Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Jeudi 1 mai 2008 | Mise en ligne à 14h02 | Commenter Commentaires (91)

    Québec paie des cours d’anglais à des immigrants

    C’est la nouvelle la plus sidérante du jour. Québec paie des cours d’anglais à certains immigrants. Extrait de la dépêche de la PC, qui cite l’article du Devoir :

    Le porte-parole du ministère de l’Immigration, Claude Fradette, a indiqué au Devoir que ceux qui s’amènent au Québec sont maintenant avisés de l’importance de l’anglais au Québec.


    
Le bilinguisme étant essentiel pour travailler à bien des endroits dans la région de Montréal, M. Fradette fait valoir que ce n’est qu’«honnête et réaliste».

    Ok, au-delà de la contradiction stupide de dire aux immigrants que le Québec est français et de leur payer des cours d’anglais quand ils arrivent, je voudrais aborder un truc plus large. Sur l’apprentissage de l’anglais, justement.

    Suis-je débile ou l’apprentissage de l’anglais, comme langue seconde, ce n’est pas la responsabilité de l’État ? Pourquoi compte-t-on sur l’État pour nous enseigner l’anglais ? Pourquoi l’État est-il vu comme l’unique responsable de l’apprentissage de l’anglais ? Que ce soit à la petite école ou à l’école des immigrants ?

    Ça me dépasse, vraiment. Mon fils a 2 ans. Bien sûr, je veux qu’il parle anglais, un jour. Mais je ne compte pas sur l’heure hebdomadaire d’anglais – Kick the ball, Tom ; Okay, Sandy ! – que l’école québécoise va lui prodiguer dès sa première année pour le rendre bilingue en secondaire V.

    Je vois ça comme une responsabilité familiale. Pas une responsabilité étatique. Au même titre que de l’inciter à grouiller, à faire du sport. Si mon fils devient une grosse pâte molle à 12 ans, ce ne sera pas la faute de l’État. Ce sera la mienne : je n’aurai pas trouvé le moyen de lui faire goûter aux joies du hockey, du soccer, de la natation…

    Et quand t’es adulte, ou ado, si tes parents n’ont pas pu/voulu consacrer des efforts et des ressources à t’initier à l’anglais, ça devient ta responsabilité personnelle. Que tu sois un Dumont de Rivière-du-Loup ou un Mohamed de Tunisie.


    • ,,,ouasi,pis, au moins quand le Québec va devenir un pays français, ces gens vont pouvoir aller s’établir en Ontario.la langue d’Affaire partout dans le monde c,est l’Anglais, et savoir le parler augmente les chances de réussites, que l’on soit indépendantiste ou fédéraliste,il faut savoir s’Adapter aux milieux des affaires, un unilingue français est condamné à rester ici,

    • Je suis étonné – ou peut-être ai-je mal compris – de la réaction de Patrick Lagacé , non pas relativement aux immigrés ou aux personnes adultes titulaires d’un certificat d’études secondaires, mais relativement aux enfants. Je crois que l’enseignement tant au primaire qu’au secondaire doit offrir aux élèves des cours de langues secondes. Quand cela devrait être au primaire? Je ne sais pas. De même, je crois que l’école doit aussi favoriser l’activité sportive. En revanche, je suis pleinement d’accord avec Patrick Lagacé sur le rôle primordial des parents pour favoriser ces activités et apprentissages.

    • M. Lagacé je ne suis pas d’accord avec vous. C’est le rôle de l’école que de préparer les élèves en leur fournissant tous les outils nécessaires à leur réussite personnelle, professionelle, civique. Apprendre les bases des mathématiques, du français, de l’histoire et de l’anglais. Province ou pays, le Québec sera toujours une collectivité d’Amérique du Nord. Nos partenaires commerciaux utilisent l’anglais et cette langue est devenue presque une langue universelle puisque de Hong Kong à Paris, elle est utilisée dans le monde des affaires. Il serait donc injuste que la connaissance de l’anglais soit responsabilité parentale. Après tout, faites l’exercice: “Ça me dépasse, vraiment. Mon fils a 2 ans. Bien sûr, je veux qu’il connaisse les mathématiques, un jour. Mais je ne compte pas sur les quelques heures hebdomadaire de maths – que l’école québécoise va lui prodiguer dès sa première année pour le rendre compétent en mathématiques.

      Je vois ça comme une responsabilité familiale. Pas une responsabilité étatique. Au même titre que de l’inciter à grouiller, à faire du sport. Si mon fils devient une grosse pâte molle à 12 ans, ce ne sera pas la faute de l’État. Ce sera la mienne : je n’aurai pas trouvé le moyen de lui faire goûter aux joies du hockey, du soccer, de la natation…

      Et quand t’es adulte, ou ado, si tes parents n’ont pas pu/voulu consacrer des efforts et des ressources à t’initier aux mathématiques, ça devient ta responsabilité personnelle. Que tu sois un Dumont de Rivière-du-Loup ou un Mohamed de Tunisie.

    • Est-ce si surprenant de la part d’un gouvernement fédéraliste? Le but non avoué de tout fédéraliste est de faire disparaître la nation québécoise en intégrant les immigrants à la société canadienne plutôt qu’à la société québécoise.

    • Élisons Patrick Lagacé comme chef du Parti du Gros-Bon-Sens…

    • Cela ne me semble pas tres egalitaire, apprendre l’anglais donne un avantage sur le marche du travail. Qu’arrive t’il aux enfants dont les parents ne connaissent pas l’anglais? Ou ceux dont les parents n’ont pas le temps ou l’argent d’enseigner l’amour du sport a leur enfant? Et ton raisonnement s’arrete ou? Pourquoi pas l’histoire et les mathematiques? Pourquoi les ecoles publics au fond? Ce sont aux parents la responsabilite apres tout. Quel argument ridicule!

    • Pas d’accord du tout avec vous M. Lagacé. L’éducation est DE LA RESPONSABILITÉ de l’école et donc de l’état. apprendre une langue secondes est une responsabilité qui incombe à l’école. de la même manière qu’apprendre l’ortographe, la syntaxe, les maths et les sciences.

      Je suis contre le fait que l’état soit responsable de tout, mais là vouspoussez le raisonnement un peu trop loin.
      je dirai même plus, étant donné la particularité géographique du Québec, la responsabilité de l’école dans l’apprentissage de l’anglais est encore plus grande. Si l’école francophone pouvait former des personnes parfaitement bilingues, peu de gens essaieraient de mettre leurs enfants dans une école anglophone (quand jeparle de gens je parles autant de “immigrants” que des francophones “pure laine”. parce qu’il n’y a pas QUE des “allophones” comme moi qui veulent mettrent leurs enfants dans une école anglophone).

    • Se peut-il que cette responsabilité familiale soit plus faciement réalisable à Montréal qu’en région? Ne serait-ce-t-il par un argument pour que justement l’état vienne donner une chance égale?

    • Personellement, je crois qu’il y a beaucoup trop de cours d’anglais. L’école doit se charger de donner une base, et c’est à chacun de prendre les moyens pour devenir bilingue si le besoin se fait sentir. Il serait beaucoup plus bénéfique d’apprendre les bases d’une troisième langue à l’école plutôt que d’essayer de rendre tout le monde parfaitement bilingue français/anglais.

    • De l’ironie ou du sérieux ?
      Je ne suis pas si M. Lagacé croit vraiment ses propres mots, ou se force de fermer l’œil sur la vraie explication que je présente ci-après.

      Qui, quoi, et pourquoi ?
      Le gouvernement ainsi que certaines villes offrent des programmes d’intégration aux immigrants. Bien que modestes, ces programmes aident certains cas à trouver du travail.
      On sait tous (oui tous) que les immigrants vivent la discrimination sur le marché de l’emploi et qu’il leur faut plus d’effort pour décrocher un travail.

      Le cadre : la formation professionnelle
      Donc, au même titre que les cours d’informatique, la formation sur la recherche d’emploi, des subventions pour les employeurs qui recrutent des immigrants, on offre des cours d’anglais pour favoriser l’insertion dans le marché du travail. Bien entendu, les cours de francisation sont aussi offerts.

      L’objectif
      Donc, le souci de ces cours c’est de permettre de baisser un peu le taux de chômage élevé des immigrants. C’est des programmes destinés aux immigrants (généralement nouveaux venus) et non à des enfants d’immigrants par exemple. On exige des fois des limites d’âge (maximum 30 ans), des fois des limites de statuts (résidents et non citoyens, même immigrants).

