Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Mardi 27 septembre 2011 | Mise en ligne à 11h58 | Commenter Commentaires (37)

    Bonjour la police politique, bonjour la tablette

    Tablette

    Ainsi donc, le capitaine Éric Martin, numéro 2 de l’Escouade Marteau, la plus visible et la plus connue des escouades de la Sûreté du Québec, a décidé de convoiter un autre poste, dans une escouade moins visible et moins connue, consacrée au crime organisé autochtone. La SQ jure ses grands dieux qu’il ne s’agit pas d’une démotion, d’ailleurs le capitaine Martin a postulé de plein gré, nous dit-on.

    Pour se faire une tête sur cette affaire, au fond, ça dépend de ce à quoi on prête foi.

    Si vous croyez les porte-parole officiels et les communiqués de presse, eh bien Éric Martin a un jour décidé d’aller combattre le crime organisé autochtone, alors qu’il était le chef opérationnel de l’Escouade Marteau. Comme ça, par hasard, par goût de nouveaux défis.

    Si vous croyez les journalistes qui ont sorti l’histoire, qui ont des sources policières non officielles, le genre de sources qui ne portent pas des lunettes roses, eh bien le capitaine Martin a sérieusement emmerdé sa hiérarchie en accordant une entrevue à Fabrice de Pierrebourg, en février dernier, entrevue où il expliquait en mots très clairs les contours du stratagème déterré par la SQ en matière de financement de caisses politiques par le fric de la construction et des firmes de génie-conseil. Ayant sérieusement emmerdé sa hiérarchie avec le genre de propos qu’on ne retrouve jamais dans un communiqué de presse, Éric Martin se serait fait emmerder à son tour, ce qui a mené à sa demande de « promotion ».

    Croyez qui vous voulez.

    Personnellement, je crois que c’est proprement extraordinaire qu’un homme qui dirige les enquêteurs de l’Escouade Marteau – l’escouade la plus « hot » de la SQ présentement, l’escouade dont on attend tant de résultats –, choisisse de réorienter sa carrière vers le crime organisé autochtone, domaine policier tout aussi noble mais salement moins en vue que la collusion dans le monde de la construction…

    Ah, ça me fait penser: samedi, j’écrivais sur un sujet tout à fait de circonstance, le rôle de la SQ comme police politique chargée de de ne jamais, jamais, jamais emmerder ses maîtres politiques, qu’ils soient péquistes ou libéraux. Titre de la chronique : Bonjour la police… politique.


    • Je corrobore.

      Mon vieux père, qui a porté l’uniforme pendant 33 ans chez les bleus me l’a confirmé en une seule phrase

      « C’est plein de lois non-écrites dans la police »

    • C’est comme Duchesneau qui, soudainement, recommande une commission publique “à huis clos”. Diantre ! Il l’a faite cette enquete à huis clos lui-meme avec quelque chose comme 500 témoins. Ne serait-il pas temps de procéder avec les lumières ouvertes ???

    • ”Allons on ne peut en conclure qu’il y a des pressions du parti au pouvoir ce ne sont que des allégations sans preuves, des rumeurs répandues par la mafia pour déstabiliser les journalistes et discrédités leurs sources.”
      C’est le style de commentaires que fera le ministère de la justice, mais je me demande qui a le plus à perdre si le capitaine Martin reste en poste ?
      Est-ce qu’il y a un processus pour forcer un député à démissionner ? (à part le tordage de bras ou autres méthodes illicites)

    • Encore une fois M. Lagacé, j’adore votre billet! Par contre, je peux imaginer que certains ne soit pas de mon avis :-).

