Patrick Lagacé

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    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Mercredi 24 octobre 2007 | Mise en ligne à 8h24 | Commenter Commentaires (88)

    Pauline Marois et la citoyenneté, la suite

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    Tiens, tiens, Bernard Landry égratigne le projet de loi de Pauline Marois sur la citoyenneté à deux vitesses.

    Alors je me demande, là, comme ça, tout bouleversé, pensif, quelques trucs…

    Bernard Landry est-il un colonisé ?

    Bernard Landry est-il une marionnette à la solde des intérêts fédéralistes ?

    Bernard Landry couche-t-il avec André Pratte ?

    Je pose ces quelques questions parce qu’après avoir pris moi-même fustigé le projet de loi de Mme Marois, sur ce blogue et en chronique, c’est le genre de questions que je me suis fait poser par les plus crinqués, par les plus débiles segments de la mouvance péquiste. Pour eux, projet péquiste = bon projet. Fin de la discussion. De vrais saumons, qui remontent la rivière sans se poser de questions. Par réflexe.

    Alors que c’est fort probablement une mauvaise idée. Ça se peut. Je le crois. Pas parce que c’est une idée péquiste. Parce que c’est une idée qui nie une certaine conception de la démocratie.

    Marco Fortier dans le JdeM trouve que c’est une mauvaise idée. Michel David dans le Devoir aussi. Pas seulement les plumes de La Presse. Pas seulement moi, Pratte ou Boisvert.

    Je répète : même Bernard Landry trouve que c’est une mauvaise idée. Mais c’est vrai, hein, M. Landry n’est probablement pas assez pur, côté fibre souverainiste, pour les « vrais » militants péquistes, alors son avis sur le projet de loi de Mme Marois sera probablement reçu comme le pape accueillerait les propos d’un hérétique…

    J’ai soulevé, dans mon billet de lundi, la question des dommages à l’étranger sur l’image du Québec, si la gogosse identitaire de Mme Marois était adoptée. Évidemment, plus d’un viril militant s’est insurgé de ma moumounerie : « On s’en crisses-tu de ce que les Amaricains vont penser de nous zautres ?! » Oui, on s’en crisse, on peut, si on veut, mais j’aimerais rappeler qu’un grand pan de la stratégie péquiste, advenant un OUI, implique une stratégie de reconnaissance internationale du nouveau pays. L’image du Québec à l’étranger, dont vous vous foutez, c’est aussi, un peu, beaucoup ça. Ce serait bien si, l’hypothétique jour où ça va se faire, le Québec n’est pas connu comme étant ce bizarre endroit où il y a deux classes de citoyens. Perception is reality

    Oui, je sais, je sais. C’est un « projet », cette gogosse de Mme Marois. Ça ne verra pas le jour. Mais Dieu que les péquistes ont perdu du temps, de l’énergie, des plumes avec cette controverse, sur cette délicate question. ; folie qui risque d’effrayer des « mous », par exemple. Comme dit Michel C., le projet de Mme Marois ne rapporterait, de toute façon, pas grand-chose…

    Ça pose le problème fondamental de bien des souverainistes : Ils ne veulent pas gagner. Ils veulent avoir raison.


    • Ça prouve que tout le monde même les péquistes trouvent que ce projet de loi n’a aucun sens. (lire http://www.cheznouscestpaspauline.com/blogroll/tout-le-monde-est-contre-lidee-de-pauline.html )
      Dion trouve que ça n’a pas de bon sens,
      Mulcair trouve que ça n’a pas de bon sens,
      Dumont et Charest trouvent que ça n’a pas de bon sens,
      Même Duceppe croît qu’on devrait y penser plus longuement avant de le présenter à l’Assemblée Nationale!
      Pauline doit improviser!

    • Bravo Patrick. Fatigants les integristes-independantistes (ca les resume bien non ?) qui comme tu dis associent “projet pequiste = bon projet” .

      Mais par simple curiosité, as-tu déja remarqué que les péquistes les plus acharnés et aggressants dans leurs dialogues sont généralement …. unilingues francophones et ne parlent pas un traitre mot d’anglais ?

      une observation que j’ai fait récemment… bref une reaction xenophobique-linguistique-du-a-leurs-limitations.

      p.s. je n’ai rien contre les pequistes et independantistes qui respectent les idées des autres tout en aillant les leurs. C’est ça être adulte.

    • Pernicieuse confusion identitaire chez trop de PQistes

      Tout est dit dans la préface du livre de Jean-Claude Corbeil (1): “la langue française est au centre de l’identité québécoise”. Lisez bien: non pas le dépassement de soi, la recherche de la vérité, de la paix, de la justice, ou de la démocratie. Non pas l’avancement de l’humanité, la charité, la non-violence, l’entre-aide, la solidarité, mais “la langue française”. Vous pouvez être un pédophile islamiste, antisémite, fasciste et communiste (si cette combinaison improbable était possible): rassurez-vous, le coeur de votre identité est préservé, vous faites partie intégrante et entière de la famille, des “gens d’ici” que l’on distingue des gens d’ailleurs même si leurs ancêtres remontent à 1760 ou à 5000 ans avant notre ère. Soyez un prix Nobel anglophone montréalais de 6e génération: peine perdue, on ne vous reconnaitra pas comme étant d’ici.

      Imaginez un peu l’insignifiance à la quelle auraient aspiré les États-Unis naissants si, dans la déclaration d’indépendance, l’essence de leur identité avait été reliée non pas à de larges principes inspirant à devenir lumière sur les nations, mais à la langue anglaise! Ou encore l’insignifiance de la révolution française si l’essence identitaire française avait été réduite à la langue!

      Quand bien des Québécois pensent “identité”, ils pensent immédiatement et erronément à ce qui les distingue de leur voisin. C’est faire fausse route, oublier l’essentiel que de réfléchir ainsi. L’identité réfère à qui l’on est, fondamentalement. Et fondamentalement, nous ressemblons à bien des peuples qui nous voisinent: les peuples américains, français, britanniques, irlandais…

      Imaginons que seule l’utilisation de la main gauche pour écrire nous distingue des Américains et des Ontariens. Dès lors, pour de nombreux souverainistes, écrire de la main gauche deviendrait l’essentiel, ou “un élément fondamental” de l’identité québécoise. Voyant une majorité d’immigrants se mettre à utiliser la “dominatrice” main droite, il y aurait sans doute une mesure législative obligeant les immigrants à écrire de la main gauche, afin de préserver l’”identité”, confuse avec “distinction”. Ne serait-il pas merveilleux de découvrir que qui l’on est nous rapproche de nos voisins immédiats au lieu de nous en éloigner?

      Si la seule chose qui distingue un Français d’un Allemand était, par hypothèse, manger de la baguette, qui oserait sérieusement dire que l’identité du Français, c’est “fondamentalement” la baguette? Personne, j’espère. Pourtant, c’est essentiellement ce que nous disent les idolâtres de la loi 101.

      L’identité québécoise est gréco-latine, judéo-chrétienne, franco-américaine, démocrate et ouverte. Un Québec 100 % français et islamiste, musulman, hindou, fasciste ou nazi correspond moins à l’identité québécoise qu’un Québec unilingue anglais, démocrate et de culture occidentale. La langue est le vernis d’une culture: pas son essence, ni son centre.

      Ce qui nous distingue du voisin immédiat est parfois ce qu’il y a de plus accessoire. Et ce qui nous en approche, ce qu’il y a de plus essentiel.

      (1) “L’embarras des langues. Origine, conception et évolution de la politique linguistique québécoise”. Québec-Amérique 2007.

    • Landry devrait continué de faire son jogging, C’est lui qui a claqué la porte du PQ parce que monsieur voulait que tout le parti soit d’accord avec lui. Ses commentaires ne feront que mettre de l’huile sur le feu…Comme si le PQ avait besoin de cela… Avec des amis comme cela pas besoin d’ennemis. De toute façon ce parti n’a plus sa raison d’être…

    • désolé mon Pat mais Vastel, qui lui a l’avantage d’être immigrant, n’est pas du tout d’accord avec tes analystes

      Le lynchage de Pauline
      Politique Michel Vastel 8 Commentaires » J’ai rarement vu un tel barrage: éditorialistes, chroniqueurs, blogueurs, tous tirent à boulets rouges sur la pauvre Pauline Marois qui n’a pourtant rien à se reprocher. Comme le disait ce matin le sage Jacques-Yvan Morin, « il faut que les Québécois se tiennent debout! »

      Vous devez vous douter, depuis la publication de ma chronique du 1 octobre 2007 – Pourquoi pas le modèle Sarkozy? – que la proposition de Madame Marois me plaît. Qu’y a-t-il de mal, en effet, de demander à un immigrant, s’il veut vivre ici, de connaître le français? Et s’il ne le connaît pas, n’est-ce pas généreux de lui offrir des cours gratuits? D’ailleurs, si vous comparez cette proposition aux intentions du président Sarkozy quant à l’immigration, vous y trouverez plusieurs similitudes.

      Je trouve certains collègues particulièrement hypocrites de déplorer que le projet du Parti québécois risque de créer deux catégories de citoyens – les anglophones de souche, déjà établis ici et qui ne disent ni n’écrivent ni ne comprennent un mot de français, et les nouveaux arrivants qui devront parler, écrire et comprendre le français. Je n’ai pas peur de le dire: ces Québécois qui n’ont jamais, ne serait-ce que par respect pour la majorité, daigné apprendre le français, constituent une anomalie. Citoyens canadiens, ils ont certes le droit de ne parler qu’une seule des deux langues officielles du pays. Mais entre la légalité et la courtoisie, il y a une marge qu’il faut savoir franchir.

      J’espère que Madame Marois et son groupe parlementaire ne cèderont pas aux pressions qui fusent de partout. Allez vous promener un peu partout au Québec et vous verrez que la vaste majorité des Québécois – la «Nation» québécoise dirait Stephen Harper – a envie de se tenir debout avec vous.

      Personnellement, en tant qu’immigrant, je VOUS dis: «lâchez pas». Je n’ai pas choisi, comme terre d’adoption, celle d’un peuple à genoux

    • Et j’oubliais…on attend encore votre définition d’un État de droit monsieur Lagacé…..

