Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Lundi 19 décembre 2011 | Mise en ligne à 11h38 | Commenter Commentaires (151)

    Le Canadien de Montréal : Més que un club…

    Le FC Barcelone : gagner en catalan — Photo Reuters

    Le FC Barcelone : gagner en catalan — Photo Reuters

    Je suis un peu déprimé de voir qu’encore une fois, il y ait même l’ombre de la queue d’un débat sur l’importance d’avoir un coach capable de parler français à la barre du Canadien de Montréal. Un peu comme lors de la révélation que des boss de la Caisse de dépôts sont unilingues anglos, la tribu des Oui-mais-ce-qui-compte-c’est-d’avoir-les-meilleurs-gestionnaires-même-s’ils-parlent-swahili est encore une fois très agitée…

    Faut vraiment dire que le CH n’est pas un club « comme les autres » — ni Columbus ni Anaheim — dans un sport comme les autres aux yeux des Québécois ? Il faut vraiment dire que le CH est dans le très sélect cercle des club-nation, ces équipes sportives intimement liées à l’Histoire des peuples devant lesquelles elles évoluent ?

    Ok. Disons-le, encore : le CH, c’est plus qu’un simple club de hockey. Bon, au vu de ses résultats depuis 15 ans, c’est de plus en plus un club ordinaire et on se dit que tant qu’à perdre, ce serait l’fun de perdre avec un minimum de français… Au fond, c’est la grande ligne de division dans ce débat sur le Canadien et la langue française : si tu crois que le Canadien, c’est plus qu’un club, tu penses généralement qu’il devrait aussi faire une grande place au fait français, aux Québécois, autant que faire se peut. Si tu penses que le CH est un club comme un autre qui devrait seulement avoir un objectif, celui de gagner, même en swahili, eh bien c’est normal que tu penses qu’un coach anglais unilingue, c’est ben correct, it’s okay !

    Je suis dans l’autre camp. Le CH n’est pas un club comme un autre. Son histoire est intimement liée à la réalité politique de la place, pour le meilleur (le Rocket comme porteur — involontaire et récalcitrant, soit — de la colère naissante des Québécois) et pour le pire (jamais, dans les grandes années 1970, époque d’affirmation nationale, on aurait pu imaginer un Scotty Bowman unilingue, on peut désormais et c’est à l’image de notre mollesse actuelle).

    Si le CH est un club comme un autre, si je suis tenu de l’encourager par accident géographique, parce que c’est le club de ma région, eh bien désolé, je vais encourager un autre club, plus « gagnant ». Le Lightning, par exemple, bien qu’on n’y trouve pas, à ma connaissance, de joueur parlant le swahili. Je suis sur le point de le faire : quand Québec aura son club, la grenouille en moi va peut-être triompher de 39 ans de patrimoine culturel et familial collé sur le CH…

    Je ne vois qu’une seule exception qui puisse m’ébranler : un coach qui gagne. Qui gagne beaucoup. Mike Babcok est libre ? Ok. Je suis prêt à mettre de l’eau dans mon vin. C’est l’idée émise par François Gagnon, à Hockey Night in Canada, samedi. Mais même là, je crains qu’on ne donne trop d’importance à l’importance d’un coach dans le hockey de la LNH. Mais Randy Cunneyworth ? Gimme a phoquin break, de grâce.

    Oui, oui, je sais: le nouveau coach de l’équipe de foot d’Angleterre est italien, ne parlait pas anglais lors de son embauche. Je sais. Je plaide ceci: l’anglais, je l’ai dit mille fois, est un aussi facile à apprendre que la grippe est facile à attraper dans une garderie. C’est la lingua franca de l’univers. Comparons des ananas avec des ananas.

    Parlant de comparer des comparables, un autre exemple, qui va un peu confondre les membres de la tribu pour qui la langue, l’identité et la culture n’ont pas droit de cité dans le sport : le FC Barcelone. Voici un club-nation à l’Histoire autrement plus tragique que celle du Canadien. Voici un club dont le destin est intimement embriqué dans celui du peuple catalan, minorité espagnole. Voici un club qui trône pourtant au sommet du totem footbalistique mondial.

    Et au FC Barcelone, c’est en catalan que ça se passe. Pas en espagnol. Au FC Barcelone, on s’attend à ce que les joueurs non-catalans puissent communiquer en catalan avec les fans finis qui les font vivre. La direction du club ne s’en excuse pas.

    Le motto du Barça ?

    Més que un club.

    Je vous laisse trouver ce que ça veut dire.


    • 100% raison! Si notre peuple avait seulement le quart de la fierté des autres peuples, ça fait longtemps que tout se passerait en français dans le CH…y compris sur la glace !

    • Le lightning est une équipe gagnante?

    • Qui ont été les entraineurs les plus prolifiques chez le Canadiens?
      Faites une petite recherche et le résultat vous éclairera!

    • Dave Chambers avec les NORDIQUES DE QUÉBEC

      Marc Crawford aussi ne parlait pas Anglais lors de son embaucje

      Alors Arreêtez tout l;e monde avec le retour des Nordique de Québécor car vous avez tous la mémoire courte…

    • et pourtant Ruth ellen Brousseau a été ÉLUE dans un bled francophone sans y parler le Français et sans y avoir mis les pieds , on rigole pas avec le hockey

    • Go Bruins Go …… :-)

    • Je l’ai déjà écrit à plusieurs reprises. Le problème du CH est qu’il a perdu son identité au fil du temps, tranquillement pas vite. Et c’est maintenqnt que le centenaire est passé qu’on se rend compte qu’en plus d’être bien ordinaire, ce club n’a même pas de saveur à vendre. C’est malheureux parce que je suis un fan fini de cette équipe, de ce logo. Je connais son histoire mieux que celle de mon propre pays. Mais mes fils prennent pour les Penguins et les Red Wings. Parce que le Canadien est poche et que leurs joueurs préférés sont ailleurs.

      J’ai tripé sur Wayne Gretzky, mais je prenais quand même pour Roy et Richer parce qu’ils étaient parmi les meilleurs et qu’on était fier de jouer dans la rue avec leur chandail sur le dos. J’adore Darche, mais franchement, je ne me promènerai pas avec le 52 dans le dos. Ça prend un leader francophone, pas seulement des gars pour répondre aux journalistes.

      Il faut que les fans s’identifient et soient fiers de leur club. On s’identifie encore au logo et à son histoire, mais pas à ce qu’il est aujourd’hui. George Gillett était ben fin et il a ramené le monde au Centre Bell grâce à son équipe de marketing. Mais aujourd’hui, ça prend autre chose. Ça prend une équipe sur la glace et une direction qui comprend ce que les gens veulent. Et ça va au-delà de la coupe Stanley.

    • L’exemple du FC Barcelone est le meilleur comparable, toute personne travaille pour cette équipe se doit de parler catalan, joeurs compris. En quoi ce serait différent chez le CH, ceux qui les fonts vivres sommes nous les québécois et 21273 fans ( du moins pas moi j’hais le CH!! ). Je dis pas que les joueurs devraient parler comme nous tous, mais un minimum pour pouvoir faire les entrevues, répondres aux fans, aux enfants. À part jouer au hockey, ils ont quoi à faire eux?? un cours de base de francais serait pas si dur que ça à prendre.

      Quand à la célèbre phrase du FC Barcelone, Mès que un club, eux honorent bien cette phrase.

    • Le barca est beaucoup “plus qu’un club” Patrick…

      Le Canadien pourrait être de la même ligné s’il respectait son public.

    • “Mes que un club”, j’imagine que ca veut dire quelque chose comme:
      “beaucoup plus qu’un club”

      Mais malgre vos arguments interessants, je continu a etre dans le
      camp du swahili, ou meme du tuktuyaktuk.

    • Aaaaahhhh les émotions. Pauvres petits êtres.
      Comme c’est triste à lire tout ca… Autant d’énergie dépensé pour de telles futilités.
      Go habs go… eh?!

    • Jusqu’à récemment le FC était dirigé par Laporta, une sorte de René Lévesque catalan!

      C’est comme si Gilles Duceppe était le grand patron du Canadien de Montréal!

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Futbol_Club_Barcelona

    • M.Lagacé, vous n’avez qu’à acheter le club du canadien et faire à votre tête. En attendant, on parle d’une entreprise privée qui n’en a rien à branler de votre opinion. Aux dernières nouvelles, les sièges sont toujours sold-out.

      F Racine

    • Par contre, le Barca en a eu des coachs qui n’étaient pas catalans, la majorité des joueurs le ne sont pas non plus. L’une des stars du club Andres Iniesta a fait sa première entrevue en catalan que récemment. De penser que le CH gagnerait en ayant plus de francophones je n’y crois pas. Qu’un coach fasse des efforts, je suis pour mais francophone à tout prix?? On a de bien plus gros problèmes dans cette organisation que la langue du coach.

    • Je ne suis pas nécessairement en désaccord, mais la différence, c’est que le FC Barcelone appartient à ses partisans. Le Canadien de Montréal appartient à un groupe dont fait partie la famille Molson et quelques entreprises privées, dont Bell. Ils offrent un produit, des gens l’achètent, et voilà, c’est tout…

    • C’est sur que les Canadiens est plus qu’un club. Pierre Gervais, le soigneur de l’équipe, avait une plus grande place dans les médias que George St-Pierre jusqu’à l’an dernier (d’après un spécialiste des médias à l’Antichambre dernièrement).

      Mais il faut en revenir avec le français. Sur la glace, ça se passe en anglais. Et devant les journalistes dans les entreveus d’après-match, ça se passe en “clichés” et “réponses évasives”. Que ça soit en français, en anglais ou en catalan, ça reste des réponses qui ne veulent rien dire.

      La priorité numéro un devrait être d’avoir des joueurs québécois pour redonner un coeur à ce club. Les coachs, on le voit bien, semblent interchangeable. Des Jacques Demers, il n’y en a pas beaucoup pour inspirer les jeunes. Le coach francophone passe en deuxième. C’est plate, mais c’est comme ça.

      Ce qui est encore plus plate est que tout le monde oublie que Cunneyworth est un fan fini de Jacques Martin et qu’i vient lui-aussi d’Ottawa. Il aura la même approche. Donc on a rien changé. Planchez un peu plus là-dessus.s.v.p.

    • Coach du FC

      3 entraineurs Allemands
      3 Anglais
      1 Francais
      1 Hongrois
      1 Serbe
      4 Hollandais

      Pas sur qu’ils parlaient tous catalan.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/FC_Barcelone_%28football%29#Entra.C3.AEneurs

    • La grosse différence? Le Barca c’est du Foot! Pas que le sport soit plus noble que l’autre. Cependant, force est d’admettre que au Foot on ne change pas d’entraineur au 2 ou 3 ans a chaque petite passe a vide, on ne remplace pas les joueurs aux 5 ans etc… ce qui fait que en gros… dans les memes circonstance oui je demanderais a ce que le coach parle francais… présentement ce qui m’énerve beaucoup plus c’est que le C est porté par un unilingue anglais qui apres 3 ans bredouille 3 ou 4 mots. Un coach ca ce remplace un capitaine… le dernier est resté 11 ans sans parler francais… je vous laisse juger

    • Ajout : si Captain Kirk (Muller) avait pu être nommé à la barre des Canadiens, on parlerait pas mal moins du choix anglo. On parle de Cunneyworth parce qu’on ne le connait pas trop.

