Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Lundi 28 février 2011 | Mise en ligne à 8h14 | Commenter Commentaires (156)

    La CSN, Claudette Carbonneau et le Journal de Montréal (ajout)

    Il sont quelques-uns à me demander si j’ai « viré à droite », après ma chronique de ce matin, Où étiez-vous, Madame Carbonneau ?, où j’égratigne la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau. Je n’ai pas viré à droite. Parce que je ne suis pas si à gauche que ça. Centre-gauche, comme beaucoup de Québécois. Si quelqu’un pense que j’ai viré à droite, c’est qu’il est tombé dans le piège de l’axe binaire extrême gauche-extrême droite qui mord le pied de la province par les temps qui courent. Si quelqu’un pense que j’ai viré à droite, c’est qu’il pense que tous ceux qui sont de centre-gauche sont des « socialistes » ou des « communistes ». Je me tiens loin des extrêmes. Suis-je en faveur de la syndicalisation ? Bien sûr. En principe. Après, ça dépend de la façon de l’exercer.

    À la fin, Quebecor avait la loi de son côté. Le conflit au JdeM a commencé avec une décision arbitrale à propos du lock-out au Journal de Québec, qui semblait confirmer l’esprit et la lettre de la loi anti-scab québécoise. Puis, pendant le conflit, une décision en appel a renversé cette décision arbitrale. Le rapport de force est passé définitivement du bord du boss. Dans la chronique, j’ai écrit qu’à partir de là, la game devenait politique et que la CSN aurait dû militer plus activement pour que la loi anti-scab soit dépoussiérée. J’écris qu’elle ne l’a pas fait avec pugnacité, citant une chronique de Michel David du Devoir, cet été, où il disait que la CSN a probablement qu’en ouvrant le Code du travail pour clarifier la notion d’établissement au coeur de la décision en appel, il faudrait aussi dépoussiérer certains articles qui irritent le patronat.

    Ce que disent aujourd’hui les lock-outés, c’est que Claudette Carbonneau était aux abonnés absents pendant tout le conflit. Jamais ils ne l’ont sentie dans les tranchées, avec eux. Publiquement, elle a été très timide. On peut se poser des questions sur sa combativité. Pourquoi on peut se poser des questions sur sa combativité ? Parce que ce conflit de travail, le plus long de l’histoire des médias au pays, n’était pas qu’un simple lock-out, c’était un conflit idéologique entre deux façons de voir les relations de travail, la société québécoise et le monde. C’est comme ça que Pierre Karl Péladeau a abordé ce conflit, avec sa combativité habituelle, disons. Si Claudette Carbonneau a vécu son conflit de la même façon, ça ne paraissait pas.

    Ce manque de combativité explique peut-être pourquoi la CSN s’est écrasée dans le sprint final des négos entre le syndicat des travailleurs de l’information du JdeM et Quebecor. Cet écrasement explique pourquoi il y a tant de zones d’ombres dans l’entente négociée.

    Bref, la présidente de la CSN peut bien se promener pour mettre du vernis sur sa défaite, ça reste une défaite, et elle est immense pour elle et pour la CSN. Je dirais bien que c’est une défaite personnelle, mais elle n’a pas fait la démonstration qu’elle s’est impliquée personnellement dans ce conflit.

    Du bord de RueFrontenac, le chroniqueur politique Yves Chartrand envoie lui aussi des baffes à Mme Carbonneau.

    AJOUT : Le titre de la chronique dans La Presse : Où étiez-vous, camarade Carbonneau ? Le titre de la même chronique, sur Cyberpresse, entre minuit et (environ) 8h ce matin : Claudette la carpette. Explication : je discute parfois du titre, question de trouver quelque chose de pertinent/juste/approprié/etc avec les collègues. J’ai suggéré deux titres en envoyant le texte. On a opté, après discussions, pour Où étiez-vous… Cyberpresse a passé l’autre titre, qui n’était pas celui de la version papier. On l’a changé pour être synchro…


    • Enfin, on commence a comprendre que Carbonneau est une incompétente. Dès le départ le conflit du JDM n’aurait jamais du avoir lieu. Tout au long du conflit, elle a rien dit et on peut pas dire qu’elle a bien négocié la fin.

      La fin du conflit, c’est de la grosse merde. Ils n’ont absolument rien gagné après deux ans de lock out. Un lockout de 7 millions. Totalement ridicule. Et on voulait changer la loi sur les scabs, gang de tatais.

      Les lockoutés ont bien raison d’avoir le feu au cul.

    • Patrick

      La defaite est imputable aux matantes et mononcles admirateurs de Julie, de Marie-Claude Savard et de la Poule ! Explication:

      Le Quebec est sans doute l’Etat le plus syndique, revendicateur et anti-establishement du monde (ou de l’univers, mais on connait pas tous les galaxies encore) Si les Quebecois avait cesse d’acheter le torchon de Montreal / Quebec et de regarder le Banquier a TVA et les matantes avait arrete d’acheter le 7 Jours en penssant que Eric Salvail est le gendre ideal, ben Quebecor aurait regle ca avec respect et humilite !!!

      Mais l’attrait de Quebec/Montreal et de Celine a ete plus fort ! Bravo solidarite sociale, vive nos belles piscines et les voyages en Floride comme disait Falardeau !

      Sans oublier la Poule …..

    • Si elle a réellement donné les résultats du vote aux médias avant de le faire aux syndiqués, ça en dit long……………

    • Et elle a le culot d’en ressortir avec du mérite. “On a sauvé 13 postes”!!! …Elle en a fait perdre 200.

      Parler de victoire, de sa part, c’est du cynisme poussé à l’extrême.

    • On peut bien pourfendre la CSN qui a été inefficace dans ce conflit, mais il ne faudrait pas oublier l’acharnement et le manque d’humanité de Péladeau contre les journalistes et les travailleurs qui ont bâti l’empire de son père.
      Il avait le gros “boutte du batte” et il s’en est servi sans retenue.

      Il a gagné , fort bien pour lui. Personnellement et je ne suis pas le seul , j’attends maintenant qu’il se plante .

    • suite a votre billet de “ou etiez vous…”
      un mot” AYOYE “ca fesse dans le dach tres bon billet
      un syndiquer qui a subie le meme genre de traitement dans un autre domaine

    • Vous accuser d’etre passer a droite? Vraiment? Faut etre un peu cretin pour avoir retirer ca.

      C’est vraiment premiere niveau : “y fesse sur une syndicaliste, y’aime les boss”

      Quand on lit votre chronique, on voit bien que ca n’a rien a voir. C’est la defense du syndicalisme que vous faite, et vous vous indignez, au nom de la gauche, qu’il n’ait pas ete mieux defendu, dans ce combat, par son representant supreme.

      Vous accuser d’etre a droite pour cet article, c’est comme accuser Jacques Demers d’etre un fan des Nordiques parce qu’il dis que Jacques Martin fait une job de marde.

    • Je me demande pourquoi le Cyberpresse a changé votre premier titre d’article qui, j’ai bien lu, se lisait : “Claudette la carpette” ?

    • On vous accuse d’avoir viré à droite?
      Je vous accuse d’avoirécrit un article lucide et vrai!
      Bravo!

    • M.Lagacé, tout est dit avec ces mots:

      [À la fin, Quebecor avait la loi de son côté]

      Et il est là le risque, le danger…..il n’y avait aucun rapport de force.
      Et ça Péladeau le savait…
      Il savait très bien que le gouvernement Charest ne bougerait pas.

      D’accord pour dire que Carbonneau a très mal négocié, mais reste que……
      Péladeau avait un négociateur très biaisé…..le gouvernement lui-même.

      Malheureusement ce sont tous les travailleurs qui vont payer la facture….
      même les non-syndiqués.

      Cette victoire PÉLADIENNE est un recul pour tous…..
      Et dire, que je ne peux utiliser les mots que je veux pour qualifier ce PKP…….
      Sa femme pourrait avoir besoin d’un dictionnaire ou deux!
      Enfin, j’en pense pas moins:-(

      Bon courage à tous, le retour sera difficile.
      Louise April(Laloue)

    • Claudette la grande stratege qui annonce des le depart que le fond de greve est de deux ans, et qui une fois le fond vide accepte les offres tous a l’avantage de PKP.
      Une fois que la defaite est incotestable Claudette qui veut change les regles du jeu.

      PKP qui a garde son tirage tout en gardant les profits. Bravo PKP

      Allez Camarade So So So Solidarite

    • La vision des syndicats doit changer, nous ne somme plus dans les années 70. Vous parler de bataille, comme celle des gladiateurs or nous sommes dans les années 2000. Pas normal que nos enseignants soient moins bien payé que certain travailleurs avec un niveau de scolarité moindre.

      Je travail dans un milieu syndiqué ou les gens sont grassements payés et tout le monde semble trouver ça normal. Il s’agit d’acquis.

      Si Québécor n’avait plus besoins de ce nombre d’employé il a bien le droit de prendre les décisions qu’il veut, vous ne réalisez pas qu’il s’agit de celui qui signe le chèque de paye!!!

      Je ne dis pas qu’il faut bannir les syndicats, il faut les actualiser selon la société d’aujourd’hui mais ça aucun syndicat ne veut y participer…l’acquis.

      Un cadre.

    • Très bon article et très révélateur de la situation dans les Centrales…..dépassées et d’une autre époque….presque jurassique…..et elles auraient intérêt à suivre votre conseil…qu’elles se la ferment

    • Il y avait un paquet de facteurs dans ce conflit et le dénouement est plutot catastrophique et tranchant.

      Jamais on ne doit pardonner l utilisation de briseurs de greve dans un conflit , que la loi soit caduque ou non. Ca démontre la bonne volonté du patron hein ?

      Mais cette breche dans la loi illustrait le coeur du conflit soit la nécéssité de moderniser les facons de faire avec les nouvelles options qu offrent le progres technologique.

      En ce sens il était clair que le syndicat devait etre flexible et tenter de minimiser les pertes ce qui n a pas été fait. C était tout ou rien et finalement le syndicat s est juste tanné de payer pour ses membres…Il a démontré son inutilité et comble de l affront il a accusé le lectorat d etre a la source de son impuissance !

      Alors si les facons de faire au JDM étaient â revoir , il semble clair plus que jamais que la présence des syndicats doit etre revue et repensée . Il faudra que le syndicat sache de quoi il parle et qu il soit mutli compétent dans tous les domaines .

      Je crois que ce n est qu une premiere puisqu il est évident que les québecois veulent des changements majeurs sur la maniere de gouverner a l assemblée nationale. Cela va entrainer inmanquablement une évolution et peut-etre une révolution syndicale . Nous ne pouvons plus nous contenter de nos acquis et vient le temps de payer pour des changements. En ce sens si les syndicats demeurent ils devront etre des moteurs de changements et d évolution et non plus des encaisseurs et des protecteurs de l immobilisme.

      Il se sont retrouvés dans ce conflit face â des évidences paralysantes soit le rendement possible du progres technologique fave â leur incompétence â démontrer la nécéssité de sauver tous les emplois.

    • 7 millions pour des grévistes à 80k par année
      On le savait depuis longtemps: la CSN ne défend que les riches.
      Pas une cenne à faire avec les p’tits travailleurs au salaire minimum.Vive les gras durs de Québecor

    • Hier, c’est moi qui me demandais si j’avais dormi au gaz quand j’entendais Claudette Carbonneau. Merci ce matin de me dire que je n’avais pas vu la CSN se battre avec tant de mordant et que je n’avais pas rêvé. Mais pour moi ce n’est pas la première fois que je vois une centrale syndicale faire le jeu des patrons. J’ai trop vu de réunion syndicale où le représentant de la centrale ne donnait pas toute l’information. On prenait un vote sur le pourcentage d’augmentation mais on ne savait pas qu’il y avait plein de concession d’avantages qui avait été abandonnés par le négociateur, mais silence sur tout ça.
      On se réveillait plus tard quand on regardait la convention signée. L’histoire est écrite pour donner des beaux rôles mais en fin de compte y’a toujours quelqu’un pour fourrer les autres et il n’est pas que du côté patronale. Effectivement Claudette Carbonneau a beau venir étendre son sirupeux discours mais ce matin je suis profondément triste pour tous les syndiqués du Journal de Montréal. Mes sympathies vous sont acquises.

