Je renie entièrement ce billet. Explications sur ce billet.
Oui, c’est clairement une vidéo mise en ligne par les ennemis politiques de la CAQ.
Oui, on a sans doute choisi les « pires » crocs-en-jambe faits par la langue anglaise à l’ancien ministre péquiste.
Reste que François Legault a clairement des problèmes avec l’anglais. On est loin de l’anglais des Bourassa, Parizeau, Landry, Charest. Même Lucien Bouchard, qui en arrachait un peu dans la langue de Don Cherry, restait fort compréhensible.
Donc, cette question: si l’anglais rudimentaire de Pauline Marois fut un célèbre boulet (abordé sur ce blogue précédemment) pour la chef des souverainistes, celui de François Legault fera-t-il l’objet des mêmes questions qui ont hanté Mme Marois ?
Personnellement, permettez que j’exprime dans le cas de François Legault le même étonnement que dans les cas de Mme Marois et d’André Boisclair : quand on aspire à diriger le Québec, ne pas parler un anglais fonctionnel est un handicap de taille, pour un million de raisons.
AJOUT — En entrevue chez Paul Houde, M. Legault a dit — je paraphrase — que son anglais s’améliore et que la langue d’usage au Québec est le français. Fort juste. Mais là n’est pas la question.
Je l’ai dit dans le cas de Mme Marois : je suis fasciné de voir que quelqu’un ayant occupé de hautes fonctions politiques et qui se voit chef de parti — donc PM, potentiellement — ait pu négliger l’apprentissage de l’anglais à ce point. C’était vrai pour Mme Marois (qui s’est présentée au leadership du PQ en 1985, une première fois) et ça semble l’être pour M. Legault (qui flirtait, au PQ, avec l’idée d’une course au leadership).
Bien sûr, on me dira que le Québec étant un territoire où le français est la langue officielle, ceux qui aspirent à le diriger n’ont pas à parler anglais. C’est vrai. Malheureusement, il arrive que le PM du Québec doive composer avec le reste de l’univers, dont la lingua franca est l’anglais, for better or for worse.
* On me signale, avec raison, que M. Boisclair a une connaissance plus que fonctionnelle de l’anglais. J’ai laissé un épisode obscurcir ma mémoire, je parle du refus de M. Boisclair, alors chef du PQ, lors d’un scrum viril en 2005, de répondre à une question en anglais: ” I won’t do it in English. C’est trop difficile pour moi en anglais. “










montrealaise
7 février 2012
17h57
Oh Booooy !
nanlaj
7 février 2012
17h57
Bof on l’aura vu, tant que le chef des Caqueux est capable de dire la phrase “We’ll see” il aura réussi à présenter l’étendue de son programme politique.
centaure
7 février 2012
18h02
André Boisclair est parfaitement bilingue… on lui avait même reproché de parler trop souvent en anglais!
En tant que pays, être premier ministre du Québec et ne pas parlé bien l’anglais, ça ne serait même pas soulevé comme problématique. Comme si le président Français devait parler l’anglais parfaitement!
Mais peu importe, dans des fonctions aussi importantes, parlez l’anglais c’est un atout. Un atout essentiel?
patthebrat
7 février 2012
18h05
C’est dissile bien parler anglais. Pour M. Legault même certains mots français semble dissile à bien prononcer.
pierrea
7 février 2012
18h05
Je n’aime pas François Legault, mais je vais vous dire une chose.
Avec le déclin du bilinguisme au Canada, peut-être que ce serait une bonne chose d’avoir un premier ministre poche en anglais. Ce n’est pas les premiers ministres unilingues anglais qui manquent, et si je comprends bien le comité sur le bilinguisme à Ottawa est maintenant composé exclusivement d’anglophones.
Longtemps, des francophones bilingues ont dû se forcer pour parler français. par principe. Dans les circonstances, ce défaut de Legault pourrait être une bonne chose.
eric1964
7 février 2012
18h07
Oublions les aspirations politiques. Comment peut-on être un homme d’affaires au Québec sans parler anglais ?
bonserge
7 février 2012
18h10
Ayoye! Au moins aussi pire que Marois.
On voit qu’il essaye trop de construire ses phrases comme il les construirait en français. Comme s’il se parlait en français dans sa tête et qu’il essayait de traduire.
C’est difficile de bullshiter habilement dans une langue qu’on maitrise mal!
ben6030
7 février 2012
18h12
Et après il tente de nous faire à croire qu’il n’est pas indépendantiste?
mmiicchheell
7 février 2012
18h12
Je ne sais pas encore pour qui je voterai le jour J venu, mais il reste que ca fait dur en tabarouette. C’est un anglais de langue seconde niveau secondaire 3. Difficille a comprendre qu’un homme de cet envergure ne se soit jamais donne l’effort d’ameliorer son anglais.
endbringer
7 février 2012
18h12
Surprenant! Surtout que François Legault est un redoutable homme d’affaire, j’aurais cru que pour faire de la business un minimum d’anglais est requis. Il ne semble pas atteindre ce minimum. En effet, si on aspire à diriger le Québec il est important de maîtriser l’anglais par respect pour la minorité anglophone du Québec et aussi pour parler aux premiers ministres des autres provinces lors de négociations par exemple, ou encore pour parler directement au fédéral ou pour attirer des investissements des États-Unis, etc…
D’aussi longtemps que je me souvienne les premiers ministres du Canada anglophones ont toujours bien maîtrisé le français, sinon ça serait bien mal vu pour 7 ou 8 millions de raisons comme vous dites…
nadagami
7 février 2012
18h13
Bonjour,
Vous avez écrit :
- « Personnellement, permettez que j’exprime dans le cas de François Legault le même étonnement que dans les cas de Mme Marois et d’André Boisclair : quand on aspire à diriger le Québec, ne pas parler un anglais fonctionnel est un handicap de taille, pour un million de raisons. »
– — –
Donc, pour un million de raisons, vous voterez pour Jean Charest lors des prochaines élections parce que, hein, les deux autres qui pourraient lui succéder sont poches en anglais.
Oui, il est vrai que Charest s’exprime très bien en anglais sauf qu’il n’a pas l’air de bien comprendre ce qu’on lui dit en français.