    • Tiens, tiens, tiens, la grosse police qui fait son coming out. Ils sont tous extraordinaires, on les empêche de faire leur bon travail. Mais ils (elles) restent quand même et toujours sous la “protection” de l’État qui leur assure une bonne retraite paisible avec des contrats à venir. Je voudrais parler mais je ne peux pas, ça ne vous rappelle pas quelqu’un ça? $$$$$$$$$$$ qui garde le silence de tous. M. Lagacé, qu’est donc selon vous le contraire de la police politique? Tout le monde défend ses intérêts: les procureurs de la couronne, les journalistes, les politiques, la police, les bandits et quand on parle d’intérêts, on parle d’argent. Point à la ligne. Un scoop = une promotion. On dirait que tout le monde lance l’hameçon pour savoir qui va mordre le premier.

    • y veut probablement être plus avec la famille

    • Comprenez-vous mieux pourquoi 6 enquêtes au criminel à Montréal,
      n’ont rien donné?

      Comprenez-vous mieux pourquoi l’enquête dite ” transparente ” sur
      les Mondiaux Aquatiques 2005 n’a rien donné?
      Et ce, malgré la mort d’un homme très près du pouvoir…..
      tant fédéral que provincial….
      Beaucoup de $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ d’argent public.

      Comprenez-vous mieux pourquoi avec Gomery…pas un seul
      politicien n’a été arrêté, ni même impliqué directement?

      Comprenez-vous mieux pourquoi les liens entre partis politiques et
      les enquêtes du DGE, n’impliquent jamais les politiciens eux-mêmes?

      Comprenez-vous mieux?
      Toutes ces enquêtes nous ramènent au politique, pensez-vous sérieusement
      qu’elles vont aboutir?

      Bonjour la magouille, bonjour la politique:-(
      Louise April(Laloue)

    • Une fois que le ver est dans la pomme… laissez-la là observez ce qui arrive à la pomme !
      Elle pourrit !
      Selon mes observations, le Québec est une grosse pomme, mais qui n’a pas qu’un seul ver…

      Tirez-en les conclusions que vous voulez

    • bonjour, qui était le sous-ministre de Jacques Dupuis? Et quelle était sa responsabilité? Que dit Ouellette de la situation présente? Si un jour on sait quelque chose, j’en doute, je ne serais pas surpris d’y retrouver, entre autre, le nom de Jacques Dupuis.

    • Peut-être que Éric Martin rêvait depuis longtemps au crime organisé autochtone. Il y a les cigarettes de contrebande, les casinos en ligne, le saumon braconné et j’en passe. C’est très attrayant tout ça, surtout quand l’alternative est un poste permanent à Ivujivik. Pas étonnant qu’il ait postulé de plein gré.

      Avis aux autres emmerdeurs: Le poste au crime organisé autochtone est déjà comblé.

    • La situation est aussi pire sinon davantage au fédéral. Le scandale du sang contaminé n’a mené qu’à des tapes sur les doigts de quelques responsables alors y avait matière à royalement emmerder les amis du gouvernement libéral d’alors.

      Et le scandale des commandites n’a même pas encore accouché d’une souris alors on repassera pour ce qui se passe au fédéral…

      Quant au Québec, il faudrait un corps de police d’élite distinct de la SQ, chargé de s’occuper de tous les dossiers de fraudes et malversations pouvant mettre en cause des membres du gouvernement et développer des mécanismes de contrôle et de révision afin d’éviter de lui donner un pouvoir démesuré.

      Pour revenir au sujet de l’article de M. Lagacé, il est évident que M. Martin a été «démotioné».

      La prochaine campagne électorale va se jouer sur un thème majeur : l’assainissement du gâchis actuel. Messieurs et mesdames, prenez position sur la ligne de départ…

    • Dès le début du scandale, après la démission du ministre Whissel qui s’auto-octroyait des contrats, Charest et son ineffable ministre de la justice Dupuis, (vous vous rappelez celui qui distribuait des permis de port d’arme à ses ti-namis libéraux), ont formé l’escouade marteau pour noyer les poissons (l’ensemble des québécois.).

      On pouvait dès lors avec leur empressement à suivre cette voie, penser qu’ils se savaient eux et le parti Libéral à l’abri.
      Ça se confirme aujourd’hui avec cette histoire de tablettage, la SQ est une police politique contrôlée en haut lieu par le gouvernement.

