigé ces condamnations de la violence par les associations étudiantes, c’est aussi parce que les associations et les étudiants auront par la suite la responsabilité morale de veiller à ce que les manifestations se déroulent sans heurts. Bref, la ministre veut remettre ses enfants dans le rang. Or, par sa déclaration, la CLASSÉ vient de dire à la ministre “d’accord, on va se calmer, mais n’espérez pas que nous deviendrons de gentils toutous dociles pour autant.” Ce qui, au regard des objectifs de la CLASSÉ, est sage vu les discutables intentions de négociation de la ministre.

      On peut se demander par contre si les associations étudiantes ont bien mesuré leurs forces vives pour fixer la hauteur de leurs objectifs. Mais ça c’est un autre débat.

      Conclusion: il faut toujours se méfier des thèses journalistiques qui, la plupart du temps réfléchies et formulées dans l’emportement du quotidien, et pour le bénéfice quotidien, se fondent sur l’attrait de l’immédiat.

    • Issus de la fac des «sciences sociales» de l’UQAM, les membres de l’exécutif de la CLASSÉ font indûment prolonger ce conflit. Jouer sur les mots au détriment d’un déblocage m’amène à demander un nouveau vote sur la poursuite d’une telle grève. Cettre fois-ci, j’imagine que la très grande majorité des étudiants se prononcera (peu importe en faveur ou contre la grève). Chers étudiants, ne pas voter à des conséquences; il s’agit toutefois d’une belle leçon de vie!

    • elfreako

      23 avril 2012
      10h49

      «On se sert de la naïveté de jeunes plein d’espoir et d’idéalisme pour les discréditer, voir les ridiculiser.»

      Naïveté mon oeil. Ce groupe de jeunes est controlé par les syndicats tel que la CSN, le syndicat des professeurs. alors SVP chercher une autre avenue.

      Les jeunes savent très bien ce qu`ils font, et pour la définition de la violence, ils en font leur propre interprétation, qui n`est pas nécessaireemnt la bonne dans les circonstances.

    • ” De toute façon, on commence à aimer ça affronter les flics. C’est générateur d’adrénaline et ça nous rapproche les uns les autres. ”

      @MALAF,

      Probablement le commentaire le plus porteur d’espoir pour une société meilleurs qu’on ait pu lire ici sur les blogues concernant la ” crise ” actuelle. Lâchez pas, c’est encourageant.

      Bonne journée.

    • @phil-747 – 23 avril 2012 – 11h23
      Bien d’accord avec vous, on a un problème à résoudre, le gouvernement a fait son travail, mais non, on va recommencer à discuter de quoi au juste. Au Québec, on est pas capable de résoudre de problèmes et on comprend pourquoi: on ne fait que parler! Dans cinq ans, le problème va être encore plus aigu que maintenant et la solution sera toujours la même, soit celle d’augmenter l’effort des étudiants, mais là, il faudra augmenter encore plus et on recommencer la même spirale … misère …

    • @ElisabethG 23 avril 2012 @10h58
      J’ai bien lu votre texte (copié-collé, j’imagine) et la première réaction qui me vient à l’esprit : où avez-vous appris votre français? Quant à son contenu, une seule proposition ou bien un vote sur chacun des paragraphes? Bien long. Pourquoi ne pas simplement condamner toute violence, quelqu’elle soit! Beaucoup plus simple.

    • Moi si j’avais un mot à dire au représentant étudiant:

      Nous refusons de participer à toutes négociations en présence de la Ministre de l’Education Mme Beauchamps et/ou de M.Jean Charest. Ces 2 personnages ont perdu toute crédibilité, légitimé dans le processus de la problématique qui nous concerne. Nous exigeons d’avoir devant nous des représentants capables de concevoir des positions intelligentes, et de débattre de façon responsable dans le respect de tous et chacun. Ce n’est donc pas au gouvernement de décider qui sera ou ne sera pas des discussions. Le mandat donné par les étudiants sont clairs.

      Il serait d’ailleurs plus raisonnable de se tenir loin de ces négociations avec des règles établies d’avances. Selon les volonté dUn seul des intervenants impliqués.

      Les clowns ont les recevaient en classe au primaire, donc nous avons déjà donner.

    • Tiens donc! Ici aussi les chemises brunes dominent…

      Désolant!

    • Même si la ministre prévoit rencontrer les représentants des associations étudiantes, il n’est pas dit qu’ils en arriveront à s’entendre. Si la Classe avec accepté de dénoncer toute forme de violence, quels moyens de pression ils auraient à leur disposition quand on sait que même après une marche pacifique de 200 000 personnes, le gouvernement n’a rien voulu savoir des rencontrer les représentants étudiants.

    • En quoi la proposition dénouerait-elle l’impasse? Ça revient à suspendre la hausse et rencontrer les étudiants, donc leur donner ce qu’ils veulent. La hausse des droits n’est pas à discuter, encore moins avec les étudiants, qui n’en veulent pas du tout. Comment discuter de quelque chose qu’ils rejettent totalement? C’est demander au gouvernement de plier. Et ensuite les mêmes gens diront que le gouvernement ne s’est jamais tenu debout… Que les étudiants se tiennent sur leurs positions, c’est noble, idéaliste. Que le gouvernement se tienne sur ses positions, c’est répréhensible, condamnable, immoral, etc. Toujours deux poids, deux mesures!

