Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Mardi 17 avril 2012 | Mise en ligne à 21h32 | Commenter Commentaires (81)

    La paix sociale, RIP : la force sur les campus

    Aujourd’hui, en Outaouais, le gros problème de sécurité publique qui nécessitait l’attention de dizaines de policiers, c’était de dangereux profs de l’Université du Québec. Vidéo ci-haut et photo ci-bas, d’un prof expulsé, il s’appelle Thibault Martin, prof de socio :

    Thibault-Martin

    Et à l’UdeM, on a embauché des gros bras de B.E.S.T, comme s’ils s’en allaient cueillir du narcotrafiquant. Extrait du papier du journal étudiant : Franck Scherrer, directeur de l’institut d’urbanisme de l’UdeM, a été témoin d’intimidation envers les professeurs de la Faculté. Il explique dans un communiqué adressé au étudiants et professeurs de la Faculté :

    “J’ai été témoin de bien des conflits étudiants dans ma carrière universitaire en France, je n’avais jamais vu un représentant chargé de la sécurité, qui plus est employé par l’Université, intimider le personnel enseignant”. M. Scherrer parle en effet d’intimidation verbale, les constables ont forcé les enseignants à entrer en classe et donner leur cours. Face à quoi les enseignants ne se sont pas laisser faire. “Le constable a clairement dérogé à la liberté académique des enseignants”, ajoute-t-il.


    • À la porte de cette université, on fait du profilage politique. On ne laisse pas entrer les professeurs soutenant la cause des étudiants.
      Dans quelle époque vivons-nous?
      Quel genre de gouvernement avons-nous?
      C’est à rien y comprendre…

    • La dérive
      par Joan Sénéchal, 17 avril 2012, à 21:33 ·

      On se demande tous comment dans les années 1930, autant de démocraties européennes ont pu soudainement devenir des régimes autoritaires, bafouant les droits et les libertés des individus, emprisonnant des syndicalistes, enlevant des opposants, assassinant des intellectuels, massacrant des manifestants.

      La réponse, nous la vivons aujourd’hui.

      Des hommes politiques prétendent obéir à l’impérieuse nécessité du moment, au danger du chaos. Des juges obéissent aux demandes d’injonction et de jugements immédiats. Des établissements scolaires obéissent aux demandes des politiques et des juges. Des policiers, des services d’ordre et de sécurité obéissent aux demandes des recteurs, des directions, des maires et des gouvernements.

      Et l’on arrête les manifestants. Et l’on arrête les professeurs. On les expulse. On les tabasse un peu au passage. On les menace d’amendes et d’incarcération. On leur ordonne de faire cours en silence, de suivre pas à pas le programme qu’il s’était prescrit en d’autres temps, d’autres lieux, quand le Québec était encore un pays démocratique et qu’on y respectait les étudiants et les professeurs. On les enjoint, matraque dans le dos, de retourner sur les bancs de l’école. On les force à rentrer dans le moule de leur fonction, de leur tâche respective, la tête baissée, le corps conciliant.

      Et face à cette tentative assumée de mise au pas, les esprits réactionnaires se réveillent. Ils appellent à davantage d’ordre, à davantage de tabassage, à davantage de menaces. Certains même expriment leur volonté de sang. Et chaque policier, poussé par ses gouvernants, poussé par ses concitoyens, se sent alors investi de la mission sacrée de maintenir un ordre devenu figure imaginaire délirante, devenu projection mythologique de tout ce qu’il hait. Le déguisé. Le jeune. Le perturbateur. L’expansif. Le nuisible.

      Dans un pays où le gouvernement envoie des messages de retour à l’ordre, et où il conduit avec systématisme une campagne de violence politique, administrative, policière, judiciaire et médiatique à l’égard de ceux qui ne s’y conforment pas, chaque garant de la paix, chaque amoureux de l’alignement est légitimé à faire de lui un petit milicien dont les actes d’agression seront autant de faits de bravoure. Et il n’est pas étonnant qu’en ces jours, se multiplient les anecdotes relatant des débordements sécuritaires et des initiatives personnelles abusives de la part d’agents ou de constables. Pour ceux-ci et ceux-là, tout acte de désobéissance, tout refus d’obtempérer, devient un crime majeur dont il s’agit de tuer dans l’œuf toute possibilité de contamination et d’exemplarité.

      C’est ici que l’imposture du gouvernement éclate au grand jour. Lui qui prétend défendre les intérêts des étudiants en ne cédant pas à la grève, se trouve à arrêter des professeurs et des étudiants, créant par là-même le climat le plus délétère qui soit pour qu’une classe puisse avoir lieu. Son but, ce n’est pas l’éducation, ni l’enseignement, ni les étudiants. Son but, c’est l’ordre. Sa motivation, c’est la pulsion de l’ordre.

      Les régimes fascistes des années 1930 avaient axé leur passion de l’ordre sur des obsessions raciales et identitaires. Ils haïssaient les immigrants, les colorés, les juifs, les homosexuels ou les malades mentaux… en un mot, tous les « décadents » et les « dégénérés » qui pouvaient nuire à la pureté de la race. Notre fascisme à nous vénère un ordre d’une autre nature, qui est loin d’être plus inoffensif : l’ordre économique. Et avec autant de naturel que la populace des années 1930 haïssait tous ceux qui appartenaient aux dégénérés, notre populace haït les perturbateurs économiques, les ralentisseurs de flux, qu’ils soient manifestants, grévistes, intellectuels en appui ou assistés sociaux. Elle les haït de toutes ses forces, comme autant d’ennemis, comme autant de causes de leurs malheurs quotidiens.

      En ce printemps 2012, la dérive a lentement mais sûrement commencé. On peut s’y lancer à corps perdu, aveuglé par l’étranglement des dettes et de la compétition internationale, ou l’on peut l’interrompre. Rappelons-nous juste que le potentiel de haine requis pour que la violence fasciste se déchaîne à plein ne disparaît jamais. Endormi comme le volcan, comme le dragon, comme l’anneau maléfique, il attend en chacun de nous que l’on vienne l’agacer, que l’on vienne le flatter.

    • Qui doit-on blâmer? La position du professeur qui a droit à sa liberté d’expression? Au recteur qui veut montrer qui est le boss dans la place? Aux têtes dures qui ne veulent pas plier? À ce gouvernment qui se détériore de jour en jour? Pénible!

    • La police dans une université, lieu de liberté de parole et de pensée, lieu démocratique par excellence, c’est un sacrilège. Toucher à un professeur dans un tel lieu devrait être puni.

      Imaginez-vous un enseignant forcé de dispenser un cours, filmé par des agents de sécurité, qui contrôlent l’identité des étudiants dans les classes? Voilà pourtant ce qui s’est passé aujourd’hui à l’Université de Montréal.

      http://quartierlibre.ca/tension-sur-le-campus/

      J’en veux beaucoup au gouvernement qui a laissé de pareilles choses arriver.

    • damn if you do, damn if you don’t. ….

      Maximilien

    • Ah, c’est donc pour ça qu’il n’y en avait aucun de caché sous les viaducs avec leurs radars… Ils étaient tous à l’UQO…! Il y en avait autant à l’UQO qu’à la résidence de Tony Accurso lors de son arrestation ce matin! C’est dangereux rare un professeur qui soutient la cause des étudiants!

      Ce gouvernement pue la charogne!

