Patrick Lagacé

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  • Patrick Lagacé

    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Vendredi 13 avril 2012 | Mise en ligne à 10h35 | Commenter Commentaires (117)

    Le SPVM arrête deux journalistes de La Presse : questions

    Martin Chamberland, menotté : Photo Marco Campanozzi — La Presse

    Martin Chamberland, menotté : Photo Marco Campanozzi — La Presse


    Mise à jour: les deux journalistes sont maintenant libres.

    Quand j’ai su par Twitter que Philippe Teisceira-Lessard, journaliste à La Presse, avait été arrêté avec des manifestants qui s’étaient introduits dans le bureau de comté de Line Beauchamp, j’ai pensé ce qu’à peu près tous les journalistes qui ont couvert ce genre de truc ont probablement pensé : il s’est fait prendre dans le filet, avec les manifestants. Un malentendu, dans le feu de l’action. Ça arrive. En plus, Philippe est tout jeune, il peut facilement passer pour un étudiant. Le journaliste est coffré et, plus tard, quand l’affaire est démêlée, le journaliste est relâché. Ça, c’est ma vision des choses.

    Ce qui est inexplicable et qui nécessite une explication immédiate du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), c’est que le photographe Martin Chamberland de La Presse a été également arrêté. Or, Martin n’était pas dans le local de Line Beauchamp : il était dans un stationnement adjacent. Il n’y avait aucun malentendu possible. Connaissant Martin, il s’est sûrement identifié comme photo-journaliste pour La Presse. De plus, son équipement photographique a été saisi. Pourquoi ? Pour visionner les images qui se trouvent dans ce matériel ?

    Réaction de notre rédacteur-en-chef, Éric Trottier :

    C’est inacceptable. Ces arrestations sont une atteinte grave à la liberté de presse. Nos journalistes effectuaient leur travail dans le cadre normal de notre couverture des manifestations étudiantes. Je demande à la police de les relâcher immédiatement; je demande aussi à la police de nous restituer notre matériel journalistique, notamment nos images, sans en faire de copie.

    Les journalistes de La Presse ne sont pas là pour faire le travail à la place des policiers, et les policiers ne doivent pas prendre prétexte d’une arrestation pour se servir de notre matériel afin de monter leurs enquêtes. La Presse ne les laissera pas faire.

    Chaque fois que des policiers s’en prennent à des journalistes qui font leur travail, ils commettent une entorse à la démocratie. La Presse ne se laissera pas faire sans réagir.


    • Les questions sont légitimes, tout à fait. Elles l’étaient aussi dans le cas de CUTV. Il est temps aussi de dire une chose: oui il y a des anarchos qui infiltrent le mouvement étudiant, mais il y a aussi des indics et des agents provocateurs (policiers inflitrés qui font ou incitent au méfait).

    • La saisie du matériel est facilement explicable. Un journaliste et un photographe se trouvent sur les lieux où ont lieu des actes de vandalisme et de terrorisme. Ils refusent de collaborer avec la police à l’identification des criminels, ils sont donc arrêtés pour complicité.

    • Ton boss va t-il continuer de clamer haut et fort que c’est une “crise artificielle”. Il faut être irresponsable pour avancer des trucs comme ca. Ce n’est pas comme s’il était Éditorialiste en chef ou quelque chose du genre… Oupps !

    • Ça commence à en faire beaucoup des journalistes qui sont arrêtés dernièrement. Toutes ces actions anti-journalistiques font très très république de bananes.

    • Est-ce que quelqu’un peut me dire qui contrôle le SPVM? Ce n’est surement pas Gerald Tremblay qui fait tout ce que le gouvernement Québecois lui demande. Est-ce que la police effectue des tâches de renseignements pour le gouvernement du Québec? On sait qu’en France, la classe politique utilise la police à ses fins, très difficle de devenir Président sans passer par Ministre de l’Intérieur. On serait naif de croire que cela ne se passe pas ainsi ici! Et je ne commence même pas à parler de la corruption endemique au SPVM, dire que ce corps policier corrompu enquête sur des affaires de corruption, ils doivent être morts de rire.

      Alors, pourquoi aller chercher un photographe A L’EXTERIEUR du ‘filet’? Poser la question c’est-y répondre. Quelle triste société nous sommes devenus…

    • Peut-être qu’on devrait se calmer, prendre une grande respiration et donner la chance au SPVM d’expliquer les raisons qui ont mené à l’arrestation. Je trouve que LaPresse réagit fortement et rapidement sans avoir toute l’information nécessaire. La rigueur journalistique devrait prévaloir en tout temps.

    • Harper et Charest…la droite…liberté de presse….ça vout sonne des cloches

    • Donc, le SPVM n’a pas

      1- Réussis à protéger la ministre (du moins son local)
      2- À tout le moins photographier ou filmer les malfaiteurs pour leurs enquêtes …

      Wow vous-êtes bien équipé en frais de sécurité publiques à Montréal … Je demanderais des comptes bien plus larges et complets que ce que vous avez ce matin …

    • Quand je vois ces dérives policières envers des journalistes, je ne peux m’empêcher de penser au film “Missing” de Costa Gavras. C’est quoi la prochaine étape? Tapes sur la gueule,? enlèvements…..

    • Le mutisme du gouvernement pousse les polices comme les étudiants à monter l’intensité d’un cran.

      Pat Desbiens

    • Votre rédacteur en chef a parfaitement raison.

      Une exception quant à moi, si un crime grave avait été commis et que le journaliste aurait les images sauf qu’en aucun cas la police n’a pas le droit de saisir les imags «avant»..

    • Depuis le début de cette affaire, la démocratie est bafouée. Sérieusement, qui est surpris?

    • Je tiens seulement à préciser que c’est la 2e fois que le SPVM arrête des journalistes sans motif valable (CUTV il y a quelques semaines et aujourd’hui La Presse) lors de la présente grève… C’est inacceptable et le service de police nous doit des explications. C’est une atteinte à la liberté de presse et ça frôle la répression politique… Québec : État policier? Je n’y croyais pas, mais j’y crois de plus en plus.

    • Philippe Teisceira-Lessard et Martin Chamberland devraient se concentrer sur l’immense majorité étudiante (65 %) qui est est en salle de cours présentement, plutôt que de donner du temps d’antenne et de l’espace photo à la petite minorité intolérante qui bloque les entrées de CEGEP ou commet du vandalisme.

      Ce 65 % des étudiants a été systématiquement ignoré depuis 6 semaines.

      Il est également temps de rappeler cette notion pourtant élémentaire et fondamentale:

      aucun étudiant de CEGEP ou d’université n’a délégué à quiconque, et encore moins une association étudiante, son droit légitime et souverain d’aller aux cours qu’il a payés, et de le faire en toute liberté, dans la sérénité et en l’absence d’intimidation et d’injures.

      Une association édudiante n’a pas le droit d’empêcher un étudiant d’assister à ses cours, peu importe que le vote en faveur d’un boycott ait été majoritaire ou non. Ce n’est pas parce qu’une association vote en faveur d’une chose que ce vote prend nécessairement force de loi.

      Si l’association, par un vote secret, votait majoritairement en faveur d’un uniforme scolaire, vous croyez que cela aurait force de loi s’appliquant à tous les étudiants? Bien sûr que non. Même chose pour les votes majoritaires en faveur d’un boycott: cela donne une certaine légitimité aux boycotteurs, mais cela ne leur donne nullement le droit d’empêcher un étudiant d’assister à ses cours.

      Il faudrait que quelqu’un explique cette notion élémentaire à la journaliste Ouimet.

    • Ah et je pourrais ajouter à cela l’intervention illégale de la SQ chez un journaliste du groupe Quebecor

    • Cette affaire est bizarre en effet. J’ai bien hâte d’entendre le point de vue de la police!

    • “H****e de gang de pas de classe” – Lisa Leblanc

      http://www.youtube.com/watch?v=kF7DW_mZatA&feature=player_embedded

      La police et les tarlais qui ont saccagé le bureau.

    • Intéressant! Le jeune se fait un nom dans votre confrérie et son photographe aussi.
      L’avenir nous dira s’il s’agit d’un avertissement des autorités po po, policières , politiques, aux médias de ne pas trop en faire dans la couverture d’une crise que l’on voudrait bien éteindre.
      À suivre…

    • J’étais plutôt indifférent à la grève étudiante mais force est de constater que ce gouvernement emploie un discours de violence, de confrontation et qu’il n’hésite pas à enfreiner le processus démocratique et à se servir de ses chiens de garde pour faire régner “l’ordre”.

      Ce n’est rien de moins qu’une déclaration de guerre à la démocratie et au peuple québécois.