    • @philippel
      “Est-ce qu’on réalise qu’après 10 semaines, on en est à débattre des… caprices de la ministre quant aux conditions requises pour pouvoir DISCUTER d’une solution ?”

      Euh, allô?!
      C’est un caprice de demander aux interlocuteurs d’être contre la violence en général?
      Ce qui aurait du prendre 4-5 minutes, et qui consistait à écrire 2-3 phrase sur une feuille mobile (par exemple, “La CLASSE est contre la violence et désire donc être présente aux négociations pour défendre le gel des frais” aurait été bien suffisant et on n’en parlerait plus!!!)

      Mais non, la CLASSE a préféré tergiverser pendant une semaine! Ce n’était pas du tout constructif!
      Et qu’en retient la population? La CLASSE ne condamne pas la violence. La CLASSE se réserve le droit à la violence…

      Vraiment une semaine de perdue, et le rapport de force face au gouvernement s’effrite.
      Bref, il se sont jeté une belle pelure de banane!!! Pourquoi?
      Pathétique. Désolant.

      Gabriel Nadeau Dubois devrait démissionner.

    • Quelques commentaires comme ca pour fuir l’envie gastrique devant un tel dégât de la part de la société québécoise…et oui c’est a little bit a Quebec bashing:

      ”La solution est au bout de la 40”
      J’aime le courage de ces incompétents de ”gestionnaires” des universités québécoises (avec un petit g et une grosse échelle salariale) qui imploraient le gouvernement pour dégéler les frais de scolarité. Ils ont fait dans leur Depends encore une foi. Rien d’intelligible n’a filtré de leurs bouches en ce qui concerne les finances , la gestion, les frais de scolarité. Ils n’ont même pas exiger de la ministre qu’ils soient aussi présents à cette table de négociation (sic) avec les étudiants comme partie intéressée. Même pas capable de gérer le budget de la rectrice à Concordia.

      Les artistes à la fête de la terre dimanche et ou des journalistes de la presse écrite et électronique …”en général” depuis 2 semaines.
      J’aime le concentré de miel et confiture par les mots utilisés pour ne pas heurter les pauvres étudiants. Nul part une condamnation de la violence mais diantre que les mots du premier ministre sont condamnables et jette de l’huile sur le feux et ‘’suffisaient à nourrir cette violence”.

      ”La condamnation de la violence sauf en cas de légitime défense”
      Les représentants de la CLASSE en particulier sont des jeunes adultes irresponsables, je crois manipulés par …non disons, aidés par des éléments techniques de la FNÉEQ-CSN. Les citations de Thoreau, les préambules de négociation, les manoeuvres de mouvements des foules (on organisent une manif à tous les jours sachant que des voyous vont se joindrent à la foule et lorsque le feux est parti c’est la fuite pour aller travailler sur un communiqué de presse dénoncant la violence par la police. La collaboration du réseau de soutien affilié à la CSN. Le petit étudiant en histoire de l’UQUAM n’a pas fait cela seul dans sa chambre.

      La gestion de cette crise étudiante par le gouvernement:
      Le conseil des ministres a été d’une mauvaise foi jusqu’à l’os dans ce dossier…il a délibérément laissé la violence prendre le dessus dans la discussion. N’a pas été fichu de mettre une surveillance accrue aux abords des cibles potentiels comme les bureaux du parti libéral, des ministres et députés…pas prévu JE N’Y CROIS PAS. Ca faisait leur affaire. En ce qui concerne la rationalité du budget, le gouvernnement n’avait qu’à s’assoir AVANT avec les étudiants et expliquer à la population ses motifs. Il n’a pas et n’aurait pas eu à s’assoir APRÈS et donner l’exemple de précédent qu’il a cédé sous la violence et la pression. Les communautés des premières nations doivent se pincer pour ne pas pleurer.

    • @ Malaf,

      on voit que dénouer la situation est secondaire… On commence à aimer mettre le trouble. Bravo… Moi, je commence à en avoir plein le dos comme contribuable de payer pour les débordements et les actes d’une bande de bébés gâtés. J’appuyais les étudiants, j’ai trouvé que la marche de 200 000 personnes, c’était beau. Mais là, j’appuie le gouvernement, qu’il ne cède pas devant ce terrorisme, qu’il ne négocie pas avec la classe, qu’il reste sur ses positions. De toute façon, l’appui aux étudiants va finir par fondre comme neige au soleil.

    • Que dire de plus sur l’axe CLASSE / CSN ?

      Juste une chose: lâchez pas! Faites-en des émeutes! Car vous travaillez pour moi… eh oui, si Charest prend son trou, c’est moi qui gagne… ma fille entrera à l’université dans cinq ans (pas en sciences sociales, elle a des bonnes notes dans son école privée). Devinez qui va payer ses frais de scolarité? Eh oui, c’est moi: un sale capitaliste qui exploite honteusement ses employés (qui ne semblent pas se plaindre pourtant). Un homme d’affaires plein d’argent! Vous travaillez pour moi! Lâchez pas!

