Mais de quelle planète débarque Pauline Marois ?
Oui, c’est créer deux classes de citoyens, son idée ridicule sur la citoyenneté québécoise.
Je l’entends parler à la radio, à l’instant. Elle dit que, non, ça ne nuira pas à la réputation internationale du Québec, cette idée de créer des Québécois qui parleraient français et d’autres qui ne le parleraient pas. Elle croit que tout ce qui n’hésite jamais à croquer du Québécois, la presse de Toronto en tête, ne sautera pas là-dessus comme un raton-laveur sur une pomme dans un sac de vidange éventré. Mais c’est pas grave, bon, Mme Marois ne consomme pas les médias anglos, elle ne parle pas anglais. Alors quand CNN et le New York Times vont rire de nous, Pauline Marois ne le saura probablement pas. Si Mme Marois pense que cette idée ne pas sera du matériel à Quebec-bashing, elle vit vraiment dans un monde imaginaire.
Ce qui est pathétique, ici, c’est que je suis convaincu que le PQ, fondamentalement, ne croit pas à ce projet de Pauline Marois. Le PQ et sa leader sortent des lapins identitaires de leur chapeau uniquement parce que l’ADQ a le monopole de ce marché électoral, actuellement. C’est pathétique, surtout, parce qu’aucun — AUCUN — parti politique au Canada n’a fait autant d’efforts, historiquement, pour apprivoiser les communautés ethniques. Des Bernard Landry, des Gérald Godin ont passé une bonne partie de leur militantisme politique, jadis, à expliquer le projet de pays et le PQ dans des terres pas toujours sympathiques à la cause. Et là, avec ce machin-là, pouf…
Ah, oui, un parallèle avec la loi 101. En 1977, dit-on, on disait la même chose de la loi 101, aujourd’hui saluée, même parmi les fédéralistes québécois. Sauf qu’il faudra m’expliquer comment l’idée de citoyenneté à deux vitesses de Mme Marois est un geste structurant comme a pu l’être la loi 101. Oui, dans un monde idéal, tout le monde au Québec parlerait français et regarderait Occupation double, lirait Marie Laberge et écouterait Pierre Pagé le matin. Malheureusement, on ne vit pas dans ce monde-là. Je ne vois pas une loi y changer quoi que ce soit.
Comprenez-moi bien : habiter le Québec et ne pas parler français, c’est complètement rétrograde. C’est stupide, qu’on soit de Westmount ou nouvel arrivant d’Afrique. Mais il y a des choses qui sortent de ce qui peut être réglé par la voie législative. On s’acharne, ici, sur les symptômes plutôt que sur les causes du problème du français fragilisée, qui recule en certains quartiers, au Québec.
Et je passe sur le fait que le PQ tombe dans une surenchère identitaire avec l’ADQ. C’est Mme Marois qui l’a dit : « On se laissera pas doubler » sur ce terrain-là, a-t-elle dit. On pense à une chaîne de magasins de meubles qui donne une chaise longue au client à l’achat d’une télé à écran plat. « On se laissera pas doubler par Brault et Martineau, pardi ! »
Leçon : le PQ, des fois, souvent, ne veut pas tant gagner qu’avoir raison. Cette histoire de citoyenneté en est l’exemple flagrant.
Et comme cerise sur le gâteau, à l’instant où j’écris ces lignes, Pauline Marois y va d’une autre énormité. Elle vient de dire à Paul Arcand que la Tunisie est un État de droit. Un État de droit ? C’est faux. La Tunisie est ce genre de dictature soft qui emprisonne, par exemple, des gens pour des délits d’opinion. Et, oui, c’est aussi le genre de pays où la torture est une arme de l’État. Saïd Jaziri risque-t-il d’y être torturé ? Le gouvernement canadien croit que non. C’est peut-être vrai. Mais le fait est que la Tunisie torture parfois des prisonniers. Qualifier la Tunisie d’État de droit, comme Pauline Marois le fait, comme si c’était un État exemplaire chapeautant une société ouverte, c’est vraiment, vraiment, vraiment stupéfiant.











kasimir35
22 octobre 2007
08h18
Salut Patrick
Pauline ne débarque d’aucune planète. Pauline débarque de son château ouaté dans son petit milieu ouaté. Elle n’a aucun sens de la réalité et ne l’a jamais eu.Voilà pourquoi elle a occupé tant de ministères. Elle parle beaucoup, toujours pour dire des énormités, toujours pour faire une folle de nous et d’elle. Elle peut endormir un pape avec ses belles paroles vides de sens.
Il y a 300 millions d’Américains et 200 millions d’immigrés. Il y a un minimum de 50 millions d’Américains qui ne parlent pas un traitre mot d’anglais et ne comprennent pas du tout les règles du pays, mais ils ont une citoyenneté parce qu’ils sont des citoyens à part entière. Mais Pauline ne peut comprendre ca, elle n’est pas assez intelligente. C’est plus facile de demander à tout le monde une identité québécoise francophone only que d’apprendre l’anglais. Avez-vous remarqué que cette belle idée lui est venue le jour où on a découvert qu’elle était la pire tarte au monde.
Pauline rêve, Pauline est hypocrite. Nos ponts tombent, nos hopitaux crient au secours et la belle Pauline nous parle d’une identité québécoise. Comme dans les années 60. Moi, si un viaduc tombe, je me fous pas mal si il tombe en québécois ou en canadien. Je veux juste pas être là. Me semble qu’il est temps que Pauline passe à autre chose.
claudev01
22 octobre 2007
08h19
Salut Pat,
Il parait qu’en Tunisie la forme de torture la plus courante est
d’être sodomisé par un policier. Je comprends maintenant pourquoi
on y envoit Jaziri. Ils veulent changer sa vision du Coran sur l’homo
sexualité. Et qui sait peut-être va t-il adorer!!!!!!!
malvina
22 octobre 2007
08h20
Bonjour, Notre Paupau ne sait pas dans quoi elle s,engage, si la connaissance du français va etre la règle pour reconnaitre les québecois, alors que fera-t-elle de tous notre bon peuple qui ne savent pas bien parler le français ? le baragouiannage patoisant et le gros joual est en force au Québec et à moins d’une éducation de masse obligatoire du français, nous allons perdre notre langue et ce ne sera pas la faute aux nouveaux arrivés, mais bien à cause de la paresse de nos nés-natifs-pures-laines,,,c’est beau et bien d,exiger la connaissance du français mais pour ce faire, il faut d,abord bien le parler soi-meme,,, bonne journée.
rega
22 octobre 2007
08h26
C’est l’éternel problème du PQ. ils ne savent plus quoi inventer pour amener les gens dans leur cage à homards. Mettre leurs énergies à trouver des solutions pour les finances publiques en piteux état serait bien plus profitable. Comment peut-on être indépendant lorsqu’on se doit le c…
daige
22 octobre 2007
08h34
Anyway, Pau-Pau veut juste le pouvoir…( http://www.cheznouscestpaspauline.com/blogroll/pauline-et-lidentite-quebecoise.html ) comme l’identité réussi bien à l’ADQ, elle veut s’approprier cette popularité.
longueuilloise
22 octobre 2007
08h38
Sa crédibilité n’aura pas duré longtemps.
Elle essaie d’aller battre Dumont sur son terrain, le nationalisme de droite frileux et raciste.
Avec un discours comme ça, c’est sûr que je ne voterai pas pour le PQ.
marie.de.montreal
22 octobre 2007
08h41
Je n’aime pas particulièrement l’imam en question mais il est évident qu’il est retourné à cause qu’il a utilisé son droit d’expression. Il se croyait dans un pays libre icitte.
Mais non, monsieur l’imam. Si on est plus libres que dans nombreux coins du monde, avec ce gouvernement ami-ami avec Bush, on est seulement libres de dire ce que l’État veut entendre. En dehors de cette limite, on risque d’être envoyé vers la torture.
Oui, monsieur l’imam, le délit d’opinion existe ici comme jamais depuis la guerre froide.
Tous ceux qui vous invitaient à tour de bras à leurs émissions, afin de mieux ridiculiser l’Islam, répètent ad nauseam aujourd’hui que vous êtes expulsés à cause d’une omission que vous avez faite pour entrer au Canada.
Si vous étiez persona non grata, pourquoi vous invitaient-ils partout partout ? Le mensonge, monsieur l’imam, vous n’en aviez pas le monopole et c’est sur une demi-vérité qu’on se base aujourd’hui pour vous expulser possiblement vers la torture. Ce pays, le Canada, est le même qui a sciemment envoyé Maher Arar à la torture.
Si de votre Tunisie natale vous lisez les blogues et écoutez des émissions québécoises, vous entendrez des «Y’a couru après!» Vous entendrez aussi des gens comme Dan Bigras qui diront que votre expulsion est une honte pour le Canada et que s’il fallait retourner tous ceux qui tiennent des propos qui nous déplaisent, il ne resterait plus grand monde ici.
On en est là… pas encore sortis du bois. HONTE.
paulverreault
22 octobre 2007
08h45
Pauline Marois a raison. Si un citoyen du Québec ne veut pas parler français, il ne sera pas député du peuple dont la langue est le français. Il aura le droit de vote. Le Québec offrira tous les outils à ce citoyen pour apprendre notre langue. Au Canada, aucun citoyen n’oserait prétendre être élus par les Canadians sans savoir l’anglais.
dendeni
22 octobre 2007
08h48
Eh oui, Pauline dit des énormités, et oui, le p’tit peuple québécois va l’élire. On est de même, nous-autres.
dayday
22 octobre 2007
08h49
Je sais que ça peut être agaçant de se faire répéter des choses (parce que cela a été dit a plusieurs reprises par d’autres mis a part moi) mais de plus en plus, les gens en politique sont prêts a dire n’importe quoi y compris des énormités pour aller chercher des votes. Ces remarques proviennent du fait que, comme tu le mentionnes, “que l’ADQ a le monopole de ce marché électoral, actuellement.” La proposition de Marois n’est qu’une mauvaise riposte irréfléchie a l’opportinisme galopant de Mario Dumont. By-the-way, il faudrait dire “Mario Dumont” et non pas l’ADQ: mis a part Dumont, le reste du parti ne sont que des figurants.
le_gaspesien
22 octobre 2007
08h49
Kasimir35: Si un pont te tombe dessus, qu’il soit canadien ou québécois, je m’en fou également. Ca fera seulement un pauvre crétin de moins au Québec.
westydoodle
22 octobre 2007
08h50
Salut Pat,
Apprendre une deuxième lanque ça commence dans les classes et ça se peaufine, perfectionne et s’adapte … au quotidien. On peut apprendre à n’importe qui comment conjuguer des verbes, mais pour le vivre le français, on doit les accueuillir ces arrivants, les intégrer à NOTRE quotidien. Commençons par leur donner des jobs, non? De cette manière on pourra dîner avec eux, parler à côté de la cafétière (théière?), s’échanger les banalités de boulot (le boss, la famille, les ex, le métro, le prix de l’essence, la météo, etc). C’est fou comment on se rend compte combien on est pareil bien avant de voir où on est différent. Alllez-y! Ôsez!
yomaurice
22 octobre 2007
09h00
Avant de déchirer votre chemise apropos des exigences auquelles les emigrants doivent se soumettre, Avez vous pris le temps de vous renseigner sur la procédure d’obtention de la citoyenneté dans les autres pays.
J’imagine qu’il aurait été utile de pouvoir comparer…
jeannegalli
22 octobre 2007
09h04
@ yomaurice
Le Québec n’est pas un pays c’est une province!
Donc il n’y a pas de citoyenneté possible dans une province …
virgile3
22 octobre 2007
09h10
“Elle vient de dire à Paul Arcand que la Tunisie est un État de droit. Un État de droit ? C’est faux. La Tunisie est ce genre de dictature soft qui emprisonne, par exemple, des gens pour des délits d’opinion.”
“Qualifier la Tunisie d’État de droit, ….., comme si c’était un État exemplaire chapeautant une société ouverte, c’est vraiment, vraiment, vraiment stupéfiant. ”
Toujours la même rhétorique; quand il faut dénoncer les autres pays sur la Terre,(parce que l’Occident fait d’office de modèle), on cite l’homosexualité, les délits d’opinion(sic), les droits humains bafoués., etc. Hé oui ,c’est regrettable, mais ça n’en fait pas moins que ce sont des pays civilisés d’où on peut emprunter quelques leçons ou des modèles. D’ailleurs, la Tunisie, c’est un pays musulman laïque (comme les québécois le veulent… pas de voile, de signes ostentatoires dans les lieux publiques). J’en ai vraiment marre de ces commentaires récurrents. Dernièrement, on stigmatisait sur les propos diffamants de Ahmadinajad sur l’homosexualité, et puis l’imam Jaziri, “ils” (le média, les gens toutlemonde) réduisent le mec à un timbré, mais sans s’en apercevoir c’est toute une communauté qui est visée (les musulmans, les iraniens). Alors quand il s’agit de vraiment voir la réalité ici-même, ce serait vraiment de mauvaise foi de dire que l’homosexualité est acceptée ou non prisée globalement. Demandez aux homosexuels.
Ceci dit, je n’ai pas d’autres commentaires sur le sujet, et excusez-moi cette digression.
jfgoulet
22 octobre 2007
09h21
On est comme ça les québécois…. tellement complexés que lorsqu’on sort une idée qui pourrait nous redonner un sens identitaire on refute aveuglement l’idée. Après tout, on est juste des p’tits francophones, dans une p’tite province pis ailleurs c’est dont mieux, surtout au States. (Avec un brin de sarcasme)
lpignon
22 octobre 2007
09h22
Ok, alors les mêmes ici qui défendent habituellement Mario Dumont aujourd’hui fustigent Pauline Marois… Incroyable. Mais quelle bande de!!!
Lagacé a tout déformé, comme d’habitude. Pourquoi ne pas aller lire par vous-même la lettre de Pauline Marois et Daniel Turp dans Le devoir avant de sauter aux conclusions… Le niveau intellectuel de ce blogue ne vole pas haut… http://www.ledevoir.com/2007/10/22/161441.html
Extrait:
“Selon les chiffres du ministère de l’Immigration, depuis 10 ans, 180 000 personnes sont arrivées au Québec sans aucune connaissance du français. C’est plus que la population de Sherbrooke, de Trois-Rivières ou de Lévis. Avec la nouvelle augmentation que le gouvernement Charest vient d’annoncer et selon ses propres prévisions, au cours des 10 prochaines années, ce sont 210 000 immigrants qui se présenteront au Québec sans avoir aucune connaissance du français. C’est presque autant que les villes de Gatineau ou de Longueuil. Et il ne faudrait pas envoyer un signal fort en faveur du français?”
Aussi, André Pratte, dit que ce n’est pas possible pour un immigrant d’apprendre le français en 3 ans:
“À ce sujet: n’y a-t-il pas quelque chose de choquant à ce que Mme Marois, qui n’est pas parvenue à apprendre l’anglais en 58 ans, veuille imposer aux immigrants d’apprendre le français en trois courtes années, sous peine de perdre leurs droits?” Éditorial de ce matin
Alors, moi j’ai pourtant appris l’anglais en un an, en immersion totale. Tabarnouche, je suis en Suède depuis peu, et en moins de 6 mois je me débrouille très bien. Dans 6 mois, je n’aurai pas de problème à lire les nouvelles et à les comprendre suffisemment pour me faire une idée sur la politique locale et je crois pouvoir. Vraiment, les licheux comme Pratte et son futur remplaçant, Lagacé, font vraiment pitié dans leur argumentation fausse et leur façon américaine spectaculaire de ridiculiser le mouvement souverainiste et les gens qui tentent de sauver le fait français en Amérique du Nord.
danparle
22 octobre 2007
09h24
C’est intéresant de constater les réactions sur les déclarations et la rarreté des mêmes réactions sur la réalité.
Y a-t-il un ministre, député, conseiller ou autre poste public occupé par une personne ne parlant pas anglais au Manitoba ? En Alberta ? En Colombie Britannique ?.
Tant que la pression sociale suffit, il n’y a pas de nécessité pour légiférer la dessus. Il faut croire qu’au Québec il y a plusieurs personnes qui ne sentent pas la pression sociale. Pour elles, c’est encore très confortable de vivre en anglais au Québec.
Ne faites pas mention que c’est pas correct car là cette mention ne serait pas socialement acceptable. C’est un peu ça l’ambiguité de notre province. Pour une raison qui m’échappe nous voulons protéger les droits de nos minorités et nos droits dans le grand ensemble ne sont pas vraiment important, “nous faisons avec “.
MBison
22 octobre 2007
09h31
merci Pat de parler de ce sujet.
Un citoyen canadien adulte qui est resident permanent au Quebec: a le droit de devenir candidat. point.
C’est anti-democratique que des politiciens limitent les droits democratiques d’autres citoyens. point.
Okay, le PQ n’aime pas la tendance du vote ethnique, mais il faut que le PQ aprenne que c’est seulement avec l’inclusion qu’ils puissent gagner la confience du vote ethnique.
L’exclusion = une autre victoire pour le camp du “NON” et que Montreal restera ROUGE Liberal pour toujour.
nclusiau
22 octobre 2007
09h32
Les énormités de Reine Pauline n’ont d’égales que la sienne !
C’est ça qu’y arrive quand ont “couronne” les gens. Leur tête couronnée change leur cervelle en jello, tous les experts vous l’diront !
Le PQ saura être aussi si lamentable que sa reine !
Mais, Vive le Québec libre, laïque et français, on l’dit pas assez !
simonrobert
22 octobre 2007
09h32
Le problème c’est que le Québec n’est pas un pays. Dans un pays NORMAL l’état aurait la légitimité de dire que le français est la véritable langue de l’état. Mais ici, on aime ça se faire assimiler. Ici on a passé une loi 101 qui n’est plus efficace. On a peur de se tenir debout! Un peu de cran bordel!
indeedtd
22 octobre 2007
09h33
Oui, c’est bien une énormité. J’aimerais arrêter d’avoir honte d’être québécois parfois.
pieyre
22 octobre 2007
09h34
De toute manière, il est inconcevable qu’après 40 ans d’existence et tant d’années de pouvoir à prôner l’absolue nécessité pour le Québec de réaliser son indépendance, le P.Q. réalise soudainement la nécessité de rédiger une Constitution du Québec et tenter de définir la “citoyenneté québécoise”!
Cela démontre uniquement le degré d’improvisation et l’opportunisme électoral qui ont toujours tenu lieu d’assises à leurs ambitions! Il ne leur reste plus maintenant qu’à expliquer CLAIREMENT et PRECISEMENT aux Québécois les modalités d’une “éventuelle” accession à l’indépendance dans un Québec plus “éclaté” que jamais!
rlbrosse
22 octobre 2007
09h34
Je m’attendais à cela. La première idée de Madama Marois va être varlopée par tous les bienpensants du petit monde montréalais. Pourtant, cette idée est excellente. Je pense que ceux qui la critiquent n’ont pas encore assimilé l’idée de nation. Cette loi je l’appellerais la loi 102.
lineni
22 octobre 2007
09h36
Madame Marois donne de plus en plus l’impression qu’elle est un excellent lieutenant, mais qu’elle n’a pas l’étoffe d’un chef. Comme Paul Martin. N’est pas chef qui veut.
freeportguy
22 octobre 2007
09h37
Citoyennete quebecoise…constitution quebecoise… Toujours essayer de passer l’independance en douce…l’enfoncer dans la gorge des gens, qu’ils en veulent ou pas… Mais ce qui m’irrite, c’est que le PQ se soit approprie le “titre” de Quebecois… “Toi tu l’es…toi tu l’es pas…”
longval
22 octobre 2007
09h39
Chaque fois que le Québécois relève la tête et entend se faire respecter dans sa langue, on trouve un colonisé pour lui dire de retourner dans l’enclos et de se satisfaire de son sort de minoritaire.
Chaque fois que le Québec désire vivre comme un peuple normal et faire respecter ses valeurs, encore là, on retrouve le colonisé de la place qui rappelle qu’on est bien mieux avec le fédéral. Ce pays où, quand il sent la soupe chaude, le premier représentant sort l’artillerie soporifique pour endormir les Québécois. Pour ce faire, quoi de mieux qu’un concept (on ne peut plus flou) de nation symbolique et surtout pas, juridique.
Une nation, et c’est ce que nous sommes, a le devoir de s’affirmer avec tous les droits et devoirs d’une société normale. Pas dur à comprendre ça !!
Coudon!!!
Il est tout à fait normal d’exiger de parler une des deux langues officielles au Canada, par contre, il serait anormal d’exiger de demander à un immigrant (pas encore un citoyen canadien, là!) de parler LA langue officielle du Québec.
Retenez-moi quelqu’un!…
Serge Longval,
Longueuil
jeannegalli
22 octobre 2007
09h45
On a vraiment du temps à perdre avec la citoyenneté québécoise, une constitution québécoise au Québec!
Les routes sont en ruine, les pont aussi, le système de santé n’est pas glorieux et nos enfants apprennent à parler joual plutôt que le vrai français, MAIS le souci principal de Pauline c’est de faire une citoyennté québécoise!
Elle qui ne parle pas l’anglais alors qu’elle vit depuis toujours sur un continent anglophone veut obliger le quidam qui débarque au pays de parler couramment français.
Qu’elle impose une vraie formation de Français au prof d’abord, que les enfants parlent vraiment le français et ensuite on parlera de citoyenneté!
Ça en devient risible. Quand on dit que les politiciens sont prêts à tout pour être élus, elle en est l’illustration parfaite!
Franchement elle se moque de nous!
nathalieb27
22 octobre 2007
09h47
Je crois malheureusement que c’est encore une fois la preuve que le P.Q. se cherche, qu’il na plus une idée un contenu faisant l’unanimité au sein du parti. Sauf peut-être la souveraineté et encore là…Dommage car après avoir du donner un vote un peu par dépit à l’ADQ,j’espérais que Mme Marois redonnerait un peu de vigueur au p.q. après le départ de sourire-de-ken et ce même si je n’apprécie que très modérement cette dernière. J’ai cru un instant qu’elle pourrait avoir l’effet coup de fouet sur ses troupes et bien je suis encore déçue…
bertrandtoupin
22 octobre 2007
09h50
M. Lagacé, un état de droit est simplement un état reconnu par la communauté internationale. Ce n’est aucunement lié au type de régime politique.
@lpignon : Vous n’avez certainement pas tort. Quand on s’y mets, c’est pas long d’apprendre une langue. Ma coloc actuelle, une italienne qui ne parle pas anglais, l’a appris en 3 mois. Alors faudrait pas non plus niveler par le bas et dire que c’est impossible parce qu’il existe 3 ou 4 paresseux.
claude_lafreniere
22 octobre 2007
09h52
Bonjour
” Comprenez-moi bien : habiter le Québec et ne pas parler français, c’est complètement rétrograde. C’est stupide, qu’on soit de Westmount ou nouvel arrivant d’Afrique. ”
Moins rétrograde et stupide que d’habiter l’Amérique du Nord, faire partie d’une minorité égale à 2% de la population et ne pas parler anglais…
Les “Québécois” puisqu’on en parle, peuvent bien avoir un problême d’”identité” puisqu’ils s’en sont forgé une fausse basée sur le projet d’un parti qui se révèle, plus le temps passe, particulièrement moron.
Le problème n’est pas seulement la Pauline la tarte mais le PQ et toute la patente nationaleuse qui n’est que la forme prise par l’agonie finale d’un petit peuple sans histoire et sans avenir.
Quel est l’avantage d’être francophone en Amérique du Nord?
Essayez de trouver un seul avantage… Y’en a pas. Zéro.
Que des inconvénients.
En attendant que cette tribu disparaisse d’elle-même (vu les facteurs démographiques), il ne reste plus que l’exil: intérieur, extérieur ou “transcendental” (une balle dans la tête par exemple…)
:-(
c.c.
22 octobre 2007
09h54
Patrick, moi je pense que c’est en acceptant que certains citoyens soient unilingues anglais qu’on crée deux classes de citoyens au Québec. Il y a bien des pays dans le monde qui exigent une connaissance minimale de la langue pour accorder la citoyenneté aux immigrants. Le Canada aussi exige que ses immigrants connaissent une de ses deux langues officielles. Si on décide que ceux qui ne parlent pas la langue officielle de notre nation ne peuvent être élus, tu trouves que c’est charrié? C’est pas grand chose pourtant, c’est tout naturel pourtant. Comment peux-tu cracher là-dessus et du même souffle, trouver rétrograde qu’on ne parle pas français au Québec? N’est-ce pas encore plus rétrograde de l’accepter sans tenter quelque chose? Tu dis: “On s’acharne, ici, sur les symptômes plutôt que sur les causes du problème du français fragilisée (sic), qui recule en certains quartiers, au Québec.”. Si au moins tu disais sommairement c’est quoi, selon toi, ces causes et les solutions, ça serait moins gratuit. En voulant aider à la francisation et, surtout, à la reconnaissance des diplômes, ne s’attaque-t-on pas aux solutions? Ne met-on pas un frein au double-message envoyé aux immigrants qui débarquent dans une nation française au milieu d’une fédération anglaise? C’est quoi pour toi les causes du problème si ça n’est le double-message et la situation politique du Québec?