    • Le lendemaindu grand soir, le PQ devra construire au moins une douzaine de postes frontières avec l’Ontario et le Nouveau-Brunswick pour protéger la pureté de la race (Seulement en Abitibi-Témiscamingue, il y a 5 routes principales qui donnent sur l’Ontario) C’est pas grave, tous les séparatistes sont prêts à se serrer la ceinture pour avoir leur pays.

    • Quand on se fait construire un chateau sur une terre du gouvernement au moyen de passe passe, on trove tout a fait normale d’avoir deux classes de citoyen

    • Bonjour, le projet de loi de Madame Marois part d’un bon sentiment pour protégé notre langue nationale et officielle ,le français, ,,mais avant d’etre si exigeant pour les autres, commençons par l’enseigner et bien le faire parler et écrire aux gens de la belle province, j’ai des amis de toutes raçes et de toutes langues qui en plus de parler leur langue maternelle, parlent l,anglais et un très bon français, ils se sont intégrés au fait français, ils montrent à leurs enfants comment bien s’exprimer en français, mais ils se font rire d’eux,parce qu’ils ne parlent pas le bon gros joual, qui n,est pas n’est un patois régionnal comme les patois de la Françe, cette mère-patrie des mes grands-parents qui sont ici depuis 1886, ,,le joual est une déformation de notre langue et une paresse intellectuelle ,mon grand-père est un parigot et ma grand-mère vient de Belgique, alors nous savons ce que c,est un patois, et du jargon, il y a des canadianismes et de québecoisismes ( ?) de bon aloi qui sont maintenant reconnus par le Petit Robert et le Larousse,,,,moé et toé viennent du temps du début de la colonie et c’était le parler de ce temps -là. nous en trouvons encore quelq

    • Le PQ se suffit a lui-même: pas besoin de qui que ce soit de l’extérieur, y’en a tout le temps un du parti (habituellement un ex-cheuf aigri) pour venir te tirer sur le nouveau (ou la nouvelle) cheuf. Le maque de cohésion et de consensus fait perdre beaucoup de temps au péquiste: ils passent trop de temps a se disputer entre eux.

    • De toute façon, loi ou pas loi, un député qui ne parle pas français au Québec ne fait pas une longue carrière, ni même carrière du tout, à l’assemblée nationale à moins de représenter St-Laurent ou Westmount…

    • Bonjour

      Vous concluez votre billet ainsi:

      «… le problème fondamental de bien des souverainistes : Ils ne veulent pas gagner. Ils veulent avoir raison. »

      Ne serait-ce pas plutôt que les nihilistes du PQ veulent gagner indépendamment de toute raison? Qu’ils sont prêts à tout et n’importe quoi pour y arriver?

      Les “souverainistes mous”, ceux qui jouent à faire peur aux “anglais” mais ne feront jamais l’indépendance sont partis chez Mario, la girouette nationale, le ptit con du bas du fleuve.

      Que reste-t-il au PQ à part des “purs et durs de comprenure” et la vieille garde qui meurs et ne se rend pas? Cette vieille garde des cheveux bleus de la souviens-rieneté n’a plus d’autre politique que celle d’emmerder tout le monde jusqu’à la fin.

      Tout un tas de vieillards politiques hargneux et détestables que personne ne regrettera. À l’enterrement du dernier on débouchera le champagne.

      :-Z

    • malvina

      Monsieur (ou madame) Malvina écrit:

      “Bonjour, le projet de loi de Madame Marois part d’un bon sentiment pour protégé notre langue nationale et officielle ,le français, ,,mais avant d’etre si exigeant pour les autres, commençons par l’enseigner et bien le faire parler et écrire aux gens de la belle province”

      Effectivement. Et pour commencer: vous devriez corriger votre première phrase, car vous avez utilisé le participe passé là où il faillait employer l’infinitif. Protéger, et non protégé.

      Et monsieur (ou madame) Michaellau: vous avez présenté (participe passé) un commentaire d’une rare intélligence sur ces blogues.

      Et M.

    • Monsieur Lagaçé vous cogner toujours sur le clou en vous disant qu’il va entrer. Madame Marois a déjà indiqué que si son projet de loi est étudié à l’Assemblée nationale, elle accepte l’idée que des amendements soient apportés. Vous ne répondez à deux questions. Pour vous, qu’est-ce qu’ un état de droit ? Les mesures qu’entendent mettre en place les conservateurs fédéraux sur la question de prévention du terrorisme avec possibilité d’arrestation sur simple soupçon vous apparaissent-elles, vous le grand défenseur des libertés individuelles, une atteinte beaucoup plus grave que celle que vous discerner dans le projet de loi Marois ? J’ai hâte de vous lire sur ces questions. C’est vrai que vos commentaires visent essentiellement à démontrer que le nationalisme québécois n’est jamais loin de la fermeture au monde. Je vous demande donc de nous parler plus à fond de la stratégie ultra-conservatrice de monsieur Harper drapé dans son nationalisme canadien pour contrer les terroristes. C’est le nationaliste
      canadien Trudeau qui a fait arrêter plus de 400 personnes accusées de participation au FLQ en 19 70. Par après, aucune poursuite judiciaire a été prise contre ces gens. LeCanada était-il alors un état de droit ? Vous étiez bien jeune alors !!

    • Les gens du Québec doivent se tenir debout et exiger l’apprentissage de la langue française à ceux qui viennent ici pour vivre. C’est la moindre des choses et cest là une marque de respect pour la société d’accueille.

      Dans le projet Marois, il y a une obligation gouvernementale d’offrir des cours de français pour les nouveaux arrivants. Une OBLIGATION, c’est une nouveauté intéressante eui vient détruire en pièces le pseudo discours sur l’intolérant PQ.

      Ce que je trouve le plus triste dans tout cela, c’est que des journalistes colonisés se battent pour diabolisé un projet visant essentiellement à mettre des balise précise pour une citoyenneté québécoise francophone, inclusive et ouverte sur le monde par des discours douteux. À combattre au côté de ceux qui cherchent par tous les moyens de diminuer la loi 101 par les tribunaux fédéraux.

      Le Québec est majoritairement français et les nouveaux venus ont le devoir de l’apprendre et le droit à des services d’aides pour y arriver. Et tout cela, dans le respect des différentes cultures qui peuplent le Québec.

      .

    • Oui au français obligatoire pour les nouveaux arrivants. Oui a l’anglais obligatoire dans les écoles primaires. Quand est-ce qu’on va comprendre qu’au Québec, faut parler français et que l’anglais est essentiel pour réussir internationnallement? Me semble que c’est clair ça, aidons les immigrants à mieux s’intégrer est les appuyants dans leur processus d’intégration; si on ne fait iren, c’est clair que l’anglais va prendre le dessus (regardez Montréal, les outsider comme moi voit la différence chaque fois qu’il va y a faire un tour. c’est comme quelqu’un qui engraisse de 50 livre en 1 an, lui ne voit pas la différence avec le temps, mais celui qui le voit 1 fois par année voit toute la différence…l’exemple est bon??!!) . En même temps, faut pas se réfugier dans l’unilinguisme, ça nous ferme des portes. L’anglais doit être enseigné comme langue seconde à tout le monde.

    • Juste une remarque, je ne dis pas que j’ai raison. Pour moi voir Mme Marois dans cette situation ne me surprends pas, celà confirme son passé, une carrièriste, ambitieuse qui ne veut que son propre bien (juste a voir son chateau) si on regarde ses autres projets on ne peux que voir le résultat désastreux de ses oeuvres, (garderies, ass médicaments, reforme éducation, finances). C’est le fruits de la génération babyboomer, tout comme les viaduc et les infrastructure ça finit par tomber en ruine.

    • Comme je le disais antérieurement, on s’apprête à jeter le bébé avec l’eau du bain. Ce projet de loi n’est pas parfait. Mais de là à le rejeter en bloc… Tout noir, tout blanc? Non, je pense qu’il y a matière à réflextion. Certains points sont discutables. Alors, discutons-en!

      De toute façon, puisque ce projet de loi a été proposé par le deuxième groupe d’opposition de l’Assemblée Nationale, il doit recueillir une majorité d’appuis (donc avoir l’appui de l’ADQ ou du PLC) des représentants de l’Assemblée Nationale pour poursuivre son chemin vers une étude constitutionnelle approfondie. Si les stratèges du PQ, conseillant Pauline Marois, et les députés du PQ tiennent vraiment à la création d’une citoyenneté québécoise, ils vont assurément revenir à leur planche à dessin pour modifier le projet de loi pour qu’il soit acceptable par une masse critique de députés. De toute façon, comme le disait Michel David (http://www.ledevoir.com/2007/10/23/161576.html): “Les trois partis trois partis représentés à l’Assemblée nationale se disent en faveur de l’adoption d’une constitution québécoise”. Donc, pourquoi ne pas l’ajuster? Il n’y a rien à perdre et tout à gagner.
      Bonne journée

    • Bon je vois que l’ont s’agitent encore ce matin sur le sujet. Landry comme les autres ont émis un commantaire, mais le fond est bon.
      Donc je ne suis pas surpris de voir et de lire les articles à ce sujet.
      Peut importe ce que les détracteurs pensent de se chef d’oeuvre je suis certain que les premières lignes d’une identité québecoise, qui nous appartient est écrite pour le bien de notre nation.

      Car tout ou tard il faudrat mettre les point sur les i avec les intégristes, leur faire comprendre par des lois ou l’expulsion si il le faut, que le québec terre d’acceuille au reveil de la libre pensé, ne se plieras pas à l’interprêtation d’ une idiologiste faschisante.

      Je ne me soumetterais jamais à une poigné d’intégriste pour avoir un vote de plus dans la boite à scrutin des causes désespérées des libéraux fédéralistes.

      Donc tenez pour acquis que le projet est sa table à dessin et que nous l’auront adopté peut-être pas demain, mais il sera adopté.

      Alain Lacasse.

