Patrick Lagacé

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  • Patrick Lagacé

    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Jeudi 11 octobre 2007 | Mise en ligne à 0h11 | Commenter Commentaires (241)

    254-6011 : l’anglais de Pauline Marois

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    Photo Patrick Sansfaçon, La Presse

    Je suis assez démonté. Claude LaFrenière, lecteur de ce blogue, m’a envoyé un lien sur un sujet qui fait jaser pas mal sur le web : l’anglais de Pauline Marois. Je suis démonté car c’est vraiment un désastre. L’anglais de Mme Marois ne semble pas avoir dépassé le stade du « Kick the ball, Tom – Okay, Sandy ! » de la 4e année. Ouch. Oui, bon, ok, j’en entends déjà me dire que de ne pas parler l’anglais n’est pas un crime, qu’être bilingue n’est pas une obligation pour quiconque veut travailler au Québec, que je suis un sale colonisé de même soulever la chose. Whatever. Mais Mme Marois veut diriger le Québec, ce qu’on entend sur ces clips est consternant, j’aime penser que le premier ministre du Québec peut lire The Economist dans le texte…

    Démonté parce que, bon, Mme Marois n’est pas une deux de pique, c’est une femme du monde, je croyais qu’elle était capable de communiquer en anglais, encore la lingua franca de l’époque. Je le dis sans aucune méchanceté. Enfin, elle ne l’a pas appris, elle ne l’a pas appris, que voulez-vous qu’elle y change, on ne va pas l’envoyer chez Berlitz, quand même…

    J’ai été salement plus intransigeant avec André Boisclair qui, dans un moment de tension reliée à sa consommation de coke, a jadis refusé de répondre aux questions des journalistes anglais. Or, Boisclair parle anglais, comprend l’anglais, a étudié en anglais (à Harvard). Qu’il refuse de parler anglais alors que la pression l’accable, pour moi, ce fut le signal d’alarme ultime…

    Mais j’avoue que dans le cas de Mme Marois, je ne sais pas trop quoi penser de ses lacunes en anglais. Est-ce grave ? Est-ce bénin ? Oui, bien sûr, elle pourrait avoir, hypothétiquement, à rassurer Condoleeza Rice un(e) éventuel(le) d’État américain(e) (qui ne parlera pas forcément français comme Mme Rice, présentement), au téléphone le soir d’une victoire du OUI. Dans un monde idéal, elle le ferait sans passer par l’interprète de garde à l’Assemblée nationale, ce soir-là… Sauf que le PQ a des problèmes plus urgents, pour l’instant, que l’anglais de sa leader. Fait que…


    • L’anglais aujourd’hui, c’est comme le latin au XVIe siècle. C’est la langue que toutes les personnes qui sont “du monde” se doivent de connaître. Or madame Marois semble être “exceptionnelle”, elle est l’exception qui confirme la règle.

    • Pauline Marois parle le KÉBÈKOUAIS langue tribale parler par une monirités d’indigènes que personne ailleurs sur le continent nord américain ne comprends. MON TI CHAR, MA TITE FEMME, MA TITE BIÈRE ET MA TITE LANGUE

    • Moi j’ai juste hâte que l’on arrête de démoniser les gens qui décide de parler plus qu’une langue… apprendre plusieurs langues c’est une richesse et dans le monde de la mondialisation, une nécéssité…

      et que l’on me foute la paix avec “on est au québec, facque il faut qu’on parle français”…

      faire avancer la cause du français au Québec, c’est premièrement savoir l’écrire et le parler convenablement… je suis le premier à l’admettre que je ne suis pas parfait mais moins pire que la majorité… secondo, écouter un film américain avec Bruce Willis qui parle en français ne fait pas avancer la cause du français au Québec… il faut plutôt encourager nos films d’ici…

      signé un gars un peu tanné de se faire dire qu’il est traître à cause qu’il ose parler l’anglais… et bientôt j’espère l’espagnol ou le portuguais :o)

    • C’est plutôt étrange de voir ca quand on vit dans un Québec ou il est nécessaire de comprendre et de bien parler l’anglais. Surtout pour le travail. C’est nécessaire d’être capable de communiquer avec les anglophones.

      Écoute… elle est juste peut-être pas bonne en anglais. J’en connais plusieurs qui ont de la misère! :P
      Mais j’en connais que c’est pire… ils veulent juste pas apprendre l’anglais. Ils le refuse. Et ca je trouve ca complètement stupide. C’est être fermé pis borné pas à peu près.

    • Question : Qui est le seul ministre du gouvernement du Québec, tout sexe confondu, à avoir obtenu un amendement de la sacro-sainte constitution canadienne, avec le consentement des autorités fédérales ?
      Réponse : Pauline Marois, malgré l’incompétence linguistique que plusieurs lui prête.
      Moralité : On peut réaliser de grandes choses sans posséder la langue que nos complexes de colonisés nous impose d’aduler.

    • Je n’ai pu m’empêcher de rigoler un bon coup. Don’t be inquiète ! J) Ça me fait penser, en pire il est vrai, aux débuts fastidieux de Jean Chrétien à maîtriser à peu près correctement la langue de Shakespeare. Ceci dit, j’ai confiance que madame Marois prenne les moyens qui s’imposent pour corriger la situation. À court terme, j’ose espérer que son entourage politique fasse le nécessaire pour lui éviter qu’elle se mette à nouveau dans une position aussi périlleuse au plan linguistique. Comme bien d’autres elle peut faire appel aux services d’un interprète lorsque la situation l’exige. Ce serait pas mal mieux pour son image médiatique.

    • Le français ne nous sert pas à nous faire comprendre des autres mais seulement a nous comprendre entre nous pas fort fort ça surtout que c est la langue des ceux qui nous ont abandonnés en 1759 sur les plaines y a pas de quoi a etre fier de parler cette langue et depuis la loi 101 que je nomme la loi sans un avenir pour les génération future il est inévitable que l’on devra un jour ou l,autre passé a l’anglais et le plus tot sera le mieux.

    • C’est effectivement assez navrant, préoccupant, pathétique et embarrassant que la leader du parti politique majeur qui aspire toujours du bout des lèvres à faire du Québec un pays soit incapable de communiquer correctement dans la langue dominante internationalement, la langue des affaires (avec le mandarin?), la langue de nos puissants voisins du Sud…

      Mais en même temps, n’est-elle pas ainsi à l’image d’une majorité de ses compatriotes québécois qui ne sont toujours pas foutus de baragouiner, ni même de comprendre correctement, la langue de Shakespeare?…

      Pas fort…

    • Dans un monde idéal, la planète entière devrait parler anglais afin de pouvoir rassurer Condoleeza Rice à tout moment, sur tout sujet.

      Mais dans les faits, il peut arriver que le chef d’État d’un pays français parle … français.

      Cela dit, même si le/la PM d’un éventuel Québec souverain avait fait son Berlitz 301, je suis d’avis qu’il serait quand même plus sage, le Grand Soir venu, de s’exprimer dans sa langue natale, et de laisser les interprètes de Mme Rice faire leur travail comme ils le font avec tous les leaders mondiaux. Ne serait-ce que pour s’assurer d’être bien compris, et d’éviter une bourde magistrale, dont personne n’est à l’abris en utilisant une seconde langue.

    • Si Stephen Harper de l’Ouest est capable parler en français et de se faire recevoir par Sarkozy en français……….

    • Questions.
      Comment un ministre des finances peut être ministre des finances s’il ne parle pas anglais, alors que tout ce qui est finance se passe en anglais? D’ailleurs comment pourrait-elle faire pour diriger un pays dans une mer anglophone?

      Ok. Elle va traîner petit Blanchet avec elle! Haaaaa…..que serait-elle sans son petit Blanchet!

    • Une autre façon de regarder la réalité…
      -
      Bien , on c’est fait dire long temps speak white !!! Bien Madame Marois , va pouvoir leur répondre que la vrai langue du 21 siècle est : The Cash talk and the big mouth walk !!! ;-) Elle une maison pour le prouvé , que l’argent est une langue international . Il y de cela , une certaine époque, que les québécois ne pouvaient pas changer leurs chèques à la banque de Montréal , et que c’est ainsi que c’est former le mouvement Desjardins dans les sous-sol d’église . C’est seulement après la deuxième guerre que les choses ont changer , la banque de Montréal a changer son fusil d’épaule en voyant combien d’argent elle perdait … MONEY TALK ! Coin coin vive les canard du Québec , vive la bonne eau du Québec … Le bon pétrole du Nord ;-)

    • L’anglais de Pauline Marois n’est guère plus catastrophique que celui de Stéphane Dion, qui lui, aspire à diriger le Canada. Un pays où neuf provinces sur dix sont anglophones et dont le Premier ministre est appelé à côtoyer les Grands de ce monde pour leur expliquer sa politique étrangère!

    • Je suis très fier que Mme Marois ait une piètre connaissance de l’anglais. Bravo de se tenir debout! Ca remet enfin les choses à leur place. Nous sommes une nation et notre seule obligation linguistique est de maîtriser notre langue nationale (ce qui n’est pas encore le cas d’ailleurs). Mme Marois n’a pas davantage besoin de maîtriser une langue étrangère que les premiers ministres des autres provinces ont besoin de maîtriser le francais. Pratiquement aucun des ministres de Harper n’a une connaissance approprié de notre langue alors qu’ils dirigent un pays bilingue. Ce ne sera pas le cas de Mme Marois. En ne parlant pas l’anglais, elle nous fera faire un grand pas dans la reconnaissance de notre nation et de son caractère uniligue. Les gens à qui cela déplaira le plus ce seront les journalistes anglo-québécois qui ne maîtrisent pas notre langue. Quant à Mme Rice, elle parle un francais impeccable alors rassure-toi! Il y a des interprètes pour les cas difficiles et n’oublie pas que le francais est avec l’anglais la langue officielle tant de l’ONU que de l’Union Européenne. Je ne dis pas qu’il n’est pas préférable de parlais l’anglais ou une autre langue, je dis que ce n’est pas un critère de sélection d’un chef d’état! Il me semble que c’est le gros bon sens. Tout comme il n’est pas nécessaire à un chef d’état de maitriser tous les aspects de la société et d’avoir un doctorat en politique, en science, en littérature, en économie et en médecine!!!

    • Bien disons aussi …Que Madame Marois peu compter sur l’appui de M. Mitt Romney : http://www.youtube.com/watch?v=xyP2M0DTch8&mode=related&search=God%20politics%20bill%20keller%20evangelical%20orielly%20mormon%20satan%20bible%20debate%20fox%20news%20mitt%20romney pour parler business . Vous sauriez surpris combien d’américain , aime parler français .

    • Avec la mondialisation et le développement accéléré de l’économie des pays du Moyen Orient, il est impensable, aujourd’hui de ne pas parler anglais. Lorsque nous vivons dans un océan d’anglophones, on ne peut se permettre de ne pas parler anglais. Ne pas parler anglais au Québec, c’est se ”peinturer dans le coin”. C’est ce que les gaugauchistes du Québec, qui prônent la libération des Québécois désirent, nous peinturer dans le coin. Il ne restera qu’à s’associer avec Cuba et Haïti, ainsi nous serons complètement pauvres et démunis. Je crois fermement qu’il est tout à fait impensable qu’une personne aspirant au poste de premier ministre du Québec ne parle pas anglais, ça n’a pas sa place. Madame Marois, quant à moi n’est qu’une opportuniste sans envergure, elle n’a pas fait grand chose à ce jour excepté enterriner des décisions gauchistes qui ont contribué à déresponsabiliser les Québécois et les faire s’enfoncer de plus en plus dans la médiocrité institutionnalisée et la pauvreté chronique.