    • Gabriel Nadeau-Dubois a appris vite la langue de bois de certains politiciens… L’art de dire sans rien dire! Jamais vu une proposition aussi ambigüe.

    • Et voilà!

      Le drapeau blanc levé par le gouvernement à cette heure.

      Les chemises brunes qui hurlent à la lune sur ce blogue doivent êtres estomaquées!

    • Jouer avec les mots? La CLASSE?

      C’est la ministre qui a joué avec les mots.

      C’est la ministre, avec sa petite démagogie, qui a réussi à amalgamer dans l’imaginaire collectif violence physique, vandalisme et désobéissance civile.

      La violence est un grand concept dont les contours sont indéfinis et flous.

      Fracasser une vitrine, est-ce vraiment violent? Bloquer les voies de métro, est-ce violent?

      La CLASSE a tenté, après discussion (Rousseau et Habermas seraient fiers d’eux), de déterminer qu’est-ce la violence pour savoir qu’est-ce qui est a condamné.

      Comme toutes personnes saintes d’esprit, la CLASSE considère l’atteinte à l’intégrité physique comme une violence.

      Un bris de matériel, geste de vandalisme, n’est pas considéré comme une violence. Cette position est légitime.

      Un blocage, geste de désobéissance civile, n’est pas considéré comme une violence. Cette position est légitime. En fait, dire que bloquer un pont est violent au même titre que lancer une pierre sur un policier, est farfelu.

      Bravo à la CLASSE d’avoir réussi à définir ce qui selon eux et acceptable et inacceptable, contrairement à la ministre qui joue sur les concepts flous pour intégrer sur ce qui ne fait pas son affaire.

      PS: C’est présentement le point de presse de la ministre. Preuve de sa mauvaise foi, elle considère TOUS gestes de désobéissance civile comme inacceptable et irrespectueux de la démocratie. Un sit-in sur Ste-Catherine, geste illégal et pourtant inoffensif, n’est donc pas acceptable et suffisant pour exclure la CLASSE (même si ce n’est pas organisé par la CLASSE. Parce qu’en plus, la ministre associe à la CLASSE tous gestes allant à l’encontre de la loi, même si la CLASSE n’a aucun contrôle sur eux et que les étudiants peuvent être de la FEUQ et la FECQ).

      Depuis une semaine, c’est la ministre qui confond tous les mots et les termes pour discréditer la CLASSE peu importe si elle n’est pas responsable de quoi que ce soit. Tout le monde est tombé dans le piège.

      La CLASSE aurait dû refuser de rentrer dans cette rhétorique ridicule sur la violence et refuser tout débat sur ce sujet tant et aussi longtemps que la ministre n’aura pas défini ce qu’est pour elle la violence et ce qui n’est pas de la violence.

      Moi, on m’a toujours dit que les mots font plus mal que les poings. Les “blagues” de Charest qui envoient les étudiant se faire voir dans le grand nord sont-elles violentes Mme la Ministre?

    • Philgra

      Mon asso est membre de la CLASSE et votre commentaire vaut la peine d’être répété :

      «Le piège il est là: forcer un choix entre seulement deux possibilités “vouloir GAGNER” ou “vouloir avoir raison”. Or, il y en a une troisième. Et c’est celle qu’ont choisi les membres de la CLASSE: “tenter de faire avancer notre cause sans trahir nos principes”. Une position nuancée tout à leur honneur. Jean Charest lui veut GAGNER. Patrick Lagacé lui veut avoir RAISON. Deux formes de cynismes qu’il faut combattre et dénoncer, pour nous et pour nos enfants.»

    • «Pour ce qui est de la “Classe”, qui n’a pas de classe en passant, devrait changer Gabriel Nadeau-Dubois à la tête du mouvement par Louis Roy, président de la CSN, il serait plus crédible!» -pierre520

      ha, l’ignorance qui fait dire n’importe quoi : GNB n’est pas à la tête de la CLASSE, il n’y a personne à la tête de la CLASSE. C’est une organisation horizontale, et non hiérarchique, et les décisions sont prises en congrès par les membres suite à un débat ouvert et un vote.

      On appelle ça de la démocratie directe et ça semble effrayer beaucoup de gens.

    • Enfin, la jeunesse québécoise apprend que seule la lutte paie.

    • LA CLASSE, manque de classe. Je ne suis plus capable de l’entendre parler Gabriel. C’est un bébé gâté, enfant roi qui manque parfois de respect envers les gens qui lui posent des questions. Ce sont tous des séparatistes. J’avais un peu d’estime pour lui mais maintenant, je change de poste lorsqu’il est interviewé, je suis incapable de le regarder.
      Charest m’a fait vraiment rire lors de son allocution vendredi. Il a dit tout haut ce que la majorité pense tout bas. Bravo Monsieur Charest!
      Charest doit simplement annuler la session. Faites donc la grêve à la prochaine rentrée scoalaire tant qu’à faire.

    • @MALAF

      23 avril 2012
      14h18

      «Enfin, la jeunesse québécoise apprend que seule la lutte paie.»

      Et voilà!

      V’là dans les dents des chemises brunes!