    • Et, face à ces agissements, qui deviennent de plus en plus la norme, on nous demande de rester bien sage…

      Pendant ce temps, à l’UDM, http://quartierlibre.ca/tension-sur-le-campus/

      C’est cette violence là qu’il faut condamner vivement.

    • Wow…..
      Après on demande de dénoncer les actes de violences des étudiants tandis que Beauchamp n’osera jamais pas dénoncer ces actes….et les actes de violences des policiers ne seront jamais dénoncer….

      Je dit pas que les actes de vandalismes sont justifiés ,mais la ministre devrait regarder dans son camp avant de dire des conneries comme elle l’a toujours faite pendant cette crise.

    • La chemise bleue c’est un gardien de sécurité ? Et c’est lui qui fait l’ordre dans l’Université ? Cela fait dur.

      La direction, elle se cache dans ses bureaux ? De toute manière des policiers ne devraient pas être dans un lieu de Savoir sauf s’il y un crime de commis où s’ils sont invités pour faire de la prévention, pas pour gérer l’établissement.

    • La paix sociale.
      Ça me fait penser à la Novlangue qu’utilise le gouvernement libéral et ses sujets.

      Ce matin, Arcand et Lapierre parlaient du “boycott” des étudiants.
      Novlangue/PR gouvernemental.
      Dorénavant, Arcand et Lapierre devront toujours dire que quelqu’un a fait le boycott de la faim (et non pas la grève de la faim).

      Je peux moi aussi créer ma novlangue?
      Lapierre n’analyse pas, il PR-ise.
      Il La-PR-ise.

      D’où le verbe, lapieriser.
      Du premier groupe.

    • La ministre veut que la CLASSE condamne la violence? Pourtant, je ne l’ai pas entendu condamner ces policiers qui abusent de leur pouvoir.

    • Franchement, une prof devrait avoir plus d’autorité dans une Université qu’un gardien de sécurité, quand même… C’est pareil pour les médecins dans des hôpitaux…

      En tous les cas, cela fait pas très beau… Mais les étudiants à gauche complètement appelant leurs amis des ”camarades”… Bien là…

      C’est bien une grève étudiante et non un boycott mais quand une université devient un lieu de conflits et un état policier plutôt qu’un lieu libre et de savoir ou de débats intellectuels, cela mériterait un petit boycott, à tout le moins.

    • Avant de partir en peur avec le gouvernement gestapo il conviendrait sans doute de rappeler que le but de l’injonction est de permettre aux étudiants qui veulent bien suivre leur cours de le faire ce qui implique évidemment des profs qui doivent le donner (puisqu’ils sont payer pour cela) et non manifester à l’intérieur de la salle de classe. Un tribunal en a décidé ainsi c’est plutôt simple à comprendre.

    • Votre petite vidéo illustrant les « graves troubles sociaux » qui perturbent présentement l’UQO m’a fait penser à un des films de la série « King Arthur and the Holy Grail » (Le roi Arthur et la quête du Graal), du groupe humoristique britannique Monty Python, qui a été très populaire dans les années 1970.

      Je ne peux malheureusement pas trouver de version avec sous-titres français sur YouTube, mais suis en mesure de vous suggérer une version sans sous-titre et une version avec sous-titres anglais :

      1) Version sans sous-titre :

      http://www.youtube.com/watch?v=rAaWvVFERVA

      2) Version avec sous-titres en anglais :

      http://www.youtube.com/watch?v=5Xd_zkMEgkI

      Vers la fin de la vidéo, on peut entendre l’un des paysans s’exclamer :

      « Now we see the violence inherent in the system. »

      « Come see the violence inherent in the system. Help ! Help! I am being repressed. »

      « Did you see him repressing me ? »

      Lorsque je voix cette séquence à la fin de la vidéo, c’est plus fort que moi, je ne peux m’empêcher de penser à cette pauvre chargée de cours et à ces pauvres étudiants de l’UQO qui subissent eux aussi l’oppression du système…

      Bonne fin de soirée…

    • Facile à voir que ce policier n’a pas les capacités de prendre des décisions logique. Quand ils ont distribuées le gros-bon-sens, il devait être au toilette. Est-ce que sa grosse pension va être moindre étant donné son incompétence ???

    • L’injonction à l’UQO, c’est l’ingérence des tribunaux dans la gestion des Universités…

      http://uqo.ca/nouvelles/2012/04/16/3631

      http://uqo.ca/sites/uqo.ca/files/fichiers-uqo/medias/nouvelles/550-17-006496-127-injonction.pdf

      Vraiment, pas intéressant d’occuper un poste de direction dans des circonstances comme cela. Je ne sais pas ce que je ferais à leur place mais j’accepterais pas d’occuper un poste pour me faire mener pas le bout du nez ne serait-ce que par une juge… Si on ne veut pas enfreindre la loi alors ?

      DÉMISSION, pas d’autre choix. On veut jouer aux smattes bien, cela vaut pas la peine…

      Que Charest vienne donner les cours lui-même ou Beauchamp ou la Juge Tessier… C’est ce qu’ils mériteraient…

    • Pathétique. De demander aux associations étudiantes (ou plutôt, d’ordonner) de dénoncer des actes de vandalisme et d’intimidation afin de pouvoir négocier avec le gouvernement. De voir Line Beauchamp dans les entrevues fièrement afficher son petit bracelet jaune contre l’intimidation. De voir une ministre de l’éducation faire de l’intimidation à l’école un enjeu de première importance et de rédiger plusieurs projets de loi dans ce sens.

      Mais maintenant, de voir ce même gouvernement instrumentaliser l’intimidation comme objet de débat afin de réduire à niette les revendications des étudiants, de se moquer d’eux autres afin d’obtenir l’appui du Québécois moyen payeur de taxes. C’est plate à dire, mais contrairement aux associations étudiantes (qui ne dictent pas quoi faire à leurs membres et qui n’ont jamais encouragées de comportement violents), le gouvernement est entièrement responsable des récents déboires et de l’embauche d’agents d’entreprises de “goons” pour mettre un terme à cette grève… Plein l’cul du concept d’intimidation des Libéraux… De véritables HYPOCRITES

    • Pardonnez-moi, mais après les saccages et sessions de vandalisme qui ont eu lieu un peu partout, rien de mal à ce que l’on se prépare au pire.

      Je vous aime bien, M. Lagacé, mais pas aujourd’hui. Un bidon d’essence à jeter sur le feu, par hasard?

    • Il y a un effort collectif qui devra être fait, autant de la part des leaders étudiants que des journalistes et, surtout (surtout) du public en général afin que tous le monde garde les yeux sur la balle (que tente de faire disparaître le gouvernement, avec l’aide consciente ou non de certains éditorialistes de la Presse ou du JDM) :

      Les étudiants demandent à l’Etat de faire son travail : Gèrer le mieux possible l’argent public avant de hausser les frais d’admission des universités.

      C’est tout.

      PAS de faire payer la classe moyenne. PAS de refuser de payer sa “juste part”.

      Ils veulent que l’Etat coupe les dépenses pharaoniques indécentes de millions de dollars annuellement d’une poignée de hauts gestionnaires à la tête des universités qui se prennent vraiment pas pour de la m@rd3 et qui claquent plus que vous gagneriez en 5 vies en décoration, en PR, en projets immobiliers débiles, en publicité (en publicité !! C@lv@ire !!!), en décisions douteuses (achat d’un condo de luxe, primes dignes de Madoff, …). C’est le bar open de l’indécence.