Je n’en reviens pas que tu dises que dans un monde idéal les immigrants regarderaient Occupation double. C’est quoi le rapport entre parler français et écouter Occupation double? Je parle français et je ne l’écoute pas, moi. Fais donc un lien avec la poutine tant qu’à y être.
Le PQ a laissé de côté l’identité parce que chaque fois qu’il en parlait, il y avait des gens pour monter aux barricades et se servir de ça pour faire passer le désir de souveraineté pour un nationalisme ethnique. Aujourd’hui, ils reprennent ce thème et voilà le résultat! Tu crains le bashing et tu en fais à tour de bras.
C’est le thème exclusif de Dumont, maintenant, l’identité? Et qu’en fait-il ce grand parleur petit faiseur? RIEN. De peur de soulever des vagues. Il aime mieux garder son discours flou afin de l’adapter à son interlocuteur, assis entre deux chaises comme d’habitude. Et qu’est-ce qui avance pendant ce temps-là ? RIEN.
Ça te tenterait pas plutôt de taper sur le PLQ qui a sabré dans les programmes de francisation? Que veux-tu, la non intégration de nos immigrants qui s’identifient au Canada anglo, c’est bon pour le fédéralisme.
asavaria
22 octobre 2007
09h54
Quoi?
Exiger des nouveaux arrivants d’apprendre la langue primaire de leur terre d’acceuil en 3 ans??? Non mais voyons, faut pas trop forcer la note… pfff !!! oublier pas qu’il y a beaucoup d’immigrant qui croient arriver ici et ne pas faire d’effort pour s’integrer, pour parler la langue du pays, pour travailler. FAUT QUE CA CHANGE.
Et pour le fait de diviser les quebecois en 2 groupes, et bien ca c’est comme la santé a 2 vitesses, ca fait 10 ans que ca existe.
Et l’argument de la réputation internationnale, non mais on s’en cr$#% tu? J’aime mieux me respecter moi meme en vivant dans un pays ou la mojorité du peuple parle meme langue, c’est a dire le francais.
pauvre Patrick, j’aime bien te lire a chaques jours ici, mais tu viens de tomber dans mon estime de beaucoup beaucoup… tu me fait penser a André Pratte. J’espere seulement que ce billet est seulement un dérapage de ta part.
IL FAUT SAUVER LE FRANCAIS AU QUEBEC!!! sinon d’ici 25 ans nous serons tous anglophones.
adolbec
22 octobre 2007
09h57
@ lpignon
Merci de votre commentaire. Mais attention! Vous et moi allons être traités d’Ayatollahs de la langue, des purs z’et durs intolérants face aux pauvres nouveaux arrivants pour qui c’est donc dur d’apprendre le français!
gillesfpelletier
22 octobre 2007
10h08
Québec, le 21 octobre 2007.
Pouvons-nous imaginer ce que pourrait-être un Québec indépendant avec de la graine de péquistes au pourvoir? C’est bien simple, ce serait un peu comme l’union soviétique du temps des communistes sans le KGB. Toutefois, il y aurait sûrement, pas trop loin, des plans pour en structurer un. Nous serions, de toutes manières, dans un pays où les structures seraient monnaie courante et il y a de fortes chances que tous les dépanneurs soient éventuellement étatisés pour appartenir à l’État Québécois.
Non mais, maintenant que la Pauline est chef du PQ, donnons-lui de la corde et quand elle se pendra, au bout de celle-ci, ce sera aussi festif que d’imaginer le jour où une Reine de France, Marie Antoinette, s’est fait séparer la tête de son tronc devant toute une foule débordante qui se bidonnait à l’effet de voir un spectacle aussi ludique.
Québécois, Québécoises, rappelons-nous que hors du PQ point de salut, mais plus ça pu, plus c’est la faute au PQ.
Gilles Pelletier, Québec
peter_la_roche
22 octobre 2007
10h11
M. Lagacé,
Je ne peux pas être d’accord avec vous sur ce sujet. Les explications de Mme Marois sont pourtant claire. Les Canadiens ne crééent pas de classes distinctes en ayant certaines exigences pour avoir la citoyenneté. Nous sommes dorénavant légalement reconnu comme Nation. Il est donc tout à fait normal de se doter d’une citoyenneté. Il s’agirait là de suivre les normes internationales.
On accuse souvent les Québécois d’être frileux avec leur idée de pays. Qu’ils ne sont pas prêts à prendre les gestes concrets pour accéder au dit statut. C’est un bon premier pas. Le Monténégro, avant la sécession, s’était doté d’une citoyenneté disctincte. Je vois le geste comme courageux.
Cela étant dit, je trouve que vous vous acharnez beaucoup sur Mme Marois. Devrait-on voir la un certaine misogynie ?
sdelorme
22 octobre 2007
10h13
Je ne vois vraiment pas le problème ! Le projet du PQ ne CRÉE pas deux classes de citoyens: il ne fait que rendre compte politiquement d’une césure qui est PRÉEXISTANTE au sein de la société québécoise. D’un côté, ceux qui veulent s’intégrer à la société en apprenant et/ou en parlant la langue nationale (on est une nation ou pas, faudrait se brancher !) et ceux qui le refusent, pour des raisons qui sont les leurs. La nation québécoise est une nation francophone, que ça plaise ou non aux nouveaux arrivants, un point c’est tout. S’ils choisissent cette nation, ils doivent le savoir. C’est une façon de les inciter à s’intégrer. S’ils refusent de le faire, ils seront les seuls et uniques responsables des conséquences. Si je veux me présenter à des élections en Italie, devinez quoi ? Je vais devoir apprendre l’italien. Cette question ne devrait même pas se poser tellement c’est une évidence. Et de toute façon Patrick, les anglos de Toronto et leurs journaux jaunes vont toujours réussir à trouver quelque chose, en fouillant bien profondément dans la merde, pour nous traiter de sales racistes. À croire que certains de leurs chroniqueurs sont payés pour ça. Autant les laisser se complaire dans leurs lubies et s’occuper de nos affaires chez nous.
@jeannegalli: le Québec est une nation. Il y a consensus à ce sujet au Québec depuis des décennies. Maintenant, le gouvernement fédéral l’a reconnu (sans doute pour faire des gains politiques, mais quand même). Une nation a le droit de décider pour elle-même, elle a droit à sa langue, à sa culture et à sa citoyenneté. Même Benoit Pelletier, qu’on ne peut certainement pas taxer de souverainisme (!), l’a reconnu, et il est constitutionnaliste si vous le saviez pas. Sortez donc de votre ignorance et de votre déni.
seagull
22 octobre 2007
10h14
2000-2002
- C’était le tour de la région 03 de se faire appeler “région de la Capitale-Nationale”
- C’était le tour des parcs et réserves sous l’égide de la SEPAQ de se faire connaître avec l’épithète “national(e)”
Aujourd’hui, l’identité québécoise est au menu…
Petite équation sur un coin de pays qui se veut social-démocrate, avec un soupçon de nationalisme sans consensus populaire… Un Schutzstaffel ou une Stasi avec ça?
Qu’en sera-t-il de demain si on n’est pas en mesure de rappeler à l’ordre aujourd’hui les illimunié(e)s du Parlement sur ce qui va mener au grand Carnage socio-économique du Québec?
Quelqu’un, n’importe qui, mettez le cadran à l’heure de 2007, pas celle de 1937.
paulem_montreal
22 octobre 2007
10h21
Ma question à madame Marois et à son équipe est la suivante : comment mesurera-t-on la maîtrise du français? Refusera-t-on la citoyenneté à quelqu’un qui échoue ses examens après trois ans d’apprentissage? Alors que les cohortes d’élèves et d’étudiants qui sortent des polyvalentes, des collèges et des universités ne savent pas reconnaître une faute de français quand ils en voient une et encore moins écrire correctement? Alors qu’il y a encore des analphabètes parmi les Québécois dits de souche?
lpignon
22 octobre 2007
10h22
gillesfpelletier,
c’est certain que le Québec dans un pays avec Harper à sa tête et l’extrême droite c’est pas mal mieux qu’un Québec indépendant, je suis d’accord avec vous
Non mais quel …
sdelorme
22 octobre 2007
10h23
@jeannegalli
J’ai rarement vu autant de démagogie dans un si petit texte. Vous mélangez absolument tout. Madame Marois, et les politiciens en général, sont capables de s’occuper de plusieurs dossiers à la fois ! Ce n’est pas parce qu’elle parle de langue, d’identité et de citoyenneté qu’elle ne peut pas travailler aussi sur autre chose. En démocratie, c’est le rôle des partis politiques, surtout ceux dans l’opposition, a fortiori dans un gouvernement minoritaire, d’amener des nouvelles idées. Et d’ailleurs, pour les problèmes dans la santé, l’éducation, l’environnement, l’économie ou les infrastructures, c’est de l’autre côté de l’Assemblée nationale que vous devriez vous adresser en priorité. Le pouvoir d’améliorer les choses dans ces secteurs, c’est Jean Charest qui le possède (pour l’instant). C’est à lui d’améliorer la qualité du français ou de réparer les ponts. C’est aussi à lui de réinvestir dans les programmes de francisation des immigrants, dans lesquels il a coupé sauvagement. Vous vous trompez de cible ! Et encore une fois, vous démontrez votre ignorance sur la conduite des affaires politiques au Québec.
Jonthemoon
22 octobre 2007
10h24
Je trouve ça un peu dommage… J’ai voté PQ à la dernière élection. À la prochaine ce sera Vert ou QS je ne suis pas certain encore. Mais ce qui est certain c’est qu’en tant que jeune dans la fin vingtaine, je sais qu’il est bien plus important de penser vert que souverainiste. À quoi sert d’être souverain si on peut même pu respirer notre air sans tomber malade??
Et puis, ça me lêve le coeur de voir les politiciens qui gèrent leur partis comme une business au lieu de chercher véritablement nos intérêts. Ils veulent des votes et du $$. Ils s’en sacrent bien de notre bien être pour la plupart malheureusement… (prenons l’exemple de M Dion au fédéral dernièrement…)
carl1975
22 octobre 2007
10h26
Mme Marois est vraiment bonne pour se caler, et cette fois-ci elle vient de le faire pas mal… Bien pour elle!
Carl
Jonthemoon
22 octobre 2007
10h32
M. Lagacé, pouvez-vous svp m’indiquer pourquoi vous avez choisis cette photo?
sg1202
22 octobre 2007
10h38
2 classes de citoyens… Quelle idée réactionnaire, d’autant plus inconstitutionnelle! Empêcher tout canadien l’exercice et la jouissance de ses droits civiques au Québec, par sa méconnaissance du français, est une aberration. Le discours fasciste de Mme Marois est une honte au Québec!
montrealqc
22 octobre 2007
10h42
Est-ce si important que tous les gens parle français même si ceux nons-francophones n’ont pas besoin de parler le français et qu’ils peuvent fonctionner très bien? Ce que je peux comprendre de Pauline Marois c’est seulement que la séparation est importante pour eux. Ce qui fait qu’ils vont prendre tous les moyens pour faire passer un vote pour la séparation. Si tous les gens qui ne comprennent pas le français sont exclues d’un éventuel vote référendaire sur la séparation, et bien les chances d’un oui sont beaucoup plus grande.
On se souvient de la déclaration de Jacques Pariseau après la défaite référendaire. La prochaine fois, une partie des ethnies seront exclues grâce à Pauline Désarois
andri
22 octobre 2007
10h42
Patrick, seul le PQ n’aurait pas droit de suggérer à l’assemblée nationale des améliorations pour la francisation des immigrants qui réclament cela eux-mêmes? Chaque semaine, ils viennent acheter une méthode pour parfaire leur français en se plaignant qu’un petit 2 semaines d’immersion qui ne leur suffit pas pour parler convenablement.
Oui les journalistes rejettaient la loi 101 et traitaient, certain Laurin de raciste et de nazi et les anglos qui levaient le bras à la hitlérienne. Aujourd’hui ils admettent la valeur de cette loi mais essaient de la contourner aux écoles anglaises. En accordant la citoyenneté aux néos qui savent le français ou l’anglais vous ne dites pas que cela constitue deux sortes de citoyens, pourquoi? Etre conseiller municipal au Québec et ne pas parler français nous oblige-til à loger un vote discriminatoire? Bizarre votre opinion. Après réfléxion, vous ferez comme pour la loi 101, vous admettrez votre erreur tout comme la commission des droits de l’homme en 1980.
pizzaguy
22 octobre 2007
10h49
J’ai vraiment, mais vraiment, hâte de voter pour Pauline.
ymdelisle
22 octobre 2007
10h49
Ce que Pauline nous offre c’est du PQ Classique. C’est le “Act as If”, comme disent les anglais. By the way, Pauline, “Act as if” veut dire agir comme si. Nous ne sommes pas indépendents, mais nous allons agir comme si nous l’étions. Nous ne sommes pas encore indépendents, mais nous allons passer une loi sur la Citoyenneté Nationale pour joindre la Capitale Nationale, les Parcs Nationaux, les Routes Nationales, qui ne sont pas nationale mais provinciale. Le projet de Pauline vis-a-vis la langue, c’est clair et simple. Stupide mais limpide. Cependent, le projet vis-a-vis les “les valeurs Québecoises” ça ce n’est pas clair et c’est très très large. Un autre politicien a déja passé une loi similaire. Il forçait les gens a porter une croix de David jaune pour les distingués des citoyens de souche.
grenieremeri
22 octobre 2007
10h50
Ce qui est pathétique, c’est Lagacé bien appuyé par sa cohorte de petits blogueux de service qui n’a de cesse de démolir toutes idées
nouvelles avant même d’y avoir réfléchi. Pitié.
L’idée de base est simple. Il s’agit de trouver la meilleur façon d’intégrer
les nouveaux arrivants à nos moeurs et à notre langue.
Mais ça, les Québécois à genoux comme vous ne savez pas faire
la part des choses. Vous n’avez donc pas encore compris que notre
peuple est en danger de disparition et qu’il faut, vite, trouver des
solutions pour le protéger. La souveraineté, évidemment, en est une.
S’il-vous–plaît, enlevé vos oeillères.
Réjean Grenier
m.lemay
22 octobre 2007
10h51
Je ne crois pas que Pauline Marois soit la meilleure personne pour diriger les forces nationalistes.
Dans le cas d’établir une constitution québécoise idée de Mario Dumont qui tarde à donner les grandes lignes, exiger que l’immigrant parle français elle a tout à fait raison et je me fous royalement ce que Gesca et les anglais en pensent.
majoleg
22 octobre 2007
10h54
Moi aussi je trouve l’idée de la citoyenneté complètement ridicule! L’obligation pour les immigrants d’apprendre le français? D’accord absolument – et ça règlerait bien d’autres problèmes – mais qu’on leur en donne les moyens! En ce moment, comme le disait un autre commentaire, on n’arrive même pas à l’enseigner adéquatement aux francophones de naissance.
Est-ce que c’est une autre façon du PQ de nous amener “sournoisement”, comme certains le prétendent, vers un nouveau référendum? Je crois que c’est leur raison première d’exister, non? Peut-on les en blâmer? Non plus, ce sera aux électeurs de décider.
Pour ma part, après avoir été péquiste pendant des années (en fait jusqu’au 2e référendum), je crois que ce parti n’a plus raison d’exister tel quel. Les québécois ont rejeté la souveraineté deux fois, combien d’autres référendums faudrait-il? Je trouve surprenant que le parti ne se soit pas scindé : ceux qui continuent à vouloir la souveraineté et ceux qui veulent travailler en tenant compte de la volonté des électeurs. Ça aurait laissé moins de place à l’ADQ, non?
pbrasseur
22 octobre 2007
10h57
Le PQ est est train ne nous prouver qu’il ne peut changer et qu’il ne changera jamais. Dans pas trop longtemps il va mourir de vieillesse en entrainant le Québec avec lui.
Comme c’est le cas pour plusieurs sociétés occidentales le Québec ne fait pas assez d’enfants et dépent de l’immigration pour sa survie, c’est vrai maintenant plus que jamais, le Québec étant une des sociétés les plus vieillissantes au monde avec l’Italie et le Japon.
Or le PQ ne trouve rien de mieux à faire que de promouvoir une politique discriminatoire qui éliminerait certains droits fondammentaux selon la connaissance du Français, notamment celui de présenter sa candidature à une élection.
Voila qui va sûrement aider notre réputation de tolérance déjà passablement amochée par les lois linguistiques et le ridicule débat sur les accomodements.
L’intention d’assurer la pérénité du Français au Québec est compréhensible et même louable. Mais les moyens préconisés qui reposent essentiellement sur la coercition sont contre-productifs, ils font fuir les immigrants et cela affaiblit le Québec.
Or un Québec plus faible ne peut que nuire à l’essort du français comme langue d’usage, comme disent les anglais: who wants to join a loser?
Si au lieu de créer une sorte de bastion semi socialiste en amérique les québécois s’étaient dotés d’une économie libre, vibrante et dynamique, beaucoup plus d’entreprises québécoises auraient été créées qui intégreraient et franciseraient des immigrants par milliers.
Mais les policiciens du Québec et surtout le PQ ont choisi une autre voie, ce sont eux les vrais fossoyeurs du Québec. De belles intentions mais un cimetière au bout du chemin. C’est triste de voir le PQ (et même l’ADQ) en rajouter une couche aujourd’hui.
frank_lebel
22 octobre 2007
11h00
en réponse à c.c.: J’appuie votre position et permettez-moi d’en rajouter.
Dans votre billet M.Lagacé, vous ne faites aucunement mention de l’autre élément important de la politique proposée par le PQ i.e. la nouvelle obligation de l’État (qui sera donc un nouveau droit pour les nouveaux arrivants) de fournir des cours d’apprentissage du français à tout nouveau arrivant sur le sol québécois. Ce nouveau droit est, je le crois sincèrement, un pas dans la bonne direction en ce qui attrait à l’intégration des immigrants. Après les nombreuses coupes qu’il y a eu en 2003-2004 en francisation (je le sais car j’ai plusieurs personnes de mon entourage qui travaillaient à la Fondation pour l’Alphabétisation à l’époque), je pense que c’était la bonne décision à prendre. Cela va faciliter, je pense, la relocalisation et l’acclimatation des nouveaux arrivants en région, là où il y a de graves pénuries de main-d’oeuvre (on n’a qu’à penser à la Gaspésie). À cet effet, plusieurs personnes se sont présentées à la Commission Bouchard-Taylor pour plaider une augmentation de l’immigration afin de pallier à la pénurie de main-d’oeuvre en région. Il est impensable d’augmenter sans limite le nombre d’immigrants acceptés en sol québécois sans augmenter les investissements pour les accueillir efficacement et convenablement. Un des outils nécessaires à leur épanouissement professionnel est justement l’apprentissage du français! À Montréal, il est possible de vivre seulement en français ou seulement en anglais même si c’est loin d’être souhaitable… En région, il est impossible d’envisager de vivre uniquement en anglais… exceptions faites de quelques villes et villages dans les Cantons-de-l’Est…
La prochaine étape sera la reconnaissance des diplômes des immigrants car, vous devez concéder M. Lagacé que, ce qui crée réellement deux classes de citoyens québécois, c’est l’accès au marché du travail. Les deux classes de citoyens et d’immigrants au Québec, ce sont ceux qui travaillent et ceux qui ne peuvent pas travailler même s’ils le veulent… La vraie injustice réside là. Et de cette injustice économique peut naître les problèmes d’intégration et d’intolérance qui commencent à se pointer à l’horizon! Qui a déjà dit que l’argent était le nerf de la guerre et l’inégalité sociale était le foyer de l’intégrisme religieux? À méditer…
c.vachon
22 octobre 2007
11h02
Claude Vachon – Au sujet des immigrants, Expliquez-moi pourquoi ce qui est juste pour le Canada : soit de connaître une des 2 langues officielles pour être citoyen canadien devient abominable pour le Québec qui exigerait de connaître le français pour être citoyen québécois ? Réponse : Notre complexe d’infériorité, la “chienne ” de se tenir debout et la peur de faire de la “pepeine” aux autres ! Maudit qu’on vaut pas cher !!!!!!!
grenieremeri
22 octobre 2007
11h03
Et part cela, est-ce que l’on va se laisser doubler par le petit Mario
démagogue.
Vous voyez le pays du Québec avec Mario Dumont comme premier
ministre. Ma foi, ce serait encore pire le bon gros Charest.
Au moins, celui-là, il ne fait rien donc, pour l’instant, il n’est pas dangereux.
Mais Mario, ce lanceur de ballons, est hautement plus dangereux
parce que l’on ne vient jamais à bout de savoir le fond de sa pensé.
L’autonomie, se pourfend-t-il. Mais qu’est-ce qu’il veut dire au juste?
Depuis son dernier voyage à Toronto, je l’ai à l’oeil et le bon celui-là.
Réjean Grenier.
almadore
22 octobre 2007
11h06
Autrement dit, le message pour l’intégration des immigrants est: faut entrer dans le moule: étudier, travailler,et, bien entendu, parler le français. Si ça se passe comme ça, combien de ces immigrants vont vouloir venir au Québec pour y rester? Après tout, c’est pour y vivre qu’ils viennent au Québec. Ils n’ont pas de choix. Pensez-y. Les immigrants seront sous contrôle. Et ils viennent pour nous. Mais, il n’auront pas de récompenses, mais harcèlement, prisonniers d’une langue. Pensez-y.
Au début, elle était jolie et agréable madame Marois, mais là elle est jolie et “dirigiste”. Faut passer par là où elle dit… De plus, en délire pour la cause. Pas très, très normale.
Sûr, je tiens à la langue française, je ne voudrais pas la perdre pour rien au monde. Je veux qu’elle reste “vivante”. Mais, 50 ans! 50 ans! Il y en a pu! La langue française partie avec les oiseaux.
J’aimerais une autre solution pour ne pas perdre la langue française. Je ne sais pas trop quoi. Mais pas une illusion, c’est si humain… Mais je ne veux pas non plus des décisions qui dhésumanisent les Québécois.
Sûr, apprendre la langue nationale ça resserre les liens et ça approfondit les relations. Le contraire ça refroidit. La défense de la langue française est très importante.
Un truc à dire tous les jours entre immigrants et en français “tu as parlé français, aujourd’hui?” Ça ferait son chemin. Mais plus que ça, parce que, 50 ans, ça arrive vite!
Voilà! Il y a au Canada deux langues officielles, mais, au Québec il n’y a pas des langues identiques au français. Mais en même temps faut la liberté. C’est très complexe.
Comment aborder les immigrants? Avec respect. “Sais-tu que j’aimerais que tu apprennes ma langue”. Martin
archambaultjean1
22 octobre 2007
11h07
Monsieur Lagacé, vous abusez de votre blog pour tenir des propos vindicatifs et injustes envers madame Marois. Vous êtes en croisade comme un taliban qui veut du sang. Tout vous sert dans votre opération de salissage.. La photo, les dires de madame Marois sortis de leur contexte… Vous faites la joie de ceux qui haïssent les indépendanteistes. Je regarde les commentaires, nous entretenez la haine.
rnolin
22 octobre 2007
11h11
Bonjour M. Lagacé,
De votre longue diatribe, je retiens ceci: “Comprenez-moi bien : habiter le Québec et ne pas parler français, c’est complètement rétrograde. C’est stupide, qu’on soit de Westmount ou nouvel arrivant d’Afrique. Mais il y a des choses qui sortent de ce qui peut être réglé par la voie législative. On s’acharne, ici, sur les symptômes plutôt que sur les causes du problème du français fragilisée, qui recule en certains quartiers, au Québec.
Alors, dites-moi quelle serait votre solution pour changer cet état de fait?
Quand à votre premier paragraphe, il faut dire que le Quebec-bashing, comme vous dites, n’est pas nouveau. Et ce n’est certainement pas de se coucher à plat ventre qui l’éliminera. Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand chose. Si on ne veut pas demeurer ces citoyens de deuxième classe qu’on ne veut surtout pas que les autres soient, il faut clamer haut et fort que nous ne l’accepterons plus.
Quant à vos opinions politiques concernant le PQ vs l’ADQ, vous y avez droit et je ne les commenterai pas.
Bien à vous,
Roger Nolin
dengilles
22 octobre 2007
11h14
Oui Pauline descent d’une autre planète. Ellle devrait rester à l’ile Bizard et apprendre l’anglais. Elle joue à la vedette, mais ça ne passe pas avec L’électorat, nous sommes assez intelligents«(tes) PauPau tu ne nous enfermera pas dans un ghetto.