    • Merci, M. Lagacé, pour ce commentaire hautement intéressant et pertinent. :)

    • ”C’est l’idée émise par François Gagnon, à Hockey Night in Canada, samed”

      Pourquoi vous écoutez Hockey in night in Canada ? en bon défendeur du francais vous devriez regarder RDS !

    • Plus qu’un club….

      Est-ce dire que M. Molson nous envoi ce message : Ne nous considérez plus comme un club-nation…!!?? À quand les Nordique !

      Un fan fini du CH depuis toujours…

    • Ce que je trouve dépriment (au delà de cette embauche tout à fait irrespectueuse) c’est de voir la nature des deux mouvements de pensées qui semblent les plus forts: 1) Ceux qui s’en foutent (mon dieu qu’ils sont beaucoup) et 2) Ceux qui traitent de racistes et de xénophobes ceux qui ne s’en foutent pas (les anglophones principalement). Calvaire! Où est-ce qu’on s’en va comme ça?

      Je ne suis pas xénophobes et je parle anglais. Je n’ai aucune difficulté à comprendre Conneyworth (qui s’exprime fort bien par ailleurs). Mais cette absence d’effort du Canadien, dans cette mer anglophone qu’est le sport professionnel, pour reconnaitre la nature particulière de la communauté qui a fait d’elle l’une des organisations les plus prestigieuse au monde, est consternante. Le dire n’est pas du racisme et l’on ne devrait pas s’en foutre. Souhaitons que cette situation ne soit que temporaire.

    • Peut-être devrait-on mettre Leonard Cohen (ou Scotty Bowman) pour clore temporairement le débat une fois pour toute… Si Louis! Louis! Louis! compte un jour compte 50 buts, Randy rejoindra Scotty à la droite de Leonard.

      Sauvons Montréal

      Scotty Bowman… Je me souviens…

    • Aucunement comparable.

      Les championnats de foot européens s’achètent aux coups de (plusieurs) millions d’euros en transferts…

    • Moi je trouve que c’est un coup aussi dur pour le Canadiens que la grève des joueurs l’a été pour les Expos.

      Je suis Born and Raised in Montreal comme on dit, mais la récente décision du Club m’a littéralement stupéfiée. J’ai dû relire deux fois la nouvelle. Certains membres de la tribue m’ont parlé : “Maudit qu’on est intolérant au Québec” … c’est à pleurer de honte et Maurice Richard doit littéralement se tordre de douleur dans sa tombe … bien fait pour le Pea Soup n’est-ce pas?

      Donc, je suis en profonde ré-évaluation de mon appui à cette équipe. De la même façon que j’ai laissé les Expos loin loin loin derrière moi à une autre époque, je pense que je vais faire cela avec le Canadien.

    • Patrick, je ne crois pas que le problème se situe au niveau des amateurs de hockey mais plutôt au niveau des journalistes et commentateurs sportifs qui vont devoir travailler plus fort pour traduire les textes.

      Question pour vous. Si vous avez le choix entre un entraineur anglo qui va faire gagner le CH ou un entraîneur franco qui va faire du CH une équipe ordinaire, lequel des deux vous choisissez?

    • Un coach biligue, je veux bien, mais de là à lancer une campagne de boycottage des produits Molson, y’a toujours ben une ta…de limite. Les fans vont être la risée de la ligue…

    • Mes que un club. Ça veut dire plus qu’un club en Catalan.

    • J’en ai plus que soupé du Canadien de Montréal!
      Après de nombreuses années de loyauté, je m’en vais faire autre chose que de les appuyer.
      Cette grosse business ne s’intéresse qu’à mes sous, nos sous et se fiche carrément de respecter ceux qui les engraissent. Coach anglophone; prix exhorbitants, équipes médiocres, etc.
      À quand un vrai boycott? Un genre d’émeute à la Maurice Richard afin de se faire une fois pour toute respecter?
      C’est quand la fin des 21 273 spectateurs à chaque match?

    • Quand la game se joue avec un puck que tu dois snapper dans le net, ça t’étonne-tu vraiment que, s’agissant de langue et de culture, le CH réussisse à scorer dans son propre filet? Je dirais en fait que le club joue assez égal à lui-même: dans le fond de la cave. Qu’est donc la sainte flanelle devenue!

    • Quand Lagacé blogue sur le CH c’est qu’il y a une hystérie collective en ville…

    • C’est p.q. le fefan moyen est en manque depuis tellement longtemps qu’il n’en a plus rien à fou-tre que le coach, les joueurs et toute la direction ne parlent ni ne comprennent que le swahili : Y VEUT UNE COU-PEEEE !!! (Pis phoque Barcelone)…

    • @ M. Lagacé

      Vous venez de me donner un sacré fou-rire, et je voulais vous en remercier.

      Vous prétendez d’abord vouloir comparer des comparables. Bravo, c’est une excellente idée, le Nobel n’est pas loin.

      Et vous comparez alors le CH et le Barça.

      J’en ris encore.

      C’est comme dire ne comparons pas des pommes avec des oranges; c’est absurde; incomparable; croyez-en mon intelligence; comparons bien plutôt des pommes avec des voitures.

    • Je veux bien parler d`une institution québécoise,d`une partie de nous,d`une page importante dans l`histoire de Montréal et des francophones mais ces constatations cachent une réalité plus pathétique à mon sens.

      À la lecture des différents commentaires je me sens toutefois pas mal seul de mon bord de la cloture.
      Je comprend que le club de hockey montréalais a vraiment remplacé pour plusieurs la religion catholique .Leur équipe (la mienne en passant) est source de joies ,de fierté et de sentiments réels desquels ont peut parler ad nauseam et par la bande niaiser le beau-frere aussi souvent que possible.

      Là ou ma ferveur s`arrête c`est sur cette fine ligne entre notre volonté d`avoir des joueurs de souche québecois et la réalité qui touche la langue francaise. Car ne nous cachons pas derriere la sémantique,à la lecture des commentaires,les amateurs veulent des Dion,des Laplante,des Desrosiers et idéalement des Lafleur,des Richard et des Lecavalier. Il n`est plus ici question de mutliculturalisme et d`intégration culturelle de tous les horizons. C`est donc là que débarquent entre autres les anglos qui font pourtant partie de notre quotidien à tous depuis des sciecles.

      Mon gros gros gros problême c`est que le club de hockey Canadien a aussi pris la place du gouvernement maintenant . Non pas qu`on ait de quoi se réjouir avec les administrations provinciales des dernieres décennies mais on adjuge maintenant à un club de hockey,une entreprise privée, le devoir quasi exclusif de faire la promotion de la langue et de la culture francophone québécoise,québécoise canadienne comme dirait l`autre.

      Pendant ce temps, les politiciens eux, se permettent de commenter cette situation et demeurent tout aussi laxistes face à ce phénomene qui en soit n`est que le reflet de la situation au Québec. Ils se permettent de tout accepter,tout tolérer et de n`être que spectateurs d`une situation qui se déteriore protégés qu`ils sont derriere le fait qu`une loi protege depuis longtemps ses ouailles de l`assimilation officielle.

      Si on avait des politiciens compétents on n`en serait pas là. Le fait francais est une caractéristique propre culturelle et économique du Québec qu`il faut plus que protéger, il faut la renforcer et la promouvoir à tous les niveaux,dans tous les milieux et ce sans accomodements raisonnables…

      Alors là , moi c`est là que je débarque,quand on s`en prend à un anglophone par intérim en pensant que sa réalité va changer et que tout va aller pour le mieux apres….

    • BOYCOTTE DU CANADIEN ET DU FORUM BELL
      L’entraîneur et plusieurs joueurs du Canadiens devraient être francophones, car ce club « apparient à un peuple ». et la révolte d’un Maurice Richard aura t-elle été oubliée??
      Un peu de fierté, et exprimez-la

    • Cette ”controverse” montée de toutes pièces par nos médias francophones démontre encore une fois à quel point la qualité des journalistes est pitoyable au Québec. Ils sont incapable de trouver des vrais scoops, des vrais enjeux, alors on se rabat à faire des tempêtes dans un verre d’eau avec tout ce qui touche au CH.

      Pourtant, ceux-ci ont fait des études de langue et par conséquent, devrait connaître la définition du mot ”INTÉRIMAIRE”. Cunneyworth n’est pas le futur entraîneur du Canadien. Nous sommes au milieu d’une saison gaspillée, alors ce dernier va seulement assumer la position de bouc-émissaire jusqu’à l’an prochain. Cet été, lorsque la situation de l’équipe sera plus clair et que les entraîneurs seront réellement disponibles, le CH pourra choisir son nouveau coach francophone et lui permettre de commencer son aventure du bon pied.

    • Vous parlez (encore) à travers de votre chapeau.

      Le FC Barcelone depuis 1988 a eut 11 entraineurs dont 6 entraineurs ‘étrangers’ non-Espagnol, non-Catalan. Des Anglais, Hollandais et meme un Serbe.
      Un point règlé.

      Deuxiement, où était nos valeureux nationalistes ou grandes entreprises Qubecoise lorsque les Molson ont vendu le CH et le Centre Bell pour à peine 300M$ à George Gillette??
      Où était les Desjardins, BNC, Hydro-Quebec, PowerCorp, Péladeau,etc?!?

      Tojours facile de chialé..un peu de rigeur svp.

    • Bravo M.Lagacé, mais attention vous allez être traité de raciste, de xénophobe, de p’tit Québécois fermé sur lui, de manque d’ouverture, d’une mentalité d’Hérouxville, ailleurs les entraîneurs ne parlent pas la langue des natives, un va menacer d’annuler son abonnement à la Presse et s’abonner à la Gazette, de nationaliste borné, ce qui compte c’est gagner, l’énumération des entraîneurs francophones qui n’ont pas gagné à MTL. Mtl est une ville bilingue donc tout le monde parle anglais, et de bien d’autres niaiseries de citoyen soumis. Bon, vous êtes averti, bon courage.

    • Ce qui me sidère c’est que pour un peuple qui crient autant à l’injustice pour la langue du coach en place, qu’ils ne comprennent pas le simple mot : intérim.

      Pouvons nous chialer si le gars est nommé pour les 3 prochaines saisons ?

      C’est un foutoir de faire venir un coach en pleine saison avec une équipe qui se cherche. Peut-être que les coachs approcher on refusé de s’amener en pleine saison ?

      Mais c’est plus facile de déchiré notre chemise et d’oublier de sortir son dictionnaire pour y chercher la définition d’intérim.

    • M. Lagacé vous avez bien raison, le CH, tout comme le Barça est “plus qu’un club”!