En tout cas, ça lui a pris du temps en maudit pour comprendre que le Québec majoritairement francophone voulait une enquête afin de jeter un peu de lumière sur le monde la construction. Mais bon, peut-être que ceux qui veulent vraiment qu’il soit premier ministre du Québec ne parlent pas nécessairement français.
Daniel Verret (nadagami)
vickielaviking
7 février 2012
18h14
Tiens tiens, encore deux poids deux mesures. Ne pas bien maîtriser l’anglais est un boulet pour Mme Marois, mais pas pour M Legault. Tout comme la fortune de Mme Marois lui a nuit, alors que celle de M Legault ne cause aucun problème.
dublac
7 février 2012
18h18
La preuve qu’on peut réussir en affaires et devenir millionnaire sans parler anglais au Canada !
mtlp
7 février 2012
18h26
Boisclair parlait mal l’anglais? Je ne me souvenais plus de cela. C’est juste? Il s’est probablement amélioré maintenant qu’il a été prof à Concordia et étudiant à Harvard. Mais était-il mauvais avant?
simon2332
7 février 2012
18h27
ouf !
Tu ouvres la porte aux colonisés qui vont maintenant se manifester…
pierrot7
7 février 2012
18h31
Oui, c’est vrai, c’est mieux de bien parler anglais, mais, en bons colonisés, nous sommes beaucoup plus sévères avec nous-mêmes qu’envers les ministres conservateurs qui ne veulent même pas dire un mot en français et tous ces commerçants de Montréal qui n’ont rien à foutre du français. Bêêê…
P.S. André Boisclair a étudié à Boston et travaillé à Toronto…
allenzheimer
7 février 2012
18h31
Vous rappellez-vous Mr Lagacé que c’était Deltell qui le premier ou presque avait ridiculisé Mme Marois et sa maitrise de l’anglais,alors que notre Gérard national était brillant journaliste à 4saisons à Québec,vous auriez pas le vidéo de ce chef-d’oeuvre journalistique ?
P.J.Audette
jas183
7 février 2012
18h34
André Boisclair est parfaitement bilingue. Si je ne me trompe pas, il a d’ailleurs étudier a Havard…
zutetrezut
7 février 2012
18h34
Bien tant mieux s’il ne parle pas bien l’anglais de toute façon ce ne sont pas les anglais du Québec qui vont voter pour lui à la prochaine élection ni pour Mme Marois d’ailleurs. Combien d’anglais au gouvernement nous baragouiner le français depuis des années et on en fait pas un plat.
Ils feront comme nous les anglais et se feront traduire par les journalistes ce que M. Legault a dit, n’est-ce pas ce que nous faisons quand on interroge les joueurs du canadien ou leur entraîneur.
pierrot7
7 février 2012
18h34
@ eric 1964 : François Legault l’a fait, pourquoi pas vous?
zutetrezut
7 février 2012
18h36
Excusez je vois que j’ai baragouiné moi-même sur le mot!
tendrement
7 février 2012
18h38
Ce n’est pas nécessaire de parler anglais pour être premier ministre du Québec.
kfs78
7 février 2012
18h41
M. Lagacé,
Vous dites que c’est clairement une vidéo mise en ligne par les adversaires de M. Legault.
Le fait que vous, vous la publiez, pour que tous et chacun y aille de sa petite méprisance, je suppose que ça ne veut rien dire…
americanophile
7 février 2012
18h43
Charest est un anglophone (voir son vrai prénom). Ca change quoi ? Il fut le pire premier ministre de l’Histoire du Québec. Legault n’aura qu’à s,engager un interprète. cessons de nous comporter comme des colonisés. On n’a pas affaire à parler en anglais aux anglophones du Québec.
allenzheimer
7 février 2012
18h47
SCUSEZ…Le reportage de Deltell est en partie sur le lien dans votre commentaire,mais il est écourté.Aujourd’hui il s’accommode bien Gérard avec l’anglais de Legault, ses contrats ont changé,un gars sincère,plus sincère que ça tu te mets la tête dans l’autruche ou le premier trou de c-l venu,je lui fais confiance.
P.J.Audette
bilomi
7 février 2012
18h52
En effet, ce sont surement les pires moments que l’on a pu voir. Mais de voir un futur homme d’etat s’enfarger d’une telle facon dans une langue qu’il devrait connaitre, c’est vraiment etonnant.
(Comme ancien dirigeant d’air transat, n’avait-il pas a communiquer en anglais? Il semble que non ou tres peu …)
jutamat
7 février 2012
18h56
C’est une honte! C’est comme s’il n’avait jamais ete a l’ecole!
ecouteben
7 février 2012
18h59
Pour diriger une nation il faut être capable de communiquer avec les autres nations. Il faut également être en mesure de se renseigner sur le reste du monde sans constamment dépendre de médias francophones dont l’information fut plusieurs fois filtrées.
seinfeld
7 février 2012
19h04
hahahahaha ! Trop drôle ! En tout cas, Legault n’a pas peur du ridicule…
Jean710
7 février 2012
19h04
Je suis d’accord avec pierrea , le bilinguisme au Canada n’a plus aucune importance. De plus hormis Messieurs Charest et Mc Guinty aucun autres Premiers ministres d’une province Canadienne est bilingue fonctionnel même pas David Alward Premier ministre de la seule province bilingue .
Et le millions de raisons de parler anglais , ne voteront pas pour un ex-péquiste même si il parlait un anglais parfait.
Soyons réaliste! les English Canadians n’en n’Ont rien à ciré que Legault ou Mme Marois parlent Anglais ou pas. La plupart d’entre eux se demandent « What does Québec want? »
tipapout
7 février 2012
19h04
Je ne comprends pas l’exemple de André Boisclair, il est parfaitement bilingue et il a entre autre étudié en anglais?
eire
7 février 2012
19h07
@ben6030 can get your argument right, il y a plein de feds au Quebec qui parle pas un traite mot fe Francais, I doubt that bilinguism has anything to do with your political opinion, a ce compte là tous les English premiers from the ROC should be bilingual too, allo la terre
G McCrea
jacquesbegood
7 février 2012
19h07
Je n’ai aucun problème avec l’anglais de Legault. Je dirais même qu’il est parfait.
latour
7 février 2012
19h08
Dans le cas de Legault, sensé être un homme d’affaires internationales expérimenté, qu’il ne soit pas à l’aise dans la langue mondiale des affaires me rend encore plus sceptique à son égard.
alexpert
7 février 2012
19h10
bon, je m’en fout de la qualité de anglo bilinguisme
mais je sais que l’on va assister au festival du gastéropode
Bienvenue, et j’espère qu’il n’y a pas trop d’abrasifs sur le sol
latulipe15
7 février 2012
19h12
Just for laughs Festival !!!!!!!!!!!:)….
paul.p
7 février 2012
19h17
Parler anglais sans accent n’est pas un gage de réussite ou de compétence M. Lagacé. René Lévesque, qui est le meilleur premier ministre que le Québec a jamais connu, avait un très fort accent lui aussi. Vous jouez vraiment le jeu des Canadians en disans “quand on aspire à diriger le Québec, ne pas parler un anglais fonctionnel est un handicap de taille, pour un million de raisons.”