    • Ce n’est pas inquétant, le parti en est déja a écrire les derniere ligne de sont histoire. Les gens qui croyait en ce parti sont soit mort ou encore les plus intelligent et raissonnable on compris la volonté des Québecois qui ont rejeter 2 fois en 20 ans tous ces projets…

    • Wow je n’étais pas au courant moi non plus du manque d’anglais de Mme Marois. Elle fait pitié à voir. Et OUI c’est important qu’elle parle l’anglais. Peut-être que si elle pouvait communiquer avec les anglos du Québec, il pourrait comprendre ce qu’elle veut dire et il pourrait au moins la respecter comme grand nombre respectaient René Levesque. Le Québec ne peut pas élire cela, voyons donc! Peut-être qu’elle devrait traverser le pont à l’île-bizard, sortir de son manoir et aller converser en anglais avec la populace du West Island. Y’a un Lafleur sur Hymus, elle peut toujours demander de la poutine!

    • Pas vraiement grave, car PM ne sera pas PM…

    • Comme il baragouinait l’anglais
      Comme gardien de nuit il travaillait
      Bozo-les-culottes

      Même s’il était un peu dingue
      Il avait compris qu’ faut être bilingue
      Bozo-les-culottes

    • AH ! AH ! Don’t be inquiète !
      Be quiet …
      C’est ce qui arrive quand Parizeau te rassure pendant tous tes mandats ministériels en répétant : “Aille ! Pauline ! Money talks ! “

    • Non ! Là ya erreur de madame. Au lieu de massacrer ainsi la langue des autres, mieux vaut s’abstenir complètement.. C’est aussi ridicuke qu’un certain John Diefenbaker, PM conservateur du Canada à l’époque. Shut up Pauline ! Parle-leur plutôt !

    • Mais voyons…
      Pourquoi la Châtelaine Pauline Première aurait-elle besoin d’apprendre l’anglais?
      Voyons… Elle aura ses serviteurs pour traduire.
      Imaginez-la… en rencontre avec des gouverneurs américains, se faire traduire…
      À en pleurer…..

    • Je ne comprends pas comment elle a fait pour passer son MBA en 1976 (HEC) car dans le temps les livres étaient pas mal en anglais. Peut-être le lit-elle mieux qu’elle le parle…

      En tout cas (*air de «Daniel Boone»*) ça fait dur, ça fait dur…

    • Être ou ne pas être assimulé ? Les gouvernements qu’ils soient PQ ou Libéral ont décidé d’introduire des courts d’anglais OBLIGATOIRE dès les premières années de l’élémentaire au détriment du français.

      Cela a produit une belle génération parfaitement bilingue, qui vive un vrai problème existentionnelle ; Dois-je être faire mon CEGEP ou université en anglais ou en français ? Dois-je parlé anglais et ainsi rejoindre 97% des unilingues anglais du reste du continent, ou parlé français et être limité a une province? Dois-je sacréfié ma langue maternelle pour faire place à une langue d’affaire au risque de disparaitre comme francophone? Je te jure Pat nombreux jeunes me l’ont posés cette question.

      En lisant ton article, sa me rassure dans mon choix d’être unulingue français, un choix que j’ai faite et assume depuis 46 ans. À une époque ou une culture et une langue était l’äme d’un peuple qui voulait dire quel que chose et le refus d’abdiqué l’identité d’une nation qui refusait l’assimulation.

      alain Lacasse..

    • I am not inquiet but only curieux. Is it a farce ? What a chef d’état ! Plus sérieusement… ça manque de sérieux . Ça pourrait être drôle si on oublie que cette dame pourrait être la prochaine dirigeante du Québec. Ne lui demandons pas de parler le mandarin mais seulement de savoir s’exprimer et comprendre à peu près correctement une langue plutôt utile au niveau politique et business auquel Mme Marois désire accéder. Bravo pour le clip. Nous avions le roi du clip ( Dumont ), maintenant nous avons la reine !

    • Faut voir le bright side de l’histoire : Pauline prouve qu’on peut être unilingue francophone et full of cash, c’est-à-dire successfoule… Y’a pas juste les gros-gras de Ouest-Mont qui peuvent se payer des châteaux…

    • Très grave, pour quelqu’un qui veut être chef d’état….
      En passant c’était Kick the ball Sandy, All right Tom… Wow long time ago..LOL

    • Ca fait provincial.
      C’est peut etre cela le plus gros probleme du PQ un parti provincial qui se voit tellement plus grand.
      la souverainte ne passera jamais avec ces Ti-Zoune la.

    • C’est particulier quand même. Un (futur) chef d’état qui ne peut pas communiquer avec la plupart des autres chefs d’état.

      Elle n’a qu’à suivre des cours intensifs chez Berlitz en utilisant un prête-nom. Pourquoi pas celui de Stéphane Harbour (maire d’Outremont) ?

    • Je ne savais pas qu’elle parlait si mal en anglais. Je viens de regarder le clip et quelle honte! Surtout pour un chef d’état… Moi je crois qu’elle devrait y aller chez Berlitz!!!

    • Je croyais que c’était le même, mais cet autre exrtait sonore de Pauline et l’Anglais est très drôle aussi ( http://www.cheznouscestpaspauline.com/extraits-sonores-de-pauline-marois/pauline-et-langlais.html )

    • Vous dites que Mme Marois est une “femme du monde”. Une femme de la Francophonie, peut-être. Mais comment peut-on être une femme du monde si on ne parle pas l’anglais? Je pose seulement la question…
      iFive
      http://youtubequebec.blogspot.com/

    • hiiii…Mais c’est que vous êtes méchant M.Légacé.
      Ne vous rappelez-vous pas d’un M.Chrétien ?
      Lui, c’était dans les deux langues qui ne savaient pas parler !

    • Il est écrit : Mme Marois pourrait avoir, hypothétiquement, à rassurer Condoleeza Rice au téléphone le soir d’une victoire du OUI.

      Pas de problème vu que Mme Marois parle probablement l’anglais pas plus mal que Mme. Rice parle le français.

    • Salut

      Il me semble d’entendre madame Marois répéter ses leçons d’anglais de cette façon : « Kick the journalist, Pauline ! »

      Il est vrai que nous vivons en français au Québec, mais la fonction qu’occupe madame Marois demande certaines habiletés à la communication.

      J’ai entendu un extrait de cet enregistrement, hier, à la radio et j’ai ressenti une sorte de gêne.

      Je ne crois pas que ce soit un réflexe de colonisé que de bien s’exprimer dans une autre langue. Par contre dans cette situation, j’ai cette vague impression du réflexe de quelqu’un qui est ghétoisée.

      Bonne journée tout le monde

    • Le président chinois ne parle pas anglais.Lorsqu’il rencontre Bush ca lui prend un interprète
      Le premier ministre du Japon ne parle pas anglais. Lorsqu’il rencontre Bush il prend un interprète
      La chancelière de l’Allemagne ne parle pas anglais. Lorsqu’elle rencontre Bush elle prend un interprète

      Ceci dit, l’anglais de Pauline qui vit dans le West Island depuis une quinzaine d’années est honteux. Mais as-tu déjà entendu l’anglais de Michel Audet?

    • Peut-être que le Maire Harbour pourrait lui refiler le numéro de son prof d’anglais

    • @patrick

      Petite corection c’était ‘kick the ball Sandy! allright Tom” et non le contraire. Ca peut sembler pointilleux, mais c,est la seule ligne que je retiens de ces cours d’anglais de 4Ième année….
      Pauvre mme Marois elle a pas fini avec ca…….

    • Mais qu’est-ce que c’est que ce genre d’argument “Si elle veut mener le Québec à l’indépendance, elle devra discuter avec d’autres chefs d’États … “. Les interprètes ça n’existe pas? Sarkozy parle aussi mal anglais. Est-ce que ça le handicape vraiment? Est-ce que ça l’empêche de diriger la France?

      On est au Québec sacrifice. Dans notre beau Canada officiellement bilingue, qui s’est jamais offusqué qu’un autre PM provincial parle mal français?

    • Ouf, diffcile de regarder jusqu’au bout ce clip… Oui c’est nécessaire de parler anglais pour quelqu’un qui aspire à un tel poste. Pour moi, ça manque de crédibilité, point à la ligne. Pour monsieur et madame tout le monde, c’est pas grave, mais j’aime à penser que le Québec anglais ne rira pas d’un chef de parti pour la qualité de sa langue seconde, elle se fait à peine comprendre… C’est même pas “Sandy kicks the ball!”

      Anne-Marie
      http://bidulecompagnie.blogspot.com/

    • Je suis fédéraliste, parfaitement bilingue et fier de l’être, cependant je pense que Madame Marois n’a pas de compte à rendre à personne sur son incapacité de communiquer en Anglais, il y a bien des politiciens anglophones qui ne parlent pas français. Nous sommes dans une province francophone et tout à fait capables d’assumer notre destin dans notre langue.

    • Eh Oui ! Pas surprenant que le Québec soit autant dans le trou et qu’il l’ait été au moment où la belle Pauline dirigeait des finances de la province. Elle pouvait pas lire la bourse ou discuter avec les économistes, alors c’est mon tit jardin, ma tite maison, mes ti enfants et mon ti chateau. Ca ira jamais plus loin que l’ile Bizard ou Charlevoix. Ca a pas les capacités d’aller plus loin. C’et une vraie honte de l’entendre baragouiner comme une vache espagnole en 2007.

    • “Pas de problème vu que Mme Marois parle probablement l’anglais pas plus mal que Mme. Rice parle le français.”

      Ca donnerait un beau dialogue de sourds … !

    • À mon avis il n’y a pas a s’insurger contre cette situation si on regarde au gouvernement fédéral au début Stéphane Harper ne disait aucun mot en français et personne n’a rien dit au contraire les gens trouvaient ça normale..

      Il faudrait commencer a penser qu’ au Québec la langue c’est le français (first). Il fut un temps pas si lointain ou l,anglais dans tout l’appareil gouvernemental fédéral était l’anglais et nous faisait chier en 3 dimensions que l’on se le dise…

      Il ne faudrait pas oublier aussi que chez M” Eaton coin Peal et ST Catherine, on se faisait chier par le personnel anglais unilingue et n’était pas gêné de nous faire sentir de (speaker white). 1965 ! Clisse qu’ils ailent tous C!

      .

    • Le célèbre journaliste Jeff Fillion de Québec avait il y a une couple d,années fait ses choux gras avec le fait que Madame Marois a un terrible accent en anglais (on peut même voir sur you tube l’ineffable et très objectif Jeff Fillion sur cette question).

      Ceci étant dit vous êtes dans l’erreur M. Lagacé sur 3 plans:

      1ère erreur: parce qu’elle a un accent , vous présumez qu’elle ne lit pas bien l’anglais. lorsque vous écrivez que peut-être elle ne comprend pas la revue de droite britannique: The Economist…. ce qui est faux

      2è erreur: pour avoir fréquentez nombre de réunions aux USA , j’ai entendu ad nauseam des États-uniens d’origine chinoise, pakistanaise, indienne… avoir des accents horrribles à la limite du compréhensible… c’est hyper courant

      3è erreur: en affirmant qu’elle ne peut parler à Condo Rice, vous avez un réflexe de colonisé… Mme Rice parle combien de langues ?
      des centaines de chefs d’état dans le monde ne parle pas l’anglais

      Vous faites simplement du sous Jeff Fillion, continuez vous allez sûrement avoir une promotion

    • La phrase clef de ton article Patrick: Le PQ a bien d’autres chats à fouetter que de se préoccuper du niveau d’anglais de son chef. Et sérieusement, doit -on en faire un plat? A part les quelques écervelés fédéralistes qui gesticulent dès qu’on ne parle pas la langue de la majorité kanadiène, la réponse est non. Et je ne demande pas a un chef du PQ d’être bilingue, je lui demande de parler du pays. Mais bien sur, il est difficile de parler d’un pays du Québec quand celui-ci compte autant d’imbéciles heureux qui étendent leur ignorance crasse sur les blogues!

