Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Mercredi 31 octobre 2007 | Mise en ligne à 23h57 | Commenter Commentaires (104)

    Saku ne parle pas français

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    Photo David Boily, La Presse

    Le capitaine du Canadien de Montréal ne parle pas français. Ça faisait longtemps que la chose n’avait pas été abordée. Elle est revenue faire Bouh ! sur la glace, euh, pardon, sur la place publique, à la faveur du débat entourant le projet de loi identitaire de Mme Marois. Dans une autre vie, j’ai chroniqué sur le sujet, ici

    Alors, Saku devrait-il parler français ?

    Évidemment, qu’il devrait parler français. Parce que le club de hockey Canadien porte une partie de l’identité du Québec moderne, une partie de notre lutte identitaire a longtemps été portée les épaules des Habitants. Maurice Richard, Guy Lafleur, des winners adulés par un peuple qui s’éveillait, qui prenait sa place, qui s’affirmait. Un peuple qui gagnait – contre les Anglais –, quand son club enfilait les coupes Stanley sur la glace…

    Alors oui, Saku devrait baragouiner le français. Il est capitaine d’un club qui n’est pas qu’un club de hockey. Il est capitaine d’une entité qui incarne bien des trucs qui transcendent le hockey. Dans un monde idéal, Saku parlerait finnois, anglais et français.

    Mais on ne vit pas dans ce monde idéal. On vit à Montréal, en 2007, et à Montréal en 2007, l’anglais n’est plus perçu comme une menace, comme la langue des Grosses Anglaises de chez Eaton. Nous ne sommes plus aussi galvanisés par la cause du français qu’il y a 30 ans.

    Petit détour. Dans Urbania (désolé, pas d’hyperlien vers le papier), Émilie Dubreuil illustre de façon splendide le climat montréalais actuel, en décrivant cette drôle de caste d’Anglos habitant le Mile-End, des Anglos amoureux de Montréal et de sa différence, de sa culture, de son climat… Mais qui ne parlent pas français. Et Émilie de raconter comment, à sa façon, elle « combat » cette caste-là… Le constat, finalement : oui, on peut vivre à Montréal en anglais, en se faisant parfaitement comprendre et sans jamais risquer de se faire regarder de travers. Je ne suis pas sûr que c’était la même chose en 1977. Mais il y a 30 ans, les francos n’étaient pas tous rendus à Sainte-Julie… Fin du détour.

    Alors Saku qui ne parle pas anglais, ça en dit plus long sur Montréal, de nos jours, que sur le capitaine du CH.

    Le groupe Prenez garde aux chiens m’a envoyé cette parodie, fort savoureuse, très drôle, d’une pub du Canadien, adaptée à la controverse qui nous occupe :


    • L’anglais n’est plus perçu comme une menace? Pourtant une coalition (http://www.myspace.com/coalition101metal ) a vu le jour récemment afin de permettre aux groupes francophones jouant dans le registre métal d’avoir de meilleures chances de percer. Trop souvent et surtout trop longtemps ces derniers ont été mis de côté avec comme seul prétexte que la musique style métal chantée en français, ça ne sonne pas! Il suffit d’écouter Outrage (http://www.myspace.com/outragequebec), qui sera en spectacle le 1er décembre au bar les Katacombes, pour se rendre compte de l’absurdité d’un tel propos!

      Autre absurdité typiquement québécoise, lorsqu’est venu le temps de fêter les 25 ans du métal québécois il y a quelques semaines, les organisateurs n’ont pas cru bon d’inviter le premier groupe métal entièrement francophone du Québec (Outrage). Pourtant ce groupe était toujours actif, avait un CD en préparation. Bah non, les organisateurs ont préféré permettre à des groupes anglophones de se reformer pour l’occasion.

    • BIG F%?&ING DEAL C’est un joueur de Hockey que l’on veux, le reste on s’en fout comme dans l’an 40. Comparer à d’autre francophone que l’on a eu, qui ne pouvait pas parler intelligemment, au moins lui il joue et il s’exprime bien, pas en français mais bien de toute façon. Et comme on dit ceux à qui cela déplaise d’entendre de l’anglais qu’ils aillent vivre en France…. Ici au Canada les deux langues sont bonne, si on veux que les autres nous accepte il faut aussi accepter les autres.

    • …ça en dit plus long sur le Québec, non sur les gens du Québec, non , sur la mentalité des québécois d’aujourd’hui ? , non non sur la futile et bagatelle politique québécoise.

    • Alors, Koivu est de fin lande, mais pas fin en langue… (Je vais la retravailler…)

      N’empêche. Montréal, c’est pas juste l’île.

      Et les Canadiens, c’est plus que l’équipe d’une île.

      C’est l’équipe d’un peuple. Le peuple québécois. Majoritairement francophone.

      Koivu devrait se forcer à apprendre notre langue, à la maitriser juste assez pour baragouiner un peu à la télévision et avec les fans.

      Ça le rendrait peut-être sympathique.

    • Il ya une chose que je ne comprend pas meme si koivu n’a pas absolument savoir parler francais. Juste dire bonjour ou quelques mots ici et la de francais. Sans necessairement le parler courrament.

      Il marquerait beaucoup de points dans l’appreciation des partisans. La preuve ca fait un peu cliché mais combien de chanteur et chanteuse dans leur concert on pris la peine de saluer le public dans leur langue. Ca marche a tout coup.

      Pour ce qui est des anglos qui habitent dans le mile-end je les ai fréquentés ayant vécu 3 ans dans ce quartier. La plupart d’entre eux viennent d’ailleurs surtout du reste du canada(ontario, manitoba maritime) et aussi des états-unis.
      C’est vrai qu’il ne parlent pas vraiment francais. Ce sont surtout en général des étudiants de mcgill et concordia. Mais n’empeche qu’il apprenait a baragouiner un peu de francais apres un certains temps contrairement a ce que peut laisser croire émilie dubreuil.

      Mais c’est vrai quand meme que c’est difficile de convaincre des gens dont la langue maternelle (l’anglais) est la nouvella lingua franca d’apprendre une autre langue.

      Je voudrai en meme temps féliciter le premier ministre ontarien Dalton Mcguinty pour la tres bonne qualité de son francais faut quand meme le faire. Meme son adversaire conservateur John Tory s’est permis de parler un francais quand meme assez potable durant la derniere campagne.

      On n’en dirait pas tant de certains politicien québecois par exemple.

      Excuser mes fautes d’accents j’ai un probleme avec mon clavier.

    • Un autre faux débat qui nous fait honte.

      Ca surpasse même la “saga” Shane Doan.

    • Hey Patrick,

      Avant de publier, va donc t’informer. J’ai eu l’opportunité d’avoir des billets très convoités où les joueurs entrent au Centre Molson pour garer leur voiture il y a 2 ans.

      J’ai eu la chance d’arriver d’avance et pris l’ascenseur avec Koivu et un autre joueur qui n’est plus avec l’équipe aujourd’hui. Vous savez, le gars s’exprime en français, bien que pas parfait il est plus francophone que nos cher anglophone canadien dans des postes bien haut placés à la fonction publique et le gars n’est pas né ici. Je dois aussi vous affirmer que je suis loin d’être un fan de Koivu en tant que joueur de premier trio pour le CH, mais en tant qu’être humain… A++ pour Koivu.

      Bien que notre conversation n’ait pas été complètement en français, le gars a du respect pour notre langue et notre province. Aujourd’hui même il a mentionné que ses enfants vont à l’école française, ils parlent mieux le français que sa langue maternelle, ça c’est probablement plus difficile pour lui car il sait qu’un jour sa famille retournera en Finlande et ils seront de l’autre “coté de la clôture” à leur tour.

      Carbo a fait un très bon point aujourd’hui, avez-vous déjà entendu parler Steve Shutt en français?

      Koivu n’est pas à l’aise à parler devant les médias en français car il a encore un très gros accent, mais au moins il s’est donné la peine d’envoyer ses enfants à l’école française. Mieux que la majorité des immigrants qui trouvent solutions pour contourner le système de l’éducation ici.

      Marois et son nez en l’air devrait se la fermer, elle vit au dessus de la classe moyenne et se fiche carrément de nous et des vrais enjeux de notre société. Oui notre langue est importante, mais commençons par la base et exigeons que même les écoles privées anglophones aient l’obligation d’avoir une note de passage de plus de 70% pour ce qui est des cours de français, un cours obligatoire pour avoir son diplôme d’étude secondaire, et collégial. C’est là que nous commenceront à changer et gagner du terrain, encore aujourd’hui ont voit des affiches anglophones partout dans Montréal, ont se fait aborder en anglais dans les boutiques, c’est là la honte. La Marois devrait commencer par demander que les amendes soient triplées à compter de maintenant pour tout marchand ne respectant pas la loi concernant la langue. Un gars de Hockey, ont s’en fiche les autres joueurs ne parlent pas tous français et ils peuvent partir demain matin avec une échange alors pourquoi s’en faire autant quand nos boutiques bien établies ne respectent même pas notre langue.

      Le Quartier chinois… Plein d’affiches chinoises, et 90% des commerçants sont anglophones! Pourtant personne n’en fait un cas car c’est, ben… LE quartier chinois… C’est bien pire laisser passer ça que le gars qui joue au hockey ne désire pas parler en français…

      Vous me faite rire les soit disant « journalistes », toujours en train de sauter sur une opportunité pour faire scandale au lieu de rapporter des faits concrets, ou faire votre recherche adéquatement. Bien sûr que demain, vous passerez au prochain scandale et vous ne rétracterai pas votre article avec des excuses appropriées…

    • Je ne suis pas sûr que ça en dise plus long sur le Montréal d’aujourd’hui que sur Koivu. À plusieurs reprises celui-ci a mentionné qu’il avait été paresseux dans l’apprentissage du français. Il n’a peut-être pas non plus de facilité pour apprendre une nouvelle langue, puisqu’il dit que ça lui a pris du temps à maitriser l’anglais à ses débuts à Montréal. Mais après 11 ou 12 ans ici, me semble que…
      Ce qui fait mal paraitre Koivu c’est que d’après ceux qui le cotoient, il aurait une certaine connaissance de la langue, mais personne d’entre nous ne l’a jamais entendu!

    • Non mais c’est quoi le problème encore? À écouter les politiciens, les médias montréalais, les twits de 100% et les fans du CH, j’ai l’impression qu’on s’est donné un devoir collectif d’écoeurer Koivu jusqu’à ce qui demande de partir.

      J’ai déjà entendu Saku parlé français avec des fans durant des sessions d’autographes. Il n’est tout simplement pas à l’aise de parler le français devant une caméra avec des journalistes qui lui demande tout plein de questions sur le hockey. Un hockey qui est un sport où l’on parle ….. l’anglais.

      S’il jouait à Québec et qu’il était complètement inapte à comprendre le français, je me poserais des questions, mais à Montréal? Voyons donc! Le gars réside dans une ville tout aussi anglophone que les autres grandes cités du Canada. Moi je vie à Ottawa et je suis toujours surpris à quel point Montréal est anglophone lorsque je visite.

      Le gars est un athlète qui a déjà appris une langue étrangère depuis son arrivée. De plus, c’est beaucoup facile pour un francophone d’apprendre l’anglais au Québec, que pour un Finlandais d’apprendre une langue étrangère. Ce n’est pas comme si le finnois est similaire à l’anglais. L’origine et l’étymologie des mots sont très différentes aux deux langues utilisées ici.