    • Virer à droite ? Au contraire vous semblez plutôt faire appel à un discours de gauche et de perception des relations de travail fondé sur les rapports de force en premier. Une conception qui devrait être dépassée depuis fort longtemps… La CSN, n’a pas fait assez dans ce dossier ? Peut-être que oui ou que non. Cela dépend comment vous comprenez ce dossier. Pour moi, les employés n’avaient aucune chance de gagner contre Péladeau. C’est sa conception du journal avec des chroniqueurs-vedettes pigistes et le recours à la sous-traitance qui a gagné…

      Même des gens vont reprocher au syndicat de ne pas avoir vu comme il faut la crise qui secoue les médias. Moi, je dirais que ce n’est pas juste cela car à La Presse et au Soleil vous vous êtes entendus. Rue Frontenac a été une belle aventure… Que les meilleurs journalistes fassent leur choix et se rendent travailler pour d’autres on fondent leur blogue. Qu’ils se rendent ailleurs si de travailler pour ce journal populiste qu’est le Journal de Montréal et qui l’a toujours été ne fait plus leur affaire.

      Pour ma part, je ne m’abonnerais jamais à ce journal. L’acheter à l’occasion ? Même pas. Le lire dans un restaurant ? Peut-être, on verra si cela se présente.

      Rue Frontenac leur a pas permis de travailler et de savoir ce qu’ils aimaient vraiment du journalisme ? Quoiqu’avec trop peu de moyens… Ils ont pas un choix à faire ?

      Qui parmi les journalistes retourne au Journal de Mtl ? Et qui part ? J’aimerais cela le savoir. Parce que les meilleurs (à mon goût), j’aime pouvoir les lire et peu importe finalement pour qui ils travaillent. Quoique cela influence leurs articles. Désolé, mais le JDM semble commander tellement dans l’opinion tranchée qu’un bon chroniqueur en vient à friser la démagogie plus qu’avant…

    • M. Lagacé,

      pourquoi être vitriolique dans votre chronique et si nuancé, posé et rationnel dans votre blogue? Ce n’est pas la première fois que vous utilisez ce procédé…

    • Critiquer l’absence de combativité de Claudette et citer des journalistes du Devoir et de ruefrontenac ne fait pas de vous un représentant de la droite, n’ayez crainte.

      Par contre, si vous parliez en faveur de l’abolition de la formule Rand, en plus de “militer” en faveur d’une mise à jour de la loi anti-scab, là peut-être, seriez vous considérer de droite.

    • Bonjour M. Lagacé, j’ai lu plus tôt ce matin ‘Où étiez-vous, camarade Carbonneau?’: excellent! Vous êtes carré dans votre texte, mais Madame Carbonneau et la CSN ont dormi au gaz et le méritent amplement. Même si le fait d’avoir livré une bataille sans merci n’aurait peut-être rien changé, au moins les membres auraient eu l’impression qu’on allait au front pour eu. Maintenant, ils vont se dire, avec des gens comme Madame Carbonneau pour surveiller nos arrières et bien, on va surveiller nos arrières … nous-mêmes!

    • Je vois que le titre de l’article “Claudette la carpette” a été remplacé. Heureusement que quelqu’un a corrigé cette maladresse incompréhensible.

      Pierre Tremblay, alias Austerlitz

    • bonjour, moi aussi je suis en faveur du mouvement syndical, c’est important pour une société, des choses très positives pour la majorité des citoyens. Mais les syndicats ont rendus aussi pourris qu’une très grande proportion de la fonction publique. C’est rendu une machine à cash-flow. Pouvez vous m’expliquer pourquoi le fonds de la csn bénéficie d’un crédit additonnel sur celui de la FTQ? L’esprit revendicateur de ce syndicat est disparu. Rendu une grosse structure ou le monde travaille pour sa poche, et phoque le syndiqué. Un ménage à faire là aussi.
      Bernard Ouellet

    • Les syndiqués qui ont perdus leurs emplois devraient recevoir une partie des cotisations qu’ils ont versées au syndicat.

      Quelqu’un qui paye des cotisations pendant 10 ans pour recevoir qu’un merci on a tout fait pour rien faire. (C.Carbonneau. C’est lamentable!

      Une reformulation de la formule RAND est plus qu’envisageable non sur l’aspect de l’obligation de payer sa cotisation. Mais, plutôt sur le droit d’un travailleur de pouvoir récupérer une partie de ses cotisations pour cause de services non-rendus.

    • Je dis dépassé pour le rapport de force mais parfois oui cela a encore sa place avec un patron qui ne veut pas… Cependant avec Péladeau, je pense pas qu’il y avait moyen de négocier et encore moins de le faire plier. Ce qu’il faut alors dans ce cas ? C’est un syndicat réaliste qui aurait négocier les départs de ce Journal pour qu’ils soient les plus généreux que possible…

      Quoique d’avoir eu Rue Frontenac cela lui faisait une petite concurrence supplémentaire… Mais voulez-vous que je vous dise encore ? Ce ne sont pas les lecteurs du Journal de Montréal qui y allaient le plus. Non mais des lecteurs, de cyberpresse ici… Comme moi-même et ce n’est pas par appui aux lock-outés que j’y allais non. J’y allais, tout simplement car il y a des bons journalistes et qui écrivent de bons articles. Je vais voir ceux qui m’intéressent.

      Péladeau avec son journal populiste et avec la convergence et en plus son journal soutient maintenant une orientation de droite. Alors que son père, je pense que lui ne voulait pas de prise de position dans ses journaux. Un journal populaire et populiste mais qui ne cherchait pas à défendre la droite économique ou une droite populiste. Je regarde des gens. Est-ce qu’un Patrick Gauthier va revenir au Journal de Montréal ? Avec le discours qu’il a tenu, je trouve qu’il devrait chercher ailleurs. Vais-je le lire ? Peut-être.

      Un Philippe Rezzonico, lui, je vais le lire peu importe où il ira…

    • super votre papier. quoi rajouter de plus? Sinon souhaiter un avenir meilleur, de la resilience en masse pour ces gens qui ont ete manipules de tous bords tous cotes. l’avenir sera meilleur, il ne sert a rien de pleurer!
      pierre m de ruelle

    • Le titre original de cette chronique n’était-il pas “Claudette la carpette”?

    • C’était couru d’avance !! La loi ne sera jamais amendé dans le sens voulu par la csn…L’information papier acheve, avez vous vu le volume des annonces classées ( jadis vaches a lait des quotidiens) diminué dramatiquement au profit d,internet? Les conditions de travail des syndiqués du Journal de Montreal n’ont fait pleurer personne. Wake up….lisez un peu sur la mondialisation et tremblez!!!
      A force d,acheter chez Walmart nous aurons tous , un jour, les conditions de travail des employés de W….

    • Et on attend quoi, au juste, de notre industrie du syndicat?

      Cette grosse industrie qui emploie des centaines de personnes, cette grosse industrie qui brasse de grosses affaires en faisant de gros investissements avec le gros argent des travailleurs.

      Si ça se trouve, notre mouvement syndical est actionnaire de Quebecor, et a de l’argent investi dans les entreprises Péladeau…

      Sot! Sot! Sot!
      Sot lidarité!

    • Dommage… j’aimais bien le titre “Claudette carpette”…

    • La CSN, cette grosse business capitaliste a eu la peau de Malenfant et de quelques autres petites entreprises québécoises. Cette fois-ci, la belle Claudette a frappé un noeud en demandant aux moins biens bien nantis de la société de boycotter le journal de Montréal pour protéger des journalistes à $75 000 par année.

      Je souhaite longue vie à Rue Frontenac, du moins jusqu’à ce la CSN n’ait la brillante idée d’en syndiquer le personnel.

    • Environ trois quart des jobs de perdues Les employés et ceux qui sont virés doivent être amers et calculer le montant des cotisations syndicales payées et ce résultat.

    • to blogue or not to blogue , si vous aviez vraiement le choix le feriez vous ?

    • Elle s’en fout! Les syndicats ne sont qu’une business, une autre mafia vivant au dépends des travailleurs. Demandez lui donc son salaire, a elle? Tiens, ca serait drole a voir ca, elle gagne combien pour ”défendre” les travailleurs?

    • Avec 75% des emplois perdus, personne ne peut raisonnablement parler de «victoire», même pas une «petite victoire».

      J’imagine le climat qui va régner dans la «boite» lorsque le protocole de retour aura finalement été négocié et signé! Ceux qui pensent que le moral des procureurs de la Couronne est bas n’ont encore rien vu.

      Même si à l’occasion il m’est arrivé. et m’arrive encore de déplorer certains excès syndicaux, il m’a semblé que cette décision de la Cour qui a refusé de considérer l’esprit de la loi relative à l’utilisation de travailleurs de substitution (scabs?) a été une erreur d’appréciation du contexte. Cela a laissé le champ totalement libre à PKP et dès lors, la partie était perdue.

      Au lieu de reconnaître ce fait et tenter un rapprochement, on a préféré l’approche du dernier carré. «La garde meurt mais ne se rend pas», avec le résultat que l’on connaît. C’était bien mal connaître PKP qui a hérité de plusisiurs des qualités de son illustre père mais qui n’a pas, à l’évidence, la même compassion pour les petites gens.

      Bien sûr, Madame Carbonneau me semble mériter certains sinon tous les reproches qu’on lui fait. Mais eût-elle fait tout ce qu’on lui reproche de ne pas avoir fait, la conclusion aurait été sensiblement la même. Seule consolation:
      On aurait pu lui accoler ce savoureux mot attribué au roi François 1er:
      «Tout est perdu, fors l’honneur»

    • La défaite syndicale des journalistes du jdem remonte au jour où ils ont franchi les piquets de grève lors de la grève des pressiers. Jamais l’empire n’aurait été capable de faire un journal avec les pressiers et la rédaction en grève ou en lock-out en même temps. Avec un peu de solidarité syndicale au bon moment, jamais ce conflit de travail n’aurait eu lieu. Au lieu de blâmer les matantes et la loi antisab, les syndiqués n’ont qu’eux à blâmer.

    • C’est vrai que les syndiqués du JdM n’auront pas retiré grand chose de cette grève si longue et si pénible pour eux, ils vont avoir eu les mêmes clauses ou presque que la dernière offre.
      Sauf qu’ils ont dû continuer à vivre sans revenus pendant un plus longue période, tandis que Québécor continuait à empocher ses profits sans avoir à les payer. Quelle farce, Péladeau doit être bien heureux de les avoir eu sur toute la ligne.

      Je suis bien d’accord, on doit se poser la question: Ont-ils été bien défendus devant la puissante machine corporative de Québécor. Et je crois que la réponse est non.

    • Si la CSN devrait utilier du savoir faire et du marketing pour avoir des membres, cette organisation serait à l’Acceuil Bonneau. On maitient artificiellement en vie ce syndicat grace à la formule Rand.
      Mme CArbonneau devrait écrire ses mémoires et par après se présenter pour le Bloc Québecois

    • Moi je comprend pas pourquoi les syndiqués n’ont pas su parler à Claudette Carbonneau. Pourtant, elle fait son marché au Metro de la rue Ste-Catherine au Métro Papineau. Ils auraient eu le temps de lui parler car elle me semble parcourir longtemps le rayon des viandes et n’arrive pas à se décider sur une pièce de viande. C’est bien compréhensible, la madame trouve la viande chère et elle doit faire attention à son budget comme la plupart des petits travailleurs du Québec.
      Finalement, c’est le père Péladeau qui doit dire dans sa barbe céleste à l’effet que son fils ait pu se comporter en vrai Péladeau. Dans cette saga syndicale, les dirigeants syndicaux se sont tellement “fermés” sur l’avenir des médias qu’ils doivent maintenant essuyer une amère défaite et ce sont les membres qui en ont souffert le plus.
      C’est bien beau les syndicats, mais il arrive qu’ils doivent assouplir leurs jeux dans certaines circonstances pour ne pas non seulement perdre la face devant les employeurs, mais demeurer un outil essentiel pour conserver une certaine sécurité auprès des travailleurs. Dans ce cas-ci, l’équipe Carbonneau se sont comporté comme des minus abens.
      Gilles Pelletier, Québec

    • On peut bien blâmer la CSN et Claudette Carbonneau mais il s’agit d’un syndicat majeur qui doit sa survie à ce type de conflit et qui a comme premier souci le renflouement de ses coffres afin d’assurer sa propre survie.

      Il faudrait aussi que les employés se regardent un peu dans le mirroir. Il se sont lançés dans une guerre qu’ils ne pouvaient pas gagner mais ils ont choisi d’écouter les paroles de certains au détriment du bon sens. Travailler pour un journal papier et partir en guerre contre son patron alors que tout les journaux du monde peinent à survivre, c’était un peu comme jouer à la roulette russe avec 5 balles dans le chargeur. Il faut savoir choisir ses batailles dans la vie et ils ont fait le mauvais choix. C’est toujours plus facile de blâmer les autres que de se regarder dans le mirroir.