    • Patrick, tu sais surement qu’au foot, on peut acheter des joueurs, contrairement au hockey, où on doit repêcher et faire des échanges.
      Au Barça, on gagne de cette façon depuis des années. Facile d’attirer les meilleurs espagnols en déboursant autant d’argent. Facile aussi de leur faire parler le catalan puisque cette langue est très similaire à l’espagnol.
      Avoir cette possibilité, je suis certain que le Canadien achèterait les meilleurs joueurs québécois, quitte à payer un peu plus pour son transfert. Mais la réalité de la LNH est tout autre…

    • Honnêtement M. Lagacé, après cinq paragraphes qui affirment que le CH devrait privilégier les joueurs/entraineurs francophones, et qui ridiculisent ceux qui pensent autrement, ça ne fait pas très sérieux de dire que vous êtes près à faire une exception pour “un coach qui gagne”. Si vous pensez vraiment que le CH doit faire une place particulière aux francophones, ayez le courage de suivre votre raisonnement jusqu’au bout et de dire: même si en faisant cela on se retrouve avec une équipe de moins bonne qualité.

    • Plus qu’un club!

      Je sis un fan fkini du FC Barcelona. Je suis allé spécialement à Barcelone pou voir le Camp Nou. Wow.

      Les jeunes Québécois se foutent du français et de l’histoire du Québec. Pour eux,le CH est un club comme les autre. Finie la tradition!

      Les Catalans sont fiers…les Québécois ne le sont pas.

      Buvez de la Molson Québécois et allez au Centre Bell. Vous aimez être exploités? Vous êtes sur le bon chemin.

    • J’aime bien que vous (M. Lagacé) preniez l’exemple du FC Barcelone dans votre blogue. Je suis d’accord, les Québécois ont une identité propre et le club du Canadien doit respecter cette identité.
      Les partisans montréalais ont par contre la mentalité du rival du FC Barcelone soi le Real Madrid. Les fans sont impatients et ils veulent que le club gagne à tous prix. Le Canadien prend des décisions sur le court terme pour plaire à ces fans.
      La philosophie du FC Barcelone est idéale, mais pour avoir un club gagnant c’est un long processus et les gens à Montréal ne sont pas prêt à attendre.

    • Curzi n’avait pas tout à fait tord. Il n’y a pas de complot avéré, mais c’est un peu comme la collusion présumé des pétrolières pour fixer le prix de l’essence à la pompe. C’est un secret de polichinelle qu’il y a collusion.

    • Si le CH appartient au peuple quebecois (franco-quebecois seulement)… ou etais ce peuple lorsque le CH etait a vendre il y 10 ans?

      Alors au lieu de prendre un risque, l’equipe est achete par des groupes anglophones mais les quebecois s’attend que les dirigeants, coach et joueurs soient du peuple local ou au moins francophone…

      la solution est d’obliger le CH a se soumettre a la loi 101… comme vous avez reussi avec les entreprises anglophones, gang de KKKebecois…

    • Mille fois bravos Patrick. Un superbe article que Geoff Molson devrait faire encadrer dans son bureau. Le pire, ce n’est pas les réactions d’anglophones outrés. On ne change pas un paradigme de pensée en un week-end. Ce qui est vraiment désolant celles de porteurs d’eau francophones qui nous disent sans rire que la langue de l’entraîneur importe peu. Des “Uncle Tom” nordiques. À en pleurer.

    • Ouais, c’est une bonne comparaison avec le FC Barcelone… C’est un club qui a de l’envergure ça ! Mais comme disait l’autre, c’est ce qui se produit quand t’as des vendus à la direction de ton « équipe-nation »…

    • Voir les puériles nationalistes encore déchirer leur chemise pour des niaiseries comme ça, je me rappelle que Pauline avait bien raison: les Québécois sont un petit peuple.

    • Bonjour Patrick,

      Bravo, très bien expliqué pour les Québécois encore à genoux.

      Merci

      -Hunter

    • FC Barcelone: “Més que un club”

      CH de Montréal: “Molson salut les vrais”

      :-)

    • Més que un club signifie: Plus qu’un club en Catalan
      Mas que un club signifie: Plus qu’un club en Castillan
      Plus qu’un club signifie: Canadien de Montréal, un club qui n’a jamais eu de respect pour la majorité linguistique de sa clientèle et d’une grande majorité de ses supporteurs. On sait qu’historiquement, le hockey est un sport pratiqué d’abord par les Canadians; par la suite, des Canayens ont rejoint des clubs de hockey pour se mesurer sportivement. Au fond, il existe un vieux fond de patriotisme canadians qui croit toujours à sa suprématie d’anglos sur ce territoire coast to coast.

      C’est aux francophones de tout le pays de se tenir debout, de protester intelligemment, de négocier habilement et de faire valoir qu’ils ont droit à des traitements égalitaires dans ce pays et que le bilinguisme institutionnel est enchassé dans la constitution et il a droit de survivre et même de se bonifier.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Je ne sais pas si ma question est pertinente, mais je me la pose et vous la pose :
      Comme entreprise (à but très lucratif), “Les Canadiens de Montréal” peut-elle être soumise à l’application de la Charte de la langue française du Québec ?

    • Parlant de comparer des comparables. Le FC gagne, le CH perd.

    • Je suis vraiment décu du manque de professionalisme et de la recherche de sensationalisme des journalistes sportifs de La Presse à ce sujet.

      Lorsque le coach est mis à la porte, il est remplacé de facon TEMPORAIRE par l’assistant. Randy Cunneyworth ne sera pas l’entraineur-en-chef des Canadiens, pas plus que Larry Carrière (qui n’a jamais été entraineur de sa vie) ne sera son assistant.

      Les journalistes ont tous réagit comme si Pierre Gauthier venait d’offrir un contrat de 5 ans à Cunneyworth. On cherche vraiment à piquer la population et créer un spectacle qui n’existe pas.

      Franchement…

    • Je suis d’accord avec toi sur l’importance d’avoir un entraîneur francophone (ou bilingue) à Montréal.

      Cependant, la comparaison avec le FC Barcelone est un peu boîteuse.

      À quand remonte la signature d’un agent libre québecois d’impact par le CH?
      On n’en a pas vu un seul venir à Montréal en courant au cours des dernières années.

      FC Barcelone: Tous les joueurs veulent jouer pour eux.
      Ils ont l’embarras du choix et peuvent par conséquent exiger des “contraintes/compromis” à ses joueurs.

      L’équipe nationale qui a gagné la Coupe du Monde était composée majoritairement des joueurs de Barça… c’est tout dire.

      À Montréal, c’est rendu presque impossible de pouvoir aller un chercher un joueur d’impact local par via le marché des joueurs autonomes.

    • C’est une des raisons pour lesquelles j’adore ce Club. Priorité aux joueurs locaux ou développés à l’interne avec quelques ajouts ici et là.
      Depuis quelques années, si j’ai le choix entre une partie du Barcelone FC et du CH, je choisis le Barcelone.
      C’est de ce Club que devrait s’inspiré le Canadien.
      Jacques Lamontagne

    • En 1987, le député Léo Piquette a dû s’excuser d’avoir posé une question en français au parlement albertain.

      En 2011, les unilingues anglais qui empestent le Québec devraient s’excuser d’agir comme des rednecks. S’ils veulent vivre en anglais, il y a pour eux neuf provinces, trois territoires et 50 États américains.

      Quant aux limaces et aux rampants francophones qui banalisent l’unilinguisme anglophone chez nous, ils devraient se faire greffer une colonne vertébrale.

      Vous êtes pas tannés de mourir, bande de caves?

    • Très bon billet !
      Parcontre c’est un entraineur par intérim et on peut observer l’histoire récente du canadien et regarder le nombre d’entraineur qui ont été botté en dehors de montréal…
      La patience est une vertue que la direction et les amateurs du CH n’ont pas,
      PS. deux anciens entraineurs francophone du Ch ( qui ont été gracieusement remercier) était en final l’année passé.

    • Est-ce qu’il y a quelqu’un qui tient à écouter les clichés dit pas les entraineurs?
      D’autant plus que les questions à Montréal (c’est peut-être pareil ailleurs) semble filtré ou que les journalistes ont tellement peur de plus pouvoir poser de questions à l’entraineur qu’il pose des questions politiquement correctes.

    • Pour être honnête, je m’en fous un peu car les Canadiens de Montréal n’a aucune signification collective pour moi. Pas plus que la poutine. C’est du DIVERTISSEMENT. N’étant pas de Montréal, j’ai beaucoup de difficulté à comprendre cette hystérie. Ce qui me décourage le plus, c’est que cette nomination soulève plus les passions que celle du vérificateur général unilingue anglophone au fédéral. Celle-ci aura un impact beaucoup plus grand sur nous tous à plus ou moins long terme que la langue de travail de l’entraîneur des Canadiens. Je ne comprends tout simplement pas…

    • Peut-être le CH pourrait avoir un coach anglophone ou autre si ce dernier était un ancien glorieux ayant marqué l’histoire du club, ce qui n’est évidemment pas le cas avec ce Randy.

      L’exemple du Barca ? Ils ont eu de grands coachs néerlandais (Cruyff, Van Gaal, Rikjaard).

      J’écris ce commentaire de Nairobi où tous les coachs parlent Swahili.

    • Les Catalans ont subi sous le régime franquiste à peu près le genre de traitement que les anglais ont fait subir aux survivants de 1763, les Canadiens de l’époque.

      Les Catalans n’ont jamais baissé les bras, et le FC Barcelone a su porter bien haut leur fierté; un peu comme Maurice Richard et ceux qui l’ont suivi l’ont fait à partir des années quarante.

      Les «Flying Frenchmen» ont bousculé à cette époque pour former une super équipe, l’équipe de tout un peuple. Il n’y avait dans les années 50 aucun joueur européen et les joueurs américains se comptaient sur les doigts d’une main dans une NHL à 6 équipes.Le Canadien pulvérisait ces «english bastards».
      Les temps ont bien changé, le dernier joueur d’impact francophone à avoir porté la Flanelle est retraité depuis un bout de temps et il trône à l’autre bout de la 20 derrière ses remparts.
      Attendons donc le retour du Roy, et laissons-lui les pleins pouvoirs. Il faut savoir gagner pour pouvoir gagner encore.
      Yves

    • Tous se souviennent de l’expression: “Du pain et des jeux”. Les gens pouvaient s’identifier aux gladiateurs de l’époque. Lorsque le Lightning de Tampa Bay se pointe à Montréal j’ai plutôt tendance à m’identifier aux lions plus qu’aux gladiateurs de mon équipe. Un minimum de respect s’impose. Lorsque les Québécois ont montré la porte au Bloc Québécois le 2 mai dernier il a ouvert le chemin aux Conservateurs pour des abus potentiels. Force est d’admettre qu’ils ont déjà ouvert la porte que nous avons entr’ouverte. Le même principe s’applique dans toutes les sphères de la société Québécoise. À force de baisser les bras nous allons nous retrouver avec des joueurs de hockey francophones incapables de tenir leurs bâtons et leur place dans la ligue nationale. Je suis un fan des Canadiens depuis toujours mais soyons honnêtes, vivement une équipe à Québec pour faire un contrepoids!