      22 avril, un jour qui va passer à l’histoire.

    • la situation dégénère. Les personnes qui gèrent le dossier ne sont pas les bonnes. La ministre doit DÉMISSIONNER et laisser la place à quelqu`un de capable. Tout est aller trop loin à cause de l`entêtement de la ministre et je sens que ce n`est qu`un début. Elle provoque la violence et devra en assumer toutes les conséquences. Faudra penser à la poursuivre pour tous ces dégâts

    • Mon cher Honorable, bravo. Nous avions besoin d’un représentant de la bienséance. Mais à bien y penser, si je veux regarder ou lire Fox News, je n’ai qu’à le faire. Ou bien, encore plus facile, vous lire.

    • Ne pas voir une ingérence dangeureuse à la liberté d’expression de la SPVM, a arrêter des journalistes, à saisir leurs documents, c’est retourner aux années 30. J’ai pleins de lectures a vous suggérer tous s’il le faut. Pathétique.

    • Oui, une erreur sur l’identité peut-être faite surtout si les deux journalistes sont jeunes d’apparence, mais tout de même à ce que je sache il y a la liberté de presse aussi qui existe, donc ces deux journalistes et leur martriel ne peuvent servir de preuves, si c’est le cas nous sommes sous le régime de Poutine.

      Personellement nous sommes en présence d’un dialogue de sourds, mais il y a plus de lapart de la Ministre Beauchamps et certaine de la part de son Chef charest, un désir d’affrontement par pure intérest politique, la preuve consulter l’éditorial de Pratte et l’aricle de Dubuc, il favorisent tous deux l’affrontement tout simplement par patisanerie.

      Mais au point où s’en est rendiu autant avec les étudiantrs, le financement des partis politiques et la construction et tout ce qui en découle, vite des élections, ce gouvernement n’a plus aucune légitimité, et je ne dis pas que les étudiants ont raison.

    • le 22 avril qu’on se rassemble et une bonne fois pour toute qu’on démontre notre solidarité

    • “Éric Trottier, vice-président à l’information de La Presse, trouve inacceptable l’arrestation des journalistes. Il fait valoir que ce comportement des policiers envers les journalistes est une entorse à la démocratie.”

      On croirait entendre Marc Laviolette!

    • La Presse aime ça “couvrir” de bout en bout et monter en épingle chaque activité d’un groupuscule, ou chaque action d’un petit groupe de casseurs. Mais La Presse ne “couvre” pas la grande majorité des étudiants qui sont en classe aujourd’hui. Envoyez vos journalistes à Polytechnique aujourd’hui pour “couvrir” des étudiants qui étudient, et je vous garanti qu’ils ne seront pas arrêtés.

    • “Mépris de la démocratie”… Pffff! Le système éléctoral Qcois/Can. lui-même est une parodie de démocratie!!! ‘Faudrait pas oublier que le gouv. Charest est majoritaire, malgré que 65% des électeurs aient voté pour autre chose, la dernière fois! Hell, même dans les républiques de bananes, ils font croire que le tyran a au moins obtenu 51%+++ des votes pour légitimer le gouvernement!

    • Après ça, la ministre viendra nous faire la morale à propos de la démocratie. Totalement inacceptable dans une société démocratique.

    • Les médias sont, depuis le début de ce boycottage, complices des étudiants et de leurs leaders qui portent des causes infiniment plus larges que la simple hausse des frais de scolarité. Ces mêmes médias ont largement passé sous silence ces dernières semaines des actes de vandalismes (dont celui de la bibliothèque de Concordia) pour plutôt nourrir l’apitoiement sur ces pauvres étudiants victimes du néolibéralisme, des capitalistes, etc.

      Tout ce qui grouille derrière n’a pas grand’chose à voir avec les études universitaires. Que l’on voie des Gérald Larose jouer hier soir les penseurs à Radio-Canada (AM Dussault), j’en ai des nausées. Et que dire de l’autre héros passé de la CSN qui jouait les mentors à Valleyfield hier. Et que dire de la belle trinité (Maroie-syndicats-artistes comme le mentionnait for justement M. Pratte ce matin!

      Maman Marois va tout régler bien sûr lorsqu’elle aura chassé les méchants corrompus. Je doute que sa vertu soit si considérable et sans tache. Il serait fort instructif de remonter les filières derrière les leaders étudiants. On aurait peut-être (ou pas) certaines surprises.

      Tous les étudiants qui veulent suivre leurs cours ont perdu tous leurs droits au profit d’une anarchie soigneusement orchestrée qui a des objectifs passablement moins nobles que ceux qui sont proclamés.

      Oui, une crise artificielle soigneusement alimentée par l’opposition, les médias, les syndicats. en quoi sont-ils représentatifs des intérêts du Québec???

    • Pis le gars de 33 ans arrêté hier? Des policiers (es) derrière un clavier? Peu de détails? 33 ans c vieux pour étudier?

    • Ça dépasse les bornes. Les dirigeants des associations étudiantes sont en grande partie responsables des actes de violence et de vandalisme, ils devraient être arrêtés et accusés pour avoir cautionné ces actes de “perturbation” (Nom qu’ils donnent à leurs acte criminels).

      De plus, toutes les institutions devraient ignorées les votes de grève et donner les cours tel que prévu. Il n’y vont pas, ils échouent, c’est tout. Et du blocage comme à Valleyfield, ça devrait être direct en prison pour tous ceux qui y participent.

      Il faut arrêter de dire que la police est violente, au contraire ils sont trop mou et laisse passé bien des choses inacceptables.

    • À ces quelques uns, dans ce blogue et ailleurs, qui considèrent que nous vivons dans un état faciste, plus particulièrement à tous ces rouges qui aimeraient voir un gouvernement démocrate en place (lire un gouvernement so-socialiste, comme Québec solidaire), je vais poser une question. Comment trouvez-vous la liberté de presse dans les pays de gauche, disons Cuba, la Corée du Nord, la Chine, l’ancienne URSS, etc? Mettez-vous dans la tête que l’attitude des flics n’est pas toujours politique ou liée au pouvoir en place. C’est certain que les paranos vont s’imaginer que la police a elle-même saccagé le local de la ministre et qu’ils ont arrêté le caméraman pour saisir le kodak afin que l’on ne voit pas les agents infiltreurs démolir le mobilier. Scénario réaliste???

    • J’ai bien l’impression que vos collègues ont refusé de collaborer avec la police afin d’identifier les casseurs. Donc, c’est possible qu’il soit accusé de complicité. Ce n’est évidemment pas aux journalistes de faire le travail des policiers (bien que c’est souvent ce que vous tentez de faire), mais il faut collaborer comme tout autre citoyen. La liberté de presse ne vous soustrait pas au code criminel M. Lagacé.

      Il est temps que les casseurs et ceux qui font de l’intimidation à outrance soient traduits devant les tribunaux. Le droit à la grève ne soustrait pas non plus les étudiants au code criminel.

      Le commentaire de “honorable” est très à propos d’ailleurs. Il ne faut pas oublier que les étudiants en grève sont minoritaires dans ce conflit. Pourquoi leur accorder autant d’importance. J’aimerais aussi que tous ces présidents d’associations étudiantes expliquent bien à leurs confrères du secondaire et qui n’iront pas à l’université que ce sont eux, comme petits salariés, qui assumeront les frais que eux, futurs gros salariés, ne veulent pas payer. Parce que c’est ça qui arriverait M. Lagacé. Si le gouvernement devait ramener le gel des droits de scolarité, le montant serait simplement transféré sur la dette nationale et c’est la génération future qui paierait la note dont une majorité de personnes qui gagnent de petits salaires.

    • Bonjour, je suis un étudiant en grève et ce n’est pas la première fois qu’on voit des journalistes se faire intimider par la police. L’autre jour il y en avait un qui prenait des photos d’une arrestation particulièrement musclée, et une policière s’est approchée sournoisement et l’a aspergé de poivre à deux pouces du visage. La ministr, par son mépris envers nous, encourage la violence policière. Ceux-ci sentent que l’exemple vient de haut, alors ils se lâchent lousse. Mercredi un de nos camarades a eu une jambe brisée par des coups de matraque répétés au même endroit. Un autre est tombé par terre et un policier en a profité pour lui balancer un coup de pied… Regardez ce vidéo (l’antiémeute arrive à 2:50) :
      www.youtube.com/watch?v=sy3goFyKoUI

    • Pourquoi toujours prendre le côté des étudiants. Pourquoi ne pas demander au président de chaque association de démissionner. On (la grande majorité des Québecois) s’entends tous pour une hausse des frais de scolarité. Pourquoi les étudiants doivent être “leader” par des présidents socialistes avec des positions irréalistes de gel ou de gratuité scolaire. Si les leaders étudiants avaient une ouverture au niveau de la hausse des frais on en serait pas là.