    • Vraiment Pat? Tu trouves que c’est typiquement péquiste ça? Quelques imbéciles dans tes commentaires, d’accord, mais il y a toujours quelques imbéciles dans tes commentaires peu importe le sujet.

      J’ai toujours trouvé que ce que tu dénonces était une charactéristique du mouvement fédéraliste. Justement au PQ, même les “retraités” prennent la parole pour dénoncer quelque écartement. Je ne connais pas un seul parti au Québec qui s’autodiscipline autant et qui est même prêt à s’entredéchirer pour une question de principe.

      Chez les fédéralistes, c’est tout le monde derrière le chef. On ne questionne pas, on ne se sert pas de l’espace publique comme d’une arène où débatre sans fin pour se définir. Et d’un point de vue stratégique, c’est une bonne chose! Mais je crois que la démocratie en souffre un peu.

      C’est d’ailleurs un peu la dynamique que j’observe aux États-Unis. Chez les Républicains, c’est tous derrière Bush. Tandis que chez les Démocrates, on se remet en question, on se divise…

    • Salut Patrick !

      Le projet de Pauline Marois est peut-être maladroit mais, au moins, il a le mérite de constituer une piste de solution pour la sauvegarde du français qui, crois-moi, en a bien besoin. À ce sujet, au lieu de jouer les scandalisés, va faire un petit tour dans certains commerces du centre-ville de Montréal. Tu m’en donneras des nouvelles ! Écoute sur Internet le commentaire qu’a fait hier au 98,5 FM Isabelle Maréchal vers 15h00 sur ce sujet (elle est entrée chez Roots et a eu toutes les peines du monde à se faire servir en français !).

      Concernant Bernard Landry, cela ne me surprend plus. Son intervention ne sert qu’à faire parler de lui. De plus, depuis qu’il regrette d’avoir laissée la direction du PQ, il aime bien critiquer ses successeurs. Rappelle-toi toutes les entrevues qu’il adonnées en janvier pour critiquer Boisclair. D’ailleurs, celui-ci ne l’a pas encore digéré si tu lis l’entrevue qu’il a acordée au Journal de Montréal le 15 octobre.

      Quant à Mario Dumont, qui se proclamait l’ardent défenseur de notre identité et de notre culture lors des élections de mars, c’était pathétique de le voir hier dénoncer le projet Marois. On voit bien maintenant que ses belles déclarations nationalistes n’étaient que de la frime pour aller chercher des votes en région. Maintenant qu’il cherche à faire une percée dans l’électorat anglophone, ne compte plus sur lui pour défendre la culture québécoise. Un autre politicien opportuniste !

    • La marois ne veut pas se faire doubler cette fois par l’ADQ (selon ses propres termes) on dirait des vendeurs de tapis à qui va faire la meilleur proposition pour de venir chef.
      Inquiétez-vous pas, elle est déjà entrain de pondre une autre niaiserie du genre d’Hérouxville.

    • Un article de cyberpresse de Tommy Chouinard dit: “Bernard Landry donne raison à Pauline Marois lorsqu’elle propose que les immigrants venus de l’étranger aient une connaissance «appropriée» de la langue française pour accéder à la citoyenneté québécoise et obtenir le droit d’éligibilité aux élections.”

      Le déni selon Wikipédia: “L’acte de déni refuse de prendre en charge certaines perceptions : un fragment, éventuellement important, de la réalité, se voit totalement ignoré ; la personne qui dénie se comporte comme si cette réalité n’existait simplement pas, alors qu’elle la perçoit.”

      M. Lagacé a tendance à ignorer une partie de la réalité, un peu à la manière de M. Pratte. Seulement, il le fait avec plus d’agressivité. Je demande à M. Lagacé de faire preuve de retenu.

      On remarque d’ailleurs en lisant les commentaires sur le blogue de M. Lagacé qu’il se fait de nouveaux amis de ce temps-ci.

      Bravo Patrick.

    • Et bien moi, j’en propose un projet de loi : Toute personne qui prétendra au poste de Premier Ministre du Québec devra être en mesure de communiquer avec ses homologues canadiens ainsi qu’avec tout dignitaire étranger afin d’entretenir une image positive, actuelle et profesionnelle du Québec sur la scène nationale, nord-américaine et internationale.

      OUPS! J’oubliais, Pauline ne pourra pas se présenter! Un cas d’accomodement raisonable?

      Quel gnochons ce Denis Codere qui va dire à Tout le monde en parle que ce n’est pas grave que Pauline ne parle pas anglais!!! Money speak english…et on veut “créer de la richesse” avec une Première Ministre unilingue française qui veut centrer l’identité québecoise sur sa langue?!

      Bravo! Si elle est élue un jour, je fais mes valises….et je ne crois pas que je serai seul!

    • La seule chose que Landry égratigne, c’est l’absence de mesures concernant le cas d’un Canadien venant vivre au Québec. SVP Patrick, de la rigueur, de la rigueur! http://uhec.net

    • Je propose d’amender le texte de Madame “Notre Reine” Marois.
      La citoyenneté québécoise ne pourra être donnée à un requérant que si celui-ci satisfait le test de Français. Cela inclut TOUS les Québécois dit de souche qui sont, eux aussi, issus de l’immigration.
      Seuls seraient dispensés les autochtones, peuples dont la présence sur le sol canadien est attestée depuis de nombreux millénaires.

      Je doute fort que le quart de la population réussisse ce test à moins bien sur qu’il ne soit fait en joual.
      Si l’on veut donner des leçons de morale aux immigrants, donnons d’abord l’exemple…

    • Le Canada doit bien avoir quelques centaines d’ambassades dans le monde. Donc, au lendemain du grand soir, la république du Québec devra en aménager autant, à quel prix ?. Il faudra demander à François Legault qui préparera le budget de l’an 1.

      Mais ça coutera ce que ça coutera, car je suis certain que tous les séparatistes seront prêts à tous les sacriifices pour protéger la pureté de la race.

      Ne riez pas, ça prend des ambassades. Vous vous souvenez de ce pauvre québecois qui n’avait pas été bien servi à quatre heures du matin par l’ambassade canadienne lors du Tsunami à Phuket.

    • Rep. à le_gaspesien,

      ‘Un gérant d’estrades, voilà ce que vous êtes, monsieur Lagacé. Il est vrai qu’il vaut mieux bien gagner sa vie en bloguant pour GESCA que de se battre pour un Québec souverain, n’est-ce pas?’

      Vous, vous vous battez pour la souveraineté en insultant les gens ?

      ‘Votre blogue ressemble un peu plus chaque jour à un gros tas de fumier par le contenu de vos articles (sic) et la *faune* qu’il ressemble.’

      ahh, je vois que vous-même fréquentez ce blogue, et même que vous y défendez farouchement vos idéaux.

      ‘Le projet de Loi de madame Marois est mal ficellé et vise à régler un problème qui n’existe pas (que ceux qui ont des charges publiques puissent s’exprimer en francais alors qu’à peu près tous s’expriment déja en francais).’

      Donc, au fond, vous soutenez les critiques de plusieurs journalistes sur ce projet de loi, pourquoi alors vous acharnez-vous sur Patrick Lagacé ? Parce qu’il est un québécois de souche qui ne milite pas pour l’indépendance ? Parce qu’il n’est pas un ‘vrai’ québécois ? Si tous les péquistes sont comme vous, je ne me demande pas pourquoi vous poignardez vos chefs dans le dos tout en couronnant le prochain comme un sauveur, pour le poignarder à son tour 6 mois plus tard. Continuez votre boulot, vous contribuez grandement à la cause adéquiste. Ras-le-bol du PQ et de leur petite politique, le Québec a besoin de leaders capable de remettre le Québec sur la carte et le sortir de son immobilisme, pas de leaders démagogiques qui veulent se faire du capital politique en faisant vibrer la corde xénophobique des québécois unilingues, et ainsi le faire revenir 50 ans en arrière.

      Merci

    • Philippe-a: la différence entre un fédéraliste et un séparatiste, c’est que le fédéraliste se bat pour le maintien de ses droits acquis, et le séparatiste, se bat pour réaliser un rêve.

      Mais le problème avec ce rêve: tant et aussi longtemps qu’on ne voit pas les masses manifester pour l’indépendance dans le rues…tant et aussi longtemps qu’on ne voit pas une vraie révolution (qu’elle soit violente ou non), la séparation ne se réalisera pas. C’est dommage mais c’est la réalité. Réaliser un pays, se séparer, prend plus qu’une langue commune comme le dit si bien Michaellau. Ça prend une vision, mais encore beaucoup plus, ça prend des sacrifices. D’énormes sacrifices, de l’incertitude, et une volonté de mettre de côté son bien-être matériel afin de d’appuyer la cause. Pour simplement sauvegarder une langue en Amérique? J’en doute.

      Or, on est loin de ça. Le monde ne meurt pas de faim; nos droits démocratiques ne sont pas piétinés, bref, on a la vie relativement douce, comparativement à d’autres pays qui ont fait l’indépendance.

      Bref, tout le monde veut aller au ciel mais personne ne veut mourir. Dans le même esprit, tout le monde croît en un Québec souverain, mais personne ne veut se séparer.

      Dans mon cas, je préfère faire face à la réalité: le Canada n’est pas parfait, mais diable qu’on est bien ici. Donc je suis fédéraliste, sans réserves, sans honte et surtout, aggressif dans la protection de mes droits acquis qui sont largement, en passant, garantis par le Canada et non le Québec. Et le projet de Mme Marois est preuve à l’appui que je ne peux pas faire confiance à un Québec souverain dirigé par Mme. Marois, pour la protection de mes droits et de mes acquis matériaux, peu importe que ce projet ne s’appliquera pas à mois qui est bilingue.

    • Patrick, tu parles d’un extrême, ceux qui auraient prétendu que ce projet est parfait parce qu’il vient du PQ, mais tu ne parles pas de l’extrême inverse, ceux qui prétendent que le projet n’a RIEN DE BON parce qu’il vient du PQ.