    • plus qu’un club……….une marque de commerce itoo !

    • Bonjour M. Lagacé

      Je pense comme vous. Surtout quand vous nous faites part de votre désabusement vis-à-vis toute la question de la langue; je fais évidemment référence à votre chronique sur la Caisse de Dépôt…

      J’ai lancé des roches aux anglais à St-Léonard dans le temps du Bill 63. Ma famille avait émigré aux USA lorsque tout jeune; nous sommes revenus quelques années plus tard. Même si cela ne fut pas mon cas, mon frère et des cousins qui avaient débuté l’école au Connecticut, une fois revenu au pays, on continué leurs études en anglais. Ils étaient fortement anglicisés et en voie d’assimillation complète jusqu’à la Loi 101, qui leur a permis de réaliser la dorénavante nécessité de fonctionner en français et pas uniquement en anglais. On les a quasiment récupéré.

      Je suis découragé de l’attitude des jeunes générations qui ne comprennent pas les reactions viscérales des plus vieux, car eux ne sentent pas le français menacé, comme on le ressentait dans le temps. Comme l’anglais est la langue internationale et que nous n’avons pas (ou plus devrais-je dire) le poids politique, ni le nombre (voir revanche des berceaux) ni au Québec et encore moins au Canada pour imposer notre volonté, ce fatalisme devant l’omni-importance de l’anglais présage selon moi, à moyen terme, la fin du fait français en Amérique.

      J’espère me tromper, but “If you can’t beat them, join them…”

      Je n’ai pas vu, malgré la tempête médiatique, de révolte véritable dans le public en général, contre l’anglais à la Caisse de Dépôt, ou à la Banque Nationale… alors comment peut-on en vouloir à une simple équipe sportive où tout se passe en anglais de ne pas trop se préoccuper de la langue de l’entraineur ( pardon du “coach”….)

      Ne t’en fait pas Patrick, les zouaves de services à RDS et dans les médias vont bien nous justifier que c’est pas la question importante…

      Un conseil, tant qu’a vouloir continuer le combat, dans la situation de faiblesse extrême des ardents défenseurs du français, faudrait choisir les batailles.

      Il serait plus important de parler de la qualité de la langue dans le sport que des capacités linguistiques de l’entraineur ( scuzez, le coach). On en a beaucoup perdu depuis René Lecavalier…

      …le coach…la game… “dans mon livre à moi…”etc…etc…

      Morituri te salutant

      Jacques Roberge

    • Patrick, pouvez-vous me dire combien de joueurs du Canadiens sont francophones? Québécois? Alors l’entraineur unilingue c’est comme la norme de nos jours, non?

    • Ben un partie du problème c’est ça: Le CH N’EST QU’UN SIMPLE CLUB DE HOCKEY !
      C’est juste ça la patente ! Et le déparement marketing fait le reste…

      Je ne sais pas si c’est bien ou pas (la nomination d’un unilingue anglo…). Mais se remémorer la francophonie passée au sein de ce club, c’est de l’histoire oui, mais aussi beaucoup de nostalgie !!!

      Si le hockey d’aujourd’hui est une entreprise (pour ne pas dire le mot business…), on en voit aussi la réalité linguistique !!!

      Ça fait trop longtemps que ce club est sur l’ère d’allée. BIEN ARRÊTER D’Y ALLER si vous voulez que ça change !

    • Faudrait en revenir.
      Même si je suis Nationaliste, c’est une cr*ss de business.
      Même pas publique. Des investisseurs, suceux de piastres.

      Les mouvements nationaux s’en mêlent. La St-Pierre de la cultûûûûrrre s’en mêle.

      Pendant ce temps la gang à Charest jublie.
      Toutes leurs cochonneries tombent sous le radar.

      Eille on va en régler des problèmes au Québec en venant fous pour un coach de millionnaires gâtés qui n’ont aucunes attaches Montréalaise, Québecois ou même Canadienne.

      La saison est finie? On passe au ca$h et sacre notre camp d’icitte.

    • Vous devez quand même avouer avec moi que la défaite passe beaucoup mieux avec un entraîneur unilingue anglais!

      Dès le premier match du retour des Molson (qu’on a aidés…), le message a été clair “Nous sommes Canadiens”. Or, au Canada, c’est en anglais que ça se passe! Depuis ce temps, ne rentre que chez-moi de la Labatt et en plus, cette entreprise a inséré une belle fleur de lys sur sa bière!

    • “Més que un club”

      M. Legacé, essayer de demander à Figo le sens de ce motto… et à la limite Rivaldo; j’ai bien peur que d’un Més que un club on soit obligé de sortir par la plus petite porte… on a qu’à penser à Guy Lafleur, Guy Carbonneau, Patrick Roy pour ne nommer que ces derniers… espèrer que le Barça va avoir de la classe avec Messi, avec une offre millionnaire pour son transfert sous le nez, c’est comme espérer que le CH va respecter ses fans et ses joueurs.

      Tomas Agusto Mileño

    • Gimme a phoquin break aurait du être écrit ( Give me a fucking break ).
      Un peu de respect pour la langue svp.

    • L’IMPACT DE MONTRÉAL vient d’embaucher PATRICE BERNIER ..un très bon joueur

      ALLEZ VOUS EN PARLER ????

      Pas certain….gang de loosers

    • Mais ici, on veut voir la “puck” déjouer le “goaler” par un bon “putter”" qui peut donner de bons”body check” et qui peut aussi “dropper” les gants.

    • Depuis les débuts de Serge Savard comme directeur-gérant de l’équipe, le Canadien a embauché 9 entraîneurs-chefs recrues:

      Jacques Lemaire, Jean Perron, Pat Burns, Mario Tremblay, Alain Vigneault, Michel Therrien, Claude Julien, Guy Carbonneau et Randy Cunneyworth.

      Dans la même période, il en a embauché deux qui avaient de l’expérience: Jacques Demers et Jacques Martin, sans compter Bob Gainey qui a occupé le poste deux fois à titre intérimaire.

      Si le Canadien s’oblige à n’embaucher que des entraîneurs-chefs qui parlent français, il s’oblige aussi à n’embaucher – généralement – que des recrues. C’est vrai qu’il y en d’excellents, comme Guy Boucher à Tampa Bay, équipe que M. Lagacé s’apprête à appuyer de façon inconditionnelle, et qui trône au sommet du classement avec les Lecavalier, St-Louis, Stamkos, sans compter les autres francophones, Bergeron, Gervais, Garon. Enfin, presque au sommet du classement. Et en plus, c’est un directeur-gérant particulièrement allumé et francophile (Steve Yzerman, même si on ne le trouvait pas si francophile que ça lorsqu’il avait exclu Lecavalier de l’équipe nationale) qui les a conduits à de si hauts sommets.

      En 2004, la Russie avait envisagé d’embaucher Larry Robinson comme entraîneur-chef de son équipe nationale, pour la Coupe du Monde. Je ne rappelle pas que quiconque au Québec ait trouvé que c’était une mauvaise idée.

    • J’imagine Geoff Molson chez Mirador en ce moment…

      Damage control

      C’est en train de réveiller les francos du Québec cette histoire

      Bien tant mieux

      À la vitesse que Montreal s’anglicise…ça prenait un déclic

      Le v’là !

    • fàcil d’entendre

    • Marine Le Pen non plus ne se reconnait pas dans l’équipe nationale de soccer de France

    • Le Ch est une institution parce qu’il represente une partie de l’histoire du Quebec francais…et il a gagne des Coupes Stanley…. au meme titre que les Yankees de NY qui representent une partie de l’histoire des Etats-Unis…les amateurs s’identifient a des gagants… juste a voir les cols bleus de l’etat de Pennsylvannie pricipalement la region de Pittsburgh les gens glorifient l’histoire des conquetes des Steelers aux Super Bowl…….Ici dans notre petite province je vous parie un petit $ 2.00 que le sujet de conversation durant le temps des fetes sera le congediment de Jacques Martin….

    • Si les joueurs parlent tous anglais ou est le problème????!!!!????Toujours la facilité monsieur Lagace.Je suis fatigue.Quebec est une province canadiene et le club a Montréal s’appelé Canadians.Trop dificile a comprendre???

    • Faut arrêter de capoter avec ça, il est là jusqu’à la fin de la saison.
      Il a été nommé entraineur par intérim, ils ont pris celui dans l’organisation qui pouvait rapidement prendre la relève pour finir la saison, c’est tout.

      Si l’été prochain ils nomment un anglophone unilingue comme prochain entraineur “permanent”, là il y aura matière a chialer. Mais y avait-il une option francophone disponible à court terme pour un mandant de courte durée, qui connais les joueurs et les stratégie de l’équipe?

    • Pendant 8 ans, le club de hockey Canadiens a appartenu à un Américain unilingue anglophone alors que maintenant il est entre les mains d’un Montréalais bilingue. Cela me semble beaucoup plus important qu’un simple poste d’entraîneur.

      Pendant qu’on fait de la démagogie à propos d’une job dans le domaine du divertissement (le hockey n’est un sport que pour ceux qui le pratique), le gouvernement Harper rammène la couronne britannique et nomme des juges unilingues anglais à la Cour suprême. Mais ça, on s’en fout, parce que ce qui est important, c’est que l’entraîneur de Canadiens soit capable de donner ses réponses vides après les matchs en français.

      Ridicule tout ça.

    • 1, Le CH, c’est Le Barcelone catalan.
      Serge Savard dit : Le CH, c’est la propriété du peuple.
      2. Le DG devrait être l’entraineur-chef:
      il embauche Gomez, Markov, il congédie Pean, l’assistant du coach
      3. le DG est le porte-parole du Club devant Dieu et devant les hommes… donc, ses 3 adjoints ( gardien, défense, avant et power play ) peuvent être unilingues
      4. le DG a plus qu’un seul éclaireur au Québec
      5. objectif: dans 5 ans, 12 canadiens capables de parler le français sur l’équipe.
      yves graton

    • Tant que ce club(CH) aura des partisans aussi fiére que mon tapis(carpette) d’entrée de maison … je continuerai a m’essuyer les pieds dessus .

    • Patrick, “dépôt”, comme dans “Caisse de dépôt”, prend pas de “s”. Aussi, devant “lesquels” et non “lesquelles”.

    • J’ai les jambes sciées par la justesse de ce commentaire. Tout ceux qui ont visité Barcelone peuvent avoir un bref apperçu de ce qu’est la fierté nationale… Le plus triste: ils se sont inspiré du Québec! Ils nous voient comme des les Gaulois et ont utilisé notre exemple de la révolution tranquille pour renaître de leur cendre suite à l’époque de Franco où leur langue était interdite. Leur club de foot est le point de rassemblement de toute cette nation. D’ ailleur, leur nation s’étend au delà des frontières de l’Espagne et rejoint des gens en France et à Andore. Quel message le Québec envoit- il en tolérant cet affront?