    • cette histoire la n ira pas loin. ce qui commence a lever le cœur, c est qu une minorité d insignifiants qui revirent le Québec a l envers, qui reçoivent une couverture médiatique exagérée.

    • “Chaque fois que des policiers s’en prennent à des journalistes qui font leur travail, ils commettent une entorse à la démocratie. La Presse ne se laissera pas faire sans réagir.” C’est si ironique. Quand ce sont des étudiants qui se font poivrer, matraquer et coffrer, ce n’est pas une entorse à la démocratie, et ce, même s’ils le sont lors d’actions de désobéissance civile pacifique (j’exclue les actes de vandalisme et d’agressions qui ne doivent pas être traités différemment même dans le contexte d’une grève).

      En fait, les étudiants s’y prennent de la mauvaise manière pour se faire écouter du gouvernement libérale. Si les asso étudiantes faisaient comme les entreprises de construction et les firmes de génie conseil en faisant de beaux dons au Parti libéral à l’aide d’enveloppes brunes, il n’y en aurait pas de hausse.

      D’ailleurs, j’aurais une suggestion d’enquête pour vous M. Lagacé et vos collègues: l’Îlot Voyageur. À ce que je sache, le recteur de l’époque, Roch Denis, s’était acoquiné avec des membres du conseil d’administration pour faire passer le projet en ayant sous-évalué les coûts. À la lumière des récents scandales dans la construction, on est en droit de se demander si lui et ses comparses avaient des intérêts financiers dans les entreprises chargées de la construction de cet immeuble. En passant, malgré le fait que ces gens ont floué une université et le gouvernement de centaines de millions de dollars de dettes, ils sont toujours libres et Roch Denis s’est mérité une allocation de départ de 173 000$. Et on demande aux étudiants de payer leur juste part…

      P.S.: M. Lagacé, pourriez-vous faire le message à vos collègues éditorialistes qu’à tenir des discours tels qu’ils en tiennent ces derniers jours concernant la grève étudiante, je n’aurais qu’à lire le Journal de Montréal à la place. Un peu de nuance dans leurs propos ne leur ferait pas de tort.

    • Si les coupures à radio-canada épargne le prochain bye bye les scripteurs vont avoir plein de matériels grâçe à nos étudiants et à notre gouvernement avec mention spécial au s.p.v.m.On poura en rire plus tard mais pour le moment ce n,est pas drôle.

    • Situation normale, un journaliste dénonce le manque de protection des documents personnels dans les hôpitaux, on mobilise d’importants effectifs policiers pour l’espionner et l’arrêter. Des journalistes font leur travail et cela pourrait nuire à l’image des politiciens, on l’arrête. On se fait voler par la mafia de la construction, on favorise les petits amis on prend des mois avant de nommer une commission d’enquête après avoir sabordé l’unité marteau qui devait arrêter tous les criminels. On laisse la mafia installer des casinos dans les réserves indiennes et on ne fait rien. On laisse des communautés religieuses abuser de la générosité des villes en ne payant pas leur compte d’eau et on ne fait rien. Tout cela indique que nous sommes gouvernés par une mafia et que nous sommes dans un état policier répressif envers ceux qui veulent que la vérité se sache et que l’on corrige la situation. Faite attention à vous monsieur Lagacé si vous publier mon commentaire; la madame ministre ne sera pas contente.

      Le gouvernement Charest n’a plus aucune crédibilité; il est temps d’aller en élection. J’espère que les 250,000 jeunes qui ont défilés PACIFIQUEMENT dans les rues de Montréal vont aller voter et se diront : le PLQ, PLUS JAMAIS!

      Monsieur Sylvain

    • @sergioo vous écrivez : refusent de collaborer avec la police à l’identification des criminels, ils sont donc arrêtés pour complicité. Hello? Dans le droit que je conais , personne n’Est obligé de collaborer avec la police. Et non ça ne rend personne complice de quoi que ça soit. Pour saisir du matériel les policiers doivent avoir un mandat, ou un motif sérieux ( une télé brisée en tout cas n’en est pas un ) sinon c’est pas légal.

    • Je suis théoriquement en désaccord avec tout geste qui brimerait la liberté de la presse. Mais quand je vois des journalistes ou des prétendus journalistes style blogueurs tout faire pour encourager les shows.. donner la parole sans jamais faire ressortir le côté démagogique de certains leaders étudiants, ne jamais au moins questionner la pertinence de leurs revendications, je me dis que parfois il doit y avoir une limite. Il y a un temps où les journalistes, du moins ceux qui prétendent l’être, devraient faire leur travail et analyser l’ensemble du dossier. Je comprends que la situation peut provoquer beaucoup d’orgasmes chez les reporters des médias. Alors quant à prendre parti qu’ils en assument les conséquences.
      Russ

    • @Honorable: Vous-même devriez apprendre ceci: la démocratie, c’est la décision de la majorité et on se doit de la respecter…Je n’ai pas voté libéral et pourtant, je suis bien sousmise à sa gouverance, étant donné que la majorité a parlé. Ce qui vaut pour pitou vaut pour minou.

    • Nous les étudiants en grève somme frustrés : depuis 2 mois qu’on manifeste de façon généralement pacifiste, tout ce qu’on récolte est mépris, injonctions et violence policière.

      Et là on monte le ton et certains jouent aux vierges offensées? Vous croyez qu’en nous déclarant illégaux qu’on va simplement rentrer la queue entre les jambes? Oubliez ça, la ministre nous a radicalisés et on est prêts à continuer jusqu’en septembre. Préparez-vous à un été chaud, nous sommes déterminés, plus qu’au début. Votre mépris ne fait que cimenter notre solidarité.

    • Je désapprouve le saccage de matériel, je refuse la violence ; par contre, ce genre d’actions est à prévoir si la voie de négociation démocratique semble fermée, si les propositions faites dans le respect ne sont même pas considérées. Comme certains commentent ici, on peut se demander si l’on a pas avantage d’utiliser des agents provocateurs pour exacerber la confrontation. Je refuse la violence, de part et d’autre ; que le gouvernement s’assoie à la table pour considérer les proposition faites plutot que de gaspiller les fonds publics en répression.

      L’actuelle ministre de l’éducation démontre son inaptitude à assurer la paix sociale par son attitude de confrontation plutôt qu’une attitude de conciliation et de recherche de solutions. Elle doit démissionner ; nous devons nous élire un nouveau ministre de l’éducation et mettre en place un budget participatif pour tenir ce débat entre citoyens. Ce gouvernement est devenu inapte à gérer en assurant la paix sociale.

      Les étudiants l’ont échappé belle grâce à l’arrestation inacceptable de journalistes ; sans cela, leur action aurait fait reculer le mouvement.

      Guillaume Blouin-Beaudoin

    • @gallag: ce que les étudiants veulent, ce n’est pas que les bas-salariés (ils en sont eux-mêmes) se voient imputer la facture, bien au contraire! Ils font déjà largement leur juste part! Refiler la facture là où il y a de l’argent et où le gouvernement refuse d’aller puiser pour ne pas déplaire à leurs amis qui se remplissent les poches à nos dépends, à même nos ressources naturelles ou encore qui ont des privilèges et on ne parle pas de la corruption!

    • @magerve
      En passant, quand on négocie on arrive pas avec une position du genre: on est contre la hausse de 1625$, on serait d’accord pour une hausse de 1500$. Parce que là tu négocies, puis tu en viens à une hausse de 1580$. Il faut que tu demandes plus afin de négocier un compromis acceptable.

      Il faut arrêter de voir les leaders étudiants comme des personnes intransigeantes. Ce sont des personnes publiques qui remplissent les tâches pour lesquelles ils ont été élus, à l’image des membres de notre gouvernement à la différence que les tâches des leaders étudiants sont votées lors d’assemblée générale par les membres de l’association (un peu plus démocratique…).

    • @magerve

      Si le gouvernement avaient une ouverture au niveau de la négociation, on en serait pas là!!
      Bien facile de critiquer l’intransigeance(d’après vous) des étudiants, mais celle du gouvernement elle ?

      MrSax

    • Mieux encore… Pour ce qui concerne la ministre de l’Éducation : Cessons de se mettre la tête dans l’autruche et exigeons sa démission sur-le-(beau)champ !!!