    • Je ne suis pas toujours d’accord avec ce que vous dites mais là, comme ancien employé du JdeM, vous frappez dans le mille. Madame Carbonneau et la CSN ont été en-dessous de tout lors de ce conflit qui pour moi a valeur historique. Le syndicalisme se doit de repenser toutes ses tactiques pour les adapter au nouveau siècle et relancer l’ensemble des Québécois dans la poursuite d’une solidarité qui a été absente tout le long du conflit avec Québécor. N’est-ce pas aussi cette même Mme Carbonneau qui a laissé passer la débâcle de la Caisse de Dépôt sans réagir? Il y en a vraiment qui sont assis sur leur steak! Bravo pour votre appui moral à vos anciens camarades.

      Une chose est sûre: en plus de Claudette, Pierre-Karl ne sort pas grandi de l’aventure, loin de là! Ceux qui se prétendaient des leaders d’opinion se révèlent en fait de pauvres guignols… Au moins le conflit du JdeM aura servi à ça.

    • Vous oubliez, Monsieur Lagacé, que Claudette Carbonneau est Présidente de la CSN représentant 500 000 travailleurs, et pas seulement 235 employés. Elle se doit de gérer des centaines de conventions collectives et elle a été présente dans les média dans de nombreux dossiers.

      En fait, c’est le président du syndicat des employés (STIJM), Raynald Leblanc, qui côté syndical était NOMMÉ et RESPONSABLE des négociations. Si l’offre finale a été acceptée c’est parce que le combat entre le STIJM et Québécor était INÉGAL puisque la loi anti-scabs n’a pas assez de mordant. Les employés ont donc tous été remplacés par les trop nombreux cadres.

      Enfin, n’oublions jamais que la population N’A PAS APPUYÉ le syndicat en continuant d’acheter le Journal de Montréal et que Mme Charbonneau N’Y POUVAIT STRICTEMENT RIEN même si on l’avait vue à tous les jours à la TiVi ou avec une pancarte devant les locaux du JdeM.

    • Gauche, droite, gauche, droite, j’en ai vraiment ma claque de ces oppositions un peu stupides. Nous sommes rendus à sombrer dans la dialectique comme les Français. En fait, dans le cas du JdeM, ce que je constate c’est qu’un journaliste peut avoir le même salaire qu’un avocat du gouvernement (de la couronne) et qu’un technicien à la mise en page (infographiste) a le salaire d’un enseignant ou d’une infirmière. Là est la scandale.

      P.S. À ceux qui souhaite que PKP prenne éventuellement une débarque, n’oubliez pas que la chute d’un important personnage sur le plan économique a toujours des répercussions sur la société.

    • Le conflit était perdu d’avance aussi parce que l’employeur pouvait se passer des compétences des syndiqués, en tout cas au prix auquel ces compétences coûtaient. Car ça devrait être ça le vrai rapport de force, pas de compter uniquement sur une loi du gouvernement. Le syndicat n’a pas su faire comprendre que le monde changeait et faire preuve de flexibilité pour s’adapter progressivement. Et les centrales syndicales qui sont des dinosaures à ce niveau aussi ne voient pas non plus le train qui approche et qui va frapper les syndiqués. Il y a de multiples autres exemples de perte d’emploi par manque d’adaptation.

    • 1-la vrai question Patrick c’est pas le rôle de Claudette mais plutôt le rôle du syndicalisme en 2011?(j’aimerais que tu gratte ca un peu)

      2-ok c’est pas l’fun pour la gagne du journal de montréal, mais sont-ils les seuls a subir des coupures, dans ma ville 450 employés d’une usine sont jeter dehors, perdu leur fond de pension et leur indemnités de départ, pis les journaux en on parlé 2 jours……donc……..

      3-c’est pas facile pour plusieurs de laché les tétines syndicales mais merde, retroussé-vous les manches…..

      un heureux ”non-syndiqué” travailleur autonome

    • C est la victoire de Péladeau de Charest ( qui n a pas amendé la loi anti briseurs de grève).

      C est aussi la victoire entre-autres de Martineau de Brulotte de Pednault qui se sont faits scabs.

      C est aussi la victoire d un grand manque de solidarité des autres travailleurs.

      Ça sent pas bon pour l avenir des travailleurs.

      Des Péladeau y en aura maintenant beaucoup d autres.

      André Proulx

    • “Claudette la carpette” est un titre qui convient parfaitement. La CSN a très mal paru dans ce conflit, où la centrale syndicale s’est fait laver.
      Péladeau est un important souscripteur du parti libéral du Québec, et Jean Charest et un anti syndicaliste notoire : que demander de plus, face à une Claudette Charbonneau déboussolée !
      D’importantes modifications au code du travail s’imposent immédiatement…en conséquence Jean Charest ne foutera rien à ce sujet…on comprend pourquoi : money talks !!!
      Quant à la belle Claudette : vite à la retraite !

    • Droit dans le mille.

      Je n’ai pas senti de gauche ou droite en lisant cette article, mais une série de fait qui se termine par l’échec d’un syndicat.

      Je suis pas mal tanné que les syndicats à chaque négociation dise représenté la cause et tous les Québécois. Quelle cause? Je vous ai rien demandé.

      Et on est plus en 1950, Maurice Duplessis est décédé. Nos droit son mieux respecté qu’avant. Personne (ou presque) n’est à l’esclavage lorsqu’il travail. Si vos condition de travail ne vous plaise pas changer d’emploi.

    • Je ne veux pas trop être de mauvaise foi mais quand on parle de qualité de l’information et du Journal de Montréal dans la même phrase… (D’accord il y en a eu et il y en encore ). Mais c’est d’abord comme image de marque et depuis toujours, un journal populiste et ce n’est pas seulement avec les autres publications de l’empire…

      Vous voulez couvrir les potins artistiques et vous vous intéresser à la grosse variété et à Star Académie, Mario Pelchat, Céline Dion ou autre Éric Salvail ou Joël Legendre… C’est peut-être votre place au Journal de Montréal. Vous voulez faire de l’information sérieuse et du vrai journalisme ? Cela peut être un peu votre place mais vous feriez mieux de chercher ailleurs…

      Et le syndicat dans tout cela ? Cela c’est le modèle de relations de travail. Cela change rien à l’orientation du journal… C’est pareil pour un McDo ou un Wal-Mart qui serait syndiqué ou pas. Cela améliorera pas la qualité de la bouffe… Tu veux être chef-cuisinier ? Tu t’en vas pas postuler chez Saint-Hubert !!!!

      Je comprends pareil que les journalistes ou chroniqueurs peuvent pas se payer le luxe de refuser de travailler pour un journal pour toutes sortes de prétexte. Tiens Richard Martineau ? Que fait-il comme chroniqueur-pigiste au même endroit que Gilles Proulx ou Stéphane Gendron ?

      Quoique chacun écrit ses affaires… Et la même chose pour un Jean-Luc Mongrain qui a son blogue… Oui, je trouve qu’un Jean-Luc Mongrain était très, très bon dans les années 80 dans ses débuts mais par la suite ? C’est devenu une formule son affaire… Une recette pour faire monter les cotes d’écoute. Peu importe, le nombre de téléspectateurs, de lecteurs… La qualité ou la pertinence n’y est plus… Pierre-Karl Péladeau n’est pas un visionnaire tellement pour son journal il s’en tient à des valeurs sûres dans le populisme.

      Si les journalistes ou avec de nouveaux patrons peuvent réussir à faire un nouveau journal de qualité et rentable on va aller le consulter. Au Journal de Montréal ? Arrêtez de rêver en couleurs, si vous vouliez faire une belle carrière en information, c’est peu votre place. IL y a toujours quelques exceptions, bien sûr…

    • On doit également dénoncer le manque de solidarité de la population, tout comme celle de plusieurs collaborateurs à Québécor, ex. : ton collègue Martineau, celui qui dénonce tout mais oublie de se regarder…

    • Votre ancien titre était beaucoup plus approprié et faisait justement ”Journal de Mourial” On est capable d’en prendre et de juger nous même…Heureusement que la presse n’est pas censuré…

      Bon mais Claudette est assez grande pour se défendre toute seule mais peut être qu’elle a simplement eu l’humilité de reconnaitre que continuer un combat ou la seule gloire est de faire plus de victimes était un geste inutile. On verra bien ce que l’histoire retiendra mais pour le moment on a le nez trop collé sur la chose pour bien en juger.

      Pourtant si on prend un peu de recul ce genre de combat s’est déjà déroulé à la Presse et la cause à l’époque était surement noble.

      Mais voici ce que l’histoire en a retenu :

      ‘’Les typographes du journal «La Presse», ont déclenché un arrêt de travail le 3 juin 1964 pour se protéger contre les effets des changements technologiques. Il en résulte un «lock-out» qui paralyse le journal. Une entente survient finalement le 23 décembre.
      La grève au journal «La Presse» met en relief l’importance des changements technologiques sur le nombre d’employés. La direction désire introduire de nouvelles technologies qui lui permettraient de réduire son personnel et ses coûts de production. Ce sera pour les typographes affiliés à l’Union typographique internationale (FTQ), un syndicat centenaire, UN COMBAT D’ ARRIÈRE-GARDE. Pendant ce temps un opportuniste lance justement le Journal de Montréal…(sic… the rest is history ) «La Presse» sera publiée de nouveau le 4 janvier 1965.’’

      Juste deux questions ? En 1965 les typographes dans un journal sont incontournables…Combien de typographes comptait la presse en 1965? Combien de typographes font exactement le même métier à la Presse en 2010 si toutefois ça existe encore ?

    • Juste un petit en rapport à votre préambule sur la dichotomie gauche-droite et ses variantes. Un epartie de la population, de François Legault aux braillards libertariens aiment beaucoup prétendrent qu’il y a là panacée et réponse à tous les maux qui affectent le Québec.

      Soyons sérieux. Définir les orientations politiques plus vers un axe gauche-droite que sur la question consitutionelle (en prétendant que celle-ci n’existe pas) ne mène à rien de mieux. Pas de meilleurs débats, pas de meilleurs résultats, juste d’autres étiquettes pour identifier les adversaires, “l’autre”.

      C’est du niaisage.

    • “Suis-je en faveur de la syndicalisation ? Bien sûr”

      Cette déclaration me décoit beaucoup de vous M. Lagacé. Les syndicats ne sont que des mafias qui soutirent de l’argent au travailleurs et pourrissent l’économie du Québec. Ils font en sortent qu’aucune compagnie ne s’installe ici, et que ceux qui y sont partiront comme tant d’autres l’ont déjà fait.

    • Claudette Carbonneau est ben bonne pour défendre les syndiqués quand elle prend la population en otage. Mais défendre les syndiqués du privé c’est une autre chose. Ça prend des idées, du leadership. Nommez-moi un conflit où ça s’est réglé à l’avantage des syndiqués défendu par la CSN.

    • Bouah! Je suis totalement indifférent à la gauchesse et la droîture (si je me permets de m’exprimer ainsi) mais ma sympathie humaine penche naturellement du côté des travailleurs. Cela dit … je considère légitime la position du JdeM car il a réussi à publier sans que je ne m’aperçoive de baisse de qualité.

      En toute honnêté, je suis lecteur occasionnel du JdM et je n’ai constaté aucune différence entre “avant” et “durant” la grève. Si le JdM réussi à fonctionner à (très?) moindre coût sans frelater son produit, tant mieux comme ça.

      Alors, Mme Carbonneau ou pas …

    • Non, vous n’êtes pas de droite en raison de votre article qui critique les actions de Claudette Carbonneau et de la CSN. C’était simplement un article franc, brutal et très pragmatique.

    • Les syndicats ressemblent de plus en plus à de grosses corporations, à une bizness qui ne sert qu’à entretenir leurs permanents, parfois le gros matou reput sort de sa tanière pour travailler un peu, se montrer lors de négociations, mais ce qu’ils aiment le plus c’est la reprise du petit train-train quotidien, palabrer sur un monde idéal utopique, refaire le monde, les congrès le plus loin possible, êtres sur des sièges sociaux, C.D.P ou autres, administrer des REER. Je m’ennuie du temps où les syndicats servaient ultimement à la défense de ses travailleurs et à leurs bien-êtres. Voir où se dirige les syndicats me crève le cœur, S.V.P. les vieux syndiqués faites de la place aux plus jeunes, l’heure du renouvellement est arrivé.
      P.-S.
      Blâmer les lecteurs du J. de M. pour l’échec de cette négociation est trop facile, la question est pourquoi la population ne suit plus ?