    • C’est quand même incroyable qu’il soit impossible de se faire engager au Québec dans presque tous les domaines si on ne parle pas anglais mais qu’une chef de parti se fasse élire. Ca démontre bien l’esprit de parti québécois, centré sur lui-même. C’est quand meme incroyable que cette personne aspire à diriger un PAYS. Ca démontre un manque flagrant de jugement. Il y a autre chose que le Québec et la France dans la vie. Je ne parle pas seulement des États-Unis, j’aimerais bien la voir en Chine la belle Pauline. Bien petit peuple.

      Pour ceux qui parle de Mme Rice aux États-Unis, non elle ne parle pas français…et je crois qu’elle devrait apprendre au moins 3 autres langues avant le francais. On se pense bien fins mais nous représentons une infime minorité dans l’univers qui nous entoure. Il y a une différence entre être fier de parler francais, vouloir conserver nos acquis et le défendre contre vents et marées pour en faire LA langue suprême…pathétique.

    • yes it’s fun it’s big big fun! (phrase célèbre de Louis 19)

      Il faudrait vérifier aussi si elle sait écrire, elle est peut-être analphabète? Même chose pour les maths, elles nous a mis les québecois dans une mauvaise situation dans l’éducation et hospitalier, mais comme elle sait que grâce à la culture laic athée, les québecois n’ont plus besoin de réfléchir et que l’état, comme la chine et la russie , s’occupe de nos biens, on va se retourver dans une dictature et on va aimer celà ou si on aime pas on crève. C’est celà la liberté athée, marche ou crève.

    • Écoute Patrick, on repassera, quand on a des maire(sse)s d’arrondissement qui ne parlent pas un mot de français je crois qu’il devrait être LÀ le problème à souligner!

    • I am very inquiet…Devrait etre plutot la devise du prochain chef d’Etat de notre province du Quebec ,chef qui serait appeler a faire affaire avec d’autres politiciens non Quebecois unilingue anglais pour la plupart ,ainsi que des gens d’affaires de l’exterieur du Quebec.
      Une des priorites de tout politicien c’est d’abord de se faire comprendre de la majorite des citoyens.Mr Harper en a deja compris la necessite ,puisqu’il parle assez courammant la langue de Moliere.
      Je trouve tres surprenant le fait que Mme Marois-Blanchet,ne maitrise pas tres bien cette langue,elle qui des annees durant a ete Ministre au cabinet du PQ.
      Il n’est pas trop tard je pense afin d’y remedier . Comme tous contribuables on est en droit de s’attendre a ce que notre PM soit capable de dialoguer dans un anglais comprehensible sinon impecable.

    • Un beau lien que tu nous a fait découvrir,ça vole haut dans ce coin-là,ça critique l’anglais de Pauline Marois et en six lignes de texte ils font 10-12 fautes de français….fort…Mais lâches pas Pat… A Power Corp ils sont bien fiers de toi…He is a good boy….a real boy….

    • a mon avis il est primordial qu’une chef de parti parle les deux langues officielles (et pas à moitié).
      on ne parle pas d’une personne qui opère une machine dans une shop de st-clin-clin, mais d’une chef de parti politique.
      C’est pas mal décourageant.

    • Mon étonnement est grand de savoir que Mme Marois n’est pas bilingue. Car en devenant chef du PQ, elle aspire à devenir premier ministre. Un tel poste dans le contexte nord américain appelle à une maîtrise suffisante de l’anglais. Bien sûr cela n’est pas une obligation morale, mais bien une obligation socio-politique. Être fier du Québec français et le défendre bec et ongle n’empêchent pas de maîtriser quelques langues de nos communautés culturelles. Il n’est jamais trop tard pour se mettre à l’apprentissage d’une nouvelle langue. “Go!” Mme Marois.
      Guy Brunelle

    • Que Mme Marois parle si mal; l’Anglais est en effet un peu étonnant !
      Si j’étais elle, je ne dirais pas un mot d’Anglais et j’aurais plutôt recours à un interprète … p.c.q. ses limitation pourrait lui jouer des tours … puisqu’elle ne peut s’exprimer sans simplifier etc et regardez bien comment on va utiliser ces images chez nos zamis du Canada Anglais … Bien sûr pour la ridiculiser et la faire passer pour une ignorante …
      Please … speak French and have it translated by an interpret !

    • antoine111

      Conda parle russe et …FRANÇAIS!

    • je crois que si ce vidéo se retrouve sur youtube, il y aura beaucoup de “tshare” this video!

    • Ca pas de bon sens, on a des bons cours d’anglais dans nos écoles secondaires au Québec, publique. J’ai toujours fais mes devoirs au secondaires et quand je suis arrivé à Vancouver, il ne me manquait que la pratique et en trois mois, j’avais un emploi et plens d’amis.
      Je suis gêné pour elle, une amie européenne m’a dit qu’ellle connaissait une fille du Luxembourg qui en parlait 6 langue. Vu notre situation géographique et notre nombre, nous devrions faire des efforts. Le pire, c’est que les gens vont être assez bête pour voter pour elle, belle représentation de nous, québécois…Et le Gaspésien, je voulais te demander, comment il est ton anglais?….C’est essentiel ici en Amérique du Nord…l’anglais! D’autres chats à fouetter, qu’est-ce que ca fait un politicien, ca parle! Si je m’en vais faire des sauts en parachute et que mon équipement est pas au point, est-ce que je vais dire que j’ai d’autres chats à fouetter? J’ai bien ri en regardant le reportage…hilarant…..elle fait pitié….

    • Personnellement, je crois que tout(e) Québécois(e) désirant assumer des fonctions officielles (chef d’État, commerce ou justice) se doit de maîtriser, en plus du français, la langue commune des principaux partenaires commerciaux du Québec: l’anglais. Mondialisation oblige, il serait également souhaitable d’apprendre une troisième langue, laissée au choix personnel selon ses besoins professionnels ou récréatifs.

      Ceci dit, j’endosse quand même l’opinion de Maxime34 et Jinnyoutaouais. Avoir une cheffe de parti, Première ministre ou même Présidente de république unilingue française indisposerait les journalistes anglophones, non pas tant à cause du fait que Pauline Marois “se peinturerait dans le coin” de la sorte, mais surtout parce que cela ferait davantage réaliser le peu d’efforts des anglophones, les politicien(ne)s particulièrement, pour se faire comprendre par “l’autre” solitude. Tenter de faire un mauvais parti à Mme Marois sur cette tangente serait comme la parabole de la paille et de la poutre. Ça se retournerait contre ses dénigreurs.

      Stéphane Dion n’a aucunement cette excuse. Contrairement à Mme Marois, il convoite les plus hautes fonctions d’un pays anglophone et membre du Commonwealth. Et, comble de cynisme pour M. Dion, il n’arrive même pas à attirer le vote des gens parlant sa langue dans sa propre province et, comme si ce n’était pas suffisant pour démontrer qu’il a tout faux envers le Québec francophone, a choisi de se présenter dans un château-fort anglophone et multiethnique (St-Laurent) pour se faire élire plutôt que sa région natale (Québec). Stéphane Dion (tout comme Jean Chrétien avant lui) est le plus parfait exemple du colonialisme “canadian”, préférant s’en remettre à des conseillers méprisant le français et la nation québécoise plutôt qu’en parlant au “vrai monde”.

      Malgré son choix “discutable”, Pauline Marois, au moins, s’assume pour ce qu’elle veut projeter comme image: un Québec prospère, fier de lui-même et sans complexe vis-à-vis de l’anglais, en tant que langue du colonisateur. Stéphane Dion, lui, est totalement incohérent et irrespectueux des Canadien(ne)s qu’il entend gouverner en ne maîtrisant pas adéquatement la langue de la majorité et en ignorant l’histoire des autres coins de “son” propre pays.

      Toutefois, à l’instar de plusieurs autres commentaires, cette “bravade” de Pauline Marois sera insuffisante pour lui permettre de réaliser le rêve qu’elle prétend entretenir. Les Québécois(e)s, tôt ou tard, constateront de plus en plus clairement que son seul objectif est l’exercice rapide du pouvoir. Si elle respectait tant la logique de l’incontournabilité de l’indépendance du Québec, elle en ferait sans cesse la promotion et se refuserait d’accepter tout mandat de gouvernement qui impliquerait l’acceptation, ne serait-ce qu’une journée, de l’impuissance provinciale actuelle. Et elle cesserait de prêter flanc aussi facilement à ses adversaires par ses controverses (mauvaises décisions sous Lucien Bouchard, faux “changement d’image”, langue de bois, etc.).

    • Tiens, tiens les amis de Dumont qui sortent encore…Franchement, Madame Marois parle un anglais avec un gros accent j’en conviens puis Lucien Bouchard aussi, pis Landry, pis votre Mario n’est pas lui-non plus parfaitement bilingue je vous ferai remarqué. Et comme d’habitude des commentaires idiots sur la langue parlée de Madame Marois alors qu’elle parle un français impeccable. Le Ti-Clin à Kamikaze est d’une nullité consommé. Pauvre type và…

    • @allenzheimer En plein dans le mille et coule le bateau de la complaisance journalistique.

    • Hahaha, c’était plutôt: «Kick the ball Sandy, all right Tom. »
      Pour le reste, barf, who cares? C’est bien son problème non?

    • Ce n’est pas un crime de ne pas être capable de s’exprimer en anglais. Mais, c’est une lacune importante en Amérique. Nos relations d’affaires sont principalement avec les “anglais” du continent. Les enfants des ministres péquistes, qui ont passé la loi 101, ont tous bien apris l’anglais, parfois dans des écoles de prestige. Les gens ordinaires eux n’ont pas le choix. C’est une bonne façon de garder nos gens captifs dans des jobs sans avenir. Ceci dit, Mme. Marois fait des efforts pour apprendre l’anglais de ces enfants.

      @Maxime34…Je vois que votre tête en bien enterré dans le sable.

    • Ce qui est encore plus triste c’est que 80% des québécois “de souche” ont l’air de ça quand il parle anglais. Mon grand-père était bucheron, un vrai de vrai qui a fait la drave sur le st-maurice et ouvert des passages pour les autoroutes d’aujourd’hui. Il a bâti cette province avec sa sueur et son sang. L’anglais et le chinois pour lui, c’était pareil mais il a toujours dit à quel point c’était important d’apprendre les anglais car après le Québec il y a le monde entier! C’est assez particulier que lui avait comprit ça il y a plus de 30 ans et que plusieurs pseudo intellectuel-on-est-au-quebec-et-fière-de l–être soit encore à coté de la track. Bonne chance Pauline, on peut dire que vous vous êtes beaucoup rapprocher du peuple…….

    • @kamikase
      “il est inévitable que l’on devra un jour ou l,autre passé a l’anglais et le plus tot sera le mieux.”

      Pourquoi et qu’est-ce que ça va changer ?

    • I’m not inquiète.

      Elle va s’y mettre sérieusement et dans quelques mois, elle sera fluently bilingual.

    • Puisque l’anglais de Mario Dumont n’est pas tellement bon non plus, il ne reste qu’aux ayatollahs du bon perler anglais qu’à voter pour Jean Charest. Plus parfait bélingue que ça, tu meurs!

    • L’anglais de Pauline Marois est aussi bon que le français de Saku Koivu, Mordecai Richler, Felipe Alou, Preston Manning, Ann Myles (ex-mairesse unilingue de Baie d’Urfé), Gordon Atkinson et Neil Cameron (ex-députés unilingues du Parti égalité), les résidants de Brockville qui ont piétiné le drapeau du Québec en 1990, les Grecs de Parc Extension, les Juifs d’Outremont, les Italiens de St-Léonard, les Chinois de Brossard, les membres d’Alliance Québec, etc.

    • a Alain Lacasse:

      Tu as fait ton choix, et tu l’as assume… et regarde ton propre texte: rempli d’erreurs. Bilan: meme pas UNE langue pour s’exprimer correctement.