      En terminant, j’aimerais bien entendre le commentaire de Mr Bertrand sur la capacité ou plutôt de l’incapacité de Pauline Marois à parler en anglais. On parle ici d’une chef de parti qui cherche à devenir une chef de gouvernement. Ici, les politiciens de l’Ontario s’adressent en français lorsque les médias francophones les abordent parce que c’est leur devoir de servir la population dans l’une des deux langues officielles. Il me semble qu’il est bien plus impératif pour un politicien(ne) du Québec d’être en mesure de parler aux citoyens anglophones que pour Saku qui, en principe, ne doit que performer sur une patinoire.

      CB

    • http://www.rds.ca/canadien/chroniques/239578.html
      D’après la chronique de RDS , enfin selon Guy Carbonneau, “Koivu peut s’exprimer dans un français acceptable, a argué l’entraîneur Guy Carbonneau, mais il est réticent à le faire avec les médias”
      donc renseigner vous un petit peu sur le sujet avant afin d’Avoir un commentaire construction et crédible. Sans dire que c’est parfait, ou correct ou que c’est vrai puisque je tire cela d’une source, cela dit, sa me désole de voir comment les gens adoptent les “titres” et les 3-4 commentaires de la “tivi” pour fonder leur opinion sur un sujet x.
      Exemple de mon vivant; une de mes “profs” insère une critique vis-à-vis Madame Marois et son “projet” … vous savez lequel je parle.. sauf le problème elle ne savait que “identité” “projet” “marois” “droit” “immigrants” .. et elle fait un conclusion avec cela.. sans dire que je suis pour ou contre … ça m’agace toujours … spécialement quand des “blogueux” apportent leur opinions (sports :o )et qu’en bout de ligne, on s’aperçoit rapidement qu’ils ne sont pas très famillier avec le domaine car ils apportent des parts de faits ou carrément des faussetés.

    • À quoi ça servirait que Saku baragouine du français pour nous dire “Je vous aime québec”, “merci québec”… Tout le monde sait que le CH a toujours été l’équipe des anglos du québec, la sainte flanelle est aux canadiens-francais ce qu’un banc de parc est à un sans-abris… C’est avec les taxes des riches qu’on entretient le parc pis c’est le pauvre qui en profite… J’avoue que j’ai cherché ma comparaison un peu loin. Quoi qu’il en soit c’est les américains qui ont toujours financé le hockey tel qu’on le connait, c’est grâce aux anglais de Westmount que les billets à prix exhorbitants se sont vendus, mais c’est des canadiens-francais qui entretiennent le succès de l’équipe dans leur salon avec une «bonne» molson ex pis des chips.

      Sérieusement je suis pas cerain que les commandites de molson pourraient suffir pour supporter la masse salariale de l’équipe. Je déraille mais pourquoi on se contenterait pas que Saku parle une de nos deux langues officielles pis qu’on le laisse se concentrer sur son hockey. Déjà qui a des joueurs dans la ligne qui parlent un anglais médiocre.

      Je crois pas que la profondeur du message en francais de Saku pourrait nous transmettre quoique ce soit de nouveau.

    • je ne crois pas qu’il doit parler francais, mais il devrait le faire par respect. D’autant plus qu’il a vecu longtemps ici. il devrait quand meme faire l’effort d’exprimer une ou deux phrases a ces fans.

    • yo Pat, avant de faire le patriote aveugle, essaye don d’apprendre une 3ieme langue à l’age adulte.

      Non pas l’espagnol, prend pas le chemin facile pour apprendre une troisieme langue. essaye queque chose de pas latin, comme l’allemand

      Koivu le parle le français avec ses amis et au privé mais il n’est pas alaise de s’exprimer devant les journalistes vautours à cause son francais n’est pas parfait et il préfère communiquer avec une langue qu’il metrise mieux.

      Même le français de France: Huet deplore que la politique se mêle dans le sport.

      Le sport doit resté laïc et neutre à la politique,

      Une unilingue comme Marois n’a pas ça place d’exiger aux autres d’apprendre un 3ieme langue… surtout quand Marois veut “Chair the richesness” et “wants to be frong.. ssrrong… strong”

      Liberté

    • l’équipe s’appelle le “canadien” (bien qu’il était au départ question des canadiens-français), go habs go habs, allez les habitants, endurez.

      que la ministre du patrimoine canadien ne parle pas français, ou que le capitaine d’une équipe de hockey ne parle pas français, ou que le premier ministre du Québec n’utilise pas son vrai nom pour se faire élire (jean charest au lieu de john james charest), tout ça n’est pas vraiment important, le père de la nation québécoise, steven harper, est là pour nous protéger.

      avec toujours plus de centralisation dans la santé, l’éducation et les transports, en plus de la commission des valeurs mobilières, en plus des attaques contre la bourse de montréal par celle de toronto, le Canada et le Québec sont unis: le premier dans l’humour, le deuxième dans la résignation.

      et la mystification canadienne continue. le message officiel est : plus il y a de religions mieux c’est! et plus les québécois auront l’honeur, après 350 ans, de s’intégrer au glorieux Canada. alors si saku, de son prénom, parle anglais, c’est pour notre bien, c’est un visionnaire, il nous enseigne le monde civilisé quoi, le monde canadien.

      bon, excusez-moi, je vais aller réciter une prière, bien catholique, pour que le Québec s’ouvre encore plus se le Canada, s’assimile encore plus volontairement et s’écrase quoi. hey, c’est pas drôle, ça en prend pas gros pour déchirer ça le Québec, juste à plaindre des gens qui pourraient venir ici et qui pourrait ne pas avoir le droit de se faire élire sans parler français, et les accusations de racistes fusent de partout : regarde papa, je suis plus pur que’l voisin.

      parlant de voisin, il faut être né aux états-unis pour espérer devenir un jour président, sont-ils les pirs racistes du monde pour autant? et verriez-vous un président ou un simple élu américain qui ne parle pas anglais? mais bon, habitude provinciaux, réflexe de provinciaux, et des nouvelles artistiques d’un groupe de franco-manitobain à la src pour complèter le tableau!

    • “Le constat, finalement : oui, on peut vivre à Montréal en anglais, en se faisant parfaitement comprendre et sans jamais risquer de se faire regarder de travers.”

      C’est triste à mourir…

      http://renartleveille.blogspot.com/

    • Bien sur il devrait parler français, “dans un monde idéal”, mais ici, on est dans le monde des sports, et dans ce monde on peux être échangé, avec 24 heures d’avis, a New York, Los Angeles ou Toronto ou dans n’importe quelle autre ville du circuit, et alors, la langue que l’on devras parler est l’anglais. Présentement, le seul avantage pour lui de parler Français serais de pouvoir converser avec Pauline Marois sans interprète.

      Daniel Ducharme

    • Ce que cela prouve, c’est que le français n’est PAS indispensable (ou nécessaire) à Montréal, et c’est cela qui est inquiétant, pour la raison suivante : le français ? Une langue « secondaire » dans l’esprit de ces invités, et qui ne mérite qu’une considération de façade, « pour la galerie » (comme au cours d’une conférence de presse très médiatisée, par exemple.) Au fond d’eux-mêmes, ces individus, récalcitrants impénitents, s’en fichent comme de l’an quarante. Ce qui démontre à l’envi le peu de considération qu’ils ont envers la majorité de la population qui les invite, les admire pour leur talent et les paie grassement. En retour, on s’attendrait à un peu plus de politesse, comme lorsqu’on est invité à un bon dîner chez un Romain, on s’efforce au moins de lui dire “Buon giorno” en arrivant et “Grazie” en partant. Et si on vit ou travaille trois ans à Rome, on saura certainement converser avec plaisir dans la langue de ses hôtes…
      Venant d’un pays bilingue, Saku se dit “sensible à la situation linguistique du Québec”. Sensible au point… d’apprendre l’anglais en premier ! Et vlan ! l”insulte ajoutée à l’injure ! Quant au français, il pourra toujours attendre les leçons de son fils… Pour un capitaine d’équipe de hockey, ça c’est du leadership, hein ?
      Les Montréalais en général — et les amateurs de sport en particulier — ne semblent pas percevoir la tendance lourde qui risque de les minoriser à brève échéance. Il y a plusieurs années déjà, je me souviens avoir rencontré en Floride un joueur de baseball noir qui, m’entendant parler français avec mes proches, s’était empressé de nous saluer et de converser dans notre langue. Je lui demandai où il avait si bien appris le français : “A Thetford Mines, où j’ai joué pendant deux saisons”. Dans cette petite ville au nom pourtant très anglais, deux saisons de baseball lui avaient suffi pour s’exprimer couramment à l’oral dans la langue de la majorité.
      Qu’en conclure, sinon que les Montréalais, vis-à-vis les Québécois des «régions», ne sont plus qu’une minorité négligeable, peu digne de respect ? Évidemment, puisqu’ils ne savent pas se faire respecter et s’accomodent en rigolant de tous les camouflets qu’on leur distribue généreusement en s’excusant hypocritement de ne pas être « parfait » !
      Les « assiégés » ne sont pas ceux que l’on pense…

    • Bonjour Patrick !
      Je crois qu’une partie du problème réside dans le fait que les joueurs savent qu’il y a de fortes chances de ne pas jouer toute leur carrière dans une même ville de Hockey.. Fait particulier, Saku a aboutit au Québec, où il serait préférable d’apprendre une autre langue que le standard de la NHL… Pourquoi investir temps et effort pour être ensuite échanger l’année d’ensuite !
      Bonne journée !

    • Comment voulez-vous qu’un immigrant s’y retrouve, avec nos bons fonctionnaires qui inventent des nouveaux mots à tous les jours : malentendant pour sourd, non-voyant pour aveugle, compétences transversales pour ne rien dire, on met le signe de piastre à droite, fauteuil roulant pour chaise roulante, etc… Quand Koivu voit notre language compliqué et notre façon de parler avec des euphémismes, pas surprenant qu’il préfère l’Anglais.

    • Y a un p’tit nouveau à Québec qui faisait des pieds et des mains pour que les zournalistes prononcent son nom comme il se devait :
      -Mon nom , c’est Pé-taire Stache-chni .
      Son accent trahissait un zézaiement certain , mais ses efforts pour parler français comme une bonne proportion des Nordiques non-francophones , trahissaient son désir d’appartenance à la ville de Québec.
      Joe Sakic par contre, n’a réussi que baragouiner :
      -”Bonjourre ! Venez vouare la mezon Chrysler de Cherla bourre ”
      Quant à Saku , il se doit de parler français mais le caractère des Iceman ,
      c’est pas rien ! Koivu demeure dans mon livre un très grand champion surmontant les affres du cancer et surtout les assalants zournalistes !
      PS: Je suis en ligne ces temps-ci avec John “Bish” Bishop , chroniqueur des Bruins de Boston et Patrice Bergeron reprend du pic .
      Go ! Bruins ! Go !

    • Qu’un joueur finnois dans la LNH ne parle pas le français même si il joue à Montréal , ce n ‘ est pas grave,on a vu bien pire.Qu’il soit capitaine du club depuis plusieurs années et joueur ici depuis treize ans et qu’ il ne se soit pas donner la peine de l’apprendre un peu,ce n`est pas très “Glorieux”…Take the cash and run.

    • Je connais des quéécois qui vivent dans des petits ghettos en Floride et qui même après 20 ans ne parlent ni ne comprennent l’anglais,cessons de faire des leçons aux autres.