      Je ne pense pas que quelqu’un ait dit que ce projet n’était pas perfectible. Les projets sont là pour être discutés, améliorés, amendés. D’ailleurs Auger que tu nous invites à lire dit ceci:

      “Mais pendant qu’on parle et qu’on parlera encore et encore de la question de la citoyenneté à deux vitesses, on oubliera les excellentes propositions que contient le projet du PQ. Comme d’étendre la francisation aux petites entreprises ou d’obliger le gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour assurer l’intégration des immigrants. Le PQ reconnaît à juste titre qu’il ne suffit pas de leur faire apprendre le français. Il faut aussi les aider à intégrer le marché du travail, ce qui inclut, par exemple, la reconnaissance de leurs diplômes obtenus à l’étranger. ”

      Que je sache, Landry ne le balaie pas non plus du revers de la main, et même Marois dit qu’on peut l’améliorer. Alors il est où le problème?

      D’un extrême à l’autre, il y a un juste milieu, non? Et la majorité des péquistes s’y situent, contrairement à ce que tu prétends.

      Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain.

    • Bravo, on va administrer des tests de français aux immigrants. Ça va prendre toute une administration, imaginez 40 000 immigrants par an, ça va faire plus d’employés syndiqués, Mme Carbonneau et M. Massé vont être pour.

      Un autre rêve du PQ, régler tous les problèmes de société par une loi , une commission ou une régie.

    • Bernard Landry contre ? Vraiment ?

      Ce que La Presse rapporte exactement:

      «Malgré les objections de constitutionnalistes, Bernard Landry donne raison à Pauline Marois lorsqu’elle propose que les immigrants venus de l’étranger aient une connaissance «appropriée» de la langue française pour accéder à la citoyenneté québécoise et obtenir le droit d’éligibilité aux élections. «Quand on intègre une nation, on doit connaître raisonnablement la langue de cette nation. C’est sensé.»»

    • Vous revenez a la charge contre Pooline ou contre son projet avec un argument pas très, très sérieux M Lagacé!

      Qui est Landry?

      Un Chef qui a mené son parti dans l’opposition.
      Un retraité qui vit mal sa retraite en plantant des couteaux dans le dos de ses successeurs.

      M Landry comme d’autres, s’est pété la gueule et revient dire aux autres quoi faire. Curieux, après avoir échoué ou démissionné, ces gens reviennent toujours nous inonder de leur savoir, de leurs vérités. Pourtant…..!

    • Madame Marois veut protéger notre identité québecoise. Elle devrait donc s’apercevoir que nous avons beaucoup plus de choses en commun avec les Américains, les autres canadiens, les Européens et même les Asiatiques Chinois, russes, japonais, qu’avec les arabes, les Hindous, sud-américains ou africains. Pourtant, c’est cette dernière catégorie d’immigrés qu’elle veut séduire et assimiler. Tant qu’à y être, Madame Marois devrait préconiser un cours sur la souveraineté 101 pour nos nouveaux arrivants, au terme duquel elle pourrait faire jurer sur le Coran que ces nouveaux arrivants voteront ”oui” à l’occasion du noiuveau référendum.

      Paul Lafrance
      Québec

    • *Je trouve l’idée plutôt amusante sans avoir lu les commentaires d’autrui , pour me faire une idée positive .L’idée de possédé une carte de citoyenneté bleu : je trouve ça super drôle ! ;-) Cela nous donnerait un droit de passage au château . Un vrai conte de fée http://www.lambiek.net/artists/d/demeure_m-chr/demeure_cendrillon.jpg , Cendrillon vite ,vite, avant que le carrosse tourne en citrouille avant l’halloween. *

    • Mme Marois nous démontre une fois de plus sa vraie nature….Chauvine, xénophobe, bourgeoise, hautaine et ….ahhh, je n’ai pas de temps à perdre avec cette grosse bourgeoise. Comme l’écrit si bien Brel, ”Les bourgeois c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient con.”

    • Comme le dit l’un des intervenants dans le blogue, le projet de loi péquiste et «maroisien» mérite quand même que l’on s’y arrête pour y réfléchir. L’idée de mettre en place de nombreuses mesures incitatives pour amener les immigrants à apprendre le français est une excellente idée. D’ailleurs, on aurait dû mettre en application une telle idée il y a trente ou quarante ans. Quant aux considérations autour de la citoyenneté, elles nécessites un PENSONS-Y très sérieux et très méthodique.

      Dans ce blogue comme dans plusieurs autres, il y a la présence permanente de ceux que Patz appelle «les intégristes-indépendantistes». Si ces gens-là savaient à quel point ils font reculer leur cause, ils n’en reviendraient pas. Moi qui suis un agnostique de la question nationale, je penche plus dans le sens du OUI que dans le sens du NON. J’ai déjà voté OUI en 1980. J’ai annulé mon vote en 1995. Je ne pourrai jamais voter NON. Ce serait me mettre moi–même dans le camp des Trudeau (père et fils), des Chrétien, des Dion et de ces fédéralistes qui ont voté, en 1970, la loi des mesures de guerre. Je n’oublierai jamais le JUST WATCH ME de PET.

      Ce qui me fatigue dans l’attitude des intégristes de l’indépendance, c’est qu’ils manient mieux l’injure que l’analyse et la discussion libre. Falardeau, l’un des parangons de ces fanatiques, a déjà écrit qu’il déteste les épais, les épais étant ceux qui «analysent mal le réel». Comme si la pensée unique existait, comme si une seule analyse était valable et possible.

      En terminant, je souligne que je n’en peux plus de lire les pseudo-analyses de ceux qui ne voient partout qu’un complot fédéraliste: à Radio-Canada, à La Presse, et un peu partout. Ceux qui voient partout des maudits séparatistes m’indisposent, eux aussi!

      JSB

    • Il ya deux fois plus de chômage chez les immigrants du quebec qu’ailleurs au Canada, à quoi ça va servir un immigrant d’apprendre le français pour finalement être accepté par une compagnie anglophone????
      La haine qu’éprouvent les québécois francais envers les ethnies entraine le rejet par les uns des autres, et l’immigrant fini par rejeter le francais et la culture québécoise qu’il juge intolérante.
      A Montréal la plupart des immigrants ont décroché des jobs qui correspondent à leur formation à l’ouest de l’ile dans des compagnies anglophones, car ceux Francophones pratiquent une sélection basée non sur les compétences mais sur le nom de famille qui doit sonner québécois francais. ceux qui nient cette réalité, peuvent retourner aux statistiques et les histoires vécues par des immigrants.

    • Personnellement, j’ai lâché le PQ suite à la défaite de 95. Depuis ce moment là, j’ai l’impression que le parti ne fait qu’accumuler des erreurs stupides de jugement et celle-ci en est une de plus.

    • laissons Pauline la cheuffe du troisiàme très très petit parti politique au québec présenté ses projets très rétrograde ca va juste confirmer ce que la majorité des québécois savent déjà soit la fin des nationaleux qui on tenté d’imposer leur vision au peuple,Avec son projet d’imposer une citoyeneté ceinture fléché pis le francais ou plutot un semblant de créole francais(les touristes Français viennent par millier chaque année pour voir nos grands espaces pis rigoler un bon coup en nous entendant parler)elle fait figure de personnage de foire la cheuffe des ti-coune du québec.si les milliers d’émmigrants vienne ici en amérique c’est pour travailler ils n’ont rien à foutre de la citoyeneté ceinture fléché ni du francais ,on a pas à leur imposer cela ni aux québécois d’ailleurs

    • Tiens tiens, la belle-mêre sort de sa retraite. Où est le devoir de réserve que doivent s’imposer les ”has been”? Il faut que ce projet farfelu fasse des vagues, même chez les péquistes pour que m.Landry s’en mêle..Quant à madame Marois, elle aurait dû ajouter dans son projet, qui en passant n’aurait aucune valeur tant et aussi longtemps que le Québec fera partie intégrante du Canada, donc ajouter que les nouveaux arrivants devront, en plus de s’inscrire à des cours de français, s’inscrire à un cours de souveraineté 101, à la suite duquel on leur fera jurer, sur le Coran, qu’ils s’engageront à voter ”oui” à l’occasion du prochain référendum.

      Paul Lafrance
      Québec

    • Encore une fois le PQ tente de réparer quelque chose qui n’est pas brisé. Le projet de Pauline est de la masturbation intellectuel.

    • Personnellement, je trouve que la bourde de Mme Marois est pire que l’impair commis par Jacques Parizeau dans son fameux discours lors de la défaite du référendum de 95, qui était somme toute, malgré ses conséquences, un discours de «loser». Dans ce cas-ci, ce qui m’inquiète c’est qu’on nous propose une loi, donc un programme, qui a été «mûrement» réfléchi par les vieux dinosaures du PQ. On ne pourra pas mettre cette idée ridicule sur le compte de la consommation d’alcool ou faire référence au club des mal cités pour avoir recueilli des commentaires à chaud. Mme Marois et son équipe viennent de baisser de manière importante dans mon estime

    • Si on n’ a pas une connaissance appropriée de la langue française on ne peut pas être acupuncteur, agronome, architecte, arpenteurgéomètre, audioprothésiste, avocat, chimiste, chiropraticien, comptable agréé, dentiste, denturologiste, géologue, huissier de justice, infirmière et infirmier, ingénieur, ingénieur forestier, médecin, médecin vétérinaire, notaire, opticien d’ordonnances, optométriste, pharmacien, podiatre, sagefemme, technologue en radiologie. Ni être administrateur agréé, audiologiste, comptable en management accrédité, comptable général licencié, conseiller d’orientation, conseiller en ressources humaines agréé, conseiller en relations industrielles agréé, diététiste, ergothérapeute, évaluateur agréé, hygiéniste dentaire, infirmière et infirmier auxiliaires, inhalothérapeute, interprète agréé, orthophoniste, physiothérapeute, psychoéducateur, psychologue, technicien dentaire, technologiste médical, technologue professionnel, terminologue agréé, thérapeute conjugal et familial, thérapeute en réadaptation physique, traducteur agréé, travailleur social, urbaniste.

      Mais on peut être élu pour représenter l’ensemble de nos concitoyens qui parlent français… C’est vrai que la profession de député (ou de tout autre représentant élu) est au bas de l’échelle des professions les mieux considérés; il ne faut donc pas être trop exigeant….