      Dès l’arrivée d’un immigrant, il assiste à une présentation sur le Québec, le Canada, les droits et les obligations, les services, la culture, etc. Donc, il ne faut pas se fâcher si l’enfant de M. Lagacé ne reçoit pas la même chose.

      Qui suggère mieux ?
      Je ne sais pas ce que peux nous suggérer M. Lagacé pour mieux dépenser le restant du budget coupé consacré à intégrer les immigrants. Faut-il leur fournir, gratuitement, des ceintures fléchées ? Ou des visites guidées aux cabanes à sucre ?

      Pendant ce temps là, je reste pensif à ce qui nous attend comme récession et à la famine qui frappe à la porte de notre planète.
      Bonne récession à tous !

    • Il n’y a rien d’étonnant la-dedans. Le processus de Louisianisation du Québec est en route. Et comme les Québécois sont une bande de pissous incapables de se donner un pays, qu’ils assument le fait de vivre dans un pays anglophone ou ils devront, tôt ou tard, s’assimiler.

    • On apprend les mathématiques à l’école parce qu’on en a besoin dans la vie active.
      Il me semble que dans la vraie vie ici au Québec on a pas mal besoin de l’anglais pour se trouver un job et faire du business. Non?
      Et apprendre une langue étrangère à ses enfants quand ce n’est pas ta langue maternelle est loin d’être évident. Alors l’anglais à l’école n’est pas une perte de temps.
      Ou alors on décide que le Québec est le champion du baragouinage, aussi bien en anglais qu’en français.

    • Un cours d’anglais coûtera toujours moins cher à la société québécoise que des chèques de BS. À moinsi que le Québec préfère des francophones au chômage.

    • A ce que je sache Le Quebec fait toujours partie du Canada et les deux langues officielles sont le francais et l’anglais donc on devrait etre en mesure d’apprendre une des deux langues peut importe ou on se trouve au Canada et c’est la resposabilite du Gouvernement de facilité ce choix. Franchement, si le Gouvernemet subventionnais l’espagnol ou le chinois je comprendrait mais on parle ici de langue internationale des affaires et dont la plupart des pays offre dans leurs programmes d’etudes.

    • Le Québec paye des cours d’anglais aux immigrants qui parlent français.

      Tout comme le gouvernement paye des cours d’anglais aux élèves du promaire, secondaire et du CEGEP.

      Je ne vois pas le scandale.

    • Il est de le responsabilité de l’état de former des citoyens dociles, lol

      Sérieusement,

      À quand des cours de pensée critique dans les écoles?

      Apprendre à faire la critique de ce qu’on nous enseigne et des informations qui nous lisons c’est le principal outil intellectuel dont nous aurons besoin durant toute notre vie.

      gb

    • L’apprentissage de l’anglais à l’école donne une maîtrise académique de l’anglais. Pour parfaire son éducation dans la langue seconde, il faut faire des efforts personnels.

      Nous ne percevons pas la partie personnelle de l’apprentissage du français (la partie “non académique”, fonctionnelle, idiomatique) parce que nous sommes en immersion dans un milieu francophone.

      Je suis, donc, d’accord avec la plupart des arguments de Patrick.

    • C’est scandaleux. Mais est-ce si surprenant de la part d’un gouvernement qui semble travailler jour après jour à nous angliciser à coup de bilinguisme enfoncé dans la gorge?

    • @ Scodra : Bien sûr que l’école doit enseigner l’anglais, langue seconde, aux enfants. Tout à fait d’accord. C’est cependant une vue de l’esprit de penser que cela va nous rendre efficaces en anglais. Écoutez, je viens d’une famille à moitié anglaise. J’ai été initié à l’écoute de l’anglais à un très jeune âge, sans vraiment le parler. J’ai suivi mes cours d’anglais au primaire, au secondaire. Malgré tout cela, en secondaire V, je ne peux pas dire que j’étais bilingue : je comprenais assez bien l’anglais, mais je ne le parlais pas très bien. Assez pour commander un hot-dog et demander des indications si j’étais perdu à Ottawa. Morale de cette tranche de vie : oui, l’école peut donner une base. Mais pour vraiment parler anglais, il faut un effort supplémentaire qui n’est pas du ressort de l’État. À mon humble avis.

    • Franchement, il n’y a rien la. Selon moi, permettre aux immigrants d’apprendre l’anglais fait parti des moyens pour les adapters. D’abord, je veux bien comprendre qu’au Quebec, le francais est tres important mais au sens large des choses, l’anglais est devenu incontestable sur le marche du travail. Desoler Patrick, mais les immigrants qui arrivent ici au Canada n’ont pas l’age de ton fils de 2 ans et dont le pere a les moyens de lui envoyer dans des ecoles prives, cours prives, etc. Sois un peu comprehensif. Je ne vois pas pourquoi tu es sidere par cela.

    • Je positionnerais ma pensee entre les deux… La responsabilite de l’education des enfants est, premierement la responsabilite des parents, mais aussi celle de l’etat. Cependant, la n’est pas le propos, on parle ici de cours d’anglais pour immigrants qui ne vont pas a l’ecole publique. A ce que je sache (j’ai peut-etre tort), les cours d’anglais ne sont pas gratuit pour les adultes quebecois qui n’ont pas bien appris l’anglais a la petite ecole… Alors c’est completement ridicule. L’apprentissage d’une nouvelle langue quand on est adulte est un bon outil, mais ca tient de l’initiative personnelle, ca me semble evident.

    • Tandis que de purs québécois en savent moins en anglais, ils vont payer des cours d’anglais aux immigrants francophones ? Pfff… on aura tout vu ! Déjà là, ceux qui débarquent et ne connaissent strictement rien du français et de l’anglais ( ce serait la moindre des choses me semble !) mais là, offrir des cours d’anglais … à des francophones ! Ben c’est ça, on paie encore pour ça, on a le dos large, nous autres, le ptit peuple québécois. On est une bande de pisous ! Suis pas mal tannée de payer pour çi, payer pour ça ect. On est une vraie bande de ‘colons’ !!! C’est le cas de le dire. :(

    • @ M. Lagacé,
      après votre ajout, je suis d’accord. Il y a un effort à faire (comme dans tout je pense). mais la responsabilité n’est pas exclusivement familiale. L’effort qu’on fait ne doit pas déresponsabiliser l’école et l’état. Après, c’est clair que si on en suit pas ses enfants, ils ne seront bons ni en anglais ni en histoire ni en rien.

    • C’est à l’état d’assumer la santé et l’éducation générale, pour «l’égalité des chances» comme ont dit plusieurs personnes avant.
      1) C’est pas de ta faute si tu as la malchance de naître dans une famille démunie intellectuellement et
      2) C’est pas de ta faute si tu es malade (la plupart du temps), d’ailleurs plus tu es éduqué et informé, moins tu as de chance d’être malade.
      On se doit comme humain de respecter ces deux principes selon moi si on respecte un peu les autres et soi-même (toute richesse peut se perdre)

      Par contre, c’est inné chez l’humain de vouloir que son enfant réussisse bien, et même mieux que les autres… Mais si quelque chose passionne cet enfant, par exemple un emploi futur, il va faire tellement plus d’effort pour l’apprendre l’anglais que s’il est obligé de l’apprendre (je pense à mes cours de piano quand j’étais jeune hahaha).

      @sali Plusieurs cultures valorisent beaucoup l’apprentissage, c’est bien… L’école privée anglaise vous est ouverte, à vous de mettre cette dépense à votre budget si c’est important pour vous. Par ailleurs, au Québec, l’école publique est de qualité, parole de mes deux parents qui ont enseigné 37 et 35 ans dans des écoles SECONDAIRES publiques. J’y suis allée moi-même et je fais pas trop de faute, non?

    • À lire dans toutes les écoles comme lecture obligatoire: Portrait du colonisé d’Albert Memmi.

    • L’enseignement d’une langue autre que le français dans les écoles, c’est une chose… et tant qu’à apprendre les bases d’une autre langue, aussi bien que ce soit une langue qui nous servira en Amérique du Nord.

      Cependant, je suis d’accord avec Patrick Lagacé sur le fait que l’école ne peut pas approfondir suffisamment la connaissance de l’anglais pour permettre un bilinguisme autre que fonctionnel. Pour le reste, il s’agit d’une responsabilité personnelle et une question de volonté, au même titre que si je veux me mettre à apprendre l’italien ou l’espagnol.

      Ce qu’il y a de scandaleux dans cette nouvelle, c’est que la seule et unique langue officielle du Québec, n’en déplaise à quiconque, est le français (une chose qui n’a pas été charcutée dans la loi 101!) et que l’État québécois paie des cours d’anglais à des immigrants adultes.

