Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Jeudi 25 août 2011 | Mise en ligne à 14h21 | Commenter Commentaires (86)

    Cancer : la désorganisation québécoise qui tue

    Ma collègue Sara Champagne rapporte aujourd’hui l’histoire poignante et choquante de Nicole Valcourt, 55 ans, dont le cancer gynécologique s’est fatalement répandu, fort probablement à cause de pépins bureaucratiques. Mme Valcourt poursuit le CHUM, le CUSM et le Centre de santé et des services sociaux Dorval-Lachine-LaSalle : les trois établissements ont tellement tergiversé dans le traitement de son cancer que celui est devenu incurable, selon son avocat. Le jour où la poursuite va se régler, Nicole Valcourt sera probablement décédée.

    Chez Paul Arcand ce matin, le ministre de la Santé Yves Bolduc a commenté ce cas par la bande et les propos du ministre donnent à penser que le Québec ne sortira pas de sitôt de sa désorganisation en matière de lutte au cancer. Contrairement à des provinces comme la Colombie-Britannique et l’Ontario, qui mènent des luttes intégrées contre le crabe, le Québec est coincé dans une organisation en silos, où la main gauche ignore ce que la main droite fait. Traduction : des chirurgiens-oncologues pressés d’opérer des cancers en se fiant aux délais prescrits par la science se font mettre des bâtons dans les roues par des bureaucrates hospitaliers qui gèrent les salles d’opération selon des critères qui n’ont rien à voir avec la médecine.

    J’aimerais vous dire que cette désorganisation fait en sorte que le cancer tue plus de gens, au Québec, qu’ailleurs au pays. C’est le cas pour certains cancers (colon, poumon), mais impossible de généraliser pour les cancers dans leur globalité : le Québec comptabilise ses cancers tellement tout croche que Statistiques Canada ne tient pas compte des chiffres québécois ! Pas de farces. Ailleurs au pays, les registres des cancers permettent de tracer des portraits très justes du cancer, déclinés selon une variété de critères (géographie, âge, types de tumeurs, statistiques sur les succès des traitements utilisés, etc, etc, etc). Au Québec, il n’y a pas moyen de savoir avec exactitude combien de cancers du type X, Y ou Z sont dépistés chaque année parce qu’il n’y a pas de putain de registre.

    Il y a un an, dans une série sur le cancer tel qu’il se vit au Québec de nos jours, j’avais évoqué le cas de Mme Valcourt, en ne la nommant que par ses initiales. J’en cite un extrait, pour mémoire, pour souligner à quel point notre système de lutte au cancer est dépassé :

    Le modèle québécois de lutte contre le cancer laisse le Dr David Levy, de la BCCA, perplexe. Par exemple, le Québec est la seule province qui n’a pas centralisé, dans un registre, ses cancers. Ce sont les hôpitaux – en silos – qui s’en occupent, chacun de leur côté «Si vous n’avez pas les données, comment mesurer ce que vous faites?» demande le Dr Levy.

    «Autre symptôme de la désorganisation québécoise: à la mi-septembre, Statistique Canada a publié un portrait pancanadien de la survie au cancer. Dont le Québec était absent. Motif: l’Institut de la statistique du Québec ne permet pas de croiser certaines données relatives à la mortalité.

    Suzanne Poulet est la vice-présidente d’Ovaire Espoir, un groupe de soutien à celles qui combattent ce terrible cancer. «Si on compare à la Colombie-Britannique et à l’Ontario, on est tellement fragmentés. Au CHUM, ils éteignent des feux.»

    Le ministre a raison de dire qu’il faut faire attention aux comparaisons avec les autres provinces, en matière de lutte au cancer, mais je ne crois pas, contrairement au Dr Bolduc, que ce soit parce que toute comparaison est boiteuse. Je crois que si on se compare avec l’Ontario et la Colombie-Britannique, on va réaliser à quel point nous sommes désoeuvrés. Vaut mieux pas savoir ces choses-là, ça donne le vertige.


    • Rien à ajouter si ce n’est que cette situation est désolante et que je vous remercie d’écrire régulièrement sur le sujet. J’ai bon espoir que grâce aux différents moyens de pression – venant de la courageuse Mme Valcourt, des journalistes, des médecins, des fondations, etc. – on parviendra à changer quelque chose dans ce système lent et idiot.

    • Moins de gouvernement, plus de privé.

    • Deux choses:

      1) Cette désorganisation est en fait très bien organisée. En effet, le gouvernement sait fort bien qu’un système de santé 100% public et gratuit est impossible, car il engendre une demande infinie. La solution: bloquer l’accès au système de façon systématique, ce que nous faisons très bien au Québec. Ce bloquage profite au gouvernement de deux façons: a) ça coûte moins cher, et b) les patients meurent plus vite, ce qui sauve encore plus d’argent!

      2) Nos chers politiciens et autres grands industriels (et leurs familles) ont un accès privilégié à ce système “universel” gratuit; s’ils avaient à subir le même bloquage que les vulgaires citoyens, ça ferait longtemps que le système aurait changé.

    • J’aimerais dire que je suis surpris, mais tout le monde sait que notre système de santé est une honte. On se demande pourquoi on n’en confie pas à gestion à Loto-Québec : c’est une loterie! C’est encore plus rassurant quand on sait que nous n’avons aucune autre option, gracieuseté de notre merveilleux modèle de société soviétique qu’il ne faut surtout pas changer. Bref, rendormons-nous, tout va très bien.

    • Plus le temps passe, et plus je serais pret a quitter le Québec, pour de bon, si l’occasion se présente. Ailleurs au Canada.. Europe.. même les USA s’ils le faut.

      Quand je regarde la part de mon salaire qui s’envole en taxes, impôts, frais connexes, SAAQ, RAMQ, etc… Et quand je compare tout ce que je paye, avec ce que je reçois en retour, ca me donne presque mal au coeur.

      Le Québec est la Grèce de demain si on ne se reprend pas en main.

    • Hey Pat, qu’est-ce que ça prend pour qu’un ministre de la Santé démissionne?

    • au Quebec ce sont les bureaucrates qui dirigent.afin de conserver leurs emplois ils imaginent toutes sortes de detours pour que le citoyen se perdent dans les dedales cafkaien de leur incompetence.qui a dit que le Quebec etait le tiers monde de l’amerique du nord?quand les fonctionnaires seront tenus RESPONSABLES de leurs actes la province se portera mieux.ces gens la laissent mourrir des patient
      . bien sur ils vous diront que c’est parce qu’il manque de budget,qu’ils manquent de personnel ce qu’il manque surtout c’est un peu de volonte de faire son travail comme du monde.honte a vous ministre qui laissez des patients mourrir .honte a vous TOUS les gouvernements qui ne font rien que de se regarder le nombril .
      le Quebec est tombe bien bas.comment pouvez vous dormir la nuit?
      maintenant allez expliquer aux familles que,de part votre incompetence,l’etre aime va mourrir.
      vous etes des laches.

    • La santé est un organisme étatique. Vous n’êtes pas des clients mais des usagers. Si vous mourrez sur une liste d’attente, ça fait partie de la vie. Si vous perdez l’usage de vos jambes à cause d’une erreur médicale, ça fait partie de la vie! Que voulez-vous de toute manière? C’est plate mais c’est comme ça!