On est au Québec, une société francophone qui doit être fière de sa langue et qui doit affirmer de manière positive sa culture aux autres groupes linguistiques. Et non l’inverse! Merde!
latour
7 février 2012
19h19
@centaure “Comme si le président Français devait parler l’anglais parfaitement!”. Je suis certain qu’il le parle correctement, et l’allemand également.
babelfish
7 février 2012
19h19
Pas besoin de parler anglais pour diriger le Québec. Le français est la langue officielle de notre pays.
doos
7 février 2012
19h21
Well, now I am inquiete,
Il est encore toute enpequiste, heureusement il y a Ribello pour l’aider.
Timber!
boily jocelyn
7 février 2012
19h24
Ça me surprends beaucoup et ça me désole.
Par contre si ça prends un bilingue on a pas le choix c’est Amir ou Charest
jeffmorin99
7 février 2012
19h27
Il est originaire du même parti sectaire que Pauline Marois. On ne peut donc pas lui demander mieux.
claudev01
7 février 2012
19h30
Té chien Lagacée ! Bon , c’est vrai que c’est pas fort.
Mais que voulons-nous au Québec, un politicien professionnel
comme Charest qui a eu la chance d’apprendre l’anglais jeune,
ou un homme d’affaire qui veut changer le cap d’un Québec qui
s’enfonce de plus en plus dans la médiocrité. Méfions-nous des
beaux parleurs comme Charest ce sont des petits faiseurs. Comment
Michou, sa femme, l’appelle -t-il dans l’intimité ? Patapouf , je crois, cela veut tout dire !
bob_le_moche
7 février 2012
19h31
Oupsss! Peu importe que l’on soit pour ou contre le fait d’avoir un anglais impeccable pour diriger le Québec, une vidéo comme celle-ci lui donne l’air fou en tab….
Que voulez-vous ça fait partie de la “game” politique, on s’attaque au meneur. Sauf que là le meneur est de plus en plus magané. François Legault doit avoir hâte que la campagne électorale commence parce que plus ça va, plus il voit le pouvoir lui échapper.
triplebuse
7 février 2012
19h37
À certains moments, on dirait Elvis Gratton…
radiohead007
7 février 2012
19h39
Si ce n’est pas important de parler anglais dans une fonction de ce type au Qc, pourquoi serait-ce important de parler francais dans les postes clefs a Ottawa?
paul.r
7 février 2012
19h42
La conaissance de l’anglais de Legault laisse peut-être à désirer mais le double language de Jonh-Edward Charest est de nature à nous écoeurer.
Assez, c’est assez, de grâce libérons-nous des libéraux.
paul.r
7 février 2012
19h43
Erreur de frappe , ajouter un n à connaissance
sans_ambages
7 février 2012
19h51
Dans ce mélange de français et d’anglais, il y a quand même de la cohérence. Il dit que “we don’t fuck enough”, que la cause est “a little bitte”. Ou si vous aimez mieux une petite caquette.
Beau montage! Legault attaque de front les syndicats dans la même semaine? Je sens que faire de la politique autrement va signifier faire autre chose que de la politique pour Legault.
inspecteurbronco
7 février 2012
19h59
Que dire de son français, une langue qu’il massacre à profusion. En quelques minutes, à Tout le monde en parle, il en enfilé un chapelet de perles à faire rougir de honte un élève de l’enseignement primaire : solécismes, pléonasmes, barbarismes, impropriétés, anglicismes, liaisons dangereuses, pluriels singuliers, ont défilé à une telle cadence que les auditeurs en ont perdu leur français.
« Ce qu’on se rend compte ; ce qu’on a besoin ; deux alternatives ; vingt zécoles ; la première priorité ; les argents ; les gens vont SE joindre ; prenez par exemple…
Au moins, Marois parle bien français. Pour ma part, je vais voter pour Aussant qui est parfaitement bilingue et diplômé de la Business Economics, Aston Business School en Angleterre ainsi qu’à la Universitat Autònoma de Barcelona en Catalogne (Espagne). Ce qui en fait un parfait trilingue!
Mais bon, quand on est né pour un petit pain, on vote pour la Caque.
philomene964
7 février 2012
19h59
Le plus important ces le débats des chefs. Contre Charest qui est un excelent débateur la commande ne sera pas facile.Pourtant en chambre il s,en tirait bien.Mais entre un ministre et un premier ministre il y,a une grosse marche.Faut être prêt.
jutamat
7 février 2012
20h09
@babelfish
Jusqu’a preuve du contraire, votre”pays” n’existe pas encore.
De plus, si le premier ministre de votre “pays” devait mener une delegation d’affaire en Chine
par exemple, croyez-vous qu’il communiquerait en francais avec les Chinois?
Ou peut-etre vous pensez que votre “pays” pourrait se passer de faire des partenariats d’affaires avec l”Asie?
L’utopie c’est comme un nuage; on ne peut batir dessus.
noirod
7 février 2012
20h24
Que l`on soit confrontés a des unilingues anglo a chaque jour c`est pas grave mais on va se plier a leur service mais que nous ne parlions que francais parzemple ben ca c`est pas excusable.
Qu`un anglo baragouine un francais approximatif c`est cute et on apprécie l`effort mais qu`un francais en arrache avec l`anglais alors là ca devient une vache espagnole.
Quand on apprendra a se respecter nous même dans notre propre langue avec la force de nos convictions alors là peut-être qu`on pourra parler d`égal à égal dans ce beau pays bilingue.