      Personnellement, si je décide de parfaire ma connaissance de l’anglais (ou de toute autre langue), je devrai le faire à mes frais, sans aide gouvernementale aucune… et ça devrait être la même chose pour toute personne qui n’est pas un étudiant du système scolaire public!

    • hey patrick té dans le champ. L’anglais comme langue seconde ou première est outil au bureau et doit être enseigné à l’école des la première année. L’enseignement de la culture canadienne et/ou quebecoise est une resposabilité familiale.

      Je viens du meme bateau que toi; je viens d’une famille à moitié anglaise j’ai suivi mes cours en francais au primaire et au secondaire. J’avais de la misère avec mon francais écrit et oral en sortant du secondaire, mais j’ai fait l’effort pour devenir bilingue et ce grace au système scolaire et non à la famille car ni mon père ni ma mère parle francais.

      Si les parents des immigrants francophones ne parlent pas l’anglais où est-ce qu’ils vont l’appendre?

    • pour expliquer le fait que le gouvernement paye des cours d’anglais aux immigrants, certains invoquent leur chômage, ou plutôt la nécessité de combattre le chômage chez les immigrants.

      pourtant quand mario dumont suggère que les 45,000 immigrants qu’on accueille annuellement au québec c’est peut-être suffisant ces années-ci, justement pour favoriser leur intégration et leur trouver des jobs, ces mêmes personnes sautent sur lui comme s’il avait commis un crime contre l’humanité. faudrait se brancher.

    • “C’est la nouvelle la plus sidérante du jour. Québec paie des cours d’anglais à certains immigrants.”

      C’est normal après une défaite du Canadien et lorsque le Canadien va se faire sortir des séries, les québécois vont se lever et chialer contre Koivu parce qu’il ne parle pas francais. C’est exactement ca que j’expliquais hier à un collègue européen de la culture québécoise.

    • @Patrick Lagacé
      En toute franchise, je dois admettre qu’il m’est souvent difficile de suivre votre raisonnement, voire votre logique. Étant parfaitement bilingue, il est facile pour moi de transmettre à mes enfants l’une et l’autre langue officielle de ce pays (le Canada :)). Cependant, pour des parents unilingues, vivant en région uniquement francophone, comment devraient-ils s’y prendre pour inculquer l’autre langue officielle à leurs enfants, celle qu’eux-mêmes ne parlent pas? Ce rôle revient alors à l’État. Il en est tout autrement en ce qui a trait à une saine alimentation et aux activités sportives que tous peuvent inculquer à leurs enfants s’ils en font le choix… Il ne faudrait pas comparer des pommes et des oranges et tenter d’avoir l’air logique. Sans rancune!

    • Encore faudrait-il que les professeurs soient un peu plus compétents dans la matière… Ayant beaucoup voyagé dans le grang Canada, ayant eu mes enfants dans les provinces maritimes ( ils sont déja bilingue ) , ils sont atterré par la pronociation des termes utilisé couranment… de grace, ayé au moin la décense de de le parlé avec les bon terme ou prononciation. Bonne job pour les profs anglophones qui se cherchent de l’emplois…

      Pokio

    • venant de la part d’un parti fédéralisme-monarchique, je n’y vois rien de surprenant, désolant certe, mais surprenant, non. et c’est même très normal pour eux de canadianiser le Québec, comme le disais quelqu’un dans ces pages il y a quelques jours : les québécois ont voter pour l’assimilation en 1995 alors il est normal que le parti du Canada mettent des mesures en place pour arriver à cette fin.

      mais bon, tant qu’à moi, dans un pays normal et pas une province de perdants, tout ce qui se fait à l’intérieur devrait l’être en français, et les relations avec l’extérieur, en anglais, comme dans un pays normal. comment vous pensez qu’ils font les pays avec une langue unique? à l’interne, ils parlent leur langue, et à l’externe, la langue du commerce.

      mais bon, tant qu’on sera une province, avec le mythe des 2 langues officielles, des 2 peuples fondateurs égaux sur papier, il se trouvera des sots pour forcer la lente et douce assimilation du peuple québécois, et des encore plus sots, pour pas n’y voir de problème et l’approuver.

    • Sans anglais dans le monde d’aujourd’hui, tu es très limité dans ton surf sur l’internet et tu ne peux parler à tous les gens du monde qui connaissent cet Esperanto des temps modernes. M. Lagacé, j’espère que vous aurez assez de jugeotte pour faire apprendre l’anglais à votre héritier. On est au 21e siècle là! Tout le monde devrait connaître 2 ou 3 langues, incluant Mme Berlitz Marois. :-)

    • @pomponazzi

      Le monde des affaires est une guidoune. Le monde est des affaires a montré à plusieurs moments dans l’histoire qu’ils n’ont qu’une pensée et c’est l’argent. Si une compagnie veut faire de l’argent elle est prête à tout faire:
      -des jeux pour enfants bourrés de plomb
      -des médicaments plus dangereux que bénéfiques pour la santé (VIOXX)
      et d’en dissimuler les études
      -bourrer vos cigarettes de nicotine pour vous accrocher en sachant que c’est encore plus cancérigène
      -vous vendant des produits ménagers qui détruisent la santé de vos enfants et l’environnement
      -des compagnies qui extraient des diamants en Afrique et qui enterrent vivants leurs employés … et j’en passe

      donc pensé vous vraiment que le monde des affaires va s’empêcher de faire affaire avec des gens ne parlent que le français??$$?? c’est aussi colon que de penser que si le Québec se sépare les gens d’affaires vont nous boycotter. La SunLife a bien vidé sa tour et déménager en Ontario avec la montée du souverainisme mais elle vend encore des assurances à des colons de Québecois. non??

      Si on ne parlait plus un mot d’anglais au Québec du jour au lendemain, la Terre continuerait de tourner mais les gens s’ajusteraient à cette nouvelle réalité c’est tout!!

    • Salut nounou999,

      Moi aussi, je suis bilingue. Et ça ne veut pas dire que ça va être facile d’inculquer l’anglais au petit. Je ne vais pas commencer à lui parler anglais à la maison, ce ne serait pas très naturel. Sauf que, quand il sera plus grand, je vais essayer de l’initier à l’anglais autrement. En l’envoyant dans des camps de vacances en Ontario ou aux États-Unis, par exemple. Quand il aura 16, 17, 18 ans, je l’inciterai à faire ce que des milliers de jeunes Québécois font, chaque année : sacrer son camp ! Vers Banff, vers Toronto, whatever… L’anglais, c’est un virus. Tu trempes quelques semaines, quelques mois dans un milieu anglais et pouf, magie, tu l’attrapes…

    • Je trouve votre réaction interessante ! Etant une franco-ontarienne qui travaille dans un centre de formation pour adulte je m’occupe de la coordination du programme de Francais Lange Seconde. Notez que la province de l’Ontario paye les cours de francais langue seconde pour les fonctionaires, infirmières, médecins, etc…

    • @Patrick
      Quoique nous venions tous deux d’un milieu modeste –si je comprends bien– (et je suis un ancien de La Rotonde comme vous, mais surtout de CHUO/CFUO), vous et moi avons probablement plus les moyens que bien des gens qui n’ont d’autres choix que de bénéficier de l’école pour “angliciser” leurs enfants… Mais bon, je comprends mieux votre argument.

    • Correction

      Tom: Kick the ball Sandy!
      Sandy: All right Tom.

      http://www.menoum.com/?p=2537

      Kenny Jr.

    • @Patrick
      Est-ce vraiment délirant ? Non. C’est probablement intelligent.
      Peut-être que je vais vous l’apprendre mais à montreal, dans plusieurs milieux de travail, la connaissance de l’anglais voire même, la maîtrise de l’anglais est une condition essentielle! Donc, voulez-vous que ces gens restent sur le BS car ils ne se trouvent pas d’emplois ? Je ne pense pas. Il faut donner les moyens à tous ceux qui veulent travailler. Je crois que c’est la règle du gros bon sens.

    • Aucun problème avec cela si l’immigrant (e) possède déjà un français impécable alors s’est avantageux pour lui car la province d’accueil lui offre des cours d’anglais. Il ne faut pas faire la vierge offensée pour cela car le Québec est bien dans le Canada et ce dernier est un pays bilingue…..et puis dans quelques années les bons québecois seront unilingue anglophone car à part quelques personnes qui se préocupe de la langue française au Québec????? monsieur tout le monde???? laissez moi en douter.