      Vous êtes un usager, pas un client. Ne l’oubliez jamais! Les travailleurs du système de santé font de leur mieux et sont sans reproche. Si vous dites le contraire, vous êtes un chialeux et c’est vous le problème. :D

    • Fait longtemps qu’on sait tout ça Patrick. Le système de santé Canadien est meurtrier et le système de santé québécois n’est certainement pas en tête de peloton. La solution passe par un plus grand recours au privé et a la compétition. Mais vous savez comme moi qu’il ne se passera rien.

    • C’est peut-être juste une impression, mais la cause du cancer semble s’orienter de façon plus marquée envers les femmes. Juste soulever le cas de cancers du côté de mes oncles qui ont laissées leurs femmes en état de veuves. Ils y sont tous passé ou presque

      Si je m’insère dans ce groupe, il y a 25ans: ablation d’un rein. Non suivi, 2 ans après multiples tumeurs à la vessie, dont je suis encore suivi. On opère et charcute et ensuite on vous oubli. Par la suite, appendicite aigue, opération in extremis dans la nuit après 48h de douleurs. Je me demande ce que devait être la gravité de tous ceux qui passaient avant moi ?

      2008, cancer des lymphones, chimiothérapie, plus 15 radiothérapies. Suivi depuis ce temps. Il n’y avait pas de mélanome sinon je serais mort depuis longtemps. Ce que je constate, il y a de plus en plus de consultations auprès des immigrants qui profitent du système, pour ce qui peut n’être que d’un torticolis…
      Et J’aurais beaucoup d’exemples de ce genre à vous raconter.

      Pour certains, l’urgence ressemble à un parc de ressemblement, toute la famille s’y rassemble et parlent à tout-tête.
      Un 25$ pour des cas négligeables, (ticket modérateur), ou facilement résolus par des pharmaciens compétents règleraient des salles d’attentes engorgées.

      Mes frères demeurent en Ontario; ils n’ont pas nos problèmes. Chez-nous un rendez-vous à 15h et passer à 18h n’est pas normal que ce soit au Québec ou ailleurs, Malheurement c’est ici que l’on le constate.
      Couper dans l’excédant des fonctionnaires, des pousseux de crayons qui ne font qu’alourdir le système.

      Mais ça, ce n’est pas demain la veille quand on oubli Montréal pour le Grand Nord…!?!?!?!? WOW ça c’est urgent quand nos ponts s’écroulent… Mais il faut laisser son nom à l’histoire…! Plus marionnette que ça, tu meures !

    • N’oubliez pas de corriger les chiffres de mortalité pour l’effet suivant.
      Taux de tabagisme:
      Colombie-Britannique (14 %)
      Ontario (16,7 %)
      Alberta (17,5 %)
      Québec (20,7 %)

    • Malheureusement le ridicule ne tue pas lui.

    • Est-ce comme dans l’autre ministère (MTQ), il vaut mieux que la population ne sache pas parce qu’elle ne comprendrait pas de toute façon. Décidément, c’est peut-être ce cancer-là qui ronge le gouvernement et qui le rend, disons, incapable d’agir.

    • Le Québec n’a pas de régistre centralisé des cancers,
      MAIS
      Le Québec a le plus haut taux de fonctionnaires au ministtère de la santé
      Le Québec met plus d’argent dans la fonction publique en dehors du service direct aux malades que toute autre province
      Le Québec est la seule province à avoir un Commissaire à la santé au rôle pour le moins nébuleux de réfléchir (eh oui) sur la santé au Québec
      Le Québec réfléchit et fonctionnarise beaucoup sur la santé pandant qu’ailleurs on agit, on soigne les gens.

    • J’ai l’impression que personne ne gère nos hôpitaux. Le directeur semble avoir les mains attachées. Chaque groupe, médecins, infirmières, spécialistes, préposés, gère pour son bien-être et selon son point de vue. Vivement un chef d’orchestre avec de vrais pouvoirs.

    • Comme toujours en information spectacle, un cas malheureux est présenté comme la norme.

      Jean Émard

    • y doit manquer de fonctionnaires dans le système

    • Ça fait longtemps que le problème traine au Québec, et à lire tous les articles de santé, c’est pas près de se régler.

      J’ai une solution qui va choquer beaucoup de nationalistes et d’indépendantistes qui brandissent la souveraineté comme une solution magique à tout nos problèmes.

      Changement radical, je fait fi des chicanes et je prend le modèle qui fonctionne le mieux. Ça fait 15 ans que la santé va mieux au canada.

      Alors votons pour le transfert de la santé en compétence fédérale, abolissont la gestion incompétente québécoise pour celle du canada.

      Je me demande ce que ça prend pour que les nationalistes s’occupent de problèmes concrets.

    • La décentralisation à outrance peut tuer.
      La centralisation à outrance peut en faire autant.
      Dans le système de santé québécois, le patient est un encombrant, pareil dans le système scolaire.
      Tout est en fonction du système et rien, ou presque, en fonction des besoisn des patients ou des élèves.

    • Une amie qui avait été diagnostiquée avec un cancer du sein et qui s’était fait niaiser à l’Hôpital Général Juif (sans compter les “pertes de dossier”) a réussi à voir un autre spécialiste et s’est finalement fait opérer à l’Hôpital St. Mary’s. Si elle s’était assise sur son steak, ça n’aurait pas bougé et qui sait si elle serait encore vivante. Par contre, quand il est difficile de voir un généraliste, que les attentes pour voir les spécialistes sont interminables, pas surprenant que ça aille mal dans la cabane. Une fois diagnostiqué(e) et entrepris(e) par un service compétent, la plupart des patients disent être satisfaits.

    • C’est à pleurer, mais bon, je ne peux plus. La baraque craque de partout… QQ

      À la fin, je souhaite du courage à Mme Valcourt et à ceux font des démarches contre le cancer .

    • Je savais que notre système de santé était mal en point…mais à ce point ?!

      C’est une vrai farce…qui est loin d’être drôle! À quand une refonte complète des processus d’affaires du système de santé ? À quand l’intégration de la meilleure technologie dans ces processus ? Oui ça va coûter cher, mais on pourrait économiser temps et argent à long terme et au bout du compte, sauver des vies. De plus, cela permettrait de couper des postes de fonctionnaires et permettre aux médecins et infirmières d’avoir une qualité de vie digne d’un pays du G8…Il suffit de prendre les moyens pour y arriver !

    • Le modèle kébécois, le meilleur au monde…… péteux de bretelles, qu’on appelle ça!

      Pierre G. ROY
      Fier Beauceron du Canada (depuis circa 1634) et ses Amis Canadiens.

    • Fuck! C’est vraiment laid.

    • Pourtant, les fonctionnaires, gestionnaires au Québec carburent aux statistiques. Ils aiment tellement ça, les statistiques, qu’il feraient n’importe quoi pour en avoir. Généralement, ils appelle ça de la “reddition” de compte. Alors, si le ministère ne veut pas de stat sur le cancer, c’est qu’il doit se douter que le portrait n’est pas glorieux. C’est un peu le syndrome de Sam Hammad, qui devant les paralumes effondrées affirmait que les routes du Québec étaient sécuritaires.

    • ” … des bureaucrates hospitaliers qui gèrent les salles d’opération selon des critères qui n’ont rien à voir avec la médecine. ”

      Tout est résumé dans ces quelques mots. Et c’est la même analyse dans le domaine de l’Éducation.