    • La seule solution pour le Québec, c’est une révolution qui sortirait tous les députés des deux vieux partis avec le goudron et les plumes.

      Ça n’arrivera pas, sauf si… (je rêve)… le fédéral décide de mettre un terme au BS appelé péréquation… Québec n’a plus les moyens de se payer la Cadillac des programmes sociaux et est forcé pas ses créditeurs de mettre la clé dans la porte des garderies publiques, de la procréation assistée, des congés parentaux les plus frivoles en Amérique du Nord, et, surtout, des généreuses pensions à vie à ses fonctionnaires de 53 ans… et alors hop, comme des Grecs, le bon peuple descend dans la rue avec son goudron et ses plumes.

      Ah quel beau rêve!

    • On est en plein délire!!! Le pire c’est que plein de gens croient réelement qu’au Québec nous avons une police politique!

      Je ne sais pas ou vous allez avec ce discours mais c’est assez troublant.

      Donc si je vous suit, il y aurait un complot qui comprendrait tous les hauts gradés de la SQ, de la GRC bien sur, du SPVM et tous les chefs des corps de police du Québec afin d’étouffer toute trace de collusion entre le monde des affaires et le politique.

      Un genre de Franc Maconnerie policière??? Ça ferais un maudit bon film!!!!

    • Bizarre M. Lagacé que ces policiers parlent toujours à mots couverts et qu’ils ne s’identifient pas. Ils pourraient passer pour des héros.

      Les policiers ont souvent été des primas donnas ou tout leur est dû. Ils ne paient aucune contisation à l’assurance-chômage depuis près de 30 ans (en tout cas, pour la SQ), ont toujours des batailles d’égos et de clans pour qui sera le chef, leur syndicat est toujours en train de porufendre leur direction, etc …

      Facile de toujours se plaindre en arrière d’un paravent. On peut tous faire ça. Dans n’importe quelle industrie.

      Même les journalistes ont des agendas. Mieux, diantre, n’allez jamais leur dire ça. Ils vont se sentir offusqués. Eux, ils sont blancs comme neige! Wow!!!!

    • Richard Deschesnes: «La SQ n’est pas une police politique, a-t-il répliqué. Personne n’est à l’abri des lois. Il est impensable que la SQ puisse cibler des gens et en protéger d’autres, ou puisse empêcher que des enquêtes se fassent sur quiconque au Québec. Il n’y a pas d’ingérence politique pour faire – ou pour ne pas faire – quoi que ce soit.»

      Hahahahahahahahahaha !

      Susez, c’est nerveux !

      Bonne , hahaha, journée !

    • …et le ministre Moreau qui est soudainement ouvert a une commission à huis clos. beau set-up M.Duchesneau, ça semble trop facile. Le problème est que Duchesneau a probablement signé une entente de confidentialité avec ses 500 témoins qui pour être protégés, empêche maintenenant la tenu d`une commission publique.

    • Au risque de faire cavalier seul (et je prends le risque…), toute la question du corps policier manipulé par les méchants politiciens est une fabulation. À ranger dans la même catégorie que celle qui voudrait que Desmarais dicte le contenu des éditoriaux de La Presse…

    • Alexandre Jardin, tiré de Des gens très bien, p. 23 : … pour faire fonctionner un régime scélérat il est indispensable d’obtenir la confiance de gens très bien sous tous rapports. C’est là peut-être ce qu’il y a de plus diabolique : les colllabos ne furent pas diaboliques ; à l’exception de quelques éliminationnistes hallucinés. Aussi intolérable que cela puisse-t-il sembler aujourd’hui, le personnel de Vichy ruissela d’une guimauve de bons sentiments, très éloignée de la corruption morale que nous leur prêtons pour nous rassurer.