    • Ca ne me surprend pas. C’est tout à fait normal qu’on favorise certains groupes pour bien parraître aux yeux des biens pensants.

      Sincèrement, ca me laisse froid et indifférent. Je connais des personnes handicapées gagnants un salaire minimum qui travaillent deux fois plus fort que les personnes normales ayant un gros salaire, parce qu’ils sont normaux. SEMO exploite les personnes handicapées depuis plusieurs années en les faisant travailller au salaire minimum dans divers organismes ou CPE qui remplacent les personnes qui ne veulent pas faire autres tâches. C’est-à-dire, une personne handicapée occupe au salaire minimum subventionné le travail d’une personne salariée avec un gros salaire en ne faisant presque rien, c’est-à-dire, la personne permanente ne prend pas toute sa responsabilité pour faire des tâches auxquelles elle est payée, parce qu’elle laisse les tâches les plus dures aux personnes handicapées payées au salaire minimum même si ca fait plus de dix ans.

      En fait, les femmes biens payées exploitent les personnes handicapées pendant plusieurs années en les faisant travailler plus qu’elles. En réalité, ces femmes s’assoient et jasent, pendant que les personnes handicapées font le travail à leurs place au salaire minimum sans avoir une augmentation, malgré de nombreuses années d’expérience. SEMO ferme les yeux. L’important pour eux est que les agents bien payés fassent leur job au détriment la vie des autres les moins bien nantis.

    • @natranger
      J’ai bien aimé votre commentaire! Les gens des professions que vous nommez sont employés par l’état et leur travail est de donner des services aux citoyens dans leur langue officielle.

      Ici au Québec on parle d’apprendre l’anglais à des immigrants (on ne sait pas s’il parlent français tout d’abbord, alors c’est dur de tout comparer…), c’est de les aider à entrer dans des emplois du secteur privé, donc on subventionne le secteur privé par la bande.

    • L’anglais ,si nécessaire,mais pas nécessairement, qu’une certaine élite qui communique avec l’extérieur sache une langue seconde c’est bien, mais l’imposer a tout un peuple sous prétexe qu’ont est en Amérique ?..le gars ou la fille qui travaille comme mécanicien ou serveuse au Lac S-Jean ..doit-on leur imposer l’anglais langue seconde ??…l’anglais langue seconde ou l’espagnol ou autres devrait etre facultatif a l’école ..si vos voulez que vos enfants parlent anglais, envoyes-les a Berlitz la fin de semaine , mais la job de l’école québécoise ,c’est d’abord de transmettre la langue maternelle et/ou officielle du Québec.

    • Ça déraille ferme! Ça craint. «Un cours d’anglais coûtera toujours moins cher à la société québécoise que des chèques de BS. À moinsi que le Québec préfère des francophones au chômage.» Au Québec, on pense en français, on communique en français(franglais?!), on travaille en français. Point barre. Le reste n’est que pure faculté d’adaptation au monde et donc, la responsabilité de chacun.

    • @houdevi
      tellement vrai!

      J’ajouterais ceci: pourquoi les formation professionnelles et les différents bacc. où l’anglais occupe une place importante (hotellerie, informatique, ou politique, par exemple) n’ajouterais pas cette langue au cursus afin d’aider les élèves à avoir une vue d’ensemble de la profession, au lieu d’avoir des cours complémentaires peu adaptés? D’ailleurs, plusieurs personnes choisissent l’espagnol comme cours complémentaire à l’université…

    • L’idée de devenir “”"parfait”"” bilingue ça n’existe qu’au Québec.

      Oui l’idée de maîtriser parfaitement une langue seconde est du ressort privé. Il y a 100 canaux de tv et radio qui sont en anglais. Il y a des DVD merveilleux avec 4 niveaux de bilinguisme pour moins de 100$

      pas de doute c’est du ressort privé.

      Anecdote personnelle: j’ai un fils qui a été éduqué en français de la maternelle au cegep… dans une ville 99 % francophone….
      il a été recruté par une équipe sportive d’une université étatsunienne.

      Dès la deuxième session, il était sur la liste d’honneur “Dean’s list” pour ses résultats scolaires …

    • @marie madelaine qui écrit;

      “”"un unilingue français est condamné à rester ici”

      1- il y a des condamnations qui sont pires que ça, il me semble, des dizaines de millions de gens souhaitent immigrer ici

      2- j’ai une fille qui était unilingue française qui est aller travailler à Bruxelles en Belgique…. maintenant elle est bilingue , elle a été étudier une session dans une université du Mexique (bilingue français-espagnol)

      Il me semble que vous avez une conception très étroite de la mondialisation…

      il y a plus d’une trentaine de pays sur les 5 continents qui utilisent le français

      Le Québec tente actuellement de négocier avec l’Europe, la possibilité de travailler sur l’un continent ou sur l’Autre… en Europe il y a 4 pays où vous pouvez travailler en français…. LA France, la Belgique, la Suisse et le Luxembourg

    • Appelez au ministère de l’Immigration, dites que vous êtes immigrant et demandez à suivre des cours de français. Leur réponse: liste d’attente de 3 mois minimum. Comme ils veulent que les immigrants se débrouillent, il reste donc l’anglais.

    • la qualité de l’enseignement angle comme langue seconde dans les ecoles primaires sont vraiment poches.

      écouter un cassette audio ou regarder des DVDs en classe a la place d’enseigner… ça cest la qualité de l’anglais langue seconde dans nos école.

      Take my advice, a l’age de 2 ans/3ans.
      Allumer PBS le matin et faite vos petits écouter Sesame Street, Mr. Rogers’ Neighborhood et ect. Votre flo va apprendre plus d’anglais que n’importe quoi qu’une enseignante du primaire médiocre peut enseigner.

      Nous autres, nos cours d’anglais langue seconde debutaient que dès la 4ieme anné du primaire…… ca c’est vraiment tard ,,, trop tard.

      Une chance, j’écoutais beaucoup de télévision en anglais (PBS) et la télé est toujours meilleur que nos profs poches.

    • J’aimerais bien avoir votre avis sur cette phrase de l’article du Devoir :

      “Il faut aussi noter la présence de nombreuses filiales de compagnies américaines où la connaissance de l’anglais est bien vue.”

      Ce qui expliquerait en partie pourquoi le bilinguisme est essentiel au Québec, surtout à Montréal.

      Ça sonne bizarre…

      http://renartleveille.wordpress.com/2008/05/01/des-petits-caprices/

    • Je suis tout à fait d’accord avec toi Patrick. Je n’ai absolument rien contre le fait que le gouvernement paie des cours d’anglais aux immigrants, à condition que la francisation (dans le cas des immigrants qui ne parlent pas français) demeure la priorité. Pour ma part, la seule chose que l’école m’a apportée dans l’apprentissage de l’anglais, c’a a été au niveau de la grammaire, mais pas du tout pour le vocabulaire et l’expression orale. Alors pour ce qui est d’arriver à parler couramment anglais en secondaire V, bonne chance si vous avez été dans les mêmes conditions que moi (je soutiens que tous les cours d’anglais au primaire et au secondaire devraient être donnés par des anglophones, comme ça on apprendrait vraiment). J’ai appris 10 fois plus en 6 mois à l’Institut Linguistique Provincial qu’en 7 ans à l’école (dans mon temps on commençait les cours d’anglais en 5ème année). Après, c’est devenu naturel d’écouter la télé et la radio en anglais. Donc oui, il y a une grosse part de responsabilité des parents pour inculquer l’importance de l’anglais (et du sport) dans le monde actuel, et une fois devenus adultes c’est à nous de prendre les moyens pour devenir bilingues, voire polyglottes. Et que les gens arrêtent de faire les autruches et de penser que l’école arrangera tout. Certaines écoles le feront, mais pas la majorité.

    • Et je voudrais rajouter un commentaire: pour ceux qui pensent que cela coûte cher initier ses enfants à l’activité physique, vous n’avez pas consulté souvent le bottin des activités offertes par la ville de Montréal (je viens d’un milieu très modeste et j’ai suivi toutes sortes d’activités de la ville dans mon enfance). Pour ceux qui pensent que ça coûte nécessairement cher apprendre une autre langue, sachez que plusieurs pays ont des organismes qui les représentent à l’extérieur et sont subventionnés pour offrir des cours de langue à très bon marché, comme par exemple l’italien par l’intermédiaire du PICAI.

    • Sans blague, moi je pratique mon anglais en lisant les hyperliens du blogue. C’est gratuit et c’est souvent intéressant. Yes sir!

    • Mandarin, it’s the language of money. Not tomorrow, NOW !