      Prends en compte que, separatiste OU federaliste, le bilinguisme ne peut QUE aider, car tu elargis enormement l’audience pour ecouter tes arguments. C’est peut-etre un cas tres rare, sinon unique, ou les benefices son flagrants. Si le Quebec avait une elite de gens eloquants, parfaitement bilingues, et separatistes, leur cause serait bien plus entendue, car ils prouveraient que se separer ne veux pas dire s’aliener.
      Mais la – et tu es un exemple parmi tant d’autres.. cela rejoint l’argument qui a ete fait sur Cuba…

    • Il y a 800 000 anglophones au Québec. Madame Marois ne parle donc pas convenablement la langue de 800 000 de ses concitoyens et concitoyennes. I am inquiète!

    • A quand un dossier sur l’anglais de nos politiciens?

      Line Beauchamp?
      La gang de l’ADQ?
      Les 10 députés convervateurs?

      J’écoutais Maxime Bernier récemment. Ca passe….mais ca passe juste!

    • @ allenzheimer:

      Elle parle anglais ou non la cocotte? Mets pas ca sur le dos des autres. Son “yes-no-toaster”, elle en est responsable et tant qu’à moi, ca représente un très grand manque de jugement. Même si ca fait l’affaire de Powercorp ce que Patrick raconte, il n’en demeure pas moins que c’est la triste réalité des choses. Cessez de vous cacher derrière de faux prétextes, vous êtes lamentable.

    • @lanoun: Lesquels sont chefs de parti, aspire à gouverner le Québec et à en faire un pays? Ca ne les excuse pas, je suis d’accord, mais c’est moins lourds de conséquences. Cette faiblesse ouvre selon moi la porte à beaucoup d’autres questions qui mettent en cause le jugement de cette femme et de sa cabane au Canada…

    • La maîtrise de l’anglais n’est pas une obligation pour un chef péquiste. Pas de problème, l’anglais est seulement la ligua franca mondial, et la langue de 98% du continent nord américains. Pas vraiment important… Evidemment, vu par leur historique, la maîtrise de la mathématique ou de des simples concepts économiques n’est pas requise non plus

    • MINABLE son anglais… Quelle honte!

    • WoW! Qu’allons “nous” faire? Que deviendrons-”nous” ? Elle parlerait l’anglais et plusieurs ne l’aimeraient pas plus. Reste que c’est une femme impliquée à fond. Elle est dans le bon parti. Laissez-la tranquille avec ça. Elle croit en elle. Elle va s’en sortir.
      Mais qu’est-ce que le monde veut? Un PM qui parle l’anglais. Québec en avait un (André Boisclair), mais il n’était pas présent, je veux dire, près des gens. Ce qu’il était avant d’être PM, mais il parlait anglais! Qu’est-ce que les Québécois lui ont reproché? Sa froideur. Voyez, parler anglais n’est pas une qualité.
      Québécois, pensez ce que vous voulez, mais mon Dieu! apprenez quelque chose de vos expériences.

    • Pour le bien de tous, on va fermer la balise . Maintenant que c’est fait, je trouve ton billet mauvais Patrick. On est au Québec ici et le PQ est indépendantiste; on n’a pas à parler anglais. Moi quand on me parle en anglais au travail, je réponds en français. À Rome, on fait comme les Romains. Je préfère et de LOIN une cheffe québécoise qui ne parle pas anglais à des lavettes anglophiles comme Dumont et Charest. http://uhec.net

    • J’aimerais entendre l’anglais de tous ceux qui en vantent la nécessité. J’aimerais le comparer à l’anglais de Pauline Marois. Personnellement je ne crois pas que le fait de parler anglais apportera le bonheur sur cette terre. J’ai plutôt tendance à me méfier de ceux qui font l’équation: anglais=bonheur=richesse.

    • L’anglais mauvais de Pauline Marois a ete soulever plusieurs fois par l’equipe matinale de CHOI a quebec depuis plusieurs mois. Ils ont meme fait une chanson dessus. Le plus drole c’est lorsqu’elle essaie de dire “strong”. Pas fort…

      Meme si on est au quebec on se doit de parler anglais. Le refus de parler anglais entrainera une mort de notre peuple, car nous nous isolerons du reste du monde.

      Quand une personne dit: “on n’a pas a parler anglais au quebec”, je sais tout de suite que cette personne est deconnecter de la realite. Ceux qui refusent de parler anglais, seront tot ou tard controller par ceux qui parlent anglais. C’est un fait indeniable.

      Merci.

    • Où je travaille, même les techniciens savent parler français. C’est carrément innacceptable qu’on confie notre destinée à quelqu’un qui se retrouve isolée parce qu’elle ne peut pas communiquer avec les autres chefs d’états. Pour qqun qui veut accéder à l’indépendance, c’est carrément irresponsable.

      Ceux qui disent qu’on n’a pas besoin de l’anglais parce qu’on est au Québec, restez donc dans votre binerie à gagner 8$ de l’heure si ça vous convient.

    • Kamikaze écrit : «Pauline Marois parle le KÉBÈKOUAIS langue tribale parler par une monirités d’indigènes que personne ailleurs sur le continent nord américain ne comprends. MON TI CHAR, MA TITE FEMME, MA TITE BIÈRE ET MA TITE LANGUE»

      C’est quand même mieux que pour les Américains : « mon gros 4×4, ma grosse femme, ma grosse bière et ma grande gueule.

    • À lire plusieurs commentaires ici, il faudrait nous sentir complexés et inférieurs si nous ne maitrisons pas la langue anglaise…Foutaise! Posséder la langue anglaise est un apport important mais nullement nécessaire. Je travaille comme acheteur dans une importante université et je me débrouille toujours pour me faire parler en français au Canada et pour les USA, je “baragouine ” assez bien pour en arriver à mes fins et j’en suis fier! Quand je vois des francophones se prénommant “Robert” et qui se font appeler “Bob” cela m’insulte….Je vois que plusieurs “colonisés Bob” ont écrit sur ce blogue….Désespérant de “petitesse”!

    • Un commentaire digne de “The Gazette”! Pat tu devrais aller faire du (pseudo) journalisme à ce journal. Mais c’est vrai “La Presse” ou “The Gazette” c’est du pareil au même.
      Je voyage pas mal, je parle anglais et espagnol. Il n’y qu’ici qu’on fait une nouvelle avec une personne qui ne parle pas anglais. Je n’ai jamais vu de nouvelle au Canada anglais à propos du fait qu’un individu ne parle pas français. Belle mentalité de colonisé!

    • @David_Sherbrooke

      A ce compte là, il y a beaucoup de peuple qui vont disparaître, car il y a un maudit paquet de monde sur cette terre qui ne parlent pas anglais. Le risque est bien plus de disparaître si tout le monde se met à l’anglais. Qu’est-ce qui différencie un anglo-canadien d’un américain?

    • Ouf ! T’as plein de PM de province Bilingual qui parle par français.T’étais déjà bas dans mon estime, mais tu atteins le 2e sous-sol.

    • A vous lire, il semblerait que vous n’apportez pas d’importance au fait d’être colonisé et qu’à vos yeux cette caractéristique de votre être n’est qu’un petit détail dans la vie d’un Québécois. J’espère que vous m’autoriserez à être en désaccord avec vous. Il me semble que la simple logique devrait nous réunir tous, nous les Québécois, sur quelque chose de fondamental: l’importance d’avoir confiance en soi et d’arrêter d’avoir peur de ce que les autres peuvent penser de nous.
      Il est remarquable de constater que l’attitude d’une bonne portion de Québécois n’a pas évoluée depuis les années de la domination du Canada anglais sur la PROVINCE de Québec. Même le passage de René Lévesque en politique n’a pas réussi à nettoyer le cerveau de certains d’entre nous qui sont encore assujettis aux diktats de la bienséance canadienne (speak white).
      J’ai confiance en Pauline Marois. Je crois qu’elle a des choses intéressantes à nous proposer au plan du développement du Québec et je crois sincèrement que le fait qu’elle ne maitrise pas bien la langue anglaise ne lui enlève absolument rien de ses grandes qualités personnelles.

    • Tous les Patrick (dont toi mon Lagacé) ou presque….adorent se faire appeler “Pat”, le diminutif anglais. En plus “ça fait tof…ça fait gros buck…ça fait pas fifi! Gros “matcho va”!

    • C’est une vrai honte. Cette dame ne peut prétendre aspirer au poste de Première Ministre. Que fera t’elle lorsqu’elle participera aux rencontres avec les autres provinces? Ou lorsqu’elle ira en mission à l’étranger?

      Qu’on le veuille ou non, le Québec, bien que francophone, fait partie de l’Amérique du Nord. Une connaissance de l’Anglais est une nécessité.

      Avec une telle méconnaissance de l’Anglais, madame Marois ne passerait même pas son cours secondaire.

      Ces mêmes colonisés (vis à vis la France) sont les premiers à critiquer le français des Stephen Harper, Paul Martin et autres politiciens. Or ils devraient se regarder dans le miroir avabt de parler.

    • Je vois mal comment des gens peuvent se réjouir du fait que Mme Marois buche en anglais. C’est totalement pitoyable, mais je le respecte. Je ne veux pas jugez Mme Marois; je crois qu’elle en est consciente et peut même en tirer certains avantages. Lorsque notre anglais n’est pas parfait et que l’on fait une bourde, il est beaucoup plus facile de s’excuser, de se rétracter et de recommencer, chose impossible à faire avec une bonne maîtrise de la langue.

      Là où j’ai un sérieux problème, c’est lorsque j’entend tout ceux qui applaudisse Mme Marois pour ” se tenir debout”. Tant qu’à être dans le champ, autant labourer…

      Depuis quand le fait d’apprendre une autre langue au Québec est un signe de faiblesse? Pour une Nation dont la langue officielle est aussi mal parlée qu’écrite, je n’y vois rien d’élogieux. Bien parlez le français, bien l’écrire, c’est déjà un défi. Mais rien n’empêche d’apprendre une autre langue, l’anglais ou autre. Encore en 2007 (c’est tellement malheureux), il y a des gens qui prône le cloisonnement intellectuel.

      Rien n’empêche quelqu’un d’apprendre l’anglais, ou l’espagnol, ou l’arabe, ou le mandarin, ou le swahili, et je l’encourage à le faire! Qui s’est levé un jour pour nous dire qu’il était interdit, que cela était impossible de maîtriser le français tout en apprenant une autre langue? Que vous le fassiez pour les affaires, les voyages, la culture personelle, ou toutes autres raisons, FAITES-LE!

      Ah mais j’oubliais qu’au Québec, nous sommes trop con pour connaître autre chose que le Français, nous sommes tous nés pour un petit pain, les méchants anglais nous ont tellement fait souffrir, il faut faire traduire nos films au Québec parce que nous sommes incapable de comprendre le français de France. Que nous faisons pitié! Vive l’étroitesse d’esprit! Dire que ce sont ces mêmes gens qui s’auto-proclame d’ouverture…

    • Je me rappelle d’une offre d’emploi, il y a 4 ou 5 ans, qui demandait que le poste de plongeur à pourvoir dans un restaurant le soit par un plongeur bilingue.
      Plongeur c’est quand même loin d’être PM et pourtant lui il devait être bilingue!

      Je suis sans doute bête mais j’aimerai savoir pourquoi on demande aux immigrants d’être complètement bilingues et d’avoir une aussi bonne maîtrise de l’anglais que du français pour un emploi qualifié et que Madame Marois qui aspire à devenir notre PM peut être dispensée de bilinguisme. Devenir PM permet-il d’être au-dessus de la mélée?
      Parce que, franchement, elle parle l’anglais plus mal qu’un enfant de primaire.
      Cela dit, on ne peut pas dire non plus qu’elle ait une bonne maîtrise du français. Elle maîtrise bien le québécois ou joual.
      Ni l’anglais ni trop le français, c’est très très fort!
      Et elle veut créer un pays avec ça!