    • Est-ce que le club de hockey le Canadiens représente les Québeçois. Drôle de nom dans ce cas. Personnellement, ça ne me dérange pas. Mais, avant de demander au capitaine de parler le français parce que le club représente les Québeçois, pourquoi ne pas demander au club de changer de nom parce qu’il représente les Québecois.

      (OK, Canadiens c’est français, ce n’est pas Canadians, ont peu au moins leur donner ça)

    • No big deal…faux débat…
      Bien d’accord qu’il y des choses bien pire dans le monde…mais de là à tout évacuer ainsi…Nous sommes vraiment à l’ère individualisme oû un espère de “je m’en foutisme” s’installe. C’est dommage.

    • « Le club de hockey Canadien porte une partie de l’identité du Québec moderne ». Ben voyons!

    • « Parce que le club de hockey Canadien porte une partie de l’identité du Québec moderne, une partie de notre lutte identitaire a longtemps été portée les épaules des Habitants.»

      Ouais, ouais… Comme dans le temps de Maurice Richard pas vrai?
      Les Canadiens-Français catholiques contre les maudits anglais.

      Faut-ti être nono ! Déléguer la défense de son “identité” à un club sportif.
      Pendant que tes “mononc” se pétaient les bretelles d’avoir “vaincu les anglâ” (via le Rocket), les dit “anglais” envoyaient leurs enfants à McGill …

      Un club de spectacle sportif anciennement propriété de la compagnie de bière MOLSON , la bière qui abreuve notre peuple depuis 1794 et le rend vache, comme une “partie de notre lutte identitaire” ? Ah oui? Du Québec moderne (juste le nom de l”identité” qui a changé. Donne un look moderne aux connais rien front secs)

      Faut avoir l’identité “feluette” pour la baser sur de telles niaiseries.

      C’est pas une lutte pour défendre une identité mais pour en avoir un SEMBLANT d’une !

      D’où le problème des “accommodements”: comment une tribu de tatas peut-elle s’accommoder des gens qui ont autre chose qu’une identité de pacotille? Voir la Commission Bouchard(le souverainiste)-Taylor (le catho)

      Ben en défendant notre “héritage culturel”: les Habs, la bière Molson , le festival western de St-Tite (à côté d’Hérouxville n’est-ce pas) et en défendant (car on nous attaque de toute part, n’est-ce pas) nos VALEURS (pardon: nos BELLES valeurs): celle de la religion catholique dans sa forme la plus rétrograde de l’histoire … etc.

      Alors si l’employé d’une compagnie de spectacle sportif ne parle pas la langue d’icitte ça en dit long … On est ici dans une session de sociologie nationaleuse de première session de Cégep mettons à Boîte Boulogne, à AhuntCHIC ou au Vieux Mourial avec un prof ancien militant du RIN … bla bla bla.

      ÇA en dit long mais ON peut pas le dire parce qu’on a pas le vocabulaire stie!

      Chantons avec le Éric Lapointe, le rocker cheap:

      “Chaque soir, c’est le grand soir
      On a mérité la victoire
      La coupe est pleine, on va la boire
      On est tous des Maurice Richard! ”

      Glou glou glou: on va les avoir les anglaââââ. Burp.

      :-Z

    • Être ou ne pas être un francophone.

      Bon votre fond très crus de nationaliste québécois s’agite ce matin, Boff respiré par le nez les amis, c’est normal, puisse que 75% des citoyens du Canada parlent anglais. SaKu est arrivé dans un pays officiellement bilingue et il respecte intégralement la loi sur l’immigration canadienne et des deux langues officielles. N’oubliez pas que vous-est des provinciaux, une minorité dans une majorité.

      Pourquoi, je ne fais pas une monté de lait sur le sujet? Tout simplement que Saku est canadien et il est fier de l’être, par contre, moi je m’interroge sérieusement sur l’attitude des fans face à lui.

      Ils sont insultés, indigné que le capitaine Saku ne parle pas le Français en public. Qu’est qui en a foute de vous cher assimulé du Hockey canada neight? Il est plein au as, et il a toujours vu le Québec comme un territoire anglais comme le reste du Canada, et cela grâce à vos propres soins les amis.

      Vous les aimés comme ça les mecs du hockey : beau, riche, violent et sourtout anglo,… Après tout le club canadien est la seule équipe qui se situe sur une erreur historique. Pour Le reste, vous allez continuer à payer le plein prix pour aller les voir se taper de dessus et vous parlez en anglais.

      Et oui pour une rondelle, ont à laisser tomber l’essentielle de notre identité, notre langue. Si le Québec était un pays comme sa devrait être, pas sur que Saku se draperait dans le drapeau canadien, car il c’est très bien qu’il serait obliger de parlé le Français, pour l’instant IL A TOUT A FAITE LE DROIT de parlé anglais, puisse que VOUS AVEZ FAITE LE CHOIX DE LUI PERMETTE..

      Alors donnez-vous, vous même les coups de pied au derrière, car vous l’encourager dans cette situation, vous este responsable de la situation Pas Saku…. Uniquement vous!!!!!

      Alain Lacasse.

    • On s’en balance qu’il ne parle pas français. On veut qu’il mette ses tripes sur la glace. On veut la coupe Stanley peu importe l’ethnie et la langue des joueurs. De toutes façons, Saku parle trois langues, c’est deux de plus que Marois.

    • En ce qui regarde le français et Koivu et Kovalev et les autres, c’est normal tout se déroule comme prévu, la crise que nous passons est seulement le déroulement de la mort de la langue française au Québec. et dans 10 ans plus de la moitiée des personnes de Montréal vont parler anglais. et dans 40 ans le français aura disparu en amérique. Alors personne ne pourra voir ses petits enfants et arrière petits enfants après notre mort pouvoirs gagner sa vie en français, malheureusement il n’y a plus rien à faire, Lorsque l’ont voit 21200 personnes qui applaudissent un capitaine du Canadien qui présente les joueurs en anglais seulement et que ces mêmes newfies applaudissenrt a tout rompre un club qui n’a rien donné à ces mêmes partisants depuis 14 ans en ce qui regarde le hockey. Nos gouvernements envois le tout à une commission qui va coûter des millions et ne rien donner à la fin. Tout ça parceque ces gouvernements ne veulent pas prendrent leurs responsabilités pour ne pas perdre des vôtes.

      Merci et bonne chance aux Canadiens

    • incroyable de voir le mépris qu’on les québécois pour leur propre langue. trop difficile d’apprendre le français, vivre et laissez vivre, allumez bande de coloniser. Si vous allez travailler en Finlande, vous ne voudrez pas parler finlandais?
      Il faut être un petit peuple de coloniser pour penser qu’il est raciste d’exiger un minimum de contact dans la langue de ceux qui paient. Personne n’exige que tous les joueurs des canadiens parlent français mais il me semble que se serait normal pour les poste clé comme le DG, le coach et le capitaine.

      à tous ceux qui disent que s’est difficile d’apprendre une autre langue à l’âge adulte, voyons donc! Crosby a été 2 ans à Rimouski et il parle bien français, les stastny lorsqu’ils sont venus à Québec, ils ont appris rapidement, Marc Crawford (ancien coach des nordiques) l’a fait aussi.

      C’est juste la preuve qu’à Montréal, on a pas besoin de parler français. Comment se fait-il qu’un immigrant qui vient au Québec et qui vit hors Montréal s’intègre à la langue, mais à Montréal le fait d’exiger ça, les francophones montréalais crient au racisme.

      Y a pas de doute, il va falloir que Harper reconnaisse que nous sommes une société distincte, personne sur la planète n’a autant honte de sa langue que les francophones Québécois.

      Arnold

    • Que l’on commence en tant que Québécois

    • Je pense que de nos jours, le fait d’être bilingue est essentiel…..mais Saku EST bilingue: il parle le finnois et l’anglais. Qu’il parle un peu de français serait apprécié, mais pas de là à faire la manchette des journaux…c’est un peu pousser la chose!

    • C’est quoi le probleme? C’est un joeur de hockey. De toute facon il parle deja 2 langues et il est ici depuis 12 ans.
      J’en connais qui veulent faire un pays sans avoir appris l’anglais en 58 ans
      Dont be inquiet.

    • Il faut appeler les choses par leur nom. L`organisation des Canadiens ne représente plus les intentions du groupe original d`investisseurs. Monsieur Boivin me semblepas tenir à sa base de fans loyaux. Les Canadiens devraient abandonner leur nom franchise et s`appeler The Montreal Maroons. Voilà une réalité plus près des intentions du présent groupe d`investisseurs.

    • N’importe qui d’entres nous qui serait capitaine d’une équipe professionnelle en Finlande pendant 12 ans aurait eu la délicatesse MINIMALE de baragouiner le finlandais. Mais comme peuple colonisé, on trouve ca normal, ya rien la, c’est de notre faute après tout, on a juste à parler anglais nous aussi! Un peu plus et on devrait s’excuser aussi? C’est INDÉFENDABLE. Point final. Et tant pis pour les nonos qui pensent le contraire.

    • Bizarre quand même que la chef du PQ, qui ne parle presque pas l’anglais elle-même, suggère à Saku d’apprendre un 3e langue pour lui,
      le français…. Il semble d’ailleurs que Saku connaît maintenant pas mal le français mais ne veut pas le parler face aux micros et caméras.

    • Mon Dieu que c’est compliqué de vivre au Québec ! Je suis Québécois et je demeure en Ontario depuis 20 ans et… mon anglais est toujours aussi minable. Mais, ici en Ontario, je ne reçois aucun reproche sur la qualité de mon anglais. De plus, ma citoyenneté ontarienne n’est pas mise en doute !

      De grâce, passez à d’autres choses !

      Marcel Saucier
      Mississauga, On

    • On n’est pas difficiles à contenter. S’il nous baragouinait 1 ou 2 phrases en français, on serait tout fiers! Let’s go Saku!

    • Au cours des 40 dernières années, j’ai séjourné pour des vacances ou pour d’autres raisons dans un bon nombre de pays. J’apprends toujours un minimum de quelques phrases dans la langue du pays où je vais avant de partir. Question de respect, de civilité, et cela m’a toujours bien servi.

      Pas de doute dans mon esprit que Koivu a manqué de civilité et de respect. N’importe qui peut apprendre quelque phrase en français.
      Personne ne lui demande d’être trilingue.

      Je suis en désaccord avec votre campagne de Montréal ville anglaise.

    • Dans les années 70-80, tous les joueurs anglophones du Canadien, Robinson, Gainey, Mahovlich, etc, parlaient tous français. Même des joueurs des Expos faisaient un effort. Pourquoi? Maintenant, ça n’a plus d’importance et c’est bien dommage. Mais pourquoi se forceraient-ils à faire du PR quand les billets se vendent même s’ils sont nuls au cube et qu’ils se foutent des amateurs québécois de hockey? Show me the money…

    • Accepter qu’il ne parle pas français simplement parce qu’il est payé pour jouer au hockey, c’est accepter de se faire servir en anglais chez McDo parce que leur job c’est faire des hamburgers. C’est un choix.

    • Il n’est pas obligé d’apprendre le français Koivu… Franchement! Laissez les joueurs tranquilles avec ce débat sur la langue. Je commence à mépriser cette petite dame Marois. Peut-être il faut se concentrer sur nos jeunes qui parlent mal, qui écrivent mal, qui prononcent mal… Et ce n’est pas juste les Francais qui ne nous comprennent pas mais toute la francophonie. C’est le francais des francophones du Québec qu’il faut soigner avant de s’attaquer aux “zôtes”.