    • Comme si les 65% d’étudiants en classe sont pour la hausse… Les journalistes et le gouvernement sont friands d’histoire d’étudiants contre la grève qui se sont faits intimidés par des étudiants qui sont pour. Toutefois, l’inverse a eu lieu dans certaines écoles, l’ETS par exemple, et ceux qui s’étaient affichés pour la grève se sont faits insulter et intimider, car ils étaient évidemment très minoritaires dans ces milieux très réfractaires au mouvement étudiant.

    • Quinze étudiants, environ… Un journaliste et un photographe sur le lieu du saccage… Vos deux collègues ont-ils été invités à «participer» à l’évènement? Sachant ce qui allait probablement survenir, eurent-ils mieux fait d’y «participer»? SVP, abstenez-vous de me parler de démocratie, j’en ai marre d’entendre ce mot à toutes les sauces?

    • @magerve
      Désolé mais ce n’est pas la grande majorité des Québécois qui sont en faveur d’une hausse des frais de scolarité!!! Je suis diplômé de l’université depuis 4 ans, un bacc en génie logiciel. Je travaille depuis ma sortie de l’université et je gagne 52 000$ par année. Quand j’entends la ministre dire que les étudiants ne font pas leur juste part, C’EST FAUX!! La majorité des étudiants auront un bon salaire en finissant l’université et ILS PAIERONT BEAUCOUP PLUS D’IMPÔTS sur 30 ans qu’un non diplômé. Je paie 42% d’impôt (22% Fédéral, 20% Provincial) en salaire par année, je donne 22000$ par année au gouvernement! Donc, J’AI ÉTÉ ÉTUDIANT ET JE FAIS MA JUSTE PART! En plus, augmenter les frais scolaire ne réduira pas nos impôts…

      Et pour ton information, je ne pense pas que j’ai 22000$ de service du gouvernement par année!! Je n’ai pas de médecin de famille, pas été à l’hopital depuis plus de 10 ans, les autoroutes sont en piteux états, etc. Mais je sais que mes impôts servent pour les gens qui en ont besoins et qui n’auraient pas les moyens sans la gratuité du système de santé (famille avec un enfant malade, personne agées malades, etc) et mes impôts servent aussi à financer le système d’éducation. Donc, c’est pour ça que je les paies à chaque année et que je suis contre l’augmentation de L’ENDETTEMENT des étudiants.

    • @sergioo
      Ne vous en déplaise, nous ne vivons pas dans un état policier, où les forces de l’ordre peuvent arrêter quiconque sous le prétexte qu’ils font de l’entrave à la police. Votre définition de complicité tient du domaine du n’importe quoi. Un témoin n’est pas complice parce qu’il ne répond pas aux questions d’un policier… Seul la cours peut forcer quelqu’un à témoigner que je sache.

    • J’appuie entièrement Larry010, qui a émis ce commentaire à 10h52 :

      “Peut-être qu’on devrait se calmer, prendre une grande respiration et donner la chance au SPVM d’expliquer les raisons qui ont mené à l’arrestation. Je trouve que LaPresse réagit fortement et rapidement sans avoir toute l’information nécessaire. La rigueur journalistique devrait prévaloir en tout temps.”

      Quant à Patrick Lagacé, il continue à me décevoir.

    • C’est sûr que de saisir du matériel numérique d’un journaliste pourrait mettre d’autres journalistes en danger il est là le problème. Les photographes de La Presse ne sont pas les suppôts de la police. Le matériel doit être remis sans délai et aucune copie ne doit être faite. Et La Presse devrait cesser de courir après les groupuscules de 10-15 personnes, ce n’est pas d’intérêts public.

    • Vous deux collègues sont-ils resté planté à filmer pendant que les étudiants faisaient leur saccage?
      Ou bien est-ce qu’ils sont arrêté de filmer, ont demandé aux jeunes d’arrêter car cela était illégal, et on agit en bon citoyens responsable?

      Étrangement, quand un civil se ferme les yeux faces à un délit qu’il aurait put prévenir, il est souvent coupable de n’avoir pas fait. Mais quand c’est un journaliste est complice, alors ils ont pattes blanches.

      Double standard, vraiment. Ëtre journaliste ne veux pas dire pouvoir tout faire. Tu fais obstructions aux travail des policiers, alors tu es aussi coupable que le voyous que tu protèges.

      Mais c’est difficile d’être objectif quand les journalistes sont loin de l’être. Encore moins quand ils tentent de protéger leur collègue aveuglément.

    • Ça commence dangeureusement a ressembler à la répression telle qu’on la voit dans les pays totalitaire aux tendances fascisantes. Nos dretteux sont contre la démocratie et aimeraient bien pourvoir imiter les extrêmistes de l’autre côté. Quand on est rendu à faire de la répression auprès des journalistes, il faut commencer à se poser de sérieuses questions.
      La pays sociale en prend pour son rhume grâce aux néo-libéraux qui nourrissent grandement le BS corporatif mais qui affame la population de la classe moyenne un p’tit montant à la fois. Pendant ce temps là, la sainte trinité ( syndicats de patrons, gouvernements corrompus et entrepreneurs expert en collusion et en corruption) se la coulent douce avec le fric des contribuables et des étudiants. P’is Pratte approuve….évidemment. Misère!

    • La paix sociale en prend…

    • Allo la police! Vous la gagner votre paye ces temps ci… Ça en fait plus en moins pour nous donner des “tickets”.

    • Avec le vandalisme à l’UdM, chez la Ministre et ailleurs, Joe le plombier va durcir sa position contre les étudiants. Dommage pour eux qu’une petite gang de voyoux gâche les revendications discutables des demandes des étudiants. Et que vient faire Laviolette : dans mon temps on sortait… pour sortir. Bref, la manche est perdue, l’opinion publique est majoritairement contre les étudiants et je crois que leurs leaders ont perdu le contrôle et de ce fait, leur crédibilité. Dommage!

    • Je trouve tout à fait acceptable (et même requis) que les policiers puissent se servir de ce genre de matériel pour identifier les criminels et les émeutiers.

      Si vous voulez protéger les criminels et la racaille, c’est votre droit, cela fait partie de la liberté de presse. Mais alors si vous voulez les protéger, ne les filmez pas. Ne les couvrez pas, ne vous présentez pas.

      La Presse est fautive ici.

      B Plante

    • Tout à fait d’accord avec le commantaire de cmoibenlepro – à 12h15.

      La Presse a entièrement tort de critiquer la police qui, depuis le tout début de cette affaire, travaille de façon EXEMPLAIRE. Je n’aurais pas voulu voir la volée que les étudiants auraient mangée en Ontario… À mon avis, les policiers québécois font preuve d’une extrême patience et ont un côté “gentleman” qu’on ne retrouve à peu près nul part ailleurs en Amérique.

    • Donc, pour résumer, deux journalistes, appelons-les des témoins oculaires, étaient sur place et n’ont pas voulu immédiatement collaborer avec la police, qui intervenait sur les lieux où des actes criminelles ont eu lieu.

    • @gallag @ sergioo et quelques autres : il n’y a aucun obligation légale de “collaborer” avec les policiers. On a le droit d’être témoin d’un crime et de ne pas répondre aux questions des policiers. Pourquoi? L’obligation de “collaborer” dérive très rapidement dans un système de délation. C’est le propre du totalitarisme.

      @veto36 Vous confondez “gauche” et “totalitaire”. Les États que vous mentionnez sont d’abord et avant tout des États totalitaires. Vous trouverez les mêmes restrictions de la liberté de presse dans les États totalitaires de droite. L’Allemagne nazie en est l’exemple classique. Je connais beaucoup de gens de gauche, et je ne connais personne qui réclame un système comme celui de la Chine ou de l’ex-URSS.

      Etienne Denis

    • Si la police donne l’excuse du « il a l’air tout jeune » pour expliquer cette méprise, aussi bien dire que n’importe quel individu de plus ou moins 25 ans qui passait par là pour se rendre à son travail sans commettre le moindre méfait aurait pu se faire coffrer pour la même raison, soit d’être jeune… Vous trouvez que c’est une raison suffisante pour arrêter quelqu’un? Surtout, vous trouvez que c’est une raison suffisante pour ne pas le relâcher en même temps que son collègue? Leur demander de s’identifier passe encore vu qu’on parle d’une situation de crise, mais les arrêter?

    • @hike_king
      13 avril 2012
      10h55

      Oh oui : cette arrestation, et celle du gars qui « aurait » menacé Line Beauchamp, c’est très inquiétant, choquant, scandaleux et inacceptable.

      À SUIVRE DE PRÈS.