On se descend entre nous autres simonak ca fait pas des enfants forts!
alcatraz
7 février 2012
20h38
@Latour
Monsieur Sarkozy ne parle pas vraiment allemand (il peine à baragouiner comme il le faut ”Guten Tag”) et possède un anglais assez rudimentaire.
Ne pas être perfectly bilingual un handicap pour un aspirant au poste de 1er ministre du Québec? Voyons donc! Nous sommes l’État des canadiens-français ou pas? Parler un anglais impeccable ne nuit pas, certes, mais si on aspire à diriger le Québec, on s’en fout tu pas un peu de son anglais avec ou sans accent? Personne ne fait un plat des autres 1er ministres du ROC qui n’ont pas un français impeccable!
Le peuple l’a dans l’os bien profond ce bilinguisme moralement obligatoire.
as000ll
7 février 2012
20h38
Randy Cunneyworth sera bientôt disponible pour combler cette lacune.
carlov
7 février 2012
20h40
On peut faire passer n’importe quel message en faisant un montage avec des petits bouts d’extrait judicieusement sélectionnés… Je trouve ça plutôt malhonnête comme montage. Je doute qu’il soit vraiment si pire qu’il en a l’air ici. D’après moi il est probablement même beaucoup mieux que Marois à ce niveau… Pas de doute dans mon esprit qu’un chef d’état doit être en mesure de s’exprimer convenablement en anglais.
JeanLannone
7 février 2012
20h41
Veux, veux pas l’anglais est une langue internationale. Si on veut notre pays, il faut qu’on s’imagine de quoi il aura l’air sur la scène mondiale et sans un leader qui est capable de se débrouiller en anglais ce serait assez pitoyable. Surtout que nos voisins et partenaires de commerce sont tous anglophones – ce serait impensable d’avoir un chef de gouvernement qui n’est pas capable de communiquer clairement avec eux. Son anglais n’a pas besoin d’être impeccable mais il faut quand même que il soit capable de bien s’exprimer.
souverain
7 février 2012
20h45
@ben6030 7 février 2012-18h12
Vous écrivez : «Et après il tente de nous faire à croire qu’il n’est pas indépendantiste?»
S’cusez, mais vous voulez la liste des brebis de la bergerie libérale qui parlent anglais comme une vache espagnole ?
Seraient-ils des méchants séparatisses qui ont infiltré la caverne d’Ali Baba le «parrain» Charest ???
Et vous tentez de nous faire croire que vous êtes intelligent(e)… ?
Go fly a kite !
restil
7 février 2012
20h53
Et la question à vingt piasses: qui est derrière ça?
À regarder l’intro, ça me fait penser à ces gens plus à drette que la drette.
souverain
7 février 2012
21h02
@jutamat 7 février 2012-18h56
Vous nous écrivez: «C’est une honte! C’est comme s’il n’avait jamais ete a l’ecole!»
Primo: je vous suggère de retourner à l’école afin d’apprendre à mettre des accents aux bons endroits…
Secundo : pourquoi ai-je l’impression qu’à chaque fois que des ‘’blogueux’’ font pipi sur la priorité du français au QUÉBEC, ce sont de FAUX québécois assimilés déguisés en fédérâleux ?
Tertio : Vous ne savez pas ce qu’est VRAIMENT une honte, sinon vous iriez vous cacher !
Do you read me buddy ???
maxsexcity
7 février 2012
21h02
Les fédéralistes devraient plutôt se préoccuper du taux de billinguisme dans leur pays, c’est-à-dire le reste du Canada.
gillesmenard
7 février 2012
21h26
C’est un clown,ceux qui voteront pour lui aiment les ballounnes.
Gilles Ménard
fauconcanadien
7 février 2012
21h27
Je trouve cela difficile à croire.
Perkele
7 février 2012
21h28
Pour tous ceux qui pensent que c’est primordial que le premier ministre du Québec parle anglais:
Nicolas Sarkozy, le président de la République française, est médiocre en anglais et traine un interprète avec lui.
La France, je vous le rappelle, est l’une des grandes puissances mondiales, et elle fonctionne en français.
L’Espagne fonctionne en Espagnol, et s’en sort très bien.
L’Italie fonctionne en Italien, et ça se passe très bien.
À l’ONU, vous croyez qu’ils parlent tous en anglais ?
Non, ils s’expriment (et en sont fier!) dans leur langue, et il y a des interprètes dans chacune des langues qui traduisent les paroles dans des écouteurs que les dignitaires ont sur leurs oreilles, et qui leur permettent de choisir leur préférence.
L’anglais nécessaire absolument ?
Non ! Mais c’est un mythe bien tenace, très tenace parmi le peuple québécois, qui, tellement apeuré par l’idée de se prendre en main, et prêt à glisser son identité en dessous du tapis, comme si c’était une honte de parler une des plus belles langues de notre planète.
Je suis fier de parler le français, et même si je parle tout de même bien l’anglais, jamais on ne me convaincra qu’on doit faire tout en “bilingue” au Québec, parce qu’un maigre pourcentage de la population (qui nous crache au visage depuis 250 ans) parle anglais.
Le Québec est français, si ça ne fait pas votre bonheur, allez donc vivre ailleurs !
souverain
7 février 2012
21h29
@jutamat 7 février 2012-20h09
Vous écrivez à @babelfish :
«Jusqu’a preuve du contraire, votre”pays” n’existe pas encore.
De plus, si le premier ministre de votre “pays” devait mener une delegation d’affaire en Chine par exemple, croyez-vous qu’il communiquerait en francais avec les Chinois?»
Là mon Elvis Gratton, vous parlez à travers votre chapeau de cowboy d’hillbilly de l’ouest canayen.
Ayant à quelques reprises accompagné des PME québécoises en Chine (Shanghai) à titre de consultant pour le CRIQ, je suis (très heureusement) désolé de vous informer que les chinois ont plus de respect pour les québécois que vous en avez vous-même à titre de fédérâleux.
Sachez qu’ils se faisaient un honneur ( vous savez c’est quoi l’honneur ?) de nous offrir les services d’un interprète français tout en sachant que nous venions du QUÉBEC et tout en sachant que nous parlions AUSSI anglais…
Ce qui prouve qu’un québécois vivant ICI,au Québec, peut être plus colon qu’un chinois vivant à des milliers de kilomètres…
Go take a swim riding on a canadian beaver’s tale…
P.S. Vous parliez de honte ???
souverain
7 février 2012
21h36
M.Lagacé,
La VRAIE question qui tue: comment expliquer que des québécois préfèrent faire confiance à John James Charest, un parfait bilingue qui roule tout le monde dans la farine, plutôt qu’à des gens plus ou moins bilingues qui ont VRAIMENT à coeur les intérêts des québécois…?