      Pourquoi, les employés, quelle que soit leur origine (surtout à Montréal) ne peuvent pas vraiment espérer de promotion s’ils ne sont pas bilingues?

      Deux poids, deux mesures.

      C’est quand même affligeant de voir que lorsqu’on a l’opportunité de maîtriser deux langues dès son plus jeune âge, on ne le fait pas et qu’on préfère montrer son incompétence aux yeux de tous!
      Ce qui est tout aussi affligeant c’est de lire que l’on est au Québec et que le Français est la seule langue que l’on doit parler. C’est ridicule et ça n’a pas de sens.
      La cause souverainiste recule à grand pas avec de tels comportements!

    • Il me semble qu’on exagère un peu ici. elle parle mal anglais. Soit! Les cours d’anglais, on peut en suivre (voir le maire d’outremont). On peut utiliser des interprètes. Son anglais, ceci dit, n’est vraiment pas bon. René Lévesque n’aurait pas été fier de Pauline. lol

    • Vraiment Patrick, ton intervention sur l’anglais de Mme Marois, c’est de l’acharnement sur des détails qui n’ont rien à voir avec les compétences de quelqu’un pour exercer le pouvoir. À force de mettre l’accent sur ces détails, les médias font oublier les vrais débats, les vrais enjeux. Quant à Kamikaze qui n’est fier de rien et qui se déchaîne contre ses compatriotes, il devrait commencer par bien apprendre à écrire son français, ensuite apprendre deux, trois ou quatre autres langues s’il en est capable. Autrement dit, il devrait commencer par s’instruire au lieu de dénigrer les personnes aptes à exercer le pouvoir, de quelque parti politique que ce soit. Le nivellement par le bas qu’entretient Kamikaze n’est pas de nature à nous rassurer sur l’avenir du Québec. Quant à toi, Patrick, parle-nous des vrais enjeux et non de ces peccadilles qui détournent l’attention. Je te lis régulièrement et je trouve qu’en général, tu as un bon jugement. Ce matin, petite tendance au potinage inutile peut-être !

    • Si votre réflexion et les drôleries que vous faites sur le dos de Marois ont été faites par un journal anglophone…tout le monde serait monté aux barricades brandissant les drapeaux de l’identité québécoise et de la langue française et dénonçant la mauvaise volonté des anglos de «coloniser » le Québec. Pourquoi vous demandez à Mme Marois de s’ajuster et pas à ses interlocuteurs anglos (unilingues) : les autres dirigeants anglos des provinces. Pourquoi cet anglo recourt à SA langue pour s’exprimer et Marois doit avoir honte à utiliser la langue qu’elle maîtrise le mieux à savoir SA propre langue, SA langue maternelle? Un vrai esprit de complexé. Si vous ne respectez pas vous-mêmes votre langue et vous la réduisez à une langue folklorique, les autres n’auront aucun respect et aucun scrupule envers la vôtre. La langue est aussi un signe de souveraineté … individuelle et collective.

    • Comme bon immigrant, je parle , ecris et lis couramment en 4 (quatre) langues; les seules excuses que je trouve a ceux qui ne parlent pas Anglais dans un pays comme le Canada, sur le continent nord-americain, sont soit l’incapacite soit la paresse intelectuelle. Aucun motif logique ne tient debout pour justifier ce manquement. Par ailleurs ce que j’ai remarque aussi, c’ est le fait que ceux qui ne parlent pas Anglais, parlent et ecrivent un Francais pauvre, pathetique; en fait il est tellement facile de justifier sa paresse ou incapacite par de grands mots, tels que…fierte nationale, Quebec unilingue francais, bla , bla, bla. Et pendant ce temps nos chers concitoyens anglophones de souche, apprennent tranquilement le Francais et encore une fois arrivent a nous prouver qu’ils vivent dans un monde reel, pratique et materiel, le vrai monde, la vraie vie.
      Marois ne parle pas Angalis? J’aimerais voir son Francais ecrit…gagez- vous qu’il n’est pas brillant?
      Mais bon, une des conclusions qui s’imposent c’est qu’il faut se debarasser de ces fossiles, peut importe leur couleur politique; une autre conclusion est que malheureusement , ceux qui nous gouvernent sont supposement representatifs pour la majorite de la population, sont le mirroir dans lequel nous nous regardons.
      Et soyez rassurez, les enfants de Pauline, Bernard et les autres Parizeau parlent tous Anglais, et plusieurs ont ete eduque dans les universites tellement decriees du perfide Albion ou de l’oncle Sam…et pendant ce temps on vient nous mettre dans la tete qu’il n’ est pas necessaire d’enseigner l’Anglais aux enfants…ou le moins possible.Preparons donc d’autres generation d’unilingues, condamnes a une regionalisation provinciale, dans un monde de plus en plus ouvert

    • Vous devriez peut-être vérifier les compétences en mathématiques de Mme Marois. Je ne suis pas sûr qu’elles soient meilleures que ses compétences en anglais. Quand elle est devenue ministre des finances, une de ses consoeurs lui aurait dit: “toi, mais tu étais tellement mauvaise à l’école en mathématiques”.

    • Dans sa position, elle devrait être capable de faire “quelques phrases” en anglais. Même Stéphane Dion est meilleur en anglais! C’est une future chef d’état. Les commis dans les magasins sont bilingues, mais pas la chef d’état… c’est le monde à l’envers! Son monde doit être petit, pour vrai. Pas très curieuse la Pauline… elle doit déjà tout savoir sur le monde!

    • N’allons tout de même pas comparer l’anglais de Mme Marois avec celui de M. Dion. Il y a un monde entre les deux! M. Dion s’exprime très bien en anglais. Son vocabulaire est aussi vaste et ennuyant en anglais qu’en français. Bien sûr, il a un accent terrible, tout comme bon nombre de Québécois, mais au moins les énormités qu’il dit en anglais, sont aussi énormes en français!

      Revenons à Mme Marois. Elle ne peut s’exprimer clairement dans sa seconde langue officielle. Malheureusement pour elle, le Québec compte de nombreux anglophones et ils sont en droit de s’attendre à ce que leurs dirigeants s’adressent à eux dans leur propre langue. C’est d’ailleurs ce que nous, francophones, attendons de M. Harper et de son Cabinet. Il s’agit d’une simple question de respect.

      Mme Marois aspire depuis longtemps à diriger le Parti Québécois et elle aurait dû parfaire son anglais il y a belle lurette. Mais j’ai bon espoir qu’elle y arrive. Peut-être que notre Celine-sans-accent pourrait lui refiler le nom de son prof d’anglais…

    • Franchement, en parcourant le contenu de ce texte je me réjouis de cette ouverture envers l’anglais. Après tout c’est la langue de toutes les villes nord américaines excepté celles de la provice du québec. Il est donc normal qu’on doit savoir la parler surtout quand il s’agit d’un homme ou une femme politique. On nous l’exige trop souent dans le travail. Malgré le Québec et malgré la loi 101. Néanmoins, je ne peux m’empêcher de faire un reproche à certains journalistes qui écrivent en français mais font des fautes graves indignes de leur métier…alors madame Marois qui parle mal anglais…accordons-lui la chance d’apprendre. Le premier ministre Harpre et le chef du NPD ont bien pris des cours. Pour ce qui est de Harper même si je suis loin de partager les idées du parti conservateur je suis toujours fière de l’entendre parler un français impeccable que bien des québécois devraient envier et il prononce des discours à l’étranger en français …c’est dire. Alors il n y a pas de honte d’être bilingue même au Québec mais n’ayons pas honte surtout d’avouer que le niveau de français a besoin ” d’un coup de barre ”
      Bonne chance à tous.

    • On se préoccupera de l’anglais de Pauline Marois:
      - Quand tous les anglos du Québec, les autochtones et les immigrants sauront parler le français et le comprendre.
      - Quand tous les ti-Québécois seront capables d’écrire correctement et de s’exprimer clairement dans leur propre langue.
      - Quand tous les ti-Québécois cesseront de se surnommer Pat, Bob, Jack, etc.
      - Quand tous les francophones arrêteront de prénommer leurs enfants Steve, Kevin, John, etc.
      - Quand tous les ministres et hauts fonctionnaires fédéraux seront bilingues.

    • C’est certain que nous les Québécois..petit peuple avec notre peitite langue, nous devons parler anglais sans accent et parfaitement sinon nous sommes perdus.(!)

      Le contraire par contre, ce n’est pas grave. Les politiciens qui ne parlent rien qu’anglais et qui gouvernent le Canada, ça ce n’est pas grave.

      Les anglophones qui s’installent au Québec, et même qui sont nés au q

    • A tous ceux qui parlent de colonisés

      Vous n’êtes pas des colonisés! Vous êtes juste là au même titre que les anglais. C’est vous les colonisateurs!!!!
      Je sais bien que vos cours d’histoire, aussi rares que peu précis, vous bourrent la tête avec cette désinformation mais quand même, apprenez par vous-même.
      La guerre France-Angleterre a été perdu il y a 250 ans sur les plaines d’Abraham. Ceux qui voulaient restés Français sont repartis en Europe ou sont descendus en Louisiane qui a l’époque était française.
      Ceux qui se sont accomodés de la défaite sont restés ici.

      Les Français comme les Anglais sont VENUS au Canada et ont colonisé le pays. Vous n’êtes pas des victimes et vous n’en n’avez jamais été.
      Pour infortation ce sont les amérindiens qui sont les “colonisés”.
      Vous n’avez pas plus le droit d’être là que les anglais et inversement.
      Arrêtez donc avec votre terme de colonisés, ça en devient ridicule … surtout quand on connait un minimum la véritable histoire du Canada.

      Pour vous tenir vraiment informés de l’histoire, je vous conseille de prendre un bon livre d’histoire écrit par un européen et non par un québécois déjà pré-formaté à se voir en colonisé.
      Vous faites preuve d’une grande inculture en parlant de la sorte et d’une profonde méconnaissance de votre passé …

    • À quel endroit commencer??? Tout d’abord, je pense, comme plusieurs ici, que ton commentaire n’est que du gros potin tout à fait inutile. Ensuite, je dois dire que je suis Québécoise, francophone, fière de ma langue et je considère qu’il est essentiel qu’on s’adresse à moi d’abord dans cette langue, ici, dans mon pays.

      Je ne suis pas fermée, je parle l’anglais (avec un accent, en oubliant parfois certains mots, en accordant pas toujours les verbes de la bonne façon), lorsque je n’ai pas réussi à me faire comprendre en français. J’ai un conjoint italo-franco-québécois et fait rarissime, il est militant pro-langue française!

      Je n’accepte pas qu’on vienne me dire que je doive jeter la serviette, que je doive accepter de m’assimiler, que je doive critiquer vertement la cheffe d’un parti du Québec parce qu’elle ne parle pas bien l’anglais. Nous vivons dans une mer d’anglophones, mais il est hors de question que j’accepte de me noyer dedans.

      Que le “Premier” du British Columbia ne parle pas un traître mot de français, je m’en balance, c’est son choix. Que Pauline Marois souffre d’un accent pas possible et de lacunes évidentes lorsqu’elle parle anglais, je m’en fous tout autant, tant qu’elle prend les moyens pour se faire comprendre, de la manière qu’elle le jugera, que ce soit via un interprète ou qu’elle décide de prendre des cours.

      Tout dépend de la volonté de chacun. Il est vrai que l’anglais est de plus en plus demandé dans les entreprises, et plus souvent qu’autrement, cette exigence est surfaite. Dans mon métier, je travaille en ressources humaines, j’ai constaté à maintes reprises qu’on exige souvent beaucoup plus que nécessaire: si on a les compétences pour faire un travail, ne vous inquiétez pas trop, vous allez pouvoir le faire même si vous n’avez pas l’accent british! C’est la même chose pour Pauline Marois!