    • @honorable

      Premièrement, 95% des associations étudiantes se sont positionnées démocratiquement contre la hausse. Si le principe de solidarité vous échappe, je vous invite à une relecture. Deuxièmement, pour éclairer votre lanterne, un petit paragraphe sur les associations étudiantes:

      La Loi sur l’accréditation et le financement des associations d’élèves et d’étudiants, (L.R.Q., chapitre A-3.01) promulguée en 1983 à la suite d’une grève étudiante, qui fut calquée à plusieurs égards sur le Code du travail, précise à l’article 4 que le droit de chaque étudiantE de faire partie d’une association d’élèves ou d’étudiants de son choix et de participer à la formation de cette association, à ses activités et à son administration, est en tous points similaire à l’article 3 du Code du travail qui reconnaît les mêmes droits aux salariéEs. De plus, l’accréditation d’une association étudiante lui donne le statut de représentante unique des étudiantEs, tout comme l’association accréditée en vertu du Code du travail. Par surcroît, même si cette Loi ne prévoit pas la grève, elle ne l’interdit pas non plus.

      Pour le reste, j’ai mal au coeur à lire certains commentaires fascistes sur ce bloque…

    • Smh ! Petit cours d’économie 101 pour tous les simples d’esprits qui defendent la hausse à travers ce blogue.

      1- Les citoyens qui gagnent un salaire plus petit ou moyen NE PAIENT PAS POUR LES ÉTUDES DE CEUX QUI DÉCIDENT D’ALLER À L’UNIVERSITÉ. Ces derniers paient beaucoup plus d’impôts que les gens moins instruits au courant de leurs vies. Rappellons qu’au Québec, l’énorme tranche de la population qui fait moins de 30 000$ ( des gens qui pour la plupart n’ont pas complété des études universitaires) ne paie presque pas de taxe.

      2. Les générations qui nous ont précédé n’ont pas eu assez d’enfants et sont responsable du veillissement de la population. De plus les études démontrent que la majorité de ces retraités à venir n’auront pas assez épargné pour leurs vieux jours. Puisque nous serons bientôt moins à payer des impôts pour faire face à ces problemes, nous avons besoins de plus de hauts salariés. Or, ces hauts-salariés proviennent des universités. Nous devons faciliter l’accès à l’éducation supérieure et non le contraire. Une main-d’oeuvre diplomée, c’est bien plus attirant pour les entreprises que n’importe quelle subvention.

      3. Il ya plusieurs décénnies, les états-unis formaient le plus d’ingénieurs de l’ocde.Depuis les hausses chez nous voisins du suds, le ratios d’ingénieurs américains sont maintenant en deca des autres nations de l’ocde où l’éducation est moins dispendieuse. La chine figure maintenant en haut de ce palmarès. Combien coutent des études supérieures au pays de la grande muraille? 0$ dans la majorité des cas. Laissez-moi vous rappeler que plusieurs entreprises locales vont de plus en plus s’installer en chine pour bénificier de cette main d’oeuvre éduquée.

      4. Le décrochage scolaire est un fléau au Québec. La majorité de ces québécois qui décrochent sont issus de millieux plus pauvres. De dire à ces jeunes qu’il devront s’endetter et payer plus chers que les riches pour leurs études ( à cause des intérêts engendrés par leurs endettements), c’est de les aliéner, de créer plus de futurs fraudeurs et criminels. C’est de se tirer dans le pied.

      Québecois ! Cessons d’imiter un systeme anglo-saxons en perte de vitesse et qui ne nous ressemble pas. Fini le complexe d’infériorité ! Fesons preuve d’authencité pour créer une société plus productive et innovante. Changer nos valeurs n’est pas nécéssaire. C’est les méthodes utilisé pour arriver à nos fins qui doivent évoluer.

    • @cmoibenlepro Les appareils photographiques et leur contenu sont la propriété (matérielle et intellectuelle) de La Presse. Si la police en a besoin (parce qu’incapable de faire elle même son travail d’enquête) qu’elle passe par les canaux officiels. On ne parle pas ici de protéger une source. Je suis certain que La Presse serait heureuse de collaborer, aucun besoin d’arrêter le phtoographe.

      Et avez vous pensé que ce ne sont p-e pas les criminels qu’ils protègent, mais bien leur journalistes. Comemnt un journalistes pourra-t-il s’approcher en sécurité des évenements pour les couvrir et informer le public si les participants savent qu’ils travaillent bénévolement pour le compte de la police? C’est pour exactement la même raison qu’il est impossible pour une force de police ou militaire de se faire passer pour des agents de la croix-rouge dans les pays en conflit, MÊME pour une intervention humanitaire. Parce qu’après, la croix-rouge ne pourra pas aller nulle-part en sécurité.
      JDominic Lapointe

    • “La majorité des étudiants sont en classe et étudient! ”
      Vrai

      “La majorité des étudiants sont pour la hausse! ”
      Faux

      Je tient à rappeler que la majorité des étudiants sont CONTRE la hausse ,mais qu’ils ne veulent pas utiliser des moyens aussi radical qu’une grève illimités. Donc , arrêter de parler comme si la majorité des étudiants sont pour la hausse et sortez de chez vous un peu.

      @veto36

      “À ces quelques uns, dans ce blogue et ailleurs, qui considèrent que nous vivons dans un état faciste, plus particulièrement à tous ces rouges qui aimeraient voir un gouvernement démocrate en place (lire un gouvernement so-socialiste, comme Québec solidaire), je vais poser une question. ”

      Ces personnes comme vous dites remettre le système en cause parce qu’on peut élire un gouvernement majoritaire avec seulement 35% des votes. Moi, personnellement je trouve que ce système laisse à désirer et devrait être repenser. On ne parle pas de devenir comme la Chine , cuba , etc. Bien au contraire ! On parle d’améliorer un système qui possède certaines lacunes et ne permet pas à tout monde de s’exprimer démocratiquement. (Un peu comme les étudiants en ce moment avec la minorité de 30% qui veulent la grève général illmitée)

      Pour ton info , je suis très loin d’être socialiste.

      Pour ces deux journalistes, je suivrai l’histoire avec beaucoup d’attention. Il se peut que l’arrestation soit “justifiable” ,mais j’espère ce genre de chose ne viendra pas monnaie courante et restera un cas isolé. Si on commence à bannaliser l’arrestation des journalistes on est en droit de se poser de sérieuses questions.

      Sim

    • De ce temps-ci, la “grève” des étudiants fait vendre du papier. Moi comme citoyen je devrais dénoncer, car c’est mon devoir de le faire mais pas un journaliste? Avez-vous un statut qui vous met sur un piédestal? Oui au journalisme d’enquête mais quand il y a saccage, on se doit de dénoncer.

      Vous aimez traquer les fraudeurs et les passer devant l’écran et dans les journaux; non pour les casseurs? Su quelle planète vivons-nous?

    • Précision sur mon précédent commentaire: Traquer les fraudeurs c’est admirable et je vous encourage à continuer. C’est aussi le travail de la police de le faire; comment ce fait-il que vous ne vous gênez pas dans ce cas à nous les faire voir ces vidéos et photos?

    • Oui, le comportement des ces bornés en boycott qui cassent tout, qui empêchent la majorité des étudiants à avoir leurs cours est inacceptable dans une démocratie.

      On devrait tenir responsables les journalistes qui font de l’à-plat-ventrisme à outrance devant ces petits terroristes aux idées bloquées.

      Les journalistes doivent nous montrer les deux côtés de la médaille, objectivement. Cessez de paterniser ces casseurs facistes et d’accorder autant de temps d’antenneà ces ti-clins leaders du boycott.

      Le gouvernement n’a pas à négocier devant ces anarchistes aveuglés par la violence et gonflés à bloc par l’attention journalistique bienveillante à leur égard.

      Ces boycotteurs (pas grévistes) n’ont PAS LE DROIT d’empêcher les étudiants – majoritaires par surcroit- à poursuivre leurs études. Pourquoi vous ne dénoncez pas le cassage qu’ils font? Pourquoi vous n’avez pas les couilles d’écrire là dessus? Ils vous font peur aussi? Misère.

    • @MALAF : Cette vidéo est tout simplement choquante. On peut voir avec quel plaisir un baquet joue de la matraque. Est ce que le 22 Avril sera également réprimé ? Peut être manqueront-ils d’effectif.

    • @cmoibenlepro
      Wow, à lire certains commentaires, bien des vieux ne connaissent pas bien la liberté de presse. Les journalistes armés d’une caméra ne sont pas de vulgaire citoyens réguliers et ne sont en aucun cas un «outil» que peut utiliser l’état afin de capturer des «criminels et des émeutiers».