Alors vaut mieux de taire que de dire des bettises.
Denise Filion
frank_lebel
22 octobre 2007
11h14
Dans votre billet M.Lagacé, vous ne faites aucunement mention de l’autre élément important de la politique proposée par le PQ i.e. la nouvelle obligation de l’État (qui sera donc un nouveau droit pour les nouveaux arrivants) de fournir des cours d’apprentissage du français à tout nouveau arrivant sur le sol québécois. Ce nouveau droit est, je le crois sincèrement, un pas dans la bonne direction en ce qui attrait à l’intégration des immigrants. Après les nombreuses coupes qu’il y a eu en 2003-2004 en francisation (je le sais car j’ai plusieurs personnes de mon entourage qui travaillaient à la Fondation pour l’Alphabétisation à l’époque), je pense que c’était la bonne décision à prendre. Cela va faciliter, je pense, la relocalisation et l’acclimatation des nouveaux arrivants en région, là où il y a de graves pénuries de main-d’oeuvre (on n’a qu’à penser à la Gaspésie). À cet effet, plusieurs personnes se sont présentées à la Commission Bouchard-Taylor pour plaider une augmentation de l’immigration afin de pallier à la pénurie de main-d’oeuvre en région. Il est impensable d’augmenter sans limite le nombre d’immigrants acceptés en sol québécois sans augmenter les investissements pour les accueillir efficacement et convenablement. Un des outils nécessaires à leur épanouissement professionnel est justement l’apprentissage du français! À Montréal, il est possible de vivre seulement en français ou seulement en anglais même si c’est loin d’être souhaitable… En région, il est impossible d’envisager de vivre uniquement en anglais… exceptions faites de quelques villes et villages dans les Cantons-de-l’Est…
La prochaine étape sera la reconnaissance des diplômes des immigrants car, vous devez concéder M. Lagacé que, ce qui crée réellement deux classes de citoyens québécois, c’est l’accès au marché du travail. Les deux classes de citoyens et d’immigrants au Québec, ce sont ceux qui travaillent et ceux qui ne peuvent pas travailler même s’ils le veulent… La vraie injustice réside là. Et de cette injustice économique peut naître les problèmes d’intégration et d’intolérance qui commencent à se pointer à l’horizon! Qui a déjà dit que l’argent était le nerf de la guerre et l’inégalité sociale était le foyer de l’intégrisme religieux? À méditer.
jeannegalli
22 octobre 2007
11h16
@ sdelorme: C’est bien beau de tout mettre sur le dos de charest mais ce n’est pas depuis 2003 que le pays tombe en ruine. Les indépendantistes ont été longtemps au pouvoir et n’ont rien fait pour tous ces problèmes que vous citez.
Ah non c’est vrai ils s’occupaient de l’indépendance … pas le temps de travailler sur de vrais problèmes!
Je connais pas mal l’histoire du Québec et sa politique merci.
Ne pas être indépendantiste et ne pas bénir Pauline ne veut pas dire être ignorant!
joblowe
22 octobre 2007
11h18
Des deux bords vous exagerez! Quand les ultra souverinstes disent que dans 25 ans on ne parlera plus francais c’est de la bullshit. Les peuples autochtones parlent encore leur langue au territoire du Nord-Ouest et au Yukon. De l’autre bord, quand vous dites que c’est exagerer d’exiger que les nouveaux arrivants dans le territoire de la province du Quebec parle francais. En connaissez-vous beaucoup des gens qui habitent Toronto et qui ne parle pas anglais? A part de ca, oui on peut avoir la citoyenete quebecoise meme si le Quebec reste une province. Je n’ai pas le droit de vote en Ontario moi, je ne suis pas citoyen ontarien.
sirkowski
22 octobre 2007
11h19
D’abord l’ADQ, et maintenant Pauline Marois nous montrent le vrai visage du nationalisme. Trop longtemps nous a-t’on fait croire que le nationalisme québécois était différent du nationalisme d’ailleurs.
vally
22 octobre 2007
11h23
C’est plus que vrai qu’on aura jamais notre pays … avec des politiciens aussi décroché de la réalité… tant que ce sera des bourgeois qui dirigeront…
pdasilva74
22 octobre 2007
11h31
Est-ce que ces nouveau demi-québécoise vont payer moins de impôts? “No taxation without representation”
Le Québec indépendant à la Marois…. quel beau pays Orwellien, où tous les québécois sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres.
pat_hetique
22 octobre 2007
11h35
@marie.de.montreal
Avant de défendre bec et ongle M. Jaziri, avez-vous seulement pris le temps de vous informer sur l’homme ?
Par exemple, saviez-vous qu’en 93 lors de son procès en France notre sur-homme demi-dieu suppliait le juge de le laisser retourner en Tunisie pour éviter 8 mois de prison…il préférait courir vers la torture que de passer 8 mois en prison en France….c’est un homme dédié à son pays ça madame ! Pays ou il avait trouvé refuge après avoir “sacré une volée” a l’un de ces fidèle, le croyant responsable de ces malheurs et d’ou il revenait lorqu’il a été arrèté pour la deuxième fois en France.
Ensuite, vous parlez de liberté d’expression…..laissez-moi vous rappeler que la liberté de l’un termine ou celle de l’autre commence. Lorsque le héros de la semaine nous dit que l’homosexualité est une maladie qui se guérit ou bien que la femme est inférieure à l’homme, je me demande comment un illuminé de la sorte a fait pour se rendre jusqu’a un micro…questionnnement que vous semblez partager mais pour d’autres motifs.
Une dernière question, comment une femme peut supportée un homme qui affirme que la femme est inférieure à l’homme ?? Nos mères et nos grands-mères se sont battuent pour faire reconnaître leurs droits, ne prenez pas notre liberté pour acquis, elle a été durement gagnée.
marc_g
22 octobre 2007
11h38
@malvina
Lâchez-nous avec le soi-disant mauvais français des Québécois! Parler un français régional est une chose; ne pas parler français du tout en est une autre. Un enfant de 4 ans verrait cette différence.
meerly
22 octobre 2007
11h38
Je suis plutôt ravie que Mme. Marois parle de la loi 101 et des immigrants. On se doit de protéger la langue française sinon elle risque de disparaitre.
sdelorme
22 octobre 2007
11h43
@jeannegalli: Ah parce que le Parti libéral en a fait plus, j’imagine ? De l’aveu même du premier ministre et de son cabinet, la désuétude de nos infrastructures est une responsabilité PARTAGÉE entre le PQ le PLQ, voire j’ajouterais le dernier gouvernement de l’Union nationale. Je ne mets pas la faute sur Charest comme vous dites, je dis que c’est lui qui a le pouvoir et qui peut faire des choses MAINTENANT pour les améliorer et que vous vous adressez à la mauvaise personne alors que vous, vous tapez sur la tête de Pauline Marois qui ne fait qu’apporter une nouvelle idée pour renforcer la langue et la culture au Québec, un domaine dans lequel le Parti libéral n’a aucune compétence d’ailleurs. Et dois-je vous rappeler toutes les réussites et tous les accomplissements des gouvernements péquistes qui se sont succédés depuis René Lévesque ? Il y a eu des erreurs et du laisser-aller, certes, je ne le nie pas, mais pas plus avec Parizeau, Bouchard ou Landry qu’avec Bourassa, Johnson ou Charest. Votre haine visible des séparatissssssses vous empêche d’accepter une simple bonne idée, parce qu’elle vient du PQ. Je répète qu’il n’y a aucun rapport entre les ponts et les écoles d’un part et l’identité de l’autre. C’est Charest qui a mis sur pied la Commission Bouchard-Taylor, et pourtant il a aussi pondu un plan pour les infrastructures. Marois ferait de même, à sa manière. Un politicien, contrairement à vous visiblement, est capable de prendre plusieurs dossiers de front sans tout confondre en une seule masse idéologique informe. Et pour votre information, je ne bénis pas Pauline Marois. Mais je sais reconnaître une bonne idée, peu importe d’où elle vient.
michel_baron
22 octobre 2007
11h44
De plus en plus, le nationalisme québécois semble s’apparenter au nationalisme serbe sauce Slobodan Milošević. La pensée du chanoine Groulx serait-elle devenue la dernière source d’inspiration du PQ et de l’ADQ. Rappelons que Lionel Groulx, auteur de « L’Appel de la Race », s’était fermement opposé dans les années 30 à l’accueil des Juifs fuyant alors l’Allemagne nazie (comment a-t-on pu donner à un CEGEP et à une station de métro le nom de cette ordure ?). Parfois, au risque de passer pour un traître à la race, je me demande si notre appartenance au Canada serait notre seule protection contre d’éventuelles dérives de ce type de nationalisme.
darkirish
22 octobre 2007
11h54
Québécois et Québécoise,
contrairement a l’ADQ qui ne fait que chialer sans jamais proposer quoi que ce soit Mme Marois et le PQ
propose une solution réaliste pour PROTEGER NOTRE LANGUE MATERNELLE,
est-ce que c’est trop dure à comprendre ça.
jeannegalli
22 octobre 2007
11h55
Avant de faire une citoyenneté québécoise et de rejeter la faute de la perte du française au Québec sur les immigrants, je conseillerai aux québécois dits de souche de regarder ou plutôt d’écouter comment ils parlent. Ils ne parlent pas français il baragouinnent un dialecte qui ressemble au Français.
Quand les immigrants qui ont appris le français ailleurs en ont marre de se faire repondre par les québécois que telle ou telle expression n’est pas locale et qu’ils doivent s’adapter, ils font quoi? Ils se mettent à parler anglais exclusivement.
Si les Québécois ne pensaient pas détenir le monopole du bon français, si l’on enseignait vraiment le français tel qu’on le trouve dans le Bescherelle, il y aurait peut-être moins de gens qui refuseraient de parler français.
Par ailleurs si les offres d’emploi (surtout à montreal) arrêtaient de mettre:
English only
ou Français de base – Anglais Avancé
peut-être que les gens apprendraient le français mais quand on voit que les entreprises … même québécoises ou implantées depuis très longtemps qui favorisent l’anglais il n’est pas étonnant de voir les gens se tourner vers l’anglais.
Avant de tenter de “dresser” et “soumettre” l’immigrant comme Madame Marois tente de le faire, il faudrait faire un sérieux ménage dans les entreprises …
belleplanete
22 octobre 2007
12h12
Il est drôle que ce soit ce sujet qui m’ait décidé à m’inscrire sur le site et faire un commentaire sur votre blogue, M. Lagacé. Je vous suis assidument, ainsi que vos fidèles commentateurs, depuis plusieurs mois et, même la fièvre des accommodements raisonnables ne m’avait pas décidé à me transformer en (apprenti) commentateur. Sujet, pourtant, hautement émotif pour moi, émigré depuis une décade de culture musulmane (tous les défauts du moment quoi!). Je pense que je me suis toujours attendu qu’un jour le débat qui nous concerne (faussement appelé « sur les accommodements raisonnables », alors que le cœur du débat, à mon sens, est sur la volonté du Québec de continuer d’accueillir de nouveaux immigrants) soit mis sur la table. Autant, à mon arrivée ici, j’ai été émerveillé par la diversité ethnique québécoise, autant l’absence de mixité entre les communautés m’avait choqué. Je suis, quelque part, soulagé qu’on en discute (et qu’on se querelle) là-dessus, même si mon « groupe » va certainement y laisser des plumes. C’est comme une dent qu’on doit vous arracher, ça fait peur, ça fait mal, mais quand c’est fait, c’est fait. Il restera juste à savoir si on va laisser un gros trou béant ou, je l’espère, qu’on en implantera une nouvelle.
Comme je le disais, même ce sujet n’a pas réussi à me faire sortir de mon rôle de voyeur pour me joindre à l’action (dieu sait que, des fois, il y en a par ici). J’en ai pourtant lu et entendu des vertes et des pas mûrs. Toutefois, l’autre jour quand j’ai entendu parler de la teneur du projet de loi présenté par Mme Marois, j’en suis resté abasourdi. Cette dame représente pourtant le parti politique avec lequel je me sens (je me sentais) le plus d’affinité, souveraineté mise à part. Le parti pour lequel j’ai toujours voté depuis que ce droit m’a été reconnu au Québec et au Canada. Justice sociale, solidarité et promotion de la francophonie du Québec sont des sujets qui me tiennent à cœur et, à mes yeux, le PQ les défendaient le mieux. Le projet souverainiste, même si je n’y adhère toujours pas, ne m’inquiétait pas outre mesure, car j’aime d’abord vivre au Québec et je suis, par conséquent, prêt à vivre dans un Québec indépendant (même si cela n’est pas mon premier choix). Je ne conçois aucune crainte particulière à ce sujet. Je reconnaissais au PQ une rectitude politique et un sens des responsabilités que je trouvais rassurants. Seulement, voilà que Mme Marois nous offre un projet démagogique, dont le seul but est de conforter une partie de la population de plus en plus sensible au discours adéquiste sur le « sale immigré ». Je ne vous décris pas la claque que j’ai ressentie. À mon sens, l’ADQ n’a jamais trahi ses convictions. Sa politique a toujours été « à l’écoute de la majorité ». Le PQ, lui, vient de me trahir moi, grain de sable électoralement insignifiant. En quelques phrases, Mme Marois vient de m’instrumentaliser en tant que néo-québécois pour convaincre d’autres québécois de voter pour elle. Elle vient de me passer sur le corps en ne prenant aucun gant pour parler de l’ « immigré ». Elle a sous-entendu que, advenant certaines circonstances, un immigrant pouvait devenir « moins qu’un être humain ». Aujourd’hui, c’est la maîtrise de la langue française pour avoir la « citoyenneté » québécoise. Qui me dit que, demain, ce ne sera pas la couleur de la peau. Je dis cela, mais, à la limite, tout cela est discutable et on en discute déjà. Ce que je ne pardonne pas et qui m’horripile, c’est qu’une personne ayant le potentiel de diriger les québécois un de ces jours puisse jeter une partie du bon peuple dans la fosse aux lions pour avoir les applaudissements de la foule. Grosse déception.
Le grain de sable sait au moins à qui il ne donnera plus son vote insignifiant.
kamikaze
22 octobre 2007
12h16
La majorité des québécois sont des unilingue francophone et nous ne sommes qu’au début de la mondialisation
Les immigrants qui viennent au Québec savent 2,3 et parfois 4 langues ce qui leur accordent un net avantage en cette ère de mondialisation sur le pure laine unilingue franco. Qui occupera les postes clef au Québec dans 15 ou 20 ans d’apres vous?
Le petit quebecois unilingue francophone ou celui qui peut communiquer aisément avec l’extérieur pour faire des affaires?
Ce que nous propose Gilles Duceppe et Pauline Marois respectivement chef du bloc québécois et du parti québécois au sujet de la langue,
C’est de nous retourner a notre ancienne condition de porteur d’eau dans un avenir très proche
Qui seront les patrons et les décideurs de demain les unilingues québécois de souche incapable de s’exprimer en anglais ou les nouveau arrivant avec leur bagages linguistique varier?
Il serait le temps que nous songions sérieusement a nous bilinguiser au plus vite si on veut rester maitre chez nous sinon avec notre dialecte tribale incompris de la majorité du continent , on retournera très vite a ce que nous étions au début du 20 ième siècle c est a dire de subalterne insignifiants, des porteurs d’eau.
Alors lorsque quelqu’un vote pour le bloc ou le PQ avec leur politique linguistique de facho et raciste, il vote en fait pour la régression vers notre ancienne condition de porteur d’eau et non pour l’épanouissement du peuple Québécois. le PQ et le Bloc font exactement ce que le clergé a fait en 1760 protégé une langue pour tenir le peuple dans l’igorance et ainsi pouvoir le manipulé
kamikaze
22 octobre 2007
12h19
la loi 101 est un boulet pour l’avenir nous pourrions appeller cette loi la loi sans un avenir pour les Québecois de souche pure laine
marcusrex
22 octobre 2007
12h24
Ce projet de loi démontre encore une fois le problème fondamental du PQ: son incapacité de comprendre que les francophones n’ont pas et ne devrait pas avoir le monopole au Québec.
Rentrer vous ça dans la tête: NOUS NE SOMMES PAS SEUL AU QUÉBEC. La province n’est pas la propriété des francophones. Il y a une communauté anglophone au Québec et des communautés autochtones aussi. La manie des francophones de penser que seulement leur sort est important m’agace et me repugne. Ça sent l’intolerence à plein nez.
Là, en plus, on voudrait enlever un droit fondamental de la démocratie aux immigrants: le droit de se faire élire.
Les états du Sud aux EU font la même chose: pour voter, vous devez être capable de démontrer la capacité de lire. Donc, beaucoups de Noirs ne peuvent voter. Étrange coincidence….
Donc, le PQ, à défaut de pouvoir convaincre les immigrants de penser comme eux vont commencer à gruger leur droits. Dites moi, à quand la loi pour enlever le droit de vote aux non-francophones? Parce que ça déjà été proposé par SSJBM en comité sur la reforme électoral.
Et ne parler pas de la protection de la langue française!!!! La fin ne justifie PAS les moyens. La liberté d’expression doit être protéger, même si (oserait-on?!?!) on veux s’exprimer dans une langue AUTRE que le français.
Et le PQ qui se dit socio-démocrate…pffff…deux menterie pour le prix d’une.
jeannegalli
22 octobre 2007
12h25
@ sdelorme
Non non j’aime les nouvelles idées quelque soit leur origine … mais j’aime les bonnes idées.
Si Madame Marois avait donné une bonne idée sur .. je ne sais pas .. comment améliorer les routes rapidement et sans trop de frais, j’aurai applaudi des deux mains.
Si elle avait proposé un programme précis pour intégrer veraiment les immigrants, j’aurai applaudi aussi
Parce que l’une ou l’autre de ces idées aurait été un point positif pour le Québec mais malheureusement faire une constitution ou donner une identité québécoise aux gens qui vivent ici cela va créer deux choses:
- un plus grand fossé entre anglophones francophones et allophones
- un énorme trou dans notre budget parce qu’on va sans doute créer des commissions qui vont couter un bras et même deux et qu’au final on ne sera pas plus avancer.
Avant de rendre le Québec indépendant essayons de le rendre viable, car vu l’état de notre économie et vue comment nos dirigeants quelqu’ils soient gèrent le problème on n’est pas rendu!
Essayer de comprendre que le Québec n’a pas d’argent à perdre dans des commissions et des référendums vaseux …
pasmagnan
22 octobre 2007
12h27
Dans un monde parfait, je dirais que l’idée de Marois est ridicule. Par contre, les médias anglophones manquant d’objectivité au plus haut point, même La Presse est plus neutre!, je trouve que l’idée a du sens, mais m’y objecterait en tant que souverainiste (mais je suis un rêveur!).
Dire qu’elle dénigrait Raël qui voulait une démocratie où seuls les plus intelligents peuvent voter. Elle semble commencer à jongler avec cette idée…
Quant au château, à la ouatte, etc. de Marois, on peut savoir d’où vient l’argent qu’elle a eu besoin pour se payer ça. Peut-on en dire autant des avoirs de Charest? Voilà, deux classes de citoyens! Les riches nationalistes québécois (les vilains) et les riches nationalistes canadiens (ceux qui ont réussi). Face à un tel travail de désinformation, pourquoi pas le projet de loi sur l’identité?
Bravo de dénoncer le fait qu’Israël n’est pas un État de droit puisque cet État emprisonne pour délits d’opinion! J’incluerais les États-Unis parmi les pays qui ne sont pas selon votre définition un État de droit. À voir le traitement réservé à certains prisonniers, on est loin de la torture soft…
Toujours dans le domaine de la désinformation, comemnt peux-tu tomber sur Marois mais mentionner également que ton gouvernement canadien considère aussi que c’est un État de droit? Coudon, encore une fois deux classes de citoyens : les Canadiens parfaits et les Québécois (remarquez le Q majuscule lorsque l’on parle d’un peuple) imparfaits.
popov
22 octobre 2007
12h31
@ lPignon!!!
Merci!!!Je suis content de voir que ce blogue, qui est habituellement envahie de disciples Pratiens prêt à suivre l’idéologie du gourou sans dicerné LA VRAI information de la politique interne de la Presse, à encore parmi eux des êtres prêt à se poser des questions et à faire la différence entre ce qui est VRAI et ce que Lagacé nous présente…à genou devant son Gourou!!!!!
Tout comme ton Boss, Lagacé, je suis sûr que pour toi, 3 ans pour apprendre une langue comme le Français…..c’est pas assez!!!!! J,avoue Pat que c’est une Honte de demander à ceux qui arrive dans un pays de parler la langue de ce pays, même si ce n’est que pour ce faire comprendre au minimun!!!!!
Pat, tu as le droit de suivre les ordres que l’on te donnent, après tout un Boss, c’est un Boss, mais si ton nouveau mandat est de faire du “Marois Bashing” fais le donc honnêtement avec L’INFORMATION QUI EST DIS et non celle que TU DOIS COMPRENDRE!!!!
ivandesbanann
22 octobre 2007
12h32
WOW!!
Le Canada fait passer un test à TOUS ses immigrants!! S’ils ne parlent pas bien anglais ou français… ils ne peuvent pas devenir Canadiens!
Pauline Marois vie sur la planète Canada!
vegas22
22 octobre 2007
12h35
J’essaie de m’imaginer ce que serait un Ministère de la francisation avec son armée de fonctionnaires pour passer des tests à la population de langue maternelle autre que le français….. Que demanderait-on comme résultat ? 60% 80% Quel genre de test ? Oral – lecture – écriture ? Si le test est raté dans combien de temps pourrait-on le repasser ?
Une augmentation certaine des impôts pour payer ces nouveaux employés d’état. Les syndicats heureux aussi de ces nouvelles cotisations.
Ha Ha que c’est drôle !
ivandesbanann
22 octobre 2007
12h40
WOW!!
Patrick, tu penses qu’on peut émigrer au USA sans parler anglais? Oui, il y a des émigrants qui illégaux qui ne parlent pas anglais aux USA, mais s’ils veulent immigrer légalement ils doivent connaître un minimum d’anglais…
Tu manques de rigueur!!!!! Tu es journaliste!!!!!!! Les gens qui écrivent sur ton blogue on le droit d’être ignorant et bête…. Ils ne sont pas journalistes!!
Laubel
22 octobre 2007
12h41
Pauline, elle est complètement dans les patates. Imaginez une personne de langue anglaise de l`Ontario qui est obligé de venir travailler au Quéebec, qui paierait des taxes et n`aurait pas droit de vote, c`est un non sens. Je n`ai pas vu aucun autre membre du PQ venir l`approuver.
maroi
22 octobre 2007
12h43
L’imam n’aime pas les homos, est-il le seul. Demandez à André boisclaire pourquoi il a été bon dernier avec son parti aux dernières élection, et par miracle ce parti est premier aux sondages aprés son départ.
kamikaze
22 octobre 2007
12h45
tous ceux et celle qui disent que le francais c’est notre culture veulent ils dirent que les habitants de Rome sont sans culture parce qu’ils ne parlent plus le latin que les Irakiens sont sans culture parce qu’ils ne parlent plus le babylonien la langue est un outils de communication point a la ligne et le francais en Ameraique n’est pas l’outils ideale pour communiquer avec l’extérieur mais il est l’intrument de notre nombrilisme et de notre guettotisation enfin les quebecois ne sont pas si ouvert que ca
maroi
22 octobre 2007
12h46
@ Marcusrex: Tu as mis le doigt sur le problème, Chapeau.
darkirish
22 octobre 2007
12h47
Contrairement a l’ADQ le PQ propose des solutions pas juste du chialage. Connaissant des gens qui travaillent dans le millieux de l’éducation je peut vous dire que le PQ touche un point, il y a beaucoup d’arrivant qui en plus de ne pas parler un mot de Français parlent un anglais presque incompréhensible donc laissez vos absurdités de coté et ce que Mme Marois dit est tout a fait exacte. Elle veut proteger notre langue. Allumez Medames Mesieurs.
sdelorme
22 octobre 2007
12h47
@jeannegalli
Allez-vous finir par nous foutre la paix avec les routes ou l’économie ? Ça n’a aucun rapport avec le sujet qui nous occupe ! Si vous avez besoin de recourir sans cesse à cet argument qui n’en est pas un pour défendre votre point de vue, ça ne fait que démontrer la faiblesse de votre argumentation.
L’argent qu’on “perd” dans des commissions et des référendums “vaseux” comme vous dites, c’est le prix de la démocratie et je préfère le payer que de vivre dans un État ou les gouvernements prennent toutes les décisions sans jamais consulter ou écouter la population. Elles représentent des sommes risibles sur l’ensemble du budget de l’État. Et elles permettent à la population de s’exprimer sur des sujets nationaux importants.