    • Le Québec a sorti la religion des institutions publiques. Il devrait peut-être maintenant sortir la politique du sport.

      Personellement, qu’il ne parle pas le français j’en ai rien à foutre. C’est un sportif, pas un médecin unilingue anglophone travaillant à Ste-Justine!

      Je suis tellement écoeuré de ce totalisme francophone qui entoure parfois la promotion du français qu’au lieu de donner le goût de parler la langue, lui donnes l’envie inverse. On ne donne pas l’amour de la langue à quelqu’un en essayant de lui la enfoncer dans la gorge.

      Personellement, j’ai bien plus honte de Pauline Marois qui n’est m’ême pas capable de parler une deuxième l’angle, celle de la minorité de sa province qu’un joueur de hockey qui en parle deux. Quand il s’adresse au média, ce n’est pas pour s’adresser à SES CONCITOYENS. Nuance!

      Je me demande combien de membres de la société St-Jean-Baptiste parlent l’anglais, pire, combien parlent correctement …………………. le français?

      LE KEBEC O KEBEKOI, ICITTE I FO KTU PARLE FRANCA………

    • Lire freefinger: bien articulé et bien informé. Effectivement Saku parle français et ses enfants vont à l’école en français. On ne pourrait en dire autant de maintes familles d’immigrants établies depuis des générations.
      S’adresser aux journalistes en français.. peut-être quelques mots seraient appréciés. Le faîtes-vous lors de vos voyages en pays étrangers?

    • Ayant une conjointe finlandaise, je peux vous confirmer que ces gens sont très réservés. Ma conjointe a mis près de 7 ans pour atteindre un français suffisant pour être utilisé comme langue de travail. Saku sait un peu s’exprimer en français, mais une certaine réserve propre à la culture finlandaise le rend mal à l’aise de s’exprimer en public dans cette langue. Mon séjour en Finlande m’a appris à connaître un peuple qui peut sembler difficile d’approche au premier abord, mais dont l’amitié devient sincère et indéfectible avec le temps. Saku n’est que le bouc émissaire de certains opportunistes, dont Guy Bertrand qui ne cherchent qu’a profiter du climat actuel de division culturel provoqué par cette commission Taylor-Bouchard. Ce kid-kodak n’est qu’un accro de l’exposition médiatique. Il défend de nouveau le fait français après avoir viré son capot de bord sur ses allégeances politique il y a quelques années et fait un fou de lui.

    • Le plus triste, c’est que ce qui rendrait la majorité francophone heureuse, c’est qu’il essaie au moins de dire quelques mots en français. Surtout qu’il en est capable. Personne ne veut qu’il s’exprime comme Edgar Fruitier, juste qu’il essaie!

    • Ce qui m’impressionne dans tout ce débat, c’est le nombre de personnes quadrilingues au Québec. Parce que personnellement, je me trouverais très déplacé de critiquer un gars trilingue (finlandais, suédois, anglais) et de le forcer à s’exprimer en français (pour dire quoi..Je vous aime Québec….à ce moment, les mêmes détracteurs viendraient contester le vigueur du message et sa profondeur…comme on dit…quel petit peuple) si moi-même je n’étais pas à tout le moins quadrilingue. Nous vivons au Québec, Canada, est-ce que tous les critiques de Koivu seraient en mesure de s’exprimer devant une horde de journalistes en anglais? Ce serait la moindre des choses…..
      Bref, je crois que Koivu est un gars qui ne fait les choses à moitié, tant qu’à discuter avec les “messagers du peuple” et à leur divulguer des informations, pourquoi ne pas maximiser le temps et s’exprimer dans une langue qu’il maîtrise. Comme l’a exprimé quelqu’un plus haut, il envoie ses enfants à la garderie française, il comprend le français, ce qui est déjà mieux qu’une bonne partie des nouveaux arrivants pour lesquels il faut attendre 3-4 générations avant d’entendre un mot de français dans la maison…

    • A mon avis il y a 4 débats. Le premier étant la hargne de Réjean Tremblay vis à vis Pierre Boivin. Pour avoir lu et écouté ses commentaires à la TV, on comprend que M.Tremblay qui les a aussi grosse que 2 bleuets n’arrêtent pas de “shooter” sur l’organisation du Canadien a propos du fait Français ce qui écorche au passage Koivu. Le problème est que ce sujet est repris dans un contexte politique et je trouve ceci malsain. Le 2ème débat, se situe au niveau de la responsabilité sociale de l’organisation du Canadien. Est-ce que le canadien se comporte en bon citoyen? je n’ai point d’opinion là-dessus. Le troixième se situe au niveau de la langue de travail. J’ai travaillé 18 ans à MTL dans un entreprise multiculturelle ou la langue de travail est 100% anglais. Est-ce que on s’en offusque? Non. c’est la nouvelle réalité d’aujourd’hui que d’être capable de converser avec la planète. Le dernier débat est l’identidé Québecoise vis à vis le fait Français. Mon premier problème est vis-à-vis l’intolérence des Québécois qui se disent défenseurs du Français. La plupart de québécois ne s’exprime que dans une langue et mal a part ça. Je vis à Ottawa depuis 2 ans, et suis demeuré surpris de la quantité de Franco-Ontarien, et d’anglophones qui envoient leurs enfants à l’école Française. Il existe une fierté Française que je n’ai jamais resenti lorsque j’habitais au Qc. J’ai l’intention de me mettre à l’espagnol prochainement que ma blonde parle très bien puisque je prépare tranquillement ma retraite et ai l’intention de me promener pour voir des gens fiers et ouverts..C’est probable que ja vais éviter le Québec! Salut.

    • Anthony Calvillo parle t-il francais lui? Non mais, sa job est de joué au hockey, pas de parler ni de nous servir en français. C’est bien pire selon moi quand on va dans un magasin et on se fait servir en anglais. On veut vraiment qu’aucun joueur autonome ne signe à montréal, on veut vraiment leur faire peur. Mais on se justifie toujours en se comparant au yankees en disant que eux là-bas c’est bien pire… :)

    • Bon, ce qu’il faut comprendre des commentaires précédents, c’est que l’on peut très bien vivre à Montréal toute sa vie et ne pas dire un traître mot de français. Ça je le savais. Je ne suis pas d’accord cependant. Mais ce qui est vraiment très grave c’est que, d’après ce que je viens de lire, beaucoup de personnes endossent cette situation. Il y a même un illuminé qui a écrit que si on voulait entendre parler français, “on n’avait qu’à aller en France.” sic. Je dois dire que cela m’a donné un sérieux coup. Je ne pensais pas lire ou entendre cela un jour. C’est vraiment d’une tristesse… Je suis tellement sous le choc que je n’arrive pas à en dire plus long là-dessus. De toute façon, il n’y a pas grand-chose à dire, cette phrase est très éloquente par elle-même. Et c’est bien pire qu’un joueur de hockey, étranger, qui ne parle pas français. Quoi qu’il en soit, j’ajouterais que par respect pour les Québécois, il pourrait faire un petit effort pour montrer un certain intérêt. Personnellement, je vais passer une semaine à Prague bientôt et j’ai appris une dizaine de mots en Tchèque, par respect et parce que pour les gens du pays ça fait plaisir. Et je ne serai pas là douze ans, mais une semaine! Je comprends très bien que les étrangers n’aient pas ce respect pour nous, nous ne nous respectons pas nous-mêmes, comment l’exiger des autres. Et pour ceux qui pensent que j’ai tort en disant que nous ne nous respectons pas, lisez les commentaires de ce blogue. Vraiment triste à en mourir. Et ceux qui défendent Koivu bec et ongles sont ceux qui écrivent le plus mal…pour la plupart.

    • Sans vouloir vous vexer monsieur Lagacé, il me semble que vous manquez quelques informations dans votre article, en fait que vous êtes un peu à coté de la track.

      Carbonneau mentionnait hier en entrevue que son capitaine, notre capitaine, parlait français, mais qu’il n’était pas à l’aise de le faire en public. Déjà il y a quelques années, Marc Recchi mentionnait aux journalistes qu’il seraient très surpris de connaître tous les joueurs qui parlent français et qui comprennent très bien leurs niaiseries.

      Koivu a été très honnête hier, oui je parle français, mais pas assez pour un contexte professionnel, il le fait avec les enfants malades, les siens, sa femme et quelques intimes. C’est correct, c’est sa vie, son choix, son intimité.

      C’est sur que ca peut choquer, mais si on exclut le fait qu’il n’utilise pas le français en public (et soyons honnête, est-ce que Koivu est reconnu comme étant quelqu’un de très flamboyant à la base), que peut-on lui reprocher? Il est un héros national, il a combattu le cancer et d’autres graves blessures et affronte vents et marées à Montréal depuis 12 ans sans reculer.

      C’est sûr qu’on ne peut laisser passer la présentation unilingue anglophone pour le match d’ouverture de la saison, mais à ce que je sache, le v-p marketing chez le Club de hockey Canadien est un canadien français qui a manqué le coche carrément.

      Demandez à Koivu s’il aurait voulu faire la présentation en français, je ne suis pas gêné de vouloir mettre un petit 2$.

      Toujours est-il que le sujet amène les esprits à ébullition, avant de chauffer les masses, il faudrait avoir les bons faits, l’ignorance est l’apanage de l’intégrisme non?

    • Sommes-nous dans un pays libre? Si Koivu n’a pas envie de parler français, mais TABARNOUCHE il ne parlera pas français! Sommes-nous pas en Afghanistan pour défendre la “liberté”?

      Si le CH cesserait de lever le nez sur les joueurs Québécois de qualité, nous aurions un Capitaine qui représente son peuple. Sacrez la paix à Koivu!

    • Débat complètement futile! Est-ce qu’on veut des joueurs de hockey de calibre ou des joueurs qui parlent français? Les partisans seraient-ils plus heureux avec une équipe entièrement francophone? Que non! Les Québécois sont des bébés la-la, qui veulent ce qu’ils n’ont pas.

    • Pour citer certains commentateurs, le Canadien “c’est l’expression d’un peuple”. Pour étirer le lastique un peu…… le nom de l’équipe est une insulte au peuple Québecois. Voyez-vous comment nous pouvons être ridicule des fois. Only in Québec…..Koivu parle déja trois langues et un peu d’une quatrième. Ici, la majorité a de la difficulté à parler une langue, la sienne, comme il faut.

    • C’est du délire ! Désolé mais je n’embarque pas dans votre histoire de “Koivu devrait parler français parce que c’est devenu politique ! Arrêtez avec vos histoires remontant à Matuzalem et Maurice Richard qui représentait le peuple et gna gna gna ! Bande de colons va ! On est plus dans les années 50 où les “canadiens français” étaient des porteurs d’eau à la solde des “blokes”. Le hockey est un buisness aujourd’hui, uniquement une buisness. C’est pour cette raison que DANIEL BRIÈRE a décidé d’aller jouer à Philadephie. Parce que là bas au moins, les gens ne sont pas hystériques avec leur équipe d’hockey.