      Qui va demander à Line Beauchamp de dénoncer haut et fort l’indécence des gestionnaires ?

      Qu’est-ce qui vous fait le plus de tort vous croyez ? 30 minutes de retard sur le pont le 22 mars ou 15 ans de dépenses des gestionnaires complèment de contrôle qui se sont même fait racheter, en plus, l’ilot voyageur par le gouvernement (nous tous) ??

      Pourquoi personne n’est capable de garder les yeux sur la balle ?? Les étudiants veulent que l’Etat FASSE LE MÉNAGE AVANT DE HAUSSER LES FRAIS.

      C’est tout.

      Et ils ont raison.

      Et ils vont gagner.

      Et nous allons TOUS en profiter.

      Lâchez pas les étudiants. Surtout, lâchez pas. Restez unis le plus possible. N’embarquez pas dans le jeu de division de Line Beauchamp. Il faut que la FEUQ et le FECQ disent à chaque jour, très clairement, qu’ils refusent de rencontrer Line Beauchamp sans les 3 associations ET que la hausse soit débattue.

      L’Etat pèse de tout son poid présentement (image op, pages couvertures, journalistes serviles, …) et vous resistez plutôt bien.

      Lâchez pas, les jeunes. Je vous appuis à 1000%

    • @ kingquebec77

      Merci d’avoir publié ce commentaire aussi juste que pertinent.

      L’ordre économique est devenu une religion que même la raison la plus rigoureuse n’arrive plus à ébranler. Celui qui s’y soumet est un croyant aveugle qui est perdu à la réflexion et à la remise en question.

    • …J’en connais qui vont pouvoir écrire un livre intitulé:«L’art de laisser ”morpionner” une situation». Ils vont pouvoir faire cela après leur retraite de la politique.

    • Tony Accurso n’avait pas de menottes lui… Mais au delà du sarcasme, ce qui se passe en ce moment est innaceptable et soyons claire le PLQ n’a pas inscrit dans son programme électorale cette hausse, il n’a pas l’appui populaire (un taux d’insatisfaction très élevé) il n’a pas la légitimité d’imposer cette hausse, il doit donc négocier avec les acteurs impliqués, tous les acteurs impliqués. Et faire cesser immédiatement tous ces abus (beaucoup d,étudiants sont arrêtés en vertu …du code de la sécurité routière, come on!, d’autres, beaucoup trop en sortent blessés gravement aussi) ASSEZ!

    • Depuis quand a-t-on vu une telle ingérence et une telle violence dans nos écoles, dans nos universités, dans nos convictions, dans nos droits, dans notre culture, dans notre droit de refuser, dans notre citoyenneté?

    • Et demain à la radio de Québec, on entendra que les profs n’ont pas le droit de prendre position dans un débat qui les concerne directement.
      On dira qu’il s’agit de dangereux radicaux et que la police aurait été dans son bon droit de leur taper dedans. On y traite déjà les étudiants de terroristes d’ailleurs…

    • Tout ça dans l’indifférence la plus totale des grands médias, alors qu’un texte très inquiétant faisant l’apologie du fascisme publié par un haut fonctionnaire a été dénoncé très mollement. Combien sont-ils à partager ces idées au sein de ce gouvernement ?

      Merci Patrick Lagacé d’avoir de démontrer ce qui s’est réellement passé aujourd’hui. Joan Sénéchal, vous visez dans le mile avec votre texte. Je vous envoi ces sages paroles de Todorov: « Nous devons maintenir vivante la mémoire du passé : non pour demander réparation pour l’offense subie, mais pour être alertés sur des situations nouvelles et pourtant analogues.»

    • Quand un étudiant tient tâte au gouvernement, c’est invariablement une «jupe en terre cuite», un bum qui ne respecte rien et surtout pas l’autorité. C’est un dangereux anarchiste, un syndicaleux à qui on doit impérativement apprendre à qui obéïr. Ça justifie les taloches qu’on [la police] distribue au passage. Et si l’étudiant brutalisé, humilié, amoindri daigne manifester sa colère ou un minimum de rébellion face aux bullies de l’état, alors on le traite de fanatique et de terroriste.

    • En tant qu’enseignante, mère, citoyenne de cette terre québécoise de tradition social-démocrate,
      j’exige de la Ministre de l’Éducation, du Ministre de la Justice, du Ministre d’État à la Jeunesse (l’avez-vous vu intervenir, celui-là, depuis le début du Mouvement étudiant?!?) et du Premier Ministre, qu’ils «condamnent» tous ces actes de violence et d’intimidation perpétrés par des forces policières excessives au sein même des communautés éducatives et auprès de leurs membres légitimes, professeur(e)s et étudiant(e)s.
      J’exige que nos dirigeants condamnent d’un même souffle tous les actes de répression policière commis depuis le début de cette grève à l’égard d’étudiants pacifistes, de journalistes accomplissant leur devoir, de professeurs protégeant leurs étudiants dans les manifestations, etc.
      Je rejette avec vigueur cet État policier !
      Et j’en appelle au dialogue démocratique.
      Cela est odieux.
      Révoltant.
      Inacceptable ! (pour reprendre les mots du premier ministre)

    • Les policiers font leur job.Ahh,les sindicaleux qui se cherche éternellement des chicanes pour vivre leur misère….Je suis vraiment fatigué de cet boycott des 30% des paresseux d’étudiants.J’attend le jour ou on va voir certaines des ces leaders étudiants en prison pour les troubles créés jusqu’à date.

    • Précisons que ce ne sont pas des policiers, mais des agents de sécurité spécialement engagés pour faire cette tâche de “contrôle” par l’Université avec l’argent des contribuables…argent qui devrait selon moi servir à l’éducation et non à l’intimidation. Ces “gardiens” ou plutôt mercenaires agissent avec autorité et croient pouvoir bafouer les droits des enseignants et des étudiants.

      Sérieusement, ce comportement est HONTEUX et PITOYABLE !

      Si Beauchamp veut garder un semblant de crédibilité, il faudra qu’elle se soumette à sa propre approche “anti-intimidation” (avec laquelle elle justifie son refus d’entendre la CLASSE par ailleurs), qu’elle condamne ces actions et donne des directives pour que cela n’arrive plus.

    • Juste en passant comme ça, Thibeault semble être un expert en affaires autochtones et semble porté sur des questions d’indépendance économique.

      Aussi, un élève de polyvalente suspendu et menacé d’accusation criminelles pour avoir ouvert une page facebook sur la grève.

      http://vimeo.com/39370054

    • Ma précision sur les agents de sécurité vs policiers concerne l’Université de Montréal et non l’UQO (là je ne sais pas qui c’était).

    • J’ai honte…profondément. Un garde de sécurité qui prend le contrôle d’une situation ridicule…et potentiellement dangereuse. SHAME ON YOU Monsier Charest. je le dit depuis des semaines…faudra-t-il un mort pour que vous preniez vos responsabilités ?

    • La corruption de chaque gouvernement commence presque toujours par celle des principes.

      Charles de Montesquieu, De l’Esprit, VIII, Chapitre I.

