Ce matin, dans une entrée sur ce blogue, j’ai fait écho à un billet d’Antoine Robitaille, du Devoir. Et j’y ai fait écho tout croche, mêlant le ministère de l’Éducation à ce matériel didactique créé par le prof Daniel Gougeon. J’ai reproché des choses dans le passé au ministère de l’Éducation, en blogue et aux Francs tireurs, je n’en rougirai pas mais dans ce cas, le ministère n’a rien à voir avec l’initiative de M. Gougeon qui, remise dans son contexte, n’est pas aussi délirante qu’elle peut le sembler. Je reproduis donc mon billet original ci-bas mais j’élimine l’entrée originale, question de ne pas disséminer un truc tout croche sur les interwebs. C’est Mario Asselin qui m’a signalé l’erreur et qui me corrige, avec raison, sur son propre blogue.
Mea culpa, sans réserves.
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Antoine Robitaille, du Devoir, attache le grelot à une autre « formidable » expérience du ministère de l’Éducation, dans le cours Éthique et culture religieuse. Dans un exercice, en secondaire 2, les petits Québécois se font demander s’ils sont
a) un garçon
b) une fille
c) je ne sais pas encore
Je comprends la sensibilité, tout à fait moderne au regard des avancées de la science en matière d’identité sexuelle. Sauf que ça vient d’un ministère qui tente périodiquement des expériences débiles qui font, à la fin, que nos enfants ne maîtrisent ni l’Histoire ni la langue française (d’ailleurs, le génie qui signe ce formulaire accorde mal le verbe indiquer !) Donc, cette belle sensibilité, sorry, est suspecte. Ça s’inscrit dans un contexte où, encore, les fonctionnaires mènent ce ministère au mépris du bon sens… et de leurs chefs politiques, qu’ils soient bleus ou rouges.