La réponse serait-elle qu’il y a plus de «côlons» au Québec que de colons britaniques dans le ROC ?
ma_morin14
7 février 2012
21h38
Je ne crois pas que ce soit un problème au Québec. C’est cependant un grand atout certes.
Pour ceux qui trouve cela important et bien je peux vous dire que Jean-Martin Aussant, chef d’Option Nationale est trilingue (Français-Anglais-Espagnol) et c’est un souverainiste convaincu et convaincant. Économiste de formation et ancien VP chez Morgan Stanley à Londres, il est selon moi l’avenir de la politique au Québec dans le contexte de mondialisation accrue.
L’anglais de Sarkozy n’est pas sublime non plus et je doute qu’il parle allemand, espagnol, grecque, néerlandais, italien, portugais, norvégien, suédois ou finnois. Il est tout de même à la tête de la 5e économie mondiale ou la 2e d’Europe.
Harper qui tente de conquérir la chine ne parle pas mandarin ni cantonais.
Ah, et aux nations-Unies, combien y-a-t-il de langues différentes? Il y a des traducteurs, comme au parlement. Respectons notre langue et assumons-là. Elle est belle et riche et on doit la préserver.
soeurberthe
7 février 2012
21h40
Louise Harel une autre super bilingue dirait: ” it will depending ” s’il est élu ou pas.
aspierre
7 février 2012
21h49
Et si je possède des richesses naturelles incalculables qui font l’envie de Chinois, Américains, Allemands…Vous pensez pas qu’ils vont s’arranger pour qu’on puisse se parler affaires? Et que pour eux la langue aura bien peu d’importance?
petitvampire
7 février 2012
22h02
Je suis indépendantiste depuis Lévesque et j’ ai toujours considéré que le biliguisme d’un PM du Québec qui aspire a faire du Québec un pays est une priorité . Et je dirais que l’ anglais parlé par le PM se doit d’être de bonne qualité .
Au PQ les vrais chefs digne de ce nom étaient bilingues . Les Lévesque , Parizeau , Boisclair , Bouchard et Landry étaient capable de discuter avec le ROC sans avoir besoin d’aide . Et au Bloc le chef Duceppe était parfaitement bilingue . Pauline Marois , François Legault et Louise Harel trainent UNE lacune importante .
Je suis un grand défenseur de la loi 101 mais je ne crois pas que le biliguisme pour tous les citoyens soit aussi important que pour les gens qui font une carrière en politique autant a Québec qu’a Ottawa . Pouvoir parler avec les polticiens des autres provinces nous donne un avantage . En plus il ne faut pas trop se fier au bilinguisme pan-canadien qui n’est qu’une légende urbaine de ” Patrimouènnne Canada ” !!!!!
Je trouve important que les québécois francophones parlent une seconde langue et l’ anglais est une langue importante a travers la planète . Par contre le français doit demeurer LA langue officielle du Québec et je serai toujours un des premiers a vouloir la protéger et la conserver !
PiBlay
7 février 2012
22h18
ouch, ça c’est grave!!
Je trouve de plus en plus que la CAQ ressemble au PQ, les niaiseries souverainistes en moins. Toujours un peu trop nationaliste et identitaire.
De l’autre coté, le PQ multiplie les niaiseries avec québec solidaire et les référendum par pétition, le vote des jeunes et je ne sais plus quoi. Ça devient vraiment un parti marginal.
morning_glory
7 février 2012
22h28
Il me restait un espoir de pouvoir voter aux prochaines élections mais là comme dirait l’autre: “I don’t f*** enough”.. Je suis un orphelin politique…..
gabam
7 février 2012
22h31
Ne pas bien parler l’anglais est la première qualité que je trouve à Legault!
robertdufresne
7 février 2012
22h32
C’est normal.Pendant la periode ou il a etudie au cegep,il sautait ses cours d’anglais pour
fumer du pot.C’est pourquoi il est si epais dans les 2 langues,comme une carpe dans un
aquarium.Des babines et quelques balounes.
madalton
7 février 2012
22h33
Si Stephen Harper a appris le français et le parle assez bien, mieux que Paul Martin un franco-ontarien, il me semble que nos politiciens québécois devraient être capable d’apprendre l’anglais qui une langue plus facile à maitriser.
davidlahaye
7 février 2012
22h40
Le fameux SCRUM que Boisclair n’a pas voulu faire en anglais, c’était pour ne pas avoir à dire le SLANTED EYES, que les journalistes attendaient comme traduction de yeux bridés.
De mémoire…
simonaque1
7 février 2012
22h45
Le mot d’ordre de Legault est on verra!!…ça veux tu dire que ceux qui le suivent sont une gang de verrats??
bobidoc
7 février 2012
22h50
“Malheureusement, il arrive que le PM du Québec doive composer avec le reste de l’univers, dont la lingua franca est l’anglais, for better or for worse.”
Ah oui ? On parle l’anglais même à Alpha du centaure ? Eh ben.
superlulu
7 février 2012
23h00
I am flabergasted.
Il dirigeait Transat???
mariedeux
7 février 2012
23h18
Ca prend bien un ”petit” journaliste pour s’inquéter du fait qu’un PM du Québec ne parle pas suffisament l’anglais…Comme si ça avait un quelconque rapport avec la capacité de diriger un état…Pauvre Patrick…tu était en panne d’idée pour tenter de soulever une contreverse!
souverain
7 février 2012
23h30
@soeurberthe 7 février 2012-21h40
Vous écrivez :«Louise Harel une autre super bilingue dirait: ” it will depending ” s’il est élu ou pas.»
Chère ‘’soeur” berthe…,
Je présume qu’à faire un pipi de «religieuse» sur toutes celles (et ceux) qui ne sont pas adeptes des pets de vaches de madame Nord-Mandeau, vous avez déjà votre médaille de jubilaire d’Élizabeth (Élisaberthe ?) pendue au cou ?…
Allez en paix manger vos pets de soeurs;… un savoureux dessert FRANÇAIS….
remington
7 février 2012
23h34
Faut quand même faire une distinction. Comprendre une langue c’est totalement différent que de la parler.