      Mettons, que, comme par hasard, il y ait une manifestation pacifique et des journalistes assistent à l’évènement et que tout d’un coup, sans aucune raison ou parce que ça dérange monsieur et madame tout le monde qui croit que le monde dans lequel on vit est «top notch», un policier décide de lancer une bombe lacrymogène dans la foule et qu’un journaliste, preuve à l’appuie rapporte que ce sont les policiers qui ont partis le bal, mettons. Comme par hasard la SPVM l’arrêterait afin de lui enlever son matériel incriminent. Mettons.

      Si vous voulez vivre dans un monde ou l’intégrité des journalistes est remise en question, je vous invite à aller passer la fin de semaine dans une dictature.

      Etienne Lee-Gravel

    • @ sergioo

      Il faut un mandat de la Cour pour ce genre de saisie (perquisition); si les policiers utilisent ces images dans leur enquête, et pire dans un procès, elles seront déclarées preuves obtenues illégalement et il va y avoir une grosse proportion de gens trouvés non-coupables.

    • Vous me faites rire Mr. Lagacé avec vos questions biaisées… Vous oubliez par le fait même de vous posez d’autres questions pertinentes telles que : Comment se fait-il que des journalistes de la Presse soient présents avec une quinzaine de malfaiteurs ? Participaient-ils en tant criminels ? Avaient-ils été informés par les délinquants de venir assister à leurs méfaits? Était-ci pertinent d’un point de vue journalistique de prendre des photos d’un saggage d’un lieu privé? En tant que population bien avertie. avions nous besoin d’un autre coup d’éclat des manifesteux sic dépeint par notre brillante meute journalistique? Bref… Mr. Lagacé, soyez pertinents et apportez d’autres points de vue. Car tout le monde sait que les médias sont comme des requins, à l’affût du sang et de bavures policières…

    • La ligne est mince entre liberté et fascisme. Et désolé, si la police fait à sa guise, c’est dangeureux. C’est important de le reconnaitre. La Presse n’est pas fautive, elle fais son métier. Elle ne prends pas pour ou contre une situation. La prise du matérielle de facon illégale, est un crime en soi. Si La Presse a des couilles, elle va poursuivre. Point.

    • Ce matin, André Pratte nous explique qu’il n’y a pas de crise. Je sens que le mouvement lui tape sur les nerfs. Et tant mieux, car c’est toujours bon signe quand on tape sur les nerfs d’André Pratte !

    • Lors de la manifestation contre la brutalité policière , il y a quelques années, on s’est aperçu que les provocateurs masqués et les policiers portaient les même bottes. C’est encore une fois une vieille tactique fasciste (sans exagérer, Mussolini l’ordonnait fréquemment) pour contrôler les esprits. M’étonnerait pas que les vandales du bureau de la Ministre fantôme soient des agents infiltrés…

    • Je suis conscient que les médias ont pour pratique de ne pas transmettre les informations qu’ils possèdent aux policiers, et comprends la sensibilité de La Presse. J’espère aussi que l’arrestation est un malentendu, comme l’expliquait M. Lagacé.
      Or, si les photos prises sont d’intérêt public, et qu’elles allaient être publiées de toute façon, je pense que les policiers devraient pouvoir en disposer aussi. Lorsque les journalistes refusent de collaborer avec les autorités, c’est généralement afin de protéger leurs sources. Le cas présent ne semble pas relié à la protection des sources; il s’agirait plutôt (possiblement) de preuves photographiques d’actes criminels — tout comme un citoyen qui filme des actes de vandalisme et qui transmet les images aux autorités.
      Bref, j’espère que La Presse fera la part des choses: oui à la protection des sources afin de protéger la profession et notre démocratie, et il est possible de s’opposer à une procédure policière si celle-ci aurait pu être conduite différemment. Mais je crois que les deux parties devraient faire en sorte de clarifier ce malentendu, et mettre de l’eau dans leur vin si nécessaire.

    • C’est drôle pareil, un gouvernement élu démocratiquement passe une hausse de frais de scolarité.

      Des étudiants en grève minoritaires saccagent des bureaux, sont filmés par des membres de La Presse.

      Pourquoi on chiale contre les policiers au fait? Parce qu’ils essaient de collecter des preuves parce qu’un crime a été commis?

      Après on dit que la démocratie est bafouée par la police et le gouvernement, quand ce sont des étudiants en grève minoritaires / d’autres hurluberlus qui saccagent des biens publics en premier lieu?

    • @jlccom
      ….et si ces voyoux étaient des jeunes libéraux á la solde du gouvernement Charest et de sa ministre????
      Ce gouvernement est tellement menteur, crosseur, manipulateur que je ne serais pas surpris qu’il soit prêt á de telles bassesses pour discréditer les étudiants et monter sa cote dans les sondages!!

    • À tout ceux qui croient que les journalistes doivent collaborer avec la police:
      Donc, selon votre raisonnement, Daniel LeBlanc aurait dû dévoiler sa fameuse source “Ma Chouette” dans le cadre du scandale des commandites? Cet employé a pourtant brisé le devoir de confidentialité envers son employeur, qui, légalement, avait le droit de connaître le nom de cet individu.
      Évidemment, je suis pour la protection des sources par les journalistes. C’est un droit fondamental, reconnu par un paquet de jugements en cour. Si les journalistes commencent à collaborer avec les policiers pour des événements comme celui expliqué ci-haut, où trace-t-on la ligne? On tomberait dans un large zone grise qui nous amènerait inévitablement vers des dérapages. Ainsi, les gens ayant des choses à dénoncer, mais ne pouvant pas légalement le faire, le feront ainsi jamais.
      C’est une règle de base du journaliste.
      Pensez-y.

    • @petitemarie22

      Je suis bien d’accord avec vous.
      En effet, pourquoi la Presse s’associe et se rejoint aux malfaiteurs armés qui prévoient faire avec violence des actes criminels?
      Pour avoir un scoop? Par sensationnalisme?

      B Plante

    • @Nett
      Il s’agit d’une grève. Lisez le Robert. Une grève de la faim n’a aucun lien employé-employeur, pourtant c’est bel et bien une grève. Le sens légal du terme et son sens réel sont deux choses distinctes.

      Les étudiants dont les associations se sont prononcées majoritairement pour un mandat de grève sont régies par la Loi. Elles sont accréditées par le gouvernement et reconnues comme les représentantes des leurs membres. Par conséquent, elles ont la légitimité morale et légale de faire respecter la grève.

    • Est ce que les policiers apprennent vraiment a travailler de cette façon? Assez honteux.
      www.youtube.com/watch?v=sy3goFyKoUI
      Ironique : Assez courageux de donner des coup de matraque et du poivre de Cayenne sur des gens qui ne bougent pas. Un coup partie , pourquoi ne pas sortir le teaser. Ne vous demander pas pourquoi, vous avez pas la sympathie des citoyens a agir de cette façon. Très courageux de votre part d’attaquer armé, bouclier, gilet et matraque, des citoyens sans arme.
      Maintenant, on est a l’arrestation des journalistes. Bon travail aux policiers, c’est vrai, vous ne faite qu’Obéir aux ordres. Très bon jugement …

    • Ils contrôlent l’information, c’est incroyable. J’ai fait un commentaire sur la page Facebook de Line Beauchamp, qui ne faisait que partager un vidéo de Nicolas Reeves (professeur à l’UQAM et fils d’Hubert Reeves) et citer ses paroles, très respectueuses aussi, et j’ai partagé un article de Michel Girard (Combien ça rapporte, un diplômé?) et mes commentaires ont été effacés et je ne peux plus commenter sa page. Toutefois, les commentaires irrespectueux envers les étudiants, eux, sont encore là! Quel irrespect! On coffre des journalistes pour quoi? Pour les empêcher de rapporter les faits? Pour éviter que des photos compromettantes se retrouvent dans les médias? Dans quel monde vit-on?! Qu’est devenue notre démocratie? Le québec va-t-il accepter cela?! J’ai vraiment mal à mon Québec. Je ne soutient aucunement les gestes violents des manifestants, en aucun cas. Il est normal de les arrêter. Toutefois, le gouvernement n’est pas mieux dans sa façon de réagir. La censure, dans un pays démocratique, ne devrait pas exister. C’est une forme d’oppression tout aussi violente que l’utilisation des poings.

    • Quand je lis tous ces commentaires haineux envers les étudiants. Quand je vois la police «entrer dans l’tas» à coup de matraque et de poivres de cayenne. Quand je vois des journalistes se faire arrêter. Quand je vois le désordre et l’agressivité monté d’un bord comme de l’autre. Quand j’entends et lis les combats de chiffres (35% des étudiants qui boycottent, pauvres 65% qui ne peuvent étudier). Quand je lis les affrontements entre gens ordinaire qui en ont assez de tout ça. Une question me vient à l’esprit… une seule, toute petite, pourtant toute simple.