    • Rien de surprenant venant de la CLASSE, regroupement initié par l’ASSÉ et l’ASSÉ, c’est des choses comme ça:

      L’ASSÉ se positionne pour la gratuité scolaire à tous les niveaux pour les étudiantes étrangères et les étudiants étrangers.

      L’ASSÉ se positionne en faveur de la gratuité complète et universelle de l’éducation et de l’ensemble des services sociaux et publics.

      De plus, l’ASSÉ exige que le gouvernement s’engage à instaurer une véritable gratuité scolaire à tous les niveaux, à réinvestir massivement en éducation et à offrir une réelle accessibilité en mettant terme aux mesures discriminatoires, telle que la cote R et le contingentement.

      Par ailleurs, l’ASSÉ ne se satisfera pas d’un réinvestissement en éducation financé par des coupures dans d’autres programmes sociaux ni par l’investissement du privé. Au contraire, elle inscrira sa lutte dans une perspective de résistance générale en solidarité avec tous les mouvements sociaux.

      L’ASSÉ s’oppose à toute forme de contigentement dans les programmes d’études collégiaux et universitaires, considérant qu’il s’agit d’une entrave à l’accessibilité à l’éducation ; que l’ASSÉ se prononce pour l’abolition de la cote R

      L’ASSÉ s’oppose à toute intervention militaire du Canada en Afghanistan ou dans tout autre pays, et à toute aide en ce sens.

      Que l’ASSÉ dénonce le régime d’Apartheid qui sévit en Israël, ainsi que le soutien du gouvernement canadien à l’État d’Israël.

      L’ASSÉ se prononce contre la Zone de Libre-Échange des Amériques et exige le retrait du gouvernement canadien du processus de négociation. Elle dénonce aussi la militarisation de la ville de Québec, ainsi que la répression et l’intimidation politiques et policières effectuées actuellement dans le cadre du Sommet des Amériques en avril.

      L’ASSÉ se positionne en matière d’éducation populaire dans une perspective de solidarité avec les ouvriers et ouvrières, chômeurs et chômeuses, assisté-e-s sociaux et sociales, exploité-e-s, opprimé-e-s.

      L’ASSÉ se positionne contre toute forme de promotion d’un idéal féminin et masculin standardisé dont celui modelé par le marché capitaliste et patriarcal.

      Qu’une analyse ainsi que du matériel féministe soient intégrés aux cours, au même titre que d’autres analyses et que des cours spécifiques soient offerts

      Que les cours, plans de cours et bibliographies soient féminisés

      L’ASSÉ exige la création de mineures, de certificats, de cours, de chaires de recherche et d’instituts en études gaies et lesbiennes ainsi qu’en études féministes

      L’ASSÉ appuie tout squat et toutes luttes oeuvrant dans ce domaine ayant pour but la réappropriation du logement, la lutte à l’itinérance, la lutte à la pénurie de logement et la lutte à la gentrification.

      Pour la construction de 8 000 nouveaux logements sociaux.

      l’ASSÉ réitère sa position en faveur du droit inaliénable à la dissidence.

      Que l’ASSÉ se positionne en faveur et participe, le cas échéant à la tenue d’États généraux sur l’avenir de l’éducation post-secondaire au Québec ;
      Que ces États généraux soient tenus à l’extérieur des structures de l’État de du gouvernement, sur des bases strictement syndicales, non-partisanes, démocratiques, transparentes et ouvertes afin de permettre une réelle réflexion collective sur la mission de l’éducation post-secondaire.

      Contre la réingénierie de l’État et des mesures antisociales qui en découlent.

      Considérant que l’éducation est un droit, non un privilège et que, par conséquent, elle se doit d’être gratuite

      Vers un revenu minimum garanti permettant à l’ensemble de nos concitoyens et concitoyennes de vivre décemment.

      L’ASSÉ se positionne contre le fait que les présentes revendications soient satisfaites au prix d’un dégel des frais de scolarité et de toute autre coupure dans les programmes sociaux.

      Considérant la menace d’une hausse du dégel des frais de scolarité ; Que l’ASSÉ réaffirme son opposition à toute hausse de tarification des services sociaux tout en réaffirmant sa position en faveur de services publics gratuits et universels ;

      Que le gouvernement fédéral diminue les plafonds des RÉER et des RPA à 5 000 $ (actuellement à 13 500 $), ce qui permettra de récupérer des milliards de la poche des individus les plus fortunés.

      Que les gouvernements établissent une grille d’imposition réellement progressive et que, par le fait même, ils augmentent les taux d’imposition des gens à revenus élevés.

      Cesser d.embaucher des compagnies privées dans certains services publics.

      L’ASSÉ exige du gouvernement québécois qu’il réinvestisse massivement dans le système d’éducation et dans l’ensemble des programmes sociaux.

      L’ASSÉ estime que toute lutte environnementale doit inclure une analyse critique du système capitaliste dans une perspective écologiste

      L’ASSÉ favorise la mise en place d’alternatives à la croissance capitaliste garantissant le bien-être collectif, dans une optique de préservation de l’environnement

      L’ASSÉ s’oppose à tout phénomène de mondialisation capitaliste dans une perspective écologiste

      L’ASSÉ s’oppose à tout projet de construction ou d’agrandissement des espaces de stationnement dans les établissements d’enseignement

      Pour une solidarité syndicale avec toute lutte internationale progressiste visant le mieux-être de la société.