      Aussi simple que ça. L’argent se perd dans des dédales administratifs et bureaucratiques avant de se rendre là où il devrait être investi en tout premier lieu.

      On assiste alors à des situations aussi ridicules et dramatiques que celle vécue par cette dame et combien d’autres qui souffrent en silence, laissés à eux-mêmes, rongés par l’angoisse, quotidiennement.

      Le discours de Bolduc … pus capable. Se rappelle-t-il d’où il vient celui-là ? À vrai dire, je me laisse aller à penser qu’il a les mains liées ( $$$ ) sinon il est complètement déconnecté de la réalité.

      Bravo à toutes ces personnes de coeur et vaillantes, au mépris de leur propre santé, physique et psychologique, qui s’évertuent à tenir ce réseau mal foutu à bout de bras. Médecins, infirmiers(ères ), préposé(e)s, bénévoles qui viennent à bout de s’occuper de ceux et celles qui en ont tant besoin.

      Par contre, très important de bien récompenser ces bons administrateurs pour avoir pu ” rentrer dans leur budget “. À quel prix, bon sang !

      Je veux bien croire que ce n’est pas simple à gérer tout ça mais quand on regarde la situation, c’est désarmant, et on est en droit de se questionner sérieusement si on n’a pas perdu en cours de route , notre sens minimal des priorités.

      Bonne soirée.

    • Et pourtant… Il s’en trouvera ici, le blogueur au premier plan d’ailleurs, pour continuer de prôner le pompage de plus d’impôts dans ce gouffre sans fin, en répétant des infamies comme “l’écart entre les riches et les pauvres qu’il faut réduire, les sales riches ne paient pas assez d’impôt, etc.., etc..). Le “système”, s’il en est vraiment un, a acquis une vie autonome, dont plus personne n’a le contrôle. Personne n’y comprend rien, tous se lancent la balle, et le patient patiente.

      Cette vie autonome est alimentée, en premier lieu, par des syndicats gourmands, des travailleurs désabusés (je le sais, j’en ai fait partie), des patrons d’une compétence douteuse.

      On s’en fout des statistiques: ce qui compte, c’est que nous ouvrions la porte à plus de privatisation, libre de syndicaleux, et que nous envoyions ces chers gestionnaires chez nos voisins, faire leurs classes, et apprendre à gérer les hôpitaux et les cliniques comme si elles devaient faire des profits. Le gain en efficacité serait dramatique, j’en suis certain.

      50% de nos avoirs collectifs alimentent cette bête, bête comme ses pieds, d’ailleurs.

      50%. Rendez-vous compte. Personne ne s’indigne. Mais non. On est trop occupés à jouer à frogger sur nos routes.

    • Bonjour Patrick. C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu ton article sur le cancer. Il faut continuer à revenir sur ce sujet qui affecte tant de québécois: 50 000 nouveaux cas/année et environ 21 000 décès. Malheureusement, ce n’est qu’avec des poursuite qu’on réussira à affecter la crédibilité tranquille de nos fonctionnaires et leur totale inertie type “Teflon”. Il faut louer le courage de madame Valcourt comme nous devons dénoncer l’inertie du Ministre Bolduc qui renvoie la balle aux Hôpitaux. Lorsqu’il téléphone personnellement aux hôpitaux pour s’informer des urgences, que fait-il au juste ? Ce n’est pas de l’ingérence? Tout cela est d’une telle tristesse. Pierre Audet-Lapointe md.

    • Certaines personnes devraient être congédiées pour incompétence
      mais comme personne n’est imputable dans le système de santé québécois,
      blindé par la sécurité d’emploi,
      la désorganisation va perdurer encore longtemps.

      Vite passons à un autre parti politique.

    • J’ai écouté l’émission de Paul Arcand.

      Pour moi c’est évident que la désorganisation gouvernementale tue du monde depuis plus de 20 ans.

    • Quand tu es diagnostiqué cancéreux, la chimio devrait commencer le lendemain. La maladie n’attendra pas qu’on l’aie bien identifiée. Elle continue à faire des ravages par en-dedans.
      Un parallèle intéressant. Quand entre à l’hopital pour une maladie quelconque, ils sont pressés de donner des antibiotiques à action large. Le genre d’antibiotiques qui a causé la C. Difficile.
      Pressé d’un bord. Pas pressé de l’autre.

    • L’obsession du risque zéro.

      Un système d’humains pour des humains.

      Lorsque le système sera geré par des jupitariens a trois têtes, peut-être atteindront nous la perfection.

      Pourquoi ne pas faire une nouvelle avec les 10 235 684 cas positifs de cette année?

      Démago.

    • Ca me fait rire ceux qui veulent qu’on privatise tout le système comme si ca allait régler le problème. Vous ne savez pas qu’un extrême vaut autant que l’autre? On a pas loin a regarder pour voir les ratés énormes d’un système de santé privé.

      Lâchez moi avec votre PRIVATISEZ TOUTTE!, ce qu’on a besoin de faire c’est le ménage dans la mafia des pousseux de crayons qui sont engagés plus vite que le personnel épuisé. Mais qui a les couilles de le faire? Personne. C’est plus facile de crier au privé, mais la drette a pas plus les couilles que la gauche, les deux bords sont a genoux devant les pousseux de crayons. Et ca vient d’une travailleuse du domaine.

    • Pendant ce temps, le système de suivi informatisé de chaque patient au Québec, il en est rendu où? Au moins, toutes les institutions de santé, tous les intervenants sociaux sauraient, à chaque moment, où en est le patient dans son parcours de traitement ou de guérison…

      Le problème de la santé au Québec, c’est d’abord un problème de gestion (délégation des pouvoirs, décentralisation, résultats liés à des sanctions-récompenses, innovation et autonomie, concurrence). Mais voilà, on préfère l’idéologie à la pratique en discutant sans fin public versus privé. Cela occupe les syndiqués mais ne règle rien.

    • REDONNEZ LE POUVOIR AUX CITOYENS!!!! Le gouvernement n’a pas a gerer ni ma santé ni mon alcool ni mon electricité ni Radio-Canada ect…
      La job du gouvernement est de s’occuper de l’éducation (tres haut taux de décrochage) des routes (toute est en train de tomber) la justice (guy turcotte…) et la sécurité.
      C’est simple,TOUT CE QUE LE GOUVERNEMENT TOUCHE,C’EST D’LA MERDE.
      Redonnez-moi mes impots S.V.P. et je déciderai de ce qui est bon pour moi et ma famille.

    • @needle
      dans la mesure ou JE paye des impots je suis client.le probleme ne vient donc pas de moi mais de ceux qui on l’obligation de me fournir des soins pour lesquels j’ai paye !continuer de lire Marx ou demenager dans une “republic democratique quelquonque” mais de grace épargnez-nous vos commentaires deplacer.

    • Le système communiste de santé implose (comme tout ce qui est communiste)…

      Ce n’est qu’un début et malheureusement comme le mal est fait absolument rien ne pourra empêcher les multiples souffrances et décès que ça causera.

      C’est comme Turcot ou Champlain, même en prenant les meilleures décisions maintenant, quoiqu’on fasse ça prendra des années avant que les remplacements existent…

      Bonne chance à tous, nous allons en avoir besoin!