    • “Claudette la carpette” OUCH ! Exagéré … Il faut savoir lâcher prise à un moment donné. Et survivre.
      Sur le conflit, la rhétorique syndicale du début, on l’a oublié, était guerrière, et les conditions de travail d’avant le conflit, grossières dans le contexte que vivent les médias écrits. PKP est aussi un guerrier. Affrontement inévitable. Les lois du travail n’ont pas fonctionné et il a trouvé la faille dans l’armure de l’adversaire…
      Sans pitié.

    • @andrep

      vous écrivez: C est la victoire de Péladeau de Charest ( qui n a pas amendé la loi anti briseurs de grève

      Et popo, elle était où? Dans son chateau de l’Île Bizard

      Georges Michaud

    • Au lieu de faire de la politique, les syndicats auraient grandement intérêt à mettre à jour leurs stratégies pour maintenir les rapports de force. Malheureusement depuis plusieurs années ils ne se sont jamais renouvelés et ont toujours recours aux mêmes vieux moyens de pression (arrêts de travail, grève) qui s’avèrent aujourd’hui dépassés avec la mondialisation et l’évolution des technologies.

    • Je l’avoue, je n’aime pas Patrick Lagacé… Je trouve ces chroniques sans profondeur, du style “vierge offensée” que j’évite la plupart du temps. Par contre, j’ai lu celle sur la CSN. Le fond est juste, mais la forme… Avons-nous vraiment besoin au Québec d’utiliser un langage vulgaire et non respectueux pour partager un point qui nous tient à coeur? Est-ce que “fermer sa gueule” et “putain de minimum” rend nos propos plus crédibles et plus intéressants? J’en doute…

    • L’art de frapper dans son camp…

      C’est Péladeau le problème!

      On peux-tu le crier avec force avant de frapper sur ceux (et celle) qui ont essayé de l’affronter, erreurs ou pas de leur part ?

      Péladeau n’a JAMAIS eu l’intention de négocier quoi que ce soit.
      Voilà le noeud de cette triste histoire.

    • J’ai été syndiqué avec la CSN pendant plus de 10 ans et pour m’être impliqué de très prêt, je peux vous affirmer la Politique (indépendance), recruter des nouveaux membres et recevoir les cotisations sont les seules choses qui les intéressent!!!

      En 2011, les syndicats sont dépassés et inutiles… il ne faut pas juste revoir la loi anti-scap, il faut revoir le modèle Syndicale au grand complet!!!!!

    • Moi, je suis très content de cette victoire de Quebecor contre la CSN.

      J’attends avec impatience qu’une entreprise aussi solide que Quebecor, dirigée par quelqu’un d’aussi entêté que PKP se “fasse la FTQ” de la même manière.

      Un coup ces deux organisations affaiblies, nous pourrons enfin procéder aux réformes nécessaires dans notre “appareil d’état”; réformes ayant toujours été impossibles principalement à cause de l’opposition iédologique de ces deux formations syndicales.

      Bravo à PKP, le Québec se sort tranquillement de son immobilisme, de sa sclérose syndicale.

      Luc Giguère
      Montréal

    • Comme bien d’autres l’ont dit avant moi, cette bataille était perdue d’avance. On ne peut rien contre les avancées technologiques qui font en sorte qu’il y sera de moins en moins nécessaire d’employer des masses de travailleurs pour faire fonctionner une usine, un bureau etc…Et ns sommes dans un régime capitaliste dans un Etat démocratique. C’est à la prérogative de l’employeur d’effectuer les changements nécessaires à son entreprise afin qu’elle soit la plus rentable possible. C’est malheureux mais tant que l’on sera en régime capitaliste ; il en sera ainsi. Des travailleurs perdront leurs emplois, victime du progrès. Comme ce fût le cas pour les milliers d’hommes, travailleurs du bois, bûcherons, qui ont été remplacés à 90% par des machines hautement sophistiquées réduisant (malgré le coût astronomique de ces monstres) le coût de leur exploitation des exploiteurs de la forêt.

    • J’y vois la preuve que le syndicalisme doit s’adapter aux nouvelles réalités. Nous ne sommes plus dans les années 70-80. Peut-être que les dirigeants des centrales syndicales doivent être remplacées par des gens un peu plus jeunes !?!

    • Faites moi pas rire quand certain disent que Mme Carbonneau est incompetente. Voyez comment elle négocie avec le gouvernement dans les conventions collectives et vous réaliserez qu’elle est très profitable pour son syndicat. Ah! peut etre que les journalistes du journal de montréal ne seront pas content pour un bout de temps mais ça ne changera pas la ferveur des Québécois envers la C.S.N. soyez en assurés.
      n.y.grenier

    • Bravo PKP, je te propose comme PM à la place de J. Charest !!

    • ”Suis-je en faveur de la syndicalisation ? Bien sûr. ”

      Ouch!

      En 2011 c’est vrai que les travailleurs sont exploités par les méchantes entreprises… Yé temps qu’on syndique ces entreprises qui pensent qu’aux profits! Pis si elles ne sont pas contente, elles iront exploiter les chinois! On en veut pas de vos jobs!! Ok j’ai fini de sarcasmer…

    • Les gens croient encore que les syndicats défendent les travailleurs…Petite nouvelle, non seulement ils ne les défendent pas depuis belle lurette mais ils sont une nuisance. Combien d’entreprises ces syndicats ont-ils fait fermer? Tout ce qui compte c’est leur gros égo et croyez moi, leur esprit corporatif prend le dessus.

      Je ne suis pas surpris du tout de l’attitude de Claudette Carbonneau. Certains patrons d’entreprises maltraitent leurs employés, c’est vrai…mais au moins, nous savons à quelle enseigne ils logent.

    • @haddock9

      28 février 2011
      10h28

      Quand donc allez vous comprendre qu’il n’y a pas de problème constitutionnel?

    • Comment comprendre que des journalistes, des gens informés s’il en est, n’aient pas vu que le monde du journalisme écrit a changé? Que la moitié des journaux américains sont aujourd’hui déficitaires. Qu’ils ont perdu 14 milliards de revenus publicitaires entre 2000 et 2008 et que la publicité qui déserte l’imprimé ne se retrouve pas automatiquement sur les sites web des organes de presse (Richard Hétu, La Presse 16 juillet 2009). Le propriétaire de La Presse l’a bien compris lui, lorsqui’il a dit récemment aux employés du Soleil: Vous acceptez l’offre ou on ferme. Dites-moi, quelle différence avec M. Péladeau? Bien sûr que cette situation est tragique pour les gens touchés. Qu’ont-ils proposés pour conserver un emploi et permetre au JdM de survivre? Ils n’y ont peut-être pas réfléchi beaucoup pendant qu’ils continuaient de toucher $42,000 par année si j’ai bien compris. Dans la théorie de l’Évolution, on s’adapte ou…

    • Je trouve personnellement qu’on a trop parlé de ce conflit. Il y a eu et il y a d’autres conflits au Québec qui ont duré aussi longtemps et qui impliquent autant d’employés. Ah oui, ça ne se passe pas dans une entreprise médiatique!

      Le conflit du Journal de Montréal n’a pas seulement démontré la limite de la loi mais aussi que la solidarité syndicale s’effrite. Alors qu’on sait que plus de 42% de la main d’oeuvre active québécoise est syndiqué, comment expliquer que le lectorat du Journal n’a pas baissé durant le conflit malgré l’appel au boycott? Parce qu’au Québec, le je-m’en-foutisme a pris beaucoup de terrain, même dans les milieux syndicaux!

    • Ça sent l’enveloppe BRUNE…c’est pas normal!
      Un jour le chat sortira du sac?

    • @Patrick: Vous voyez un avenir pour l’Agence QMI maintenant? Personnellement, avoir été à la CSN, je serais aller syndiquer ces gens juste pour faire chier PKP…

      @r1warrior: votre vision du monde est complètement absurde. Un peu de retour historique, un peu d’objectivité pour comprendre les disparités économiques.

    • Bravo, M. Lagacé. Indépendamment du sujet vos commentaires, je note que vous êtes allé au-delà de la polarisation “La Presse vs Journal de Montréal”. Vous avec livré votre opinion, point. AH, SI LES JOURNALISTES ÉTAIENT TOUS AINSI !

    • Dépassée, incompétente (la Caisse de Dépôt et 40G$ de perte, ça vous dit quelque chose), irresponsable et arrogante….Syndiqués membres de la CSN, tenez-vous le pour dit!!!
      Dans le fond, on la voit juste quand ça compte vraiment pour la caisse du syndicat (lire: fonction publique). Qu’est-ce 253 travailleurs de plus ou moins vont faire comme dommage au bas de la laine de la Centrale?
      Claude Lauzon

    • Bientôt le lit couple ftq et renaud-bray feront les nouvelles… vive la restructuration et les diplome libanais a rabais du Blaise Renaud ( un mini PKP)

    • “Sont trop forts les syndicats”

      Lorsque l on discute de syndicalisme c est la phrase qui revient le plus souvent.

      Un de mes grands amis disait: “le pouvoir est au gun et au scalpel”!

      Autrement dit si t es policier ou médecin t auras un grand rapport de force en cas de conflit.

      Mais les autres?

      Parlez-en aux procureurs.

      Les cols bleus direz-vous?…allez voir le nombre de sous-traitant qu ils se sont faits passés!

      Les autres en fait arrivent tout juste à se défendre et encore!

      Vous en doutez?

      Nommez moi trois luttes syndicales qui se sont soldées par des gains syndicaux.

      Tiens même juste une!

      C est tout juste si “le syndicat” arrive à survivre.

      Pourtant il faut s accrocher à cette survie.

      Si on ne le faisait pas on donnerait toute la place aux patrons.

      Qui évidemment décideraient de notre bien et de notre avenir.

      Comme le disait jadis “les cyniques”: ” on veut ton bien on va l avoir”!

      Dans le conflit du JdeM le gouvernement Charest avait toute la possibilité de rétablir le rapport de force en amendant la loi anti briseurs de grève.

      Il ne l a pas fait préférant se ranger du côté du patronat.

      Du côté du plus fort.

      André Proulx

      Il s est

    • Où étiez-vous, Madame Carbonneau ?

      Quel excellente chronique. Bravo.

    • Je n’ai pas suivi le dossier d’assez près pour commenter le travail de Mme Carbonneau mais je me demande pourquoi ils ne l’ont pas remplacée plus tôt dans les négociations si elle était aussi mauvaise que ca.

      Sérieusement.

      Ils ont eu amplement le temps d’analyser son travail. Si elle ne faisait pas la job ils avaient seulement qu’a la remplacer par un pitbull syndical. C’est pas comme si le conflit avait duré deux semaines.

    • Quand je lis des commentaires comme ceux de «r1warrior», Je comprend plus les raisons pour lesquelles nous avons de «grands leaders» comme messieurs Harper, Charest, Tremblay, Vaillancourt, Bergeron, …

    • les syndicats sont une buisness.

      les 250 employés en grève sont une perte.
      les 62 qui travailleront sont des revenus, et le quelques 200 autres qui recevront 100000$ chacun en indemnité de départ ne feront plus parti des “pertes”.

      C’est l’explication la plus honnête pour expliquer la fin de ce conflit.

    • Beaucoup de gens critiquent Carbonneau et la CSN en disant qu’ils auraient pu faire mieux, faire plus mais personne dit comment ils auraient pu mieux faire? Plus de combativité? Ok, comment?? C’est beau chialer pour chialer mais je pense que la CSN ne pouvait pas faire grand chose de plus, la loi étant du côté du boss.

    • J’aime bien votre article et je trouve qu’il est criant de vérité. J’ai moi-même vécu l’expérience quand je travaillais pour l’Imprimerie Mirabel (où l’on imprime le journal de Montréal). Devant les offres patronales le syndicat terrorisé c’est tout simplement coucher par terre et a tout accepté. Un super négociateur de la centrale des métallos a même suggéré aux employés de signé la nouvelle convention. Dimunition de salaire, augmentation des heures de travail, horaire de douze heures par jour, pertes d’emploi, petite prime de départ, enfin tout ce que voulait la direction. Seul le président du syndicat, ses acolytes et quelques anciens, tous près de la retraite, n’y perdait pas trop. Il n’est rien resté pour les autres, il n’est rien resté pour les jeunes.