Ça implique absolument pas qu’un gars comme Legault (ou Marois aussi) soit incapable de consulter un document rédigé en anglais (par exemple), en fait ça serait pratiquement impossible. Mais je peux parfaitement comprendre que lorsqu’on a pas souvent l’occasion de parler en anglais qu’on se retrouve à avoir l’air vraiment nul quand on demande de répondre en anglais.
superlulu
7 février 2012
23h38
@philomene964 19h59: Charest n’est pas un bon débateur. C’est un bon déblateur. Comme dans déblatérer. :-) (Parler avec virulence contre quelque chose ou quelqu’un) ou dénigrer, fulminer, invectiver, médire, vitupérer.
jeanfrancoiscouture
7 février 2012
23h49
@paul.p,7 février 2012,19h17:«(…) René Lévesque, qui est le meilleur premier ministre que le Québec a jamais connu, avait un très fort accent lui aussi.»
++++++
Au contraire, M. Lévesque parlait anglais à peu près sans accent. Il a été élevé à New Carlisle en Gaspésie et a appris l’anglais très jeune. Durant la seconde guerre mondiale, il était correspondant dans l’armée US. Il faut l’avoir entendu donner des conférences en anglais pour le savoir. Le site ci-dessous permet de l’entendre, entrecoupé de commentaires journalistiques mais c’est suffisant pour conclure à la qualité de son anglais.
http://www.youtube.com/watch?v=JwThDYlADqM
Mais revenant à M. Legault, je ne crois pas que le problème en soit un de représentation à l’étranger. En de telles situations, il est de mise que les chefs d’état fassent appel à leurs interprètes même s’ils se débrouillent bien dans la langue d’un interlocuteur. Utiliser la langue que l’on maîtrise le mieux permet d’exprimer clairement sa pensée.
Je me rappelle un collègue allemand qui, dans nos échanges sociaux utilisait volontiers le français qu’il parlait d’ailleurs fort bien mais dès qu’il était en situation officielle, il utilisait sa langue maternelle et laissait aux interprètes le soin de rendre le tout dans les autres langues officielles de l’organisation. Et je en parle même pas ici de chefs d’état mais de cadres d’entreprise.
Le cas de M. Legault est davantage problématique au Québec. Je sais que c’est paradoxal puisqu’au Québec, le français est seule langue officielle. Mais il y a au Québec des citoyens anglophones et des médias anglophones. Ne serait-ce que pour des motifs purement électoralistes, il est toujours utile de pouvoir communiquer efficacement avec l’électorat. Et il yb a les relations interprovinciales et aussi fédérales-provinciales. Un P.M. québécois est beaucoup plus «efficace» s’il peut communiquer clairement et sans filtre avec ses homologues.
Cela dit, nous n’avons pas à être gênés pour lui ni à avoir honte de se difficultés en anglais. Par contre, on peut légitimement se demander comment il se fait qu’un homme de son âge, de son expérience et avec de telles ambitions n’ait pas saisi l’avantage qu’il y a à posséder une meilleure connaissance de l’anglais. Il a pourtant les moyens de s’offrir ce qu’il y a de meilleur en l’occurrence.
sebastienmassey
7 février 2012
23h56
Pas grave, le Canada approuve maintenant la torture. Quel beau pays, que ce Canada anglais.
jutamat
8 février 2012
00h15
@souverain
Force est d’admettre que vous avez le jugement aussi facile que l’insulte.
Decevant pour une personne qui semble etre plutot eduquee!
Je n’embarquerai pas dans de semblables polemiques qui, de toutes
evidences, ne feront qu’atiser votre haine de tout ce qui semble a vos
yeux etre du federaliss extrem-dretiss, dont je ne fais aucunement parti,
ne vous en deplaise.
Desole mais je n’ai pas d’accent sur mon clavier, par contre vous me voyez ravie
de voir les Chinois faire des effort pour recevoir dignement leurs invites, et ce, de
toute evidence, pour ne pas les embarrasser.
On peut etre un libre penseur tout en respectant les autres et en demeurant realiste.
Bonne soiree.
jolico
8 février 2012
00h23
100% avec eric_1964, ecouteben et petitvampire. Et tous ceux qui croient qu’un potentiel premier ministre / chef d’état québécois n’a pas besoin de parler l’anglais afin d’être compris jusqu’à Timbouctou sont des autruches la tête dans le sable. Continuez à vivre comme de petits insulaires. Dans 20 ans, il serait possible que nous devions même tous apprendre les communications de base en chinois, alors si l’anglais est trop difficile pour des Québécois entourés d’anglophones, je n’y trouve pas du tissu à chef d’état.
pepelepiou
8 février 2012
00h30
Oufffffffffffff, çavole pas haut
john-james
8 février 2012
00h40
Le Japon 3ieme puissance économique du monde et rare son les présidents de ce pays qui parlaient un anglais courant!
Ont voient que le Québec est très colonisé comme si parler anglais était la clés de la réussite,deux amies a moi qui parlait a peine l’anglais ont eux des postes en Californie, car leurs compétence était ce qui importaient le plus pour cette firme américaine et maintenant ils le parle couramment,c’est ca les État-Unis et ils sont puissant pour ca,ils donne la chance au coureur et les coureurs leurs rend au centuple.
Jacques Parizeau faisait peur aux Québécois,trop riche,trop gros,trop direct avec une allure de technocrate British,et les détracteurs fédéraliste qui le traitais d’alcoolique en plus, car ils a eux le malheur de prendre un verre d’alcool devant une caméra et il était un raciste qui avait marier une Polonaise rencontré a Londres.
Pauline Marois est trop hautaine,aime les toilettes de luxe et pis quoi encore!
A Boiclair se roulait dans la farine
Jean Charest parle trop tant qu’a moi et n’agit pas comme un premier ministre, mais bien comme un trader qui se prépare a aller vivre au Bahamas bientôt ont sait pourquoi!
Revoté donc pour Jean Charest tant qu’a ca! il est frissé et ces cheveux ne tombe plus et ils nous embrouille dans deux langues et les deux main sur le volant.
Sa prendrait un unilingue anglais comme pour le Canadian de Montreal,maintenant les gens l’accepte et en plus 50% de la population ne comprendrais rien donc ils seraient aimé.
gillesgilles
8 février 2012
00h41
Combien de président de pays ne parlent pas anglais dans le monde?