      Adieu libertée de parole, adieu droit de grève (ou de “boycott” selon ce qui vous plait) adieu democratie … bienvenu republique de banane et sa Gestapo

    • M. Lagacé: deux questions:
      1- un agent de sécurité peut-il exiger d’un étudiant qu’il s’identifie sur un campus? On risque de vous surprendre, je ne crois pas. Cette pratique est, à mon avis, illégale. Seul un policier peut demander de vous identifier.
      2- Dans le texte de Quartier Libre, on indique que le service d’identification judiciaire de la SPVM est venu relever des empreintes digitales sur une sonnette d’incendie. Je suis enseignant au secondaire. Jamais la police n’est venue relever les empreintes digitales à la suite d’un fausse alarme d’incendie dans mon école en 20 ans. Jamais. Est-ce les autorités de l’UdeM qui vont payer les frais encourus par cette intervention? Je suis estomaqué. C’est une procédure hors de l’ordinaire.

    • @ snooze (23h.06)

      Excellent commentaire. Vous êtes trop allumé pour votre pseudo… ;-)

    • Il ne faudrait pas exagérer non plus. Les gens ont reçu de nombreuses sommations. Le tout c’est fait dans le calme, ce vidéo ne passera pas à l’histoire comme preuve d’abus des policiers. Je comprends que les profs veulent être solidaires des étudiants, mais lorsqu’il y a une injonction des tribunaux, demandée par d’autres étudiants… un moment donnée tu obtempères.

      Et en passant, quelque soit la hauteur de la contestation populaire, le gouvernement n’est pas obligé de céder. Comme il n’était pas obligé de céder sur le Projet de loi 33, comme le fédéral pouvait abolir 600 emplois à Radio-Canada, comme le gouvernement français pouvait aller de l’avant avec ses réformes des retraites malgré qu’il y avait plus de 4 millions de grévistes dans la rue.

      La victoire est dans le politique, mais le PQ et la CAQ restent très timides. Ces partis ne se sont pas déclarés pour le gel, et je n’ai vu aucun sondage qui donnait des appuis suffisants de la population envers les étudiants pour faire réfléchir les libéraux.

    • Saviez-vous que la police de Gatineau considère qu’il est illégal de manifester dans les rues?

      Source: les tweets de @PoliceGatineau

    • @ G.D.Tremblay

      A l’UQO, les agents avec les dossards fluo étaient des policiers de la Ville de Gatineau et clairement identifiés comme tels.

    • Vidéo pour vidéo, celui-là m’a encore plus troublé:

      http://www.youtube.com/watch?v=yKxyiHHBzxU

      En gros, il semble bien qu’on aie décidé de distinguer qui a le droit de rentrer et qui n’a pas le droit sur la base des opinions des gens en question. Pour reprendre le langage du recteur, si l’injonction oblige l’université à donner ses cours, il semble bien que ce soient seulement les “Verts” qui ont droit à leurs cours, les “rouges”, eux, n’ont qu’à rester dehors et couler leur session.

      Je suppose que l’université est dans son droit d’expulser les contestataires, mais en quel cas, n’a-t-elle pas l’obligation de signifier clairement cette expulsion, pas simplement de coller des boeufs aux portes qui disent “Toé, tu rentre pas”?

      La question se pose, selon moi.

    • Je ne comprends rien à l’acharnement du gouvernement libéral de Jean Charest à imposer une hausse aussi rapide des frais de scolarité. À croire qu’il cherche à tout prix à se faire des ennemis irréductibles dans la génération montante. Une mauvaise décision qui est devenue de l’obstination; et qui fera mal.

    • ampoi = Bernard Guay ?

    • Ce serait bien que le mouvement étudiant prenne de l’ampleur et dépasse le cadre de l’éducation. Ce serait bien que les québécois sortent dans la rue et manifestent aux côtés des étudiants, non plus seulement pour l’éducation, mais contre toutes les saloperies qui se passent depuis des années. Oui ce serait bien que les québécois, par exemple ceux avec qui je travaille et qui n’en peuvent plus de chialer et de chialer encore, jour après jour, à propos des fraudes, de la construction, de la santé, des politiciens profiteurs, arnaqueurs, saisissent enfin l’occasion de se faire prendre au sérieux. Ce serait bien de descendre dans la rue par millier et de dire à Charest: “fermes-là!”. Oui ce serait bien de lui faire comprendre que son ton paternaliste, condescendant, méprisant, on en peut plus. Ce serait bien de mettre en garde par le fait même ceux qui suivront Charest.

      Quand je vois l’invasion des lieux d’enseigement par la police et l’ordre, je pense à Borgès, sortit de force de ses bibliothèques, je pense aux dictatures qui savent bien visées justes, au nom du droit et de l’ordre, quand il est temps de faire taire, en visant savoir, livre et liberté. Je pense au “Refus Global” et je découvre que ce petit manisfeste fondateur de la modernité du Québec n’a plus beaucoup de résonnance dans l’esprit de ses citoyens chagrins, déprimés, dépassés. On connaît maintenant les nouveaux porteurs de soutanes, les moralisateurs, les obscurantistes. Ils sont les politiciens-corporatistes, les économistes, les biens-pensants de l’économie qui roule, gère et dirige.

    • Nous, le peuple le plus mou sur la planète, devrions. … Si les étudiants ne laissent pas le libre passage des personnes, désolé, on est au Québec. Si les étudiants et les profs ont le droit de manifester, pourquoi les gens n’aurait pas le droit de circuler librement. PAS PAREIL, j’imagine.

      C’est comme ce cher avocat Leblanc qui disait hier: ” Écoutez, quand on parle de grève au niveau scolaire, ce n’est pas la grève du code du travail”. AH oui. Bon d’accord. Mais ne nous mettez pas dans la face que vu que les étudiants sont en grève, ils ont droit de faire du piquetage car ce n’est inscrit que dans le Code du travail :du piquetage est autorisé dans un cas de grève.

      On est toujours bien pas pour prendre seulement ce qui fait notre affaire.

      D’ailleurs, il y toutes sortes de grèves. EXEMPLE: la grève de la faim. Mais si quelqu’un fait la grève de la faim, il n’empêche pas les autres personnes de manger.

    • Voici une autre vidéo qui vous donne une petite idée de la journée du mardi 17 avril à l’UQO :http://www.youtube.com/watch?v=yKxyiHHBzxU&feature=youtu.be

    • jean_richard

      Des étudiants qui interdisent à d’autres étudients d’accéder à un lieu de savoir, de culture et de liberté, c’est bien pire que des policiers qui protègent la liberté de s’instruire.

      Après le saccage et le vandalisme, il était temps que les policiers se déploient pour protéger les universités et ceux qui veulent apprendre.

    • Les récentes requêtes de dénonciation d’actes violents de la vice PM et du PM me rappellent un autre épisode peu reluisant de la petite histoire politique du Québec. Vous souvenez-vous de cette fameuse motion de blame envers Yves Michaud déposée par des députés libéraux à L’AN? Cette motion avait pour but d’indisposer le gouvernement péquiste d’alors en le forcant à dénoncer des gens partageant certaines de ces opinions politiques. Il s’en suivit la démission du PM de l’époque.

      C’est de la stratégie politique de bas niveau. Drôle de hazard, de ces jours, plein de perches sont tendues pour exciter les plus excitables des citoyens résistant. Le genre de comportement de service de sécurité décrit dans votre rubrique sont un exemple. Entre-nous, il est absolument imposssible qu’aucun geste regrettable ne soit pos dans un tel contexte.