    • S’ils veulent terminer leurs jours dans la misère, qu’ils apprennent seulement le français…s’ils veulent travailler …bin ça leur prend l’anglais, that’s it, that’s all…

    • @Patrick Lagacé: “Suis-je débile ou l’apprentissage de l’anglais, comme langue seconde, ce n’est pas la responsabilité de l’État ?”

      Je crois que l’anglais doit être enseigné correctement à l’école car je ne pense pas que les familles peuvent s’en charger; beaucoup ne connaissent pas l’anglais.

    • @purplepiper

      pourquoi ne pas vous exiler au Canada et nous laisser moisir dans le français à la place? ou pourquoi ne pas avoir répondut directement en anglais?

      that’s it, that’s all, my ass! do you think they work in english in Germany, Japan, Vietnam or any other normal country with their own languages?

    • Il me semble qu’on a lutté assez longtemps, à une certaine époque pas très lointaine, pour franciser les milieux de travail à Montréal. Des milieux qui étaient principalement dirigés par une minorité d’anglophones mais dont la majorité des employés était des québécois parlant français. Bien fait pour la 101 bill! Mais est-ce que le charme de cette loi opère toujours?
      Qu’en est-il pour la situation actuelle? La francisation dans les milieux de travail montréalais demeure toujours problématique. N’est-ce pas? Oui ou non?

      Par ailleurs, encourager l’anglicisation au travail n’aidera en rien l’intégration des immigrants. Au contraire, cette mesure ne fera qu’accentuer un mur entre immigrants et québécois francophones puisque l’on passe la majeure partie de notre temps à notre milieu de travail. Ce qui risque évidement d’angliciser davantage ces immigrants
      Et puis je trouve cette mesure hypocrite. Justement; on dit aux nouveaux arrivants que le Québec est une province francophone mais on leur signale en même temps qu’il est essentiel d’être bilingue…. le Parti Libéral noie le Québec à petit feu. Il l’a toujours fait et continue de le faire. Soit que leur membres vivent dans un état de somnambulisme profond ou soit qu’ils vivent une sorte de frustration de ne pas être nés anglophones. J’exagère peut-être mais qu’est-ce qu’ils veulent dans le fond? Que le Québec deviennent une province semblable aux autres? Aussi bien le dire maintenant pour qu’on en finisse.
      Corrigez-moi si je me trompe.

    • Bonsoir Patrick,

      J’ai compris l’incompréhension du gouvernement, tu sais il ya du monde qui peuvent suivre les comportements de nos crieurs publiques.

      Merci d’être d’un de ceux-là!

      Je vais essayer de résumer le tout.

      En amérique du nord, il y,a 260 millions de poissons rouge (USA),
      au Canada, nous avons 30 millions de poissons, dont 24 millions sont rouges, les 6 millions de poissons bleus sont éparpiller au Québec et un peu à gauche et à droite de notre province!
      Chaque poisson est responsable de son développement, les rouges n’ont aucun problèmes sauf que les bleus minoritaires ont la déprimes, ils doivent financer leurs écoles et leur soins de santé ainsi que leur gouvernements et les services qui s’y ratachent, c’est sur que les poissons bicolores y contribuent, mais les bleus sont toujours minoritaires.
      Les poissons bleus sont Roger-bon-temps, leur berceaux ne produisent pas beaucoup de rejettons, en plus ils sont accueillants et ouverts, peu enclin à se s’enquieter du futur, la réalité leurs échappent beaucoup. Les dirigeants ont compris que celui qui zieuettent ailleur, on peut lui passer
      une p’tite vite, donc dans les années 80 l’excellence Claude Ryan comme ministre de l’éducation, a accepté de financer l’éducation des écoles privés autre que francophones ( juives, grecques, etc), nous québéçois devons être acceuillants, aidons les autre à nous faire disparaitre!
      Ensuite avec notre partenaire fédérale, voila qu’hier à l’émission de Gauthier (TQS), on apprennait que nos anciens premier ministres du Canada, Brian Mulroney, Jean Chrétien ont refusé de signer la clause qui protegera le Canada des évantuelles disparités entre les états-Uniens et le Pays, advenant une crise d’énergie ou du pétrole, ce sont les voisins américains qui ont priorités, Canada second… Parait-il que le Mexique a refusé de signer cette entente.
      En conclusion, pouruoi se battre contre la vague, laissons les autres nous diriger. Canadian-Tire va devenir Chinese-Tire, le Canada-Team de ti-Jean est devenu le Chinese-Team. Nos soins de santé, vont s’ajuster à ceux de nos voisins du Sud, (more money and more profit)

      Nos gouvernements nous veulent du bien, finançons les immigrants qui
      sont arrivés ici par erreurs, donnons leurs la possibilité d’être un tranplain
      pour un avenir meilleur! Ici……il n’ya plus grand chose!
      On devrait demander le statut de République de Banane avec le privilège
      d’être capable de voyager aisément du Québec à une ïle du Pacifique.
      Nos dirigeants regardent la PARADE passé, ouain …..que voulez-vous qu’on fasse. les Cies ferment de semaines en semaines, ça doit être ça
      un genre de crise ergonomique, nos gens d’affaires vont en Chine, en Inde , à Taiwan, etc etc.
      Pourquoi, notre CHER Gouvernement ne financerait pas les immigrants
      qui nous veulent notre BIEN?
      P.Hayes

    • Juste une note, parce qu’un certain commentaire revient souvent et semble tenir d’argument massue pour quelques personnes :
      -Le Canada est une fédération bilingue : 8 provinces sont unilingues anglaises, une est bilingue, et une est unilingue française.

      -Le Québec est unilingue français : sa seule langue officielle est le français.
      -Depuis l’émancipation du peuple Québécois, ce dernier a mandaté son état de protéger et de promouvoir la langue française comme seule et unique langue d’usage public.

      Je ne dispute pas ici le fait que l’anglais soit utile, voire essentiel pour une partie du monde du travail. C’est un fait, tout comme de dire que l’anglais est un atout certain lorsqu’on voyage beaucoup.
      Mais il n’est pas « normal » de croire que tous les citoyens québécois doivent être bilingues : le français est la langue locale, l’anglais la langue de l’international.

      Promouvoir le bilinguisme chez tous équivaut, dans notre cas, à nous vouer à l’assimilation en rendant caduque le besoin de parler français. Après tout, si l’anglais tient les rôles de langue locale et internationale, à quoi bon s’obstiner à en parler deux ?
      Et cela est particulièrement vrai lorsqu’on parle d’immigrants, pour qui l’attachement au français ne va pas de soi.

    • Correction, c’est: Kick the ball Sandy! All right Tom.
      Mouahahah, trop drole.
      L’école fait déjà une très bonne job, du moins pour moi. Je n’ai eu aucun mal à plonger dans un millieu de travail anglophone à Ottawa même si je l’avais très peu parlé et étudié avant à part dans mes cours au secondaire, enrichis, il est vrai.

    • Moi en tant que Montréalais,mon anglais c’est dans la rue que je l’ai appris, pas a l’école, c’est en regardant la télévision en anglais, etc. jamais eu besoin de l’école pour apprendre l’anglais

    • Je ne suis pas d’accord avec toi, Pat, et en même temps oui.

      Je suis d’accord parce que je suis profondément contre les conflits d’intérêt et autres absurdités (surtout d’un gouvernement ou tout autre source en position d’autorité/influence), et lancer le message ”Francophone” par la porte de devant et pousser l’anglais par la porte de service, ca me cause une division par zéro dans la tête.

      D’un autre côté, ca met en lumière l’absurdité, ou à tout de moins le côté complexe, d’être quasi-obligé de maitriser 2 langues pour qu’un citoyen puisse fonctionner correctement dans un lieu donné.

      Quand t’as deux formats (outils) différents, t’a le goût un moment donné d’avoir un standard. Question d’éviter une complexité inutile. La même chose s’applique autant pour le système métrique v.s impérial que pour des trucs de consommation courante comme les VHS, DVD et la récente guerre Blu-Ray v.s. HD-DVD.

      Un moment donné, il faut choisir. Tu ne peux pas faire un projet en mélangeant du métrique et de l’impérial sans t’exposer à des erreurs éventuels. Pas plus que tu n’as le goût de doubler ou tripler ta collection de video dans tous les formats qu’on t’offre…

      Mais voilà… C’est une langue. On s’y attache. C’est toute notre enfance, nos souvenirs, notre facon de s’exprimer, de penser, d’exposer nos émotions… C’est pas juste un tape à mesurer, là.