Pour ce qui est du supposé fossé dont vous parlez, c’est vrai qu’il existe, il est même préexistant comme je disais plus tôt. Mais il ne divise pas anglophones, francophones ou allophones comme vous le dites. C’est une vision simpliste. Il divise les Québécois qui veulent s’intégrer, participer pleinement à la vie publique nationale (ce qui doit se faire en français, j’espère que nous m’accordez au moins cela) en tant que citoyens à part entière (qu’ils soient d’origine anglaise, française ou étrangère), et ceux qui refusent tout cela, pour différentes raisons (attachement trop fort au Canada, refus d’apprendre notre langue nationale, etc.) Ce projet ne fera que consacrer ce fossé qui existe et qui existera malheureusement toujours. Mais il pourra peut-être contribuer à limiter et à réduire le nombre de ceux qui s’excluent volontairement de notre société et de notre nation en refusant d’apprendre le français. Et le fait de créer une citoyenneté québécoise créera sans doute une cohésion sociale (chez ceux qui ne s’excluent pas, évidemment) qui sera bienvenue et ne pourra être que bénéfique.
kamikaze
22 octobre 2007
12h48
le modele Tunésien est ce a quoi Pauline magouille marois reve de faire du Québec
popov
22 octobre 2007
13h01
@ Marcusrex
“La manie des francophones de penser que seulement leur sort est important m’agace et me repugne. Ça sent l’intolerence à plein nez.”
Alors, juste pour mettre en contexte l’opinion simpliste que je m’aprête à vous donner, j’aimerais vous rapeller que l’on est l’une des dernières place en Amérique du Nord où l’on parle le Français……
Alors pour vous, un peuple qui essaie de sauvegarder un peu de son patrimoine, de son histoire et de sa culture est intolérent. Donc, si je suis votre raisonnement, fermons notre gueule et laissons nous assimiller!!!! Dans ce cas, on pourrait, par exemple, aller en Russie et leurs dire “Aujourd’hui, Messieurs et Mesdames les Russes,nous avons connue un fort taux d’immigration provenant de la Chine, donc fini le Russe comme langue du Pays…à partir de maintenant la Russie va parlez Chinois!!! et ceux d’entre-vous qui veulent gardez leurs racines et leurs héritages Russes vont devoir porter l’odieux d’être INTOLÉRENT!!!!
Je vous invite à regardez le monologue d’Yvon Deschamps sur l’intolérence et après cela, vous devriez être capable d’utiliser ce mots correctement!!!! Et sinon, je pense que cette phrase de Robert Charlebois pourrait vous faire comprendre mon point:” Lorsque je t’invite chez moi, t’enlève tes bottes avant d’entrer.”!!!!!
ymdelisle
22 octobre 2007
13h02
Si un Québecois de souche ne passe pas le test de français, qu’est-ce-qui arrive? Si j’épouse une canadienne, devient-elle citoyenne du Québec même si elle est anglophone. Mes enfants seront-ils citoyens si leur langue maternelle devient l’anglais? Si je suis ontarien francophone est-ce-que je peux devenir citoyen du Québec sans écrire l’examen?
Le Québec n’est pas encore un pays, alors on respire par le nez! Mme. Marois devrait nous proposer des idées qui nous permettrons de créer la richesse.
grizzlyadams
22 octobre 2007
13h03
Pour avoir travaillé pendant près de 5 ans dans les « West Island », je sais ce que c’est de se buter à des « Rednecks » totalement réfractaire de nous servir ne serait-ce qu’un petit « Bonjouuuuarr » en arrivant au bureau.
Mais est-ce que le fait de créer ce genre d’Apartheid linguistique est vraiment la solution; ou plutôt cela ne va-t-il pas empirer les choses?
Redonner des dents à la loi 101
Resserrer les critères d’accès à l’école anglaise
Réinvestir dans les programmes de francisation des immigrants
Encourager la « déghettoisation » du West-Island…
Sont des mesures autrement plus acceptables……
Continuez comme ca Mme. Marois et vous allez finalement donner raison à Jan Wong…..
marc_g
22 octobre 2007
13h10
@jeannegalli
Je n’ai jamais entendu de Québécois de souche exiger que les nouveaux arrivants parlent le français d’ici. Par contre, je connais de nombreux francophones d’ici qui passent à l’anglais dès que leur interlocuteur semble éprouver des difficultés en français. Et d’autres qui ont le réflexe de s’adresser d’abord en anglais aux asiatiques et à d’autres personnes issues de groupes ethniques reconnus pour parler l’anglais mieux que le français.
C’est ça le vrai problème des Québécois de souche en ce qui concerne la protection du français, bien plus que les dialectes, qui sont un phénomène naturel dans TOUTES les langues.
jeannegalli
22 octobre 2007
13h11
@ sdelorme
Si vous pensez que l’on peut faire des choses sans argent vous vous trompez. Payez-vous des impôts? Ça m’étonnerait sinon vous seriez outré de voir votre argent jeté par les fenêtres!
Je parle 4 langues. J’ai 2 nationalités dont la canadienne. Je ne suis absolument pas intéressée par une nationalité québécoise.
Je ne vois pas pourquoi on jetterait de l’argent par les fenêtres pour essayer de nous faire passer l’indépendance sans référendum parce qu’ils ont tous été perdus.
Je me sens pourtant intégrée dans ma province sans pour autant me sentir québécoise. Je connais l’histoire de ma province, de mon pays, je travaille, paie mes impôts et j’ai donc le droit de trouver cette idée débile!
francois_beaule
22 octobre 2007
13h12
C’est drole de voir les gens se crinquer de même pour une loi qui ne verra jamais le jour puisque jamais le Québec ne va élire une femme, encore moins un séparatiste, à la tête de son gouvernement.
Ce que je pense de l’idée de Madame Marois? Elle devait surement être sur sa toilette silencieuse, dans son chalet de Charlevoix, à écouter le son des oiseaux et le vent dans les arbres quand elle a eu cette idée.
Ah si les anglais avaient eu un peu de courage vla 350 ans, on en serait pas la aujourd’hui. On parleraient tous anglais, on s’aimeraient tous les uns les autres et on seraient pas obligé de subventionnés des artistes pas capables de vendre des albums autrement.
C’est triste de voir ca, mais en même temps, maudit que notre société est drole. C’est ca la société distincte! Et Pauline mène le cheptel ;-)
effexor
22 octobre 2007
13h13
Salut! Patrick , et le monde…, je ne comprend pas lé Québecois qui sont contre ça! Vous voulez perdre votre langue ou quoi? C’est une façon de nous protéger., ont aient entourés d’anglos!!! réveillé la TRIBU de colonisés…! rien n’empêche , qu’ont peut-être ouvert au monde extérieur! Ah ! vous autres,,, cé ben! l’argent qui vous mênent…! pour vous trahir comme ça! Cé ça lé Québecois, grosse poutine , la caisse de 24 et soit beau et t’ait toi!!!!
MBison
22 octobre 2007
13h27
Beaucoup d’aveugle nationalistes sont un peu trop patriotique comme les Republicans Américains.
Ouvrez-vous les yeux, lorsqu’on interdit l’accès démocratique à une catégorie de personnes, ca c’est de la discrimination et c’est anti-démocratique.
Chavez peut être, Putine peut être, Castro peut être.
Je crois qu’y a du monde qui se sont mêlé avec les étapes. Avant de faire une constitution et une citoyenneté, il faut avoir le pays.
Présentement, le pays c’est le Canada, la citoyenneté est Canadienne, et chaque citoyen a des droits.
Si vous voulez vraiment une constitution, faite un 3ième Référendum sur la séparation.
Oh j’ai oublié, le vote ethniques va bloquer le ‘’OUI’’, bonne astuce de Marois pour tenter de bloquer des nouveaux arrivant, bonne astuce mais c’est anti-démocratique.
alain_lacasse
22 octobre 2007
13h30
BRAVO PAULINE TU T’EST TENUS DEBOUT.
Oui c’est pas cette phrase que je cautionne entièrement Madame Marois et il était temps qu’une politicienne mets ses culottes pour protéger notre identité, comme l’ont faite de nombreux pays.
Je ne serais jamais un chinois et un chinois ne sera jamais mois, nous avons des identitées différentes, c’est ainsi que le divertification des peuple de la planêtes est faite.
Nous pouvons avoir des point en commun tell qu’ avec la france concernant notre langue commune. Mais les français ont leur culture et leur identitées qui leur sont propre à eux.
Alors arrêter de vouloir me mélanger avec tout les genres, en ignorant ce que je suis et ce que vous este réélement !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!1111
Alain Lacasse.
c.c.
22 octobre 2007
13h31
À tous les scandalisés qui tordent le but de ce projet de loi, qui en est un de véritable intégration, je voudrais poser une question: en France, en Allemagne et aux Pays-Bas, pour ne citer que ceux-là, les immigrants doivent apprendre la langue pour avoir la citoyenneté. Au Canada, ils doivent apprendre l’une ou l’autre des langues officielles pour avoir la citoyenneté.
Est-ce que ça vous fait sortir la vapeur par les oreilles et hurler au nazisme, ou bien dans ces cas-là c’est bien beau, no preblemo?
Dans le projet de loi, il n’est question que d’UN SEUL droit que les immigrants refusant d’apprendre le français n’auraient pas: celui de se présenter à un poste d’élu. C’est juste NORMAL, non, dans une nation française? J’ai d’ailleurs entendu dire, au Club des Ex de Radio-Canada, que beaucoup d’ordres professionnels du Québec exigeaient déjà la connaissance du français pour admettre un membre. Or, ça adonne que le projet de loi va dans le sens d’une aide à l’apprentissage du français et à la reconnaissance des diplômes, ce qui permettrait aux immigrants d’être plus facilement intégrés dans ces ordres professionnels entre autres, et sur le marché du travail en général. Je ne comprends pas qu’on puisse s’élever contre ça! Que préférez-vous? Un gouvernement comme Charest qui veut plus d’immigrants en sabrant dans les budgets permettant leur intégration?
Quand je vois des gens avoir peur que ça nous fasse mauvaise réputation (ah cette manie de se voir à travers les yeux des autres)… C’est bien la preuve de ce que je disais plus haut: on est prêt à n’importe quoi pour faire passer les souverainistes pour racistes, même être incohérent en jugeant scandaleux ici ce qu’on trouve parfaitement normal ailleurs. C’est quoi ce deux poids deux mesures?
Et après les gens se plaignent que les politiciens ne bougent pas. Vous êtes leurs boulets, bande de frileux!
c.c.
22 octobre 2007
13h32
MBison, désolée, mais le Québec même à l’intérieur de la fédération a parfaitement le droit d’avoir une constitution.
ymdelisle
22 octobre 2007
13h33
Pauline devrait écrire un livre sur la survie du Québec et l’intitulé ” Mon Combat”….un titre très populaire dans les années 30. Depuis 40 ans les nationalistes font des demandes fondamentales pour la survie du peuple. Depuis 40 ans le système fédérale est assez flexible pour trouver des solutions. Après chaque solution, les péquisses reviennent à la charge avec une nouvelle demande et/ou bêtise. Depuis 40 ans le Québec devient de plus en plus déconnecté de la réalité et de plus en plus pauvre. Ce n’est pas de cette façon que nous sauvrons notre langue et notre culture. Ce n’est pas avec des lois, comme le propose Mme. Marois, que nous parlerons encore français dans 40 ans.
EricMarcil
22 octobre 2007
13h34
Le gros du problème selon moi est que nous les québécois sommes des peureux, grands parleurs – petits faiseurs et on a un sentiment de respect que pour notre environnement immédiat, soit notre domicile physique / notre maison et ça s’arrête là.
Jamais on ne tolèrerait qu’un étranger entre dans notre maison avec ses bottes et nous serions prêt à l’expulser de notre demeure si il ne respecte pas nos règles. Pourtant, pleins de gens entres et marchent avec leurs bottes au Québec et on les laisse faire.
On chiâle, on chiâle, on chiâle…. c’est tout ce qu’on fait.
Évidemment le problème est plus complexe.
Dans une société québécoise parfaite, on protègerait le patrimoine, les traditions et la culture. Cela voudrait dire protéger la langue en exigeant qu’elle soit la seule langue de commerce et d’éducation sans exception. Conserver les lieux et habitudes de cultes du christianisme uniquement et ce, même si les gens sont de moins en moins pratiquants puisque le tout fait parti de notre histoire. Ceci entre autres-choses.
Mais cela est pratiquement impossible puisque tout parti politique respectera les idées et principes de ceux qui ont le gros cash et qui les font vivre. Comme les québécois n’ont pas d’argent, ils ne pèsent vraiment pas très lourd dans la balance comparé à ceux qui en ont, les anglos et les ethnies.
Ah évidemment on pourrais se dire que le tout peut très bien co-exister. C’est ce que nous tentons de faire depuis des années mais l’homme étant homme, chacun tire la couverture de son bord sans respect pour l’autre et c’est donc le jeu du plus fort. Et comme les québécois ne sont pas très forts, on a de moins en moins de couverture et les autres empiètent lentemant mais sûrement sur nous.
luc_bertrand
22 octobre 2007
13h34
Cette “énormité” démontre clairement deux choses: 1° Le Parti Québécois n’a toujours rien compris de ses échecs depuis le référendum de 1995; et 2° Pauline Marois n’est que la continuation, en plus caricatural, du carriérisme primaire des chefs de ce parti qui ne semblent pas réaliser qu’en se discréditant de la sorte ils en font de même avec l’idée d’indépendance qui est à l’origine de la création du PQ.
Si Pauline Marois veut montrer de cette manière une “rupture” avec l’empiètement fédéral, elle oublie le “détail” le plus important: en agissant de la sorte, on doit nécessairement annoncer clairement son intention de faire du Québec un pays indépendant. Autrement, la “citoyenneté québécoise” proposée ne sera pas différente de celle proposée par l’Action Démocratique, que le PQ décriait pourtant à cause de sa subordination à la citoyenneté canadienne. Si la justification de cette citoyenneté n’était que pour concurrencer l’ADQ, c’est une preuve flagrante de la détermination de Mme Marois à prendre le pouvoir à tout prix, y compris celui de l’incohérence. Si c’était pour poser un premier jalon en vue de la création éventuelle du pays du Québec, il s’agit d’un manque de courage et de respect envers les électeurs.
Je ne peux tout simplement pas comprendre celles et ceux qui croient encore au Père Noël dans ce parti qui a couvert de honte les ouvrier(e)s de la cause indépendantiste. Après avoir laissé Pauline Marois accéder à la direction du parti sans l’ombre d’une opposition, les membres en sont quittes à nouveau à gérer les lubies d’un chef complètement coupé de sa base militante. Le film d’horreur des congrès et conseils sous René Lévesque, Lucien Bouchard, Bernard Landry et André Boisclair va à nouveau se répéter au moment même où le peuple québécois avait désespérément besoin d’un programme clair et déterminé pour lui permettre de se prendre enfin en main.
Je ne peux qu’inviter toutes celles et ceux qui en ont assez de l’improvisation, de l’incohérence et de la complaisance dans un système provincial qui ne nous conduit nulle part à se joindre et appuyer le Parti Indépendantiste, qui vient enfin d’être reconnu par le DGEQ comme parti politique officiel depuis le 18 octobre (http://www.parti-independantiste.org).
sdelorme
22 octobre 2007
13h35
@jeannegalli
Que vous ne soyez pas intéressée par la citoyenneté québécoise nous importe peu ! Moi, elle m’intéresse. Je suis Québécois bien avant d’être Canadien. Pour moi, c’est la citoyenneté canadienne qui est inutile et coûte cher pour rien, qui ne représente que du papier inutile. Pensez-vous que l’administration de cette citoyenneté est gratuite, là-bas, à Ottawa ? À ce compte-là, ca aussi c’est de l’argent lancé par les fenêtres, non ? Vous n’y croyez pas, hein ? Vous y tenez à votre citoyenneté canadienne, non ? Elle a de la valeur pour vous, tout comme l’autre que vous avez ? Vous voyez, si je retourne votre argument contre vous, soudainement il ne fonctionne plus ! Ça nous donne un bon indice sur sa valeur…Alors laissez donc les Québécois qui se sentent attachés à leur nation et à leur pays prendre une citoyenneté qui a réellement de la valeur à leurs yeux ! Si vous n’en voulez pas de la citoyenneté québécoise, refusez-la et n’en parlons plus !
Et soit dit en passant, sachez que j’en paie des impôts, que je suis très fier de les payer et s’ils peuvent contribuer (même si ce sera très peu, une telle mesure ne coûtant presque rien) à me donner la citoyenneté dont je rêve, j’en suis très heureux madame !
jeannegalli
22 octobre 2007
13h43
@ marc_g:
es-tu immigré? si oui tu es chanceux de ne pas t’être fait dire de “parler comme icitte”. Si non, tu ne sais pas trop de quoi tu parles.
Si tu es québécois, il y a de grandes chances que tu ne vois pas comment les gens qui sont comme toi réagissent.
Je t’avoue que moi, fervente défenseuse de ma langue, je préfère parler en anglais quand certains francophones me parlent.
Les québécois de souche ont d’abord à maîtriser le français avant d’essayer de l’imposer aux autres. Le matin dans le bus, je ferai bien volontiers faire une dictée à tous ces jeunes québécois qui parlent n’importe comment.
Le Français se perd parce que les québécois veulent parler leur langue et non le français.
Moi je suis “tannée” des “tu-peux-tu” des “icitte”, des “courrir la chance” des traductions littérales en francais d’expressions anglaises.
Avant de donner des leçons aux immigrants, travaillons d’abord sur nous-même.
robobino
22 octobre 2007
13h45
Alain Lacasse, je suit totalement daccors avec toi!
Il faux que les québécquois se tienent deboue devant les envaysseur multiculturelle qui veule afaiblirre notre langue et notre cultur!!
rnolin
22 octobre 2007
13h46
@belleplanete
Je vous conseillerais de lire les propositions de Mme Marois avant de décider de ses intentions en écoutant seulement les journalistes ou les opposants au PQ. Il me surprendrait au plus haut point que vous y trouviez une référence quelconque focusant sur une ethnie ou une religion en particulier. Je ne crois pas non plus que la discussion sur les accommodements raisonnables soit limitée à la culture musulmane. Il est souhaitable, que de ce choc des idées, il ressorte une meilleure mixité entre les communautés et que votre “groupe” y gagne des plumes au contraire. À moins que la majorité des individus composant votre “groupe”, comme vous l’appelez, ne soit des extrémistes radicaux de haute volée, vous devriez y gagner puisque l’extrémisme sera mis de côté. Si j’en crois l’Imam qui a participé à l’émission “Tout le monde en parle” d’hier, la religion musulmane n’approuve pas cet extrémisme. Ayant travaillé au Maroc un certain temps, je ne crois pas que votre culture soit irréconciliable avec la nôtre même si la religion de la majorité ici est différente.
Si la promotion de la francophonie au Québec vous tient réellement à coeur, comme vous le mentionnez, vous devez participer à ce débat et proposer des pistes de solutions pour assurer la survie de cette francophonie.
Je ne crois pas que l’ADQ aie des pensées comme “sale immigré”. Il est vrai que certains au Québec utilisent ce genre d’expression. Mais ces personnes sont également des extrémistes sur ce sujet comme la culture musulmane a des extrémistes sur d’autres sujets et peut-être sur ce même sujet.
Je suis d’accord avec vous que la politique est un gros cirque. Cependant, cela ne doit pas nous empêcher d’étudier les idées à leurs mérites et d’essayer de participer à la discussion afin que nos idées soient représentées.
Bien à vous,
Roger Nolin.
jeannegalli
22 octobre 2007
13h48
@ c.c.:
Faux en France rien ne t’oblige à savoir parler français pour avoir la nationalité. C’est opur ça qu’ils veulent imposer un test parce que nombre de nouveaux français ne connaissent rien de la langue ou de la culture
c.c.
22 octobre 2007
13h50
robobino, vous faites exprès de faire des fautes pour qu’on dise que les Québécois qui veulent protéger leur langue ne savent pas l’écrire? Il y a toujours ben un bout, c’est trop gros votre affaire.
laloutrequiaduchien
22 octobre 2007
13h50
Je suis totalement en accord avec Pauline Marois, le québec se doit d’émettre des règles plus strictes en ce qui a trait au français. Pour un montréalais comme vous ,je vous trouve mou, aveugle peut-être, devant la fragilité de l’équilibre anglais/français principalement dans la métropole.
Cessons d’être un petit peuple simplement accueillant qui doit s’adapter aux immigrants. Pas de concession pour moi sur la langue, c’est tout.
c.c.
22 octobre 2007
13h54
jeannegalli, pardon mais je pense que c’est le cas depuis 2006.
morindin
22 octobre 2007
13h54
@robobino
Je suis mort de rire!!!!
Je suis tout à fait d’accord avec ton commentaire si juste dans son sarcasme!!
jeannegalli
22 octobre 2007
14h04
@ sdelorme:
Je suis attachée à mes nationalités mais mes nationalités ne font pas ma personnalité, je suis qui je suis par ma culture et mon éducation et parce que mes expériences de vie dans différents pays m’ont appris .
Je ne revendique pas la nationalité de l’état où je suis née et que j’aime beaucoup parce que ce n’est pas un pays c’est une partie d’un pays.
A quoi sert une nationalité qui ne correspond à un pays?
Avant de faire une nationalité québécoise, ayez le courage de faire le énième référendum avant d’essayer d’imposer une nationalité québécoise.
Par deux fois le peuple a dit non, alors comme le peuple a dit non on va essayer de contourner le peuple.
Je suis très fière du coin de pays où je suis née mais je ne vois pas l’utilité d’en avoir la nationalité j’ai la nationalité du pays auquel il appartient.
Avez-vous vraiment besoin d’un bout de papier pour savoir qui vous êtes? Doutez-vous à ce point que l’on ne vous reconnaisse pas pour ce que vous êtes?
missi0n
22 octobre 2007
14h06
okok critiquer comme vous voulez miss marois, et le seul point que je crois défendre c,est la volonté de PROTÉGER notre langue, Certes notre parler n’est pas parfais comme notre écrit, Il faut AGIR pour que le FRANCAIS soit LA langue du québec, est je dis au petit amis COLONISÉ c,est bien plus important qu’un arrivant arrivant au Québec évidemment, APPREND le FRANCAIS même si “ce n’est pas facile apprendre le francais blablablabl”, ça prend des ACTIONS, des sensibilisations, des lois, etc pourquoi? pour PRÉSERVER notre langue, au nombre d’immigrants qui arrivent au Québec, si on ne “sert pas la visse” un peu à l’effet qu’ils n’apprennnt pas le francais QUI va leur apprendre, en effet c,est beaucoup plus utile et facile d’apprendre l’anglais, mais nous sommes au QUÉBEC, donc on doit APPRENDRE et FAIRE apprendre le FRANCAIS, sortez des “mesures” , des idées bidons ou réalites qu’elles soients mais il a là un NÉCESSITÉ de bouger. Joel!:
ymdelisle
22 octobre 2007
14h07
Je suis d’accord pour dire que nous devons nous tenir “deboutte”. Mais, il faut faire très très attention de la manière que nous le ferons. Dans les années 30, les Allemands se sont fait dire la même chose et on connait le reste de l’histoire. SVP, ce n’est pas en trouvant des épouvatails partout, que nous ferons avancer notre cause. C’est la richesse qui permets aux cultures d’avancer. Ce n’est pas des lois.
Attention Patrick, les fondamentalistes vont te traiter de traître ou encore pire, de vendu.
Michel77
22 octobre 2007
14h10
L’idée d’obliger les immigrants à parler le français démontre que les futurs leaders d’un éventuel Québec souverain ont vraiment l’esprit tordu et que la liberté d’expression et de vivre comme on le veut et dans la langue de notre choix ne seraient plus permis dans un Québec indépendant. Qu’on doive apprendre le français au Québec pour pleinement profiter de toutes les opportunités cela va de soi mais obliger tous les citoyens à parler le français c’est ridicule et complètement à l’encontre d’une société qui se veut mature et ouverte sur le monde. Heureusement que les jeunes québécois sont beaucoup plus sûrs de leur idendité que leurs ainés et qu’ils ne craignent pas de s’affirmer partout dans le monde. Et si l’Ontario nous imitait dans cette folie madame Marois unilingue francophone ne pourrait jamais travaillé comme débuté du Bloc à Ottawa et plusieurs débutés de ce parti seraient expulsés d’Ottawa !
fidji
22 octobre 2007
14h10
Les nationalistes ont absolument d’une chicane constitutionnelle pour faire remonter la cote de la souveraineté…Plutôt que de trouver des réponses aux problèmes réels que nous vivons, Mme Marois préfère inventer de nouveaux problèmes….