    • Qui dit sytème, dit lourdeur, un certain nombre d’incompétents, erreurs très possibles. Le Québec ne fait pas exception à la règle. Et comme le paquebot-santé est gros, trop gros, son parcours est difficile à corriger. Penser seulement à la situation des urgences qui est semble incorrigible. Personne ne paraît capable de résoudre les problèmes qui sont, par contre, très bien identifiés. On ne pense plus les corriger, on vit avec. L’anormal est devenu normal .On baisse les bras, on se résigne. Telle est la situation.

      Michel Lebel

    • Quelles sornettes qu’on peut pas lire ici…

      1) Vous ne voulez pas vous faire soigner par le fédéral. En tout cas, pas à l’hopital des anciens combatants de Ste-Anne …

      2) La médecine privée tue aussi… C’est une vue de l’esprit de croire que tous les problèmes seront réglés par la baguette magique du privé.

      3) Le problème, c’est le goulot d’étranglement artificiel imposé par le collège des médecins et les médecins spécialistes, du bon Dr Barette… ami de François Legault. 97 % de moyenne générale pour devenir médecin, c’est de l’escroquerie…

      4) Vous savez, la loi de l’offre et de la demande ? Le collège des médecin restreint la pratique, pour faire augmenter le salaire de ses membres, c’est évident. Tout les ordres fonctionnent comme ça. La protection du public, c’est une farce. C’est ce qu’on appelle le corporatisme… Une des bases du facisme, soit dit en passant …

      5) Moins il y a de spécialistes, plus leurs salaires sont élevés… SURTOUT au privé, où le salaire n’est pas régit par le gouvernement.

      6) Le fait de basculer dans un système privé n’augmentera pas le nombre d’oncologues. Il ne fera que les déplacer vers ceux qui en ont les moyens.

      7) La question est donc de savoir si on veut un régime où les pauvres meurent et les riches vivent ? Veut-on revenir à cette définition Darwinienne de la vie, où le degré d’adaptation se mesurerait en $$$ ?

      In extenso, quelle compagnie voudra assurer ou embaucher quelqu’un qui a un cancer ? Procéderons nous au dépistage génétique du cancer pour discriminer ceux qui pourraient éventuellement tomber malade dans 20 ans ?

      Donc, tu vas avoir le cancer dans 25 ans mon pit, tu peux pas travailler chez nous, même si tu es un génie … Va chercher ton chèque de BS, le temps que tu crèves…

      Une chemise brune et un petit Seig Heil en même temps ?

      Oui, la procédurite tue. Mais faut pas employer un bazooka pour tuer une mouche.

      De grâce, arrêtez d’écouter vos curés des ondes et pensez par vous même !

    • En 8ans avec les libéraux et les promesses non réalisées de Charest dans la santé , l’éducation et les finances ,un seul mandat aurait suffi ,au plus vite M Legault…

    • Vous avez raison, M. Lagacé, de faire allusion à l’organisation en silo du ministère de la santé.
      Ce genre d’approche signifie dédoublement des tâches, inefficacité, retards, communications difficiles, confusions et tous les coûts faramineux qui en découlent.
      Et c’est vrai pour l’éducation. À consulter l’organigramme de ce ministère, j’ai constaté que la quantité de cadres pourrait être coupée de moitié… si une approche en réseau était privilégiée.
      Réseautage. Tiens ça me fait penser à l’informatique ça. Serait-ce pour cette raison que nos fonctionnaires multiplient les obstacles à une informatisation du système? De peur que ceci mette encore plus en lumière l’inutilité d’un trop grand nombre de leurs postes? Ce qui aurait dû être en place (informatisation) dès l’an passé en est encore à ses balbutiements. Je dois reconnaître à nos fonctionnaires leur “expertise” pour freiner ce genre d’évolution.
      Et, avec un ministre aussi peu combatif que M. Bolduc, les choses ne s’accéléreront pas de sitôt.

    • Nous avons réussi à séparer l’État et la Religion, un jour peut-être réussirons nous à séparer les Chiffres et la Santé…

    • Pas de registre du cancer? Je vous renvoie à cet article de cyberpresse http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201104/11/01-4388733-quebec-met-en-service-son-registre-du-cancer.php

    • Le problème ici au Québec est qu’on laisse faire. On chiâle mais on n’agit pas. Il est grand temps que les citoyens enlève aux dirigeants du gouvernement les décisions qui vont toujours dans le sens de leurs intérêts et pas envers ceux de la population. On peut traiter les ministres de lâches, de peureux, de sans vision, de malhonnêtes et de fraudeurs, et vous auriez raison, mais on attend toujours quand même après eux pour du changement.

      Les changements ne viendront pas tant et aussi longtemps que nous n’agirons pas dans le sens de nos besoins.

      Regardez la liste…Charest, Hamad, Bolduc, Normandeau et autres. Vous attendez vraiment quelque chose d’eux ? Vous croyez fermement que ces gens là ont vos intérêts à coeur ?

      Prenez vos choses en main maintenant.

      Couper vos frais de loterie, vos frais d’essence, de câble, d’internet, de chauffage, d’électricité, de cartes de crédit, de boissons, de cigarettes, de babioles en tout genre, etc etc et gardez cet argent pour un compte santé. On se presse à injecter des centaines de dollars dans ces trucs mais rien pour notre santé. On attend après les autres ou quand il sera trop tard.

      Puis aller au privé. Vous aurez les sous et vous passerez tout de suite. Ça désengorgera les urgences et on laissera le système pour les moins bien nantis. Et dans votre poche ça reviendra au même.

      Puis dites à votre député que vous n’en avez plus rien à cirer de cet(te) imbécile que vous prenez vos choses en main.

      C’est la seule façon de montrer du courage devant leurs lâchetés. La seule façon de soigner ses intérêts et non pas attendre après l’indifférence du gouvernement.

      Prenez votre vie en main bon sang ! Sortez le foutu gouvernement de vos vies.

    • Un peu long à lire mais une bonne analyse du sujet en question.

      http://www.csssvc.qc.ca/telechargement.php?id=701

      Bonne journée.

    • Jean Charest le dit il ne faut pas de gestes brutaux et radicaux c’est mauvais pas bon du tout. Il faut y aller tranquillement pas vite, vraiment pas vite…

    • On m’averti à l’instant qu’on a découvert un nouveau trou noir qui aspirerait une étoile sur son orbite.
      Le trou noir est une étoile tellement massive et la gravité si forte qu’aucune lumière n’arrive jamais à en sortir.

      C’est comme la santé au Québec, peu importe l’argent qu’on y met il y a tellement de bureaucratie qu’aucun bénéfice n’en sortira jamais. Comme un trou noir.

      * Personnellement je me demande comment on nomme les étoiles, car j’aurais nommé le trou noir Sam Hamad, lorsqu’un rapport entre dans son bureau il n’en sort jamais.

    • revotez Charest et tout ira bien, apres tout ce n’est pas de sa faute mais la faute du gouvernement precedent. Ce qui troublant c’est que il a des chances d’etre reelu…

    • Québecois, vous êtes (cigale )Vous attendez tout du système. Qu’il vous sauve parce que vous le demandez.Soyez un peu plus fourmis.Prenez soin de vous.Cela ne fait pas la même personne.

      un sexa… un vieux en santé lol. Richard Guimond.