    • Oui pour ajuster le code, mais l’ouvrir à tout non.

      Sans avoir toutes les réponses, ça pourrait être un début:

      http://www.ftq.qc.ca/projetdeloi399

      Louise April(Laloue)

    • Les journalistes n’ont qu’à faire comme Monsieur et Madame tout le monde qui perd sa job: s’en chercher une ailleurs. En tout respect, je ne vois pas où est «l’injustice» là-dedans?

      Les journalistes ont aidé Péladeau père à batir son empire?! Oui, et alors?! Tous les travailleurs contribuent à leur façon à «bâtir» le commerce de leur employeur (sinon, ils sont inutiles). Ça fait partie de leur job. Ils ont été payés pour ça: pourquoi PKP leur devrait-il encore quelque chose?

    • De droite ? Un chroniqueur de la presse à droite ? Peut être à la limite centre gauche …Ou un timide centre droite !!

    • Le Syndicalisme vient d`être tué par le Syndicat…
      La CSN à défaut d`avoir attaqué de plein fouet la nouvelle réalité du télé-travail et de la décentralisation bureautique vient simplement de tuer le mouvement syndical québecois. Je ne suis pas en faveur du type de syndicalisme ( et ni même du syndicalisme en soi) actuellement en place au Québec. Regardez ce conflit-ci où la CSN n`a pas mis les efforts afin de faire modifier les fondements même des lois anti-scabs car cela aurait totalement modifié le mouvement syndical incapable de faire face aux nouvelles réalités. Enfin s`adapter aux défis que cette nouvelle génération doit vivre en terme de travail, quel échec lamentable. Nos syndicats de vieux et vieilles idéologies sont là pour protèger un immobilisme qui les sert que trop bien, et à mes 50 ans il m`en triste que les qualifier ainsi, mais soyons réalistes. Chez Molson, on a sauvé les pensions au lieu des hausses de salaires des jeunes. Une cause de discrémination injustifiée qui devrait faire les manchettes judiciaires si nous avions de vrais syndicats au Québec, ceux capables non seulement de défendre leurs membres mais aussi une vision claire et moderne de la société québecoise. La CSN n`a pas su faire preuve de vision dans cette négociation et a perdu non seulement leur cause, leur crédibilité mais surtout a lancé à sa perte les fondements même du syndicalisme dans ce qui devrait être son coeur même. Il est grand temps d`une indépendance au Québec, non pas celle politique mais plutôt celle qui pourrait nosu affranchir d`un modèle québecois dépassé reposant sur des prémices rétrogrades et totalement inadaptés à la réalité. Espérant que quelqu`un de visionnaire maintenant investisse significativement dans le futur du JdM, soit Rue Frontenac. Le Roi est mort, vive le Roi…

    • Vrai que nous sommes à une époque lointaine des Pepin, Chartrand, Laberge, Charbonneau (…Yvon…). De plus en plus corporatistes, les syndicats semblent semblent davantage préoccupés à protéger leur réputation. En l’occurrence, il revenait clairement aux syndicats (dans leur ensemble et en front commun) de réclamer haut et fort une refonte du Code du travail, mais le fer de lance revenait clairement à la CSN, dont les membres étaient en lock-out. Pepin, Laberge et Y. Charbonneau se sont fait emprisonner pour moins que ça…

      Par leur silence (relatif), les syundicats permettent ainsi au premier-ministre Charest de se défiler en mettant de l’avant que personne n’a réclamé une refonte du Code.

    • C’est sûr que lorsque tu te bas avec des canons au 21e siècle…

      Plus sérieusement, les lockoutés et la CSN avaient une opportunité en or de prouver que chaque salaire de syndiqué était justifié en mettant sur pied un journal (web et/ou papier) qui pouvait être rentable.

      C’était LA façon d’avoir du pouvoir. Les énergies devaient être mises là.

      Ceci dit, je souhaite une très longue vie à Rue Frontenac. J’espère qu’ils sauront développer une plateforme rentable économiquement et qu’ils s’imposeront, comme le fera cyberpresse, sur le web et les tablettes numériques.

    • @lgiguere

      Je suis du même avis. La CSN a engendré de la pauvreté au Québec avec des grèves insensées dans le passé. On en parle pas beaucouop, mais on parle beaucoup du Journal de Mtl car les journalistes sont tous syndiqués à la CSN. PKP a fait preuve de courage en affrontant la CSN et tous les journalistes de Radio-Canada

    • Ça leur a fait une belle jambe, aux journalistes de payer une cotisation syndicale pendant des années pour en arriver là: rentrer avec la queue entre les fesses…

      Ils devraient IMMÉDIATEMENT entreprendre une procédure de désyndicalisation comme l’ont fait les employés du Wal-Mart de St.-Hyacinthe.

      On snt une vague de fond au Québec!!!

      À bas la dictature syndicale!!!

    • La maniere dont le sujet est traite par certains ici nous suggere de nous payer encore un peu de David Desjardins, Voir, 23 fevrier:

      MORONS BRANCHÉS – Je consultais le très populaire blogue du confrère Lagacé ce matin et j’ai fait l’erreur de laisser glisser mon regard curieux jusqu’aux commentaires en dessous.

      (…)

      Surtout, ne me dites pas que c’est ça, la merveille d’Internet, la démocratisation des médias et de l’information, je risquerais de me mettre à saigner du nez.

    • @lobwedge

      Ah je pensais que c était Charest le PM.

      Selon vos propos j ai dû me tromper.

      C est vrai que ça paraît pas trop qu il l est!!!

      André Proulx

    • que faites-vous du manque de soladiratié de la population qui a continué d’acheter ce torchon et de vos amis journalistes/scab i.e Martineau. Il est là le problème de ce conflit. Le rapport de force aurait été bien différent si la population s’était mobilisée. J’ai honte de notre inertie.
      La CSN n’y pouvait rien sinon pour le spectacle. Ah!! c’est le spectacle qui vous a manqué… les gros bras et tout et tout.

    • @pager The Nile ain’t just a river in Egypt.

    • Ah, ah… Je ris aujourd’hui. Bravo à PKP. Enfin qqn qui se tient de bout devant les syndicats. Avis aux syndicaleux: la CSN ne peut rien pour vous si vous êtes dans le secteur privé. La CSN n’intimide que le petit gouvernement du Québec: il est facile de faire plier nos pleutres de politiciens. Mais un homme de fer comme PKP n’est pas une mauviette de politicien. Pas question pour PKP de mettre son entreprise en faillite. La CSN peut mettre en faillite le petit gouvernement du Québec en obtenant des hausses de salaires pour ses membres, mais dans le privé c’est une autre paire de manches. De plus, il est inadmissible que des journalistes soient syndiqués. Un journaliste ne peut être onjectif s’il est syndiqué à la CSN. Longue vie à Québécor.

    • La question qu’il faudrait poser à Carbonneau et à la CSN, c’est pourquoi ils ont poussé leur membres dans une stratégie qu’ils savaient perdue d’avance.

      Ils avaient déjà eu un avant-goût de la stratégie patronale et de son résultat avec le conflit du Journal de Québec. Pourquoi avoir répété le même scénario avec le JdeM en croyant que les résultats seraient différents ? Il me semble semble que les syndiqués sont en droit d’avoir, et devraient exiger, des explications détaillées de la CSN…

      Je sais bien que les journalistes de Montréal ignorent souvent ce qui se passe hors de la métropole, mais les journaliste du JdeM devaient bien connaitre l’histoire ceux du JdeQ! ;)

    • Et voilà!!! A-t-on besoin de se payer un syndicat pour obtenir ça???

      Les syndicats existent pour une seule chose, le $$$$. Point final.

    • @bikederue et benoit.lavoie

      Bravo pour vos commentaires. Dommage que pour 2 commentaires censés, il y en a 98 qui défendent l’indéfendable. Force est d’admettre que le Québec est toujours en retard sur ce qui se passe ailleurs et qu’il ne comprend rien à l’économie. D’ailleurs, Charest qui ouvre son discours à la dernière session parlementaire en parlant de culture, ça veut en dire beaucoup. Il veut même réinjecter des $$$ dans l’industrie du bois au Québec alord que les pays à l’avant-garde investissent dans le développement des technologies… J’imagien que si le PQ prend le pouvoir, les choses vont changer! (sarcasme)

    • Pourquoi ne pas avoir écrit ce beau texte avant!!!!! Maintenant, il est trop tard, c’est facile de parler après les évènements….Tout le monde est capable.

    • M Lagacé limite sa lecture des événements à un point de vue extrêmement limité, il oublie de mentionner au passage ceux qui ont contribué à prolonger le conflit, réduire considérablement le rapport de force du syndicat et d’abouttir à une cette entente: les lecteurs du JDM, son ancien boss PKP, les annonceurs du JDM et son chum Richard Martineau (scab notoire)…

    • j’ai vecu la mme chose avec steinberg ou je travaillais etant jeune , paye ,mes cotisations syndicales pendant 3 ans , fait du piquetage d’hivers par -40 , et quand le conflict s’est regle le representant syndicale m’a annonce que mon poste etais abolis , ais-je recu un remboursement demes cotisations ? au Qc on est solidaire quand tu vas bien , si tu a de la misere avec quelque chose ou tu perd ta job , t’est tout seul , j’ai jammais vu un syndicat m’aider , a part alleger mon portefeuille . depuis ce temps j’ai pas de misere a aller cogner du poing sur le bureau de mon boss ou de hausser la voix , on est jamais meiux servie que par sois meme , j’espere que les 200 du jdm vont lui retournber la monnaie de sa piece a ce parasite invertebre

    • Comme disait Yvon Deschamps : Boss les unions qu’ossa donne !
      Bravo à Claudette le Boss est très fier d’elle.

    • Moi je me demande si les employés de la CSN sont syndiqués…

      C’est quoi son salaire à madame chose ? T’sais là, celle qui beugle ben fort au début des affaires, pis quand c’est le temps d’être imaginatif, d’être au combat, POUF est pus là ?

    • Lagacé qui dénonce le syndicat qui n’a pas bien défendu ses membres, un prétexte pour abattre le syndicalisme. Dans votre monde, on se passerait bien de syndicats et des tricotés serrés. Tout est bon pour abattre la bête. Belle hypocrisie ! Le syndicat a perdu parce que les gens ont continué à acheter le Journal de Montréal. C’est tout. Dans ce monde aseptisé, que vous désirez tellement, vous avez gagné. Lâchez-moi avec votre analyse. Vous avez gagné; maintenant, il faut vous assumer. Des larmes de crocodile… Néo-libéralisme et société post-moderne riment avec Lagacé.

    • Je ne comprend pas le résonnement de certaine personne. En amérique du nord, c’est au québec qu’il y a le moins d’investissement privé. Pas surprenant lorsqu’on lit le code du travail. Les employés peuvent faire la grève pour réclamer de meilleures conditions salariales, et complètement paralyser une entreprise, parfois juste a cause d’un secteur de cette même entreprise. De leur coté, les patrons peuvent attendre et perdre de l’argent. Comme rapport de force, c’est un peu comme si le syndicat négociait avec un fusil sur la tempe du patron.

      Spécifiquement dans ce conflit, le patron a réussit a augmenter ses parts de marchés malgré l’absence de ses journalistes, qui d’ailleur il faut le mentionner, gagnent tous des salaires supérieurs à la moyenne québécoise, en plus d’avoir une semaine de 4 jours, encore là un avantage que peu de gens ont. Ils nous demande d’être solidaire avec leur conditions de rêve et d’arrêter de lire je jdem…

      Claudette n’a pas voulu trop s’en mêler, car elle ne voudrait pas que dans ce débat on commence a parler de formule rand, ou de liberté de ne pas se syndiquer. Les syndicats qui sont les champions de la non-liberté. Félicitation à PKP.

    • Texte magistral de Martin Leclerc dans Rue Frontenac:

      Une dizaine de lignes, comme ca… suivies de plusieurs commentaires:

      Notre vote, sa pataugeoire…
      “Je vais vous faire une petite confidence. Après avoir serré quelques valeureux amis dans mes bras, j’ai quitté cette salle en toute sérénité. Dans ma tête, je n’étais plus un employé du Journal de Montréal depuis plusieurs années.

      La coupure officielle s’était faite quelque part en avril 2007, quand Quebecor avait mis nos confrères du Journal de Québec en lock-out après avoir minutieusement préparé l’opération. Il s’agissait alors du 13e lock-out en 13 ans au sein de la même compagnie.”