    • Ce qui m’agace, personnellement, c’est qu’on reproche aux politiciens francophones leur mauvais anglais, mais qu’on ne leur reproche jamais leur mauvais français. Ainsi, on s’indigne de l’anglais parler de Pauline Marois (je ne doute pas, personnellement, qu’on puisse connaître passivement une langue, c’est-à-dire savoir la lire et la comprendre, mais mal la parler par manque d’occasion de le faire) et de Stéphane Dion, deux politiciens, au français impeccable et rassurant quant à leurs qualités intellectuelles. Qui s’offusque cependant de la langue peu châtiée de plusieurs députés d’un parti-dont-je-tairai-le-nom, mais dont, le chef, heureusement pour nos oreilles, sait s’exprimer convenablement et avec forces métaphores (dont je loue que l’usage, mais non le contenu) ? Je pointe l’ADQ (oups !), mais on retrouve de ces pauvres locuteurs dans tous les partis.

      Je suis de ces passéistes qui croient que la langue est l’outil de la pensée, et j’aime être dirigée par des gens qui savent penser au moins dans une langue (cela me rassure, voyez-vous ?). Le bilinguisme, s’il est important, m’inquiète beaucoup moins.

    • Simplement pour apporter une précision: la seule langue officielle au Québec, c’est le français. On a l’air d’avoir bien de la difficulté à faire entrer ça dans la tête des gens, peut-être parce qu’on est un peu trop accomodant! (Voir la Charte de la langue française, article 1, L.R.Q., chapitre C-11)

    • Dans le documentaire « À hauteur d’homme » On entend Mme Marois déclarer : « On va être assez (de député) pour brasser de d’la marde. » Beaucoup d’homme et de femme sont nettement surestimés et ne pourraient exercer leur profession que par eux-mêmes. Le cas Marois n’en est qu’un parmi tant d’autres.

    • Deux questions pour ceux qui se scandalisent de l’anglais de Pauline Marois et qui s’inquiètent de ses futures relations avec les autres pays:
      - Avez-vous déjà entendu le président Russe Vladimir Poutine et le premier ministre Japonais Yasuo Fukuda (qui dirigent des pays membres du G8) parler l’anglais?
      - Pensez-vous que le président chinois Hu Jintao s’empêche de faire du commerce à l’international parce qu’il ne parle pas anglais?

    • Bienvenue au Piciuland, on dirait que l’on vient de découvrir Mme Marois. Sa carrière publique se résume à un mot: INCOMPÉTENCE. Des réformes à l’éducation qui ne voient pas le jour, la mise à la retraite d’infirmières et de MÉDECINS (bravo!), une ministre des finance qui ne sait pas ce qu’est une récession!etc. Mais pour redécorer son bureau, pas de problême ($470 000.00 en 1998), pour garnir la clause de départ du Président de la SGF(son Blanchet de mari) de 1.5 million$, pas de probleme…
      Là on découvre que Mme Marois a le niveau d’un cancre du primaire en anglais, c’est connu depuis des lunes. Même en francais, elle ne sait pas de quoi elle parle.
      Ici, j’ai une pensée pour Jacques Demers qui malgré son analphabètisme a réussi a parler anglais, il doit être plus intelligent que Pauline ou moins bouché.

    • @ggoyet

      Tous les peuples prosperes font affaire en anglais.

      De plus, je n’ai pas dit d’arreter de parler francais. Parle francais dans ta vie personnelle et parle anglais dans ta vie professionnelle. De cette facon l’economie de ton peuple ira bien et ta langue survivera meme s’il est n’est pas utilisee ailleurs dans le monde.

      N’importe quel societe qui veut prosperer doit parler anglais, je ne comprends pas que tu comprennes pas ca.

    • Elle est snob, c’est vrai mais elle a encore beaucoup de chemin à faire avant de diriger le Québec. Malheureusement, il est trop tard pour elle d’apprendre l’anglais, ça lui prendrait au moins cinq ans et elle serait déjà à l’âge de la retraite.

    • Les gens sans aucune éducation des pays du tiers-monde parlent mieux l’anglais ( et souvent le français ) qu’un québécois moyen….

      Combien d’A-des-kystes, parlent anglais tu penses ? Je dirais entre 0 et 0, ils parlent à peine français…

      Mise à part moi, combien ici peuvent se prétendre bilingue ???????????

      Toi Pat ? T’aurais t’on apprit l’anglais au JdeM ?

      I sincerly doubt that…

    • J’imagine Pauline tenter de négocier quoique ce soit avec Ottawa….? Et comment nouer des amitiés nécessaires outre-frontière avec un anglais aussi pauvre…(Money can’t buy….)….

      Je questionne également les institutions qui décernent ces diminutifs de maîtrise communément appelés: MBA….?

    • Il serait aussi pertinent de relever les très nombreuses fautes d’usage de Mario Dumont par exemple .. les “une réunion avec pas d’agenda” et les “on va la prendre où l’argent” ou encore “c’est pas c’que les Québécois ont d’besoin” …

      Allez lire “Quand nos élus écorchent la langue de chez nous” d’Antoine Robitaille ..

    • Un simple commentaire sur l’article signé Kamikaze,
      Monsieur d’après votre article, le mépris que vous manifestez envers Pauline Marois, et la majorité de québecois,me donne à penser que vous êtes de ceux à qui vous reprocher d’avoir un language d’illettré,et cela doit se traduire aussi bien en français qu’en anglais,vous utilisez trop bien ces ti-ceci ou cela.

    • OUCH! aux calendes grec le pays!…quiconque prétend que parler un mauvais anglais n’est pas nécessaire pour fonder un pays est d’une ignorance crasse et médiocre. Moi qui souhaite ce pays depuis si longtemps me rend tout à coup compte que mon chef ne pourrais même pas échanger sur la météo avec ses homologues du Canada ou du reste du monde autour d’une table d’invités…et lire tous ses apôtres de la langue sur ce site qui sont terrorisés par l’ombre de l’anglais…petit peuple…qu’es-ce que mon Québec m’écoeure…

    • Je ne comprend pas l’objet de tout ce brassage d’air autour de l’anglais de Pauline Marois. Stéphane Dion baragouine l’anglais comme une vache espagnole et personne ne semble s’en offusquer… Quant à la langue que maîtrisait Jean Chrétien, autant ne pas en parler. Je tiens aussi à rappeler que Pauline Marois ne cherche pas à être à la tête du très bilingue Canada.

      Je serais davantage inquiet si Madame Marois était incapable de s’exprimer en… français, ce qui semble être le cas de plusieurs intervenants sur ce blogue, si j’en juge par les écrits à l’orthographe pour le moins imaginative qu’ils laissent derrière eux.

      Quant à moi, je parle un anglais, ma foi, fort convenable, et je crois que le fait d’être bilingue, voire polyglotte, n’enlève rien à la fierté de pouvoir s’exprimer correctement dans sa langue maternelle. La connaissance d’autres cultures, plus souvent qu’autrement, renforce la sienne propre, à condition bien sûr d’en être fier au départ.

      Finalement, quant à ceux qui rêvent au jour où ils pourront s’assimiler en douce en oubliant le “patois d’ici” qu’ils semblent traîner comme un boulet honteux, je me demande ce qu’ils font ici à attendre en braillant: qu’ils aient donc le courage de déménager ailleurs dans ce beau Canada qu’ils aiment tant (ou encore aux “States”, ce sera encore mieux!).

    • Son uniliguisme ne forcera-t-il pas ses vis-à-vis des provinces et d’Ottawa à s’adresser à elle en français lors de leurs réunions confédératives ?

    • je voulais dire parler un BON anglais bien sur… (erreur de traduction hihihihi…:)

    • Bof… Je n’ai pas entendu les extraits et, sincèrement, j’en ai rien à foutre de l’aristocrate à Marois. Cela dit, le but d’une langue est de communiquer. Alors, si elle comprend et peut se faire comprendre, où est le problème?

      Dans mon cas, mon accent est relativement à chier, reste que je suis parfaitement bilingue, tant au niveau écrit qu’oral…

      Pour ceux prônant l’unilinguisme dans la province, voici une citation intéressante provenant d’une personnalité influente, pourtant très québécoise :
      « Mon Dieu, je botterais le derrière de quiconque au Québec qui ne saurait parler l’anglais. En effet, à notre époque, un petit peuple comme nous se doit de le parler. »
      - Jacques Parizeau, 1992

    • Attendez voir “les enfants de la Loi 101″…lol, ils s’en viennent, loll.

    • C’est Shakespeare qui disait:” Life is but a walking shadow, a poor player that struts and frets his hour upon the stage, and then is heard no more”. Si PM connaissait l’anglais, elle pourrait réfléchir là dessus.

    • Esspécialement pour mr_blind : c’est sincerely!!! A bilingual person like yourself should know that!

    • Je ne me lancerai pas dans un discours nationaliste ou politique, car je crois que ce n’est pas le véritable enjeu… Ça fait des lustres que je suis enragée lorsque je regarde les nouvelles – dans les deux langues officielles – et que des soi-disant journalistes (culturels, sportifs ou autres), des porte-parole (j’ai vérifié, c’est invariable) ou des politiciens MASSACRENT carrément leur langue, maternelle ou non.

      Quand les feux des projecteurs nous éclairent et que les téléspéctateurs nous écoutent, on a LA RESPONSABILITÉ de s’exprimer dans les deux langues officielles de façon impeccable. C’est une question de RESPECT. On ne parle pas de bûcherons (clin d’oeil au commentaire de Patrick), mais bien de personnages qui ont une présence constante dans les médias.

      Donc, pour résumer, le but de Patrick Lagacé, à mon avis, est de souligner le fait que lorsqu’on est un personnage public au Québec ou au Canada, francophone ou anglophone, il est PRIMORDIAL de maîtriser les deux langues, sinon on s’expose à des critiques… justifiées.

    • Profitons de cette situation pour apprendre.
      Apprendre surtout ce que c’est qu’être colonisé: c’est de ne pas se sentir à la hauteur face au colonisateur. Ici le colonisateur est l’anglophone versus nous les conquis.
      Un citoyen d’appartenance à une nation peut dénoncer s’il lui plaît que des individus du même pays, dont des dirigeants n’ont jamais appris un mot de français. Faire l’apologie de toutes les langues et des cultures du monde et mépriser la sienne (culture et langue) c’est l’attitude d’un colonisé.
      Mais il y a pire…..plusieurs ne le savent même pas, question d’intelligence et de compréhension.

    • Ca me fait rire, la majorité des gens qui protège Marois sur ce forum, sont les premiers , habituellement, à critiquer et rire du francais de Harper… je crois que Marois a des croutes à manger avant d’atteindre le même niveau

    • Si t’es si écoeuré, tu n’as qu’à aller dans l’Ouest, il y a de l’argent à faire là peu importe la langue.