    • Les profs qui refusent de donner leur cours, qui refusent de se présenter en classe, est-ce qu’ils retournent leur paye à l’université? Un question comme ça…

    • Et je ne pense pas que Charest ait quoique ce soit à voir avec un agent de sécurité tata qui fait un power trip.

    • Les prof ont couru après en prennant publiquement parti en supportant les édutiants dans leurs boycotte. Ils ont mordu la main qui les nourrir et voudraient que rien arrive. Tant qu’a moi, ils ne devraient pas ètre payé car ils n’ont pas donné de cours dans cette période.

      No such thing as a free lunch

    • Cet évenement n`est qu`un fait divers dans tout ce bourbier.
      L`escalade des incidents du genre est dû au cul-de sac imposé par les partis en litige.

      Naivement on se concentre sur la Classe et le gouvernement Charest et pendant ce temps on préfere ignorer un autre train qui s`en vient.

      Il y a quelques jours l`alliance des professeurs demandait la démission de la ministre, un communiqué qui est passé en second rang de toutes ces manifestations. Mais si vous lisez le reste de cette demande vous pourrez voir ce qui s`en vient. Les profs ont d`excellents points à défendre au sujet d`un éventuel retour en classe. Pensez vous vraiment qu`ils n`ont pas leur mot à dire là dedans.

      Pour l`instant ils respectent ce que le processus démocratique de la contestation demande mais quand la balle sera dans leur cour tout le monde va dire…Ah ben oui ils ont ben raison …

      C`est loin d`être fini ce conflit là et si j`avais un petit conseil à donner à la ministre c`est d`inclure tous les intervenants impliqués dans ce conflit à une table de négociation. La Classe et les profs aussi car sans cela ,aussi bien déclencher des élections immédiatement .

    • @ Si vous vous fiez aux sondages pour juger de l’insatisfaction de la population face au gouvernement libéral, vous vous devez aussi d’accepter les sondages qui disent que c’est une majorité qui appuie le gouvernement en ce qui a trait aux droits de scolarité. Il semble donc avoir la légitimité, du moins dans ce dossier, pour gerer celui ci.

    • Pardon, @ Rilke…

    • Je suis profondément troublé de voir les profs traités de cette façon, avant d’exclure la CLASSE des discussion parce qu’il refuse de commenter les actes de violence, on devrait également ordonner à Mme Beauchamps de condamner l’intimidation subis par les étudiants et les profs dans ce conflit. Tout est en place pour des problèmes de paix social et on se croirait dans une dictature présentement.

      Lâcher pas les jeunes, tenez-vous !!!

    • @Kingquebec77

      La population n’est pas contre le droit de manifester des étudiants réfractaires. Elle en a contre les moyens qu’ils utilisent d’empêcher le droit légitime et démocratique des étudiants qui eux veulent étudier et avoir accès aux salles de cours.

      Donc, s’il y a des méthodes se rapprochant des méthodes fascistes, elles proviennent plutôt des étudiants en situation de « boycottage » : intimidation, insultes, rempart physique empêchant l’accès aux salles de cours, provocation et plus récemment … vandalisme.

      Quant aux enseignants, la population les paie pour enseigner. Non pas pour encourager des étudiants à décourager l’accès aux salles de classes.

      L’initiative des autorités, c’est de protéger et de garantir les droits fondamentaux et démocratiques de ces étudiants qui veulent étudier, et ce en paix et avec sérénité. Ils ont droit à cet enseignement.

      Tout ceci est fait à l’intérieur de nos chartes et lois démocratiques qui gèrent notre société. Les tribunaux existent pour maintenir ce droit démocratique et les autorités policières existent pour appliquer les décisions venant de ces tribunaux.

      Mais ils semblent que certains éléments radicaux parmi le mouvement de « boycott » étudiant préfèrent utiliser leur propre système de lois et de justice. Voilà où réside le danger.

      J’ai confiance que la majorité silencieuse ne sera pas dupe des « discours à la Che Guevara » et saura faire la part des choses.

    • Sont-ce les mêmes agents de police qui, pas plus tard que l’an dernier, quêtaient encore littéralement la faveur de l’opinion publique dans une lutte à n’en plus finir avec la partie patronale, la ville de Gatineau ? J’aurais aimé, comment dirais-je, un peu plus de diplomatie de leur part. Je reste poli.

      La prochaine fois qu’ils auront encore besoin de notre sympathie dans leurs luttes syndicales, ils sauront à quel endroit se la mettre.

    • @ampol

      En argot Internet, un « troll » est une personne qui participe à une discussion ou un débat (sur un forum ou autre) dans le but de susciter ou nourrir artificiellement une polémique, et plus généralement de perturber l’équilibre de la communauté concernée.

    • Révoltez-vous devant la tyrannie du pouvoir inconsidéré!
      Révoltez vous devant tant de mépris des étudiants en grève, des professeurs contre la hausse, des journalistes qui couvrent les événements et de ceux qui les appuient!

      La démocratie vit une grave crise de légitimité!

    • @lozonee

      Vous encouragez l’arrêt des cours? Continuez-vous à encaisser votre chèque de paye à partir de nos taxes et impôts?

      Ca c’est inacceptable.

      Et que faites-vous des milliers d’étudiants qui se voient interdire l’accès aux cours? Ce sont eux les victimes et pourtant vous êtes silencieuse à leur égard.

      Ca c’est inacceptable.

      Répression policière? Svp, un peu de modération. Ne lisez-vous pas les nouvelles internationales?

      Et vous êtes enseignante?

      Je comprends mieux maintenant pourquoi le décrochage est si élevé au Québec.

    • Il est normal que les policiers fassent respecter les injonctions de la cour.

    • @bernardm-spock

      Le débat en cour, celui sur l’accessibilité aux études, est un débat -social- …

      Ca ne concerne pas -que- les étudiants.

      Ca concerne tout le monde qui se sent interpellé par la cause et veulent défendre le principe.

      Autant les “professeurs” que les “parents” que les “citoyens” qui croient en l’accessibilité aux études.

      Autant les “archivistes médical” que les “parents” que les “citoyens” qui croient en l’accessibilité aux études.

      Autant les “horticulteurs” que les “parents” que les “citoyens” qui croient en l’accessibilité aux études.

      La stratégie du gouvernement est “d’isoler”. Isoler d’abord la CLASSE. Isoler d’autre part “les étudiants” du reste de la population dans ce débat.

      Or, ce débat est celui de tous les citoyens. On parle d’un principe fondamental : L’accessibilité aux études universitaires pour les familles moyennes.

      L’autre stratégie du gouvernement est de brouiller les cartes et allumer des feux pour occulter la seule demande des éudiants : “Faites le ménage dans les gestions catastrophiques des universités avant de hausser les frais d’admission”, demande entièrement légitime recevant l’assentiment de tout le monde et qui devrait être une évidence pour quiconque.

      C’est seulement lorsque cette première étape sera franchie (faire d’abord le ménage) que la bonne foi reviendra de chacuns des partis. Mais la résistance à ce ménage vient d’en haut. Alors, la pression ne pourra venir que d’en bas.

      Le gouvernement ne veut pas d’un débat Haut vs Bas car ils vont perdre.