    • Le Canadien, plus que toute autre équipe sportive de Montréal, doit rester une institution francophone, ou perçue comme telle, parce qu’il est intimement lié à l’histoire et au sort des Québécois francophones.

      Le CH doit en effet préserver son identité francophone, non seulement pour une élémentaire question de respect envers la majorité de ses fans, mais aussi par égard pour sa propre identité. Cette équipe a été fondée il y a un siècle pour assurer une présence francophone au sein du hockey professionnel de l’époque. Depuis, le destin du CH a suivi de très près celui du peuple québécois, au point que l’on peut dire sans trop se tromper qu’il en va des succès des Canadiens comme des humeurs du peuple québécois. Voyons un peu…

      - C’est devenu un cliché de rappeler que la fameuse émeute du 17 mars 1955 a marqué le début de ce qui s’est appelé plus tard la Révolution tranquille. Or, on remarquera aussi que les années qui vont suivre, années qui verront la société québécoise se développer à vitesse grand V, années qui seront le ferment de l’identité québécoise moderne, sont aussi les années les plus glorieuses de notre équipe de hockey. Entre 1955 et 1980, autrement dit pendant la Révolution tranquille, le Canadien de Montréal a remporté pas moins de 15 coupes Stanley soit, en 25 ans, deux de plus que les Maple Leafs, la deuxième équipe la plus titrée, dans toute son histoire. C’est phénoménal. Aussi phénoménal que le chemin parcouru, dans l’enthousiasme et la fierté de soi, par le peuple québécois durant cette période.

      - Comme chacun le sait, le nationalisme québécois a connu ses plus belles heures pendant le premier mandat du Parti Québécois, de 1976 à 1980. Alors que le Québec vivait dans l’effervescence identitaire et que la loi 101 affirmait haut et fort le statut francophone d’une province qui se voyait pays, que se passait-il donc sur les patinoires de la LNH? Une domination totale d’un CH majoritairement composée de joueurs francophones, quatre coupes Stanley d’affilée…

      - La défaite référendaire de 1980 (l’expression «victoire référendaire» n’existe pas, même chez les fédéralistes…) a été suivi d’une période de morosité au Québec. En fait, le nationalisme se cherchait autant que le CH qui, incidemment, a profité de ce marasme pour devenir une équipe ordinaire et aussi, hé! hé!,pour nommer son premier entraîneur unilingue anglophone depuis des lustres…

      - Dans la deuxième partie des années 80 et au début des années 90, la résurgence de la question constitutionnelle, à la faveur de Meech et du référendum de 1995, a comme par hasard donné deux coupes Stanley aux fans du CH. Tiens, tiens…

      - Enfin, je note qu’on mentionne souvent dans les médias ou chez les fans que l’équipe se cherche et végète depuis une quinzaine d’années. Une quinzaine d’années, c’est justetement ce qui nous sépare du référendum perdu de 1995… Depuis 15 ans, en effet, autant le peuple québécois que son équipe de hockey ne savent plus où ils vont, tournent en rond et, de plus en plus, semblent rejeter leur identité profonde. Eh ben…

      Certains vont me dire que ces parallèles sont simplement le fruit du hasard. Ce serait bien mal connaître la psychologie du peuple québécois. C’est connu à travers le monde: les Québécois francophones entretiennent un rapport quasi pathologique avec son équipe de hockey. Pourquoi donc? Tout simplement parce que cette équipe, depuis 60 ans, s’est carrément substituée au projet de société québécois, pour le meilleur et pour le pire. Ainsi, j’en ai la conviction profonde, le Canadien de Montréal va se remettre à gagner quand les Québécois francophones vont cesser de se voir comme des perdants. Et vice versa?

    • Plus qu’un club. Plus qu’une équipe. Une voix. Un peuple. Des gens. Une langue. Une culture. Une nation.

    • D’accord en tout, mais «motto» n’est pas français… On dit devise. Ironique, vu le contexte…

    • Complètement d’accord avec toi Patrick. J’attendais avec impatience que l’exemple du FC Barcelone sorte dans les médias. Même combat identitaire, statut linguistique comparable et même passion qui transcende le sport national qu’est le hockey ici et le foot en Espagne (ou en Catalogne). “Més que un club” devrait s’appliquer avec autant d’énergie du côté du CH. Et l’excuse de la féroce compétition et de la volonté de gagner ne tient malheureusement pas vraiment la route lorsque l’on regarde à quel niveau le FC évolue…

    • « Le CH n’est pas un club comme un autre. Son histoire est intimement liée à la réalité politique de la place, pour le meilleur (le Rocket comme porteur — involontaire et récalcitrant, soit — de la colère naissante des Québécois) et pour le pire »

      Comme dans cette citation du blogue, il faut prendre un peu de recul. Cela permet de se rappeler qu’en 1980 et en 1995 surtout, les Québécois se sont dit NON collectivement. Cela ne pouvait qu’entraîner, petit à petit, certaines conséquences.

      Aujourd’hui, c’est le coach du Canadien; hier c’était les hauts dirigeants de la Caisse de Dépot et de la Banque Nationale; à tous les jours, c’est la langue de communication entre la plupart des employés des commerces que je fréquente à Brossard, même s’ils s’adressent encore à moi en français, la plupart du temps. Voilà le chemin parcouru depuis 16 ans. Dans les 16 prochaines années, le français – et notre identité – ne seront-ils plus que du folklore ?

      C’est le choix que nous avons fait, consciemment ou non. Va falloir assumer !

    • M. Lagacé, vous mettez justement le doigt sur le problème du CH!

      Selon moi, le problème actuel du CH est que la direction a un “motto” différent de ses fans. Pour la direction du CH, c’est un club et une business. Plus les fans c’est “Plus qu’un club”.

      En administration on parle souvent de culture organisationnelle. Si les gestionnaires tentent de changer cette culture, ils risques de:

      1- Perdre l’approbation des employés et soit frapper un mur dans leurs changements ou perdre leurs meilleurs employés s’ils ne suivent pas.

      2- Perdre leur clientèle qui ne se retrouveront plus dans la “nouvelle” entreprise.

      À moins que ce ne soit une question de survie et que les employés le comprennent bien, rare sont les cas où les organisations survivent bien à de tels changements.

    • Vous avez raison avec l’exemple du FC Barcelone. Il ne se pose pas des questions comme on le fait chez nous au sujet de la langue. À mon avis, l’équipe du Canadien de Montréal devrait être composé de 75 % de joueurs venant du Québec. Cela devrait être une condition sine qua non. On met son pied à terre et on s’assure de rester bien au sol ! Les Alouettes et l’impact devraient avoir le même geste instinctif…embauchez des québécois d’abord et avant tout. Je suis tanné de me faire dire qu’il n’y a pas de potentiel au Québec pour recruter des joueurs québecois tous sports confondus. Par ailleurs, vous avez raison de dire que tant qu’à perdre, on est tout aussi bien de perdre en français. Au moins, on pourra discuter de la défaite en français et on se comprendra. Enfin, la perception sinueuse du fait français de la part de notre DG qui vit au Vermont pour des raisons fiscales j’imagine, démontre une très grande insensibilité de sa part. Probablement qu’il confond le Vermont avec Montréal et que cela l’empêche de prendre les bonnes décisions. Geoff doit être petit dans ses souliers aujourd’hui. (À suivre).

    • Wow Pat!!!

      Là, tu me surprends et tu m’a même fait changer de camp. Premièrement, je dois dire que je suis un fanatique du Barça.

      Quelle belle comparaison entre le FC Barcelone et le CH.

      La Catalogne et le Québec ont toujours eu des caractéristiques similaires, des points de vue politique, linguistique, culturel…et sportif!

      Jamais je n’avais fais de lien entre ce que représente le FCB et le Canadien mais tu frappes dans le mille!!!

    • Juste pour nos amuser, faudrait que les Maple Leafs aient un coach vraiment compétent, mais aussi unilingue francophone.

    • Pourtant le CH se bat becs et ongles pour sauvegarder son auditoire télévisuel. Ses droits territoriaux sont sacrés. Mais c qui ça la clientèle télé…

    • @crosbyshow
      Merci pour l’insulte. Et ce n’est pas ici le blogue de sport.

      Nous, on est “looser” et vous, vous êtes perdus !!
      http://blogues.cyberpresse.ca/soccer/2011/12/19/patrice-bernier-avec-limpact/

    • Pour le moment, la langue parlée du CH, c’est la langue du Showbiz, ce que ce «sport» est en réalité: un gros show pour vendre de annonces.

      Ensuite, nous irons vers le Melting-pot planétaire.

      Au 21e siècle, face aux problèmes planétaires auxquels fait face l’humanité, la réponse devra être elle aussi planétaire.

      Ça veut dire que malheureusement ou , c’est selon, heureusement, les sources de divisions comme la race, la religion, les frontières, les pays et la langue, seront probablement nivelés et fondus en un tout plus ou moins homogène afin de répondre aux défis.

      Idéalement, une langue mondiale parlée par tous et régionalement une langue vestigielle.

      Mais je ne donne pas longtemps de survie aux langues régionales, une fois la langue mondiale établie.

      7 milliard d’humains et plus… sur une planète qui ne grossit pas, ça impose des contraintes, qu’on les aime ou pas.

    • Un billet d’un blogueur à propos de l’éducation ou d’un sujet politico-économique? 10-12 commentaires.

      Un billet d’un blogueur à propos du CH? Des godzillions de commentaires.

      Voilà où sont les priorités des Québécois.

    • Ce qu’on appelle incorrectement «le hockey» (en réalité ce sont des sports extrêmes sur patins dont les principaux acteurs sont des goons sans talent) est surtout une machine à faire de l’argent avec les gens assez poissons pour payer 115$ le billet pour voir des goons essayer d’en tuer d’autres.

      Les gens qui regardent ça se foutent de tout de qui n’est pas leur bière, notamment de la langue française.

    • Controverse montée de toutes pièces par des journalistes en manque de sensations fortes à l’approche du temps des fêtes… et les députés qui entrent dans la danse. C’est tout simplement pathétique. Toutes ces conneries… on ne peut plus appeler ça du nationalisme, c’est à la fois de la pure maladie mentale, de l’hystérie collective et un complexe d’infériorité sans commune mesure. Il serait temps qu’on se réveille et qu’on arrête d’accorder de l’importance à toute la pollution de l’esprit que nos «élites intellectuelles auto-proclamées» nous font avaler. ÇA SUFFIT! ÇA SUFFIT!

    • Facile de parler le Catalan? Je voudrais bien vous y voir… Et je vis en Espagne!!!

      Oui on peut comparer le club Barça avec Les Canadiens pour ce qu’il représente pour la communauté et la culture… Une histoire marquée d’un respect pour les fans ce de club et ce depuis des générations. On y développe des joueurs locaux qui forment bon an mal an le groupe fort de ce club contrairement à d’autres clubs européens qui s’achètent les vedettes d’une saison à l’autre. Oui le meilleur joueur au monde est Argentin et s’appelle Messi mais on a su l’intégrer et le développer à la culture catalane tout en s’assurant qu’il préserverait sa culture argentine.