      Franchement, ils en voient de l’argent au Québec! Et il veulent abolir le contingentement lié aux résultats scolaires! Non mais il faut travailler fort dans la vie pour réussir!

    • moiseulement

      En effet, cet animateur de radio est vraiment un démagogue fini qui ne comprend rien.

    • AIE,je suis d accord avec votre chronique,bon bin Bonne journee……..Alain Legault

    • ElisabethG

      “3) Que la CLASSE condamne la violence physique délibérée contre des personnes sauf dans les cas de légitime défense”

      Bravo à la CLASSE de défendre le principe de la légitime défense, souvent mis à mal dans notre société. Dans un Québec dominé par la gauche, on refuse que les citoyens se défendent eux-mêmes face aux actions violentes dont ils sont victimes.

      Bravo à la CLASSE de rappeler que les citoyens ont le droit d’utiliser la violence pour se défendre. C’est le principe que tous les partis de droite, partout dans le monde, défendent.

      Bravo à la CLASSE de glorifier ce principe.

    • Tout à fait d’accord avec le commentaire sarcastique de gasston. Au lieu de mettre l’emphase sur l’accessibilité, comme ils feraient si ils étaient vraiment soucieux du sort des moins nantis, ils ont décidés de se battre pour un gel et même la gratuité. Personne n’a encore pu m’expliquer en quoi la gratuité est une mesure de gauche. C’est comme dire : c’est dur de payer des impôts pour un pauvre, alors les impôts de tout le monde seront de 1000$ par année!
      He bien vous savez quoi? En ce moment, la classe moyenne subventionne les études de futurs médecins, avocats, pharmaciens, souvent issus de milieux aisés. Des gens qui ont parfaitement les moyens de s’endetter à leur compte sans tracas et qui rouleront en BMW demain. La logique? L’accessibilité vous me répondez? Alors laissez moi vous dire que plusieurs programmes donnent accès à des marges de crédit mirobolantes dès l’admission, et ce à des taux près du taux directeur, en PLUS des prêts et bourses gouvernementales. Ceci dans les domaines avec à peu près 100% de placement et les meilleurs salaires.
      Moi j’avais pas une cenne quand j’ai commencé mes études, et je rembourserai sans problème, et ceci tout en étant subventionné par la classe moyenne. Wow! Méchant bon deal. J’ai l’intention de redonner à la communauté (fiancièrement) mais j’ai vraiment pas l’impression que je suis dans la majorité.
      Si les mouvements étudiants étaient vraiment préoccupés par l’accessibilité, ils auraient parlé de modulation des frais par programme, de bonification des prêts et bourses pour les plus démunis et surtout d’augmentation de l’encadrement au primaire et secondaire dans les quartiers défavorisés. Je crois pas qu’ils en ont grand chose à cirer de l’accessibiltié. Ils veulent juste pas être trop endettés pour pouvoir acheter leur belle maison en banlieue avec le chien pi le char avant d’avoir 30 ans, sans trop faire de sacrifices. Et tout ceci, encore une fois, aux frais de gens qui souvent n’ont jamais même mis les pieds dans une université.
      Go, go la gauche!

    • Bonjour,
      Le petit Gabriel Nadeau-Dubois vient encore de perdre beaucoup de crédibilité vis-à vis du public du moins, en refusant d’affirmer avec précision s’il respecterait la trève proposée par la ministre….Que cherche-t-il?
      Ce porte-parole me fait de plus en plus c….!
      Patrick, bien d’accord avec toi Bravo encore une fois!

    • Si j’étais membre de la CLASSE, j’exigerais un changement de porte-parole…Ce petit mec déssert tout le mouvement….Je suis péquiste et je souhaite que Charest débarasse…je ne suis donc pas un partisan libéral qui travaille pour la cause gouvernementale; mais assez c’est assez, Nadeau-Dubois dépasse les bornes et joue au petit prince….

    • L’utilisation de la violence pour se défendre est au coeur des théories libertariennes et d’extrême-droite.

      Bravo à la CLASSE de défendre ce principe.

      Peut-être que la semaine prochaine, la CLASSE va faire campagne pour faciliter l’accès aux armes à feu au Québec, pour mieux se défendre des agissements violents du gouvernement.

      Martin Duchesne

    • La CLASSE est une organisation temporaire qui disparaitra dès que le conflit sera réglé. Il restera la FEUQ et la FECQ qui sont présentes depuis plus de vingt ans soit avant le conflit, pendant et seront encore là après le conflit. Et comment négocier avec un Gabriel Nadeau Dubois qui est en fait un porte parole (perroquet) à la solde de quelques “silent partner¨de la CLASSE. Je trouve dommage d’ailleurs que la CLASSE ait pris le contrôle dans ce conflit, il me semble que les gens de la FEUQ et de la FECQ ont été tassés et sont allés peut être dans des endroits ou atteints des limites qu’ils ne voulaient probablement pas touchés.

    • Comme il est brave ce premier ministre … de devoir se cacher derriére ses ‘ femmes ‘ ministres !