    • le pq , bof , un parti nationaliste et socialiste , ca avais un nom en allemagne dans les annee 30 ca non ? apers on se demande d’ou viens le cote xenophobe du quebec …. et c’est meme pas une question de kkkulture , pcq en tant que franco nee rue papineau avec un bel accent du midi j’y ai goute a cette xenophobie pas pour rien que dans toute paperasse gouvernementale je coche la case english dans la section langue de correspondance

    • Cessez je vous prie de tomber à bras raccourcit sur Pauline Marois. Cette pauvre femme est aveuglée par l’idée de voir un jour, son nom écrit dans les livres d’histoire pour la postérité; comme ayant été la première femme, première ministre du Québec. Cette personne adore être mise à l’avant-scène de la place publique, quitte à présenter à la population du Québec, un projet de loi irréaliste pour arriver à attirer sur elle, tous les projecteurs. Certes, elle a bien tenté l’expérience de la plèbe, dans une modeste résidence secondaire de Charlevoix, le temps d’une élection. Mais elle s’est vite retirée sur son perchoir à l’Isle Bizarre, comme le corbeau, son égo ne tolérant aucun autre endroit, que le piédestal de sa ronflante suffisance.
      Durant sa pitoyable carrière politique, Madame Marois a occupé les ministères clef, dès plus importants pour l’avenir du Québec, comme le ministère de la Santé, durant son passage les listes d’attente ont explosées, tellement qu’il aura fallu à cette époque envoyer des Québécois et Québécoises allés se faire traiter aux É.-U.. (Une chance que les Américains ont bien voulue prodigué les traitements médicaux dont avait un urgent besoin nos compatriotes, car avec tout l’anti-américanisme irrationnel, dont font preuve en particulier, les souverainistes de gauche, il ne serait pas surprenant, que dans un Québec souverain, nous nous retrouverons isolé comme l’est Cuba et que notre niveau de vie en soit grandement affecté nous ne pouvons pas nous passé d’un marché potentiel de plus de 300 millions de consommateurs par contre eux peuvent très bien vivent en se passant d’un marché d’à peine 7 millions d’habitants).
      Madame Marois a également occupé la fonction numéro 2 l’organigramme gouvernemental, car elle fut ministre des Finances du Québec, alors qu’elle n’avait aucune idée de ce qu’était une récession, devant cette impardonnable ignorance, nous pouvons facilement remettre en doute sa compétence à occupé cette fonction.
      Je pourrais vous entretenir de son séjour au ministère de l’Éducation du Québec, mais vous connaissez comme moi l’étendue de son chef-d’œuvre dans ce ministère.
      En conclusion, si on prend en considération les faits d’armes politiques de Madame Marois, lors de ses passages aux différentes fonctions, qui lui ont été confiée, n’est qu’une pauvre cloche qui souffre semble-t-il de certaines pathologies freudiennes et qui a un urgent besoin d’aide. Mais n’a surtout pas ce qu’il faut, pour gouverner efficacement et lucidement le Québec.

    • Ceux qui disent que le français ne recule pas à Mourial, je regrette de vous informer que vous avez tort. Mourial s’anglicise de plus en plus. Pourquoi pensez-vous que la majorité des Québécois francophones des régions déteste cette ville de frais chier?

      C’est pas un brave policier qui a déjà chanté: «Ça commence à faire là!»?

      http://www.cyberpresse.ca/article/20071021/CPSOLEIL/71018109/5287/CPOPINIONS

      Ça fait combien de temps que vous vous êtes fait servir en français dans un restaurant de Mourial, hein?

      Et puis, si on ne parle pas français, on n’est pas Québécois et on n’a rien à faire au Québec. Je vise non seulement les immigrants, mais aussi les anglos du West Island.

      Le plan de madame Marois est excellent, quoique j’aurais peut-être été encore plus loin. Maintenant, j’hésite entre revenir au PQ ou rester à l’ADQ. Mon idéologie de droite pourrait peser dans la balance.

      Nos futurs professeurs de français font 36 fautes dans leur examen final de dissertation écrite. Pensez-vous que c’est normal? Ça sera quoi lorsque ces gens enseigneront pour de bon à nos jeunes?

      L’immigration a atteint un endroit très important et très grave, car c’est l’éducation de nos enfants qui est en jeu. Il faut fermer l’immigration et déporter tou(te)s les immigrant(e)s légaux et illégaux et déclarer unilatéralement l’indépendance du Québec.

      Ainsi, on pourra redonner à la Loi 101 son texte initiale avec la clause Québec dans son intégralité, enchâsser cette loi dans la Constitution de notre pays avec notre Charte de la laïcité, le Code de vie d’Hérouxville et les deux projets de loi de madame Marois et pourquoi pas les renforcir.

      Là, on pourra protéger adéquatement notre langue et notre culture pour le bien-être de nos jeunes. De plus, l’ethnicité d’un pays améliore sa cohésion sociale. On a tous à gagner d’un Québec sans immigrants.

    • Plusieurs commentateurs déplorent qu’on ne porte pas assez attention aux points positifs du projet de loi controversé. Mais c’est normal que les points négatifs monopolisent l’attention, parce qu’ils sont effectivement très gros. On parle des conditions pour exercer des droits démocratiques (soit le droit de se présenter en élections, et le droit de contribuer à la caisse d’un parti). On parle des bases de la démocratie: l’égalité de toutes les personnes devant la loi et la possibilité pour toute personne qui le désire de s’impliquer dans le processus politique. On parle de choses non négociables pour toute démocratie qui se respecte. C’est pourquoi le projet de loi de Mme Marois est inacceptable tant qu’il inclura ces éléments anti-démocratiques.

      Les journalistes et les éditorialistes (entre autres M. Lagacé) ont raison d’attirer l’attention sur ces problèmes-là, et ce, quelles que soient leurs allégeances politiques. Toute démocratie a besoin de médias qui gardent une distance critique face aux partis politiques et qui ne se gênent pas pour souligner ce qui ne tourne pas rond.

    • @ Didyme. Vous avez raison sur ce point: Toute démocratie a besoin de médias qui gardent une distance critique face aux partis politiques.
      Mais devant le déculottage de P.Marois, tel qu’on le voit actuellement particulièrement dans la “La Presse” depuis quelques semaines,ne croyez vous pas dans votre grande sagesse que le beau principe que vous évoquez si démocratiquement est un petit peu trop trainé dans la boue…et je dis boue pour être poli….
      On parle de” l`énormité “de P.Marois, mais avez-vous lu les énormités dans les commentaires, il y en a des deux côtés mais à 2 contre 1,les fidèles partisans de Patrick tiennent le haut du pavé….Et contre qui Patrick s’insurge -t-il à tous les deux jours:Aux extrémistes séparatisses sans classe ,sans culture ignorants et sans avenir…Yes sir Lavenir ,la classe, la culture et l’ouverture sur le monde se trouve dans You Tube et dans Drôles de Vidéos…..

    • La vieille gang de séparatistes nous revient avec les idées surannées des années 70. Pauvres croulants de baby boomers, ils sont fins prêts pour la retraite ou peut-être l’exil.

    • Après les intégristes musulmans, les intégristes hassidiques, les intégristes catholiques et les intégristes tout court, voici les intégristes séparatistes. Pour ces derniers, tout ce que le “Cheuf” dit est parole d’évangile. Celui ou celle qui ose dire le contraire est un traître, un vendu, un scélérat, un va-nu-pied et un “colonisé à la solde de Gesca ou de Power Corporation”. Tenez-vous le pour dit Patrick Lagacé. Si vous continuez à mettre en doute “l’évangile selon Pauline” les intégristes séparatistes vont vous exiler dans un quelconque goulag dans la toundra québécoise. Ça vous apprendra à ne pas être un bon québécois.

      Blague à part, c’est absolument fascinant de lire les commentaires de ces intégristes qui défendent contre vent et marées, l’indéfendable position du PQ. Même si 4 constitutionnalistes (des traîtres sans doute) ont clairement démontré que cette proposition va à l’encontre de la Charte canadienne des droits et libertés de la personnes, nos intégristes persistent et signent. On dirait des membres du Ku Klux Klan en train de défendre l’hégémonie de la race blanche.

      Moi j’en ai marre de ce débat stérile, de ce”grattage collectif de bobos”auquel le PQ nous convie. J’en ai rien à foutre de la nationalité québécoise et des contorsions sémantiques du PQ qui essaie de récupérer la clientèle adéquiste. C’est de l’enfantillage et de la politicaillerie.

      Il ya des choses pas mal plus importante qui se déroulent présentement au Québec comme par exemple, les audiences de la Commission itinérente sur la situation des Aînés laquelle, se déroule malheureusement dans l’indifférence totale. En lisant les témoignages vous verrez qu’on à pas à être fier de la façon dont on traite nos Aînés au Québec. Du rejet, de la maltraitance, de l’exploitation, de la violence physique et verbale, tout y passe. Mais si je comprends bien, ça ne vous intéresse pas. Vous aimez mieux vous occuper des élucubrations d’un iman qui a menti à tout le monde et des crises identitaires du PQ.

      “Armand, y faudrait ben aller voir mémère à l’hospice. Ça fait depuis Noël qu’on est pas allé”.

      ‘T’as raison Fernande, on va y aller dimanche. Ben non on peut pas. Y a du hockey à TV. Un autre fois”.

      Gilles Morissette

    • @jean-luc proulx:
      Justement, parlant de fautes de français, t’écris aussi mal qu’un *** d’immigrant. Il est peut-être temps que tu apprennes à lire des choses qui pourrait servir à ta culture générale, par exemple: Homère, Dante, Milton,…Tu sais, le genre de livres qui ont permis à des civilsations de se poser des questions importantes sur leur destinée? Au fait, connais-tu le sens du mot `civilisation`? Et je t’en prie, ne t’offusque pas si je te tutoie; je ne tutoie que les gens qui le méritent.

    • @ fairesimple
      “Et tout cela, dans le respect des différentes cultures qui peuplent le Québec.”