      Mais ca n’enlève pas le fait qu’il va y avoir un choix à faire un jour, peut-être dans 50 ans, peut-être dans 200 ans.. on sait pas. Possible aussi qu’un espèce de ”franglais” devienne un jour la norme. Il est fort à parier que ce ne sera jamais un individu, un groupe, un gouvernement qui prenne la décision, mais plutôt un choix social qui va suivre un long et lent processus… Qui va inévitablement tasser le moins utilisé. Et l’humain ayant un fort penchant pour la simplicité, il me semble logique qu’il choisissent la langue la plus simple à long terme.

      Je peux comprendre que le gouvernement n’aille pas à se mêler outre-mesure de l’apprentissage d’une langue seconde, mais il devra garder l’oeil bien ouvert à savoir si cette langue est si secondaire que nous voudrions bien le croire.

      Je suis le seul à croire que de ne pas maitriser l’anglais en 2008 dans le grand Montréal est carrément un handicap ?
      Est-ce que c’est seulement moi ou internet et cet ère d’hyper accès à l’information que nous vivons n’a rien pour renverser cette tendance ?
      Est-ce que de devoir exceller (pour mieux communiquer) dans DEUX langues devrait être une situation normale, confortable et productive pour un individu ?

      Ce même gouvernement, que j’espère responsable, ne devra pas non plus imposer une langue si cette même langue est appelée un jour à s’éteindre. J’aime beaucoup le francais, c’est une langue merveilleuse, pleine de subtilités, mais ca reste un outil comme un autre pour communiquer entre humains. Rien de plus, rien de moins.

      …Et si un jour ma petite fille de 7 ans décide qu’enseigner la langue anglaise à ses futurs enfants est la meilleure chose à faire au Québec, je vais accepter cette réalité sans amertume. Parce que le Québec c’est bien plus qu’une langue.

    • @teddybear

      exactement, moi aussi, j’ai appris l’anglais en 3 mois en travaillant dans l’ouest de l’île. il n’y a rien de mieux que l’immersion totale pour apprendre une langue.

      attendez un instant, l’ouest de l’île de montréal, c’est au Québec…

    • 23:00 et des grenailles. Je me prends un verre d’eau et je vais me coucher. Z’avez raison “claude-henri”. L’ouest de l’île de Montréal, c’est au Québéquistan. Mais, on n’a pas le maréchal Tito comme «cheûf», donc faut faire avec. Et dire que les québécois ne veulent pas d’élec… Nan! Les québécois ne veulent pas de Pauline Marois.

    • @Mobile

      est-on mieux avec une reine hallucinée (après les titres des journaux parlant de couronnement au PQ…) ou sous domination d’une reine bien réelle, Élizabeth II, Reine du Canada (qui est, fondamentalement, une monarchie) et nous sommes tous ses loyaux sujets, elle a même sa face, vulgaire et ideuse, sur la monnaie que nous utilisons.

      et pas besoin d’un Tito quand la majorité s’écrase…

    • Le bilinguisme dans un contexte minoritaire a un excellent synonyme: l’assimilation. Le bilinguisme est l’ennemi. Si on veut apprendre d’autres langues aux Québécois, qu’on leur laisse le choix de le faire (au lieu de leur imposer) et qu’on les laisse choisir la langue de leur choix.

    • Je sais que je suis un peu tard pour donner mon commentaire, mais bon disons qu’apprendre l’anglais seulement à l’école n’est pas suffisant…dans ma famille à Shawinigan, on ne parlais que le français…sauf que j’ai voulu élargir mes horizons en allant apprendre le reste sur le tas en allant travailler comme gardienne d’enfants pendant un été à la fin de mon secondaire et je suis allé travailler pendant 6 mois en Angleterre à la fin de mon collège, question de voir un peu l’Europe et de me débrouiller avec les brittaniques à pratiquer ce que j’avais appris…maintenant…même si mon anglais est plutôt fonctionnel, je réussis à travailler dans un immeuble avec une centaine de locataires, dont plus de la moitié ne parle que l’anglais et ils viennent de partout dans le monde…s’il fallait que je me limite qu’au français, je n’aurais pas eu la même chance de discuter avec des gens qui ont tous pleins de choses à raconter sur leur cultures, surtout les immigrants en particulier.

      Je crois que c’est une bonne chose de s’ouvrir au monde, d’arrêter de se fermer les yeux, un pays bilingue commence par une tolérance d’autrui et non un jugements agressif en les assomant avec une loi 101…et plus ça va, plus les gens veulent davantage parler le français avec moi, car nous acceptons les différences et les difficultés à communiquer, ça prends simplement de la patiente et des efforts des 2 côtés!

    • @myriane777

      je vous dis ça demême, mais d’habitude c’est l’immigrant qui apprend une nouvelle langue et non le contraire…

    • Personne n’a payé de cours d’anglais à mes parents d’origine québécoise et francophone, pour qu’il puisse m’aider dans mon apprentissage de l’anglais. (En réplique à tous ceux qui disent qu’il faut que les parents d’immigrants connaissent l’anglais pour aider leurs enfants). En dehors du système scolaire, si nous décidons de payer des cours d’anglais aux immigrants, il faudra donc le faire pour l’ensemble des québécois qui désirent apprendre l’anglais mais ne sont plus à l’école. (En réplique à tous ceux qui ont dit que c’était pour donner une chance égale aux immigrants sur le marché du travail). Je crois personnellement que la majorité d’entre vous faîtes fausse route en cherchant à débattre de à qui revient la responsabilité. Pour moi il y a une question plus intéressante, pourquoi voulons-nous non que les Québécois connaissent l’anglais ? Est-ce que ne pas le connaître vous empêche réellement d’AVOIR un emploi ? Est-ce que ne pas le connaître vous empêche de bien vivre ou d’être heureux ? Est-ce que c’est seulement pour des raisons pécunières que nous voulons connaître l’anglais ? Répondre à ce genre de questions nous donne les réponses aux autres. Si nous croyons que nous pouvons faire un gain social par l’apprentissage de l’anglais, je crois que l’État devrait prendre d’elle même la responsabilité. J’attends par là si nous pouvons améliorer la qualité de nos médecins, professeurs, politiciens, etc. Par contre, si le gain est pécunier, une compagnie veut transiger à l’internationale et exige que ses employés parlent anglais, je crois dans ce cas qu’elle devrait elle même offrir le cours. Tous semble avoir oublié le secteur privé dans l’équation. L’État doit certainement aider ses entreprises, mais ce sont eux qui font le plus et simplique le moins. Finalement, l’ambition personnelle. Vous êtes ingénieur, mais vous voulez plus, vous voulez être le chef du département et pour cela, vous devez connaître l’anglais. Bien arrangez-vous. Au Québec, la langue de travail est le français. Tous devraient donc pouvoir trouver un emploi dans le secteur de leur choix et ce en français. S’il y a des efforts ou encore des sous à mettre, c’est d’abord là. Cela vos pour l’ensemble des québécois, sans égart si vous voulez vraiment respecter le principe de l’égalité. Si l’ensemble des Québécois connaissent le français, notre société grandit intérieurement parce que tous peuvent communiquer aisément. Notre force intérieure nous rend alors redoutable si nous ajoutons l’anglais à notre bagage. Il faut y aller dans l’ordre.

    • Une personne qui a une job ne demandant pas de savoir parler et écrire en anglais c’est un mauvais emploie.

      Toute les job payante nécessite la connaissance de l’anglais, peut importe o:ù on se trouve sur cette planète.

      C’est Jacques Parizeau lui-même qui disait que ne pas maîtriser l’anglais était un handicap.

    • pour une fois le ministere de l’immigration sort de son mutisme et dit la verité aux immigrants qui est la suivante:
      POUR VIVRE AU CANADA IL FAUT APPRENDRE L’ANGLAIS
      ce qui lui reste a faire c’est de le dire avant qu’ils arrivent comme ca ils vont même pas atterir au Québec.
      par ailleurs il faut chercher d’autres facteurs car si on est francophones notre avenir est le bien êtere social au Québec et cela avec preuve a l’appui et les résultats de statistiques canada.
      to be or not to be

    • C’est bien simple:

      On n’apprends pas une langue dans une classe d’école.

      Oui, c’est une base, mais on ne peux maîtriser une langue si on ne la pratique pas en dehors des murs de l’école.

      J’en suis certain.