      Arrêtez de comparer Koivu aux Richard, Béliveau, Lafleur et cie. Arrêtez d’avoir les mêmes exigeances. Est ce que ça veut dire que le capitaine du CH ne doit pas apprendre du tout le français ? Bien sur que non ! Mais son niveau de bilinguisme devrait pluôt se rapprocher de celui de Gainey et non celui de Carbo. Mais est-il légitime que le bouffon à Guy Bertrand en parle à la commission Taylor Bouchard ? NON NON ET NON

    • Ce n’est pas correct de s’en prendre comme ça à Saku Koivu pour les raisons suivantes:
      - c’est sa 3e langue (ben oui ya Peter Stastny mais ya aussi Felipe Alou; on ne peut pas exiger à qqn de parler une 3e langue)
      - il est très impliqué dans la communauté
      - c’est un hasard s’il est avec le canadien depuis tout ce temps
      - contrairement à Mme Marois, il ne se sent pas à l’aise de parler en public une langue qu’il ne maîtrise pas.
      Cependant, il aurait dû essayer à quelques reprises de parler publiquement en français.

    • Le sport doit rester LAÏC et NEUTRE de la politique…

      Le débat sur les accommodements, langue, identité, constitution et blalbalblalbla tout ça prouvent l’immaturité du Québec.

      Avec cette immaturité, ça ne mérite pas d’un nouveau pays.

    • Et puis tant qu’à parler du Finlandais Saku Koivu et de l’apprentissage du français pourquoi ne pas élargir un peu le débat?

      Par exemple la comparaison entre l’éducation au Québec et en Finlande…

      On commence par ceci:

      ” La Finlande ne connaît pratiquement aucun des problèmes de violence qui caractérisent de plus en plus les écoles du Québec.

      Le taux de décrochage des jeunes Finlandais est 100 fois moins élevé qu’au Québec. À l’âge de 20 ans, 0,3 % des Finlandais n’ont pas terminé leurs études secondaires, comparativement à 29 %, chez nous.

      La Finlande fournit gratuitement les effets scolaires et le repas du midi à tous ses élèves, du primaire jusqu’à la fin du lycée.

      Malgré cela, les coûts de fonctionnement du système finlandais sont moins élevés que ceux du Québec.

      Au milieu des années 1980, les Finlandais ont éliminé l’équivalent de nos commissions scolaires. Les économies réalisées ont été réinvesties dans les services aux élèves en difficulté.

      Ce sont les villes qui administrent les écoles de Finlande. Les bibliothèques publiques sont donc partie intégrante du réseau scolaire.

      Les enseignants finlandais possèdent tous une maîtrise ou un doctorat. Ils sont cependant moins bien payés qu’au Québec.

      La Finlande obtient les meilleurs résultats de la planète en lecture, mathématiques, résolution de problèmes et sciences au classement établi par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).”

      Réf.:
      http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2006/03/20060309-064300.html

      Les problème c’est pas les “autres” c’est nous…

      Pourquoi s’occuper vraiment d’éducation? On va s’occuper des l’identité à la place et d’un joueur de hockey : maintenant c’est un joueur qui le parle peu, avant c’était Shane Doan qui a dit des gros mots et demain ce sera quoi? Hein?

      L’identité québécoise: plus beurk que bru !
      (Je suis fier de ma différence: autre beurk)

      Pareil / pas pareil: beau débat. Ça vole haut.

      :-(((

    • Qu’est-ce qui est pire: un athlète qui est trop gêné pour baragouiner le français devant les média, mais qui peut faire son travail de joueur de hockey ou une politicienne qui peut parler français, mais qui ne pourra pas nous représenter devant la masse anglophone ? Marois essaierait-elle de faire oublier son incompétence linguistique franchement plus désolante ?

    • Montreal n’a jamais été une ville unilingue francophone et ne le sera jamais. De plus, Saku Koivu n’est pas un immigrant mais un travailleur étrangé. Il se trouve que la langue de travail au hockey c’est l’anglais.

      Vous devriez arrêté de faire les vierges offensés a toutes les fois que la question de la langue fait surface.

    • Toute cette question provient des chroniques de Réjean Tremblay et de son obsession pour la souveraineté… Si les gens veulent vraiment des joueurs bilingues, bonne chance l’été prochain quand viendra le temps de recruter des joueurs autonomes! D’autant plus que la plupart de nos joueurs francophones massacrent le français, au point que parfois je préfère ne pas les entendre. J’adore le hockey et le fait que Koivu ne parle par le français m’indiffère TOTALEMENT. Il y aura toujours des nationaleux pour me traiter de colonisé, etc. Je leur répondrai que cette attitude de mépris envers tous ceux qui n’ont pas épousé “La Cause” est une des raisons qui m’ont empêché d’adhérer au projet souverainiste.

      Il y a une semaine ou deux, Foglia avait écrit une chronique portant sur les idées ou les personnes qu’on ne pouvait plus endurer. Et bien la question dont je ne suis plus capable d’entendre parler, c’est bien cette question de la langue. Qu’on commence par bien écrire et bien parler notre langue, et alors, peut-être, on pourra revenir sur le sujet. Quand je vois les Québécois se précipiter aux spectacles de nos douteux “humoristes” comme Peter McLeod, je me dis que les Québécois sont mal placés pour hurler en faveur de la défense de la langue française.

    • Gillett, Muller, Jarvis, Higgins, Komisarek, Markov, Price, Kovalev, Ryder, Plekanec, Smolinski, Kostopoulos, Murray, Grabovsky, Kostitsyn, Hamrlik, Gorges, est-ce qu’ils parlent français? NON. Et puis? Faut arrêter de brasser de la marde, comme on dit en bon français.

      À Ottawa, les joueurs ne parlent pas plus français. Et pourtant, c’est la capitale de notre plusse beau pays bilingue du monde.

      À Vancouver, Luongo ne doit pas être en train d’apprendre le japonais.

      Chier sur la tête de Koivu, c’est tellement une bonne idée. C’est tellement la meilleure façon de l’inciter à apprendre le français. J’ai un oncle anglophone qui est marié avec ma tante francophone depuis 25 ans, et il ne parle pas encore très bien français, car il est gêné. Pourtant, il se sent bien au Québec, il désire vivre au Québec jusqu’à sa mort, il prône même l’indépendance. Un anglais qui veut l’indépendance du Québec!!! Ça existe. Et pourquoi? Parce qu’il considère le Québec comme une terre d’accueil incroyable. Il s’est toujours senti chez lui, malgré la différence linguistique. C’est du côté mentalité que ça clique. Et une mentalité, individuelle ou collective, ne se limite pas qu’au langage. Vivement la différence!

    • Bien sûr, par respect pour les partisan(ne)s du Canadien, Saku Koivu devrait faire l’effort d’apprendre au minimum le niveau de français pour être capable de se faire comprendre lorsqu’il échange avec le public lui demandant des autographes ou pour répondre à des questions simples des journalistes pendant un match de hockey. Ceci démontrerait aux Québécois(e)s que les athlètes étrangers sont sensibles au fait que le Québec constitue une spécificité en Amérique du Nord.

      La triste réalité, c’est que le club de hockey Les Canadiens de Montréal a été récupéré par le gouvernement du Canada (le PLC pour être plus précis) comme outil de propagande pour l’unité nationale. L’histoire nous en a amplement apporté la preuve: qu’on pense aux Maurice Richard en 1955, Guy Lafleur en 1980, Serge Savard et Ken Dryden. Tous ces joueurs ont pris position publiquement, d’une manière ou d’une autre, en faveur de l’establishment anglophone qui méprise les Canadiens-Français. Les commentaires des Guy Carbonneau, Steve Bégin et d’autres joueurs francophones de l’édition actuelle de l’équipe allaient tous dans le même sens, cherchant délibérément à minimiser “l’insulte” ou à la balayer sous le prétexte que la réaction du public est “arriérée”.

      Les joueurs du CH, y compris les Québécois francophones, contribuent eux-mêmes à discréditer leurs partisans francophones en choisissant de demeurer dans les banlieues cossues et anglophones (West Island, île des Soeurs, Brossard, etc.) de Montréal, et nous ne parlons que des joueurs qui ont choisi de conserver un pied à terre dans la ville où évolue l’équipe! En faisant baigner ainsi les joueurs canadiens-anglais et européens au Québec francophobe ou anti-nationaliste, ils contribuent à conforter l’impression de ces joueurs que la seule véritable langue nationale à parler ou apprendre est l’anglais.

      Les inconditionnel(le)s de la “Sainte-Flanelle” ne contribuent pas, eux non plus, à forcer la direction de l’équipe à inciter ses joueurs à démontrer du respect envers le public francophone. L’unique critère d’adulation de leurs vedettes est leur capacité à faire gagner l’équipe. POINT! Croyez-moi, si Alex Kovalev n’avait pas connu une saison aussi misérable l’an dernier et si Koivu se classait dans les meneurs parmi les meilleurs compteurs de la ligue, les journalistes et les amateurs du club ne leur tomberaient pas ainsi sur la “poche”.

      Lorsque les Nordiques de Québec étaient encore là, les propriétaires des deux équipes québécoises ne manquaient pas de chercher à exploiter la fibre nationaliste de leurs fans. Depuis que l’équipe est partie au Colorado, la famille Molson et George Gillett n’ont plus à alimenter une rivalité basée sur l’identification nationale. Mais ne nous trompons pas: Marcel Aubut, autre libéral notoire, ne cherchait nullement à alimenter l’impression que les Nordiques constituaient l’équipe nationale du Québec. Si les frères Stastny, Dale Hunter ou d’autres ont fait l’effort d’apprendre un minimum décent de français, c’est uniquement parce que l’environnement social autour du Colisée de Québec était essentiellement francophone et que de nombreux partisans n’attendaient rien de moins. Si Aubut avait vraiment voulu faire des Nordiques un symbole pour les indépendantistes québécois(e)s (une “équipe PQ” en quelque sorte, comme j’ai déjà entendu de la bouche d’un enfant qui m’a fait sourire!), il aurait repêché systématiquement les meilleurs talents de la LJMQ au lieu des méprisants Eric Lindros, des “plombiers” anglophones et autres “rednecks” avoués du Canada anglais, n’en déplaise à leurs qualités sur la glace ou leur apport au classement ou dans le vestiaire.

      Bref, les partisan(ne)s du CH qui se disent choqué(e)s de cet “affront” des Koivu, Kovalev ou autres Chris Chelios avant eux, ils (elles) auront un sérieux examen de conscience à faire. Qu’est-ce qui est le plus important à vos yeux? Une équipe qui gagne, peu importe le traitement accordé aux amateurs ou une équipe médiocre, mais respectueuse de son public?

    • Ok, c’est assez les ignorants. Le Canadiens de Montréal n’était pas un club d’anglos. Les Wanderers et les Maroons etaient les clubs Anglos. Le Canadien avait été formé afin d’avoir un club majoritairement francophone ou avec une bonne proportion de francophone. Le terme Canadien désignait les francophones de l’époque, les couleurs le bleuc-blanc-rouge, le tricolore français! Allez refaire un peu votre histoire. Le canadien représente les Québécois.

    • 1. Saku est joueur de hockey pas candidat au poste de Premier Ministre du Québec.
      2. Saku est bilingue finois anglais et on peut être sur que la plupart des gens qui le critiquent ne parlent pas un mot d’anglais alors qu’ils baignent dedans depuis leur plus jeune âge. Saku est arrivé adulte ici.
      3. Saku a choisi de parler une langue qui lui permet de se faire comprendre partout où il va jouer au hockey. Il a fait un choix stratégique et pratique.
      4. Saku joue au centre Bell et non à Chibougamau.
      5. le Français est la langue des Québécois, Saku est Finlandais.

      Et de toute façon même si Saku savait parler Français, il y en aurait qui trouverait encore qu’il ne le parle pas assez bien ou pas suffisamment.