      Et le respect de la culture anglophone? Vu le dédain évident que vous avez pour les “colonisés”, j’ai des doutes. D’ailleurs, le raisonnement des souverainistes est pratiquement toujours biaisés : les immigrants doivent s’intégrer à notre culture… et pourtant, nous on refuse de s’intégrer à la culture canadienne. Comprenez-moi bien : qu’on ait nos différences par rapport au reste du Canada, c’est tout à fait correct. Sauf que si on accepte ce fait, on doit aussi accepter que les immigrants qui arrivent ici soient différents de nous. Ce qui est vrai pour vous doit aussi être vrai pour les autres. Nous sommes peut-être des colonisés, mais c’est toujours mieux que d’être un “gros côlon”…

    • @ Maroisnobinette, merci O GRAND ESPRIT, phare des pauvres ignorants que nous sommes tous ( tous ceux qui ont plus de 50 ans et plus, surtout si ils ne partagent pas la très haute, ultra haute opinion que tu as de toi-même).O GRANDE TOI-MÊME,indiques-nous le chemin qui nous mènera directement aux fours crématoires,sans passer go et sans collecter le $200.00.
      O GRANDE PRÊTRESSE de la tolérance,que tes parents si ils ne se sont pas occis eux-mêmes doivent dont être fiers de TOI .

    • @ kamikaze.
      Comment va le fiston, s’est-il finalement exilé volontairement dans un pays etranger et surtout anglophone, croit-tu qu’il s’en remettra un jour d’avoir été à quelques reprises , dans sa jeune enfance,obligé de salir son esprit à parler français malgré toutes les précautions que tu avais prises pour qu,un tel drame ne se produise pas…Laches Marois un peu et racontes nous de tes histoires,de tes drames vécus,des hontes de tes origines,de tes expériences avec les barbares…raconte Capitaine Bonhomme….

    • Aviez-vous remarqué que le mot ‘’séparatiste” n’est utilisé que par de convaincus fédéralistes à l’esprit complètement fermé ?

      Laissez vos frustrations de côté de grâce si vous voulez nous faire croire à l’impartialité de vos propos.

      Je suis pour l’obligation du français aux nouveaux arrivants.

    • La décision de Madame Marois est un véritable pied de nez à la démocratie. Observons les répercussions des prises de décision de son gouvernement. : pénurie d’infirmières…de médecins…d’enseignants…Maintenant, il est question de régler la question du vote ethnique… Car, c’est de cela qu’il s’agit.
      L’amour de la langue française et de notre pays nous mènera-t-il à la ruine?
      Jean Charest ne projète pas une belle image, il est vrai, mais voir Madame Marois tenir l’avenir de notre belle province entre ses mains me fait craindre le pire…Y en a –t-il encore pour croire qu’elle prendra en considération l’opinion des Québécois avant de nous faire sombrer plus loin dans ses mauvais choix?
      Signé: une babyboomer, comme tant d’autres…

    • @ jean-lucproulx

      ”Ça fait combien de temps que vous vous êtes fait servir en français dans un restaurant de Mourial, hein?”

      Quoi?? Je ne la comprend pas celle là. Je mange régulièrement au restaurant (2 à 3 fois par semaine) et jamais, au grand jamais je n’ai été servis en anglais. Un peu d’exagération peut-être?

    • Ouf, c’est fou comment tu peux faire preuve d’un certain « racisme » face aux indépendantistes. J’imagine que ça fait partie de ta tâche!

      Parle-nous plutôt de Dubuc, ce n’est pas un indépendantistes démoniaques, mais il veut que les avoirs deviennent le vecteur de la citoyenneté. C’est pas mieux, me semble. On vide les pays pauvres de leurs médecins pour le mettre dans nos taxis au nom de quelle grand principe moral?

    • Vraiment bizarre, ceux qui veulent imposer le français ne savent même pas le parler ni l’écrire dans leur majorité. Sont insécures, intolérants, chialeux et voués à l’extinction naturelle, ainsi soit-il.

    • Sans avoir lu en détail le projet Marois, on peut quand même dire que ça donne des arguments pour la séparation, la conclusion qu’on peu avoir, c’est que ce qui est permis de faire en tant que province est beaucoup plus limité que ce qu’on peut faire en tant que pays. Qui pourrait critiquer ce projet de loi??
      Les américains, qui interdisent la présidence à ceux qui ne sont pas nés américains?
      Les allemands, qui exigent du sang allemand pour avoir la pleine citoyenneté?
      Les marocains, qui exigent un prénom musulman pour l’obtention de la citoyenneté?
      Les canadiens, qui ont forcé Stéphane Dion à renoncer à sa citoyenneté française pour pouvoir devenir chef de parti?

      De toute façon, au Québec, on exige déjà aux étrangers (incluant les canadiens des autres provinces) de passer un test de français pour devenir médecin, dentiste, infirmier/infirmière… alors pourquoi pas pour être candidat à une élection???

    • Tactique de déjà vu du Pq….
      Ceci est du déjà , les séparatistes sont moins militant? Vite !! créons une situation , inventée de toutes pièces afin de jeter de l’huile sur le feu dans l’espoir qu’un méchant fédéraliste nous traite de con!!!!
      De cette façon on va pouvoir crier au meurtre et s’arracher la chemise sur la place publique…. Je crois que les québécois ont vu le stratagème de Pauline.

    • @ erick24

      Vous faites remarquer:

      « Aviez-vous remarqué que le mot ‘’séparatiste” n’est utilisé que par de convaincus fédéralistes à l’esprit complètement fermé ? »

      Merci. Voici ma remarque maintenant:

      Le fédéralisme permet d’unir politiquement des pays, régions, länder, provinces ou États différents pour des intérêts qu’ils ont en commun…

      Je suppose Monsieur que les citoyens de la Confédération Helvétique ou les Pays Membres de la communauté Européenne sont composés de gens à l’esprit complètement fermés …

      Séparatisme. En Afrikaan: apartheid.

      Bye
      :-(

    • Pour devenir ‘ citoyenNEcitoyenNE AustralienNe, depuis le 1er octobre 2007, il faut compléter avec succès un test. Il est u n i l i n g u e … devinez quelle langue? Anglais pour ceux qui ne le sauraient pas. Mais, les australiens OFFRENT de l’aide si vous ne maitrisez pas la langue. Ainsi “ To be eligible for this assistance, you will need to have completed at least 400 hours of English language tuition under the Adult Migrant English Programme (AMEP)“Alors, comprennons qu’il faut avoir ces 400 heures avant d’être éligible pour de l’aide avec ce test.

      Mmm. Les australiens comprennent qu’il faut que le nouveau arrivant “s’accommode” à la langue commune.

    • Bon, et pis l’Allemagne e l l e…, Euh… “Connaissance correcte de la langue allemande” pas suffisant de la baragouiner (heureux tous ces blogueurs/euses à Cyberpresse qui se plaignent du mauvais usage de la langue de Molière :)

    • Ah ben… pis ces chers cousins français? Pour devenir citoyen, on y accède notamment par une connaissance suffisante de la langue française.

    • J’ai la citoyenneté canadienne et cela me suffit. Mon pays c’est le Canada. Le Québec est une province, donc un certificat de citoyenneté québécoise est une aberration puisque l’indépendance n’est pas faite et ne se fera JAMAIS. C’est la démarche à l’envers, il faudrait COMMMENCER par faire l’indépendance du Québec et APRÈS instaurer un certificat de citoyenneté à notre convenance. Nous avons dit NON en 1980 et 1995 à la séparation. Et c’est toujours non. Et ma tante Pauline ne veut pas faire un autre référendum dans un avenir prochain, alors, il faudrait se “brancher”. Cela confirme ce que Doris Lussier disait en 1978:” Pour faire l’indépendance, il ne faut jamais en parler mais la faire” Donc ma tante Pauline suit les directives de Monsieur Lussier.

    • Je suis heureux.
      - Le projet de Marois a susciter tellement de réactions, qui garantire la victoire du NON au 3ieme référendum..

      -Landry dit son opinion, Pauline le prends pas et riposte. J’aime ça quand le PQ se auto-détruit, ça veux dire qu’ils ne prendront pas le pouvoir aux prochaines élections.

      Enfin de compte, Marois viens juste de botcher ses chances de devenir PM et a donner la victoire au camp du “NON”

      une belle journée pour la liberte des droits.

    • @allenzheimer:
      C’est vrai, Mme Marois se fait bombarder sans merci. Mais il reste que la critique s’en tient en général aux éléments discutables du projet de loi. Les médias doivent le scruter à la loupe et en faire ressortir les points inacceptables, parce qu’il s’agit d’un projet de loi, qui par définition pourrait avoir un impact majeur sur notre démocratie. Si on parlait de l’opinion personnelle d’une citoyenne quelconque, je serais d’accord avec vous qu’un tel bombardement médiatique serait exagéré. Mais on parle d’un projet de loi tentant de limiter certains droits démocratiques à l’échelle de la province – et ça, c’est une autre paire de manches.

      Par ailleurs, j’ose croire que Messieurs Lagacé, Dubuc et cie réagiraient de la même façon si quelqu’un au Canada anglais présentait un projet de loi pour assujettir le droit de vote au fédéral à l’usage de la langue anglaise, ou quelque chose du genre. Ils feraient du tapage de la même façon – et ils auraient encore une fois raison.

      En terminant – un débat politique, ça se gagne à coups d’arguments politiques. Évitez svp de vous laisser aller à des attaques personnelles contre les autres blogueurs. Ils auront plus tendance à prendre vos arguments au sérieux s’ils se sentent traités avec respect. ;-)

    • Personne ne parler des sondages??????? 44% des quebecois sont en faveur de ce projet… j’image que ce 44% sont des morons, des mongoles, des separatisse fini, des brainwasher?????

      Dit moi c quand la derniere fois que Charette ou Dumentons on eu 44% de l’appui de la population sur une IDÉE… meme pas une loi la, une IDÉE

      Et dernier message pour MBison, et si la question est: Voulez vous rester dans un Canada uni?” et bien oui, je vais voter NON haha

      En conclusion, c’est trop facile de “fesser” sur quelqu’un qui exprime une idée sans soi-meme l’avoir compris.