    • Les “Invasions Barbares” de Arcand! Quand le comédien Stéphane Rousseau essaie de soudoyer la directrice de l’hôpital afin de relocaliser son père (Rémi Girard) vers un étage complètement vide alors que toute la bâtisse semble totalement surpeuplé …

      Pièce d’Anthologie au moment où elle s’enfonce dans une description hallucinogène des fonctionnements et des protocoles absurdes alors que la caméra fait un close-up sur sa bouche et ce pauvre Stéphane Rousseau, patient, l’écoute débiter son discours déshumanisant …

    • Il faudrait réduire le nombre de fonctionnaires au ministère de la santé. Ce sont des parasites qui ne font que bouffer de l’argent sans ajouter quoi que ce soit au service de la santé.

    • “Schplischttt !”

      -Euh!!! … Santé ?

    • Je pense que le début de la guérison est de cible ce qui est vraiment nécéssaire et ce qui ne l’est pas. Santé, oui, éducation, oui, service sociaux oui, mais il faut cesser de faire augmenter les variantes de ceux-ci. Environnement oui, garderie a 7$ qui sont a nous mettre dans rue ou il y a jamais de place, non, le transport oui. Pas le choix on dirait que le Québec au complet roule sur des routes à vaches!

      Ok, Gouvernement, oui on en a relativement besoin, Revenu Québec, non. Pourquoi le reste du Canada fait un seul rapport d’impôt, une place a poster un bill à payer et le fédéral redistribue les taxes provinciale a la provinces… pourquoi avoir à payer pour une double structure d’impôt?

      On a pas plus de service et cela coute des millions par années à maintenir, les infrastructures, les facture de téléphone, électricité et les salaire plus la plante verte qui est donc belle dans le coin !

      Solution miracle non, juste une logique, il faut arrêter de demander tout et savoir se contenter de ce que nous avons BESOIN. Il faut aussi réaliser que le parti qui va mettre comme programe électoral de refaire le système de santé ne se fera PAS élire, qui veut d’un parti qui va faire des chômeurs et qui en plus va prendre 3-4 ans minimum restructurer le réseau? Personne. Nous sommes reconnus au pays pour être des pissoux chialeur très inactif et on continue comme ca de génération en génération.

      J’assume que quand on va vraiment être tanné d’attendre 27 heures au urgences!!( ma mère s’est cassé 2 cote lundi et c’était 27 heures d’attende a Gatineau, là on va peut être changer, mais encore.. pour que le bon vienne en bout de ligne il faut que cela fasse mal avant et malheureusement, regardons notre histoire, notre peuple aime pas ca du tout du tout avoir mal. donc on va continuer a mourir du crabe et d’autre chose à un rythme alarmant mais on va avoir un beau revenu Québec et des belles garderies à 7$ par contre.

      Le Québec doit faire un choix de ce qu’il veut et ce qu’il a besoin, un point c’est tout et la populasse aussi doit être consciente que plus on attend pire que cela va être.

    • L’autre jour à la clinique de Sainte-Thérèse: 1 médecin, 1 infirmière, 3 secrétaires. Il est là le problème.

    • @jaisouventraison

      Surtout pas, rien de pire que le privé en santé, de la cruauté à l’état pure. Je pense que les stats en santé des US le prouve amplement (de loin pire que nous, imaginez vous ça, mortalité infantile, survie au cancer, alouette, tous les indicateurs c’est pas compliqué). Les systèmes les plus efficaces en terme de stats générales son publics ou publics avec un peu de privé (Scandinave, france, angleterre).

      Le privé est une solution facile à un problème compliqué qui a depuis longtemps prouvé sa totale inefficacité. Juste l’évoquer démontre un total aveuglement.

      J’ajouterais ceci, chaque fois que vous donnez un service essentiel au privé, dites-vous bien que le rôle du privé n’est pas d’assurer le bien-être général, mais de chercher les meilleures dividendes pour les actionnaires. Rien de mal là-dedans … sauf quand votre vie en dépend. Le privé a prouvé son total manque de jugement par son incapacité de juger d’une situation en dehors de bêtes paramètres économiques au travers d’Enron (Mentir au marché jusqu’à la ruine des actionnaires), du crash de l’industrie automobile (on va continuer à faire des SUV et à délocaliser les emplois, la recherche et développement pour une batterie efficace c’est trop forçant pi les syndicats c’est mal) de BP (un puit de secours, ça coûte trop cher) et du dernier crash boursier (continuons à prêter à des gens insolvables et remboursons-nous auprès des contribuables). Pensez que du jour au lendemain cela va changer relève de la pensé magique.

      Le privé en santé, surtout pas, leur niveau d’incompétence et leur totale impunité devant la loi fait bien trop peur (personne n’est allé en prison après le dernier crash et le pdg de BP faisait de la voile en famille pendant que sa comnpagnie remplissait le golfe du Mexique de pétrole).

    • @ unpirate ~

      Tout ce que le gvnt touche est pourri mais vous voudriez quand même qu’il s’occupe encore d’éducation et de sécurité et des infrastructures? Pas très conséquent comme *raisonnement*!

      Pourquoi faudrait-il que la société assume seulement la responsabilité des affaires qui ne sont pas *rentables*! Soyons logique jusqu’au bout et, comme vous ne voulez pas payer d’impôts, privatisons tout le bazar!!

      Soins de santé… Sécurité publique et administration de la justice… Éducation… Entretien des routes, donnons tout au privé. Après tout, le privé est toujours efficace et il a toujours le bien du client comme préoccupation première.

      On arrêtera de vivre en société et on se définira seulement comme des individus et consommateurs qui vivent tout simplement côte à côte!

      Ça va être une époque formidable!!

    • Dans une Republique de Bananes, vous etes administres par des amateurs, La Sante, Les transports , l’Education, meme dans plus hautes spheres ex: ” LA CAISSE de DEPOT et DE PLACEMENTS… on parviensa PERDRE d’une facon colossale ….rien de fonctionne dans cette foutue province……… le jour qu’on passera au grand nettoyage dans tous les petites TOURS d’IVOIRE de tous les petits ministeres…. alors on sortira de la jungle……. presentement nous sommes et demeurons une REPUBLIQUE DE BANANES JE me SOUVIENS de quoi de RIEN.

    • Ils utilisent le même remède que pour la génération X ! Vous allez prendre votre mal en patience jusqu’au jour de votre mort ;-)

      - Maintenant, vous comprenez la génération X

    • Je sort présentement du système suite à un accident de la route.
      Constat: Les gens et les professionnels “au front” sont plus que dévoués et professionnels. Chapeau et merci de toute vos sollicitudes et attentions.

      Là où je suis sidéré: plus de 50% des finances publiques passent dans la santé. Je n’ai pas vu une telle richesse dans mon expérience. Les ressources étaient limités, l’accès aux infrastructures était sinon problématique, du moins laborieuse. Les lits étaient restreints et le service d’étage était débordé.

      Dans un tel contexte, je serais partisan à quitter le Québec pour l’Ontario advenant que l’on me diagnostique un Cancer (on se croirait au tiers-monde!!). La somme des revenus est dilapidée par les gestionnaires baby boomers parasitant le système qui ne rêve qu’a leur retraite doré en Floride la plupart du temps et ne revenant au Québec que le minimum requis pour garder leur accès aux soins de santé gratuit dépensant du fait même les beaux revenus qu’ils ont engrangés du système de santé dans l’économie étatsunienne.