Une citation: Le patriotisme c’est l’ amour des siens, le nationalisme la haine des autres….
claude-henri
22 octobre 2007
14h13
donc, après avoir parcourut les commentaires, le “nous” canadien est plus inclusif, même plus meilleur, que le “nous” québécois. définitivement, ça sent le provincialisme, misérable…
renseignez-vous donc sur ce qu’est le refus, sur ce qu’est l’intégrisme, le racisme avant de dire qu’un non-francophone qui ne peut pas se faire élire, bien ça crée 2 classes de citoyens.
non mais faut être sérieusement déconnecté! mais bon, c’est normal, on est une province, c’est normal que les gens pensent en provinciaux. jusqu’à “l’intellectuel” dont j’ai oublié le nom, invité par la src, pour aller dire que ce projet de loi rapellait une petite insigne qu’on portait à la chemise.
c’est pourtant pas compliqué à comprendre, le fédéralisme, l’ouverture sur le canada, c’est l’aculturation, l’assimilation de ce qui reste sur des canadiens-français. et l’indépendance, c’est l’ouverture, enfin, sur le monde. et quand le seul parti qui a compris ça propose que pour être député, il faut parler français, les colons crient au racisme. calvère…
lambraf
22 octobre 2007
14h17
Pourquoi pas une troisieme classe de citoyen bilingue où Pauline ne se qualifie pas !!
marc_g
22 octobre 2007
14h46
@jeannegalli
Et c’est quoi “maîtriser le français”? Quels sont vos critères de “qualité”? Ces critères sont-ils valables tant à l’oral qu’à l’écrit? Doit-on s’exprimer de la même façon dans toutes les situations de communication? Le peut-on seulement?
Toutes les langues ont des variantes régionales. Comparez l’anglais américain et l’anglais britanique; l’espagnol du Mexique et celui de l’Espagne; le portugais du Brésil et celui du Portugal; l’innu de Betsiamites et celui de Maliotenam. Je pourrais continuer à l’infini. Et je ne parle même pas des différences entre les générations ou les classes sociales, également présentes dans toutes les langues. Le fait est qu’il est impossible de parler une langue aussi répandue que le français de façon uniforme.
J’en ai plus qu’assez des Québécois qui ont un complexe d’infériorité parce qu’on ne parle pas comme les Français. J’en ai marre de ceux qui voient la langue française comme le nouveau catholicisme où la Bible et le Vatican sont remplacés par le Grevisse et l’Académie française, et où le moindre écart à la norme est vu comme un péché mortel (les fameuses fautes). Les niveaux de langue, ça vous dit quelque chose?
J’en ai ma claque des Français qui se permettent de donner des leçons alors que leur propre langue est truffée d’anglicismes… qui n’existent même pas en anglais!
Et que dire de ces blogueurs qui voudraient donner des dictées alors que leurs propres textes regorgent d’erreurs évidentes (absence de majuscules en début de phrase et aux noms de peuples, majuscule aux noms de langues, emploi de mots douteux (ex: défenseuse), “courrir” avec deux r, etc.)
Et par-dessus tout, j’en ai assez de ces redresseurs de torts qui affirment que le français du Québec n’est pas du français, affirmation dénuée de toute objectivité!
Wrawrat
22 octobre 2007
14h53
C’est super de vouloir protéger la langue française. Par contre, demander l’intervention de l’état à le faire semble montrer le manque de volonté du peuple à sa protection.
Selon moi, une culture doit se préserver par la volonté. C’est comme cela que les cultures amérindiennes, bien que grandement affaiblies, ont survécus à la conquête.
Si le peuple québécois aurait vraiment sa langue à coeur, il ferait en sorte qu’elle soit utilisée partout dans la nation. Pas besoin de lois pour cela, seulement des québécois déterminés. Il exigerait des services en français, il ferait affaire en français, etc. Un commerce affiche en anglais? Pas de problèmes, il l’ignore même si ce dernier offre des spéciaux alléchants. Sans clientèle, ce dernier sera voué à s’adapter ou disparaître. Dans ce contexte, ce n’est pas long qu’un immigrant devra faire de même, au risque d’avoir à chercher une terre d’accueil plus favorable à ses attentes.
Hélas, le peuple québécois veut quelque chose sans faire les efforts. Il est donc normal que la proposition de Mme Marois semble juste. Pourtant, en lui enlevant encore plus de responsabilités, le peuple ne sera que plus paresseux, donc moins autonome, moins performant et plus vulnérable dans un contexte de mondialisation. Ce n’est pas de cette façon que nous allons assurer notre survie!
Pour ce qui est du “droit” à l’apprentissage du français, c’est une vraie connerie socialiste. Si nous sommes rendus à devoir offrir des bonbons pour persuader les immigrants à s’intégrer, c’est que nous nous prenons de la mauvaise façon. Un Québec fort et fier devrait permettre une intégration naturelle.
espritcritique
22 octobre 2007
15h01
Des énormités ???
1) Quand un immigrant arrive au Canada, il doit connaître le français ou l’anglais, sinon il n’a pas de droits « politiques », que des droits civiques. En quoi spécifier que cette règle s’applique, à l’exception du Québec où l’on doit connaître uniquement le français ou bien les deux langues, crée-t-il deux classes de citoyens, plus que ne le fait actuellement le Canada avec sa propre politique en la matière? Tout ce qu’on se trouve à dire, c’est que pour habiter n’importe où au Canada tu dois connaître le français ou l’anglais, sauf pour la province à majorité francophone où tu devras montrer que tu as une connaissance du français… alors quoi, c’est acceptable pour le Canada mais pas pour le Québec? Écoutez… s’ils veulent ne connaître que l’anglais, il existe neuf autres provinces pour s’établir. Par respect pour leur terre d’accueil, en l’occurence le Québec, les immigrants se doivent d’apprendre/de connaître le fançais, et c’est ce que le PQ veut traduire par une loi, voilà tout.
Créer deux catégories de citoyens, non mais personne n’a rien trouvé de mieux??
2) La Tunisie, M. Lagacé, est bel et bien un État de droit. Ce n’est pas une énormité. Oui, il est reconnu par les grandes ONG comme violant les droits de la personne. Systématiquement? Pas vraiment. Juste comme ça. Quand il le souhaite. Rien ne prouve que l’Imam sera torturé, tout comme rien ne prouve le contraire. Mais la Tunisie est bel et bien un État de droit, et ce n’est pas une énormité que de l’affirmer.
Alors… deux énormités qui ne sont finalement que des futilités… vous n’avez rien trouvé de mieux pour vous déchirer la chemise?!?
oilcanboyd
22 octobre 2007
15h04
Pour être président, aux États-Unis, il faut y être né. Point à la ligne. Pour un immigrant, obtenir la citoyenneté ne suffit pas.
Y aurait-il deux classes de citoyens dans la plus grande démocratie du monde?
mitchyul
22 octobre 2007
15h08
Le mot ‘’Énormités’’ va bien pour Pauline. Tout ses idées aussi que les décisions qu’elle a pris lors ce qu’elle était Ministre sont énorme a soutenir moralement et financièrement. D’où elle débarque? J’aimerais bien le savoir, je me pose la même question depuis son existence en politique.
À Mme Marois : …cessez de changer le sujet pour des causes non existantes, non importantes et qui n’ont plus leur place en 2007. Il y a beaucoup plus de problèmes encore plus importants à régler que celle là, vous ne trouvez pas…mais on ne sait pas d’où tu viens alors.
danparle
22 octobre 2007
15h09
Je n’arrive pas à comprendre comment des gens du Québec ne réalisent pas que ce qui est demandé aux immigrants dans toutes les auters provinces c’est de parler anglais s’ils veulent avoir quoi que ce soit.
Ici au Québec on se fait traiter de tout si nous demandons aux imigrants de parler français. Pourtant je n’ai jamais entendu dire qu’un immigrant de langue maternelle anglaise se fasse reprocher sa langue d’origine. Ce que Mme Marois nous communique c’est qu’elle veut que les immigrants s’expriment en français à un peuple majoritairement francophone. Comment peut-on aspirer à occuper des postes publics si on ne peut même pas s’adresser au public concerné dans sa langue ?
Pourquoi avons-nous honte de demander aux autres ce qu’ils nous demandent quand on est chez eux ? Et je vous ferai remarquer que nous acceptons ces demandes respectueusement.
Je crois que l’identité Québécoise sera mieux définie quand les Québécois se respecteront eux même.
titgarsnormal
22 octobre 2007
15h10
Je nai pas bien compris : est-ce que ce projet de mme Marois empèchera ceux qui ne parle pas français de voter?
De plus, qu’est ce que cela peut nous foutre ce que la communauté internationale et les critiques anglo peuvent penser de nous?
Occupons-nous de nos affaires sans avoir peur de ce faire juger.
États de droits: les États-Unis sont considéré comme un état de droit et pourtant il utilise l’emprisonnement et la censure contre ceux qui ne pense pas comme eux, et en plus les É-U use aussi de torture a Guantanamo Bay. C’est quoi alors un état de droit? Je vous le demane!!
le_gros_real
22 octobre 2007
15h16
Deux choses :
1) Le Canada lui-même exige une connaissance d’une des langues officielles pour accorder la citoyenneté. Les États-Unis font passer un test en anglais, ce qui implique qu’il faut comprendre l’anglais.
2) Il faut vraiment être un peuple de faibles, de petits pour toujours se demander ce que telle politique va donner comme effet sur l’image du Québec à l’étranger. Pensez-vous que les Français ou les Américains se posent ce genre de question?
albatros_9
22 octobre 2007
15h18
Madame Marois veut continuer à faire ce que le PQ a toujours fait, c’est à dire, faire et dire comme si le Québec était souverain. Elle panique à l’idée que les Québecois abandonnent l’idée de se séparer du reste du Canada multiplie les déclarations qui, elle l’espère, ranimera cette flamme défaillante. Elle se ridiculise en cherchant la phrase magique qui unifiera les Québecois de souche contre tout ce qui n’est pas ”nous”.
Paul Lafrance
Québec
vince23
22 octobre 2007
15h24
Je suis souvrainiste et je dois dire que je trouve absolument ridicule ce projet. C’est discriminatoire et ça ne fait que donner des munitions aux médias anglos pour nous traiter de fachos
le_gros_real
22 octobre 2007
15h24
Et j’ajouterais :
Quand je pense que dans certains pays européens, des gens d’origine étrangère n’ont toujours pas la citoyenneté à la 3e génération. Le PQ propose une exigence minimale, qui va de soi, savoir parler le français!
albatros_9
22 octobre 2007
15h29
Pensez vous pour une minute qu’un Québecois essaierait de se faire élire à l’Assemblée Nationale s’il ne connaît pas la langue française. Madame Marois ne sait plus où donner de la tête pour rallumer la flamme vacillante de la souveraineté. Le truc du PQ, c’est de parler et d’agir comme si le Québec était souverain, espérant que la souveraineté lui tombera dans les mains comme une pomme mûre.
Paul Lafrance
Québec
charlotteg
22 octobre 2007
15h34
Alain, rien qu’à lire ton message on voit que tu connais bien ton français écrit.
Vous sous-estimez la grande PoPo, elle est experte dans sa compréhension du peuple québecois, Il n’y a qu’à regarder la différence entre la grande simplicité son petit chalet et son château à l’autre extrême.
Suis-je la seule à avoir remarqué la déconfiture de Mme Arel? “Has been” ? On pourrait dire: “it takes one to know one”.
Jaziri, a voulu faire en France ce qu’il a tenté de faire ici, ils l’ont arrêté, il est donc venu ici pour faire la même chose. Il est parti, tant mieux. Pourquoi croyez-vous qu’il a marié une québecoise.
michelnotredame
22 octobre 2007
16h06
Avant d’écrire n’importe au sujet du système politique de la Tunisie, allez donc lire ce qui suit : http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/AFRIQUE/tunisie.htm
Ensuite vous pourrez commencer à discuter…
Pour ce qui concerne Pauline Marois, elle a tout à fait raison. Lorsqu’une société comme la nôtre se laisse baiser par les anglophones durant 250 ans…il y a des habitudes qu’il convient de questionner.
Au Québec tout en Français !
MBison
22 octobre 2007
16h14
avant l’élection de 2007 et le gros débordement sur les accordements exagérés. Personne chialait autant que aujourdhui, surtout avec la commission révélateur d’opinion arriérer Bouchard-Taylor.
Continuer de confondre tous les minorités pour des immigrés qui viennent juste de sortir du bateau. La majorité des minorités culturelles sont nées ici.
Est-ce que les minorités culturelles ont demandé pour des cadeaux? bein non.
C’est vos Radio AM, medias et politiciens qui ont gonflé un problème ultra-minuscule.
Les ethnies, ¸ça parlent tous en majorité bien le français et la plus part ont un bonne connaissent de l’anglais accause leusr parents ne leurs interdisent par d’écouter la télé en anglais.
Voulez vous éradiquer l’anglais? Faite don des lois anti-télé en anglais. (vous-aimez ça des lois).
arnaud999
22 octobre 2007
16h25
@ymdelisle
Faux, le quebec ne s’est pas appauvri depuis 40 ans, il a progressé. Les francophones, en particulier, sont beaucoup plus instruits et riches en 2007 qu’en 1967. Faudrait pas dire n’importe quoi quand même. L’exode des anglos en masse dans les années 70 a fait mal a l’économie de montreal ok, ce qui a aussi aidé toronto a vraiment s’affirmer comme capitale economique du canada. Mais il ne faut pas confondre déclin relatif de montréal par rapport à toronto avec un déclin économique absolu. Si vous vous transportiez demain matin dans le Québec et le montréal des années 60, vous y trouveriez beaucoup de gens peu instruits et travaillant dans des usines à des salaires plutôt mauvais, et pas vraiment de sushi shops sur mont-royal (c’est pour illustrer, je sais ben que mont-royal ne représente pas le québec, pas besoin de me tomber sur la gueule)
hertel
22 octobre 2007
16h28
Encore une fois, on tente par tous les moyens de discréditer Pauline Marois.
Monsieur Lagacé pour votre sens du mépris envers Pauline Marois depuis plusieurs mois m’étonne.. Autant que votre interprétation douteuse des faits.
Cela aidera sûrement la cause de la démocratie de faire des blogues comme celui-ci….
maroisnobinette
22 octobre 2007
16h30
Marois la snobinette parle à tort et à travers comme tous ses prédécesseurs baby boomers du même parti, il ne faut surtout pas prendre au sérieux tout ce qu’elle dit car les chefs de ce parti changent d’idées à tout bout de champ. Les multis n’ont pas besoin d’une autre citoyenneté, ils sont déjà canadiens et peuvent aller d’une province à l’autre dans leur propre pays d’adoption, le Canada dont ils sont si fiers.
ivandesbanann
22 octobre 2007
16h46
Pauline a totalement raison! Tu parle de PEUR de l’opinion de CNN et Cie… Pourquoi as-tu PEUR? La plupart des pays ne permettent pas de traducteurs quand ils font passer un test de citoyenneté. N’ai pas PEUR, ils le font!
De quoi as-tu PEUR?
De quoi tes lecteurs on t-ils PEUR?
Nous ne devrions pas avoir PEUR de notre identité.
donfranck
22 octobre 2007
16h50
Encore une fois ça prouve qu’elle ne sera pas la prochaine première ministre avec une tel fermeture d’esprit…
Francis Tremblay
www.francistremblay.wordpress.com
fp27
22 octobre 2007
16h56
@albatros_9
Aussi récemment qu’aux élections de 1989, le Parti égalité a fait élire deux députés unilingues anglophones (Neil Cameron et Gordon Atkinson) chez les anglos-racistes de l’ouest de l’île, évidemment. Et l’ancienne mairesse de Baie d’Urfé, juste avant les fusions, ne prononçait pas un mot de français. Il n’y a qu’au Québec qu’on puisse voir de telles aberrations. Dors, petit peuple, dors.
sdelorme
22 octobre 2007
17h01
@jeannegalli
Vous avez votre nationalité, elle vous satisfait. Tant mieux pour vous. Moi, j’attends encore la mienne. Mon pays, quoique vous en disiez, c’est le Québec. Je sais qui je suis. C’est vrai que je n’ai pas besoin d’avoir ce bout de papier, tout comme vous. Mais avoir ma citoyenneté québécoise en poche me rendrait fier. Fier de ma nation, de mon pays. Pourquoi je n’aurais pas droit à ma citoyenneté comme vous ? Tout le monde a droit à sa nationalité, c’est l’Organisation des Nations Unies qui le dit. Moi, je n’en ai pas. Je ne me reconnais pas dans la nationalité canadienne. Le Canada est un bien beau pays, c’est vrai, mais ce n’est pas le mien. Si vous voulez seulement être canadienne, c’est votre choix. Mais moi, je réclame le droit d’avoir un titre de citoyenneté québécoise. Me considérez-vous inféfieur à vous pour me refuser ainsi un droit que vous avez ?
Et quand vous dites que le peuple a déjà dit non deux fois, je vous ferai remarquer que les résultats ont différé d’un référendum à l’autre. De nouvelles personnes ont voté la seconde fois, d’autres ne l’ont pas fait après la première, d’autres ont changé d’idée. Interroger un peuple une fois aux 15 ou 20 ans sur son avenir national, ce n’est pas insignifiant. Si vous êtes fédéraliste, très bien pour vous. Mais reconnaissez qu’il y a une très importante proportion de Québécois qui désirent l’indépendance nationale, qui ne se reconnaissent pas dans le Canada et qui désirent une citoyenneté qui leur ressemble. Et si cette proportion est ou devient majoritaire, et bien vous devrez faire avec. C’est ça la démocratie.
ymdelisle
22 octobre 2007
17h04
@Arnaud999
Vous avez raison. Nous sommes plus riches que nos parents. C’est vraie pour tous les pays de l’occident. Mais, ce que je voulais dire c’est que depuis 40 ans nous perdons du terrain vis-a-vis les autres. Pouvez-vous imaginez si Montréal était, comme elle le fut dans le passé, la métropole du Canada. Nos crises existensielles nous ont coûté très chère
sdelorme
22 octobre 2007
17h07
P.S.
Le Parti québécois ne cherche pas à imposer quoi que ce soit, il fait une proposition à l’Assemblée nationale et aux Québécois. Il est le 3e parti à l’assemblée, bordel ! Disons qu’on a vu plus menaçant ! Cessez donc de démoniser le PQ. Mais c’est vrai que, malheureusement pour vous, les partis nationalistes sont majoritaires à l’Assemblée. Réalisez donc que l’attachement au Canada, tel que vous le concevez en réduisant la nation québécoise en vulgaire coin ou en partie de pays, est devenu minoritaire au Québec.
charles_magne
22 octobre 2007
17h11
Bon, c’est évident qu’avec ses déclarations utopiques sur les projets de lois d’un hypothétique Québec souverain, Pauline Marois affiche les symptômes d’une “mariodumontite” sévère!…
Comment faire parler de soi et de son parti en avançant n’importe quoi dans le vide!…
Mais en même temps, je ne serais pas contre l’instauration d’une loi obligeant les immigrants à apprendre la langue officielle prédominante du pays ou de la province où il veut s’établir.
Dans le cas du Québec, j’obligerais un nouvel arrivant à suivre des cours de français tant qu’il n’en atteindra pas un degré satisfaisant de maîtrise, sinon, point de citoyenneté québécoise (si elle existait) ou point de permis de résidence au Québec, avec une échéance de deux ans.
Pour ceux qui sont déjà établis au Québec en permanence, il est (fort malheureusement) trop tard.
Pour ceux qui ne seraient pas contents de cet “accommodement”, il resterait le reste du Canada, de l’Amérique du Nord, ou de la planète.
Ils ne pourront pas dire qu’on ne leur laisse pas d’options…
raymondmarcandre
22 octobre 2007
17h18
À tous les bons péquistes qui défendent et justifient Pauline… Quel show! Vous êtes vraiment hilarants. Et je m’assure de conserver les + savoureux commentaires. Ça me servira un jour.
Avec des opposants comme vous, Charest et Dumont doivent-être morts de rire! Et imaginez… la chicane n’est pas encore ”pognée” au sein du PQ! ¨Ca s’en vient! Vous voulieez Paupau, vosu l’avez! Have fun!
JRMA
salamalek
22 octobre 2007
17h21
@ M. Lagacé
Qualifieriez-vous les États-Unis d’État de droit (ils torturent aussi les prisonniers — pas les citoyens américains, mais ceux capturés ailleurs et détenus dans des prisons off-shore hors loi) ?
Nellyy
22 octobre 2007
17h27
Que cette “future” PM commence au moins par supprimer les multiples obstacles qui entravent l’intégration des milliers d’immigrants qui maîtrisent, parfois mieux qu’elle le français, avant de se lancer dans la chasse aux sorcières …non francophones. Les chiffres de chômage de certains immigrants francophones (parfois à la perfection) sont révoltants, trois fois le taux national. Qu’est ce que la langue française leur a apporté? Alors qu’une connaissance même approximative de l’anglais pourrait leur ouvrir les portes ici et surtout ailleurs.
martind2
22 octobre 2007
17h29
La mesure proposée me met également mal à l’aise mais à lire quelques uns des commentaires sur ce blogue, je commence à me dire que la loi est peut-être le seul moyen d’imposer ce qui va de soi partout ailleurs dans le monde (surtout avec tant de lecteurs qui baissent les bras car nous serions dans un pays bilingue).
Sans me prononcer sur le fond de la question, je souhaiterais surtout attirer l’attention sur quelques exemples d’ailleurs dans le monde (eh oui, il y en a des pays autres que le Canada et les Etats-Unis).
D’abord pour la France, je vous invite à lire la page suivante décrivant les conditions pour l’acquisition de la nationalité française. On y lit notamment : “4. Être assimilé à la société française, notamment par une connaissance suffisante de la langue française.”
Et a tous ceux qui craignent pour l’image du Québec à l’étranger, je vous demande s’ils considèrent que la Belgique est salie dans les médias étrangers. Je ne dis pas du tout que la Belgique, où la situation linguistique est plus explosive, doit constituer un exemple mais la lecture de ce qui suit (s’agissant du village des Fourons/Voeren) devrait sûrement calmer ceux qui n’hésitent pas à traiter le PQ d’une bande de fascistes :
“Aux élections communales, la majorité francophone avait coutume de l’emporter, ce qui provoquait des tensions régulières avec le pouvoir provincial néerlandophone de tutelle (la commune dépend de la province de Limbourg depuis le 1er septembre 1963) et la minorité néerlandophone ; les querelles remontaient parfois au sommet puisque c’est le problème de José Happart qui a causé la chute du sixième gouvernement Martens le 21 octobre 1987. Il avait gagné les élections municipales et avait été proposé comme bourgmestre. Mais du fait qu’il ne connaissait absolument pas le néerlandais, il n’a pas pu être nommé dans une commune flamande, malgré la volonté démocratiquement exprimée par la population. C’est Nico Droeven, membre du même parti que Happart mais qui connaissait le néerlandais, qui a obtenu le poste. José Smeets lui succéda en 1994.”
Et enfin, le lien suivant permet de constater que plus ça change, plus c’est pareil en Belgique : http://www.lesoir.be/actualite/belgique/trois-motions-adoptees-a-2007-10-22-556750.shtml
koriandre
22 octobre 2007
17h37
Pour les immigrants qui arrivent au Québec, la force d’attraction de l’anglais en Amérique du Nord est un élément indiscutable. Offrir une formation en français sur trois ans pour apprivoiser la culture francophone n’est pas crééer des citoyens de deuxième classe mais en former des mieux intégrés.
longueuilloise
22 octobre 2007
17h48
On peut savoir le rapport avec les boomers? Que je sache Jean Charest en est aussi, comme le no 2 de l’ADQ et sûrement un bon nombre de leurs députés et sympatisants!
rllemieux
22 octobre 2007
18h21
C’est l’arithmétique référendaire du PQ : éliminer du vote une importante partie de ceux qui votent non. Jasmin avait proposé une idée aussi sotte avant le dernier référendum. Madame Marois veut en faire une bataille? il va y avoir du grabuge. Si l’Assemblée nationale dérape à ce point sous la gouverne de Pauline Marois, on va vivre une crise semblable à celle d’octobre 1970. À la malhonnêteté, à l’hypocrisie, au dogmatisme séparatiste, il faudra prendre tous les moyens à notre disposition, y compris le recours à nos concitoyens canadiens, à toutes nos institutions canadiennes, au désavoeu par la Chambre des communes… Il n’y aura pas d’usurpateurs à la tête de cette province. En démocratie, il n’y a pas deux classes de citoyens et Pauline Marois devra entendre raison.
ymdelisle
22 octobre 2007
18h54
@fp27
À lire les commentaires de la Commision Bouchard/Taylor, je dirais que c’est plutôt les Francos qui sont racistes. Ne pas être d’accord avec la souverainté ne veux pas dire que les Anglos sont racistes. Votre commentaire est franchement discutable.
calin
22 octobre 2007
19h11
Merveilleuse idee de Mme Marois et je propose de commencer par passer de testes de Francais ecrit et oral aux deputes du PQ, suivis de testes d’ histoire, geographie …etc
b-gervais
22 octobre 2007
19h16
Maladroit peut-être comme projet, mais est-ce trop demander à une personne, qui habite au Québec, de connaître le français si celle-ci veut devenir député à l’Assemblée nationale ? Patrick, rappelle-toi, Patrick,certains élus du Parti Égalité. Ces députés du West Island avaient l’air sortis d’une autre planète, d’une autre époque (soit celle de l’empire britannique). Ils savaient à peine quelques mots en français. Pas très respectueux pour la majorité des Québécois !