    • @ DIDYME
      Je ne conteste pas le droit de a la critique,je l’ai écrit à quelques reprises que l’idée de P.Marois n’était pas la trouvaille du siècle,je m’en suis pris au syndrome du “bashing Pauline Marois qui à cours depuis au moins trois semaines….c’est là que ça devient malhonnète.Le niveau d’objectivité de plusieurs commentateurs et éditorialistes de La Presse rejoint et dépasse vers le bas le niveau d’objectivité qu’avait Montréal-Matin,(mais là je vais tu passer pour un écoe.r.a.t de baby boomers….)
      Pour la petite leçon de morale sur le respect des autres commentateurs,lisez leurs textes et vous verrez que je me places habituellement au même niveau qu’eux et que diable achetez vous des lunettes pour pouvoir lire entre les lignes…

    • J’ai vraiment l’impression de me répéter mais bon…qu’à cela ne tienne! :)Comme je disais hier dans mon commentaire, dans le cadre du projet de loi proposé par Pauline Marois, on s’apprête à jeter le bébé avec l’eau du bain. Et, il semble que cela arrangerait politiquement le gouvernement Charest et l’opposition officielle de procéder ainsi (voir article de Michel David d’aujourd’hui: http://www.ledevoir.com/2007/10/25/161848.html).

      Car en évitant de débattre du projet de loi, de l’amender et de le modifier à la pièce, le gouvernement Charest maintient le statut quo, évite des débats internes au PLC et surtout détourne les projecteurs de ses propres faiblesses en la matière depuis 2003 (coupures en francisation en 2003-2004 et coupures cette semaine au ministère de l’immigration: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2007/10/22/003-immigration-coupes.shtml). Quant à l’opposition officielle, elle peut continuer à critiquer sans proposer de solutions concrètes, applicables et acceptables constitutionnellement.

      Maintenant, l’heure est à l’analyse et à la rétroaction au PQ par rapport aux lacunes de ce projet de loi pour qu’il puisse être au moins étudié en commission parlementaire (http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Carnets/plusRecent/2090.asp).

      En n’attendant pas des mois pour ajuster le projet de loi et en procédant dès maintenant, je pense que ça pourrait être politiquement rentable pour le PQ car ce dernier ne pourra être taxé de statique et d’attentiste. Au contraire, il pourrait être perçu comme étant proactif.
      Bonne journée

    • Le projet de Paulin Marois offre la chance à tout immigrant d’où qu’il soit de devenir Québécois selon une Constitution québécoise semblable à celle de bien des pays et basée sur la culture québécois. Les Canadians (sic) du Québec la dénoncent en camouflant que leur pays accepte la Constitution du peuple Nisga’a, basée sur le sang, donc la race…

    • Vous avez deux bons points dans votre critique de ce projet de loi. Le premier est effectivement celui de l’image à l’étranger que les ambassades du Canada ne manqueront pas de discréditer. Le second le manque de jugement de Pauline Marois pour avoir choisi le moment où le Parti Québécois est relégué au rang de “deuxième groupe d’opposition” pour le présenter, sachant très bien que ce projet de loi n’avait aucune chance d’être retenu sur l’agenda des travaux parlementaires par un gouvernement aussi fédéraliste que celui de Jean Charest.

      Bernard Landry continue à jouer son rôle de “belle-mère” péquiste toujours aussi maladroitement, tout comme l’était sa décision de claquer la porte du parti avec un vote de confiance de 76%. Il a manifestement choisi cette occasion pour régler ses comptes avec celle qui a lancé le mouvement de contestation de son leadership peu après la défaite d’avril 2003. Comme vous l’avez écrit, monsieur Lagacé, Bernard Landry n’est pas un véritable indépendantiste, il est confédéraliste comme René Lévesque et Pierre-Marc Johnson. Pas plus que Pauline Marois il n’a appuyé la thèse des “gestes de rupture” de Robert Laplante lors de “la Saison des Idées” du PQ en 2004, de sorte qu’aujourd’hui le PQ a perdu toute crédibilité au point de choisir de se distancer de sa raison d’être, faire l’indépendance du Québec.

      Pauline Marois, en tentant désespérément de recycler à son avantage un élément plus radical du programme du PQ pour empêcher Mario Dumont de se sauver seul avec le titre de défenseur de l’identité québécoise, s’est en quelque sorte amendée par rapport à son discours jovialiste lors de la course à la direction du parti de 2005. Il reste à voir si la population la jugera assez crédible pour faire amende honorable et endosser le reste de la stratégie pour faire l’indépendance du Québec, sinon les membres devront y voir. Le sondage Léger Marketing d’hier est peut-être encourageant pour elle, mais je doute fortement que la population fasse confiance à une personne aussi opportuniste pour faire l’indépendance du Québec, en tout cas pas avant que la “balloune autonomiste” de Mario Dumont ne soit définitivement crevée et qu’un chef aussi impopulaire que Jean Charest soit encore à la tête du Parti libéral.

    • Quelle polémique inadéquate!
      N’est-il pas de pratique courante que tous les états demandent à leurs citoyens des connaissances de la langue officielle de leurs pays avant de leurs accorder la citoyenneté? Ne faut-il pas être citoyen pour avoir droit de vote?
      Est-ce que le Québec, trente ans passé, nous a leurré, lorsqu’ il y a officiellement déclaré que le français était la langue de travail et la seule langue officielle?

    • LANGUE FRANÇAISE: langue officielle au québec?
      Je crois que les journalistes étaient en quête d’un scandale. Il est grand temps que les québecois obligent les immigrants à respecter leur état d’adoption en apprenant un minimum de connaissances de la langue officielle, donc la langue de travail de leur nouvelle patrie. Le scandale est de découvrir que le français n’est pas vraiment la langue officielle au Québec., que tous cela n’était qu’une TROMPERIE, MENSONGE

    • “Ceux qui disent que le français ne recule pas à Mourial, je regrette de vous informer que vous avez tort. Mourial s’anglicise de plus en plus. Pourquoi pensez-vous que la majorité des Québécois francophones des régions déteste cette ville de frais chier?” Jean-Luc Proulx

      Merci de m’informer, vous devez habiter Mtl? Moi j’habite un quartier à 60 % anglophone et depuis 15 je n’ai jamais, et je répète jamais, eu la moindre difficulté à me faire servir en français. Les maudites grosses anglaises de Chez Eaton, je vous rappelle, sont disparues avec la faillite il y a déjà plus de 20 ans, ça s’appelle Les Ailes de la Mode maintenant.

      “Là, on pourra protéger adéquatement notre langue et notre culture pour le bien-être de nos jeunes. De plus, l’ethnicité d’un pays améliore sa cohésion sociale. On a tous à gagner d’un Québec sans immigrants.’”

      Ce que vous décrivez existe déjà au Canada et au Québec, ça s’appelle des réserves indiennes, c’est fermé pour les non indiens et ça se rapetisse sans cesse, comme le Québec que vous souhaitez pour le futur.
      Dommage pour vous que ce projet ne passe pas , et oui retournez au PQ ils vous acceuilleront à bras ouvert.

    • Première remarque: nous sommes tous québécois mais excessivement et aveuglément partisans parfois. Un peu aliénés comme le disait Trudeau.
      Deuxièmement nous sommes une minorité canadienne définie comme une nation par une motion des communes mais dont Stéphane Dion et son rival et homonyme Stephen Harper ont dit que cela ne signifiait rien -bien sûr puisque nous n’avons pas les pouvoirs d’une nation- que ce n’était qu’un titre ou une médaille.
      Cette ¨minorité nationale¨ essaie de subsister face au ROC, un bloc anglo représentant 80% de la population en se donnant des instruments à l’intérieur du Canada: loi 101, citoyenneté québécoise, pour vivre et se dévelloper en français même avec l’immigration.
      Toute minorité en sursis, 2% de l’AMÉRIQUE DU NORD ANGLO, qui tente de se protéger ainsi à l’intérieur de l’état est taxée de raciste, xénophobe, nazi, fasciste, discrimination par la majorité d’abord puis par les siens: journalistes de Power fédéraliste-capitaliste d’abord, radio et télé fédérales, adversaires politiques assoiffés à la recherche du pouvoir à n’importe quel prix, juriste juge président d’élection et autres gens de robe braqués sur les textes oubliant la survivance de la culture minoritaire pour une charte des droits à interprèter étroitement. Pui par la majoritée dominante, comme le disait Ovide Mercredi. Ne méprise t-elle pas inconsciemment sa minorité dominée pour se donner bonne conscience? L’Afrique de Sud ne sauvait-elle pas tout ce continent du communisme avec ses lois blanches et son apartheid salutaire?
      N-a-t-on pas, par exemple, taxé les amériendiens qui vivaient dans leur petite réserve de racistes quand ils en on fait sortir la masse des ¨étrangers¨ en train de les noyer dans leur propre territoire. Pour la presse, il aurait fallu qu’ils laiissent faire , sans discrimination légale, l’envahissement et disparaissent dans le grand tout. Or leur disparition serait la plus grande des discrimination de l’histoire et l’ONU essaie de protéger les minorités autocthones de la planète
      Ensuite, l’opinion de Landry vaut celle de n’importe quel électeur sauf qu’il a un devoir de réserve d’ex-pm, devoir que lui et Bouchard demandaien à Parizeau naguère et qu’il devraient observer maintenant. Nous n’avons pas besoin d’un autre parti bi-céphale comme QS ,Québec Socialiste.
      Souvent, une minorité en sursis ne regarde pas tellement les principes, les lois, les chartes et tous ces textes abstraits mais réagit négativement à une frustration plus concrètement contre un néo arrivant dans son milieu, prospère, alors qu’on a des chômeur. C’est malheureux. Et cela a lieu dans toutes les sociétés, silencieuses ou non sur ce point.
      L’immigrant qui arrive d’UN PAYS QU’IL FUIT POUR TROUVER LE BONHEUR ET LA PAIX AU QUÉBEC, se trouve coincé entre deux rivalités qu’il ne connaissait: la nation québécoise franco minoritaire qui l’accueille et le ROC qui lui sa donnera sa citoyenneté s’il est sage. Il regarde le Canada et l’Amérique du Nord et hésite, pris entre deux feux. Quel choix de culture ferait-on à leur place pour assurer notre avenir?
      Certains néos nous disent, pour ne pas être pris entre deux feux, décidez-vous à vous donner un pays pour que notre choix soit clair. Et NOUS CRIONS À LA DISCRIMINATION CONTRE MADAME MAROIS en coeur avec la presse anglo au lieu de nous tenir debout. Nous ne sommes pas racistes, nous sommes peureux. Llisez Albert Memmi. Les québécois seront plus ouverts à l’immigration quand ils se sentiront plus en sécurité dans leur propre territoire. L’exemple de la Suisse avec ses cantons culturels unilingues officiellement mais où les enfants apprennent 3 langues à l’école permet la vie d’un fédéralisme âgé de 800 ans. La sécurité culturelle y est épanouissante. J’entends déjà les juristes et les journalistes crier à la discrimination et au séparatisme déguisé au racisme et à la discrimination. Continuez à chercher madame Marois, vous n’avez pas fini de vous faire tomber dessus à bras raccoursis.