      Je préconiserais que les prochaines sommes allouées au système soient “Administré” de façon indépendante pour commencer à reconstruire un système fonctionnel parallèle qui finira par supplanter le système original déficient et désuet.

      Et plutôt que de voir 3 et quelques milliards de dollars “investi” dans un système de gestion d’arme à feu, d’investir dans un système informatisé unifié des hôpitaux et des stats qui en découlent.

    • C’est justifié d’avoir un ticket modérateur pour réduire les abus. Vrai que le gouvernement doit mettre le pied à terre et éliminer les entraves mises en place par les médecins. les pharmaciens peuvent en faire plus, parfait, arrêter de niaiser avec la puck. Je pense aussi que c’est pire à Montreal. J’ai été opéré à Montréal et ça a pris près de trois mois pour savoir que c’était cancéreux. Heureusement que j’ai été traité à Trois-Rivières où les médecins sont encore capables d’imposer des raccourcis quand c’est justifié.

    • @fleurdelyse76

      Merci! Je suis soulagé de voir qu’il n’y a pas que des hallucinés sur ce blogue…

    • Si je peux me permettre: c’est le cancer qui tue, pas le système.

      Rigueur … À force d’user de formules-choc, le discours perd en crédibilité. Les faits sont suffisamment accablants en eux-mêmes, il me semble.

    • Les nombreux nombreux articles vendus avec le ruban rose, ont-ils contribués au succès dans la chute du cancer mortel du sein? Je crois que si. Si c’est le cas, ca pourrait être une solution d’urgence. Il reste quand-même que dès les découvertes de corrélations effectuées ailleurs, par des chercheurs hors-Québec, l’expertise sera divulguée. Une belle banque sans pouvoir entretenir adéquatement les chercheurs ne sera pas plus efficace, à mon avis.

      Mais oui, des questionnaires approfondis pourraient se révéler secourable..

      Salutations

    • M. Émard,
      Au-delà du côté ‘’spectacle” de cette nouvelle qui permet à plusieurs de généraliser, vous conviendrez qu’un seul cas de ce genre est déjà beaucoup trop…

      Si le politique ne peut faire changer les choses en santé, ce seront les tribunaux qui s’en chargeront, ce qui est malheureux. L’affaire Chaoulli, ça vous dit quelque chose ?

    • La course de.. Formules, chez les chercheurs, coopérative et compétitive est un travail caché, sérieux dont on n’apprécie pas toujours les nombreuses applications notamment en santé… Travail de moine.

    • on peut trouver la gestion statistique inefficace au Québec, mais l’objectif du Québe est de mettre ses ressources pour faire de la recherche. ce n’est pas ayant de multiples statistique par région ou age qui va faire progresser la santé. Mais plutot les études ave des médicaments pour des sujets qui participent a une étude. le reste c’est pas important.

    • Un chercheur du Manitoba a fait une découverte intéressante pour la cure du cancer mais le lobbying pharmaceutique est très puissant:

      Nouvelle parue à CTV News:
      http://www.youtube.com/watch?v=z1ifXxbxhZc

    • @john.rodriguez

      Quand j’ai été au moyen-orient, j’ai été impressionné par l’efficacité de leurs services hospitaliés, malgré leur sous effectifs. Ceci étant grace a un système de ticket modérateur. Cependant, on m’a dit qu’à cause de cela, les gens attendent souvent d’être trop malade pour s’y rendre. Résultat : les couts pour les soigner sont beaucoup plus grand!

      Bref, il n’y a pas de solution facile.

    • @ Fleur de Lyse76…vous avez bien raison… et si c’était la décision des administrateurs des hôpitaux qui seraient en cause ? J’ai des amies atteintes de cancer du sein qui ont eu leur
      chirurgie en 6 semaines, de la découverte, des examens et de la chirurgie et ensuite ce fut les traitements. L’une d’elle souffre d’un cancer au cerveau, là encore en moins de 10 jours elle
      a eu une chirurgie et les traitements de chimio et radiothérapie ont commencé… C’est donc dire que les hôpitaux et médecins ont leur mot à dire; ce n’est pas le système de santé qui est en cause mais bien ce que les administrateurs en font…il y a beaucoup de chefs dans certains hôpitaux et peu d’indiens… Si vous croyez qu’aux USA les gens sont mieux traités,
      allez donc y faire un tour et apporter votre carte de crédit…préparez-vous à payer tout comme dans les cliniques privées qui poussent de plus en plus. Faudrait peut-être penser à le réorganiser ce système, ce n’est pas l’argent qui manque mais bien où sont les priorités et la volonté d’agir… la chaîne de production est tellement longue et la soif de $$ que l’on en oublie le patient. Dans mon patelin rien n’est parfait, il y a des lacunes, mais on ne peut se plaindre d’un trop long délai comme cela se vit à certains endroits dans les cas de cancer.

    • Mon épouse, deux de mes enfants et moi n’avons pas accès à un médecin de famille depuis plusieurs années, on est sur une liste d’attente au CLSC depuis longtemps. Les cliniques sans rendez-vous atteignent leur quota en quelques minutes. Ceux qui arrivent après doivent retourner bredouilles. Les urgences on oublie ça. Il n’y a donc plus de médecine préventive qui se fait.
      Dans cet article je constate qu’on arrive pas à soigner ceux qui ont déjà été identifiés comme nécessitant une intervention immédiate alors l’avenir pour nous est sombre…

    • Bonjour Patrick,

      Etes vous vraiment surpris de cette désorganisation? L’homme qui mène est nul autre que Yves Bolduc sous la gouverne de Jean Charest. Le même Charest qui disait, ou plutot promettait en 2003 que dès le LENDEMAIN de l’élection d’un gouvernement du PLQ, les nombreux problèmes du réseau de la santé seraint réglés. Bolduc que j’ai entendu en pleine session à l’Assembée national dire, au sujet de personnes agées qui meurent comme des mouches en institution, qu’elles sont, de toutes façon en FIN DE VIE! J’ai écoté Bolduc à l’émission de Paul Arcand…Pathétique! Ils (les libéraux) sont en poste depuis 2003. Il était crit noir sur blanc dans leur programme électoral qu’il aboliraient les Régies régionales de la santé. Pnt-ils réalisés cette seule promesse? Oui les Régies ont été abolies et sont devenues de Agences! Charest et compagnie ont réduit les délais pour les chirurgies de la hanche et de la cataracte. Bravo! Mais qu’en est-il des cas de cancer? Des urgences qui débordent? Du personnel de la santé,dont je suis, épuisé et tanné des trop nombreuses et inutiles réorganisations? Pourquoi le Ministère de la santé a t-il plus de 800 employés et les Agences 2500? Pourquoi y t-il, dans les établissemnts autant de postes-cadres? Pourquoi lors de déficits budgétaire coupe t-on des postes de simple employé qui dispense des soisn directs aux patients plutot que des postes-cadres? Bof! À quoi bon toutes ces questions? Le ministre Bolduc n y répondera pas. Ou plutot il y répondera mais en détournant, en patinant tel un joueur de hockey les questions et en nous endormant avec ses sornettes. J y suis depuis 28 ans dans ce foutu réseau et je me demande s’il y a un seul membre de gouvernement, passé ou présent, tous partis confondus, qui savant vraiement ce qui se passe sur le térrain. Ou peut-être se fient-ils aux cadres locaux qui eux font tout en leur pouvoir afin de sauver leur peau et justifier leur salaire!