      Jamais, jamais content et toujours a trouver une paille dans l’oeil du voisin et à ne pas voir la poutre dans le sien….

    • Pauline Marois aspire a gouverner une Province, entourée territorialement d’Anglophones, sans même être capable d’aligner 3 mots de suite en anglais. Elle n’est même pas bilingue !!!
      Mais elle a l’audace d’exiger d’un hockeyeur Finlandais, à qui on ne demande de compter des buts, d’être trilingues !!!
      C’est d’une bétise et d’un sens de la manipulation consommés.
      Ridiculisée d’avoir été pointée du doigt pour son anglais digne d’un élève de troisième année du primaire elle s’en prend aux joueurs de hockey qui sont bilingues, voire pour certains trilingues!!!
      Elle dénonce Dumont pour ses “coups” mais ne fait rien d’autre.
      C’est pitoyable…
      Le Québec mérite le Parti Québécois, mais il ne mérite pas Marois.

    • @ Marcel Saucier, ne mêlez pas les pommes avec les oranges. Si l’on vous “tolère” en Ontario malgré que vous croyez parler l’anglais comme Pauline Marois (ce que je doute, car les “Canadiens-Français” – ceux qui se définissent comme tels – ont toujours un complexe d’infériorité face au “vainqueur” anglais, ce qui explique leur tendance à sous-estimer la qualité de leur anglais), ce n’est pas difficile à comprendre: vous ne constituez pas une menace pour la survie de “leur” pays! D’ailleurs, à part certains intellectuels ou les “orangistes” qui crachent leur fiel sur les lignes ouvertes ou les blogues anglophones, la majorité des quidams en Ontario ou ailleurs au Canada anglais ne se “bâdrent” même pas de l’entrée massive d’immigrants au Canada ou du fait que le Québec cherche à protéger sa langue française. L’opinion générale confirme la philosophie de Lord Durham: “This country will be English just by the working of natural forces”. C’est pour cela que nul n’est besoin de faire adopter un “Bill 101″ dans ces provinces pour forcer les francophones et les immigrants à parler l’anglais. Mieux: vos concitoyens anglophones seront même ravis de vous entendre baragouiner l’anglais, car ils vous considéreront comme un bon “French Canadian”, qui a choisi de prendre son trou et de se plier à la “loi de la majorité”.

      De grâce, si les Franco-Ontariens ont perdu depuis longtemps la guerre contre “l’occupant” anglais, ne venez pas faire le jeu de vos bourreaux en tentant de nous culpabiliser de chercher à défendre ce qui peut être encore sauvé (le français seule langue officielle et commune au Québec)! Lorsque vous réaliserez que vous ne serez jamais autre chose qu’un pauvre colonisé aux yeux des Ontariens, vous nous remercierez d’avoir su nous tenir debout si jamais le Québec devenait un jour un pays! Il nous fera plaisir, à ce moment-là, de vous voir de retour chez vous (et chez nous) nous aider à construire une meilleure société que celle que le Canada nous force à tolérer.

    • Franchement on veut le voir jouer au hockey c’est tout… N’allons pas chercher plus loin… Il n’est pas d’ici point final…

      Il faut blâmez la Direction du Canadien qui ne peut pas mettre la main sur un joueur francophone de haut niveau. Effectivement, ça serait vraiment bien de voir un Lecavalier avec un gros C sur le chandail.

    • Bonjour,

      Moi, je tiens juste à faire remarquer que les québécois ont la mémoire courte. Ils ont oublié qu’un gars comme Gary Carter avait appris quelques mots français et que même si c’était franchement pas au point, il faisait des efforts pour parler en français.

      De plus, un autre exemple encore plus proche, celui de Peter Stastny, un slovaque d’origine a appris le français et que malgré le fait qu’il réside maintenant au É.U. lorsqu’il est devant les journalistes du Québec, il s’efforce toujours de leurs répondre en anglais.

      Donc Saku devrait peut-être juste un bonjour, merci, et comment ça va ? pour débuter et même s’il se trompe ou fait des erreurs au moins il aura essayer de se rendre plus sympathique.

    • @MAVERICK 69 J’aimerais que vous ayez raison mais je pense que le club de hockey le Canadien de Montréal ne réprésente pas, ou plutôt plus, Montréal et les Québécois, malheureusement. Cela a déjà été le cas mais plus maintenant. Il représente la grosse piastre et désormais c’est vraiment tout ce qui compte. Le français, notre identité, connais pas. Pas payant et pas vraiment intéressant de toute façon. C’est clair sur ce blogue, quand on écrit “si vous voulez entendre parler français allez en France”,ouf! Et d’autres énormités du même style. Nous disparaissons lentement mais sûrement et ce n’est pas la faute des autres. Nous n’avons qu’à nous en prendre à nous-mêmes. Et je passe à autre chose parce que c’est beaucoup trop déprimant. Je vais aller ailleurs et “essayer” de trouver de belles choses à lire et je vais tenter d’oublier ce que je viens de voir.

    • Saku Koivu est le capitaine du Canadien. S il etait un joueur parmi tant d autres , y en aurait pas de problemes. Cela illustre bien que nous sommes un peuple qui n ose pas s affirmer. Il devrait l echanger contre un Daniel Briere ou un Vincent Lecavalier. Il a eu 12 ans pour apprendre le francais, il n ose meme pasdire bonjur. Il a presente tous les joueurs du Canadien en Anglais alors que 90 % des spectateurs sont francophones. Cela est une insulte et c est me manquer de respect. Que M. Pierre Boivin aie authorize cela, lui aussi devrait aussi demissionner. C est sur que les joueurs du Canadient et l instructeur doivent prendre sa defense. Ce serait toute une victoire s il fallait qu ils se tiennet debout. serge De Rose

    • Je trouve curieux que personne n’Ait soulevé le point que la question à l’origine a été soulevé par Me Guy Bertrand (toujours en manuqe de publicité et de visibilité) et de Pauline Marois qui est sûrement bien embêtée avec cette situation car si elle se trouve un jour en présence de Koivu, elle ne pourra pas communiquer avec lui car on connait sa grande maîtrise de la langue anglaise.

      Personnellement je trouve que ce débat là c’est de l’enculage de mouches. Peut-être un jour on va se réveiller et on va se concentrer sur ce qui fera de nous de vrais maîtres chez nous, c’est à dire prendre le contrôle de notre économie.

      Si celà peut se produire, tout le monde voudra nous parler en français, car ce sera la langue des gagnants ici.

    • La nouvelle est sortie en Finlande:

      http://www.hs.fi/urheilu/jaakiekkoilu/nhl/artikkeli/Saku+Koivua+vaaditaan+opettelemaan+ranskaa/1135231450160

      (eh oui, les liens sont vers The Gazette et non La Presse)

    • Avant de se prononcer sur ceux qui ne parlent pas le français, certains Québecois devraient examiner la qualité de leur propre utilisation de langue française. Comment peut-on untiliser le mot « winners », comme le fait M. Lagacé dans son article, ou des termes comme « coach » dans presque tous les articles sportifs, lorsqu’il existe des alternatives parfaitement acceptables en français? C’est inexcusable! Les critiques devraient s’attarder davantage sur le problème des nombreux anglicismes qui se sont infiltrés dans le langage courant des Québecois au lieu de s’attaquer à n’importe qui. Quelle hypocrisie!

    • Qu’est-ce qui est le plus grave? Que Koivu manque une passe pcq il n’a pas compris le jeu que voulait faire un coéquipier francophone, ou qu’un chef de parti (ou première ministre) se fasse faire une passe qu’elle n’a pas comprise par un ministre anglophone?
      De toute façon, avec la qualité du français au Québec, Koivu serait mieux d’apprendre le langage du clavardage avec des “pkoi” et des “lol”, pcq dans quelques années, c’est la seule langue qui sera parlée par les générations futures.

    • So what??? Laissez-le donc nous parler en anglais. Montréal est une ville bilingue, ce n’est pas Hérouxville ou les Méchins à ce que je sache et de nombreux journalistes sont bilingues, ils peuvent donc facilement traduire les propos du capitaine comme ils le font déjà très bien. Alors, pourquoi tout ce tapage inutile de pure laine ultra nationalistes?

    • Le gars est payé un salaire de fou pour compter des buts, pas pour parler aux journaleux sportifs ou au fanatiques.

      Quand je vais chez Mcdo (pour reperendre le super exemple de Leboeuf), je m’en fou que le cuisto parle portuguais, russe ou chinois, l’important c’est que la caissière soit en mesure de me servir dans ma langue, c’est elle qui donne le service à la clientèle, l’autre sa job c’est de faire des burgers, pas de parler au client !!!

    • moi je comprends pas… c’est quoi que les amateurs de hockey veulent avoir…. un gars qui score 30 buts ou ben un prof de français?… c’est JUSTE du hockey, y’a pas de débat de société à avoir ici.

      De toute façon, même si Koivu se débrouillait un peu en français, je COMPRENDS parfaitement qu’il n’ai pas l’intention de dire 3 mots collés dans un micro parce que le lendemain, c’est dans les journaux avec des grso titre “Koivu dit une niaiserie en français”… pis à la Radio avec RON RON et ses suppo de satan, sur l’internet, à TV… name it. Si j.étais joueurs du canadiens, je ne parlerais UNIQUEMENT la langue que je maitrise parfaitement… et en tout temps. La moindre anicroche et c’est l’enfer, t’en entend parler pendant 1 mois…

    • @ maverick69

      Vous avez (presque) tout vrai ! Pour une fois qu’il y en a un je ne vais pas manque de le féliciter. Vrai pour les clubs de hockey et vrai aussi pour ceci:

      « Le Canadien avait été formé afin d’avoir un club majoritairement francophone ou avec une bonne proportion de francophone. Le terme Canadien désignait les francophones de l’époque»

      Question pour les “identitaires”…
      (Sont-TI capable de la formuler eux-mêmes? J’en doute…)

      Comment ça se fait que le nom Canadien qui désignait notre peuple soit maintenant considéré par les plus “heavy” de votre gang comme le nom des “autres” ? Comment vous allez expliquer cette étrange changement dans vos futurs livres d’histoire pécouistes ? Il s’est passé quoi dans la kékane mentale de nos gens depuis la révolution tranquille? Hum?

      Parce que ça vous pose un stie de problème: va falloir falsifier ou détruire des documents historique pour ça… Sinon il faudra expliquer.

      Un trou de mémoire historique. Un déni mur-à-mur. Un silence lourd.
      (chuuuut… )

      L’Identité québécoise (ou partiquébécoise ) est fondé sur ce déni.

      Vlà votre patate chaude: pognez-là astheur.

      Have a nice week-end !

      :D

    • C’est avec des articles comme celui-là, sous couvert d’une tolérance inutile , que le Francais régresse dans notre province . Mr Koivu est un exemple flagrant de la non-intégration au sein du Québec qui comporte sa propre langue.
      Mais il n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Si il jouait en France , en Espagne ou en Italie , il n’aurait pas eu le choix d’apprendre la langue locale .
      C’est parce que nous sommes entoures de 300 0000 Anglophones que le petit village gaulois qui résiste ( le Quebec) n’est pas considéré comme inportamt et sa langue avec.
      Je crois que tout résidant au Quebec quelque soit sa condition , son emploi devrait avoir envie et ressentir le besoin d’apprendre notre langue.
      Le chemin est long et hélas, ce style d’éditorial qui se veut soi-disant branche , nous éloigne d’une certaine forme de reconnaissance de notre langue . Car après tout la langue est la première affirmation de sa culture .
      Notre journaliste s’en apercevra dans quelques années, j’espère qu’il ne sera pas alors trop tard.