      (…)

      “La grande majorité des 64 % qui ont voté samedi soir en faveur des offres présentées par Quebecor l’a fait par dépit. En se disant qu’il valait mieux en finir, aller voir ailleurs et laisser Pierre Karl Péladeau patauger dans son caca. Et les 36% qui ont voté contre les offres souhaitaient lui écraser le nez dedans encore un peu plus longtemps.

      Dans le fond, nous pensions à peu près tous la même affaire.” Martin Leclerc

      http://ruefrontenac.com/mleclerc/34282-chronique-martin-leclerc

    • @beyo

      Pourquoi la population devrait-elle être solidaire des employés du JdeM?
      Quand je perds ma job, je ne m’attends pas à ce que le monde se lance à ma rescousse.

      Et quand les conditions de travail de font pas mon affaire, je me cherche ailleurs un emploi qui répondra mieux à mes aspirations.

      Qu’ils fassent pareil!

    • Une chose que beaucoups de gens semblent confondre ici:
      Les syndiqués N’ÉTAIENT PAS EN GRÈVE!
      Ils ont été mis à la porte par leur employeur (c’est ça un lock out)
      Ce n’est pas la même chose

    • Encore un paquet de monde qui ne comprend pas que s’il n’y a plus de syndicats, ça va être la loi de la jungle : la loi du plus fort ou plutôt, du plus riche. C’est ça que vous voulez ? La précarité, les bas salaires, les jobs dangereuses, sans assurance, sans retraite. C’est ça que vous voulez ? C’est ça la liberté ?
      L’égarement de la droite m’attriste affreusement et furieusement.

      Cela dit, la direction de la CSN pourrait être mieux.

    • hettrick

      28 février 2011
      08h34

      Et elle a le culot d’en ressortir avec du mérite. “On a sauvé 13 postes”!!! …Elle en a fait perdre 200.

      Parler de victoire, de sa part, c’est du cynisme poussé à l’extrême.
      ________________________________

      Vous charriez et pas a peu près, c’est péladeau qui a fait perdre tous ces postes.

    • Je ne m’explique pas que la même CSN ait conclu une entente rapide avec le journal La Presse en décembre 2009 et plus récemment avec le Soleil de Québec. Les journalistes syndiqués étaient-ils plus souples que ceux du JMtl ? Monsieur Lagacé et ses collègues avaient compris que les temps n’étaient plus les mêmes ? On raconte même que les concessions des syndiqués étaient importantes.

    • Les journalistes professionnels ne devraient pas être syndiqués.

      Les syndicats constituent un pouvoir puissant au Québec, au même titre que l’État ventripotent ou les douteux lobbies affairistes.

      Par souci de neutralité et d’objectivité, je le répète; les journalistes ne devraient pas être syndiqués.

      Nous ne sommes plus au temps de Germinal mais à l’âge d’internet.

    • C’est un catch 22 pour drettistes, la csn se bat agressivement , alors les syndicats sont trop fort, ils se font battre, alors ils ne foutent rien, vous faites le jeu de la droite M. Lagacé.

    • Je ne connais pas personnellement Péladeau, le Journal de Montréal et la CSN.

      Mais ce que je peux dire c’est que, selon moi, le Québec est TROP fortement syndiqué depuis des lunes. Les rammasseux de cotisations, c’est assez !!

      Nous ne sommes plus en 1940 – 1950 pour forcer les patrons à donner 0,50 cent/l’heure… à ses employés… Les réalités sont toutes autres en 2011.

      Quant tu gagnes déjà plus qu’un salaire jugé très bien ou exceptionnel, il me semble que le Syndicat n’a plus sa place. Si ce n’est que pour demander des semaines de travail de 30 heures payées pour 40, avec 8 semaines de vacances et des congés mur à mur payés, alors là, je décroche.

      Je ne dis pas que les employés Lockoutés ont été excessifs dans leurs demandes,
      Je ne dis pas que la CSN s’est fourvoyée (mais c’est déja arrivé auparavant),
      Je ne dis pas que Péladeau est un “Saint”..loin de là…

      Ce que je crois, c’est que les rapports de force doivent être revus et corrigés pour tenir compte des nouvelles réalités Québécoises, Mondiales, Internet , Allouette pour que tout ce beau monde se parle sans devoir juger malhonnête l’un ou l’autre et éviter de voir des travailleurs pleurés devant les caméras!!

      On n’est plus en 1940….on est en 2011 !!!

    • Ici au Québec, on ne peut pas avoir l’heure juste concernant les syndicats car tous les journalistes sont des syndiqués eux-mêmes. Quel malheur et appauvrissement pour le québec.

    • Le mot “négociation” le dit: travailler à s’entendre afin que les 2 parties y trouvent leur compte. De toute évidence, ce n’est pas ce qui s’est passé dans le dossier du Journal de Montréal. Être indifférent à un conflit, c’est l’être pour sa personne car dites-vous bien qu’au final, ce sont tous les travailleurs qui vont y perdre, qu’ils soient SYNDIQUÉS OU NON. Ne vous faites pas d’illusions, ce conflit fera maintenant office de référence. D’ailleurs, même dans les négociations des journaux du réseau Gesca, les syndiqués ont dû faire de nombreuses concessions sur des acquis chèrement gagnés. Le modèle Péladeau avait déjà tracé le chemin. L’ultimatum présent pour tous. Souvenez-vous de ceci : http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/economie/200909/03/01-898557-gesca-lance-un-ultimatum-aux-employes-de-la-presse.php. À l’avenir, les menaces de fermeture se feront de plus en plus sentir à la moindre revendication des travailleurs. Vous acceptez, ou on ferme.

      Ce conflit n’aurait jamais dû s’étendre sur une si longue période. À mon avis, il y a là un grave problème de société. Quand je dis société, je pointe (pas nécessairement dans l’ordre) le gouvernement qui n’est pas intervenu face aux trouées dans la loi anti-scab; la CSN pour s’être faite plutôt discrète; les erreurs de stratégie de l’exécutif syndical (entre autre, on peut se poser la question : est-ce que Rue Frontenac a été réellement une bonne chose? N’a-t-il pas plutôt minimisé ou ralenti les moyens de pression qui ne se sont pas réellement fait sentir. De l’extérieur, on entendait bien parler de RF, mais il n’était pas vraiment perçu comme un moyen de pression, on aurait dit un nouveau concurrent dans le décor. La pression et la constance de vrais gestes de protestation, faible) ; les québécois eux-mêmes qui ont raté une belle occasion de montrer leur solidarité en refusant d’acheter le journal; les entreprises qui ont continué à mettre de la publicité; les personnes qui ont accepté de donner des entrevues… et surtout, surtout, l’employeur qui a démontré une mauvaise foi inquiétante allant jusqu’au lock-out.

      Une baisse dramatique des revenus de l’entreprise aurait certainement eu comme conséquence d’amener la direction à une volonté de régler, à une volonté de « négocier ». En fait, elle n’aurait pas eu le choix car PAS D’ARGENT, PAS DE BUSINESS. L’entente n’aurait probablement pas été celle du siècle, compte tenu de la conjoncture et de l’évolution du monde des médias dont il faut maintenant tenir compte, mais elle aurait eu au moins le mérite d’être civilisée. Il est évident que les temps sont durs. Tristement, des coupures sont inévitables. Personne (employeur et syndicat) n’est naïf au point de nier ce constat. De part et d’autres, il y aurait eu des compromis. Des pertes, à n’en pas douter. Des gains, minimes peut-être. Mais le résultat aurait été une entente négociée de bonne foi, avec respect et dignité en gardant à l’esprit qu’il y a toujours un « demain ». De bonnes relations de travail sont toujours un acquis précieux pour tout employeur et ça, plusieurs tendent à l’oublier.

      Je n’ose imaginer le retour au travail. Dans les circonstances, une certaine retenue serait de mise, que ce soit de la part des syndiqués qui, sans doute et avec raison, frustrés, pourraient avoir un goût amer et le feraient sentir ou encore de la part de l’employeur et certains de ses cadres qui seraient peut-être tentés, mesquinement, de démontrer par leurs propos et leurs attitudes que ce sont eux les gagnants.

      À lire certains commentaires, plusieurs se réjouissent du résultat en disant que c’est bien fait pour les syndiqués ou encore, bravo pour PKP le nouveau modèle, mais ne soyons pas dupes, au final, tous et chacun avons perdu. En fait, il n’y a pas de gagnant, c’est la société toute entière qui en sort honteusement amochée.

    • Comme je l’ai dit sur le précédent blogue, je préférais le 1er titre de votre billet: Claudette la carpette! Plus imagée!
      Mais je ne suis pas d’accord pour une très rare fois avec vous. Les syndiqués ont voulu être trop gourmands en ne tenant nullement compte du contexte économique actuel. On peut reprocher à P.K. Péladeau d’avoir agi de façon trop intransigeante, mais on peut dire la même chose de la CSN.

    • @natole, vous n’aimez pas M. Lagacé, mais ce qui ne vous empêche pas de le lire, si je comprends bien. C’est un peu contradictoire, non?

    • @basilic

      Ce sont les employé(e)s de La Presse et du journal Le Soleil qui ont conclu une entente.

      Ce sont les employé(e)s qui décident.

      Vous ne pouvez pas écrire n importe quoi.

      Informez-vous avant d écrire une ânerie.

    • Le conflit du JdM n’est qu’un exemple; cette fois c’est la technologie qui permet de diminuer les coûts et par conséquent les emplois ! M. Péladeau a fait ce que d’autres proprios de journaux qui ne prennent pas le virage technologique, devront faire. Les gens en bas de 35 ans n’achètent pas tellement de journaux écrits ..

      Mme Charbonneau n’est qu’un autre leader syndicaliste déconnecté de la réalité mondiale. Par ailleurs, elle se permettait de manquer les rencontres du Conseil d’Adminstration de la Caisse de Dépôt lorsqu’elle en était membre; on a vu les résultats catastrophiques de l’incompétence des membres de ce Conseil.

      Est-ce que vous croyez qu’aujourd’hui les gens d’Électrolux ne diminueraient pas leur salaire pour garder leur usine ? Il y a des éléments qui nous protégeaient artificiellement: le dollar canadien, les subventions et les frais douaniers.

      Depuis la montée des pays émergements, l’élimination des subventions, la mondialisation, la parité du dollar, plus rien ne nous protège. Il faut se retourner vers l’innovation, l’éducation. Il n’y a pas d’autres issues.

      Sauf, bien sur pour nos fonctionnaires qui vivent sur une autre planète, bien protégés, à nos frais.

    • Autre texte magistral, M. Lagacé (Où étiez-vous camarade Carbonneau ?)

      Il n’en demeure pas moins qu’à la fin, malgré l’ampleur du combat que les employés du Journal ont mené, malgré les valeurs et les principes louables qu’ils ont défendus avec acharnement;… LE QUÉBEC TOUT ENTIER N’A RIEN VU DES COMBINES UTILISÉES (DONT L’UTILISATION DE SON AGENCE DE PRESSE ”OCCULTE” QMI) ET A CONTINUÉ DE L’ACHETER, LE JOURNAL !!! Il a continué de se ruer dessus au restaurant…

      Quand M. Péladeau va ouvrir ses coffres pour aider la Ville de Québec dans son ”projet d’amphithéâtre-retour d’une équipe dans la LNH”, pensez-vous que les gens vont se rappeler de la mollesse de Mme Carbonneau ou des affronts faits aux travailleurs du Journal ? Que non ! Ils vont dire, tous en choeur: Bravo et Merci, Julie et Pierre-Karl… et Félicitations pour votre beau journal !

      Le Québec a la mémoire courte. Et dans ce temps-là, je me dis que nous sommes ”un bien petit peuple”.

    • Je ne l’ai jamais blairé la tite madame Carbonneau… de même que la plupart des chefs syndicaux du Québec actuel… Déchirer sa chemise sur la place publique en prétendant parler au nom des travailleurs du Québec… Tous ensemble (les grands syndicats) ne parle qu’au nom de +/- 40% de la population active sur le marché du travail, pas TOUS les travailleurs…

      @beyo

      Comme xenon le mentionne, pourquoi la population aurait-elle dû être solidaire des lock-outés? C’est une entreprise privée non? Si je débarquais chez-vous pour vous dire que les conditions d’éducation et les allocations que vous donnez à vos enfants ne sont pas suffisantes, j’espère que vous m’enverriez paître dans de moins jolis mots….

