Je sais, je sais, on parle de pic pétrolier en certains cercles. Je sais, je sais, il y a des odeurs de complot autour du concept : il paraît qu’ « ils » veulent nous cacher la vérité, qu’il va bientôt manquer de pétrole, qu’on va bientôt cloner des ânes pour traîner nos voitures. Je sais surtout que je n’en sais pas beaucoup sur le sujet. Je vais me renseigner. En attendant, voici un papier (merci, Chantal Lemay) présentant un prof de l’Université de Montréal qui aborde la problématique. Paraît qu’il reste du pétrole pour encore 41 ans.
Peut-être que c’est vrai. Je suis peut-être un optimiste naïf, mais 41 ans, c’est assez pour que le génie humain trouve des alternatives au pétrole pour faire rouler nos bazous et chauffer nos maisons…
Et si ce n’est pas le cas, ben dans 41 ans, j’aurai 77 ans alors je m’en fiche. Je serai sans doute mort.
Mais non, je vous taquine, là, allons, allons, ne prenez pas ça comme ça. Je serai là, toujours vivant, toujours à bloguer pour vous tenir compagnie au nom du droit sacré du public à l’information.
On parlera des ânes clonés – croisement avec des chevaux de course, robustes mais très rapides – capables d’atteindre 50 km/h en 90 secondes, principal moyen de transport de l’humanité.
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