      Et l’auteur prit plusieurs dizaines d’années avant de dénoncer les activités de son grand père, chapeau bas quand même, il mérite mon estime. Notre premier ministre en saura-t-il en faire autant pour la corruption en faisant la llumière sur la corruption et la collusion dans le monde de la corruption afin de financer le parti politique au pouvoir?

    • Quand tes enfants te mentent, il arrive que tu n’as aucune preuve, mais tu le sais. C’est évident.

      Les acteurs du gouvernement actuel mentent comme des enfants.

      Et c’est triste de voir ce présent spectacle, car au nom de la sacro-sainte loi du gant blanc, on ne peut pas leur dire mot pour mot en pleine face. Voilà, je l’ai dit. Sur ce, je m’en vais de ce pas chercher mon avocat, car la poursuite en diffamation s’en vient.

    • Alors que la démocratie est malade, Duchesneau propose d’aller derrière des portes closes pour régler le tout! Legault applaudi pour un certain temps….

      Et Duchesneau pousse l’audace jusqu’à pointer du doigt les médias, chien de garde de la démocratie!

      Lire Robin Philpot sur ces enquêtes entre tinamis post-ités…. Vous comprendrez que Duchesneau voulait pas protéger des témoins, mais peut-être aussi des coupables!

      Si la population ne peut plus contrôler son gouvernement, ce n’est plus une démocratie! Il faudrait aller manifester en avant de chacun des bureaux du PLQ dans les comtés pour signifier à ces élus qu’ils ne nous représentent plus!

      Et s’il y a des débordements, certains seront bien heureux!

    • [ Aucun membre du gouvernement ne sera enquêté sans que Martin Prud'homme,
      sous-ministre à la sécurité publique ou que monsieur Robert Lafrenière,
      commissaire de l'UPAC, en soient informés.]

      Or, à qui ces deux hommes rendent-ils des comptes?

      Voilà une partie de la réponse…..
      Pour appuyer qu’aucun politicien ne sera reconnu coupable.

      Quelqu’un est au courant du véritable motif du départ “soudain et imprévu” de Dupuis?
      MeDionne est encore à se poser la question si Tomassi à poser des gestes disons…..
      pour le moins répréhensibles?

      Bonjour la Police!!!!
      Louise April(Laloue)

    • Ça sent la politicaillerie à plein nez, les charesteries. On va punir le messager afin de protéger les coupables.

    • S’il a convoité le poste à l’escouade consacrée au crime autochtone, c’est parce que le poste du second à Blanc Sablon était déjà pris.

      Ça ressemble à la promotion de Sam Hamad!!!

    • Infantiliser, manipuler, voler au provincial et totalement ignorer et laisser pour compte au fédéral, les québécois ne sont pas encore assez “écoeurés” pour sortir dans la rue ou bien ils sont complètement masochistes!
      Nous étions entre 700 et 2000 samedi sur McGill/Sherbrooke; et à lire toutes les récriminations des gens sur les blogues et à entendre tous les mécontentements dans les médias je croyais que nous serions 200 000…quelle déception!

      Je crois que plus de gens ont marché pour l’histoire du Berger Blanc (infâme bien sûr)!!! Quand même surprenant que pour défendre nos propres droits on soit si mou!

      Comme je disais nous ne sommes pas encore assez écoeurés…mais je garde espoir ça va venir!

    • Et voilà que Mr Duchenault fera ses rêgles en commission parlementaire,il ne dévoilera des noms qu’en huis-clos.Monsieur est au-dessus des parlementaires,Monsieur n’est pas payé par le peuple.
      Et le minisse Moreau semble d’accord pour un enquête publique…mais à huis-clos.
      Tout bien organisé d’avance,avec tambour et trompette et surtout de la tromperie.
      P.J.Audette

    • Méchante promotion, il passe d’une unité ou le politique lui interdit d’agir à une unité ou le politique lui interdit d’agir.