      Jean Bottari

    • Mon épouse, deux de mes enfants et moi n’avons pas accès à un médecin de famille depuis plusieurs années, on est sur une liste d’attente au CLSC depuis longtemps. Les cliniques sans rendez-vous atteignent leur quota en quelques minutes. Ceux qui arrivent après doivent retourner bredouilles. Les urgences, on oublie ça. Il n’y a donc plus de médecine préventive qui se fait.
      Dans cet article je constate qu’on arrive pas à soigner ceux qui ont déjà été identifiés comme nécessitant une intervention immédiate alors l’avenir pour nous est sombre…

      Pierre Lemelin

    • En premier lieu, j’aimerais dire à Madame Nicole Gravel ce qui suit:
      Madame Gravel, vous êtes une battante, continuez vos 2 combats, mais le plus important est pour votre vie et accrochez-vous! En ce qui a trait à votre autre combat, vous avez une bonne défense et les hôpitaux ont failli à leurs tâches et certains médecins n’ont pas exercé leurs fonctions selon le Serment d’Hippocrate!

      Je suis une personne qui a eu un Cancer du Sein foudroyant, multiples opérations et j’ai eu droit à la Totale (chimio, radio, exam., hormon., reconst.). J’ai été victime de plusieurs erreurs médicales, j’ai été congédiée abusivement par mon employeur, La Ville de Montréal et j’en suis rendu à 5 audiences à la Commission des relations de Travail et aucun avocat ne veut me représenter, car je n’ai plus les moyens financiers requis et je me représente seule, car le gouvernement m’accorde 186,00$ mois (femme et plusieurs enfants à charge). Le Syndicat ne m’a donné aucun soutien financiers, les assurances-invalidités, niet!

      Bref, une femme ou un homme qui reçoit un diagnostic du Cancer pateauge dans la pauvreté et n’a pas la force requise souvent pour aller se battre en cour, car un combat contre cette terrible maladie est déjà un exploit!

      Pourquoi donc d’autres ennemis nous font face?
      Employeur, Cie D’Assurances, Gouvernement!

      LA CONSCIENCE SOCIALE AU QUÉBEC EXISTE-T-ELLE? J’EN DOUTE FORTEMENT, CAR J’EN SUIS UNE PREUVE VIVANTE!

      POUR FINIR, JE VOUS ENVOIE, MADAME GRAVEL, DES ONDES POSITIVES AFIN QUE VOUS PUISSIEZ GAGNER VOTRE CAUSE, CAR JUSTICE AURA ÉTÉ RENDUE, DU MOINS AU NIVEAU DES INJUSTICES FAITES À VOTRE ÉGARD DE LA PART DES ERREURS MÉDICALES ET EN CE QUI A TRAIT À VOTRE SITUATION MÉDICALE, J’ESPÈRE QUE VOUS AUREZ DES DÉVELOPPEMENTS POSITIFS!

    • À toutes les élections, Charest nous martèle que sa priorité #1 est la santé. Une chance que c’est sa priorité #1!!! Imaginons si c’était en bas de la liste… Non mais, quel incompétent. Quel mauvais premier ministre. Quel minable administrateur d’état…

    • Bonne Journée pluvieuse!

      L’annonce publicitaire pour la détection du cancer du côlon au privé, m’irritait….aussi beaucoup.

      Les deux vitesses instaurées subtilement et tranquillement m’apparaissent d’un sytème manquant humainement de respect. Dans le but de désengorger ou de se sauver d’une organisation inopérante, je trouve triste que pour se créer un confort, plusieurs de certains corps d’emploi aient mutés vers le privé. Peut-être que leur opinions d’amélioration dans la structure n’était pas assez prise en considération aussi, peut-etre l’appât du gain meilleur.. ou le désespoir * d’opérer * dans la désorganisation.

      Mais, voilà, deux vitesses ou la santé, ds son aspect de soins, devient monayable. Tout comme ce pont 25; 2 vitesses. Exclu même celui demeurant près mais sans le moyen financier d’y accéder. Tant qu’à faire de tels distinctions, je suggère une voie rapide pour les beaux bolides et l’autre plus lente avec pourquoi pas de petits nids de poule. Une lenteur permettant du même coup à admirer les beaux bolides aux bons colons flyer sur la voix vitesse 2. C’est ridicule.

      Concernant les désorganisations ministérielles, l’écoute me semble une meilleure implication pour compréhension des systèmes imposés par le haut, attirant moins de course aux burn in-out ou de dé-missioner et quitter vers le privé; ralentir les machines au profit de présentisme des cellules (travailleurs) intéressées et impliquées comme partie prenante d’un tout.

      Merci.

    • J’ai eu de super-services par les médecins, cependant….. Cancer du sein stade 3, grade 3: J’ai dû crier, faire des appels, effectuer des examens au privé $$, faire intervenir des contacts… Pour recevoir la chimio 1 1/2 mois après le diagnostic…. Avant la chirurgie dû à la masse qui faisait: 10 centimètres! Sans recours à des contacts, ainsi qu’au privé, et surtout, sans ma “tête de cochon”… Qui sait si je ne serait pas encore en attente…. Une connaissance, suite à son diagnostic de cancer du sein, a dû attendre 10 MOIS avant sa chirurgie… Le cancer est passé du stade 1 au stade 2 durant ce temps…. Là on comprend pourquoi ils font tant de sensibilisation quant à l’importance de dépister tôt: Ça permet de pouvoir attendre……

    • Lire les derniers sondages et suivant l’arrivée ou non de François Legault, environ 33 % des québécois voteraient encore pour le PLQ. Quel peuple de couillons sommes-nous.
      Faites le test et appeler un centre de RV dans un hopital de la région de Montréal , pour un échographie ou une RM ou scanner. Je suis actuellement dans cette situation et vous n’avez même pas le temps de finir votre phrase qu’on vous dit que le délai d’attente dépasse un an et que si vous allez au privé , le délai sera d’environ 1 semaine.
      Mieux encore certains hopitaux gèrent cette situation par un message enregistré qui vous demande de vous présenter ou d’envoyer votre formulaire par courrier (fax non accepté )et on vous rapellera ! J’y suis allé et l’air bête derrière la vitre m’a simpliment dit et répété qu’il ne faisait pas ce type d’examen. Mon chirurgien dont le bureau est à 150 pieds de ce service était renversé de la situation.
      Combien ca coûte un scan ou RM dans un hopital ? Pourquoi la RAMQ n’accepte-t-elle pas au moins de payer ce montant à l’usager ? Parce que certains citoyens ont des assurances privées.
      A quand une firme d’avocat qui instituerait un recours collectif pour cette aberration.

    • Si c’est la faute au public comme le soulignent certains, quel genre de système ont les autres provinces canadiennes avec lesquelles le Québec est comparé?

      Tsé la tite-drette 101 avec ses épouvantails où tout est de la faute de l’État, on ne vous croit plus!

      Des critères qui n’ont rien à voir avec la santé… Parlez-vous de la toute-puissante économie?

    • À l ‘adresse suivante vous pourrez lire un bref résumé du livre de Patricia Pitcher intitulé ‘Artistes, artisans et technocrates’. Écrit dans les années ‘90 , ce livre nous mettait en garde contre l’envahissement des technocrates un peu partout dans nos administrations autant publiques que privées. La technocratie est le cancer de l’administration publique mais il ne semble pas y avoir d’oncologue pour ce type de cancer . http://www.acsm-ca.qc.ca/virage/dossiers/artiste-artisants.html.