      Ils veulent un capharnaum Gauche vs Droite, Travailleurs vs Etudiants, Grève vs Boycott, …etc et se sauver avec la balle qu’on aura tous alors perdu de vue : Faire le ménage dans les hautes gestions.

      Merci de bien vouloir réfléchir à l’angle que je vous propose. Je ne suis pas un fanatique. J’ai bien pris le temps de réfléchir à la question depuis 2 mois. Et je continue de réfléchir.

      A. Dourbel

    • Il semble clair qu’au Québec, malheureusement, beaucoup de cégeps sont mieux gérés que les Universités et en sont venus à une entente avec l’association étudiante plutôt que de voir des flics entrer sur leur campus !

      Cette impasse devrait être dénouée depuis fort longtemps avec un et des gouvernements prévoyants. Mais non…

      Avoir accès à tout prix à ses cours ? Je trouve que cela n’a pas de sens. On fait partie d’une promotion, d’une cohorte quand on est un étudiant. Si on veut pas vraiment cela qu’on s’inscrive à des études à distance.

      Créer de la division entre étudiants, entre étudiants et travailleurs… Ce sont les intérêts de qui qui sont servis là ?

      On joue à quoi avec ces climats de confrontation ?

    • Non, il n’est pas normal que les tribunaux s’immiscent dans le cours des choses. Quoique c’est une situation de crise. La faute à qui ? Au politique, bien sûr.

      Il y aurait beaucoup moins d’étudiants qui auraient embarqué avec les associations étudiantes si un choix de société clair avait été fait sur le sujet. Mais non, incapables de s’entendre et on s’accuse mutuellement en se criant des noms.

      Les jeunes des deux camps ne font que suivre le mauvais exemple venant d’en haut !

    • jean-bernier.

      Je suis tout à fait d’accord avec vous. Cest scandaleux de lire les propos de cette enseignante qui supporte l’anarchie et tout ce qui s’en suit. Mais elle oublie, comme vousdites, qu’elle est payée pour enseigner.

    • La prof de l’UQO voulait rester…c’est la sécurité et les policiers qui l’ont mit à la porte juste parce que ne leur obéissait pas au doigt et à l’oeil (en les filmant)…pendant que dehors on filtrait qui pouvait rentrer. Cette injonction permet à tout les étudiants de rentrer, pas juste ceux contre la grève. Alors respecter l’injonction c’est aussi respecter les droits de TOUT les étudiants. Voyez-vous même :
      http://www.youtube.com/watch?v=yKxyiHHBzxU&feature=youtu.be

    • Je trouve qu’il y a un vrai débat de société présentement….

      Il est vrai que les étudiants qui désirent assister à leur cours ne devraient se voir empêcher d’aller à leur cours. Le zèle de certains étudiants à bloquer l’accès aux locaux est à mon sens un peu exagéré. On devrait essater de les dissuader mais pas de les restreindre. Mais il y a un bémol à apporter: la position prise par les étudiants d’un campus/faculté se fait de façon démocratique. On a souvent reproché que ce sont les associations étudiantes qui poussent les étudiants à faire un vote à main levée et qu’elles choisissent la position qui leur conviennent. Si c’est le cas, c’est déplorable et pathétique.

      Hormis cette situation (qui je crois ne doit plus se présenter souvent après 9 semaines de grève), ce choix démocratique devrait impliquer tous les étudiants visés par une même association. C’est là qu’arrive le commentaire “J’ai payé ma session, j’ai droit d’assister à mes cours car je ne suis pas contre la hausse et n’appuie pas mon association.” C’est louable, oui, mais en démocratie, on devrait suivre la majorité, non? Comme on fait lors d’élection, on suit le chef élu par la majorité, même si ça fait pas notre affaire personnellement. On ne pourrait pas dire “J’ai pas voté pour lui, donc ce qu’il décide ne m’affecte pas.” Qu’en pensez-vous?

      Personnellement, il y a beaucoup trop d’extrêmes présentement et ce, des deux côtés de la situation. Une poignée d’étudiants qui se permettent des excès, c’est pas fort. Mais je trouve tout aussi ridicule les injonctions et la présence accrue de forces policières sur certains campus.

      Ce qu’il faut en tirer je crois, c’est que c’est bien plus qu’un débat d’étudiants, futurs travailleurs et payeur de taxes. C’est un mouvement social qui devrait ébranler tout le monde et ce, qu’on soit d’accord ou non avec la hausse des frais de scolarité.

    • Au sujet des profs qu’on aurait forcé à entrer en classe….

      Article 279 du code criminel canadien
      commet une séquestration quiconque, sans autorisation légitime, séquestre, emprisonne ou saisit de force une autre personne.
      Rien d’autre à dire…ah enfin oui peut-être. Les personnes qui auraient forcé les profs à entrer en classe ne sont pas des policiers. (même si certains se comportent tout comme) En ce sens que le seul pouvoir d’arrestation qu’ils ont est le même dévolu à n’importe quel citoyen, c’est-à-dire qu’il doit avoir des motifs raisonnables de croire qu’un acte criminel vient de se commettre ou est sur le point de se commettre (article 494 du code criminel.) De plus, il n’a pas le droit de détenir la personne. Il doit la remettre le plus rapidement possible à un agent de la paix.

    • @patatoconcombre Ils ont malheuresement le droit (pour les agents de la sûreté et les gardiens de l’université). C’est dans les règlements du campus. Toute personne se trouvant sur le campus doit être en mesure de présenter une carte sur demande d’un agent, sinon l’agent peut l’expulser du campus.

    • Le gouvernement Charest commence à avoir des odeurs de junte militaire. Pincez moi ai-je bien vu ce que j’ai vu ? expulsé un professeur SUR LE POINT de donner son cours sur le seul motif qu’il appuie les étudiants ? ça sent la dictature et pire, ça commence à en prendre l’allure. Dehors ce gouvernement Charest indigne de gouverner dans une société démocratique. S’il n’est plus permis de penser autrement que comme celui qui nous gouverne, soit comme le gouvernement pseudo Libéral de Jean Charest, on se retrouve alors en pleine dictature de la pensée. Où allons nous ? un retraité indigné . Sortons ce gouvernement Charest et ça presse !

    • Pourquoi suis-je fasciné par le fait que l’on soit outré par le fait qu’enfin quelqu’un s’assure que les cours soit données ?

    • @kingquebec77
      J’en reviens tout simplement pas. La comparaison que vous faites ne tient pas la route sur tellement de points que je ne sais pas pas où commencer. Juste le fait de comparer la société québecoise à la république de Weimar qui est devenue l’Allemagne nazie… Les troubles sociaux de l’époque étant causé par une grave crise économique (le Qc a été très peu touché comparativement), hyperinflation, une guerre sanglante et humiliante (le Qc a été attaqué, des milliers de gens sont morts??),etc etc. Non franchement, c’est exagéré.

      Tout ce débat prend une forme malsaine. Personne n’est mort, il y a seulement des amour-propre qui ont été ébranlés. Printemps machin? C’est insultant pour les gens qui viennent de ces pays. Des deux côté. SVP, calmez-vous bon dieu!

      Maintenant la balle est dans le camp des étudiants. Il est important de trouver des solutions à ce conflit et ça commence pas s’asseoir autour d’une même table, avec un médiateur s’il faut.