À propos, si les libéraux ont critiqué l’initiative du PQ, ce cher Mario Dumont, de son côté, semble bien muet sur cette question. Curieux de la part de celui qui se faisait l’ardent défenseur de notre identité québécoise lors des élections de mars ! Gageons qu’il ne fera aucun commentaire car il cherche à courtiser les électeurs anglophones. En somme, ses belles déclarations nationalistes n’étaient que du vent !
citoyen-canadien
22 octobre 2007
19h22
C’est quand même incroyable de voir le parti fondé par René Lévesques sombrer dans une telle deliquescence.
C’est quoi “parler français”? Quand en France on doit doubler un film n’est-ce pas parce qu’il est fait dans une langue étrangère? Une langue qui n’est pas le fraçais? C’est poutant ce qui arrive aux films québécois. Donc, si on s’en fie aux français, les québécois ne parlent pas le français!
Y aura pas beaucoup de bons citoyens dans la Royaume de Mme Marois!
Et vous rendez-vous compte qu’un autochtone Ontarien parlant Cri mais qui voudrait s’installer au Québec serait considéré somme un citoyen de seconde zone?? Faur quand même le faire!!!
Idem pour un anglophone même si ses ancêtres provenaient de la Gaspésie ?
Le PQ, Mme Marois viennent soit de sombrer dans le délire, dans la psychose ou ne font que montrer le vrai visage du PQ qu’ils ont si longtemps dissimulés et que maintenant ils ne cachent plus, car ils croient que cela va être payant politiquement.
Exclusion, et négation des droits fondamentaux des minorités,; prévilèges aux descendants des colonisateurs français, voilà le genre de pays que veulent construire le PQ.
Moi je dis: vaut mieux disparaître que de vivre dans une pays semblable!
c.c.
22 octobre 2007
19h26
Nellyy, apprendre le français va au contraire ouvrir des horizons côté emplois. Comme je l’écrivais plus haut, plusieurs ordres professionnels exigent déjà la connaissance du français pour accepter un membre.
darkirish
22 octobre 2007
19h28
Contrairement a l’ADQ le PQ propose des solutions pas juste du chialage. Je connait des gens qui travaillent dans le millieux de l’éducation et je peut vous dire que le PQ touche un point, il y a beaucoup d’arrivant qui en plus de ne pas parler un mot de Français parlent un anglais presque incompréhensible donc laissez vos absurdités de coté et ce que Mme Marois dit est tout a fait exacte et pour une fois quelqu’un met ses culottes pour vrai et non pas pour chialer et ce faire du capital politque comme l’ADQ. Elle veut proteger notre langue Arrêtez de chialer et allumez Medames Messieurs.
joblowe
22 octobre 2007
19h29
M. luc_bertrand, j’ai vu le site de votre parti et en tant que federaliste je vous dis merci. Votre parti va diviser encore plus le vote souverainiste et c’est tres bien!
c.c.
22 octobre 2007
19h34
Pendant qu’on s’obstine encore sur la nécessité d’imposer le français au Québec, Louise Arbour fait la leçon au Canada qui a voté contre une déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones.
Et après, certains se préoccupent de ce que le Canada va penser de nous?
verret
22 octobre 2007
19h39
Le Québec n’est pas un pays. Le Canada par contre est un pays, un pays dont fait partie le Québec. Je suis résidant québécois et citoyen canadien; je vis bien avec ça. Même sans la signature officielle du Québec, la Constitution canadienne et la Charte des droits qui y est enchâssée s’appliquent sur le terriroire québécois et protègent ces citoyens canadiens que nous sommes encore et toujours. Les pirouettes sémantiques des uns et des autres ne changent rien à ces réalités indéniables.
On dirait bien que le PQ veut absolument jouer au pays du Québec tout en faisant l’économie d’une accession réelle au statut de pays, faute de soutien populaire suffisant; c’est cheap et vaguement ridicule sur le plan démocratique. Nous sommes en tant que nation plus forts et plus solidement en selle qu’à aucun autre moment de notre Histoire, et nous devons ces assises en très grande partie à la stabilité économique et au rayonnement politique du Canada dans le monde.
Difficile dans les circonstances de nous vendre l’idée d’une oppression coloniale intenable dont il nous faut nous défaire à tout prix. Il est sans doute légitime de vouloir plus de pouvoirs et plus d’autonomie, mais force est de constater que le Canada ne nous a pas trop mal servi et qu’il n’est définitivement pas une entrave à notre avancement.
Personnellement, je ne me rappelle aucun affront précis, aucun frein à mon petit progrès, que je puisse imputer clairement à l’appartenance de ma province d’origine à la fédération canadienne à laquelle elle s’est jointe librement en 1867.
Le PQ me semble avoir dépassé sa date de péremption. Un moment donné, il faut bien admettre que NON, ça veut vraiment dire NON, et qu’il est peut-être temps d’aller jouer à autre chose. C’est un peu insultant de se faire répéter qu’on n’avait sans doute mal compris les questions et les enjeux, et qu’il faut recrinquer tout ce cirque stérile ad nauseam.
alain_lacasse
22 octobre 2007
19h40
@ CHARLOTTEG
Cher Charlotte,
Je suis aussi terriffier que toi pour mon français, mais bon, temps que sa m’empêche pas de dormir le soir, sa peu allé. Maintenant revenont à notre sujet du jour.
ËTRE OU NE PAS ETRES QUÉBECOIS.
Et ben je taprend rien à te disant que je suis Québecois de souche et JE SUIS ÉCOEURÉ que l’ont essais de m’amalguamé avec le reste de la planête.
JE SUIS D’ACCORD AVEC LE PQ pour une constitution enfin ont avoir une identité et JE SUIS D ACCORD pour que les immigrant apprennent le francais. Mois personnellement j’aurais été plus que Pauline. Tu ne métrise pas le francais et ben tu rentre pas au Québec. c’est simple et complet, faut être cohérant avec mois-même.
Merci
Alain Lacasse.
calinette
22 octobre 2007
19h44
Pauline Marois a le tour de mêler les gens. Dans le programme péquiste après-référendum, il est fait mention que le parti vise à ce que chaque Québécois parle un jour trois langues. (Il est vrai que sur le site du PQ, ce programme a mystérieusement disparu.). Maintenant, on apprend que les immigrants ne devront se contenter que d’une. Et vont-ils apprendre le français sur le modèle des compétences transversales ?
What does PQ want ? Il n’y a pas que l’ADQ qui fait la girouette…
De la vraie bouillie pour les chats ! Ça sent l’improvisation à plein nez.
mafcay
22 octobre 2007
19h49
La suggestion semble hors de l’ordinaire mais si on la compare au term French-Canadian elle semble peut etre justifiee. Personellement je n’ai jamais entendu le terme English Canadian.
quebecois_errant
22 octobre 2007
20h09
Je suis en accord avec le propos de koriandre. En plus, si on force les fameux “allophones” à envoyer leurs enfants à l’école française, la descendance va parler français à la prochaine génération.
miketang
22 octobre 2007
20h27
Quand je pense que Charest lui a laissé le champs libre pour son élection,
quel homme stupide et irresponsable. Si elle avait eu le courage de sortir
une telle connerie durant sa campagne. Si les Québécois pouvaient faire
preuve d’un peu d’imagination, pour comprendre ce qui se cache derrière
ce parti, vous feriez des cauchemars chaque nuit et vos draps seraient
mouillés le matin. Vous voyez bien que se sont des révolutionnaires qui
se cachent derrière le rideau de la démocratie. Pas capable de faire la
différence entre une marque de commerce et la langue francaise. Cette
bourgeoise, vient de jeter de l’huile sur le feu concernant les espoirs de notre province de convaincre les immigrants de venir s’installer au Québec. Elle demande aux immigrés de faire, ce qu’elle n’a jamais été en
mesure de faire elle-même,apprendre une langue seconde,une aberration tout simplement. La citoyenneté liée à la langue, dans quinze ans au plus
tard, le québec se vide et les grosses compagnies suivent. Vaut mieux
avoir un imbécile comme Charest à la tête de la province ou encore un
jeune comme Dumont, au moins nous garderons le respect des autres et
Québec fera son petit chemin dans le monde. J’espère que les gens de
Charlevoix, constatent la bêtise qu’ils ont fait lors de la dernière élection.
pierrejcallard
22 octobre 2007
20h31
Ce qui me fatigue de cette proposition, c’est son aspect velléitaire et sa non-signiifiance. Quels seront les droits et devoirs d’un citoyen québécois ? L’être ou ne pas l’être vaudra-il la peine de remplir le formulaire ? Le Québec a-t-il les pouvoirs de donner un sens à cette citoyenneté ? Le Québec, en supposant qu’il les ait, utilisera-t-il ces pouvoirs à cette fin ? Pourquoi toujours ces effets de manche pour remplacer des actions concrètes ?
Madame Marois nous dit qu’elle vit pour l’indépendance… mais ne la fera pas tout de suite et que, en attendant, elle tentera de faire semblant qu’on l’a… Ce serait sympa si elle faisait ce qu’elle est là pour faire, ou allait s’asseoir ailleurs…
Aux arbres, citoyens !
http://nouvellesociete.org/707.html
Pierre JC Allard
jeangodbout
22 octobre 2007
20h55
On n’a pas besoin d’aller en Tunisie pour subir de la torture suite à l’exercice de la liberté d’expression, il y a un an j’ai été emprisonné ici même à Sherbrooke pour avoir dénoncer la torture que j’ai subi suite à des fraudes criminelles de la CSST qui m’ont illicitement rendu invalide à vie.
Adolf Hitler, Augusto Pinichet, Saddam Hussein, Stephen HARPER et Jean CHAREST sont tous de minables tyrans criminels qui TORTURENT. À j’oubliais, Louise ARBOUR est une complice des fraudes de Stephen Harper.
Les preuves sont à :
http://jeangodbout.com
c.c.
22 octobre 2007
21h20
Alain Lacasse, vous faites exprès de faire des fautes. Ça se peut pas, c’est trop… IMMENSE.
maroi
22 octobre 2007
21h28
Pourquoi pas une loi qui penaliserai financierement une compagnie qui est prise en flagrant deli de descrimination envers les immgrants, dont certains sont obligés de changer de nom pour une simple job: c’est unique en amérique du nord cette descrimination, et ca se dit une societé acueillante.
bozappa
22 octobre 2007
21h48
“Je suis Québec mort ou vivant.”
-Claude Gauthier.
laquebecoise
22 octobre 2007
22h03
Incroyable de voir tous ces courriels… quel dérapage vraiment ! Pauline n’est pas la pire invention de ces 50 dernières années! Pire: le diable en personne! Vite vite un crucifix! Ah non c’est vrai, faut plus dire ce mot… au nom de la laicisation!
Ce que je souhaite, personnellement:
- Vivre en français
- Accueillir à bras ouverts les immigrants qui voudront bien venir ici, s’installer, s’intégrer, travailler et parler français. Leur donner 3 ans pour parler français est bien correct. Même en ne le chouchoutant pas, il est capable! Alors imaginez si on l’encadre en plus!!!
Faut aller se promener un peu à Montréal pour voir jusqu’à quel point on y constate LE MANQUE FLAGRANT d’intégration de nombre d’immigrants (parcourez les rues Jean-Talon et L’Acadie quelques minutes… ça vous suffira)… Ce n’est pas normal, c’est trop. C’est indécent. Et décourageant.
Quand on dit que Pauline ne parle même pas l’anglais, je trouve que c’est un coup bas pour elle, et aussi pour tous les québécois qui ne parlent pas anglais également. M. Pratte de La Presse m’a déçu ce matin quand il a dit ça. Quel péteux de broue!
L’idée, ce n’est pas de nous comparer avec ceux et celles qui parlent français et qui viennent du Maroc ou de la France. Ils parlent un meilleur français que nous? C’est d’accord. Ils parlent l’arabe et l’anglais? C’est bien correct. Nous taper nous-mêmes dessus en disant qu’on ne parle même pas deux langues, encore moins trois, c’est sale.
Dire que c’est juste une question de temps, que le PQ va se battre encore entre eux est bas aussi. L’harmonie ne règne pas au sein des Libéraux fédéraux, des Libéraux provinciaux, et peut-être au sein des autres aussi… qui sait? Le dictateur Mario musèle t’il son monde? Ce parti inconnu de tous, cache peut-être des discordes aussi?
ocre
22 octobre 2007
22h09
Pour une fois, on a un politicien qui se lève et qui donne une réponse adéquate après avoir écoute la commission Bouchard-Taylor. Citoyenneté québécoise, refinancement du ministère de l’Immigration et nouveaux droits ET RESPONSABILITÉS.
J’aimerais souligner, pour ceux qui poussent des haut-cris, que si on ne parle par français ni anglais au Canada, on a pas le droit de vote… Alors au Québec, si on ne connait pas le français, pour quoi donnerait-on le droit de se présenter aux élections ? Je trouve contradictoire ceux qui se lève pour chiâler à la commission sur les accomodements raisonnables, mais quand on propose une solution (ce que ne fait pas l’ADQ), là, sous les éditoriaux et la propagande Power Corp., ces mêmes personnes s’écrasent. D’abord, au Canada c’est encore pire, les gens ont même pas droit de vote s’ils ne connaissent pas la langue du pays… alors pourquoi rechigner ?
Allons-y, tenons-nous debout.
claularo
22 octobre 2007
22h25
Madame Marois je ne suis pas un taré.
Ainsi, si un unilingue allemand veut poser sa candidature à une élection au Lac Saint-Jean vous voulez protéger les québécois contre leur stupidité et les prémunir de leur désir soudain d’élire un allemand dont ils ne comprendraient pas un traître mot. Ou serait-ce pour protéger les gaspésiens d’un unilingue espagnol, ou un abitibien d’un unilingue chinois ou …. dites le moi Madame Marois jusqu’où ira le racisme du parti québécois.
J’en ai plein le Q du PQ et de sa condescendance vis-à-vis des québécois. Sans compter que lorsque je rencontrerai mes copains à l’extérieur du Québec ils ne manqueront pas encore une fois de me traiter de raciste.
SVP Madame Marois, rentrez dans vos terres qu’on dit très verdoyantes et fichez nous la paix.
Il est temps que le Québec passe à un autre débat, celui-là dure inutilement depuis plus de 30 ans.
fp27
22 octobre 2007
22h25
@ymdelisle
Les anglos racistes de l’ouest de l’île votent systématiquement à 95% du même bord. Les anglos racistes s’acharnent depuis 30 ans à détruire la Loi 101. Des milliers d’anglos racistes refusent encore d’apprendre le français. Les anglos racistes sont ceux qui ont sali le Québec en achetant de la pub dans les journaux américains pour dénoncer nos lois linguistiques. Encore aujourd’hui, des commerces tenus par des anglos racistes affichent seulement en anglais. Des assemblées de conseils municipaux se déroulent uniquement en anglais sur l’île de Montréal, en Outaouais, etc. Et ce sont les méchants Québécois qui sont les racistes? Ymdelisle, votre jugement est franchement discutable.
le_gaspesien
22 octobre 2007
22h32
miketang: avec de semblables arguments, tu illustres parfaitement pourquoi les Québécois ne méritent pas de pays, tout au plus mérite-t-ils de demeurer une minorité de plus en plus *minoritaire* au sein d’un pays anglophone. Un vrai looser, comme la tribu auquelle tu appartiens; un colonisé incapable de réaliser que le destin des Québécois passent nécessairement par l’indépendance de leur nation; un épais qui voit encore le PQ, en 2007, comme un parti de révolutionnaires alors qu’il a de la misère a parler du pays du Québec, des problèmes des petites gens et qui n’ose plus rien changer, de peur, (quelle horreur), de blesser le patronat et l’Institut Économique de Montréal. Regarde ton visage de looser dans un miroir, et essaie de ne pas rire, juste pour voir. Tu n’y arrives pas? J’m'en doutais!
desorties
22 octobre 2007
22h35
Faut vraiment avoir rien à faire pour revenir sans cesse sur l’identité. Cette identité dont plusieurs québécois n’ont rien à foutre…D’abord notre identité est très claire nous sommes des CANADIENS d’expression française qui vivons dans une PROVINCE appelée QUÉBEC that’s it. C’est le P.Q. qui obsédé par l’Indépendance (souveraineté) nous a étiquetés (sans notre consentement) de québécois. Car il rejette notre appartenance au CANADA. C’est un sapin qu’ils nous ont passé en douce. Ceux et celles qui contestent encore l’appellation contrôlée, se font classer comme anti-québécois, traîtres, collabos etc…Pour ma part je suis CANADIENNE d’origine française (Bretagne). Et je vis très bien avec cela. D’ailleurs les premiers colons français venus ici, exigeaient d’être appelés CANADIENS afin de se distancier de la métropole Paris. Ils voulaient exprimer leurs différences envers la mère-patrie.
Donc la citoyenneté québécoise n’existe pas.
La citoyenneté canadienne existe et le passeport en est une preuve.
Oui je crois que notre réputation dans le monde en souffrira et nous serons associés à une dictature.
La citoyenneté à deux vitesses ne fera qu’augmenter notre infantilisme et notre intégrisme borné.
La Loi 101, n’a pas réglé le problème de la langue.De quelle langue s’agit-il? franglais, joual, ou français international? Nous sommes les fossoyeurs du français par notre laxisme, notre évaluation au rabais, nos critères où la médiocrité est REINE….Quand avons-nous déjà parler de la QUALITÉ du français à l’oral et à l’écrit?
Si le P.Q. prend la TUNISIE comme modèle, serait-ce parce qu’il a l’intention d’appliquer ce modèle à un QUébec indépendant? Ouf! J’ai peur!
marie-france legault
québec.
lucpomerleau
22 octobre 2007
22h46
Reconnaissez tout de même l’habileté politique Mme Marois: elle lance un projet qui n’est qu’à moitié réalisable (une constitution du Québec), mais dont la partie irréaliste dans le contexte politique du Québec et du Canada (citoyenneté à deux vitesses) permettra au PQ de jouer sur l’émotion de des cordes sensibles et de déchirer une fois de plus et à qui mieux mieux leurs chemises collectives et individuelles et de verser dans le mélodrame. Je suppose que c’est comme cela qu’elle compte nous gagner à son projet visionnaire de Pays.
Dommage que ce faisant, la manoeuvre de Mme Marois et de ses collègues aura probablement pour seul résultat de court-circuiter ce qui aurait pu être un débat intéressant, s’il avait été mené de manière ordonné. Dire que j’ai déjà taxé Mario Dumont d’opportunisme irréfléchi; il commence à avoir de la concurrence sur son flanc gauche.
louisphil8
22 octobre 2007
23h10
Premièrement, Lagacé soulève certaines questions intéressantes. Toutefois, s’est-il demandé s’il ne s’agit pas là de la meilleure solution pour s’assurer d’un certain respect pour notre fort français au sein de cette Amérique du Nord anglophone ? Encore une fois, comme toujours, plusieurs points soulevés, mais aucune solution (j’en connais un qui fait exactement la même chose… Il s’appelle Mario… Mario Dumont je crois !).
Deuxièmement, à propos de la Tunisie, je tiens à rappeler quelques faits à M. Lagacé… La Presse elle-même, dans les jours passés, a souvent parlé du ”Myanmar”. Or, on sait bien que ce nom a été donné par les dirigeants du régime en place, et que certains quotidien, pour appuyer la population, parlent plutôt de la ”Birmanie”. Il n’en demeure pas moins que, théoriquement, le nom est actuellement ”Myanmar”. C’est exacement la même chose pour la Tunisie: Il s’agit théoriquement d’un État de droit, même s’il y a encore des événements tragiques qui s’y passent. Ainsi, est-ce que le fait que Mme Marois parle d’État de droit à propos de la Tunisie (ce qui est théoriquement la réalité) fait en sorte qu’elle ait moins de rigueur que La Presse qui parle du Myanmar (qui est théoriquement le nom de ce pays) ? Encore une fois, comme toujours, manque de rigueur Lagacé… (On est plus au Journal de Montréal icitte !!)
canadien
22 octobre 2007
23h14
autant y aller,
le francais est une langue qui vaut ce quìl vaut et ne peut etre un but ni un ideal. dailleurs on ne peut pas pretendre que c`est une langque facile à apprendre. c`est la langue des exceptions grammaticales par excelenece, c`est aussi la langue qui ne survivera pas `la révolution numérique vu la faiblesse de son modéle linguistique. Economiquement le francais comme langue ne vaut pas grand chose en amérique du nord alors pourquoi cet acharnement.
charles_magne
22 octobre 2007
23h58
@ canadien,
À te lire, on comprend aisément que pour toi, le français n’est pas un but ni un idéal, et le fait de pouvoir l’écrire correctement non plus… Aucun mal à te croire quand tu écris que tu ne peux prétendre que c’est une langue facile à apprendre… Continue d’écrire avec des chiffres… mais ne te prononce donc pas pour tout le monde, s’il-te-plaît…
albatros_9
23 octobre 2007
00h06
C’est écoeuranr. Dépenser des milliards pour l’éducation et lire des textes que j’aurais eu honte d’écrire quand j’étais en deuxième année du primaire. Avant de demander aux nouveaux arrivants d’apprendre le français, il faudrait que les Québecois de souche l’apprennent eux-mêmes.
Paul Larance
Québec
charles_magne
23 octobre 2007
00h07
@ marie-france legault (desorties),
C’est plate à dire, mais malgré tes origines européennes bretonnes, tu fais plus “Elvis Gratton” qu’autre chose!… Madame a peur de perdre son Canada et ses rocheuses!… C’est ton droit, mais tu trouveras peut-être ça moins drôle, quand tu auras du mal à te faire servir en français, même dans la Ville de Québec!… (Je n’y comprends rien à chaque fois que je réalise combien les “habitants” de notre capitale provinciale sont tellement fédéralistes… un paradoxe, sans aucun doute…)
charles_magne
23 octobre 2007
00h12
Ce qui me désole le plus avec l’élection de Pauline Marois à la tête du PQ, c’est que parce que sa tête ne revient pas à grand monde, les détracteurs du parti et de l’indépendance du Québec s’en servent comme d’une arme supplémentaire de dénigrement. C’est d’un pathétique!…
arnaud999
23 octobre 2007
00h22
@ymdelisle
Ah oui c’est vrai que ça serait bien si Montréal était encore la capitale économique canadienne. Mais je ne crois pas que nos questionnements identitaires soient la cause principale de ce changement de pôle. Le déclin relatif de montréal vs toronto date de bieeeen longtemps et a plus à voir avec des facteurs purement praticopratiques économiques qu’avec la supposé instabilité politique. D’ailleurs, l’ensemble de la croissance sur le continent nord-américain se déplace du Nord-Est vers l’Ouest/Sud-Ouest. Quand on y pense, Boston, New York, Philadelphie, etc sont en déclin relatif par rapport à la croissance rapide des Phoenix, Dallas, San Antonio, San Jose, Austin. Toronto est un cas particulier dans tout ça parce que la ville ramasse 50% des immigrants qui entrent au Canada (Canada qui a d’ailleurs le plus haut taux d’immigration annuel au monde), et qu’une croissance démographique vous fait avoir une plus grosse économie.
lola2889
23 octobre 2007
00h44
c’est fou ce qu’on peut s’amuser en lisant les commentaires sur ce blogue! excellent,hilarant!!! quant à ce cher robobino,il m’a sûrement fait perdre un bon kilo tant je me suis tordue de rire en lisant son commentaire.non mais chers commentateurs,chapeau!!!
l_i_o_n_e_l
23 octobre 2007
00h50
Bon, ça va prendre 3 ans pour maitriser le français. C’est long ! Avec mon Taser, ça prend 10 secondes et je maitrise, le français, l’arabe, l’anglais, le chinois, etc etc….
patrickbachand
23 octobre 2007
01h31
Euh… les États-Unis pratiquent la torture. Donc si je suis ton raisonnement, Pat, les États-Unis ne sont pas un état de droit?
Ah mais c’est vrai, les États-Unis, c’est un pays d’Occident, et donc par définition, civilisé! Quand les États-Unis torturent, c’est tout gentil et ça ne fait presque pas mal. Et en plus, c’est pour une noble cause, hein?