      Où est la ministre ? Pourquoi s’entêter à ne pas vouloir rencontrer les étudiants.

      Je vous garantis, que le jour où 100 000 personnes seront devant ma porte, peut importe la raison, aussi folle qu’elle soit, je vous assure qu’on va « se tirer une bûche » et je vais discuter.

    • En parlant de belle police, une question : quand allons nous connaitre le nom du ou des flics qui ont tué Mario Hamel et Patrick Limoges ? Ils ont été tués le 7 Juin 2011, ça fera bientôt un an, c’est donc bien long cette enquête. Si ç’avait été deux flics qui avaient été tués ce matin là il me semble que la photo du ou des tueurs aurait été dans le journal bien avant…

    • Nous assistons progressivement à l’instauration d’un état policier et avec l’ouverture des frontières avec les USA, cet état de fait devient de plus en plus vraisemblable. Tout a été très bien planifié par les élites (1%) en arrière plan pour garder le contrôle absolu sur nos consciences.

    • Je le répète : je suis extrêmement déçue — et inquiète — de la façon biaisée et partisane dont certains journalistes/chroniqueurs (ex.: Patrick Lagacé) couvre cet événement. Il est évident qu’ils prennent plaisir à jeter de l’huile sur le feu, d’une part pour discréditer un gouvernement qu’il n’aime pas, et d’autre part par pur amour du sensationalisme. Je m’ennuie beaucoup des journalistes tels que Alain Dubuc, Lysiane Gagnon, Chantal Hébert, etc…., qui venaient d’une toute autre école. On ne les entend presque plus se prononcer sur les enjeux sociaux du Québec. Dommage, car ils étaient d’un calibre grandement supérieur à leur relève… Comparés à eux, Patrick Lagacé et Cie sont de la bien petite bière — le produit de notre système d’éducation constamment nivelé vers le bas. Tiens, voilà une bonne raison d’être en faveur de la hausse des droits de scolarité!!!

    • Svp M. Lagacé ne me faites pas pleurer sur votre sort.

      Dès le début de cette contestation de certains groupes , il était clair que l’enjeu réel n’est pas
      la hausse des frais de scolarité. Qui plus est, la couverture journalistique était complètement muette, s’empressant toujours de critiquer le gouvernement. Mais finalement ce matin Jean-Jacques Samson dans le Journal de Montréal donne l’heure juste.

      Merci

    • petitemarie
      Vous charriez pas à peu près.
      Bref les journalisss, c’est toutt des maudits communisss…

      Chacun ses criminels. Moi je pense qu’un gouvernement qui marche avec des enveloppes brunes, qui donne presque nos ressources aux étrangers et nous fait PAYER les routes pour y accéder en plus, pendant qu’il laisse nos jeunes s’endetter à vie, c’est EUX les criminels.

      Harper et sa GRC politique ont annoncé la couleur au G20. Plusieurs millions d’équipement de répression ont été achetés. Les corps de police se parlent entre eux.

      Attendez-vous à voir des journalistes arrêtés souvent (en attendant qu’ils ferment carrément Radio-Canada) la Loi de l’émeute et tout et tout.

      La police ne veut pas de témoins quand elle maltraite les gens.

      Les gouvernements veulent qu’on avale leur répression sans se plaindre.

      Je n’approuve pas le vandalisme, mais l’occupation

    • Inacceptable.

      Symptomatique d’un gouvernement cynique et décimé qui a décidé de se jeter dans le populisme le plus abject. Les limites acceptables sont en train d’être franchies.

    • On voit mal un journaliste ne pas défendre un des siens, mais de ne faire aucune distinction entre journaliste qui fait la couverture d’un méfait et un qui se trouve sur les lieux d’un méfait alors qu’il se produit… Il y lieux de clarifier la séquance des évènement à mon avis…

      De se faire arrêter et relâcher pour un journaliste sur le terrain (et apparement ca sera sans conséquence), ou pour un manifestant de de recevoir un coup de matraque ou du poivre de cayenne, moi je trouve ca “normal”. Suck it up, restez chez vous si yous trouver ca platte vous faire bousculer.

      Quel irresponsabilité, considérant la situation actuelle, que d’y aller de grande déclaration sur la liberté de presse.

    • Le droit n’existe que par l’accord de ceux qui y sont soumis. Lorsque cet accord n’est plus, les règles ne sont assurées que par la contrainte, ce qui augmente le cout financier et moral de l’application de la loi.

      Lorsque la société civile n’est assurée que par la force et ceux qui l’exercent, les risques d’abus et d’oppression augmentent et viennent diminuer le bien-etre collectif.

      Les policiers infligent des couts (et coups) plus grands que ce que leur salaire coute à l’Etat ou que ce que couteront les dédommagements éventuellement versés aux victimes d’abus : ils trainent dans la boue notre quatrième pouvoir; ils diminuent la puissance de l’action citoyenne; ils discréditent la démocratie de rue et le débat politique; et ils découragent la liberté de conscience et d’expression.

      C’est une génération entiere qui sera abrutie, sous le poivre de cayenne ou les images télévisuelles, par leur servitude mécanique du pouvoir.

      Et, encore pire, c’est toute une institution policière qui se transformera en chien de garde d’un gouvernement dont les traits autocratiques ne pourront que s’épaissir plutot qu’en gardienne des intérets privés, des libertés civiles ainsi que de la moralité.

    • Bravo petitemarie22 ,
      Je partage votre opinion,je pense que les journalistes ont fait plus que leur part pour encourager le caccage,j’espere qu’ils prendront leur part de responsablites dans cette affaire. En attendant je suis content que deux d’entres-eux ont ete arrêtés .La démocratie? Ca fait longtemps que la démocratie se fait bafouer de toutes les cotes et ce n’est pas les journalistes qui pourrons nous dire qu’ils en sont les protecteurs.

    • @australopitek, moi ce que je trouve inacceptable est le saccage par une poignée d’individus en mal de sensations fortes! Si la démocratie signifie saccager pour faire entendre sa voix, je débarque! J’étais ambivalent d’appuyer ou non la cause, mais là, non!

    • En effet c’est bizarre.

      On dirait que nos policiers Montréalais sont allé suivre un stage au sud de notre frontière !!!

      Benoît Duhamel.

    • MALAF, il y a certaines notions qui vous échappent.

      1) Vous bloquiez une propriété privée
      2) Vous brimiez le droit des travailleurs à gagner leur pain en leur interdisant l’accès.

      Dans les deux cas, c’est de la violence. Point.

      Quand les beux sont arrivés, c’est clair qu’ils vous ont demandé de partir, chose à laquelle vous n’avez pas optempéré. Il ne faut donc pas se surprendre qu’on vous a rué de coups. Vous créez de la violence, l’État vous répondra par la violence et c’est bien normal.

      Tout cela est bien triste, car sur le fond, je suis contre la hausse des droits de scolarité.

    • Voila pourquoi, surtout quand on est journaliste, il faut ENCRYPTER de façon sécuritaire son téléphone cellulaire !

    • Comment se fait-il que le journaliste et le photographe de laPresse aient été avertis à l’avance du saccage des bureaux de la ministre et que la police n’en savait rien. On crie fort à la liberté de presse, mais cet incident nous suggère fortement que les journalistes sont complices des briseurs. Que les journalistes se rendent sur les lieux après le saccage, c’est normal c’est leur travail. Que les casseurs appellent certains journalistes «amis» avant la casse pour filmer le spectacle et que ces journalistes répondent à l’appel, pour moi ça ressemble à de la complicité et ça ne fait pas honneurs à la profession de journaliste.

    • Quand tu as le bâton et le badge, tu n’as pas à réfléchir. Un(e) manifestant(e) devra toujours expliquer pourquoi il(elle) a bloqué telle porte, occupé tel local, brisé telle vitre. Le flic, lui, n’a pas à réfléchir quand il arrête, gaze, matraque. L’ordre (et la légitimation) vient toujours d’en dehors de lui-même. C’est le pouvoir de la matraque. Et aujourd’hui, La Presse y a goûté.