      Le REAL MADRID? Le “coach” est Portugais… Le meilleur au monde… Il a entrainé en Italie et a appris l’Italien… Il entraine le Real et il a appris l’espagnol… Un espagnol imparfait et parfois difficile à comprendre. Il parle espagnol aussi mal que moi mais on le respecte parce qu’il fait les efforts voulus sachant que la culture d’un peuple transcende le sport.

    • Est-ce que le hockey prend trop de place dans votre vie? Non, bon ben arrêtez donc d’en parler tout le temps. Un vraie maladie.

      Maudit que cela doit donc être plate de vivre dans les Maritimes: pas de football, pas de baseball, pas de hockey. Juste des équipes de ballon-balais.

      Nous ont est tu chanceux d’entendre parler de hockey à la journée longue à longueur d’année. Maudit que nous sommes donc chanceux de vivre cela au …. Québec. Ben oui, on a tu réussi pis pas à peu près.

      Le hockey. Le hoccckeyyyyy. C’est tu le boutte du boutte dans l’accomplissement d’une vie pis d’un peuple cela. Il y a franchement rien d’autres. Pas vrai?

    • Canadien est en effet plus qu’un club de hockey, c’est une entreprise. Pour une entreprise, je n’ai rien contre un coach qui parle le swahili, le catalan, le latin ou même le français, du moment qu’il parle parfaitement anglais.

      Le DG doit pour sa part pouvoir aisément communiquer dans le language universel et familier, instantanément reconnaissable par quiconque, quel que soit son niveau d’instruction: L’argent.

    • À tous ceux qui réflètent les succès des entraineurs anglophones de l’époque: avec l’équipe que le Canadiens de Montréal formait à cette époque, je suis pas mal certain que des entraineurs francophones auraientt eu le même succès. Les joueurs vedettes étaient, d’ailleurs, francophone. Par contre, parlons de 93, avec un entraineur ‘fe fe fe fe frenchy’ et un club sur la pente descendante, il nous a ramener une coupe des plus inatendue.

    • Le Canadien de Montréal est la pierre angulaire du programme des commandites de l’envahisseur canadian en sol québécois… Vous êtes surpris de quoi au juste ? Toujours plus de Canada et toujours plus d’anglais au Bell Center, pas besoin d’une paire de jumelles pour voir ça !

      Serge Savard est un fédéraliste pur et dur qui a fait campagne pour le NON et qui se surprend maintenant que Montréal parle de plus en anglais… Bravo Serge !

      Pour ce qui est de madame Saint-Pierre, elle n’a jamais levé ne serait-ce que le petit doigt en posant des gestes concrets pour défendre la langue française au Québec, et elle ne le fera jamais, car son parti, le PLQ, est au pouvoir depuis 2003 d’abord grâce au vote anglophone, ne l’oublions pas…

    • La nomination d’un coach intérimaire qui parle exclusivement l’anglais est l’occasion de réorganiser la direction générale du club de hockey… pas juste le coach. Cela fait longtemps que le club néglige les partisans, les joueurs et les entraîneurs du Québec. Le club dit qu’il a corrigé la question du recrutement au Québec. Je veux que le club recrute les meilleurs espoirs québécois et un entraîneur qui communique en français, peut importe ses origines (russe, slovaque, suédois, américains, canadiens). Le hockey professionnel est un divertissement populaire. Voir jouer les Bruins, le Lightning, les Flyers et les Pinguins est plus passionnant que de voir le Club de Hockey Canadien. Pourquoi ? Ces clubs ont plus de joueurs francophones que le CH et des entraîneurs francophones. Devenir partisan d’un autre club de la LNH aura plus d’impact, que la futile menace de boycotter une marques de boisson alcoolisée des propriétaires actuelles du CH. S.v.p. cesser de vous plaindre et trouvez-vous un autre club que le CH. Ces clubs viennent tous jouer à Montréal. Planifier un voyage à Boston, à Tampa, à Philadelphie ou à Pittsburgh est très valorisant. Pourquoi sacrifier quatre douzaine de soirées pour un club qui est moins passionnant que sa blonde. Ma chérie sois sans crainte, je serai encore près de toi pour longtemps… à moins que M. Molson prenne les bonnes décisions durant les prochaines années. Oui cela prendra des années…

    • Pauline Marois comme coach des Maple Leafs…

    • “Je ne vois qu’une seule exception qui puisse m’ébranler : un coach qui gagne. Qui gagne beaucoup. Mike Babcok est libre ? Ok. Je suis prêt à mettre de l’eau dans mon vin. C’est l’idée émise par François Gagnon, à Hockey Night in Canada, samedi.”

      Cela dit tout de votre “conviction”. Finalement, c’est pas qu’il parle anglais le probleme, c’est que ce ne soit pas un super entraineur vedette. Et bien, CA c’est fort comme conviction!

      Desole, mais le Quebec est petit au niveau mondial parce qu’il gaspille plus d’energie a “defendre sa culture” qu’a exporter son savoir faire et sa debrouillardise. Le Quebec a dominer la grande partie de l’existence du Canada par son sens de la democratie, son sens de la debrouillardise et sa capacite d’adaptation. Et bien tout ce bel heritage a ete detruit en une generation par les ceintures flechees pour qui il etait plus important d’etre des perdants peureux francophones que des gagnants acceptant les autres cultures.

      Et avec cette gueguerre des langues, le Quebec prouve encore une fois pourquoi nous faisons fuir les immigrants. Et arretez dont de vous defendre que c’est parce que nous ne sommes pas nombreux etc. Une culture gagnante, ca avale les autres cultures, ca ne fait pas des lois pour se proteger en se cache dans un coin en peur.

    • “À mon avis, l’équipe du Canadien de Montréal devrait être composé de 75 % de joueurs venant du Québec.” (Yvon)

      Qui vous dit que les joueurs québécois veulent encore venir jouer pour la Sainte-Flanelle…??

      Les seuls qui font l’équipe sont les juniors que le club repêche et les vétérans qui acceptent de venir terminer leur carrière ici pour un ou deux million$ supplémentaires pour garnir le bas de laine avant la retraite. Après quelques années, les fanas enragés hurlent pour qu’on les échangent tous parce qu’ils sont pourris ou trop lâches ou trop coûteux, etc… etc…

      Pas pour rien que le CH engage des Européens et des anglos…

      Ils ne lisent pas les journaux francophones!!

    • Madame Saint-Pierre est députée du comté de de l’Acadie qui compte plus de 60 % d’anglophones… Et elle voudrait nous faire verser une larme quant à sa supposée préoccupation du peu de respect que fait la direction du CH à l’endroit du français… N’importe quoi, difficile d’être plus hypocrite que cette pauvre femme qui doit son poste à ses fidèles électeurs anglophones !

    • Je prendrais mon temps si j’étais Roy. L’euphorie du moment, on connaît ça au Québec. On connaît aussi la bi-polarité de ceux qui vont t’aduler si tu alignes 3 ou 4 victoires ( la Stanley , c’est sûr ) et te crucifier sur la place publique si tu alignes l’inverse ( on fera pas les séries ). Les premiers à te prendre à la gorge seront, sur toutes les tribunes disponibles, des on-ne-peut-plus francophones, ou bien partisans, ou bien journalistes. Montréal est un marché particulier, YOU CAN SAY THAT AGAIN !

      Bonne chance à peu importe qui va se pointer comme instructeur-chef à Montréal. Unilingue, bilingue, trilingue ….

      Icitte, on n’a pas de patience. Ah ben oui. c’est vrai que depuis 1973 ….

      11 coachs en 20 ans. Pas si mal comme moyenne. ” Ça l’aide ” pour la continuité , le sentiment d’appartenance ( quel beau mot dans un univers aussi volatile ). Le monde du hockey professionnel n’est plus le même que celui d’il y a 4o-50 ans. Y en n’avait pas des tonnes de Tchèques, de Finlandais, de Russes, de Suédois, etc. Et est-ce qu’on n’a pas tout essayé pour avoir des Brière et Lecavalier de ce monde ? Pourquoi ces gars-là ne veulent pas venir jouer ici ?

      On le sait tous mais pas grand monde n’aime l’avouer : hockey town ( Montréal ) est une fosse aux lions. Alors , qui veut vraiment se faire dévorer tout cru ? Pas un ne sait rendu à la limite de trois ans comme instructeur. ici , à Montréal. Therrien, Tremblay, Julien, Carbonneau, Vigneault, ça sonne anglo, c’est effrayant . Martin ? Franco-Ontariens ou de souche québécoise, et puis ?

      On ne refera pas le monde. J’aime bien moi aussi que les points de presse soient bilingues. C’est souhaitable, bien sûr. Certains ont la peau sensible lorsqu’on touche la question de la langue et y voit un affront au peuple. Je vous mettrais ma chemise que parmi les plus critiques, il s’en trouve pas mal qui ne suivent pas du tout le CH et se ” fouent ” carrément de ce sport professionnel. Alors, à qui faut-il se fier pour avoir vraiment le pouls des amateurs inconditionnels du CH ?

      Si on nous annonce ( plus qu’hypothétique ) que Mike Babcock est disponible demain matin pour le poste, ici à Montréal ? On fait quoi ?

      Bonne journée.

    • 1. Randy Cunneyworth : Ecce homo

      Personne ne pense que le CH est un club comme un autre. Meme pas ceux qui, comme moi, accepteraient un coach temporaire (ou par INTERIM) parlant le swahili. Pourvou qu’il gagne!

      En temps de crise, une organisation telle le CH ne se vire pas de bord sur un 10 cennes. Elle a choisi l’homme DISPONIBLE ayant les meilleures chances de reussite avec cette equipe en longue depression. Au figure comme au propre.

      Randy Cunneyworth : Ecce homo, le temps de trouver la perle bilingue disponible.

      -

      2. “Une langue ca s’apprend”

      Quand mon chum est debarque, immigrant, en Espagne, precisement Barcelone, il etait tout fier de s’adresser aux serveurs du cafe en espagnol. Niet! qu’ils lui ont dit. Si tu veux te faire servir un cafe, demande le nous en catalan. Ce qu’il a fait, SUR LE TAS. Au bout de 3 ou 4 mois, il baragouinait assez le catalan pour se faire comprendre

      Lui qui est alle a l’ecole 6 ans… il parle une dizaine de langues. Le francais, il l’a appris SUR LE TAS et depuis plus de 20 ans qu’il vit en francais (journaux, tele, etc.). Il peut vous chanter Le Rapide Blanc avec un accent portugais ou catalan et imiter Seraphin Poudrier mieux que Jean-Pierre Masson ou encore dire Bouleau nouère comme Alexis. Bon… malgre tout ca il reste pour plusieurs le maudit immigrant mais ca, c’est une autre histoire.