    • On ce calme le ponpon.. Quand Poutine a gagner les élections devait-il parler en anglais a Bush ? Non poutant il dirige un des plus grand pay du monde. Que penser de la Chine le gouvernement parle t’il anglais. Ca prouve une chose sur ce commentaire du blogeur on est vraiment un petit peuple née pour un petit pain a penser comme toi Patrick et la gang qui te suit

    • Et je continuerai, cette fois pour M.Duceppe:”( Life is) a tale told by an idiot, full of sound and fury, signifying nothing”. Extrait de Macbeth

    • Bonjour,

      Comme d’autres blogueurs l’ont dit, parler anglais est essentiel pour quiconque recherche un bon emploi bien rénuméré dans une entreprise importante. Le fait que Madame Marois n’ait jamais eu à se trouver du travail (elle a milité PQ toute sa vie et vit aux côtés d’un millionnaire), ni à travailler de sa vie n’a jamais fait en sorte qu’elle doive, obligatoirement, pour un emploi quelconque, apprendre à parler anglais. Nos politiciens de carrière, à la Landry, Parizeau, Charest, n’ont JAMAIS mis le petit orteil dans le véritable marché du travail, n’ont jamais fait du 8 à 6 du lundi au vendredi, 2 semaines de vacances par année, ces politiciens ne savent pas c’est quoi le marché du travail. Je ne suis plus capable de voir cette vieille garde revenir toujours à la charge, vivement l’ADQ au pouvoir !!!
      Mario Corbin 26 ans

    • On a là une des raisons principales que ce pays fonctionne toujours en boîtant au lieu de marcher avec assurance. Sans tomber dans l’ultra-simplification, si les anglophones parlaient plus de français et vice versa, il y aurait assurément plus de compréhension et de cohésion entre les deux peuples fondateurs.
      C’est incroyable de penser qu’une personne de la trempe et de la stature de Pauline Marois n’ait jamais pensé dans toute son existence et sa carrière qu’il serait peut-être une bonne idée d’apprendre l’autre langue officielle. Elle ne peut pas dire que c’est faute de moyens, en tout cas. Cela nous fait réfléchir quant à sa capacité de jugement si elle devait un jour occuper la chaise de première ministre. Nous disons souvent que nos politiciens sont déconnectés de la réalité. Nous pouvons maintenant ajouter le nom de Pauline comme exemple à l’appui.

    • Je m’en fous que Putin ou Fukuda ou Jintao parlent ou non Anglais…la question n’est pas la, pour plusieures raisons, et une d’elle c’est que la situation de la Russie, du Japon ou de la Chine n;est pas du tout la meme que celle du Quebec; Le Japon n’est pas une province d’un pays majoritairement anglophone et avec une minorite de plus de 15% d’anglophones et d’allophones. De plus , on ne justifie pas un mal avec un autre, n’est- ce pas? Moi, j’aimerais bien avoir comme representant de mon pays ou province qqun qui ne me fait pas honte …et encore une chose..Putin parle Francais lui.

    • Je n’ai jamais eu aussi honte d’être Québécois après avoir vu ce vidéo. Je ne suis même pas arrivé à la terminer, j’ai du cliquer hativement pour arrêter la souffrance.

      Cachez là quelqu’un.

    • Même si vous l’admettez je crois que vous êtes plus qu’un colonisé linguistique et que vous ignorez le réel sens de ce mot, vous confondez tout, assimilation, colonisation, intégration et le patriotisme est sûrement le dernier de vos soucis, assez navrant.

    • Avant de la juger sur son anglais commencez donc par voir si votre francais est meilleur que le sien…

      P.S.: L’anglais étant la langue du commerce, le complexe de la maitrise de cette langue n’est pas exclusif aux Québécois. C’est pareil partout sua planète ;)

    • Si Pauline est aussi capable que Céline, elle pourra apprendre l’anglais avec un tuteur et le parler couramment en le colorant d’une pointe d’accent qui charmera ses homologues des autres provinces et du Canada.

    • Je mets Patrice et ses complices au défi de faire valoir la qualité de leur anglais et si j’y décèle la moindre erreur syntaxique ou un seul accent déplacé, je leur assène une bonne baffe pour outrage à sa majesté et à la langue de Shakespeare ! Mdr !

    • réponse à vclaude:

      Que vclaude ne veuille pas apprendre l’anglais, je suis d’accord. Mais pour la femme qui veut devenir PM du Québec, là on a un problème. On est loin du réflexe de colonisé, ce dont on se rend compte lorsque l’on a l’esprit ouvert et que l’on fait preuve de réalisme envers la situation géo-politique dans laquelle on baigne.

      Et à lire cette nouvelle et les commentaires, on se rend compte à quel point le PQ est dépassé. La révolution tranquille est finie, les années 70 aussi. Serait peut-être temps de se réveiller du coma collectif dans lequel vous êtes plongés depuis 1976. “Nom d’une pipe, Scarlett !”

      Avec Pauline Marois comme chef de parti, on en vient toutefois à la conclusion que le PQ, en plus d’être encore dépassé, commence à sentir la boulamite. Ça sent donc la fin. Après presque 40 ans (!) d’idées fixes qui ne mènent à rien, “it’s about time”…

      Alors que Pauline ne sache pas l’anglais, qui s’en soucie ? Pour le temps que durera son mandat, et l’utilité de cette bourgeoise au sein de notre collectivité, c’est un fait plutôt banal et insignifiant.

    • Ce qui me frappe surtout en lisant les blogues, c’est que les plus grands défenseurs de la pauvreté de la langue anglaise de PM, sont ceux qui écrivent le français avec le plus de fautes.

    • C’est quoi le problème? Chrétien ne savait parler ni l’anglais ni le français.

    • cet article a fait plaisir à ces chers anti-Québec. d’ailleurs pas moyen d’être fière de ma culture sans me faire traiter de petit gens. je connais des anglo Canadien connard autant que de Québecois abrutis. il me semble que nos découvertes et nos créations autant scientifique, artistique, philosophique sont mieux reconnus que par nos semblables. vraiment il serait temps d’arrêter de se taper sur la tête les uns et les auters. un ontarien est fier d’être ontarien pas juste canadien! on est rendu que c’est acceptable qu’une personne soit unilingue espganol ou gnougnou que francophone! cela fait partie de la liberté et des droits chers compatriote. d’ailleurs il y a des anglophones de Québec qui ne vivent qu’en anglais. des centaines de dirigeants qui ne parlent pas anglais regarder les oreillettes à l’onu!

    • There is nothing here to whip a cat..

      L’anglais de Mme Marois est plutôt drôle et TQS cherche, comme Mario leur héros, des poux où il n’y en a pas. A ce que je sache, l’anglais n’est pas un prérequis pour faire de la politique au Québec. Au Canada-anglais, bien des politiciens ne parlent pas français dont l’ancienne ministre de Patrimoine Canada (le ministère de la culture canadienne (sic) encore un empiètement dans des champs de compétence provinciale) que Steve Harper avait nommé et qui ne savait même pas chanter Alouette, gentil alouette!!! Ce qui l’empêchait toutefois de nous plumer, une chance…

      L’anglais n’est pas un prérequis quoique René Lévesque et Jacques Parizeau le parlait aussi bien sinon mieux que la plupart des bloques.

    • @calin
      Si Poutine, Fukuda et Jintao dirigent des puissances mondiales sans parler anglais, Marois se débrouillera bien, n’en déplaise aux frileux.
      Il faut ensuite cesser d’avoir le réflexe colonisé d’associer les allophones à l’anglais. S’ils veulent vivre en anglais en Amérique, ils peuvent le faire dans 50 États, neuf provinces et trois territoires. Ils ont choisi le Québec? Qu’ils apprennent et parlent le français, c’est tout et c’est non négociable.
      Quant aux anglos, connaissant leur hostilité historique à tout ce qui vient du PQ, quelle est la raison pour leur parler dans leur langue, au juste?
      Enfin, pour ce qui est de la honte face à une Marois première ministre, mettons qu’après une décennie sous Jean Chrétien et de pénibles années sous Jean Charest, la honte est bien installée, de toute façon.

    • Tout d’abord la langue de Shakespeare… plus personne ne la parle. C’est une langue du XVI siècle qui a besoin d’être traduite en anglais contemporain pour être comprise par les anglophones. Il y a même des pronoms qui n’existent plus, sauf dans certaines prières. Comme lieu commun, on repassera.

      Ensuite, l’Amérique du nord et la proportion de parlants anglais. Il y a tout de même près de 109 millions de Mexicains dont la majorité est hispanophone. Bon, ça n’enlève rien à l’importance de l’anglais mais ce n’est quand même pas 97% ou 98 % du continent…

      @ jeannegalli Pour les plaines d’Abraham et son après, il n’y avait pas que des Anglais, mais aussi des Écossais, beaucoup même. C’est un peu réducteur comme commentaire, et les Écossais ne sont pas des Anglais!

      Mais le véritable scandale n’est pas les problèmes d’anglais de Mme Marois mais l’échec lamentable de l’enseignement de l’anglais au Québec. Huit ans d’enseignement pour les gens de la génération de Mme Marois et la mienne (il y avait une septième année à l’époque) et sept ans pour les générations un peu plus jeunes. Ceux qui on pris des cours d’autres langues savent en général parler mieux cette langue après 2 ou 3 ans d’apprentissage qu’une personne qui a suivi SEPT années d’enseignement en anglais. C’est sans doute cet échec institutionnalisé que nous reflète Mme Marois…

    • Pauline, va à Outremont, les cours d’anglais sont gratis avec un prête-nom !!!!

    • C’est à se demander comment elle fait pour POursuivre The Gazette, Marois a lu le texte elle même au complet !??!

    • Céline??? Sors de ce corps!

    • J’aime mieux écouter Pauline qui s’exprime dans un excellent français qu’un Jean Chrétien par exemple qui possède deux langues secondes, en fait qui s’exprime aussi mal dans l’une ou l’autre des deux langues. Et puis, en voyage à l’étranger, Chrétien me faisait honte tant son français est déficient. Les interprètes français n’arrivaient pas à le traduire en anglais, c’est tout dire. Bien posséder sa langue maternelle est la priorité de tout individu, peu importe la langue. Ensuite, vous apprendrez d’autres langues. Quant à l’unilinguisme de madame Marois, je n’y vois pas de problèmes. Elle pourra utiliser les interprètes lorsque l’occasion se présentera. Elle postule un poste de PM au Québec et non au Canada, et la langue officielle du Québec est le français. Les présidents et premiers ministres du monde entier ont recours aux interprètes en de pareilles occasions, car tous ne savent pas l’anglais. Personnellement j’en parle 3 et je suis surtout fier de bien parler ma langue maternelle. Parler anglais et espagnol n’enlève rien à ma capacité de respecter ma langue et de la faire respecter. À Madrid, je parle espagnol, à Londres, je parle anglais et à Montréal je parle français. Et si je fais des affaires avec des Anglais ou d’autres à l’étranger, je parle anglais sans renier pour autant ma langue d’origine.

    • Si vraiment elle parle l’anglais comme je viens de l’entendre ! retourner à votre jardin .(Il y a près de 450 millions d’anglophone autour)Cela ne veut pas dire s’assimiler j’aime ma langue française .Mais quelle surprise venant d’un chef de parti . Good Bye

    • À la réflextion moi les anglos ne m’ont pas appris grand chose.Ma culture est francophone et à vrai dire Britney Spears et ses compatriotes ne me manquent pas,mes voisins ontariens non plus.
      Les colonisés québecois devraient se poser la même question.Mais je vois qu’il y a de plus en plus de colonisés parmi les supposés francophones du Québec.

    • M. Lacasse
      C’est beau vouloir faire ses études en français, se dire amant de la langue française, mais il est essentiel de respecter cette langue en l’écrivant correctement, avec un minimum de syntaxe et d’ortographe, et non un max de fautes

    • Tout serait tellement plus simple si nous parlions tous anglais. Attention, je ne parle que de changer de langue…pas de culture! En apprenant le français ou l’anglais, les Amérindiens n’ont pas renié leur culture, ils ont évolué….dans leur meilleur intérêt. Ah ce qu’on peut avoir la tête dure! Il est temps d’évoluer et d’abandonner notre langue de colonisés­.

    • Voyons les amis,dans le nouveau royaume, le monde entier s’adressera
      a la reine dans son dialecte!

    • @ Jeannegalli, ne nous prennez pas pour des imbéciles. Si je vous donne raison à 100 milles à l’heure pour ce qui est des autochtones à qui Anglais et Français ont confisqué leurs terres et leurs droits, il y a une sérieuse mise au point à faire pour ce qui est de la nation francophone québécoise.