    • Comment est-ce que Saku Koivu et autres immigrants peuvent avoir du respect pour nous et se forcer le cul pour apprendre la langue de Molière, alors que nous, Québécois francophones, se torchons avec notre propre langue?

      Nos journalistes québécois, malgré leur bonne volonté, sont muselés à l’os. Les nouvelles qu’on peut retrouver dans La Presse (fédéraliste) et Le Devoir (indépendantiste) sont contrôlées par la secte catholique et nos valeureux bien-pensants de la gau-gauche syndicale.

      Inutile d’être surpris de la désinformation qui nous plane dessus au Québec. Un peuple mal informé et ignorant des règles les plus élémentaires de sa propre langue et de sa propre Histoire (comme nous) est un peuple fini et condamné à disparaître, car il n’a aucune utilité dans ce monde.

      Nous parlons le joual de Tremblay, la déformation étymologique de feu Sol Favreau (j’ai toujours cru qu’il ne rendait pas service aux jeunes en déformant les mots), les sacres à tous vents d’Elvis Gratton, les insanités de Zouf Story et de Pénétration débile et autres TABARNACOS du genre.

      Et on s’étonne pourquoi les Québécois se torchent avec la langue.
      Nos futurs enseignants de français font 36 fautes dans leur examen final de dissertation écrite. Ça va être beaux lorsqu’ils enseigneront pour de bons à nos jeunes et ça se dit enfants de la loi 101.

      Cet immobilisme de merde nous fait perdre notre place au profit des immigrants.

      La loi 101 n’est pas bien protégée, car les anglos l’ont vidé de sa substance et de son tact en la rendant quasiment inoffensive comme une vulgaire parure.

      Que Saku Koivu, le capitaine du club de hockey Canadien, ne soit même pas capable de parler un maudit mot de français, après 12 ans passés à Montréal, est un scandale et une honte nationale.

      Qu’il ne soit même pas capable, après 12 ans, de se présenter à l’Hôpital Sainte-Justine et dire à un enfant malade: «Bonjour mon jeune! Comment ça va?», est tout aussi scandaleux et insultant envers les enfants malades, envers l’Histoire de son équipe et envers le Québec en entier, car il est une inspiration pour la jeunesse et il n’est même pas capable de leur parler français quand il les croise dans la rue ou dans des activités communautaires.

      Les illustres grands joueurs qui ont occuper son poste et qui nous faisaient vibrer, bien avant sa naissance, avaient peut-être la fleur de lys plus à la bonne place que lui.

      Je pense à Maurice Richard, Guy Lafleur, Bernard Geoffrion, Jacques Plante, Henry Richard, Jean Béliveau, Mario Tremblay, Réjean Houle, Yvan Cournoyer, Guy Charbonneau, Patrick Roy, Georges Vézina, Aurel Joliat, Doug Harvey, Bob Gainey, Ken Dryden, etc.

      Quand c’était ce CH qui comptait les buts, qui gagnait les matchs et qui enfilait les coupes Stanley, on pouvait dire que NOUS avions compté un but, que NOUS avions gagné un match et que NOUS avions gagné une coupe Stanley, au détriment du conquérant anglais.

      Aujourd’hui, le Canadien de Montréal est devenu the Canadian of Montreal. Mince consolation: ILS perdent leurs matchs, ILS ne comptent pas de buts et ILS sont éliminés des séries.

      Bizarre de constater que NOUS gagnions et que EUX perdent!

    • moi je ne voit pas ce que la langue qu’il parle vient faire dans son métier.ce n’est pas important nous ce qu’on veut c’es des bons joueurs un point c’est tout le reste on s’en fou pas mal! Je suis pour la langue francaise pour ceux qui habite au québec mais disons qu’avec tout ce qui fait pour les enfants on a pas trop a chialer. Le monde cherche tout le temps des bibittes où il y en a pas.C’est possible qu’il ne soit pas à l’aise de parler francais devant tout le monde, ils sont tellement critiqués que je le comprend de pas vouloir nécessairement donné une autre bonne raison aux gens de se moquer de lui.

    • Koivu parle francais même si se n’est que quand les journalistes ne sont pas la et de toute facon, avec tout ce qui donne à la communauté et juste le fait qu’il fasse des efforts pour apprendre notre langue et qu’il envoie ses enfants à l’école francaise, il beaucoup plus de respect que ce qu’il recoit. il n’est pas obliger de donner autant.

    • Je ne comprends pas que vous défendiez à ce point-là un joueur qui gagne des millions grâce aux fans qui a de la misère à arriver à la fin du mois pour payer ses dettes et ses obligations. Je peux comprendre qu’un nouvel anglais qui arrive au Québec francophone depuis quelques temps qui a de la difficulté de parler, mais delà plus de cinq ans, Koivu ne parle pas quelques mots en français devant le public québecois, surtout il est Capitaine de l’

      Le pire, tous les québecois ont lancé des messages d’amour pour sa maladie cancéreuse, et il ignore encore notre langue.

      Est-ce possible que ce joueur

    • Saku Koivu ne parle pas français (du moins, pas devant les fans et les journalistes).

      ON S’EN FOUT !

      À quoi bon en faire un plat. Si on s’acharnait autant sur tous les présidents de compagnie qui ont un siège social au Québec et qui ne parlent pas français, on en aurait pour des années. Koivu n’est qu’un seul homme… Pourquoi en faire le représentant et les responsable de tous-les-anglos-qui-ne-parlent-pas-français-au-Québec ?

    • Si, comme vous dites, Patrick Lagacé, le français n’était plus menacé, pourquoi pensez-vous que madame Marois a présenté un projet de loi en ce sens. Que vous ne l’approuviez pas, ça c’est une autre affaire.

      Si Saku Koivu mettait son orgueuil de côté, il pourrait prononcer les mots d’usage français à ceux qui paient son salaire soir àprès soir.
      Ça s’appelle du respect!

    • @ Jean-lucproulx

      ”Que Saku Koivu, le capitaine du club de hockey Canadien, ne soit même pas capable de parler un maudit mot de français, après 12 ans passés à Montréal, est un scandale et une honte nationale.”

      Comme pleins d’autres vous n’avez rien compris, Saku parle le francais, pas parfaitement, mais il le parle. Devant les médias il se sent plus à l’aise de parler anglais, point finale. Maintenant, y a t-il de quoi faire tout un débats là-dessus ou pire encore de pêter un plomb sur le sujet comme plusieurs intervenant sur ce blogue? Moi je dit NON!

    • @jean-lucproulx

      Koivu envoye ses enfants à l’école française, est-ce pas assez pour toi?

      Koivu parle Finlandais, Suedois et l’Anglais… donnes-y du temps, il va l’apprendre le Français.

      La priorié d’un athlete ce n’est pas de bien parler aux journalistes, mais c’est de rester en bonne condition physique pour être capable de faire son boulot.

      Si ses enfant socialisent en français, il va l’apprendre en famille et en social.

      S’il juge que son français n’est pas parfait et qu’il n’est pas habile de confronter les evil jorunalistes.. laisser lui en paix… il joue du hockey

      jean-lucproulx, tes yeux sont tres fermées. Les enfants d’immigrants parlent bien le français et leurs enfants aussi le parleront.

    • Imaginez un capitaine d’une équipe de hockey anglaise qui ne parle pas anglais…

      Ce serait la cohue et surtout, le MÉPRIS.

      Point final.

      Après avoir voyagé. Le mépris impérialiste, c’est ce qui les tiens encore. Mais j’ai vécu le même mépris à Québec et dans le reste de l’est québécois juste en ayant un nom de famille anglophone.

      À part ça ya d’autres priorités et je crois que, quand même la communauté anglophone, surtout les jeunes ont fait des pas de géant concernant le français.

      Je me fais plus souvent qu’autrement “sauver” du mépris des anglais par des jeunes, qui sont plus ouverts et moins méprisant, même par ceux qui ne parlent même pas la langue de Molière.

      Saku devrait faire comme Bono ou Peter Gabriel… Donner quelques phrases en français… Pas besoin d’un discours complet, juste des p’tites phrases drôles, le monde aime ça. C’est juste une question de respect aussi.

    • @ MBisson et @ Regel.

      Quand je disais que les Québécois se torchent avec la langue, je pensais justement à vous et aux innombrables fautes que vous avez fait dans vos réponses à mon commentaire.

      «Koivu parle Finlandais, Suedois et l’Anglais… donnes-y du temps, il va l’apprendre le Français.» (MBisson)

      Puisque tu parles de la langue, tu dois utiliser les lettres minuscules et une majuscule pour ta phrase qui suit l’autre: «Koivu parle finlandais, suédois et anglais. Donnes-y du temps, il va l’apprendre le français!».

      «La priorié d’un athlete…» (MBisson)

      Quelle lamentable et pitoyable méconnaissance des règles élémentaires de l’orthographe! On dit: «La priorité d’un athlète…».

      «jean-lucproulx, tes yeux sont tres fermées.» (MBisson)

      Attaboy! «Jean-Luc Proulx, tes yeux sont très fermés.».

      C’est complètement faux, en passant!

      «Koivu envoye ses enfants à l’école française, est-ce pas assez pour toi?» (MBisson)

      J’ai mal à ma langue. «Koivu envoie ses enfants à l’école française, ce n’est pas assez pour toi?».

      Si il nous respecterait, il prêcherait par l’exemple, comme il le fait avec l’éducation de ses enfants.

      «S’il juge que son français n’est pas parfait et qu’il n’est pas habile de confronter les evil jorunalistes.. laisser lui en paix… il joue du hockey» (MBisson)

      Recalé! As-tu un DES, au moins? «S’il juge que son français n’est pas parfait et qu’il n’est pas habile de confronter les vils journalistes. Laissez-le en paix! Il joue du hockey.».

      «Devant les médias il se sent plus à l’aise de parler anglais, point finale. Maintenant, y a t-il de quoi faire tout un débats là-dessus ou pire encore de pêter un plomb sur le sujet comme plusieurs intervenant sur ce blogue?» (Regel)

      Toi aussi, ton français est loin d’être un exemple pour nos jeunes.

      «Devant les médias, il se sent plus à l’aise de parler anglais, point final. Maintenant, y a t-il de quoi faire tout un débat là-dessus ou pire encore de péter un plomb sur le sujet comme plusieurs intervenants sur ce blogue?».

      Oui, surtout que c’est le capitaine d’une équipe née en français et qui a fait, jadis, la fierté des Québécois.

      Finalement, je comprends pourquoi vous défendez Koivu, vous deux. Vous êtes le parfait exemple des p’tits Québécois colonisés qui se sacrent de leur langue et de son avenir.

      Sinon, vous seriez outrés du fait que Koivu ne parle pas encore un mot de français, APRÈS 12 ANS PASSÉS À MONTRÉAL.