    • Pour employer l’expression d’Alain Dubuc, le jupon des organisations étudiantes commence à dépasser, en ce sens que cela est devenu une lutte anticapitaliste, propulsée par les anarcho-communistes. Depuis plusieurs décennies, ces gauchistes polluent le paysage québécois en ayant investi et noyauté les associations étudiantes, les syndicats et les organismes communautaires. Le Black bloc est l’une de ces franges, lors de manifestations, les autres se fondent dans la masse. Cependant, leur ligne de conduite est claire: intimidation, violence, vandalisme, coups et blessures. La question (qui tue?): comment peut-on laisser des milliers de voyous se promener dans les rues la gueule masquée, armés de bâtons et de pierres? Le Québec est-il réellement cette république de banane dans laquelle les anarchistes font ce qu’ils veulent? Hier (jeudi), du vandalisme à l’Université de Montréal (bris de matériel de bureau, d’ordinateurs, personnel molesté, vol de documents, etc.), des ministres menacés et aujourd’hui le bureau de la ministre Beauchamp détruit. Cela n’ira pas en s’améliorant. Personne n’est prophète, mais nous savons tous qu’il y aura des incidents de plus en plus graves et que les actes criminels vont se multiplier. La seule manière d’y mettre un terme est de faire des arrestations et d’aller en procès rapidement, avec condamnations à la prison. Les jeunes criminels apprendront un métier en dedans en vue de leur retour dans la société. Exit les études en sciences molles

      Pour terminer, je dénonce encore ces idiots que ne font que s’en prendre à Charest en lui imputant toute la responsabilité de ce qui arrive. On doit rappeler à ces ignares que la décision de commettre un acte criminel (ici les étudiants qui font des menaces ou du vandalisme) ne peut jamais être imputé à une tierce partie. Autrement dit, ne mettez pas la faute sur les autres et assumez vos gestes criminels. Le Québec est cependant une terre de pardon et de mea culpa où les criminels ont la vie belle. Si la criminalité est officiellement relativement faible au Québec, c’est que les “bandits” ont le champ libre et que leurs actions sont le plus souvent tolérées et admises comme étant une caractéristique normale de notre société. Quelle foutaise.

    • Cher Monsieur Légacé pendant tout ce temps on semble oublier tous les dommages et tous les couts que vont engendrer ces saccages …qui va payer….

    • @metek
      “Le 22 avril qu’on se rassemble et une bonne fois pour toute qu’on démontre notre solidarité”
      Cher ami, vous avez tout à fait raison. les grandes manifestations des années soixante nous
      ont permis de faire un grand pas en avant et d’obtenir une autonomie nouvelle.
      Malheureusement, depuis quelques années nos trop nombreux accomodements raisonnables
      et la fausse assurance qui nous caractérise nous ont fait énormément reculer.
      Pas surprenant de voir de nouveau le fait français menacé et de souffrir la radicalisation des
      mouvements de droite. Pour l’avoir vécu, ce retour dans le temps amène son lot de Gouvernants
      qui abusent et son lot de policiers dociles qui frappent avant de discuter.
      Nous sommes les premiers coupables de la situation par l’indifférence que nous avons démontrée dernièrement.
      Bien que n’étant pas toujours d’accord avec leurs moyens de pressions,
      je dis un gros merci aux étudiants qui nous forcent à nous remettre en question. Vivement le 22 avril!

    • Serait-ce le début d’un état policier au Québec ? Suivons-nous les traces de nos voisins du sud ? Je pense que oui malheureusement …

    • Soyons nombreux le 22 avril.

    • C’est très curieux que ni la police ni le gouvernement ne pouvaient fournir des informations concernant le vandalisme au bureau de conté de la ministre beauchamp.Tous se lançaient la balle pour ne pas avoir à répondre aux questions des journalistes. Ça sent drôle, hein!

      Bizarre que personne n’avait d’explication ou commentaire sur cet incident.

    • Donc, le journaliste de La Presse avait le droit d’entrer par effraction.
      Supposons qu’un simple citoyen (un curieux) entre dans le même bureau saccagé, est-il accusé? La loi s’applique à tous mais il semblerait que les journalistes aient un droit qui leur est réservé…
      Ce qui suscite quelques questions. Quels document faut-il pour s’identifier auprès de la police comme journaliste? Une carte de presse? On peut s’en faire une soi-même? On peut être journaliste pour son Twitter, son blogue ou son Facebook?

    • Est-ce qu’un journaliste peut être traité différemment quand il se trouve LUI AUSSI entré par effraction dans un endroit envahi par des petits bums?

      Si un bandit entre chez vous de force pour tout saccager, est-ce que j’ai le droit de le suivre sous prétexte que quelques “ouèreux” vont vouloir avoir la bave à la bouche en lisant mon compte rendu?

      C’était de la violation de propriété privée. Autant de la part de notre future belle élite que de la part du journaliste.

    • Et si sur les photos on pouvait identifier, parmis les personnes impliquer, d’autres membres du corps policiers posant des gestes…disons regrettables. Il n’y a pas que des étudiants qui peuvent briser des vitres. Et après on parle se saccage…

    • Bon, sérieux… Si les gars étaient clairement identifiés à La Presse et qu’on les a néanmoins arrêtés, il devait bien y avoir quelque chose.

      Je vois mal le SPVM foncer tête baissée dans une controverse écrite à l’avance. Il devait bien y a voir quelque chose. Je comprends bien l’intérêt que les journalistes ont à présenter le SPVM comme des néanderthals finis, sans finesse ni jugement, mais cette technique de diabolisation a ses limites.

    • Ce qui est arrivé avec le bureau de la ministre est inacceptable!
      Cependant, il y a eu des fautes des deux côtés en incluant ,bien sûr, les forces policières!

      Je crois que l’inaction du gouvernement est à la source de tout le conflit.
      Si le gouvernement ne veut pas coopérer, alors il faut agir!
      Presque tous les documents des organismes gouvernementales sont ouverts au grand public, alors j’encourage les étudiantes et les étudiants à trouver des erreurs budgétaires et décisionnelles. Une fois les erreurs exposées, les membres du gouvernement vont se diviser par peur que ça soit à leur tour! De plus, si les erreurs trouvées sont graves, alors ils seront traduits devant la justice! À ce moment là, je crois que la cause étudiante va pouvoir avancer. Cependant, l’enjeu ne concerne plus seulement les étudiants mais la nation au grand complet!

      Forçons le gouvernement à se diviser!
      Cependant, il ne faut surtout pas utiliser la force!

      Le gouvernement manipule les étudiantes et les étudiants en semant la peur.
      Je parle de la peur de se faire blesser en manifestant et de la peur de perdre une session.

      Il ne faut surtout pas que vous vous divisiez, car c’est le résultat que le gouvernement souhaite.
      NOUS DEVONS TRAVAILLER MAIN DANS LA MAIN POUR AVOIR UN MONDE MEILLEUR.
      LAISSONS LES ÉTUDIANTES ET LES ÉTUDIANTS ALLER À LEURS COURS S’ILS LE SOUHAITENT, ESPÉRONS QU’ILS VONT FAIRE AVANCER LA CAUSE À LEUR FAÇON.
      Par ailleurs, il faut rallié toute la population à la cause nationale.

      En s’unissant, le Québec est capable de tout surmonter.

      UNISSONS NOS FORCES POUR UN MONDE MEILLEUR
      DÉFENDONS LES CONVICTIONS DE NOTRE PEUPLE
      DÉFENDONS L’IDÉOLOGIE DU QUÉBEC

      Ce n’est que mon opinion sur la situation.
      NE GARDEZ PAS VOTRE OPINION POUR VOUS, EXPRIMEZ-VOUS LIBREMENT, VOUS AUSSI, EN GARDANT BIEN SÛR UN LANGAGE APPROPRIÉ.

      Jonathan Touchette

    • Pourquoi la SPVM a arrêté ces journalistes pour les libérer par la suite sans aucunes charges ? Vous voyez que les policiers sont prêts à tout pour faire passer un certain message, on devrait questionner leurs supérieurs à ce sujet. Il existe des agents infiltrateurs et provocateurs de la police pour déstabiliser le mouvement étudiant, même la SQ l’a déjà admis.
      Si j’étais à la place des journalistes qui ont été arrêtés pour rien, j’enverrais de grosses sfactures à la SPVM pour la détention sans raison valable. $20,000 de l’heure miminum. Il vont trouver que les comptes montent vites lorsque tu joues avec les droits souverains.

    • eric.bourque

      Et la notion qui vous échappe est celle de désobéissance civile. Et puis vous faites un amalgame dangereux entre perturbation et violence… C’est malsain. Bloquer une propriété est perturbant, mais certainement pas violent, dans la mesure où l’intégrité physique des individus n’est pas menacée.

      Par contre, l’antiémeute menace clairement notre intégrité physique. Alors mettre sur le même pied les deux sortes de violence est indécent.

    • Et si les vandales étaient des provocateurs de la police, des agents doubles?

      Ils l’ont fait à Montebello.

      Ils l’ont fait au G20.

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