    • Duchesneau vient de démolir les argumentations de la tite-drette et des péellequistes avec leur moins d’État qui s’est traduit par un transfert de la richesse vers…

      (Choix de réponses)

      A- des tinamis anciens
      B- de nouveaux tinamis
      C- tout le monde sauf les citoyens ordinaires
      D- les députés péellequistes
      E-le Canada
      F- Pauline MArois pi les péquisssssses (pour faire plaisir aux nationaleux canadians, mais ça n’a pas rapport!)

    • Patrick,

      Tu devrais aller faire un tour en Syrie quelques temps ou en Chine pour comprendre ce qu’est une police politique.

      Ici, il y a simplement de la politique dans la police, mais pas de police politique. La police politique a un sens très précis qui lui a été donné en ex URSS et dans d’autres pays de l’est.

    • Normand Lester nous donne un exemple de commission à huis clos: La Commission Grenier sur Option Canada (Le vol du Référendum)

      (…)

      “Regardons un peu l’expérience de la Commission Grenier chargée de faire la lumière sur les agissements illégaux d’Option Canada durant le référendum de 1995. En fait, de lumière, il n’y a eu point, ni durant, ni après. On peut même affirmer que le Directeur général des élections d’alors, Marcel Blanchet, avait justement comme principal objectif de mettre le couvercle sur une crise de confiance quand il a décrété le huis clos.

      L’ex-juge Bernard Grenier l’a bien compris d’ailleurs en ordonnant, à la fin de son rapport, que toute la preuve, tous les témoignages, toutes les transcriptions, toute la correspondance, tous les mémoires, toutes les notes sténographes, et j’en passe, demeurent confidentiels.

      Avant la tenue de cette commission, les journalistes avaient la liberté d’enquêter, mais après il est devenu quasi impossible, car les personnes concernées pouvaient invoquer pour toujours l’ordonnance de non-publication du commissaire Grenier.”

      (…)

      (à lire dans laut journal)

      ….

      Comprenez vous la game: La proposition du huis clos est en fait une commande libérale.

    • Perso, je ne comprends pas ce que les gens veulent exactement? Une société communiste, des partis subventionnés par l’État, c’est-à-dire par les contribuables? Est-ce que c’est cela? Que la police contrôle la politique? Que des épais (ses) avec un DEC dirigent des avocats ratés qui se sont retrouvés en politique? On a vu ce que la guerre au crime organisé a donné. Des Hells en prison et des gangs de rue qui ont pris la place avec une tite police de schtroumpfs pour nous protéger. Je suis soudainement nostalgique. De Duplessis en passant par Réjeanne Padovani rien n’a changé et je ne pense pas qu’une commission d’enquête changera quoi que ce soit. Bonsoir.

    • “le capitaine Martin a postulé de plein gré, nous dit-on”. Comme dans l’expression: “il a été suicidé”.

    • “il n’y a aucune indépendance entre le pouvoir policier et le pouvoir politique (P.L.). Coïncidence , je lis ces jours-ci des romans de Jean-Pierre Charland dont la trame se situe à Québec, dans les débuts du vingtième siècle. Et on y retrouve les mêmes collusions qu’aujourd’ui.

    • Correction: aujourd’hui.

    • “cette influence, ils l’exercent ensuite partout via l’argent public, que ce soit en siégeant sur des fondations ou en faisant des levées de fonds pour des oeuvres caritatives (article cité en rubrique). Et ils font célébrer le mariage de leur fille par l’archevêque, à la cathédrale. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

    • “un officiel de la SQ qui oserait avancer publiquement, à visière levée, ce qui est énoncé dans la lettre (d’un flic anonyme), se retrouverait, pronto, patrouilleur à Harrington Harbor (P.L.)”. C’est à peu près ce qui est arrivé à Éric Martin.

    • M. Lagacé,

      Il faut espérer que vous ne ferez pas comme le capitaine Martin et que vous n’irez pas
      solliciter un poste de journaliste dans un hebdomadaire de moindre envergure…

      Quelque fois, vous semblez aussi emmerder la hiérarchie et c’est pour cette raison qu’on qu’on a besoin de vous et que l’on vous aime.

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