    • @jean luc proulx

      Mon avenir,le PQ l’a sabre avec deux referendums perdants

    • A part pour une couple de filles sur la main,la langue ca paye pas le loyer…

    • Il ne devrait y avoir que des Québécois dans l’équipe. http://nouvellesociete.org/5077.html

      Pierre JC Allard

    • A tous ceux qui disent que ça n’a pas d’importance. C’est pousser un morceau de caoutchouc sur une patinoire qui n’a AUCUNE importance. Le sport d’équipe n’a pas d’autre raison d’être que de créer une solidarité et une fierté collective. Savoir si nos Byelorusses sont meilleurs que les leurs n’a pas d’intérêt. http://nouvellesociete.org/107.html

      Pierre JC Allard

    • A lire les commentaires absolument délirants de certains « blogueurs », la démonstration est maintenant faite que bien des Montréalais sont non pas assimilés — ils sont encore capables, pour quelque temps, de lire ce site en français — mais tellement ACCULTURÉS qu’ils continuent, contre toute logique et tout bon sens, à payer grassement et à admirer des « invités » qui n’ont aucune considération pour leur identité. Koivu est ici depuis DOUZE ans et est encore gêné de parler français en public ? C’est quoi, ce mépris ? Pour ma part, j’aurais honte — même pour y donner beaucoup de fric — de me présenter à un hôpital pour enfants finlandais et de ne pas être en mesure de leur dire au moins quelques phrases d’encouragement et de sympathie dans leur langue (l’une des plus difficiles qui soit, en passant : le français, en comparaison, c’est une pic-nic !). On ne demande pas la lune : simple question de respect et de considération, ce qui ne s’achète pas avec des dollars payés par des admirateurs inconscients !
      Au fait, combien de coupes Stanley dans ls sac de Koivu ? Pas étonnant qu’il soit encore ici après DOUZE ANS (une autre club en voudrait-il , même en parlant anglais ?…) Lui faudra-t-il encore une autre DOUZE ANS pour en gagner une et s’exprimer au moins minimalement dans la langue de ceux qui paient son faramineux salaire ?
      Inutile d’excuser l’inconscience montréalaise qui se prétend bilingue et qui n’a qu’une mentalité de porteur d’eau. Heureusement que les régions sont encore là…
      P. S. En passant, Finlandais(e): habitant de la Finlande.
      Le FINNOIS: langue parlée par la majorité des Finlandais.
      Pour ceux que cela intéresse, ce n’est pas une langue indo-européenne (elle est apparentée de près à l’estonien, juste en face, mais de très loin au hongrois) et elle comporte au moins une douzaine de cas. Si vous pensiez que le français, le latin ou le grec sont des langues difficiles, allez voir ailleurs… Mais je suis sûr que les Finlandais — à l’instar des Islandais perdus sur leur île — ont plus de respect et de considération pour leur langue, parlée par très peu de locuteurs, que la plupart des Montréalais qui envahissent à prix fort le Centre Bell et ricanent d’être traités comme des « loosers ». Assimilez-vous au plus vite, et débarassez-nous de vos propos immondes ! (Ou devons-nous vous dire : si vous tenez tant à parler anglais, déménagez en Angleterre ?…)

    • Cessons de nous gargariser avec “l’ ecole francaise ” ou vont les enfants de Koivu. Probablement un college ( tres) prive ou ils n’ont pas appris le Finlandais ac ause du manque de profs, mais gagez- vous qu’ils ont appris l’
      Anglais aussi?

    • Eh oui Saku parle français, nous l’avons entendu hier avant le match, dans une vidéo, présenter ses coéquipiers en français (le vidéo qu’Ils auraient dû présenter lors du match d’ouverture)

      Gillett et Pierre Boivin ont enfin compris que sur le plan marketing, pour leur entreprise c,était impensable que Saku ne s’exprime pas en français à l’occasion. D’autant plus que Saku le parle un peu, mais il était un peu timide.

    • « Alors Saku qui ne parle pas anglais, ça en dit plus long sur Montréal, de nos jours, que sur le capitaine du CH. »

      or il parle français

      donc, suite à ce psychodrame, tirez des conclusions sur vous-mêmes.

      Merci.
      ::)

    • J’ai une solution à votre problème: envoyer Saku à Anaheim ou bien à Los Angeles. Je me moque bien de ses prouesses linguistiques mais j’aime bien admirer son jeu sur la glace. C’est pour ça qu’on le paye non? Moi, j’irais le voir tous les soir au Honda Center! Go Saku!! Go Saku!!! Ooooops je devrais dire Aller Saku… Aller Saku!!

      Pour ce qui est de baragouiner le Français, je ne crois pas que quelques mots en Français seraient suffisant pour vous. La plupart des Québécois aimeraient bien entendrent quelques mots de Français mais let’s at least be honest…. Ca prendrait quelques entrevues pour que les gens le ridiculise avec son accent et son manque de vocabulaire. Je ne crois vraiment pas que quelques mots de sa part répondraient à vos besoins….but that’s my opinion.

      Salut,
      PC in the OC

    • @ bigdec.

      Je pense que tu n’as pas encore compris que les deux référendums ont été perdus à cause d’Ottawa qui s’est incrusté dans nos affaires internes.

      En 1980, on a vu la démagogie et le chantage de Pierre Trudeau: pension de vieillesse, partition, etc.

      En 1995, ce fut l’argent, la corruption et les votes ethniques qui ont volé le référendum: Option-Canada, commandites, love-in et enregistrement à la sauvette d’immigrants qui ont reçu leur citoyenneté, donc leur éligibilité à voter au référendum, en outrepassant les lois sur l’immigration et le délais requis.

      Je te conseille de lire le rapport Gold sur le financement et les agissements des deux camps après le référendum, le rapport Grenier sur Option-Canada et les rapports de Sheila Fraser et du juge John Gomery sur les commandites.

      Pas étonnant qu’il y ait une crise linguistique et identitaire au Québec, aujourd’hui!

      Un jour, nous reprendrons notre liberté et nos droits qui nous ont été volés par les armes par les anglos.

      Vive le Québec libre!, francophone et laïc!

    • @jean-lucproulx
      Vous devriez plutôt remercier les organisateurs du love-in de vous avoir débarrassé de ces mous. Des girouettes qu’une manif simplette et la vue d’un drapeau canadien ont pu faire changer d’idée ne sont sans doute pas un atout significatif quand on doit collectivement se retrousser les manches et affronter les sacrifices qui viennent avec la sécession et l’édification d’un nouveau pays. Ces fragiles girouettes auraient pris leurs jambes à leur cou aux premiers signes de turbulence; il valait bien mieux les débusquer avant qu’elles ne nous précipitent tous dans une aventure dont elles ne comprenaient de toute évidence pas l’ampleur.

      D’un point de vue géographique, le Québec actuel, avec ses frontières actuelles donc, est une créature d’Ottawa. Nos frontières de 1867, avant les ajouts de 1898, ne comprenaient même pas l’Abitibi (le reste de la Baie James et le Nouveau-Québec suivront en 1912). Plus de la moitié de notre territoire actuel nous a été imparti après 1867. Ottawa est donc partie prenante à nos affaires internes pour tout ce qui est de juridiction fédérale; il ne saurait être question pour Ottawa de s’y immiscier, comme vous dites, puisqu’Ottawa est déjà là, bien en selle. Le simple fait d’envoyer à chaque élection des députés à Ottawa reconfirme la légitimité d’Ottawa, même lorsque ces députés sont bloquistes. C’est par ailleurs le rôle naturel d’Ottawa d’assurer l’unité du pays; il n’y a rien de répréhensible à ce que le gouvernement fédéral prennent les moyens nécessaires pour assurer la pérennité de la fédération. C’est normal et attendu.

    • @jean-lucproulx, mettre la blâme sur le fédéral pour la déconfiture du oui lors des deux référendums semble plus facile que de mettre le blâme sur le peuple québécois, les seuls vrais responsables. Les québécois ne veulent pas de pays, la preuve est faite, le débat est clos.

    • @ Verret, effectivement, les “mous” qui se sont laissés aussi facilement “empissetter” par cette manifestation d’hypocrisie (”My Canada includes Quebec”: Oui, mais tant qu’il accepte de laisser le gouvernement de la majorité anglaise y imposer sa loi!) ne nous auraient pas donnés un pays bien bien solide. Cependant, n’oubliez pas une chose: jamais, au cours des référendums de 1980 ou 1995, les Québécois n’ont eu l’occasion de se faire offrir autre chose que le statu quo constitutionnel en contrepartie du OUI. Autrement dit, même si les Québécois ont rejeté la “souveraineté-association” ou “partenariat” à 60% et 50,4%, ça ne veut pas dire qu’ils ont accepté avec ces majorités le Canada proposé par les Trudeau et Chrétien. En fait, la réponse aurait pu être positive si la question avait été d’accepter l’entente du lac Meech. De toute manière, quelle importance puisque le reste du Canada aurait certainement refusé que leur gouvernement endosse cette entente.

      @ sacrilege, vous pouvez vous compter chanceux que les opportunistes du PQ parviennent encore à duper une partie importante des francophones malgré que Pauline Marois ait clairement évacué l’idée de relancer le combat pour faire le pays. Malheureusement, tant que les partis politiques se complairont à jouer le jeu des fédéralistes, les électeurs indépendantistes resteront orphelins et le Québec continuera à tourner en rond pendant que les peuples “normaux” progressent. Si le PQ n’avait pas autant discrédité le mouvement indépendantiste par ses gestes incohérents, ses controverses et ses louvoiements depuis 1995, une majorité de Québécois l’appuieraient, aujourd’hui (si cela n’avait pas été fait avant!) s’il s’engageait à réaliser l’indépendance dès son élection.

      La triste réalité, c’est que tout est à recommencer. Le pire, c’est que le Parti Québécois lui-même ne réalise même pas qu’il est devenu la principale nuisance à sa propre cause. Tant que le peuple ne daignera pas faire l’effort d’analyser froidement et objectivement son histoire collective avant de faire un choix définitif sur la question nationale, nous resterons dans l’ambiguité aussi longtemps qu’il faudra pour que le “vote ethnique” soit assez important pour “nous” imposer le Canada tel que Dion et Harper le vendent.

    • @luc_bertrand
      Je suis beaucoup, beaucoup moins convaincu que vous que la population en général souhaite un changement fondamental. Si c’était le cas, ça se saurait et la volonté d’émancipation québécoise, autonomiste ou indépendantiste, transcenderait les partis, les régions, les classes et les cultures, ce qui n’est manifestement pas le cas. De plus, il est présomptueux, voire méprisant, d’attribuer cette apathie atavique à une sorte d’ignorance historique. Est-il si difficile d’admettre que des gens bien informés pensent autrement que soi? Accepter et respecter la démocratie, c’est aussi admettre que le débat est possible et que d’autres conclusions que les siennes ont aussi droit de cité sans qu’il faille recourir à la déficience intellectuelle ou l’ignorance crasse pour en justifier la prévalence.

      Par ailleurs, comme citoyens contribuables, ce que nous observons plus souvent depuis des décennies dans l’arène du débat constitutionnel, ce sont des péquistes/bloquistes d’Outremont, en mal de tapis rouges et d’ambassades peintes en bleu, tentant sans succès de transmettre leur soif de prestige et de champagne à une population pragmatique qui, elle, voit mal l’utilité de consentir des sacrifices économiques au seul profit de ces notables ambitieux qui rêvent de limos, de frissons mondains et de cocktails à l’ONU.

      L’appartenance du Québec à la fédération canadienne ne me prive d’absolument rien. Elle prive sans doute Louise Beaudoin et Bernard Landry d’un poste d’ambassadeur à Washington, Paris ou Bruxelles; elle limite peut-être les pouvoirs d’avides sous-ministres en rut qui verraient d’un bon oeil l’expansion de leur harem de subalternes et l’augmentation de leurs budgets; mais, entre vous et moi, voilà des considérations qui ne sont pas de nature à émouvoir ce bon peuple dont je me réclame.

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