      Oui, une langue ca s’apprend. Le moteur de l’apprentissage est L’ATTRAIT des gens avec qui on aimerait echanger. Jamais parce qu’on est force. Toujours parce que l’AUTRE et MOI on a vraiment envie de se comprendre.

    • @ampoi

      Tu a écrit à-” Je suis fatigue.Quebec est une province canadiene et le club a Montréal s’appelé Canadians.Trop dificile a comprendre???”

      Vous auriez intérêts à vous renseigner avant d’écrire des sottises.
      Va voir sur le site Anglais de la LNH. Tu constateras que il est bien écrit “Canadiens” pas canadians. Le nom du club est enregistrée comme ceci: Club de hockey canadiens de Montréal.
      Vive les colonisé de ton espèce. Tiens je te donne le lien en prime.Clike sur disons les divisions et remarque comment est écrits le nom du club en direct des bureaux de N.Y.
      Pffft

    • Comment Randy Cunneyworth va faire pour nous expliquer que Réjean Houle s’es blessé à la ”laine”?

    • @crosbyshow
      Patrice Bernier? Non personne ne va parler de lui, il ne joue pas au
      hockey…

    • 1- J’ai dis dès les premières secondes de la signature de Jacques Martin comme entraîneur Chef qu’il s’agissait d’un mauvais choix. Jacques Martin est un bon stratège capable de tirer le maximum d’une équipe moyenne; par contre, il a peu de créativité et ne sait pas comment gérer la fouge, la jeunesse et le talent offensif.

      2- Je déteste Pierre Gauthier, cet Américain francophone qui travaille moins de 6 mois pas année au Québec! J’ai donné un 5/10 à Bob Gainey au moment de son congédiement (vu le rendement de Gomez depuis, il mériterait davantage un 4!); Gauthier se dirige tout droit vers un 3/10. La nomination d’un unilingue anglophone est honteuse rien de moins, et c’est encore plus honteux de voir certains porteurs d’eau soumis au Canada tenter de minimiser/rationaliser cette décision. Le Canadiens rie du Québec et de son marché depuis 2 décennies, mais cette décision ridicule est la goute qui fait déborder le vase dans mon cas!

      3- Ma ligue de hockey Cosom recrute actuellement 2 équipes supplémentaires pour la prochaine saison (jan-avr 2012). Gym double en bois franc, arbitres et une tonne de stats! M’écrire à info@procosom.com pour plus de détails… et nous sommes une ligue entièrement bilingue!

      4- Point de vue hockey, je m’ennuie beaucoup de Koivu que je préférais de loin à Gomez et Gionta. Si j’exclue les quelques flashs de Halak, il faut remonter à Pierre Turgeon pour la dernière fois où j’ai éprouvé de la fierté envers ce club. Ça commence à faire un bail… s’ils ne sont pas capables de monter un club gagnant, qu’au moins ils alignent des joueurs et du personnel francophones bout d’ciarge!!!

    • Més que un club !

      Ils existent dans ce pays, cette province, ce coin d’Amérique et de planète ce que l’on appelle les deux solitudes.

      Peut-être sont-ils capables d’aller à Tout le Monde en Parle dire que leurs enfants fréquentent l’école publique française mais dans la tête d’un Molson ou d’un anglais du West Island le CH est aussi « Plus qu’un Club » mais étonnamment aussi avec un Anglos unilingue derrière le banc. Pour l’un le CH c’est celui qui va peut-être affronter les Nordiques un jour à Québec mais pour l’autre c’est celui qui affronte Toronto des fois le Samedi.

      Ouvrez-vous les yeux et cesser de réclamer des « Franciseries », (J’invente ici un mot : sorte de friandise que l’on donne à un enfant, un peuple pour le calmer). Oui ouvrez-vous les yeux et surtout grand les oreilles. Tendez-les et vous entendrez qu’il est possible de vivre en anglais au Québec et à Montréal et cesser de voter NPD aux élections si un entraineur Anglais heurte vos valeurs. Tenez-vous debout et soyez surtout cohérents ! L’on ne peut faire une chose d’une main et l’inverse de l’autre.

    • À tous ceux qui font le lien entre les Mapple Leaf et un entraîneur unilingue francophone, vous mélangez bien des affaires ensemble. Il n’y aura jamais d’entraîneur unilingue francophone dans la ligue nationale, peu importe la ville, même si tous les joueurs sont francophones. Ils sont probablement rares même pas dans la LJMQ.

      Ça ne veut pas dire qu’il ne serait pas préférable que le futur coach (!) puisse s’adresser en français aux milliers de journalistes qui couvrent l’équipe.

    • Si vous voulez un vrai exemple de club-nation ce n’est pas le Barca c’est l’Atletic Bilbao. 100% des joueurs sont basques locaux. Une politique inchangée jusqu’à aujourd’hui. Pour ce qui est des résultats on repassera par contre.

    • @c-zar
      Parce que pour moi, la nomination INTÉRIMAIRE d’un coach unilingue anglophone n’est pas la fin du monde, cela fait de moi un porteur d’eau, une moquette ? Je m’offusquerais lorsqu’on donnera un contrat de travail de 3 ans à un coach unilingue anglophone. D’ici là, décrier la nomination INTÉRIMAIRE d’un coach, ne restera que de l’opportunisme politique et un coup publicitaire de groupes qui utilisent la notoriété du club de hockey pour en faire un cheval de bataille (un peu comme Pierre Curzi et son complot fédéraliste).

      On a eu des nominations beaucoup plus troublantes à la Caisse de Dépôt qui étaient unilingue anglophone et personne n’a déchiré sa chemise autant pour ça. Mais bon, si je suis un porteur d’eau pour me soucier de cela au lieu de décrier l’absence de la langue de Molière chez les gladiateurs de l’arène. Soit. Je suis un porteur d’eau. Pendant que vous mangerez votre pain assis dans l’arène à crier contre la couleur des couilles du lion qui rugit sur la glace, je porterais ma cruche de ce que je crois important et je vous donnerez même le droit de mépriser mes priorités. Cependant, laissez-moi rire des mangeux de petits pains qui pleurent comme des madeleines sur la présence d’un entraîneur INTÉRIMAIRE dans un club de sport professionnel, aussi prestigieux soit-il.

      INTÉRIMAIRE. Ce serait mon mot du jour à Rue du Sésame. Faudrait peut-être reparler de la définition de ce mot, plusieurs en ont oublié le sens aujourd’hui en déchirant leur chemise et en se retrouvant au froid tout d’un coup.

    • Beaucoup de gens ici se souviennent que tous étaient franco de haut en bas.
      Eh ben, oui on gagnait (oui, oui la coupe/s) aussi nous avions nos dénigreurs versus les joueurs étoiles ou autres, etc.
      Maintenant pas de franco ou peu dans le club (administration désintéressée), pas de relève (pas d’éclaireurs LHJMQ), pas de retenu lorsqu’il y en a (c’est simple on les échange)
      La cause, c’est que chez les décideurs il n’y a pas de visionnaire compétent et intéressé à promouvoir l’effet historique particulier du CH (le besoin et la rage du gain)…
      Au fait, ces responsables, ce n’est pas des 400 watts.

    • @purelaine

      Demandez donc à la Caisse de dépôt pourquoi elle a consenti un prêt ridicule à George Gillett pour lui permettre d’acheter les Canadiens à la place de groupes composés de Québécois dont René Angélil?

      Il y a parfois des choses qu’on ne sait pas et qui nous empêchent de faire les nuances nécessaires à un jugement éclairé.

    • À crosbyshow (11h48) :

      Marc Crawford parlait très bien le français à son embauche à Québec, quoiqu’avec un léger accent.

      Quant à Dave Chambers, qui était unilingue anglophone, il n’a pas gardé son boulot très très longtemps…

      P. Bédard
      Montréal

    • Il reste encore 1 an et demi au contrat de Jacques Martin?

      Il est parfaitement bilingue?

      Pourquoi ne pas l’attitrer à Randy Cunneyworth comme interprète???

    • Est-ce qui a quelqu’un qui peut expliquer aux fefans qu’on n’exige pas que le coach soit Québécois-de-souche, mais plutpot qu’il parle français…
      Ça peut être un anglophone ou un chinois, mais il doit aussi parler français.

      Ça n’a rien de xénophobe: on accepterait très bien un Bowmann, Hartley, Gainey, Burns ou Crawford…

      Me semble que c’est pas compliqué à comprendre.

    • C’est justement c’est un club qui a une grande histoire et une grande marque mais il y a des limites à bourrer des fans avec des joueurs millionnaires médiocres.J’aimerais mieux perdre avec des joueurs francophones ou anglophones mais du Québec .Je n’ai plus aucune appartenance envers ce club….Wake up Molson….

    • C’est une décision de lâches et de paresseux.

      Bien plus facile de remplacer un coach que 29 gars apparteant à l’une des catégories suivantes (ou plus)

      1. Goon sans talent
      2. Joueur de ligue de garage («plombier»)
      3. Vedette paresseuse

    • De toute façon à chaque recensement le poids du Québec diminuait de 2%.

      Harper a réglé le problème : il n’y aura plus de recensement.

      Comme ça on va se louisianiser ici sans lui tomber sur les nerfs.

    • Je suis bien content, que le CH ne soit pas un club qui appartient au gouvernement…

    • Premier examen de français pour Cunneyworth et son assistant Lanny Whitelong :

      Longueur du banc du Canadien : vingt-trois pieds !

      Celui des Bruins ? Sept maîtres !

      Let’s go Bruins ! Let’s-a-go !

    • Je suis déçu du deux poids deux mesures. Comment peut-on critiquer le canadien qui ont embauché un anglophone à titre d’entraîneur sans exiger la même chose des Alouettes de Montréal (Mark Trestman ne parle que l’anglais) ou de l’Impact de Montréal. Pourquoi n’avons-nous pas commenté la qualité du français de Jacques Martin dans ses points de presse. Après tout son français n’est pas très bonne qualité et plutôt anglicisé. Je crois que nous devrons faire un examen de conscience avant de crier à l’injustice ou de monter aux barricades.

    • Le CH a annoncé la nomination de Conneyworth juste avant le long voyage dans l’ouest, espérant que les gens n’y verrait que du feu. Je suis content que les gens du Québec soient assez intelligents pour ne pas s’être laissés enfirouaper.

      D’ailleurs, juste du point de vue marketing c’est probablement la pire décision d’affaire de la décennie.

      Rolf Lug

    • DERNIÈRE HEURE : Hillary Clinton vient de conclure une conférence de presse, sur ordre de Barack Obama, pour dénoncer la venue imminente d’un unilingue francophone à titre d’entraîneur-chef des Rangers de New-York. Pour Obama, il s’agit d’un affront inacceptable, d’autant que la langue anglaise est de plus en plus menacée aux Etats-Unis, en raison, notamment, d’une présence hispanique en constante progression à l’intérieur du mass media. En conclusion, Obama, par la voie de madame Clinton, a ajouté vouloir ”tuer dans l’oeuf” toute forme de révolte dans les rues de Manhattan, alors que plusieurs groupes d’extrême-droite, dont le Ku Klux Klan, ont même menacé de faire sauter la Statue de la Liberté. Des groupes de manifestants ont par ailleurs été vus, armés de pancartes sur lesquelles on pouvait lire : ”Kill The French”.