      Et à la fin, on parle d’une hausse qui correspond au niveau de 1968.
      Vous préférez que les universités trouvent des moyens détournés pour ramasser de l’argent? Frais afférents, ça vous dit quelque chose? Il y a quelque chose de plutôt sain à vouloir rectifier la situation et contrôler les universités sur les frais qu’elles imposent.

      Finalement, on parle sans cesse des pays qui chargent des frais inférieurs au Québec…Mais qu’en est-il dans les autres? La coré, le Japon, l’Australie, le reste du Canada, les États-Unis et la Grande-Bretagne…C’est VRAIMENT des endroits où les gens sont dépourvus d’éducation, le savoir inexistant, les dérives démocratiques dramatiques, la qualité de vie désolante, etc etc? Regarder c’est avoir la réponse. On est très loin des États-Unis et cette “augmentation” n’est pas le début de la fin.

      Et à la fin, il y a les élections qui approchent. Là ce sera le temps de sortir, de faire de la publicité pour le partis qui représente vos idées, quite à vous présentez comme candidat. Mais d’içi là, un peu de sang froid SVP. La société n’est pas en train de s’effondrer. Loin de là!

    • la discussion s’est arretée au 2e post… comparaison avec l’europe des années 30

      fin de la discussion, kingquebec77 a gagné

    • Nonobstant le débat social, je vais me permettre de préciser certain aspect légaux puisque plusieurs commentaires portent sur cette élément. Il s’agit d’un débat très émotif, il faut donc être en mesure de différencier l’aspect morale et l’aspect légal.

      D’abord, il faut savoir qu’une université et son terrain, est un lieu privé au sens de la loi (code criminel et civil). Évidement que, moralement, ce n’est pas comme un centre commercial. Mais, légalement oui. Au même titre qu’un bar, qu’un restaurant, ou même que votre résidence personnelle. En ce sens, les professeurs en sont les employés et les étudiants les utilisateurs. Donc, légalement, ils sont les “invités” de ce dit lieu privé. Moralement les professeurs et les étudiants ” sont ” l’université en soit, puisque c’est un lieu de savoir. Mais, légalement, ils en sont les invités. Les propriétaires, ou leurs représentants, en sont les gestionnaires et sont donc, en droit d’en permettre l’accès à ceux qu’ils veulent. Au même titre que vous êtes en droit de tolérer qui vous voulez sur votre propre demeure.

      Partant de se principe, les propriétaires de l’université ou leurs représentants (directeur, administrateur, agent de sécurité, etc) peuvent ordonner a quelqu’un de quitter ce lieu et peuvent même, utiliser la force nécessaire pour l’expulser s’il refuse. Évidement, il est recommander de faire appel a la police dans ce dernier cas, pour éviter les débordements. Encore une fois, au même titre que dans votre propre résidence ou comme dans un bar. Par exemple, lorsque le doorsman d’un bar expulse un client, il agit a titre de représentant du propriétaire qui ne désire plus voir cette personne dans son commerce.

      Une personne qui refuse d’obtempérer a l’ordre du propriétaire d’un lieu (ou des ses représentants) commet un voie de fait par intrus, au sens du code criminel. C’est a dire une personne qui se trouve illégalement dans un lieu (pas pour y commettre un crime comme dans le cas d’une introduction par effraction) mais contre l’avis du propriétaire des lieux.

      Une personne peut donc être entré légalement dans un lieu (avec l’autorisation du propriétaire ou des ses représentants) mais, devenir un intrus si les responsables des lieux souhaitent expulser la dite personne, dont la présence, qui par son refus de quitter les lieux, devient illégalement.

      Les policiers peuvent donc être appeler sur les lieux, pour assister le propriétaire a expulsé la ou les intrus et même procéder a des arrestation, au sens du code criminel, pour voie de fait par intrus.

      De façon plus concrète, dans le cas qui nous concerne. Je n’étais pas présent sur les lieux, mais, je douterais fort que l’agent de sécurité qu’on voit dans la vidéo, agisse de son propre chef. Il a s’en doute eu l’ordre d’un administrateur des lieux, d’expulser certain étudiants et/ou professeurs. L’agent de sécurité agit donc en tant que représenté des lieux, et en leurs noms. Les policiers peuvent donc, se trouver dans les locaux de l’université s’ils ont été appelé par la direction (ce qui semble être le cas) afin de les assister a expulser les gens que la direction ne souhaite plus avoir dans son établissement. Encore la, les policiers n’agissent pas de leur propre chef, mais sur la demande d’un propriétaire (directeur/administrateur) d’un lieu privé (l’université) d’expulser des gens qui ont reçu l’ordre de quitter.

      Il n’y pas la d’état policier ou d’asservissement de la police par les recteurs d’universités ou du gouvernement. Les policiers feraient exactement la même chose si un voisin se présentait sur votre terrain et qu’il refuserait de quitter. La différence, c’est que les ” intrus ” sont nombreux et donc, les policiers doivent être plus nombreux pour intervenir adéquatement.

      Je m’excuse d’avance a ceux qui pourraient être offensés que je qualifie ” d’intrus ” les étudiants et le professeurs d’un université, mais, c,est le terme légal qui est employé. Comme je vous l’ai dit plus haut, au sens idéologique / morale, une université est en soi, ses professeurs et ses étudiants (ils pourraient donner leurs cours dans un parc, que ce serait quand même une université au sens d’un lieu de savoir) mais, légalement, c’est différent.

      @hike_king: Il faut faire attention. Le code criminel ne peut pas être interprété n’importe comment. Si tu souhaites comprendre un article, il faudrait peut être que tu en lise aussi les jurisprudences, afin de le comprendre a adéquatement. Je n’étais pas présent, mais de ce que j’ai pu voir, ca n’avait rien d’une séquestration.

      ………………………….

      @bernardm-spock: Bien résumé dans ce paragraphe: “L’initiative des autorités, c’est de protéger et de garantir les droits fondamentaux et démocratiques de ces étudiants qui veulent étudier, et ce en paix et avec sérénité. Ils ont droit à cet enseignement.

      Tout ceci est fait à l’intérieur de nos chartes et lois démocratiques qui gèrent notre société. Les tribunaux existent pour maintenir ce droit démocratique et les autorités policières existent pour appliquer les décisions venant de ces tribunaux.

      ……………………………….

      N’oubliez pas que nous avons choisi de vivre dans une société de droit. Est que les institutions de droits font des erreurs? Bien sur, elles sont dirigé par des humains imparfaits. Mais, on ne peut pas adapter le droit selon nos idéaux politiques ou selon la situation qui nous arrange. Les lois et règlements sont les mêmes pour tout le monde. Ce sont ceux qui vous permettre de vous endormir paisiblement le soir et qui vous emmerdent aussi parfois quand vous recevez une contravention. Évidement que le systeme peut être remis en cause et que les lois peuvent changer. Mais, lorsqu’on le fait, il faut voir plus loin que la situation présente et s’assurer de tout les impacts d’un tel changement.

    • @Christ5953

      Moi non plus je n’y étais pas, c’est pourquoi j’ai mis mon texte au conditionnel.

      Cependant, je maintiens que de contraindre par la force une personne à demeurer à un endroit contre son gré, exception faite de certains cas (personne dangereuse pour elle-même ou les autres, actes criminels et mandats d’arrestation) demeure une séquestration au sens juridique. Vous devez savoir que j’ai moi-même déjà été agent de sécurité dans une autre vie et que nous avions reçu une formation sur ces articles du code criminel. Malheureusement, au cours de ces formations, plusieurs collègues étaient moins intéressés à comprendre les lois qu’à jouer la matraque. Pas pour rien que je n’ai pas fait ce métier longtemps.