Oh mais la Tunisie pratique la torture??? Mais que voilà un gros méchant pays non-civilisé! Offusquons-nous contre ces arabes, ces musulmans et ces africains qui ont le défaut de ne pas être occidentaux, et pour qui torturer n’est donc pas socialement acceptable. Après tout, c’est justifié pour les américains de torturer, puisqu’ils ont été victimes de terrorisme en 2001. Oh mais les pays musulmans, eux sont jamais victimes, eux sont toujours agresseurs, méchants, du côté obscur de la force, n’est-ce pas Pat? Au diable les nuances!
Bon… trève de plaisanteries. Ce blogue devient définitivement de moins en moins pertinent. C’est Martineau qui déteint sur toi?
Un petit bravo en passant à madame Marois, qui jette lentement les bases d’un pays souverain, en instaurant des règles qui ont cours DANS TOUS LES AUTRES PAYS SOUVERAINS. Pour être citoyen, faut pouvoir baragouiner au minimum la langue du pays. Quoi de plus normal?
observateur_4
23 octobre 2007
01h37
Certains sujets sont peut-être un peu complexes pour vous ?
On peut comprendre que vous aimiez plaire à un certain public (externe et interne) mais n’en faites pas trop.
Parlez-nous donc plutôt des ressemblances des «Têtes à claques » avec une certaine peinture Sud-américaine. Vos publics apprécient davantage ce genre de niaiseries !
Ivanoe
23 octobre 2007
02h21
1. A la “multinaitionale” jeannegalli:
Avant de donner des leçons de “bon français” à vos compatriotes québécois, il faudrait commencer par corriger et améliorer le vôtre. Dans votre réponse à marc_g, j’ai relevé une bonne douzaine de fautes, et pas toutes des “coquilles”, loin s’en faut… A mon avis, une dictée de niveau cégep — n’allons pas plus haut ! — révélerait rapidement vos déficiences… et votre ignorance !
La poutre et la paille, peut-être ? (si tant est que vous connaissiez le sens de cette expression…)
2. Qu’est-ce qu’un “état de droit”, effectivement ? Le Canada, qui emprisonnait sans vergogne ses propres citoyens d’origine japonaise, allemande, italienne, pendant le second conflit mondial, et qui s’est servi avec une joie mal dissimulée de la “loi sur les mesures de guerre” en octobre 1970 ? Les États-Unis, où certains états assassinent encore des condamnés qui pourraient être innocents ? qui torturent à Guantanamo ou, courageusement, en “sous-traitance” par l’intermédiaire de supposés “états de droit” ? où il faut naître américain (et , bien sûr, parler anglais) pour pouvoir devenir président ? Le Chili était-il moins un “état de droit” sous Allende (assassiné par qui l’on sait) que sous l’ignoble Pinochet (installé au pouvoir grâce à un “état de droit” étranger ?)
Bref, la Tunisie, qui pourrait torturer ce pauvre imam (dixit le principal intéressé en l’affaire, qui n’est pas un modèle de vertu) peut autant prétendre être un “état de droit” qu’une certaine superpuissance qui torture effectivement, chez elle (dans ses couloirs de la mort) comme à l’étranger.
ianlambert
23 octobre 2007
03h04
Gerard D Laflaque fait plus de sens que Pauline (desarois) Marois.
Si Rene Levesque n’a pas reussit a faire l’independence, croyez-vous vraiment que Marois va reussire?
Comment vous dites au Quebec?
A oui “Sont chien ye mort”
Some people think that it would be better to get out of Canada so we could save money that we send there as taxes. Why pay double for the same services???
Why not cancel all the 13 provincial governments? That way collectively, as Canadians, we could save a lot more money.
I am always fascinated by this independence story where French Canadians from Quebec spent hundreds of millions of dollars in consultations, commissions, referendums, elections and other laws. And this, when people wait and die in emergency rooms due to the lack of money to open operating blocks.
Cette argent pourrait servire a d’autre chose non?
Comme batire un autre barage hydro-electric dans le grand nord et vendre cettte electricite aux Americain et enrichire la richesse collective.
A oui c’est vrai, on peut pas car il y a quelques milliers de poissons qui pourraient en soufrire.
De la poudre aux yeux cet histoire.
Pauline Marois est la magicienne de la “poudre aux yeux”
andremd
23 octobre 2007
06h11
L’ironie de tout ca c’est qu’il y a des gens qui on vraiment de la difficulté a apprendre une langue seconde et ils vont etre catalogués non citoyen quebecois. De quoi les marginaliser encore plus.
En passant Pauline Marois comment ca se passe avec sa connaissance d’une langue seconde?!
Disont qu’elle n’a pas trop de lecons a donner aux autres concernant l’apprentissage d’une langue.
albatros_9
23 octobre 2007
06h29
@fp27: Ces quelques députés qui s’étaient fait élire pour contester la Loi 101, je crois, comprenaient le français et le parlait difficilement. Ils n’ont pas aimé leur expérience et ont été les premiers à souffrir de leur ignorance du français. Quand j’ai mentionné la non pertinence du projet de loi que veut présnter PM, je ne pensais pas à la langue anglaise, parce que les iémigrants qui ne parlent que cette langue choisissent une province anglophone dans la très grande majorité des cas..
emilemazola
23 octobre 2007
06h34
Tu écris Pat : Comprenez-moi bien : habiter le Québec et ne pas parler français, c’est complètement rétrograde. Why? Explique-moi pourquoi. Ma soeur habite l’Ontario et elle parle à peine angalis so…
emilemazola
23 octobre 2007
06h36
le_gaspesien
Quelles énormités sortent de ton clavier… Wow!!!!
paulverreault
23 octobre 2007
08h23
Ce projet correspond à bien d’autres existant déjà ailleurs, Finlande, France, Suisse et…Canada. Les Sisga’a, B.C., ont leur Constitution interne basée sur le sang; les Canadians n’y voient pas là du racisme car les Sisga’a ne sont ni français, ni Québécois. Il n’est que normal que notre peuple exige de leurs représentants qu’ils parlent le français.
Trilingue.
paulverreault
23 octobre 2007
08h57
Excusez-moi, j’aurais dû écrire NISGA’A (British Columbia). Je veux ajouter aussi que certaines de ces Constitutions internes nationales sont encore plus restrictives que le projet du P.Q.
51005
23 octobre 2007
08h58
Depuis sa création le P.Q n’a pas évolué d’un iota.Toujours des débats sans fin sur l’identité qubécoise.Mais ou est la solution des vrais problèmes?l’économie la surcharge des impôts,l’endettement .Durant leur long séjour au pouvoir, l’argent est allé aux référendums aux commissions sans fin sur l’usage du français.Ils récidivent avec le même language.ils oublient que nous sommes 20 ans plus tard.Que Mme Marois descende de son piedestal et qu’elle réalise que qu’elle veut laisser àa la génération suivante qui est déjà lourdement hypothéquée.
matelot2
23 octobre 2007
09h15
J’ai lu quelques part que les declaration de Mme Marois contrevienne en partie a la Charte Canadienne des Droits et Libertes.
Pour ma part je considere ses propos loufoques , et absolument ridicules , quand elle se permet de parler en notre nom collectif.
Ce sont des propos d’une chatelaine qui semble totalement deconnectee de la realite.Ce qu’elle propose en fait serait tres mal vu de la collectivite en general.A l’interieur aussi bien qu’a l’exterieur du Quebec
Ce n’est pas a force de legislation qu’on va reussir a imposer notre ideal a nous , qui serait bien sur que toute immigration au Quebec parle et ecrive le Francais dans les quatre ou cinq annees suivant leur arrivee au Quebec.
Si d’une part il est souhaitable que tous ces gens s’integre a notre societe , il va falloir que ce soit d’une facon volontaire , et non contrainte.
Je qualifierais ici certaines declarations de Mme Marois-Blanchet d’opportunisme pure et simple,comme si elle devait en ajouter aux propos souvent incongrues de notre Mario nationale.
Pas surprenant que la Presse du ROC font souvent la gorge chaude de la “petite politique” qui se deroule au Quebec. Si on s’imagine que ca rehaussera notre prestige a l’etranger , ce pourrait etre plutot le contraire. je ne pense pas qu’on aie beaucoup a gagner d’essayer d’etres trop differents des autres communautes.
Faire du Quebec deux classes de citoyens ,c’est impensable et irresponsables quand on pense a toutes les consequences qui en decouleraient.Et pourtant c’est bien ce qui risquerait de se produire, avec toutes nouvelles legislation designee a forcer des gens de nationalite ethnique autre que la notre a adopter notre langue.
Il doit bien y avoir d’autre moyens que d’utiliser la carotte et le baton ,pour convaincre les nouveaux arrives,dont une majorite qui jusqu’ici se sont fait un plaisir d’apprendre le Francais et je dois dire le parle assez bien.
Alors ou est le probleme…oh politicaillerie !!! Quand tu nous tiens…
robertobionique
23 octobre 2007
09h16
L’Imam Jaziri dit avoir été mal traité au Canada. Espérons qu’il ne veuille plus y revenir. Sa femme pourrait aller le rejoindre en Tunisie et “ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.”
Quand à Pauline Marois, elle a le grand avantage d’être une femme. On lui pardonne tout de peur d’être “sexiste”. Si un homme disait autant de conneries, sa carrière serait terminé depuis longtemps. À quand un petit livre de “Paulineries” qui complèterait la collection des “Chrétienneries” de Jean Chrétien?
fp27
23 octobre 2007
09h17
@albatros_9
Précision: sur les quatre députés du Parti égalité de 1989 à 1994, deux parlaient français (Libman et Holden), mais deux étaient totalement incapables de le parler ni même de le comprendre (Cameron et Atkinson). Que ces gars-là aient été élus est révélateur de la mauvaise foi totale des anglos racistes de l’ouest de l’île et des francophones qui ne s’y font pas respecter. Cela dit, je soutiens votre commentaire sur la piètre qualité orthographique de certaines interventions sur ce blogue.
c.c.
23 octobre 2007
09h24
claularo
Je remarque que vos exemples, un unilingue allemand qui voudrait se faire élire au Lac Saint-Jean, un Espagnol en Gaspésie, un Chinois en Abitibi, sont soigneusement choisis pour ridiculiser la disposition. Cependant, il y a aussi certains arrondissements de Montréal où l’idée d’élire quelqu’un qui ne parle pas français est loin d’être si farfelue, surtout si on laisse le français reculer comme en ce moment.
“J’en ai plein le Q du PQ et de sa condescendance vis-à-vis des québécois.”
Elle est dans votre cour à vous, la condescendance. C’est vous qui nous prenez pour des cons!
“Sans compter que lorsque je rencontrerai mes copains à l’extérieur du Québec ils ne manqueront pas encore une fois de me traiter de raciste.”
Ah cette joyeuse manie de se voir à travers les yeux des autres. C’est tellement petit! Vous leur direz de ma part, à vos copains, que ça n’est pas raciste que de vouloir protéger sa langue quand on est une nation minoritaire dans un océan anglophone. Et vous leur rappellerez que plusieurs pays, donc le Canada, exigent une connaissance de la langue (ou des langues) pour être admis comme citoyens. Alors qu’on exige la connaissance du français au Québec pour occuper un poste d’élu ne serait que très naturel.
“il est temps que le Québec passe à un autre débat, celui-là dure inutilement depuis plus de 30 ans.”
S’il était si inutile, il se serait éteint par lui-même. Et s’il n’y avait que des Québécois comme vous, c’est notre nation entière qui finirait par s’éteindre.
political_2
23 octobre 2007
09h27
@bertrandtoupin
J’aimerais vous offrir ce petit cours : «État de droit 101».
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1493
tengen
23 octobre 2007
09h32
Le français est au cœur de notre identité collective, et franchement, moi je trouve que c’est une idée courageuse. Des précédents de nationalités internes existes dans d’autres pays, voir à ce sujet le papier éclairant de M.Lisée :
http://www.cyberpresse.ca/article/20071023/CPSOLEIL/71022129/5019/CPSOLEIL
Ceux qui chiâlent ici sont les mêmes qui trouve qu’on est un petit peuple pas de colonne… Pour une fois qu’on pourrait se tenir debout.
robertobionique
23 octobre 2007
09h48
Si une circonscription au Québec veut élire un unilingue anglophone ou un unilingue zanzibarois ça ne pose pas de problème. Elle vivra avec cette décision. C’est comme engager un chauffeur aveugle pour conduire votre limousine: vous en paierez les conséquences. Un député unilingue anglophone ne pourra pas bien désservir sa circonscription, les électeurs s’en rendront compte et changeront à la prochaine élection. Voilà.
daveyy
23 octobre 2007
10h08
Il y a quelque chose de très réconfortant dans l’analyse de Jean-François Lisée. C’est qu’un Québec souverain prendra comme modèle l’île de Aland avec 27 000 habitants, la Nouvelle Calédonie avec 230 000 habitants et la nation Nisga’a avec ses 5 500 habitants. Fini les comparaisons avec des états reconnus de tous, disons la Suède ou l’Autriche pour en nommer que deux de notre taille. Non, les arguments de Mme Marois et M. Lisée sont tellement décousus qu’il faille trouver des exemples aussi obscurs qu’une réserve indienne de la Colombie Britannique. Incapable de convaincre les Québécois de créer un vrai pays, le PQ opte maintenant pour une sorte de grosse réserve. Les autochtones (nous) auraient plus de droits que les intrus (eux). C’est réconfortant parce que nous savons tous que ça n’a aucune chance de se réaliser et ça démontre clairement l’impertinence du PQ.
daveyy
23 octobre 2007
10h12
@ c.c.
Actuellement il y a des élections au English Montreal School Board. Est-ce qu’une personne doit maîtriser le français pour représenter des concityoens anglophones sur une commissionl scolaire anglophone? La proposition de Mme Marois empêcherait cela.
moimaime
23 octobre 2007
10h43
hé Patrick.c’est vraiment jouissant de voir la Pauline s’enfoncer de jour en jour,elle pis sa gang en voie d’extinction s’en est pathétique de la voir aller à inventer toutes sortes de gamic pour imposer le français et devenir reine de sa république de bananes .c’est incroyable qu’elle n’a pas compris qu’on vit en amérique.le bon coté de la chose cest que sa gang de dinosaures acheve et on va pouvoir passer à autre chose
Nellyy
23 octobre 2007
10h45
@ c.c
Je parlais des immigrants qui maîtrisent à la perfection le français …et sont sans emploi. Je ne parlais pas des immigrants venant d’Asie ou d’autres pays non francophones. D’ailleurs la portion des immigrants originaires des pays de tradition francophone et/ou de culture et langue francophones forme le plus gros du bataillon. Ce sont ces gens là, qui font économiser au gouvernement des millions en cours de francisation, qui ont besoin de plus de considération et moins de discrimination en matière d’emploi. Donc cessez de faire sortir l’argument de la langue chaque fois qu’on évoque une évidence, l’intégration économique des immigrants. Cet argument est devenu un justificatif employé à l’emporte-pièce pour cacher une réalité …flagrante.
bertrandtoupin
23 octobre 2007
11h09
@political_2 : Merci!
Je semble m’être trompé de définition… :/
jenpeuxplus
23 octobre 2007
11h13
C’est incroyable !
Je n’en peux plus ! Messieux les journalistes passés à d’autres choses !
Jaziri par ici, Jaziri par là ! Peut-on passer à autre chose de constructif ?
Pauvre Imam, le persécuté, le torturé, la victime, l’innocent, le blanc comme neige.
Quand même étrange qu’il ait OUBLIÉ de mentionner qu’il avait un DOSSIER criminel… Un oubli puisqu’il ne ment jamais comme le prétend son épouse.
Pendant qu’on essaie de nous attendrir sur son cas, de vrais réfugiés attendent un visa pour vivre enfin ici en paix.
Passés à autre chose je vous en supplie.
Jenpeuxplus
jeannegalli
23 octobre 2007
11h25
@ marc_g
Qu’est ce que maîtriser le français? C’est savoir le parler sans faute et l’écrire à peu près correctement.
C’est être capable de savoir faire la différence entre un mot de “vrai” français et une mauvaise traduction de l’anglais en français.
Ce n’est pas parler comme un livre de littérature classique mais savoir s’exprimer sans faire des fautes qui écorchent véritablement les oreilles, suivre un minimum les règles de grammaire qui ont été établies par des gens qui parlaient vraiment le français.
Que les langues aient des variantes j’en conviens parfaitement. Seulement il y a une différence entre une variante et un massacre systématique d’une langue.
Un Belge, un Français et un Sénégalais auront des variantes régionales pour certains mots mais côté grammaire et orthographe il vont parler la même langue et des mêmes choses.
L’accent reprenons ces mêmes gens ils auront aussi des accents différents ce n’est pas pour autant qu’ils ne parleront pas la même langue.
Il peut aussi y avoir des différences entre les générations, mais cela n’a rien avoir avec le massacre systématique des règles grammaticales comme les québécois savent et aiment tant le faire.
Je vous incite à lire Monsieur Foglia (j’espère ne pas faire de fautes), Son texte de ce matin est éloquent, même les Québécois quelque peu érudits ne supportent plus le massacre de la langue française.
La langue française n’a pas à être uniforme mais les règles grammaticales de base doivent au moins être respectées. Ou bien alors on crée une nouvelle langue avec de nouvelles règles qui n’est de ne pas en avoir.
On fait reconnaître le québécois à l’ONU et on n’appelle plus ça du Français.
Les Québécois “de souche” que je connais qui parlent français ne se sentent pas compléxés par rapport aux Français, aux Belges, aux Africains. Mais sans doute cela est-il du au fait qu’ils parlent un français compréhensible et respectueux de la base grammaticale.
Que vous le vouliez où non c’est l’Académie Française qui pose les règles du Français et que vous le vouliez ou non cette institution se trouve en France.
Des millions de francophones par le monde suivent les règles de l’Académie Française et à ce jour, seuls les Québécois revendiquent de savoir mieux comment se fait le Français que les autres.
A l’Académie il y a eu au cours du 20ème siècle, si je ne m’abuse, un Américain, un Sénégalais, un Cubain, un Belge, un Roumain, un Argentin, un Chinois et un Vietnamien qui ont siégé. Jamais un Québécois!
Pourquoi?
Tous ces gens venus d’horizons complètement différents ont convenu de règles communes aux Français.
Sachez que si vous en avez votre claque des Français, les Français s’en moquent totalement. Ils continueront de parler comme ils le font, de comprendre un Africain, un Belge … mais qu’ils butteront sans doute toujours sur un Québécois.
Les Français trouvent le Québec très joli mais c’est tout. Ce qui se passe ici ils ne s’en préoccupent pas. Les seuls que ça intéresse sont ceux qui ont de la famille ici.
Votre rivalité Québec – France est du même type que la rivalité Montréal – les régions.
Montréal et les Français s’en moquent et le Québec et les régions ruminent une rancoeur qui n’existe que dans leur esprit.
Quand aux anglicismes, les Québécois devraient regarder d’abord dans leur vocabulaire avant de critiquer les Français, car il y a d’abord du ménage à faire ici.
Michaellau
23 octobre 2007
11h27
Confusion identitaire.
Tout est dit dans la préface du livre de Jean-Claude Corbeil (1): “la langue française est au centre de l’identité québécoise”. Lisez bien: non pas le dépassement de soi, la recherche de la vérité, de la paix, de la justice, ou de la démocratie. Non pas l’avancement de l’humanité, la charité, la non-violence, l’entre-aide, la solidarité, mais “la langue française”. Vous pouvez être un pédophile islamiste, antisémite, fasciste et communiste (si cette combinaison improbable était possible): rassurez-vous, le coeur de votre identité est préservé, vous faites partie intégrante et entière de la famille, des “gens d’ici” que l’on distingue des gens d’ailleurs même si leurs ancêtres remontent à 1760 ou à 5000 ans avant notre ère. Soyez un prix Nobel anglophone montréalais de 6e génération: peine perdue, on ne vous reconnaitra pas comme étant d’ici.
Imaginez un peu l’insignifiance à la quelle auraient aspiré les États-Unis naissants si, dans la déclaration d’indépendance, l’essence de leur identité avait été reliée non pas à de larges principes inspirant à devenir lumière sur les nations, mais à la langue anglaise! Ou encore l’insignifiance de la révolution française si l’essence identitaire française avait été réduite à la langue!
Il y a confusion identitaire au Québec. Quand bien des Québécois pensent “identité”, ils pensent immédiatement et erronément à ce qui les distingue de leur voisin. C’est faire fausse route, oublier l’essentiel que de réfléchir ainsi. L’identité réfère à qui l’on est, fondamentalement. Et fondamentalement, nous ressemblons à bien des peuples qui nous voisinent: les peuples américains, français, britanniques, irlandais…
Imaginons que seule l’utilisation de la main gauche pour écrire nous distingue des Américains et des Ontariens. Dès lors, pour de nombreux souverainistes, écrire de la main gauche deviendrait l’essentiel, ou “un élément fondamental” de l’identité québécoise. Voyant une majorité d’immigrants se mettre à utiliser la “dominatrice” main droite, il y aurait sans doute une mesure législative obligeant les immigrants à écrire de la main gauche, afin de préserver l’”identité”, confuse avec “distinction”. Ne serait-il pas merveilleux de découvrir que qui l’on est nous rapproche de nos voisins immédiats au lieu de nous en éloigner?
Si la seule chose qui distingue un Français d’un Allemand était, par hypothèse, manger de la baguette, qui oserait sérieusement dire que l’identité du Français, c’est “fondamentalement” la baguette? Personne, j’espère. Pourtant, c’est essentiellement ce que nous disent les idolâtres de la loi 101.
L’identité québécoise est gréco-latine, judéo-chrétienne, franco-américaine, démocrate et ouverte. Un Québec 100 % français et islamiste, musulman, hindou, fasciste ou nazi correspond moins à l’identité québécoise qu’un Québec unilingue anglais, démocrate et de culture occidentale. La langue est le vernis d’une culture: pas son essence, ni son centre.
Ce qui nous distingue du voisin immédiat est parfois ce qu’il y a de plus accessoire. Et ce qui nous en approche, ce qu’il y a de plus essentiel.
(1) “L’embarras des langues. Origine, conception et évolution de la politique linguistique québécoise”. Québec-Amérique 2007.
Michael Laughrea, PhD, professeur, Université McGill, chercheur, Hôpital Général Juif
ymdelisle
23 octobre 2007
11h31
@fp27
Wow. Vous n’aimez pas les Anglais. Ça sens le racisme. J’habite le West Island et savez-vous que: la majorité des jeunes anglos vont à des écoles d’immersion française, que je n’ai jamais eu de problème à me faire servir en français, que de plus en plus d’anglos envoie leur enfants à des écoles françaises par choix, que toutes me voisins anglos parlent français, etc etc etc. Ne pas être d’accord avec votre option ne signifie pas que les gens sont racistes. Le problème avec les “nationaleux” comme vous c’est qu’il y a le “nous” et il ya les autres et vous voyez tous les autres commes des anglais racistes enemis. Grow up! Oops, j’ai dit un mot anglais, cela veut dire que je suis un vendu!?
tiziri
23 octobre 2007
11h48
Azul Patrick, ( salutation berbère)
Je pense que c’est grave de créer des classes de citoyens. Cette perspective est vraiment dangereuse. Depuis quelques temps, on sent la montée de l’extrême droite au Québec. Une montée qui est étroitement liée au laxisme des institutions. Un Iman qui raconte n’importe quoi. Un politicien qui prône une race pure, des valeurs pures…et puis quoi encore? Il y a des valeurs universelles qui ont toujours rassemblé les différences. Ne pas voler, ne pas tuer, ne pas violer etc. Ce n’est pas sorcier de revenir à ces valeurs et de s’enrichir par les valeurs spécifiques de chaque peuple et de chaque culture.
Quant à la langue française, c’est aux institutions et aux acteurs économiques de la valoriser. Il suffit d’analyser les offres d’emploi publiées chaque jour au Québec, notamment pour les cadres, pour comprendre ce que j’avance. « Il faut être parfaitement bilingues pour bosser cher immigrant »! Parallèlement, on analyse les offres d’emploi chez les Anglophones, il vous suffit de connaître correctement -et non pas parfaitement- l’anglais pour décrocher un travail. Alors, quoi dire de plus? Il y a combien d’immigrants francophones qui maîtrisent parfaitement le français mais qui font autre chose que ce qu’ils aimeraient faire? Je pense que Statistique Canada pourrait nous éclairer là-dessus.
Bonne continuation!