Angela Merkel ne parle pas Anglais et elle est à la tête de l’Allemagne. Il y en a d’autre, plein d’autres. Il faut arrêter de chercher des poux ou il y en a pas.
boarder08
8 février 2012
00h49
Le niveau d’anglais du milieu d’affaires francophone de Montréal est surestimé. Beaucoup de baby-boomers au commande du Québec inc. s’expriment très mal dans cette langue.
J’étais présent à la tournée de la CAQ à Ste-Anne-de-Bellevue, et M. Legault a répondu convenablement à plusieurs questions en anglais.
Si je ne me trompe, Sarkozy ne parle pas anglais ni allemand, et ça ne semble pas lui nuire…
gillesmenard
8 février 2012
01h32
L’anglais!cette langue me torture.
Gilles Ménard
maxsexcity
8 février 2012
01h33
La majorité des humains ne parlent pas anglais, alors que les anglophiles cessent de se prendre pour le nombril de la planète et fassent plutôt preuve d’humilité, d’ouverture et de tolérance envers ceux qui ne partagent pas leur folie assimilationniste destructrice des cultures nationales.
steve81
8 février 2012
02h30
Vidéo de François Legault donnant une entrevue en anglais à CTV :
http://www.ctv.ca/CTVNews/MontrealHome/20110921/mtl_newsmaker_legault_110921
Pas parfait, mais loin d’être aussi médiocre que ce que le montage ci-dessus laisse croire.
stridulation
8 février 2012
02h47
@ceux qui disent que l’anglais est une langue internationale et qu’il faut donc absolument la parler.
L’espagnol est parlé par plus de locuteurs. Eh oui.
L’anglais n’est pas parlé par tous et par tous les dirigeants de la planète, très loin s’en faut. Y compris en Chine, où le taux de bilinguisme est très bas. Les officiels chinois parlent pour la plupart le chinois, that’s it. Pensez-vous vraiment que monsieur Harper a des conversations en anglais avec son homologue chinois? Arrivez en ville.
L’anglais est un plus, mais pas un must, désolé. Comme de savoir l’espagnol. Idéalement, il faudrait tous être au moins trilingues, mais tout le monde n’a pas cette facilité à apprendre une autre langue. C’est pour cette raison qu’il y a des interprètes…
Monsieur Legault se débrouille en anglais. Qu’il puisse se débrouiller mieux, ok, mais on ne lui demande pas de diriger une province bilingue.
Stéphane Thibodeau
philivan
8 février 2012
02h55
M. Lagacé,
Corrigeons d’abord une coquille, qui s’explique probablement du fait que vous ayez modifié votre texte en cours de rédaction : «… je parle du le refus… » dans le dernier paragraphe de votre article.
Je n’ai pas d’aversion pour la langue anglaise, ma mère étant d’origine française et irlandaise, ce qui, je crois, est également votre cas.
Comme le Québec baigne dans une mer anglophone en Amérique du Nord, je pense qu’il est préférable que notre premier ministre ait une bonne connaissance de la langue anglaise de façon à ne pas être esclave des interprètes et des traducteurs; je veux dire par cela qu’il est préférable qu’il soit capable de comprendre par lui-même ce qui se dit autour de lui dans le cadre de rencontres et de négociations auxquelles il participe comme représentant du Québec.
Toutefois, c’est normal qu’il s’entoure alors de traducteurs et d’interprètes compétents pour saisir toutes les nuances de la langue utilisée prioritairement ou même exclusivement dans ces rencontres et/ou négociations. Il ne faut pas que le premier ministre du Québec se place dans la situation risquée d’une personne qui, n’ayant aucune connaissance du calcul mental, évoluerait quotidiennement dans un milieu de transactions commerciales et ne serait pas en mesure de faire la distinction entre les mille, les millions et les milliards de dollars. Je vois souvent des personnes qui utilisent une calculatrice mais ne sont pas capables d’évaluer si les nombres qu’elles obtiennent sur leur calculatrice ont du bon sens. Par exemple, ils ne peuvent pas se rendre compte qu’un nombre se terminant par un 6 et multiplié par un nombre pair ne puisse pas donner un nombre se terminant par un 5. En fin de compte, ils n’ont aucune idée des rapports entre les nombres. À leurs yeux, tout ce que dit la calculatrice peut être vrai. ;)
philivan
8 février 2012
03h03
Distraction de ma part, car j’aurais dû utiliser le féminin dans les dernières phrases de mon commentaire :
«Par exemple, elles ne peuvent pas se rendre compte qu’un nombre se terminant par un 6 et multiplié par un nombre pair ne puisse pas donner un nombre se terminant par un 5. En fin de compte, elles n’ont aucune idée des rapports entre les nombres.»
noels
8 février 2012
05h26
Je crois que le premier ministre du Québec devrait maitriser parfaitement l’anglais. Environ
75% de nos exportations vont aux États-Unis et cela implique contacts et présentations chez nos vosisins du sud. Ça manquerait sûrement de punch si on devait faire une conférence ou une présentation avec un interprète.
Noël Sicotte
alleluia
8 février 2012
06h42
Hé les féds qui associent la souveraineté à l’unilinguisme !!! Répétons pour enième fois. Se donner un pays, c’est s’ouvrir au monde, pas se refermer. Est-ce que les Norvégiens, les Croates, les Finlandais, les Monténégrins sont plus fermés que les Québécois parce qu’ils ont osé se donner un pays ? Se faire respecter en français chez soi, collectivement; parler deux ou même trois langues sera toujours une richesse, individuellement. Une petite stat pour vous : les Québécois qui se déclarent souverainistes sont, selon divers sondages, davantage bilingues que la moyenne de la population.
hermy
8 février 2012
06h52
Mi, I scie Legault as Prime Minister of all Quebequers !!!
ducalme
8 février 2012
07h17
Depuis Jean Lesage, tous les premiers ministres du Québec s’expriment dans un anglais correct, voire excellent.
Jacques Parizeau est dans une classe à part, car il passe d’une langue à l’autre sans accent (autre que son accent british qui fait chier les Anglos du Canada).
Comment se fait-il que Pauline Marois (plus de 30 ans en politique), Louise Harel (même durée) ou François Legault (d’abord chez Transat puis au gouvernement) n’aient jamais senti le besoin d’apprendre la langue de l’autre ?