    • Alors, sur celle-ci, Monsieur Lagacé, vous faites étalage d’une attitude bornée que votre apparente ouverture sur le Monde et ses merveilles, bonnes ou mauvaises, ne nous aurait pas laissés présumer…

      Quoi de plus naturel, dans cette province francophone enclavée dans un continent presque entièrement anglophone et faisant partie d’une planète où l’anglais est la langue universelle des affaires, de la technologie et des communications internationales, d’apprendre cette essentielle langue seconde et de donner la chance à tous de l’apprendre?

      Que les immigrants soient d’âge adulte ne change rien à cette réalité.

      On donne la chance à tous d’apprendre une base d’anglais dès le niveau primaire. Et ça se poursuit au secondaire, et il y a même des cours complémentaires offerts au CEGEP.

      Alors, quiconque y met les efforts, encouragé autant que possible dans son milieu familial, peut acquérir une base suffisante dans ce contexte. Je le sais, je l’ai fait, comme plusieurs dans mon entourage.

      Par la suite, l’écoute, la lecture et l’appronfondissement de différents médias anglophones permet de pousser plus loin son apprentissage et sa maîtrise. Et peut-être que des cours additionnels, une fois adulte, sur une base volontaire et à nos frais ou à ceux de notre employeur peuvent faciliter notre perfectionnement si nécessaire.

      Mais je maintiens que ce qui nous est fourni par notre système d’éducation et par notre société, tout au long de notre vie, est suffisant pour nous initier et acquérir une bonne base d’anglais.

      Ce qui n’a peut-être (probablement) pas été le cas pour nombres d’immigrants arrivant chez-nous.

      Nous avons donc, que ça nous plaise ou non, la responsabilité de leur donner la chance d’apprendre l’anglais, comme nous l’avons tous eue, les québécois d’origine, au cours de nos vies.

      Ceci étant dit, je crois fermement qu’on doit par contre absolument s’assurer que les nouveaux arrivants maîtrisent préalablement un bon français d’utilisation courante avant de subventionner tout cours d’anglais.

      Il est indéniable que l’apprentissage et la maîtrise satisfaisante du français doivent être prioritaires.

      Malheureusement, votre texte ne faisait montre d’aucune compréhension de ces facteurs ni d’aucune nuance.

    • @Patrick Lagacé : Merci d’avoir pris la peine de me répondre et d’avoir apporté cette précision sur votre article.
      Je crois que le véritable scandale au Québec est la piètre qualité de l’enseignement de l’anglais langue seconde. Ça ne date pas d’aujourd’hui, hélas. J’ai 55 ans et lorsque j’étais élève, l’enseignement de l’angalis était de huit ans : trois au primaire (il y avait une 7e année à cette époque) et cinq au secondaire. Hé bien, j’ai connu des gens qui après trois ans de formation en espagnol ou en allemand se débrouillaient drôlement mieux qu’en anglais.
      L’État, par l’intermédiaire des commissions scolaires, n’a pas mis et ne met certainement pas les ressources (financières et humaines) suffisantes pour assurer un enseignement de qualité.
      Y a-t-il des facteurs sociologiques genre « les maudits anglais » qui ont créé un blocage chez plusieurs? C’est possible quand on voit certaines réactions sur ce blogue vis-à-vis la langue anglaise (je ne parle pas ici de langue officielle). Ce blocage n’existerait pas pour les autres langues.
      Dans ce sens, je comprends très facilement votre défiance vis-à-vis l’État et son lamentable échec.
      Quant à vos desseins en ce qui concerne votre fils, vous avez tout à fait raison, les camps de vacances, les voyages etc. seront sûrement un gage de succès. Dommage tout de même que ce ne soit pas en complément à un enseignement scolaire de qualité.
      Une excellente journée à vous !

    • Tiens, c’est nouveau.

      Il y a 3 ans, j’ai reçu, comme tout nouveau résident permanent, le document «Bienvenue au Canada» qui explique, entre autre, que le gouvernement offrait des cours d’anglais et/ou de français pour permettre à l’immigrant de s’intégrer plus aisément dans la société billingue.
      Mon anglais étant à cette époque très bancal, j’ai téléphoné au numéro indiqué pour obtenir les renseignements nécessaires afin de m’inscrire à ces cours. La préposée m’a informé que les cours d’anglais étaient réservés uniquement aux immigrants s’établissant à l’extérieur du Québec et que, la langue officielle du Québec étant le français, je n’avais par le droit d’obtenir ce service.

      Je considère que l’anglais est d’une importance capital lorsque le travail requiert des contacts avec des anglophones et/ou des allophones hors-Québec. Toutefois, ce n’est pas à l’État de payer des cours d’anglais à des immigrants qui s’installent au Québec. Pourquoi? Parce que l’objectif de ce cours est d’aider une personne non-francophone à s’intégrer à la société dans laquelle elle va vivre pour faciliter ses communications avec les habitants. Son objectif n’est pas de fournir des compétences “professionnelles” supplémentaires. Apprendre l’anglais dans une société francophone est du domaine personnel. Oui, le travail aide à l’intégration mais je pense que ce sont des compétences professionnelles qui devraient déjà être acquises par la personne qui arrive durant sa formation professionnelle.

      Ainsi, si un journaliste allemand décide de s’en venir vivre au Québec, il devrait (par obligation morale) suivre ces cours de français gratuitement, mais il est évident que c’est de sa responsabilité de savoir parler anglais pour son travail.

      J’étais très poche en anglais. J’ai malgré tout trouvé une job qui a accepté que je sois poche car j’avais les compétences nécessaires à ses besoins. J’ai aussitôt investit dans des cours d’anglais et j’ai réussi à être moins poche.

    • « Sauf que, quand il sera plus grand, je vais essayer de l’initier à l’anglais autrement. En l’envoyant dans des camps de vacances en Ontario ou aux États-Unis, par exemple. Quand il aura 16, 17, 18 ans, je l’inciterai à faire ce que des milliers de jeunes Québécois font, chaque année : sacrer son camp ! Vers Banff, vers Toronto, whatever… L’anglais, c’est un virus. Tu trempes quelques semaines, quelques mois dans un milieu anglais et pouf, magie, tu l’attrapes…»

      Hmpf… Pas d’accord.

      La meilleure façon d’apprendre une langue, c’est de commencer tôt, dès le plus jeune âge, au milieu du stage primaire, disons.

      Plus on est vieux, plus dur ça peut être. Pour toutes sortes de raisons.

      16-18 ans, c’est beaucoup trop vieux pour commencer (bien qu’il n’est jamais trop tard…). Ce n’est vraiment pas l’âge idéal.

      Banff, Toronto, ou Whatever, ça ne rend pas la chose nécessairement plus facile (à part pour apprendre à commander une bière…).

      Et le virus des langues, plusieurs en deviennent immunisés avec le temps.

      Les langues, c’est plus une maladie infantile: On est plus susceptible de bien l’attraper durant l’enfance…

    • Moi je trouve stupide les parents qui envoient leurs enfants en immersion anglaise dès 3ans dans leurs garderies. J’ai appris l’anglais à partir de ma sixième année du primaire puis en secondaire 5 j’étais parfaitement bilingue. Malheureusement je crois même être meilleur en anglais écrit qu’en français écrit. Arrêtez de capoter avec l’anglais comme si c’était la langue la plus dur à apprendre. Les scientifiques apprennent l’anglais aux singes Bonobos, donc si un singe peut l’apprendre, n’importe quel espèce d’idiots peux l’apprendre. Pas besoin de cours d’anglais à partir des couches. J’aimerais rajouter que je trouve stupide les francophones qui répondent en anglais aux anglophones. La plupart des anglophones comprennent le français mais ne le parle pas car ils veulent parler leur langue. Les francophones en peuple soumis quant à eux répondent en anglais. Pourquoi??? Avez-vous peur de choquer?? Si un anglophone prend la liberté de vous parler en anglais prenez la liberté de lui répondre en français. Ce n’est malpoli ou baveux … c’est votre droit à vous aussii!!! Et s’il ne vous comprend pas, au moins vous le placerez devant sa faiblesse, l’unilinguisme anglophone au Québec. C’est pas en faisant les petites biches battues que le statut du français au Québec va s’améliorer. Ouvrez vos oreilles dans le métro vous allez savoir de quoi je parle.

    • État vs Famille. Une expérience personnelle qui en dit long…
      À défaut de bon cours d’anglais au secondaire (assez bien quand même, car j’étais dans une école privée où l’anglais était pas pire), je suis allé sur des cours privés à Ottawa pendant l’été. Cours payés à gros prix par mon père pourtant séparatiste.
      L’école primaire voisine où je demeurais à Ottawa fonctionnait une semaine en anglais, une semaine en français.

    • Moi., si je veux des cours d’appoint en anglais, je dois payer.