Tiziri
Montréal
louiscomtois
23 octobre 2007
11h52
dans ce projet, est-ce que les francophones seraient obligés de démontrer la même maitrise acceptable du francais avant de pouvoir être candidat ? ca me semble le strict minimum, à lire certaines réponses (peu importe l’orientation politique)
sinon ca fait aucun sens.
fp27
23 octobre 2007
12h44
@ymdelisle
Mon vieux, mettez vos lunettes ou apprenez à lire. Ceux que je dénonce sont les unilingues anglais, les bornés, les rednecks, ceux qui ne jurent que par Alliance Québec, les antidémocrates qui se braquent contre le fait francophone, ceux qui votent à 95% du même côté, les hystériques qui vomissent contre nous à CJAD et dans la Gazette. Un enfant d’école, un simple d’esprit et même un fédéraliste peuvent comprendre ça.
Vous dites que «la majorité des jeunes anglos vont à l’école d’immersion française». Documentez-vous mon pauvre, car la majorité des jeunes anglos vont bel et bien à l’école anglophone.
De plus en plus d’anglos envoient leurs enfants à l’école française par choix? Alors, expliquez-moi les incessantes contestations envers la Loi 101 depuis 30 ans à ce sujet.
Et grand bien vous fasse si vous pouvez vous faire servir votre Pepsi en français dans l’ouest de l’île (pas le West Island comme le disent les colons), car au centre-ville, au Marché Central, sur les avenues Jean-Talon et du Parc, entre autres, moult racistes unilingues refusent de nous servir dans notre langue.
Ymdelisle, plutôt que défendre l’indéfendable, faites-vous greffer des yeux pour mieux lire et une colonne pour cesser de ramper.
laquebecoise
23 octobre 2007
13h02
@ daveyy
Tu demandes:
“Actuellement il y a des élections au English Montreal School Board. Est-ce qu’une personne doit maîtriser le français pour représenter des concityoens (sic) anglophones sur une commissionl (sic) scolaire anglophone? La proposition de Mme Marois empêcherait cela”.
Je réponds:
J’ai entendu Mme Marois, hier matin sur les ondes de Paul Arcand, dire que toute personne déjà établie au Québec serait automatiquement reconnue citoyenne québécoise.
Dommage, car pour moi, oui, j’interdirais totalement ce ghettoisme qu’ont les anglophones. La preuve est dans votre phrase, cher daveyy. Vous ne trouvez pas qu’elle tourne en rond? Commission scolaire anglophone, représentée par un anglophone (en plus qui ne parle pas français) pour les anglophones…
En fait, il n’y a rien qui cloche… sauf un petit point: C’est du Québec dont il s’agit. Du Québec.
anticonfomisme
23 octobre 2007
13h10
quelle est la signification d’une connaissance appropriée de la langue française? J’espère seulement que cela ne dépasse pas le français de base, car ont ne peut se permettre de refuser le droit a certain immigrants de participer à la vie politique, pour des raisons dans le genre il ne place pas ces virgules au bonne endroit. monsieur Lagacé vous avez raison sur une chose il est innaceptable de ne pas parler français au québec. Mais, admettez qu’un petit test très simple d’aprentissage a se débrouiller en français ne ferait pas de mal a aucun immigrants. Pour ceux et celle qui sont déjà rentrer au pays, il est plutôt difficile de les forcer à apprendre le français. Je n’aime pas dire ça ,mais il est déjà trop tard pour les rattraper.
c.c.
23 octobre 2007
13h29
Nellyy
Effectivement, je pense que j’ai mal interprété votre dernière phrase. Désolée!
La loi prévoit une aide à la reconnaissance des diplômes. Marois n’a pas mis l’accent que sur la langue française avec ce projet de loi, mais aussi sur l’intégration sur le marché du travail, ce qui est essentiel à l’intégration tout court.
desorties
23 octobre 2007
15h30
charles-magne…pourquoi serait-ce un paradoxe que les citoyens de la ville de Québec soient fédéralistes? En vertu de quels critères? vos critères personnels bien sûr! Ce n’est pas un paradoxe, c’est la DÉMOCRATIE qui s’exerce librement…Nous sommes LIBRES d’être fédéralistes dans le Québec libre! J’y vois beaucoup d’avantages et d’intérêt à l’être. “Perdre le Canada et les rocheuses” ce n’est pas mon argument. D’abord c’est enfantin et immature. Non ce que j’ai peur de PERDRE c’est ma LIBERTÉ. Cette LIBERTÉ est ce que j’ai de plus précieux au monde. Et lorsque Pierre Bourgault a affirmé dans un discours enflammé que: “la première année de l’indépendance il faudrait contrôler l’information à la radio, à la télé, dans les journaux, et même sur INTERNET, eh! bien j’ai allumé et j’ai tout compris. Et depuis ce temps Mme Marois vient de me donner une PREUVE éclatante de cette tendance à TOUT contrôler même la connaissance du français pour les nouveaux arrivants. Elle vient de se tirer dans le pied. Et le P.Q. vient encore une fois de montrer sa vraie nature. Lors du Référendum 1995 J. Parizeau: “on a perdu à cause des votes ethniques et de l’argent” est encore une PREUVE du projet ethnique et diviseur. LA DIVISION
becotine
23 octobre 2007
15h57
Oups une petite ou une grosse erreur, c’est selon, que de prétendre que la citoyenneté québécoise proposée par PAULINE MAROIS, empêcherait tout citoyen ne l’ayant pas de voter. Votre article dans la Presse d’aujourd’hui est truffé de préjugés. Est-ce l’approche de l’hallowen qui vous transforme en bonhomme sept heure. On étale moins son ignorance en se taisant qu’en disant n’importe quoi.
desorties
23 octobre 2007
16h26
Troisième essai…
charles-magne…”Tu fais plus Elvis Gratton” comment peux-tu porter une telle affirmation? Tu ne m’as jamais vu, tu ne me connais pas. Sans doute que c’est une forme de MÉPRIS envers celle qui ne pense pas comme toi. L’insulte est plus facile que d’avoir des arguments. C’est une faiblesse d’argumentation.
“Perdre le Canada et les Rocheuses” c’est un slogan répété ad nauseam et qui n’a aucune valeur…ce n’est pas sérieux.
Ce que j’ai peur c’est de perdre ma LIBERTÉ D’EXPRESSION. Et quand je vois Mme Marois avec son projet raciste, je me dis les nouveaux arrivants n’ont qu’à bien se tenir. Il va y avoir du contrôle…Il me semble que la persuasion, les encouragements, la valorisation seraient mieux reçus par ces gens qui veulent s’établir ici dans la LIBERTÉ.
Et JE ME SOUVIENS des déclarations de Mons. Parizeau en 1995: “on a perdu à cause de l’argent et des votes ethniques”.
Et de celles de Pierre Bourgault: “la première année de l’indépendance, il va fallloir contrôler tous les médias: radio, journaux, télé internet”.
Voilà le P.Q. a montré son vrai visage. “Et le naturel revient au galop”. Il est sur son déclin. Il joue le tout pour le tout. Pas de référendum, mais une constitution québécoise, des lois restrictives pour les nouveaux venus et avec ça (un chausson aux pommes) un hymne national???
je me fais servir en français dans la belle ville de Québec depuis mon enfance, devinez combien d’années?
Quand je vais à Montréal, je m’impose…j’impose le français…
Et j’ai un une supériorité sur les unilingues: I am able to speak englins any time. I have open minded.
Il n’y a pas de paradoxe à ce que les citoyens de la ville de Québec soient fédéralistes. Ils exercent tout simplement leur LIBERTÉ de choix.
Et j’ai choisi le CANADA depuis ma naissance. C’est mon pays, un pays réel, bien coté dans le monde fondé en 1867 par des hommes aux visions immenses. Nous étions quatre provinces su départ: Québec, Ontario, Nouveau -Brunswick, Nouvelle-Écosse. Nous sommes maintenant 11 partenaires avec les territoires du Nord-ouest. La preuve que la Fédération canadienne a été bien perçue, elles s’est agrandie…
J’aime mon pays le Canada, il n’est pas parfait mais moins imparfait que ce que nous aurions dans un QUÉBEC séparé, isolé, rapetissé.
marie-france legault
québec, joyau du patrimoine mondial.
daveyy
23 octobre 2007
20h10
@ laquebecoise
Mettons un unilingue francophone déménage en Sakatchewan pour travailler. Il envoit ses enfants à l’école française – et oui il y nen a- il veut s’impliquer et se faire élire à la commission scolaire française, imaginez le scandale si on lui refusait le droit de se présenter jusqu’à ce qu’il apprenne l’anglais et de plus passe le test gouvernemental.
Franchement, vous avez beau crier haut et fort qu’on est au Québec, ça commence à ressembler à une bonne vieille réserve indienne ou seul les gens de race ont le droit de vote. Le PQ est incapable de faire passer l’indépendance par le porte d’en avant, alors on essaie des subterfuges. Tout un projet pour diviser la population mais pour protéger la base électorale du PQ qui s’effrite.
Non merci, j’en mange pas de ce pain!
fauconcanadien
23 octobre 2007
20h50
Si un tel projet de loi venait qu’à devenir loi, j’insisterais pour que les fonctionnaires du gouvernement du Québec communiquent avec moi en Anglais (je dis bien en Anglais). Comme je viens de l’Ontario, on me demanderait de passer un test de maîtrise du Français. Évidemment, je m’objecterais. Aussitôt qu’on me refuserait le droit de vote dans une élection provinciale, je demanderais à un juge de casser cette loi. Imaginez combien de temps un juge prendrait pour rendre une décision?
Ce projet est loufoque, idiot et con, mais je ne sais pas dans quelle ordre.
MBison
24 octobre 2007
01h44
Mme Marois c’est tirer sur le pied, elle a garantie que Montréal restera ROUGE et que le fameux vote ethnique de 1995 a fait des enfants qui sont maintenant adultes et qui voteront “NON” comme leur parents
Oui c’est vrai, les ethniques font plus d’enfants que les de souche. Check ça Pauline, tu es perdante.
marc_g
24 octobre 2007
02h01
@jeannegalli
“Vrai français”, “fautes qui écorchent les oreilles”, “personnes qui parlaient vraiment le français”, “massacre de la langue française”… Voilà des mots qui relèvent davantage des goûts personnels que de l’objectivité!
Il se trouve que les Québécois sont considérés comme un peuple francophone, et ce, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du Québec, et que leur parler est largement compris par le reste de la Francophonie (parfois après une période d’adaptation plus ou moins longue, j’en conviens, mais sans que des cours soient nécessaires, comme c’est le cas lors de l’apprentissage d’une langue seconde). Ce sont là les seuls critères permettant de délimiter objectivement les frontières d’une langue.
Je ne sais pas si la notion de registre (ou niveau de langue) vous est familière, mais il est important de savoir que l’Académie française se concentre surtout sur les registres “littéraire” et “neutre” du français. Or, une langue comporte également des registres familiers, populaires et vulgaires, qui sont largement ignorés dans les dictionnaires et les livres de grammaire pour des raisons d’espace ou par snobisme. Et, quelle coïncidence, ce sont surtout ces registres qui varient selon les régions!
Bref, ne vous en déplaise:
1) L’Académie française ne décrit pas LE français, mais DU français.
2) Sortir des normes établies ne signifie pas sortir de la langue, ni même mal la parler. Ce qui compte, c’est la capacité d’utiliser les bons niveaux de langue selon la situation de communication. Le fait que certains Québécois n’aient pas cette capacité ne vous permet nullement de décréter que les Québécois en général parlent mal le français, et encore moins qu’ils ne parlent pas français!
Par ailleurs, je ne vois ce qui vous fait dire que les Québécois, et eux seuls, prétendent “faire” le français mieux que les autres. Nous avons bien l’Office de la langue française qui s’efforce de combler certaines lacunes (comme proposer des équivalents français là où les dictionnaires français n’ont que des anglicismes directs, ou bien féminiser les titres de fonction) jugées inacceptables par la majorité des Québécois, mais de façon générale, l’OLF s’aligne sur l’Académie. De plus, ce genre d’institution “locale” existe également dans plusieurs pays européens; j’imagine que ce n’est pas sans raison!
Pour ce qui est des anglicismes, je vous renvoie la balle: que les Français regardent d’abord dans leur cour avant de faire la leçon aux autres!
Cela dit, comme le titre de ce blogue est “Les énormités de Pauline Marois” et non “Séminaire de linguistique 101″, ce sera mon dernier commentaire à ce sujet.
calinette
24 octobre 2007
05h34
Quand j’étais petite, j’écoutais Fanfreluche ou mon institutrice me raconter des histoires. J’avais l’impression d’entrer dans un monde magique. Les mots devenaient des bonbons ou des jouets parce que la langue était toujours reliée au plaisir. Plus tard, je me suis inscrite en lettres au CEGEP et à l’université. J’entendais clairement les battements de coeur d’un texte. J’ai toujours été fascinée par les mots. Il faut dire que j’avais des professeurs imaginatifs qui avaient aussi cette passion.
C’est pour cela que l’intervention de madame Marois me laisse un goût amer dans la bouche. Ce ne doit pas être une obligation d’apprendre une langue, mais un plaisir fou. Alors, que les politiciens mettent à la disposition des immigrants autant que des Québécois de souche les outils ludiques nécessaires pour que ce soit le cas. Il y a mille façons d’y arriver : pièces de théâtre, chansons, soirées de contes, logiciels, jeux de société, etc. De plus, la meilleure façon est encore de personnaliser l’enseignement. Tu aimes le soccer ? Tu apprends avec des découpures de journaux sportifs. Tu préfères l’étude des beaux-arts ? Tu apprends par les bandes dessinées ou les biographies de peintres. Etc. Il y a beaucoup plus de chances qu’une personne passionnée excelle dans un domaine. Quand mes professeurs me demandaient de lire vingt-cinq livres dans une session, j’en lisais cinquante. Ça continue toujours, sans que personne ne me torde le bras. Et je suis certaine d’une chose : cette façon de faire peut diminuer sensiblement le nombre de décrocheurs, d’analphabètes et de Québécois qui font beaucoup de fautes.
c.c.
24 octobre 2007
08h00
calinette, il y a sûrement des moyens ludiques et plaisants à utiliser pour enseigner une langue, mais selon moi, cela devrait s’ajouter à l’obligation d’apprendre, pas la remplacer. Sinon, nos immigrants iront apprendre l’anglais de façon ludique plutôt que le français.
frank_lebel
24 octobre 2007
08h01
D’autres journalistes politiques tels que Yves Boisvert font écho aujourd’hui à mes deux commentaires logés sur ce blogue plutôt cette semaine à propos de la loi 101 et l’impact très positif qu’elle a eu sur l’intégration des nouveaux arrivants: http://www.cyberpresse.ca/article/20071024/CPOPINIONS05/71023245/6730/CPACTUALITES
La loi 101 dépasse la simple protection de la langue française. Elle est un instrument d’intégration et d’acclimatation efficace des nouveaux arrivants avec la nation déjà présente sur le territoire et la réalité du marché du travail pour une grande majorité de Québécois.
Comme je le disais dans mon deuxième commentaire, mettre en place tous les outils possibles pour protéger le fait français en Amérique du Nord ne doit pas nuire à l’apprentissage de plusieurs langues et le fait d’apprendre plusieurs langues ne doit en rien justifier l’arrêt de la protection de notre langue nationale via des législations telles que la loi 101. Pour citer un ancien premier ministre: “On peut marcher et mâcher de la gomme en même temps.”
Bonne journée
frank_lebel
24 octobre 2007
08h17
En réponse @ marc_g:
J’appuie à 100% votre argumentaire. Je pense que, dans ce cas-ci précis, il y a confusion entre le concept de langue populaire et de langue de communication écrite et parlée dans un contexte officiel. La langue populaire française parlée par les Québécois n’est en rien meilleure, pire ou différente de celle qui est parlée ailleurs. Si vous allez à Paris, vous allez rencontrer des gens qui parlent le verlen, l’argot et le verlen sur l’argot. Si vous allez à New York, vous allez rencontrer des gens qui parle le “slang” local. Même chose à Londres. Est-ce qu’on peut en déduire, en généralisant grossièrement, que les Français, les Américains et les Britanniques parlent mal ou ne parlent pas leurs langues respectives? Aucunement. Mais rien n’empêche d’y prêter attention quand même. Bien parler et écrire une langue, c’est un combat quotidien et un effort de tous les instants.
Bonne journée
marie.de.montreal
24 octobre 2007
09h22
pat_hetique, vous ne savez pas lire et vous déformez le sens de mon message. Pour votre pénitence, vous réciterez un rosaire aux intentions de Jaziri, sa femme et son enfant à naître (c’est du 2e degré ici) et vous relirez deux fois mon texte. Vous pourrez constater que je ne défends pas bec et ongle Jaziri comme vous l’avez écrit. Mon texte parle du respect des Droits de l’Homme. Mon texte parle du délit d’opinion qui existe bel et bien au Canada et en particulier au Québec. Mon texte questionne ceux qui invitaient à tour de bras Jaziri dans leurs journaux médiocres et aux émissions de télé. Pourquoi l’invitaient-ils si c’est un grossier personnage ? Je vais vous donner la RÉPONSE (car je vous crois un peu limité): pour donner une image grossière des musulmans. Je n’ai JAMAIS défendu Jaziri, cet homme que j’ai souvent comparé à un épouvantail à moineaux. Relisez donc ce texte et je vous paye un dîner 9 services au restaurant Initiale de Québec si vous trouvez un seul endroit où je le défends. Pat hétique, vous êtes pathétique et IGNARE !
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Texte du 22 octobre
Je n’aime pas particulièrement l’imam en question mais il est évident qu’il est retourné à cause qu’il a utilisé son droit d’expression. Il se croyait dans un pays libre icitte.
Mais non, monsieur l’imam. Si on est plus libres que dans nombreux coins du monde, avec ce gouvernement ami-ami avec Bush, on est seulement libres de dire ce que l’État veut entendre. En dehors de cette limite, on risque d’être envoyé vers la torture.
Oui, monsieur l’imam, le délit d’opinion existe ici comme jamais depuis la guerre froide.
Tous ceux qui vous invitaient à tour de bras à leurs émissions, afin de mieux ridiculiser l’Islam, répètent ad nauseam aujourd’hui que vous êtes expulsés à cause d’une omission que vous avez faite pour entrer au Canada.
Si vous étiez persona non grata, pourquoi vous invitaient-ils partout partout ? Le mensonge, monsieur l’imam, vous n’en aviez pas le monopole et c’est sur une demi-vérité qu’on se base aujourd’hui pour vous expulser possiblement vers la torture. Ce pays, le Canada, est le même qui a sciemment envoyé Maher Arar à la torture.
Si de votre Tunisie natale vous lisez les blogues et écoutez des émissions québécoises, vous entendrez des «Y’a couru après!» Vous entendrez aussi des gens comme Dan Bigras qui diront que votre expulsion est une honte pour le Canada et que s’il fallait retourner tous ceux qui tiennent des propos qui nous déplaisent, il ne resterait plus grand monde ici.
On en est là… pas encore sortis du bois. HONTE.
jean-lucproulx
24 octobre 2007
10h59
Tout ça à cause des p’tits caprices de nos immigrants. C’est de leur faute, si on en est rendu là. Ils devraient être contents qu’on les accueillent à bras ouverts sans dire un mot et s’intégrer pour nour remercier.
Mais non, ils transportent avec eux les valeurs de leur pays.
Les accommodements raisonnables est la pire merde que Saint-Trudeau nous a donné avec sa Charte des droits sans notre accord et on en fait même au conquérant en se mettant à genoux devant lui en apprenant sa langue pour une histoire de libre-échange qui détruit nos emplois, nos industries, nos secteurs économiques sensibles et l’environnement.
Nous sommes trop dépendants des États-Unis et notre seul espoir aurait été que l’Europe s’unisse pour faire face au sabot compresseur.
De porteurs d’eau nous deviendrons éboueurs experts pour les déchets nucléaires de Washington pour la 3e guerre mondiale que George W. Bush aura créé avec l’Iran et l’Irak pour réduire au silence la secte islamique.
Nous sommes cuits de tous les côtés. Pas étonnant que personne ne parle de culture et que les gens parlent si mal le français comme nos futurs enseignants de français avec leurs 36 fautes dans leur examen final de dissertation écrite.
La Loi 101 n’est pas bien protégée et on a laissé les anglos la vider de sa substance et de son tact et on est ignorants de notre propre Histoire et bientôt nos enfants seront complètement ignorants en économie et en finances personnelles, déjà qu’ils ne sont plus autonomes depuis l’abolition du cours d’économie familiale.
Une fois l’indépendance accomplie, démocratiquement et par la négociation si possible, unilatéralement et par les armes s’il le faut, il faudra redonner à la Loi 101 son texte initial et ressusciter la clause Québec dans son intégralité et pourquoi pas renforcir ces deux textes et les enchâsser dans la Constitution de notre pays avec notre Charte de la laïcité, le Code de vie d’Hérouxville, la citoyenneté québécoise et les projets de lois 195 et 196 que vient de déposer le PQ à l’Assemblée nationale.
Et l’immigration, out! Dehors, on renouvellera notre nation par un baby-boom et plus d’immigrants, donc plus de crises linguistiques et identitaires au Québec qui sera un État-nation (une nation, un territoire, un gouvernement), car c’est l’organisation politique idéale concernant la gestion et le vivre-ensemble.
Le multiculturalisme et l’immigration crée des ghettos ethniques et met en péril la culture de la majorité et sa richesse, mais également la stabilité du pays.
Connaissez-vous l’indice de Kosinski? C’est un calcul de la stabilité d’un État à partir de la diversité des nations qui y vivent.
Selon l’échelle d’évaluation de la cohésion d’un État notée de 0 à 100, on peut voir que plus on s’approche du 0, plus le pays a une cohésion très faible (État instable), et plus on s’approche du 100, plus le pays a une cohésion très forte (État stable).
L’indice de Kosinski en ex-Yougoslavie était à 25 (on a vu le résultat) et au Canada, il est à 32.
Force est de constater que la présence de religions, de langues et de croyances culturelles différentes crée des problèmes pour le pays qui se nomment forces centrifuges et qui accentuent les menaces d’éclatement du pays.
C’est ce qui est arrivé à la Yougoslavie. N’attendons pas de connaître la même chose au Québec!
L’essence même de la survie de la langue, de la culture, de l’identité nationale et de l’avenir d’une nation est basée sur un État-nation fort et l’ethnicité. Sans ça, il y a des risques de crises linguistiques, culturelles et identitaires.
Donc, chaque peuple vit dans son pays (les Autrichiens en Autriche, les Libanais au Liban, les Juifs en Israël, les Anglais au Royaume-Uni, les Américains aux États-Unis, les Canadiens au Canada, les Québécois au Québec, etc.) pour son bien et pour celui des autres et s’occupe de ses affaires tout seul dans son pays respectif.
On s’échange quelques biens ici et là pour l’économie et on vit en paix sur cette planète.
C’est la vision de Jean-Marie Lepen.
C’est l’ethnicité qui assure la cohésion sociale et la survie d’un peuple. Hitler avait raison. A-t-il agit de manière humaine et appropriée? Bien sûr que non et je ne cherche pas à l’excuser. Mais, son idée générale, c’était ça et il avait raison.
debster
24 octobre 2007
11h27
Pourquoi devrions-nous pas plutôt obliger les politiciens a être billingue pour pouvoir sièger ? Nous pourrions aussi simplement obliger les chefs de partis à parler l’anglais parfaitement afin de bien nous représenter à l’extérieur. Parce que pour moi une “future” première ministre devrait absolument être en mesure de parler parfaitement l’anglais pour bien représenter le Québec.
quiveutsavoir
24 octobre 2007
21h23
@Jean-Luc Proulx…..tu as bien raison mon ami! Cependant nous n’avons personne à la barre…..c’est là que le bât blesse hélas!!!!!! SOS TITANIC?
jean-lucproulx
24 octobre 2007
23h52
Je savais que quelqu’un appuierait mes propos sur l’immigration, mais que ce quelqu’un soit Yolande Taupier est vraiment une surprise que j’accueille avec grand plaisir et enthousiasme.
Dans le fond madame Taupier, on est d’accord sur plusieurs sujets. On pourrait presque s’entendre vous et moi.
Mais, j’ai hâte qu’on se mette à parler de la Commission sur la protection des aînés. C’est tout aussi important que la Commission Bouchard-Taylor, mais personne n’en parle. On ne sait rien sur ce qui s’y dit, ni sur l’itinéraire.
Bravo les médias!
matelot2
25 octobre 2007
18h53
Moi je souhaites une extinction de voix a la > Ca nous donnerait a nous une chance de se reposer ,et ne plus jamais entendre de propositions farfelues aussi ridicule,que celle qu’elle que l’on a essayer de tabler au Parlement.
Qu’elle pousse l’hypocrisie jusqu’a pretendre qu’elle parle en notre nom a tous, c’en est trop !!!
C’est vraiment enrageant d’entendre cette meme vielle rengaine depuis des dizaines d’anness. Franchement ! Revenons-ens…
La langue…mon Oeil.