    • Quand va-t-on se lever en tant que collectivité pour crier ASSEZ! Combien de temps encore va-t-on rester silencieux devant l’inertie et la stupidité de NOTRE gouvernement?

      Quand est-ce que Beauchamp va cesser ses enfantillages? Le gouvernement n’a-t-il pas encore compris que les étudiants sont des contribuables à part entière? Ben oui, même aux études on paie des impôts, des taxes (a-t-on oublié que même les livres scolaires sont taxés??) et que les étudiants aussi ont le droit de vote?

      Il est plus que temps que la ministre de l’éducation comprenne que la hausse (telle que présentée) est irrecevable et inacceptable!!

      Si demain la SAAQ annonçait une hausse de 75% de ses tarifs, ne descenderions-nous pas tous dans la rue? Et si Hydro-Qc faisait la même chose? Voyons réveillons-nous en tant que collectivité!

      Présentement, trop de gens oublient que les diplômés paieront dans quelques années des impôts, car ils entreront eux aussi dans la classe moyenne (la classe qui paie le plus d’impôts dois-je le rappeler?). Et, même si leur diplôme ne les mèneraient pas à la grosse job, même comme serveur ou commis de magasin, ils vont en payer des impôts.

      Arrêtons de chialer et pensons donc aux autres.

      Ma famille porte fièrement son petit carré rouge. Nous on sait ce que c’est d’être endettés pour ses études et ce n’est pas la bonification du programme des prêts et bourses qui nous fera accepter cette hausse complètement farfelue imposée par un gouvernement complètement déconnecté de la réalité!

      Marie Josée – fière de porter son petit carré rouge

    • Je connais personnellement cet agent (je travaille comme professeur à l’UQO). Cet un honnête homme, extrêmement courtois. Dans la situation qui nous préoccupe, il n’a pas le beau rôle. Mais qui voudrait faire sa job aujourd’hui? De plus, qui n’a jamais réagis à une situation en se disant à posteriori qu’il aurait dû agir différemment? Je pense personnellement que si les flics n’avaient pas été présents, il aurait discuté avec les gens et ceux-ci auraient quitté dans le calme.

      Pour ceux qui pensent que la police a aidé à ce que les cours se donnent. Vous êtes dans le champ pas à peu près. L’Université dit que 75% des cours se sont donnés. Ils sont des humoristes incroyables. Comment feraient-ils pour le savoir? Ils ne vérifient pas. La radio-poubelle de Gatineau (entre autre le nono à Roch Cholette) critiquait l’Université lundi de ne pas avoir appelé la Police… Aujourd’hui nous pouvons dire hors de tout doute que d’appeler la police en renfort dut une décision extrêmement malhabile (en fait ce ne fut pas un décision mais une obligation).

      Personnellement, j’allais donner cours et la majorité de mes étudiants voulaient y assister. Par contre, les agents de sécurité et la police nous ont empêché d’entrer. J’ai heureusement réussi à y entrer plus tard car je connais les agents qui sont à l’emploi de l’Université de façon permanente. Mes étudiants n’ont pas eu cette chance.

      Je n’ai donc pas pu donner mon cours à cause de ceux qui sont là pour que l’Université donne les cours! Félicitations!!!!

      Je me retrouve donc incapable d’enseigner à cause de la grève mais en plus incapable de faire de la recherche à cause d’une décision nounoune d’un tribunal (le travail d’un prof d’Université n’est pas uniquement d’enseigner. Nous sommes des chercheurs également ce que plusieurs personnes semblent ne pas savoir; et mon travail de chercheur avançait très bien avant que la juge s’en mêle).

    • Question comme ça, quelqu’un a vu des images, vidéos ou photos, de ces cocktails Molotovs? On déja vu des bouteilles de plastiques être appelés “cocktails molotov” par la police dans le passé. Just sayin..

    • Ces “boeufs” dignent d’une république de bananes qui “empilent” du temps supplémentaires à temps et demie et double. Protéger par une classe politique et juridique…

    • Le problème c’est ” Je > nous ” …

      Au sein même des étudiants, qui être contre la grève ( et non pas nécessairement pro-hausse ) … souvent des finissants… pourquoi se sacrifié pour les autres? Qui se met en grève? Le HEC se mettra-t-il en grève bien voyons… on le sait bien que ce n’est même pas eux en partant qui paient leurs études… McGill bien voyons…

      Pendant qu’on regarde des entreprises, ayant eu les bons contacts par coups de voyages dans le sud ou autres beaux petits cadeaux, venir nous prendre nos ressources gratuitement bien souvent ( bien qu’on se dit qu’on se réveille maintenant ), qu’on va leur construire en prime des routes et autres… On dit aux étudiants … faites votre juste part ???

      Quand on voit les scandales comme ceux qui éclatent à Mascouche et comment tout fonctionne… en construction comme en politique … on dit aux étudiants, notre jeunesse, faites votre juste part ???

      Quand on voit la population vieillissante et qui aura beaucoup moins de travailleurs et qui devront travailler plus longtemps héritant … de bref pas besoin de faire le topo, mais on va leur dire, faites votre juste part ???

      Quand on voit qu’un seul F-35 pourrait payer et éviter la hausse des frais de scolarité ….

      J’ai un enfant de presque 4 mois et de voir comment les choses vont sur ce débat de société cruciale… j’en ai mal… mal au coeur de m’ouvrir les yeux sur les idéaux que je voudrais lui montré et bien…. c’est bien irréaliste de croire qu’on pensera au bien commun, au bien à long terme… Chacun se renvoie la balle, on se déresponsabilise… on regarde tous le voisin… on se dit que notre geste ne changera rien ou bien on se dit rien du tout si ça nous touche pas … Après tout, qu’est-ce qui m’importe autre que moi même …

    • Avez-vous remarqué que Patrick Lagacé est moins poli avec les agents de sécurité qu’avec les policiers?
      En effet les “gros bras” sont chez B.E.S.T., pas chez les policiers.
      J’ai le nez fin pour repérer ces subtilités révélatrices.

    • En regardant le vidéo, on voit une dame (professeure), qui tente de partir et le gardien demande à la police de la retenir. Selon la loi, retenir une personne, dans un tel cas, est une arrestation. Une arrestation est illégale si elle est faite sans mandat, sauf si un crime grave est commis. Si un crime mineur (par exemple, un vol de moins de 5000$), le policier n’a que le droit de demander à la personne de s’identifier. Ce n’est que s’il a des motifs raisonnable de croire que la personne ment sur son identité, qu’il peut alors l’amener au poste de police pour l’identifier.

      Dans ce cas, il s’agit manifestement d’une arrestation illégale et j’espère qu’une plaine sera porté contre ces policiers et une poursuite au civile.

      Dans les 10 dernières années, nous glissons de plus en plus vers un état policier.

    • Je lis tous ces commentaires et je me dis que votre taux de satisfaction à l’égard du gouvernement Charest ne doit pas être bien élevé..hmmm, je dirais seulement 18 %.

      Par contre vous êtes quand même 30 % qui aller voter encore pour les Libéraux.

      Je hais le québécois moyen.

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