      Jérome-Forget,Courchesne,Blais,Normendeau,James,Beauchamp,ect …..

    • La CLASSE vient de refuser la trève mais décide de se présenter puisqu’aucun geste sauvage n’étais planifier aujourd’hui et demain…..

      Les gens se réveillent doucement, même à Radio-Canada très pro Carré rouge on poigner les nerfs après Gabriel Nadeau Dubois il y’a quelques minutes d’une façon donc aucun média avait fait auparavent….même que Simon Durivage à raccrocher la ligne au nez du petit fendant en le traitant de mauvaise foi et que Beauchamp avait raison de douter de la bonne foi de la CLASSE.

      C’est pas tout le monde qui est réveillez à la même vitesse….mais doucement ça s’en vient!!

    • @pacog

      Ce sont ces même étudiants qui vont payer tes frais santé quand tu seras à la retraite et âgé. Ce sont ces même étudiants qui vont payer de l’impôt pour la dette que vous avez accumulée. Alors, arrête de te regarder le nombril et essaie de voir un plus loin.

    • @MALAF et SportsGeek

      Votre place n’est pas sur ce blogue mais en prison, avec les terroristes!

    • @ pacog

      Votre commentaire est “trop sua coche”. J’aurais aimé trouver ces mots.

      L’affreux

    • @moi seulement
      Je ne sais pas dans quel optique tu dis ”ne pas en revenir”…mais comme MALAF,je pense que cet animateur de radio est clairement un con fini,démagogue,menteur.
      Il prétend démasquer quoi?C’était une assemblée publique…
      Beauchamp et Charest veulent faire crier ”mononcle” a la classe,c’est comique et navrant a la fois…

    • Coudonc té vraiment pogné dans la redondance sémamtique toé-tou, presqu’un sous-fifre à Beauchamp (ce n’est pas qu’elle en manque!). Lorsque les pilotes d’Air Canada ont « Callé » malade simultanément pour défier une injonction, on t’as pas vu dénoncé les méchants pas-fins qui défient la Loi. T’as peut-être beaucoup de facilité à reconnaître une pelure de banane mais trop suffisant pour voir le régime entier de bananes que tu as dans l’œil…des fois!

    • Tu marques un bon point en nous décrivant la CLASSE et son côté de gauche, mais c’est justement ;a cause de cela que nous sommes rendus dans un imbroglio, le Gouvernemetn très à droite dans ce conflit n’est pas mieux il n’a jamais tenté quoique que ce soit pour amorcer un semblant de discution encore moins de négociation. Tout ce qui l’intéressait c’était de remonter dans les sondages sur le dos de tout le monde autant ceux qui son contre que ceux qui sont pour.

      Voilà le réel problème de ce dialogue de sourd, et n’eut été des jokes plattes de Charest au Centre des Congrès, nous ne serions pas plus avancé aujourd’hui, mais c’est le lot de ce gpuvernement depuis qu’il est en place, il prend des positions draconiennes, frappent un mûre, et doit toujours faire un 180 degrés, qui ne se rappelent pas du Suroit, le Mont-Orford, Bastarache, Charbonneau et maintenant les étudiants, ce sera quoi la prochaine fois.

      Dans e fond ce Gpouvernement en est rendu àaller se chercher un mandat si possible de la population, il a de moins en moins de portes de sortie, et là nous ne parlons pas des révélstions de TLMP de Gravel et de Pierrebourg d’hier.

    • Question pour Patrick Lagacé, êtes-vous sérieux quand vous dites que vous n’aimez pas la langue de bois chez un politicien?

      Alors expliquez moi pourquoi on méprise le maire Labeaume…..pourquoi ce toler de ”rectitude” pour Jean Charest Vendredi???

      Je crois que le plus grand problème au Québec…c’est l’hypocrésie de TOUS!!!!!

    • Il serait intéressant de comparer le Q.I des militants de la CLASSE avec le reste de la population étudiante. La liberté d’expression a vraiment atteint ses limites.

    • Pendant qu’on tape sur les étudiants, ce gouvernement est en train de se payer avec mes nos impôts le plus gros pot de Vaseline de l’histoire du Québec.

      Réveillez-vous! Bachand quand il parle de juste part, elle est établie à combien la juste part des minières auxquelles nous allons construire des routes (possiblement inutiles), qui iront (si elles en trouve) exploiter les ressources en nous laissant la facture du nettoyage et le spectacle de désolation qui en résultera?

      Quand Charest a fait son horrible blague au Salon du Plan Nord, il n’y a personne qui a compris que ce n’était pas juste les étudiants qu’il méprisait, mais bien aussi tous les habitants du nord du Québec? Quand tu dis que la pire place pour vivre c’est là où vivent ces gens-là, ça en dit assez long aussi à ce sujet. Charest s’est réellement dévoilé ce jour-là. Il ne mérite plus aucun respect, lui et son gouvernement.

    • @sportsgeek :
      Je ne crois pas que vous ayez compris l’idée de mon commentaire. Je suis pour l’accessibilité, pour que les plus démunis aient accès à une éducation de qualité, mais je trouve que la CLASSE s’y prend très mal. La gratuité est une mesure qui subventionne les études des plus riches! Est-ce possible d’avoir une opinion différente de la vôtre sans nécessairement être un égoïste?