Ce n’est pas le temps qui leur a manqué.
Pour ce qui est de André Boisclair, il faudrait le réécouter.
Justifier l’unilinguisme crasse de nos dirigeants politiques en les comparants aux ministres conservateurs fédéraux est un nivellement par le bas inacceptable.
Rendons cependant justice au PM Harpeur qui parle un français presque impeccable, même s’il approuve le waterboarding.
On torturait ausi en français à Vichy.
lejackass
8 février 2012
07h23
Quiconque, aspirant PM ou simple citoyen, qui vit au Québec ou ailleurs, doit maitriser la langue anglaise parce qu’il n’y a pas d’autre moyen de se faire comprendre ailleurs sur la planète.
Que les bien pensants de la sauvegarde de la langue française envoient leur tomates, s’ils sont assez obtus d’esprit pour refuser de communiquer avec le reste du monde, je comprends mieux pourquoi le Québec de 2012 s’enlise et tourne en rond.
isocrate27
8 février 2012
07h33
Ce billet est la preuve irréfutable que les Québécois souffrent toujours d’un énorme complexe d’infériorité complètement injustifié et ridicule. Angela Merkel ne parle pas un mot traître d’anglais, et elle dirige l’une des économies mondiales les plus prospères de la planète. Nicholas Sarkozy, Vladimir Putin, on peut faire le tour de la planète, ne parlent aucunement un anglais fonctionnel. Lâchez-nous avez votre anglais à la con appliqué à toutes les sauces.
jpcantin
8 février 2012
07h56
Si Randy est libre cet été, il pourrait prendre des cours de bilinguisme avec François.
Parler anglais n’est pas nécessaire pour être PM. La Communauté européenne fonctionne malgré les différents idiomes et même si certains chefs d’État ne parle pas la langue du voisin.
Pauline n’a qu’à se faire accompagner par un interprète pour répondre aux questions des journalistes anglophones en poste au Québec et qui, eux, ne sont pas bilingues ou s’obstine à la faire parler son anglais du primaire pour rire d’elle.
Je trouve que ta chronique, Patrick, fait un peu colonisé.
broonsdad
8 février 2012
08h23
repeat after me 514-254-6011…
Que c’est dissile de bien parler anglais!
mcarron
8 février 2012
08h24
To speak, or not to speak?
A vous lires tous, je vois beaucoup de passion.
L’anglais necessaire, oui.
Utiliser l’unilinguisme pour remettre au visage de ceux qui nous le font…agreable mais non.
Utiliser des interpretes, $$.
En bout de ligne, ca s’apprend!
Est-ce que M. Legault aura le bon sens de mettre l’effort requis ?
Pourquoi pas.
Apres-tout… on verra ?
soleil_819
8 février 2012
08h48
l’anglais est un must, on demande a une vendeur dans une boutique à 9.50/h d’être bilingue, nos politiciens devraient être ABSOLUMENT bilingues que ce soit au provincial, fed et grandes villes, sommes nous pas limitrophes avec les USA
souverain
8 février 2012
12h43
@jutamat 8 février 2012-00h15
Vous m’écrivez :
«Force est d’admettre que vous avez le jugement aussi facile que l’insulte.
Decevant pour une personne qui semble etre plutot eduquee!»….
Cher (e) jutamat, à tort ou à raison, vous pouvez m’accuser d’avoir le jugement aussi facile que l’injure….
Ne vous en déplaise, ma réponse est le résultat de VOTRE jugement que je trouve INSULTANT quand vous écrivez vous-même une ineptie genre : «C’est une honte! C’est comme s’il n’avait jamais ete a l’ecole!»…
Depuis quand est-ce une «honte», comme vous dites, de ne pas parler PARFAITEMENT parfaitement l’anglais au QUÉBEC ???
Concernant votre appartenance ou pas à la branche fédéraliste «pseudo-québécoise» de ceux et celles qui nourrissent un mépris pour tout ce qui n’est pas «politicaly acceptable» aux yeux du ROC et du condescendant «establishment» québécois, sachez que vous et ceux qui logent à votre auberge me trouveront sur leur chemin !
Quant à insinuer subtilement que les chinois font des efforts pour ne pas «embarrasser» les gens plutôt que de reconnaître qu’ils ont assez de «classe» pour reconnaître la noblesse de la langue française, il n’y pas que sur votre clavier que vous manquez d’«accents»….
Voilà pour la réalité et le «respect» comme vous dites…
Mes hommages, madame ou monsieur !
P.S. @tous ces fédérâleux qui vont m’accuser d’intransigeance vis-à-vis la nécessité et l’importance du bilinguisme, j’aimerais vous épargner le «déchirement de vos chemises»…
je reconnais que OUI c’est un plus, mais faut pas en faire un cas «fédéral»…
Vous pigez ??? (traduction libre de: do you read me ? )
semillante
8 février 2012
15h53
Monsieur Legault n’était pas, de toute évidence, préparé avant de donner une entrevue en anglais. Cela en dit long sur son programme…. Je suis une résidente de Blainville qui a été trahie par l’impulsivité de mon député, monsieur Daniel Rathé, qui a joint les rangs de la CAQ. Monsieur Rathé aurait dû aller en élection avant d’agir en traître. Un pays qui perd son droit démocratique est un pays qui perd sa liberté. Je n’ai jamais et je ne voterai jamais pour le parti très à droite de monsieur Legault!
mily
8 février 2012
23h08
Je suis désolée pour M. Legault, mais, au-delà des idées et convictions politiques, quiconque aspire à être premier ministre du Québec se doit de parler un anglais convenable, ne serait-ce que pour être en mesure de communiquer avec tous ses électeurs! N’en déplaise à certains, il reste que le Québec compte une importante communauté anglophone qui a le droit d’être représentée par quelqu’un qui comprend et parle sa langue maternelle. Par ailleurs, l’anglais constitue la langue la plus utilisée dans les rencontres entre les premiers ministres des provinces et dans les événements internationaux. Donc, si le Québec veut prendre la place qui lui revient, son premier ministre se doit d’être capable de communiquer avec ses homologues. Et à tous ceux qui pourfendent le bilinguisme, j’aimerais préciser que je suis une plus pure francophone, dont la famille ne parle pas anglais, mais que j’ai appris et que je parle couramment la langue de Shakespeare… sans pour autant en avoir perdu mon français!