
Contrairement à la rumeur, Clotaire Rapaille n'a jamais prétendu être l'inspiration pour La Guerre des étoiles
Bonsoir, il est parti. Le maire de Québec annonce que Clotaire Rapaille et la Ville de Québec ont signé un divorce à l’amiable. Détails financiers à venir, mais il semble que le marketeux français aura un chèque en guise de compensation financière. L’annonce fait suite à une enquête du Soleil de Québec qui a démontré que le roi était à poil et, surtout, très porté sur les fabulations…
(Précédemment sur mon blogue…)
Je regarde la conférence de presse. Le maire Labeaume pilote ça comme un maire réélu avec une majorité de type nord-coréenne : avec condescendance et suffisance. Il n’y a pas eu d’erreur, les journalistes ne représentent pas le public, la ville est en « affaires », ouf…
La télé amplifie tout. Vos cheveux dépeignés, le rouge de votre chemise, etc. Elle amplifie aussi l’arrogance. Ça rend ce point de presse douloureux à regarder : le maire est arrogant, c’est épouvantable. Pour quelqu’un qui a endossé sans réserve le type qui est aujourd’hui congédié, c’est un peu mal placé.
Je dis que c’est douloureux à regarder parce que je me demande qui le maire Labeaume veut convaincre quand il joue aux bras, comme ça. Je ne « pratique » pas le maire Labeaume, mais je l’ai interviewé, deux fois en l’espace de quelques semaines, en 2008. C’est un homme affable, convaincant, sensé et qui a des choses intéressantes à dire sur la chose municipale. Je le dis sans cynisme. Dans ce mode-là, il est passionnant, on a envie de l’écouter pendant des heures. Dans le mode où je l’ai vu au point de presse, il est imbuvable, c’est pas possible, il démontre avec conviction que la contradiction lui est intolérable.
Le Soleil propose un dossier qui explique l’arrivée de PT Rapaille dans la Vieille Capitale à Québec.
PBS a une entrevue où l’homme explique le code de son Kool-Aid.
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