    • “Petit peuple!”… comme se plaisait à le lancer un fantôme de notre passé politique…

    • Il y a 2 ans, une amie fut diagnostiquée pour une cancer du sein.
      Elle a alors appelé à l’hopital pour passer des tests et démarrer les procédures. Ils lui ont dit qu’ils allaient la rappeler pour lui dire quand ils pourraient lui donner un rendez-vous, ce qui prendait plusieurs semaines.

      Elle a décidé de puiser dans ses économies et s’adresser au privé. Elle fut opérée quelques jours plus tard, et suite à l’opération, ils lui ont appris que la maladie avait progressé rapidement, et que quelques semaines plus tard, il aurait pu être trop tard.

      Aujourd’hui, grace au privé (qui ne lui a pratiquement rien coûté en bout de ligne!), notre amie est en pleine santé, profite de la vie avec ses enfants en bas age, et nous remercions le ciel qu’elle aie la présence d’esprit au moment nécessaire.

      J’allais oublier…. le plus important…. Lorsqu’elle est revenu chez elle suite a son opération, en entrant dans la maison, le téléphone sonnait… c’était l’hopital qui l’appelait pour lui donner un rendez-vous.

      Je vais être gentil et ne qualifier cette situation que par le terme: “indécent”.
      L’autre indécence que je tiens à souligner, c’est les attentes dans les urgences. C’est quoi maintenant qu’on “vise” comme délai normal ? 12h ? 16h ? Pourquoi qu’on Ontario, pour 2 points de suture on est sorti en une heure, mais dans la région de Montréal, c’est 10h+ ?

      Au privé, on vise la perfection, et rien ne niaise.
      Au public, on essaie de nous faire comprendre qu’attendre 10h à l’urgence est parfaitement normal.

      Ensuite on nous demande de choisir ? Ou pire, on déteste le privé ? J’ai une amie qui serait probablement décédée présentement si le privé n’avait pas pu l’aider. Combien meurent à chaque semaine au public ?

    • Prenez note que je respecte énormément le travail des infirmières. J’en connais quelques unes et c’est un métier vraiment extrêmement difficile.

      Je note plutôt le système de gestion, les procédures à ne plus finir, les travaux d’administration dédoublés, les gestionnaires pas toujours efficaces, et tout le beau monde qui se trouvent qqchose à faire uniquement dans le but de ne pas perdre leur travail.

    • Vous avez vu la maison des fous des les 12 travaux d’AStérix… Ca ressemble a ca notre réseau de santé. La plupart des hopitaux et cliniques sont embourbées dans un système ou tout les mons a hate de foutre le camp, ou les médecins et infirmières se dévouent sans vraiment de reconnaissances.

      C’est un bordel innommable, un goufre sans fond ou plus om pompe de l’argent, plus ca se perd, ou les intérets corporatistes (directeurs hopitaux, gestionnaires, syndicats, associations, etc…) ont pris le dessus sur le gros bon sens, et ou les gens meurent faute de soin approprié.

      La seule solution serait la mise en tutelle de tous ces établissements, imposer un système qui fonctionne dans d’autres provinces, informatiser les informations. Ouvrir un plateforme informatique pour laisser le privé développer les applications nécessaires, et surtout. Surtout, du courage politique et de la volonté, en plus rendre les dirigeants et administrateurs imputables de leur (in)décisions. Mais je rêve je sais…

    • Votre texte fait peur, mais, tout est vérité. Les citoyens demandait une enquête dans le domaine de la construction pour sortir la crasse de ce système, oubliant qu’il y a pire au Québec, celui de la santé, qui est une question de vie ou de mort pour plusieurs. Bolduc
      est un médecin compétent, mais, il est loin d’être un meneur d’hommes. Épouvantable
      de l’entendre répondre aux différents problèmes qui font surface en tout temps, ça fait
      pitié a voir, toujours sur le même ton et la même chanson sur ce qu’il veut faire, son manque
      d’assurance dans les projets a venir, genre bon curé du temps, qui sait calmer le malade
      sur son lit de mort. A la tête de ce Ministère il faudrait un administrateur de haut niveau
      avec de la pogne, entouré de quelques spécialistes en médecine, capable de déceler les
      incompétents, qui gère un hôpital comme un commerce, sans considération sur le plan
      humain, qui ont comme objectif la rentabilité, peu importe les conséquences pour les
      patients. Un ticket modérateur pour tous, d’un minimum de $25, avec remboursement
      pour ceux qui sont au seuil de la pauvreté. Un préposé a l’administration de l’höpital
      compose sur son clavier informatique votre numéro d’assurance sociale au Ministère du Revenu et en un instant reçoit comme réponse la note C, qui informe le préposé que vous
      n’avez pas a payer. La note B, vous oblige a payer le ticket modérateur. Un tel montant
      éviterait ceux qui vont a l’Hôpital pour un trouble passagé qu’un pharmacien pourrait résoudre ou un CSLD. Présentement des centaines de personnes prennent la place de
      gens vraiment malade, parce qu’is ont un rhume qui perdure ou encore une toux qui
      persiste ou encore une mauvaise digestion pour un abus de nourriture. Sans un ticket
      modérateur, avec une population qui prend de l’âge, dans quelques temps, nous aurons
      un problème qui deviendra tout simplement incontrôlable. Il faut absolument mettre la
      technologie de l’informatique au service de la santé.

    • Patrick Lagacé
      Sois honnête et dit au peuple que laisser mourir les gens est une nouvelle philosophie mondiale.

    • Moi-même diagnostiquée il y a 2 ans, je veux souligner que les soins et l’attention que j’ai reçus sont irréprochables. Outre certains médecins plutôt froids face aux réalités du cancer, tout le reste fut adéquat, entre autres, mon cas me semblait placé en priorité et je ne pense pas avoir subi de délai indû. Pour la chimio et la chirurgie, les spécialistes de l’hôpital de ma région ont pris les traitements en charge alors que pour la radiothérapie, je fus référée au CHUM, faute d’équipements adéquats ici.

      Maintenant, je retourne dans le système tous les 6 mois et je suis mes résultats de très près. Quand un rapport tarde à sortir, je communique directement avec les intervenants et je n’accepte pas la réponse: “pas de nouvelle, bonne nouvelle”. D’ailleurs, je n’ai jamais accepté cette réponse et j’ai toujours essayé d’en savoir plus, d’en comprendre plus sur le déroulement de mes traitements et la nature exacte de ma maladie. J’étais la “patiente fatiguante”! et je n’ai jamais acceptée d’être la patiente au dossier #12345…

      Ce qui a fait la différence dans mon cas, à mon humble avis: (1) l’infirmière pivot en oncologie hautement efficace et qui ne me laissait jamais avec mes stress mais prenait les moyens pour m’aider et (2) la nature de mon cancer (sein) et l’existence du programme québécois de dépistage du cancer du sein qui tente d’uniformiser les protocoles de suivi.

      Et pour vos propos sur les batailles gagnées ou perdues, bravo pour la compréhension que vous avez des aléas inconnus (même des médecins) quant aux résultats attendus des traitements. Vos propos m’ont touchée par leur réalisme.

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