    • J’en ais marre de me faire censurer, alors que je n’insulte personne.

      @ regel.

      Que tu le veuille ou non, le français recule à Mourial.

      http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/document.asp?docnumero=24236&numero=1662

      @ immigrante.

      J’écris rapidement sur les blogues, alors il se peut fort bien que des fautes d’orthographe ou de grammaire se glissent malencontreusement dans mes commentaires.

      Mais normalement, mon français écrit est impeccable.

      P.S.: Que tu me tutoies ou non n’a aucune importance à mes yeux.

    • Quand même bizarre de proposer un projet qui mettrait en oeuvre ce que les indépandantistes reprochent au “méchants anglophones” du Canada mais en 100 fois pire… non mais, enlever des droits démocratique à cause de la langue… quand même, par chance que le ridicule ne tue pas, il y aurait eu des morts par centaine dans les derniers jours.

      Je me questionne énormément sur l’intelligence de ceux qui ont écrit ce projet, surtout que: “toué tu parles pô franssais? ta yeule, va t’en, té rien icitt! Tu ma not’belle langue en danger paske tu veux pô la prendre.” Il a sa citoyenneté le Québécois “de souche” qui répond ou écrit comme ça? Ils auront leur citoyenneté les “souches” qui “essaient” de parler à la taverne butch-taylor, mais dont on ne comprends absolument pas l’idée derrière une série de mots accolés les uns aux autres?

      Projet farfelu d’un parti politique de plus en plus farfelu… Que fera-t-on si ce projet de loi passe dans sa forme actuelle et que le Canada décide d’en faire de même mais avec la langue anglaise? Il y a des chemises qui vont se déchirer, par les personnes mêmes qui ont voté oui à leur version de cette loi. Et on nous servira la belle sauce du pas pareil… “Aaah mais c’pas pareil ça! le Fédéral vous savez…”

      Pour en revenir au projet lui-même, je n’y vois pas un désir de protéger la “culture Québécoise” mais bien une tentative d’un parti désespéré de voir sa cause s’effriter avec les mois qui passent. Fallait y penser tout de même: enlever le droit aux immigrants et aux anglophones, qui ne parlent pas français, de voter non à un futur référendum sur la souveraineté, car le pourcentage de francophones qui voteraient oui à ce dernier le ferait passer, mais, pour citer Parizeau, “le vote ethnique” contre-balance ce pourcentage plus élevé de oui. Alors, si ils ne parlent pas français, ils n’ont pas le droit de voter, de se prononcer démocratiquement et bingo, l’affaire est ketchup, on a finalement notre pays! Et ensuite “comme la loi est discriminatoire, nous allons l’abolir” (…de toute façon, elle ne sert plus, on a notre pays donc nous ne sommes plus en danger par les méchants cana’iens!)

      Belle hypocrisie Péquiste… encore.

    • Je n’ai pas lu tous les commentaires et sûrement que d’autres ont relevé la chose avant moi, mais de citer Bernard Landry pour justifier le rejet du projet de loi de Pauline Marois, c’est comme de citer Belinda Stronach pour commenter la dernière politique de Peter MacKay: ça n’a aucun poids tant ces deux-là sont en guerre… même s’ils ont déjà couché dans le même lit. Bernard Landry vit maintenant le rêve péquiste – et la chefferie – par procuration, et depuis qu’il a lâchement et orgueilleusement lâché le parti, il saute sur toutes les tribunes dès qu’il en a l’occasion. Et même s’il porte encore en lui le rêve que le Québec devienne indépendant, ça ne m’étonnerait pas que l’idée que Marois perde la face le fasse bander.

    • @ jean-guy-ouellette:

      J’aime beaucoup votre illustration, ça dit tout… ;)

    • @jean-lucproulx

      Montréal s’écrit avec un ”réal” à la fin et un ”Mont” au début. Même les anglais (ou comme vous les connaissez: les démons sataniques de l’enfer profond) savent ça.

    • Il y a quelque chose d’insidieux dont personne n’a encore parlé concernant ce projet de loi. Plusieurs Québécois de souche écrivent mal leur langue. Il arrive même à certains, rompus à la pratique du français, de faire des erreurs. Or, un immigrant qui apprend la langue ne peut faire la différence entre une façon correcte de s’exprimer et une erreur. Il lui faudrait pour cela au moins un dictionnaire et une grammaire (ou un professeur attaché à ses basques) à tout moment pour vérifier si c’est correct ou non. Or, s’il apprend avec n’importe quel outil – comme par exemple les blogs -, il risque de s’exprimer longtemps dans un français approximatif. Il y a aussi plusieurs professeurs sans brevet et à qui on ne fait pas passer de tests avant de les embaucher, alors qu’ils auraient besoin de cours d’appoint. Lorsque viendra le temps des examens, cela sera-t-il toujours à cause de l’élève s’il échoue ? Il aura pourtant fait des efforts. C’est injuste, non ? Il faudrait d’abord que nous respections la langue avant de prétendre l’enseigner aux autres.

    • Au Québec, on veut que ça se passe en français. Si la Charte des droits et libertés doit être modifiée pour l’adapter à la réalité d’aujourd’hui, alors qu’elle soit modifiée. La perception qu’on veuille soustraire des droits est exacte. Les seules personnes qui en seront privés, ce sont celles qui refusent le choix de la majorité de vivre en français. La justification à l’appui de la loi repose sur la volonté de protéger la culture française au Québec. Si j’appuie le projet de loi , c’est que je perçois qu’il existe un risque de glissement qui met en péril ce choix de société pour l’avenir.

    • ah bon ! Tiens mais c’est vrai,il a des commentaires pequistes qui offensent,je le sais,j’ai vote PQ des 1976,et pour l’Independance en… ‘80 , je crois.
      Mais jamais plus,j’ai quitte lorsque je me suis apercu que tout ca tournait au vinaigre
      Seulement la, justement a cause que bien des gens ont changer d’allegeance ils se sont fais traiter de vendu,de traitre,vire-capot, colonise… et il a une limite a ce que l’on veut bien entendre. Chaque fois que le PQ propose une nouvelle proposition ,je me sens revolte, et je ne suis pas le seul. Suis tanne d’entendre toujour le meme refrain…la langue, la langue…c’est tres fatiguant a entendre ,a la longue.Et puis ce n’est tout de meme pas tout ce qui compte dans la vie.
      C’est bien pourquoi je comprends tous ceux qui en ont marre de ces recriminations et accusations de la part de gens qui se pretendent des “nationalistes”il en a parmi nous , le bon peuple qui qui trouvent ca chiant au possible . Au fond c’est une drole de facon d’essayer de convaincre les gens d’epouser leur cause .Je peux bien m’imaginer ce que ressent tout federaliste devant ce nationalisme vereux.
      Comme si on se doit de diviser pour mieux regner,une vielle regaine sortie tout droit d’une ” epoque napoleonniene” Comme si on se devait de mettre la moitie de la population a dos , afin de faire prevaloir nos droits. On n’a surtout pas besoin d’ecraser tous ces gens qui ne pensent pas comme nous, tout de meme.
      Pauline ,encore une fois tente de ressortir le chat du sac , seulement c’est toujour le meme vieux chat tout edente , un chat qui a vrai dire n’a plus sa raison d’etre . Va falloir qu’un jour on se rendre compte que le Quebec a change , que nous devons desormais compter sur la participation de differentes ethnies ici meme au Quebec. Nous devons apprendre a composer avec eux .
      Je me rend compte que la plupart des immigrants se conforment tres bien aux dispositions quebecoises et parlent volontier notre langue , seule quelques elements refractaires resistent encore a notre facon de faire, et refusent de s’adapter a notre langage et nos coutumes , encore une fois , il serait mal vue d’adopter des lois speciales afin de les forcer a se conformer. On a deja vus ce que cela a donne. Dans toute societe nous retrouvons ce genre de personnes qui refusent de s’adapter aux lois et coutumes de la majorite. Mais ce n’est surement pas a force de decrets qu’on va pouvoir redresser cette situation.Surement pas. !!!

    • En voulant priver de leur droit de vote les citoyens qui se voilent pour des motifs religieux, le raciste à Harper crée deux catégories de citoyens….

    • Patrick, monsieur Landry ne bousille pas le projet de loi de madame Marois et son parti. As-tu bien lu sa proposition? Il ne fait que suggérer un aménagement qui mérite discussion. Tout est perfectible en politique et ailleurs. Qu’est-ce qu’il y a d’anomal à demander à un immigrant d’apprendre la langue de la société d’accueil. S’il ne le font pas obligé par une loi, il devrait le faire par courtoisie. En plus, toi et ton collègue Pratte contibuez à entretenir toute cette bigoterie du B’nai Britt et des chroniqueurs du ROC. Ça ressemble étrangement au débat sur loi 101, n’est-ce pas? À la prochaine.

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