      À quand une manifestation syndicale en support aux travailleurs autonomes qui ne peuvent planifier leurs avenir qu’en mettant une croix sur le présent et en mettant les bouchées double, voir triple à travailler 60-90hrs semaine?

      À quand une manifestation commune des grandes centrales afin de revendiquer un salaire et des conditions (qu’eux-même accepteraient) pour les employés des Wal-Marts, McDo, dépanneurs et autres business de détail??

      Jamais… Leur réponse? Pfff, ils n’ont qu’à se syndiquer!!! Et dire que la plupart se disent de gauche… Solidarité?Pour nous assurément! Les autres bof….

      Je crois qu’on devrait plutôt enchâsser des salaires (selon les corps de métier ou autre) et des conditions supérieures, augmentations annuelles en fonction des taux d’inflation (ou autre chose, peu importe), directement dans la loi du travail… et abolir les syndicats. Ainsi, TOUS les travailleurs du Québec auraient les mêmes conditions minimums, le reste c’est au MÉRITE que ça se gagne.

    • Êtes vous tous devenus gagas la défaite est du a péladeau point barre.

    • hermy

      28 février 2011
      10h05

      Enfin quelqu’un qui comprend.

    • Je pense que la position du comité syndical au début de la négociation aurait du être modifiée, lorsque l’on décide de partire en guerre contre un employeur ont doit évaluer les positions des deux parties, la direction de la CSN a dormie au gaz dans ce dossier, elle aurais due s’inpliquer dans le dossier aussi tôt que la situation étais clair que les travailleurs allait frapper un mur,
      Bravo au travailleurs de vous avoir tenue debout malgré cette guerre innéquitable.

    • qball09

      28 février 2011
      11h14

      Votre implication “de près” dans le milieu “syndical” est douteuse, vous ne savez même pas comment écrire le mot.

    • ouate_de_phoque

      28 février 2011
      11h29

      “Peut-être que les dirigeants des centrales syndicales doivent être remplacées par des gens un peu plus jeunes !?!”

      ______________________

      Pourquoi pas, ce sont des postes électifs.

    • Monsieur Lagacé,

      Votre texte a t-il été en attente de modération … ;-)

      Les textes que vous avez commis (Chronique et blogue) sont réactifs et démontrent un ras le bol, face au résultat final du conflit, au quotidien concurrent.

      La Présidente de la Confédération des syndicats nationaux, avait un adversaire d’envergure et déterminé.

      Ce « lock-out » passera à l’histoire autant pour sa durée que pour la manière avec laquelle il aura été mené.

      Comment un arrêt de travail peut-il perdurer aussi longtemps, soit 763 jours?

      La vétusté de la loi anti-scab, naissance de QMI, et continuité de publication du JdeM.

      Où était le rapport de force?

      Le patron avait le temps comme allié pendant que son adversaire, le syndicat, au contraire le temps lui coûtait une fortune en frais de soutien aux travailleurs en arrêt de travail.

      Si nous retournons au début de la vraie négociation, il aurait été possible pour les parties de s’entendre sur plusieurs points, avec une vision progressiste des médias du 21 ième siècle.

      La CSN et ses syndiqués sont passés à côté dès le début en pensant que le patron n’avait pas le choix de négocier avec eux, erreur …

      Le syndicat n’avait aucune vision et à agit comme un dinosaure des temps moderne avec des actions rétrogrades et dépassées.

      Madame Claudette Carbonneau est une femme du passé et sa bataille perdue, démontre comment elle n’a pas du tout compris où les médias désirent allés et, les nouvelles exigences des patrons de ces empires.

      Les emploies changent, les entreprises évolues, les syndicats doivent aussi changés se mettre à la page et s’adapter, si non, ils seront de plus en plus contesté.

      Les grands quotidiens du Québec appartiennent à des empires, ce n’est sûrement pas les syndicats, qui vont leur dicter leur modèle d’affaire.

      Prenez par exemple les journalistes du journal « Le Soleil » lors de leur dernière convention collective, les discussions et la négociation ont été assez courtes, les travailleurs ont compris rapidement les enjeux.

      Il y-a des leçons à tirer de ce long conflit, autant les syndicats que les travailleurs doivent comprendre comment les rouages de la négociation dans le domaine des médias est plutôt fragile et à l’avantage du « boss ».

      Toutes les espèces ont le même dilemme sur terre, s’adapter ou disparaître. C.Darwin

      Frank

      *

    • Le Québec possède le plus haut taux de syndicalisation en Amérique du nord;

      La formule Rand (obligation à tous de cotiser au syndicat, même pour les non membres) y règne en maître;

      Les syndicats (CSN et FTQ) ont des fonds de placement dont une partie importante est payée par tous les contribuables via la fiscalité;

      La mafia a infiltré au moins un des deux fonds financés par les contribuables;

      Un article du code du travail ne permet pas de mettre le patron à terre lors de la négociation, dans un domaine où le modèle d’affaires doit être changé pour survivre;

      Pis vlan, il faut modifier le code du travail, mais seulement UN article que Mme Carbonneau et ses accolytes n’aiment pas… pour forcer les employeurs à plier;

      Finalement, ça prend pas mal de front pour faire du syndicalisme !

    • Évidemment les coupables sont ceux qui, à gauche, n’ont pas mis le Québec ;a feu et à sang pour qu’une loi vétuste soit revue!

      Il ne viendrait pas à l’esprit de personne que le problème se situe de l’autre bord! Bah non!

      C’est nécessairement de la faute des syndicats, même lorsqu’ils se font flouer!

      C’est la fille violée qui est accusée de ne pas s’être débattue avec assez d’ardeur!

    • Le JdM est une usine. Au lieu de produire des saucisses, il imprime du papier.

      La plus-value de ses employés n’est pas dans l’information, elle est dans la mise en pages. Ramasse des infos venant de n’importe où, les résultats des tirages, beaucoup de pub, et mets-ça efficacement dans un format que le peuple aime lire. Et surtout garde toujours les mêmes infos aux mêmes pages. Le bon peuple veut retrouver ses mêmes choses aux mêmes pages. Ca remonte à plus loin que la pitoune de la page 7 de jadis.

      PKP connait ses clients. Il leur donne ce qu’ils veulent, et pour leur donner ce qu’ils veulent, il n’a plus besoin que de très peu de journalistes. D’autres journaux l’ont fait. D’autres journaux ont fermé. Il essaie de faire ce qu’il faut pour survivre, et demeurer profitable.

      Je ne sais pas quel public aura Rue Frontenac. Des journaux “sérieux” il y en d’autres déjà.

    • On impute le lock-out au journal de Montréal à Madame Carbonneau ainsi que la perte de 200 emplois, avez-vous oublié que c’est Monsieur Péladeau qui a mit les 253 employés en lock-out. Votre article est un monument de misogynie doublé d’un sexisme primaire. Puis-je vous demander combien de fois avez-vous parlé de ce conflit avant aujourd’hui ? Dois-je vous rappeler que vous même animez une émission de télévision avec un scab du journal de Montréal. Belle solidarité, pour la morale on repassera.

    • Mettons que votre article met l’emphase sur l’actualité, avec les syndicats et le Wisconsin, la fonction publique et son immobilisme favoriser par des syndicats mur à mur blindés, par les odeurs de colusions, de ‘Rambo’ sur les chantiers de constructions, de chasse gardé pour les prévilégiés qui font parti du bon syndicat et une pléiades de grands chefs à la table avec des mafieux, des condos à bas prix….

      C’est cette même Claudette qui était aussi avec ses semblables sur le conseil de la Caisse et qui n’ont rien vu, c’est cette même Claudette qui défend des syndiqués qui dorment, qui trainnent les vieux par terre, des cols bleus et cols blancs qui doivent être deux dans un même camion pour conduire le soulon qui a perdu ses licences souvent sur l’ouvrage.

      Le plus souvent elle défend des causes que la population trouve inconvenant, car un mauvais employé paie peut-être sa cotisation, mais nui à la productivité de son entreprise, sa ville, son ministère, son gouvernement, en fin de compte, elle défend des causes qui appauvri depuis bientôt 30 ans tout l’héritage québécois.

      Mais comme Mario le proposait, et que les états américains avec des syndicats natinaux pourtant beaucoup plus puissant et revendicateur qu’ici, on voit un vent de récrémination de la population en général décrié l’orgie de bénéfices, de fond de pension, de job à vie pour beaucoup d’incompétant. Et Claudette en voudrait plus en faisanr moins, même pour son entreprise.

      Même Claudette à eut une vision que son entreprise ne peut absorber tous les coûts et s’est appercu comme tous les entreprises qu’elle pourfend, il y a une limite à donner plus. Juste ca mérite d’être souligné, et, comme tout entreprise elle devra regarder autour d’elle pour que chacun y gagne. Même son entreprise ne pourrait survivre sans les autres entreprises.

      Et si elle a une lueur de bon sens, sa survie comme son entreprise doit avoir des partenaires puissants, rentables pour emplir ses caisses. Sinon, j’espère un miracle américain. Ah oui, je suis abonné depuis 1988 au JDM, et quelque fois certains autres, dont La Presse.

    • …et ou sont-ils ces grands chantres de liberté alors que les procureurs de la couronne se sont enculés???

    • @xenon

      Effectivement, pareil pour moi. Je ne suis pas syndiquée et je sais négocier mes conditions de travail. Je trouve seulement aberrant la manière dont se comporte PKP. Inadmissible que le peuple québecois se nourisse de toutes les inepties transmises par les entreprises de PKP et Québecor. La convergence des médias qu’il excerce. La liberté d’expression dont il prive tous ceux qui travaillent pour lui. Il y a beaucoup plus de cliques et de clans depuis qu’il est dans le paysage médiatique. Despote. Petite gé-guerre avec Radio-Canada

      En rétrospective, je réalise que je ne suis pas pro-syndicat ou pro-employés du JdM mais anti-PKP. Cet homme-là n’aurait jamais rien pu créer et je souhaite sincèrement sa perte. Ou bien il donne aux québecois ce qu’ils souhaitent. Dans ce cas, nous sommes une “gang” de demeurés.

    • J’ai lu les commentaires de votre chronique. Bravo! Le sexisme est très vivant au Québec et vous en êtes le porte étendard et du conflit au journal de Montréal vous a permis de le manifester de manière on ne peut plus éclatante. Où étiez-vous monsieur Lagacé quand la CSN a lancé la campagne du boycott du journal de Montréal? À faire la causette avec votre ami le grand scab du journal de Montréal, sans doute? La liberté de parole c’est beau, mais elle ne doit pas se limiter qu’à celle des journalistes uniquement. Je ne crois pas que ni vous ni votre journal auriez fait grand cas d’une Claudette Carbonneau enchaînée, cela vous importe peu, pas plus que vous ne faite de cas des employées de bureau du journal de Montréal qui étaient les seules ou presque à faire du piquetage, je ne crois pas non plus que le sort des syndiqués de Olymel à Saint-Simon vous fassent pleurer, ni ceux du Roi du Coq à Sherbrooke en faite tous ces petits salariés que la CSN appuie grâce à la solidarité de ses autres syndiqués. Non c’est plus rentable de pourfendre la CSN. Peut-être vous faudrait-il lire ou relire Kundera lorsqu’il parle de la “litost”, cela vous décrit assez bien ma foi.

    • Lagacé se dit de cemtre-gauche. N’importe quoi que le bon peuple gobe. Lagacé, c’est la droite post-moderne: Plus de libertés individuelles et moins de solidarité. Un monde divisé, écrasé par la haute finance. La crise financière de 2008, il s’en trouvera de bons citoyens cocus qui mettront la faute sur les syndicats. Les raiders financiers à 100 millions par année, vous aimez ça !! Comment des citoyens peuvent se tromper d’adversaires ? Seulement en écoutant des chroniqueurs comme vous qui grossissent les syndicats. Cela me rappelle Bush et les armes de destruction massive et la supposée 5 ième plus forte armée, les Irakiens. Au final, pas d’armes de destruction massive et une armée anéantie en deux semaine. Les gens aiment croire les mensonges qu’on leur conte, c’est plus facile et cela dispense de réfléchir.

    • Sachez que les grandes centrales syndicaleuse ont depuis plusieurs années été achetées par les gouvernements . Fonds FTQ , Fonds CSN .Ils sont devenus comme des gouvernements ils viennent chercher de l’argent dans vos poches
      sans que vous puissiez avoir la possibilité de donner votre accord.
      Encore une maudite gang de sansues qui vit au crochet des autres.