      Et pour ce qui est de payer les frais de santé, je vais passer ma vie à payer 50% de mon salaire au gouvernement alors je crois que je vais faire ma part (en plus de travailler directement dans le système de santé).
      Finalement, la dette, je doute fort que les générations futures auront plus de motivation à la rembourser que les précédentes, en tout cas, c’est bien mal partie

    • À voir le nombre de commentaires que suscite la grève étudiante, ce sont les annonceurs sur Cyberpresse qui doivent être contents! C’est quand même un peu ironique…

    • @mess 23 avril 2012-11h18
      Quand vous écrivez : «Le meilleur commentaire, selon moi, a été émis par Christian Bégin hier à Tout le monde en parle. Pour les libéraux, tout est pipé d’avance et ils éternisent ce conflit pour se faire du capiltal politique , c’est l’évidence même. La démission de Charest sur les réseaux sociaux est d’appoint et je l’endosse.», je suis entièrement d’accord avec vous !
      @dcsavard 23 avril 2012-16h21
      Entièrement d’accord avec vos interventions
      @Tous les étudiants qui tiennent tête à Charest: de grâce, ne lâchez pas, vous êtes en train de faire le travail que les baby boomers devraient faire (je suis un baby boomer et j’ai marché à vos côtés !) : faire le ménage $$$$ dans TOUS les secteurs de l’administration du système d’éducation, en particuleir ceux qui«gèrent» (sic) nos universités et qui s’en mettent plein les poches…et les ex-du Terminus Voyageur et de Concordia qui ont eu des primes de départ de millions de dollars…

    • «Il serait intéressant de comparer le Q.I des militants de la CLASSE avec le reste de la population étudiante. La liberté d’expression a vraiment atteint ses limites.» -Daniel333

      Un prof a dit l’autre jour que ses étudiants qui avaient les meilleurs résultats scolaires, ceux qui s’investissaient le plus dans leurs études et qui étaient les plus allumés en classe étaient… les plus militants.

      J’ignore si c’est une tendance, mais personnellement j’ai de très bonne notes et je ne m’inquiète pas à propos de mon entrée à la maîtrise.

      À propos… pouvez définir quelles devraient être les limites à la liberté d’expression à laquelle devrait se soumettre les étudiants? Merci

    • «devraient»

    • Attention à vous les rabougris : Gabriel Nadeau Dubois pourrait se cacher sous votre lit et vous mordre les orteils pendant votre sommeil.

    • @cmoibenlepro

      La CLASSE a dit depuis le début qu’elle se dissociait des gestes de violence et qu’elle ne les encourageait pas. D’ailleurs, les éléments les plus violents sont souvent des individus qui ne sont même pas étudiants, encore moins membre de la CLASSE. Sans compter que la ministre n’a jamais accepté de condamner la violence policière, mais elle demande l’équivalent à son adversaire. Alors que la ministre refuse de rencontrer la CLASSE simplement parce que la dénonciation ne répond pas à son caprice, ça m’apparaît tout à fait irresponsable considérant le climat désolant et la violence qui s’agrave des deux côtés. À un moment donné, un homme ou femme d’État doit savoir mettre son orgueil de côté pour le bien de la société.

    • Je tiens à préciser que je trouve Jean Charest imbuvable dans la gérance de cette crise. La ministre Beauchamp m’est apparue pour la 1ère fois très ouverte et capable d’entamer des discussions avec les associations étudiantes y compris la CLASSE: beaucoup de bon sens et oubli total de la bataille de sémantique tant désirée par Gabriel Nadeau-Dubois. Celui-ci a fait preuve de l’entêtement bête du jeune, frais émoulu de nulle part, qui se place au-dessus de sa cause et aime se répéter à satiété tout en se délectant du son de sa voix. Pus capable!

      Il me rappelle un pré-ado de 10 ans rencontré à la piscine en fin de semaine: “Papa, j’ai faim!”–”Attends qu’on se sèche et après on ira collationner”.–”Mais j’ai faim!”–”Je sais mais tes frère et soeur ont besoin de nous pour s’habiller, tu peux attendre.”–”J’AI FAIM….!”—”j’ai compris mais tu devras attendre un peu.”–”-J’AI FAIM! J’AI FAIM! j’AI FAIM!”(TAPANT DU PIED ET HURLANT)—”Je connais un bon resto: le Biafra, je vais t’y laisser en passant!”

      C’est ce qui m’est revenu en entendant GND. Et je trouve que Simon Durivage a réagi comme tout parent exaspéré pas son ti-cul incohérent. La jeunesse de GND n’excuse pas tout! L’intelligence est une chose mais le jugement en est une autre. On en a vu des génies se comporter en despotes et la CLASSE ou plutôt son porte-parole a oublié qu’il n’était que porte-parole, Merci M. Durivage, vous avez fait baisser ma pression!

    • M. Lagacé, vous dites:
      La CLASSE, dans ce débat sur la violence, s’est comportée comme un caricature de militants de gauche : elle préfère avoir raison que gagner.