      C’est quoi ce deux poids deux mesures?

    • Peu importe la méthode d’apprentissage, si on ne pratique jamais une langue, on finit par la perdre. Tout simplement. Je peux acquérir un nouveau vocabulaire dans une langue seconde qui sera relié à ma profession, tout en oubliant certains mots de cette langue, appris lors de mon enfance. Cela m’est arrivé l’été dernier lorsque j’ai eu affaire avec des anglophones. Je ne me souvenais du mot “pencil” qu’on m’a si longtemps enseigné au primaire…

      Encore une fois, si les nouveaux arrivants ont toujours tendance à venir s’installer à Montréal (ce que je respecte à %100), on continuera, je pense, à avoir de la difficulté en matière de francisation dans les milieux de travail montréalais, puisque ces immigrants semblent toujours à vouloir opter pour l’anglais comme langue de communication.
      Bof, après touit…il faudrait savoir ce que l’on envisage de faire pour les années à venir avec une ville comme Montréal.

    • @ lejuge,

      Toi, si tu es né ici et est allé à l’école comme tu devais le faire, tu as eu ta chance d’acquérir une base d’anglais et tu as eu quotidiennement à ta portée tous les outils nécessaires.

      Si malgré tout ça, tu as besoin de cours d’appoint une fois adulte, c’est ton effectivement problème.

      L’immigrant qu’on a accepté ici malgré le fait qu’il ne soit pas bilingue français-anglais, on a maintenant la responsabilité de lui permettre d’acquérir les deux langues s’il n’a pas eu cette chance d’où il vient (ce qui est très difficile à déterminer avec exactitude).

      Oui, c’est effectivement deux poids et ça implique deux mesures.

      Des pommes et des oranges, tu connais?

    • Vu notre situation géographique, apprendre l’anglais est aussi important que savoir compter. Ca me parait un évidence. Donc, oui à l’anglais dans les écoles…même si on n’y apprend que très peu.

      Personnellement, j’ai appris la plupart de mon anglais avec la télé ou les films sous-titrés en anglais. On a un image et un contexte pour nous aider à comprendre ce qui ce dit. Donc on y apprend le “listening”, mais aussi le “reading” et le “writing” lorsque l’on se réfère aux sous-titres.

      Peut-être si on arrêtait de doubler les films avec des voix de Bernard Fortin et Yves Corbeil et qu’on les laissait dans leur langue original comme il se devrait, on apprendrait beaucoup plus qu’avec des cours sans aucune application pratique.

      Ca serait déjà un début.

    • @mak_yavel
      Je comprends votre point de vu, mais ça ne me semble pas aussi clair. Vous dites “…on a maintenant la responsabilité de lui permettre d’acquérir les deux langues s’il n’a pas eu cette chance d’où il vient…”

      Je ne pense pas que ça soit conditionnel à la chance qu’il a eu ou pas, mais à ces besoins actuels. Dans ce cas, qu’un immigrant puisse avoir des cours d’anglais payé et pas un non immigrant qui lui aussi en aurait besoin me semble un peu choquant pour lui.

      Je pense que l’explication à ce qui semble injuste est ailleurs. En tout cas pour éviter ce favoritisme apparent il vaut la peine de creuser un peu plus. Au cas il y aurait effectivement matière à amélioration. (Par exemple, vaudrait-il mieux fournir des cours en anglais à ceux qui en ont déjà besoin avant d’en accepter de nouveaux immigrants qui en auront aussi besoin ?

    • Je trouve ça navrant. On devrait être plus exigent pour le français. Le français, ce n’est pas local, c’est international, comme le sont l’espagnol, le portugais, l’arabe. Et à ceux qui disent que le fait de parler anglais vous rend riches, regardez les habitants anglophones des Maritimes, du Mississippi, de la Louisiane, dans certaines grandes villes américaines, etc. Imaginez qu’on se rend à Terre-Neuve ou au Nouveau-Brunswick et qu’on dise aux gens: “Ben, vous n’êtes pas riches? Ben, apprenez l’anglais!”. Lorsque j’étais à Puerto Rico, une quasi colonie américaine, il y avait des tas de gens qui ne parlaient pas anglais. En Italie, très peu parlent l’anglais. Combien de gens connaissez-vous qui sont dans les affaires? Qui brassent de grosses affaires? Si tu ne parle pas anglais, tu peux toujours, si tu es en moyen dans ton pays non anglophone, t’offrir un traducteur. C’est ce que font bon nombre d’individus et d’entreprises. Je suis avant tout un francophone. Même si je parle très bien anglais, je ne m’identifie pas comme un bilingue, mais comme un Québécois francophone qui parle aussi l’anglais. J’ai appris l’allemand, le latin, le grec, l’espéranto. Bon, et puis? J’utilise essentiellement le français dans ma vie de tous les jours, c’est ce que je veux, et occasionnellement l’anglais. N’apprenez pas l’anglais pour apprendre l’anglais. Il y a d’autres langues dans le monde qui seront sans doute très importantes: le chinois, le japonnais, l’hindi, l’arabe, le turc. La diversité, c’est ce qu’il y a de plus beau. C’est la même chose en architecture. Combien de villes américaines sont plates, mais vraiment plates, parce qu’elle se ressemblent toutes! En Europe, c’est vraiment splendide.

    • @ naej,

      Si vous relisez bien mon commentaire, ce que je dis, c’est que notre système d’éducation nous donne la chance d’apprendre une base, les rudiments de la langue anglaise. Par la suite, nous devrions parfaire notre apprentissage.

      Le nouvel arrivant, s’il n’avait pas cette possibilité d’où il vient ou n’en a pas eu l’opportunité, doit pouvoir compter sur une formation en arrivant ici.

      Et comme on ne peut envoyer un homme de 18, 25, 30 ou 45 ans au primaire et même au secondaire, on doit lui payer une formation aux adultes.

      C’est simple et logique, il me semble.

      Sinon, aussi bien cesser toute immigration, ou n’accepter que des diplômés, et des familles dont les enfants sont déjà tous éduqués.

      Mais avouez que ça briserait pas mal l’image de “la bonne terre d’accueil”…

    • @mak_yave

      C’est bien ce que j’avais compris de votre commentaire. Je sous-entendais par contre que l’immigrant aurait, grâce au cours, un meilleur anglais que le québécois qui a eu les bases enseignées au québec. Ce qui pouvait succité une frustration (justifiée selon moi) auprès de celui qui aurait aussi voulu parfaire son anglais à ce même niveau avec l’aide de l’état.

      Si ça consiste à amener les immigrants qu’on a bien voulu accepter à un même niveau de fonctionalité que le citoyen moyen, je suis d’accord qu’il faut prendre nos responsabilités une fois qu’on accepte un immigrant.

      Sauf pour les cas de réfugiés, je crois d’ailleurs que le Canada acceuil ceux qui ont une fonctionnalité comparable aux autres canadiens. Et donc en ce qui concerne les adultes, qui sont déjà aptes à contribuer à l’économie. La bonne terre d’acceuil n’a pas la capacité de sauver la planète de la misère !

    • C’est du Charest tout craché; il prend le problème à l’envers. Il faut d’abord permettre à tous les travailleurs au Québec de travailler en français. L’anglais est omniprésent, ceux qui veulent l’apprendre n’ont qu’à écouter la radio, la télévision en anglais ou fréquenter des gens qui les aideront à l’apprendre , pas avec nos taxes.

    • C’est certain que si les immigrants FRANCOPHONES nord-africains peinent à trouver du travail dans la province-à-ti-Coune, c’est parce qu’ils ne parlent pas assez bien l’anglais, hein Patrick?

    • maxsexcity

      Le Jeudi 1 Mai 2008

      Est-ce si surprenant de la part d’un gouvernement fédéraliste? Le but non avoué de tout fédéraliste est de faire disparaître la nation québécoise en intégrant les immigrants à la société canadienne plutôt qu’à la société québécoise.

      C’est là où le vrai problème est. La philosophie de Trudeau!!! Faire des immigrans des Canadiens et non pas des Québecois et les noyésavec des immigrants anglophones! Et pour ajouter à l’insulte on garde au pouvoir un parti fédéralisme qui veut notre perte comme Québecois en nous faisant des Canadiens comme les autres! Les immigrants musulmans recoivent plus de respect que les découvreux de ce pays! Où sont nos ennemis, croyez-vous? Charest et le PLQ, ?????
      Marius

    • «le rendre bilingue en secondaire V»

      Ça c’est s’il ne joue pas au blackjack pendant les cours…

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