      Ah …OUI… J’ai trouvé le responsable de la crise Financière

      Et de tous les mots qui accablent la sociétée mondiale ( P”K”P” )

    • Mme Carbonneau a manqué de couilles dans ce dossier!

    • Les syndicats sont devenus des corporations, des partis politiques qui prennent position sur des sujets qui concernent plus ou moins ou bien très indirectement les travailleurs qu’ils sont sensé protéger.

      Les grandes centrales sont des monstres du passé.

      Drette la, la Claudette vient de rejetter toute critique. Toute critique (sauf avoir publié les résultats du dernier vote avant de l’annoncer aux lock-outés.). Wow.

      CSN = Epic Fail dans ce cas. ‘nough said.

    • J’ai pratiquement toujours travaillé dans un poste de cadre, je n’ai jamais été syndiqué…ou presque. J’ai collaboré sur plusieurs négociation. Et je peux dire, que dans le cas du journal de montreal, l’entente représente bien le rapport de force entre les deux parties: c’était gagné d’avance pour Videotron…surtout a partir de du jugement qui leur était favorable.
      Mme Carbonneau et la CSN au complet, ne pouvait quand même pas renverser le jugement eux-meme.
      Poursuivre le conflit était un perte de temps et d’argent. A quoi sert de défendre l’indéfendable?!?! La décision de la centrale est la bonne…malgré la vive colere engendrée.
      Je suis tout de meme impressioné par la décision de mme Carbonneau. Une décision corporative s’imposait, mais dans le contexte de la CSN, c’est pas évident du tout. Soyons un peu logique, ils n’auraient quand meme pas piqueter pendant 20 ans!?!?
      Mon ancien vice président disait souvent: un syndicat, c’est comme un ratchet, c’est juste capable d’avancer, car reculer, risque de le débatir!!!!

    • N’oubliez jamais qu’il y a beaucoup de Carpettes au Québec. Les lock-outés du JDM doivent remercier tous les antisyndicalistes à tout crin, les auditeurs de TVA, tous ceux qui ont continué de lire le Journal de Montréal et les lecteurs assidus du Lundi, La semaine et tous les maillons de la convergence. Grâce à eux PKP a pu s’en mettre plein les poches et a surtout compris que le Québec est peuplé de paillasson qu’on peut piétiner sans conséquence. Avec un tel contrôle sur les médias, il a le champ libre pour manipuler l’opinion publique et nous faire croire que c’est bien mieux ainsi. Il y a un grand vide au Québec, un vide éthique.

    • PKP comme Premier Ministre et ça presse!!!

    • J’ai vécu une grève – celle de la SAQ – et j’ai vu de près toutes les petites saloperies syndicales: les assemblées paquetées avec des sympathisants qui huaient tous ceux qui osaient contester le discours syndical; les mensonges qu’on nous racontait avec un front de boeuf – on nous disait que les négociations étaient sur le point d’aboutir alors que la grève s’est éternisée plusieurs mois; les gros bras qui intimidaient ceux qui n’étaient pas d’accord avec le syndicat – j’ai moi-même eu droit à des menaces par téléphone, et un gros débile du syndicat a dit à un collègue qu’il ne pouvait lui faire ce qu’il avait envie de lui faire parce qu’il y avait trop de monde autour. Tout ça dans une atmosphère d’irrespect envers les travailleurs, traités comme de vulgaires pions.

      En prime, j’ai vu les petites saloperies que se faisaient les centrales entre elles, et on a dû voter le couteau sur la gorge à une proposition visant à nous affilier à la CSN : c’était ça, où on continuait à faire la grève sans recevoir d’argent. J’ai eu mme Charbonneau en face, et je lui ai dit qu’elle faisait une maudite bonne affaire: elle ne mettait rien sur la table – une simple garantie de prêt pour nous financer, qui ne nous donnait presque rien comme compensation – pour recevoir en retour nos cotisations. Silence de la dame, qui s’en câlissait-tu de mon avis de simple syndiqué… Pis pour le recevoir notre chèque, fallait faire le beau: assister à des assemblées interminables jusqu’au bout, le chèque étant donné seulement à la fin, et les écouter se flatter la bedaine en se félicitant de leur compétence à nous négocier une nouvelle entente, qui finalement s’est révélé être un tissus de concessions sur l’essentiel…

      Bref, j’en ai gros sur le coeur à propos des syndicats. Mettons que ça fait longtemps que les syndicats sont devenus de grosses corporations vaguement mafieuses qui défendent leurs propres intérêts et se fichent pas mal qu’ils concordent ou non avec ceux des travailleurs, pour lesquels ils ont peu de respect. Je l’ai bien senti durant la grève: pour eux, nous sommes leurs pions, point final, et on pait pour ça en plus ! Tout ce qui les intéresse, c’est de trouver le moyen de nous faire faire ce qu’ils veulent, point final. Ils veulent notre bien, et ils l’obtiennent.

      Pourtant, je ne suis pas contre le principe des syndicats pour autant, mais ils auraient grandement besoin d’être réformés et démocratisés. Nos syndicats sont devenus des caricatures de démocraties, où les avis divergents n’ont pas leur place. Faut suivre la ligne du parti, point final. C’est justement parce que je crois les syndicats d’autant plus nécessaires en cette époque où les employeurs respectent eux aussi de moins en moins les travailleurs que je les critique, parce qu’il y a de quoi devenir contre les syndicats à voir la manière dont nos centrales syndicales se comportent au Québec : elles ne valent pas mieux que les employeurs contre lesquels elles se battent.

      Quand il s’agit d’user de leur pouvoir politique pour défendre leurs intérêts, les centrales syndicales ne se gênent pas: qu’est-ce qu’elles font pour faire changer la loi anti-scab actuelle, qui est désuète ? Pas grand chose on dirait. En pouvant produire son journal comme bon lui semble avec des journalistes sans scrupules – bravo à monsieur Martineau pour son manque de solidarité – il était évident que PKP n’allait pas plier. Vous vous en prenez à mme Charbonneau, et elle a certainement sa part de responsabilité dans cette histoire, mais il ne faudrait pas oublier non plus le tata de juge sans jugement de la cour d’appel qui a affaibli la porté de la loi anti-scab, les journalistes prêts à tout pour faire la piasse qui ont joué les scabs, et surtout PKP, modèle d’entrepreneur en progression, pour qui les employés sont des kleenex que l’on peut jeter après usage et utiliser selon son bon plaisir.

      Ce conflit est en fait révélateur des dessous pas très jolis de luttes de pouvoir qui travaillent notre société actuellement, qui ressemble de moins en moins à une véritable démocratie, mais plutôt à une oligarchie où des grosses corporations, patronales et syndicales, se battent entre elles pour le pouvoir en se crissant pas mal des gens ordinaires qui se trouvent au milieu.

    • Certaines usines ont fermés leurs portes ces dernières années mettant à la rue des travailleurs par centaines (pas exemple la Belgo à Shawinigan – 750 mises à pied) et on en a pas parlé autant que ce lock out qui met à pied 200 personnes.

    • - «PKP comme Premier Ministre et ça presse!!!»

      Yess!

      Oui! Enfin un VRAI Capitaliste qui comprend que la SEULE façon de compétitionner la Chine et les pays asiatiques, c’est de réduire nos salaires au même niveau qu’eux, diminuer ou enlever complètement les avantages sociaux, et augmenter les heures de travail au niveau des leurs.

      Oui Mesdames et messieurs! Avec PKP comme premier-minus, la prospérité de Quebecor et de Big Business est assurée!

      Pis vous autres, les esclaves, vos yeules!

      Des fois, j’trouve qu’y a des syndromes du tunnel carpien qui se perdent…

    • gengis,1 mars 2011,04h23……
      Vous souhaitez….[PKP comme Premier Ministre et ça presse!!!]

      On est pas si loin de ça, malheureusement:-(

      Regardez notre PKP et comparez le à Berlusconi……et SON pouvoir.
      PKP = Télé – journaux – radio à venir…..= contrôle de l’information….

      Ensuite on fait quoi?
      J’espère que vous n’êtes pas sérieux!!!!
      Louise April(Laloue)

    • Bon, j’ai déformé son nom, c’est mme Carbonneau.

    • C’est pas compliqué, la Caisse de dépôt a financé PKP pour l’achat de Québécor et Carbonneau siège sur le conseil d’administration de la Caisse de dépôt. Me semble que ça prend pas une analyse très poussée pour comprendre la tiédeur de la “ptite madame Carbonneau” dans le conflit.

    • Du grand n’importe quoi ce billet M. Lagacé.

      Je ne suis pas un fan fini du syndicalisme, de la CSN ou de Claudette Carbonneau… Mais là, vous errez complètement.

      Vous êtes là, confortablement assis sur votre job de journaliste à La Presse, à faire de leçons de syndicalisme de combat à la présidente de la CSN. Vous êtes maintenant le champion de la diversité des opinions dans les médias…

      La question qui tue : mais où étiez-vous donc pendant le conflit ? On dirait que vous venez de vous réveiller ! En tant que journalistes et blogueurs possédant une tribune très médiatisée, vous auriez pu inviter vos lecteurs à boycotter le Journal de Montréal, par solidarité avec vos collègues ou encore par volonté de promouvoir la diversité d’opinions dans l’espace médiatique.

      Franchement, vous n’avez aucune leçon à faire à personne.

      Au lieu de chialer contre le travail des autres, regardez vous donc le nombril avant. Ça fait pas mal dur votre affaire.

    • PKP a réussi à détruire une centaine d’emplois, à scrapper un bon journal populaire en le transformant en machine à propagande de la drette, et c’est sur la Csn et C. Carbonneau que Lagacé varge de toutes ses forces.

      Franchement, bravo…. On en oublie presque que PKP est le seul et unique responsable du déclenchement et de la prolongation du conflit !!!

      Sidérant !!!!!!

    • Je tiens à déplorer le machisme du ton et des mots utilisés par monsieur Lagacé

      Mme Carbonneau, contrairement à votre propos n’a pas cherché la confrontation gratuite et bête dans ce dossier. Elle a voulu donner toute la latitude nécessaire au syndicat du Journal de Montréal, et l’appuyer en tout temps. Auriez-vous osé insulter ainsi PKP?

      Par ailleurs, au delà de votre ton vindicatif, à la sauce paternaliste, où étiez-vous pour soutenir vos collègues-journalistes, Monsieur Lagacé? pour défendre la diversité de l’information? Sauf que pour faire du dénigrement après coup, pour rapporter les «on-dit» des lock-outés, vous êtes présents! Et vous faites de vous même une véritable caricature québécoise d’un récent personnage de la série américaine South Park, le Capitaine Hindsight et son fameux «on aurait dû faire ceci, faire cela…». Patrick Lagacé, en tant que Capitaine Hindsight du conflit du Journal de Montréal, vous auriez dû ou bien aider les lock-outés en appelant au boycott ou en questionnant la bonne foi de PKP ou vous fermer la gueule.

      Kathy Beriro

    • Il faut rappeler à ce monsieur Lagacé que le contexte du conflit entre le syndicat des employés du Journal et Quebecor se déroulait aussi sur un fond juridique. Agir de manière écervelée, jusqu’au-boutiste même, n’aurait pas aidé la CSN contrairement à ce qu’en pense notre bien-pensant notre bon monsieur Lagacé. À la moindre incartade jugée offensante par Quebecor et ses grands moyens, la CSN et le syndicat des employés du Journal étaient sous le coup de mises en demeure et de menaces de poursuite.

      Faut pas être naïf mon cher monsieur Lagacé: si Quebecor pompait de l’argent à grande parution du Journal pour forger l’opinion publique, il en pompait autant sinon plus par en arrière, sur le plan juridique, pour affaiblir la CSN et le syndicat.

      À bon entendeur, salut.

    • En termes olympiens grandiloquents, la chute de Saturne, mise de l’avant par Jupiter, son fils, trouve ici son écho syndical.

      Le syndicalisme a besoin de changer d’ère. Je crois à une certaine forme de syndicalisme volontaire mais n’en trouve aucun écho dans le syndicalisme totalitaire actuel. T’acceptes un poste, et BANG! T’es syndiqué! Tu veux pas? Too bad… C’est un attribut non négociable du poste…. Un peu comme il fallait être membre du Parti communiste en URSS pour avancer.

      L’ère Carbonneau et ses ratés sentent la fin de régime.

      Rien contre le principe des syndicats en soi, mais leur déclinaison actuelle dans le réel laisse à désirer here and now, et gravement.

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