      Madame Clinton de conclure : ” Le Département d’État n’hésitera pas à mobiliser la Garde Nationale en cas de débordements ”.

      Une situation qui rappelle en tous points celle observée récemment au Canada, et plus précisément à Montréal, alors qu’un groupe d’extrémiste avait menacé de faire sauter la Brasserie Molson, propriétaire du Club de Hockey Canadien de Montréal, suite à la nomination d’un unilingue anglophone à titre d’entraîneur-chef.

      Gordon Sawyer

    • Hé bien moi je constate que c’est depuis que les francophones ont investi le deuxième étage que le Ch dépérit(comme MTL). Ronald Corey et sa succession de “oui monsieur “, Serge Savard qui rate le mouvement européen par pure xénophobie, J.Lemaire, le seul à avoir grâce à mes yeux, qui démissionne parce que tanné de répondre chaque jour à des imbéciles et qui s’en va gagner ailleurs Coupe et Olympiques et la longue liste de francophones comme Brière, Lecavalier, St-Louis et même le plombier M. Lapointe qui préfère signer à Boston .Quant aux 2 coupes Stanley,tout le monde sait que c’est P. Roy qui les a gagné presqu’à lui tout seul.
      Lâchez -moi l’émotion que nous confondons trop souvent avec l’instinct et surtout le copinage genre : Inquiètes-toi , je connais le bon contact…les meilleurs un point , c’est tout.
      Quant à la comparaison avec la Catalogne , vous parlez d’une contrée qui a plus de mille ans de vécu et qui a survécu à bien plus de destructions que lors de nos pseudo-révoltes de 1837. Ils ont une culture qui a d’autres portes-étendards que La petite vie…
      Les 2 batailles qui auraient fait qu’on nous prennent au sérieux, ben on les a perdue…pis depuis ce temps-là, on regarde le hockey et on chiale pour faire changement.
      Claude Buysse

    • Pourquoi ceux qui sont le plus vexés par cette nomination sont ceux qui ont le plus de difficulté à s’exprimer dans un français acceptable?

    • Petit peuple fermé et xénophobe. Voilà ce que nous sommes. Nous n’acceptons même pas de laisser la chance au coureur. Est-il possible que le nouveau coach soit en train d’essayer d’apprendre le français? Nous ne le saurons jamais, il sera lynché avant. Il n’a même pas le privilège de pouvoir essayer. Nous préférons restreindre notre choix d’embauche à un bassin restreint, en excluant (c’est le mot clé ici) tous les autres candidats qui pourraient être bons.

    • Cette nouvelle me fais déconnecté de toutes les nouvelles.

      Elle se situe à l’extrême, au summum, à l’apothéose. Cette nouvelle est la définition même de l’hypocrisie nationale québécoise.

      De plus en plus de québécois se déplace à la merveilleuse ville de Boston et d’Ottawa, même de Tampa Bay. De plus en plus de partisans délaisse notre équipe nationale. Et on ôse dire qu’un coach anglais va accentuer le mouvement??

      C’est comme dire que à un obèse que son gym va fermé pour 2 mois pour cause de rénovation et qu’il s’indigne et décide de s’abonner à un autre gym….?!?!?

      On vient de s’offrir une place dans le Panthéon de l’Hypocrisie.

    • J’en reviens pas de toute cette controverse de colonisés. Personne n’oblige personne à assister aux matches des Canadiens. On peut-tu dire aux insatisfaits qu’ils fassent autre chose de leur temps et de leur argent, par exemple: allez au ciné, au théâtre, au concert?

    • …1,, est-ce que le club de hockey les Canadiens de Montréal est encore le meme club qui a vu jouer et gagner les meilleurs joueurs de tous les temps de la ligue nationale..les Richard, Plante, Harvey, Béliveau ,etc etc «? ..2,, il y a longtemps que nous n’avons pas vu l’ombre de la coupe se promener ici a Montréal, ,,3,, si ce monsieur english only, fait gagner les parties et la coupe va-t-on lui en vouloir de ne pas savoir s’exprimer en francais , ce qui compte n’est-ce- pas de rapporter la coupe…,,,merci

    • un club plus gagnant comme le Lightning??? eee c’est une des rares équipes plus basses au classement que le CH.

    • @mathieu_p 20 décembre 2011-10h02
      Vous écrivez: «Cette nouvelle me fais déconnecté de toutes les nouvelles.
      Elle se situe à l’extrême, au summum, à l’ apothéose. Cette nouvelle est la définition même de l’hypocrisie nationale québécoise.
      De plus en plus de québécois se déplace à la merveilleuse ville de Boston et d’Ottawa, même de Tampa Bay. De plus en plus de partisans délaisse notre équipe nationale. Et on ôse dire qu’un coach anglais va accentuer le mouvement??
      C’est comme dire que à un obèse que son gym va fermé pour 2 mois pour cause de rénovation et qu’il s’indigne et décide de s’abonner à un autre gym….?!?!?
      On vient de s’offrir une place dans le Panthéon de l’Hypocrisie.»
      Ouais,
      mMathieu_p, si vous êtes anglophone, on vous pardonne votre exécrable grammaire française mais on vous félicite pour votre bel effort en français.
      Par contre, francophone ou anglophone, vous avez droit à un gros zéro pour la structure mentale de vos écrits.
      Si vous êtes francophone, deux fois zéro :
      Un Gros zéro pour votre grammaire et un autre Gros zéro pour vos inepties …
      P.S. C’est comme demander à Don Cherry de se servir de sa tête….

    • Je comprends ton point de vue Patrick. Je suis d’accord que le CH est un club dont l’histoire est très reliée à celle des canadiens français. La comparaison avec le FC Barcelone se limite là. Les propriétaires du CH devraient traiter les francophones avec plus d’égard parce c’est nous qui faisons vivre ce club mais d’un point de vue purement marketing. Le CH est un club mythique mais la comparer avec le FC Barca est un peu bancal. Je suis fan du Barca depuis l’enfance quand je courrais encore en culotte dans une lointaine ville africaine. Le FC Barca est plus qu’un club parce qu’il appartient au peuple, aux Catalans. Ce n’est pas une entreprise privée comme le CH.
      De la même façon que le Real Madrid, l’Athletic Bilbao et le CA Osasuna, le FC Barcelone est une société civile sans but lucratif126, dont il n’est pas possible d’acheter la propriété, comme c’est le cas des autres clubs enregistrés en tant que sociétés anonymes. On en devient membre pour un montant minimum de 157 euros annuels127.
      Ces adhérents, les socios, sont au nombre de 170 000 en 2010128, forment une assemblée de délégués qui détient le pouvoir sur le club et élit le président depuis 1978, pour des mandats de deux ans et demi. Jamais un Gilet ou des Molson ne pourraient acheter le Barca parce que c’est réellement plus qu’un club. Le problème avec le CH, c’est que nous vivons notre attachement au club à crédit. Le CH est devenu le refuge identitaire et émotionnel des Québécois en temps de déprime hivernal mais malheureusement le club est une entreprise privée qui doit prendre des décisions d’affaires. Si ca arrive que ces décisions répondent aux attentes des partisans francophones, c’est essentiellement pour respecter les acheteurs de billets et des bières Molson, donc du marketing.
      En ce qui concerne les entraineurs, même le GRAND Barca va chercher les meilleurs partout, indépendamment des langues qu’ils parlent. Il y a plus d’entraineurs anglais, allemands, néerlandais dans l’histoire du Barca que d’Espagnols et de Catalans. Le premier entraîneur appointé du FC Barcelone est l’Anglais John Barrow, nommé en 1917. Le jour où le CH appartiendra à ses partisans, nous aurons le droit de questionner les choix de ses propriétaires et les politiciens pourront se mêler de ce qui ne les regarde pas. Pour le moment, nous n’avons que le pouvoir du client. Mais vouloir qu’un club, qui a été initié à l’époque par les Anglos pour niaiser les Francos et qui appartient à des intérêts privés, soit le porte étendard de l’identité québécoise et du fait français est un peu exagéré, un rêve en couleurs.
      Pour finir, je propose que les partisans achètent le CH  Le Barca est la preuve qu’un organisme à but non lucratif peut viable et bien géré. En 2010, le magazine Forbes évalue le club à hauteur d’un milliard de dollars pour la saison 2008-2009, au quatrième rang derrière Manchester United, Real Madrid et Arsenal FC131. D’après le cabinet Deloitte, le FC Barcelone génère cette même saison un revenu de 365,9 millions d’euros, au deuxième rang derrière le Real Madrid (à 401 millions d’euros)132. Qui dit mieux ?

    • “Et en plus, c’est un directeur-gérant particulièrement allumé et francophile (Steve Yzerman, même si on ne le trouvait pas si francophile que ça lorsqu’il avait exclu Lecavalier de l’équipe nationale)”

      je pense que jpmartel a identifié une bonne partie du problème: c’est nous, les québécois. une décision pour le québécois, t’es un bon gars. une contre, t’es un sale.

      le talent, le jugement, les circonstances: c’a rien à voir, achalez-nous pas avec vos considérations logiques.

      et ensuite, on est fachés quand les agents libres veulent pas venir à Montréal. lollll

    • @souverain : pas fin envers mathieu.
      @patrick : vous avez enfin enlevé “Mon père est riche”? Bravo.

    • @beniteau 20 décembre 2011-22h53
      Ah cruauté idéologique, quand elle s’empare de moi…mdr.. :-)

    • Voilà comment j’aime les conférences de presse ! En passant, Chabal joue pour une équipe anglaise !!! ;))))

      chabal-en france on parle francais
      http://www.dailymotion.com/video/x30y9b_chabal-en-france-on-parle-francais_sport

    • « Oui, oui, je sais: le nouveau coach de l’équipe de foot d’Angleterre est italien, ne parlait pas anglais lors de son embauche. »

      À tous ceux qui pensent que tout passe par l’anglais!!!

      Do you speak mandarino?
      Cinese, nuova lingua globale
      http://www.repubblica.it/spettacoli-e-cultura/2011/10/19/news/boom_mandarino-23469210/index.html?ref=search

      Ils sont forts ces italianos!!!

    • Més que un journalisme!

    • Monsieur Lagacé, vous récoltez ce que vous avez semé. Depuis des années, vous avez répété que le combat pour la langue français est dépassé. À lire les commentaires de la plupart de vos blogueurs, vous avez contribué à nous suicider collectivement. Je le répète: la langue n’est pas seulement un moyen de communications mais surtout le coeur de notre culture.

      À lire les commentaires de nos colonisés francophones, passez donc immédiatement à l’anglais et cette histoire d’instructeur ira dans les oubliettes de l’histoire comme notre peuple de mollassons.

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