      C’est vraiment premier degré comme commentaire. Tant qu’à ça, tout le monde préfère penser qu’il a raison avant de gagner, sinon quel est le but de se battre pour une cause?
      Gagner quoi d’ailleurs? Personne n’a rien à gagner en ce moment.
      Le gouvernement est le grand responsable du chaos actuel, dû à un grand manque de maturité et de vision.

    • Il est ironique que GND prône l’accessibilité et la gratuité, celui qui est issu d’une école privée. J’imagine qu’il a vu la lumière à l’UQUAM!! Il pourrait manifester pour la gratuité et l’accessibilité à l’école privée pour les plus démunis (pas sarcastique du tout!!!!!!!!!!!!).

    • Suite à l’augmentation des frais de scolarité, en 2016-17, ils seront de $3793 par année. Une année universitaire dure 8 mois, donc $474.13/mois. Ayant 4 semaines dans un mois, il en coûte $118.53 par semaine. Calculons maintenant par jour, donc $23.71 par jour. Un étudiant a en moyenne, 15 heures de cours par semaine, donc aussi en moyenne, 3 heures par jour, donc il en coûtera environ $7.90 par heure de cours, ceci en $ de 2016-17. En 2012, en Ontario, il en coûte plus cher de payer le coût d’une garderie, cependant, le comportement est semblable, peut être mieux (je sais, je sais, ce ne sont pas tous les étudiants qui se comportent ainsi, plutôt les radicaux qui viennent ternir l’image des vrais).

    • La Classe aurait dû lancer un ultimatum à Lyne Beauchamp. “Condamnez-vous publiquement les propos désobligeants et déplacés de votre Premier ministre?”

    • Je vous soumet cette citation de Pierre Desproges: «L’adulte ne croit pas au père Noël. Il vote.»

    • Voici le discours démontrant l’agenda caché de Gabriel Nadeau-Dubois, ce digne représentant des enfants rois. Vous devez écouter cette émission de Bouchard sur la station 93 fm. Voir le lien : www.fm93.com/audioplayer.php?mp3=130606
      Les frais de scolarité n’ont rien à voir avec ses actions.

    • @L.Moga 25 avril 2012-09h34
      En utilisant la radio poubelle et des extraits hors contexte pour faire valoir votre point de vue, on peut toujours parler des vidanges des libéraux (fédéraux ET provinciaux) qui pourraient nourrir (sic) à eux seuls une station radio-poubelle à plein temps…
      Parlez-nous de l’émission Enquête avec Borsallino, Tommassi et «Don Charest» qui célèbrent comme larrons en foire…
      Madame ou monsieur Moga, le VRAI agenda de John James, est de nourrir la confrontation contre les étudiants afin qu’éclate la violence dans le but de faire intervenir la police aux gros bras pour démontrer qu’il a les deux mains sur le volant…
      1000 profs et plus qui dénoncent Cherest, ce n’est pas rien…!
      Car pour, pour vous citer: «Les frais de scolarité n’ont rien à voir avec ses actions.» pour John James !
      Tout ce bordel et la stratégie qui l’entoure font partie d’une dégueulasse stratégie ÉLECTORALISTE !!
      Dans le même «panier» de stratégies dégueulasses électoralistes, pourquoi pensez-vous que l’UPAC perquisitionne par «hasard» chez des plus gros «poissons» au moment où il y a des élections dans l’air…
      Et il a l’effronterie et l’indécence de déclarer sur toutes les tribunes « qu’il y aura des élections quand ce sera dans le meilleur intérêt des Québécois ? »
      Ça, madame ou monsieur Moga, ça s’appelle des vidanges !!
      Dites-vous bien ceci : John James n’en a rien à cirer des intérêts des Québécois ; ses SEULS intérêts…sont $$$$ pour lui-même et ses tizamis !
      Vous et les autres membres de la bergerie libérale devraient avoir honte de défendre cette andouille quand on sait qu’il y a 75% de la population qui veut s’en débarrasser !

    • @souverain Il m’arrive rarement de vous lire car votre croyance qu’un gouvernement ou un parti politique pourrait vous sauver de vous-même n’entre pas dans mes concepts. Puisque vous vous adressez à moi, laissez-moi vous dire que pour lancer de la boue comme vous le faites régulièrement, il faut en avoir pas mal autour de soi. Mais, je ne crois pas que votre atteinte ait une si grande portée, après tout. Je suis immunisée contre tout ce qui peut s’apparenter à une religion.
      “1000 profs et plus qui dénoncent Charest, ce n’est pas rien…!” C’est une guerre par procuration qu’ils alimentent avec leurs gros salaires, à rien faire. Ils peuvent se trouver chanceux que leur syndicat haïssent les élus actuels du gouvernement car en un autre temps, un climat de trop grande symbiose avec d’autres élus, (1982-1996) réduisait leur intérêt pour leurs membres à si peu de chose, si peu de chose. Si ces gens veulent faire de la politique, qu’ils se fassent élire car l’endoctrinement sournois, c’est pour moi un procédé faciste. Pour ce qui concerne l’extrait sur Gabriel Nadeau-Dubois, il s’agit de son préambule dernier avant la manisestation de mars. Hors contexte, pas tant que ça surtout quand il lui a fallu une semaine pour dénoncer la violence et les saccages. “Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément.

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