      Encore là, je veux bien vous concéder que les Français (en fait, ceux attachés à la mère-patrie, la France) nous ont “abandonné(e)s” au conquérant britannique en 1760, eux qui ont choisi de miser sur les troupes terrestres en Europe (la France, effectivement, devait se défendre sur deux fronts, à l’ouest contre la Grande-Bretagne et à l’est contre les empires germaniques, lors de la Guerre de Sept ans) plutôt que de tenter de ravir la supériorité maritime aux Anglais. Cependant, aussi tôt qu’à l’époque de la Nouvelle-France, il existait déjà une identité “canadienne” qui se démarquait de la simple obéissance à la métropole française. Qu’on pense aux divergences stratégiques entre Montcalm et Vaudreuil, ce dernier, le seul “Canadien” d’origine ayant occupé le poste de gouverneur général de la Nouvelle-France, qui nous a permis de conserver nos privilèges face à l’occupant britannique (voir le lien http://thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0008321).

      Ceci dit, nous (les descendant(e)s des “Canadien(ne)s-français(e)s” de 1760) sommes passé(e)s, dès la signature de la capitulation, à un statut de “citoyen(ne)s de deuxième zone” à moins de se soumettre aux conditions imposées par le nouveau “propriétaire” de notre pays (serment d’allégeance au Roi d’Angleterre, serment du Test, Droit criminel anglais). Bien sûr, ces conditions ne touchaient initialement que ceux des nôtres qui convoitaient une charge publique (gouvernement, Justice, police, etc.), mais constituaient, dans les faits, un net recul par rapport aux pouvoirs qui pouvaient être exercés du temps du régime français, particulièrement lorsque nos intérêts venaient en conflit avec ceux de la minorité anglophone. Par la suite, notre influence dans la vie publique (dans le sens de nos intérêts en tant que nation ethnique autonome) et notre représentation sur une base paritaire n’a été “permise” qu’à partir du moment où la balance démographique a commencé à pencher définitivement du côté des descendant(e)s du conquérant britannique (vers 1850).

      Donc, à moins de ne voir aucun problème au fait de voir sa langue maternelle systématiquement marginalisée en droit par rapport à la “véritable” langue officielle (l’anglais) de ce que vous appelez “votre” pays, nous constituons indiscutablement une partie de la population qui, dans les faits, jouit de droits inférieurs à ceux des anglophones du Canada, même de ceux résidant au Québec. À preuve les jugements rendus par les tribunaux canadiens qui ont toujours donné raison aux doléances de la minorité anglophone par rapport aux droits de la société majoritaire francophone du Québec.

      @ MasterMolson, le point ici n’est pas la pertinence de savoir ou non parler l’anglais, qui est la langue qui s’est imposée par l’usage (et le pouvoir) dans les affaires, mais l’importance qu’on doit lui accorder en tant que statut social. Donc, OUI à l’apprentissage de l’anglais et de toute autre langue d’importance stratégique ou commerciale (comme le mandarin, le japonais, l’espagnol, le portugais, l’allemand, etc.) afin d’être davantage compétitif(ve)s sur la scène internationale ou apprécié(e)s en voyage à l’étranger. Mais NON à l’idée d’accoler une étiquette de “supériorité” intellectuelle ou commerciale à l’anglais ou aux gens parlant cette langue par rapport aux autres langues parlées dans le monde. Faire cela ferait le jeu politique des nations anglophones (qui cherchent à forcer, à l’usure, le reste du monde à se conformer à LEUR manière de faire et de voir le monde, avec une attitude de domination) et nier la réalité de l’Histoire (les langues ou cultures ne sont pas absolues ou innées, elles finissent par s’imposer au terme d’un processus rigoureux, déterminé et prémédité). Nous sommes tou(te)s égaux en droits et en dignité. L’anglais n’a pas toujours été la langue dominante, elle l’est actuellement suite à l’expansion du royaume anglo-saxon au début du 19e siècle. Tout comme le latin, qui dominait le monde dans l’Antiquité et est devenue, après la chute de l’empire romain au 5e siècle, est devenue une langue morte en dehors des milieux scientifiques, rien ne garantit que le statut de l’anglais se perpétuera jusqu’à la fin des temps. En tant que société libre d’exister de la manière qu’elle choisit de le faire (ce qui est le propre de toutes les nations souveraines ou “indépendantes”), il appartient à chacun(e) de nous de définir et d’adhérer à la langue, à la culture ou au système de valeurs auxquel(le)s nous voulons bien nous identifier et non pas simplement se contenter de “suivre la tendance”.

    • Le gros problème de Pauline Marois, c’est le fait qu’elle est devenue chef du partie Québécois. À part René Lévesque, les chefs de ce parti deviennent sans cesse la tête de turc des journalistes. Quand est-ce que nous allons visiter la maison de Mario Dumont ? Et celle de Jean Charest ?
      Jean Charest a fumé un joint à l’adolescence, il ne faudrait pas que ça soit Pauline Marois….Qu’elle scandale !

      Maintenant c’est l’anglais…Bon , l’anglais est une des langues les plus facile à apprendre, elle n’aura qu’à prendre des cours, c’est drôle, mais un q

    • Question à tous ceux qui qui disent que parler anglais c’est être assimilé: en quoi est-ce que la connaissance d’une autre (ou de plusieurs autres) langue affecte notre appartenance au Québec?
      En quoi est-ce que ça fait de moi une québécoise moins pure-laine que les autres?
      J’ai pourtant été élevée dans une famille purement québécoise, la langue maternelle de mes parents est le français, mon père ayant une connaissance “correct” de l’anglais, ma mère étant plutôt “blé-d’inde” que bilingue (ma connaissance de l’anglais vient du fait que j’ai habité aux USA quelques années).
      J’ai plutôt l’impression que ceux qui refusent catégoriquement d’apprendre l’anglais vivent toujours avec l’impression que d’apprendre cette langue c’est se soumettre aux “maudits Anglais” ou au chien sale de Wolfe, qui a battu Montcalm sur les plaines il y a de ça quelques 200 ans. à vous je n’ai qu’une chose à dire: get over it.

      Lydz, 18 ans.

      P.S. Remarque: il n’est écrit nul part dans mon texte de rejeter la langue française. ;-) Le bilinguisme est une richesse extraordinaire en ces temps de mondialisation.

    • alors, pour continuer, celui qui est pourri en anglais, c’est bien Stéphane Dion et c’est drôle, mais il n’y a jamais eu un journaliste francophone qui s’est énervé le poil des jambes avec celà. Ni avec l’anglais de Jean Chrétien dailleurs…

      Et que dire du bilinguisme du parti conservateur à Ottawa ? Et des autres ministres des autres provinces ? Eux c’est pas grave, mais ici au Québec you have to speak english very well or your a big looser. Mentalité de colonisé.

    • Je ne suis pas si étonné que Madame Marois ne parle pas vraiment anglais, ou pour le dire plus franchement, qu’elle le “baragouine” Eh oui, c’est à un vrai baragouin qu’on a assisté sur cet extrait. Pour celui qui, sur ce blogue, fait observer qu’on ne parle que québécois, nous utilisons souvent des mots qui sont de l’anciens français. Donc baragouiner une langue signifie entre autre “La parler incorrectement ou la maîtriser insuffisamment jusqu’à la rendre inintelligible”. Cela ressemble assez à ce qu’elle fait. Certains diront déjà que je suis un traître à la nation. Désolé mais je suis membre du Parti Québécois. Cela ne m’empêche pas de parler anglais et portugais et d’avoir une compréhension sommaire de l’espagnol. Je considère que de parler plus d’une langue est un atout et n’a rien à voir avec la question nationale. Ceux qui s’offusquent que des québécois parlent autre chose que le français devraient tout d’abord perfectionner leur connaissance du français (cela vaut pour certains qui font des commentaires sur ce blogue). Ils auraient plus d’arguments pour dire qu’ils sont fiers de leur langue et de leur pays. Je connais des Brésiliens qui parlent le portugais, l’anglais et le français et ça ne les rend pas traître à leur pays qui est indépendant. Arrêter de nous faire “suer” avec votre exemple du Canada anglais avec ses politiciens qui sont unilingues. Ils ne sont PAS un exemple. Stephen Harper baragouinait à peine le français, mais il a maintenant au moins une connaissance fonctionnelle de la langue. Prenez exemple sur l’europe où les gens parlent souvent plus de 3 langues. Je considère que nous devrions parler l’anglais et l’espagnol en plus de notre langue. D’ailleurs de plus en plus de québécois apprennent soit l’anglais, l’espagnol ou le portugais. Quant à Pauline Marois, j’espère qu’elle apprendra son anglais ailleurs qu’à la maison au souper: ” Euh, Claude, do you think que les potatoes are assez smashed, euh, euhhh, mashed or do you want me, euh, que je les pilent, euh, more?”. :-)

    • Il ne faut pas trop s’inquiéter de l’anglais de Madame Marois.
      Ce qui compte le plus, ce sont ses capacités politiques.

    • Etant l’auteur du reportage ayant soulevé tous ces commentaires, j’aimerais vous soumettre ces précisions:
      Le montage que vous voyez sur le site internet est incomplet. Le reportage que nous avons diffusé à TQS le 5 octobre dernier comportait des déclarations de journalistes parlementaires de média anglophones (CFCF, CJAD, CBC, Globe and Mail). En gros, ces confrères mentionnaient que madame Marois se débrouille en anglais, fait l’effort de s’exprimer dans cette langue, s’est beaucop améliorée, etc.
      De plus, nous présentions la ministre Line Beauchamps qui, lors d’un point de presse, disait en anglais ne pas vouloir répondre… en anglais.
      Comme disait l’autre… nous avons fait la part des choses.

      Gérard Deltell
      journaliste parlemntaire
      TQS

    • @Mariobros
      “Nos politiciens de carrière, à la Landry, Parizeau, Charest, n’ont JAMAIS mis le petit orteil dans le véritable marché du travail”…T’as oublié de nommer ton cher Mario!

    • Pauline paraît bien… Quand on paraît bien, tout va tout seul…. Demandez à monsieur Dion, il n’a pas ça facile!
      L’anglais! Oh ça, c’est quelque chose d’important dans notre culture québécoise… cheap, peanuts, coke, t-shirt, rock, stop.
      En politique, les langues… c’est important. Ça donne un sentiment de supériorité. Deux, trois, quatre, encore.
      Revenons à Pauline. Qu’est-ce qu’elle aurait bien pu faire d’autre dans la vie? Elle n’a qu’une seule langue… Imaginez quelque chose de plus sain que la politique… Hum! Quoi d’autre? Ah oui, elle aurait pu faire des pizzas.
      Enfin, la cause de ses ennuis, ce n’est pas qu’elle n’a qu’une seule langue, c’est vous autres. C’est la même chose pour monsieur Dion. La cause de ses ennuis, c’est vous autres.
      La première a l’image mais ne maîtrise pas la langue anglaise. Pas du tout. Le deuxième, n’a pas l’image, mais possède la langue anglaise, tout à fait.
      Ce problème est très courant,c’est à dire, caler quelqu’un. Imaginez, quand c’est toute la société qui cale!

    • Les chefs d’État et de gouvernement ne jouissent-ils pas des services de traducteurs et d’interprètes lors de leurs visites officielles auprès de leurs homologues ? De Gaulle et Mitterrand parlaient-ils anglais à Kennedy et à Reagan ? Les rois d’Angleterre ne parlaient-ils pas français aux rois de France ? Bush soi-même ne baragouine-t-il pas l’espagnol avec les présidents espagnol et mexicain ?

    • Comme parfaite-bilingue (dans la mesure de mes connaissances, de mes habiletés… et de ma disposition de coeur -enfin- aussi bilingue que Charest admettons), je souffre aussi GRANDEMENT d’un esprit d’assimilée. Malgré moi et contre mes efforts. Suivant mon primaire, 8ième année en Ontario, j’étais du PREMIER groupe d’étudiantEs qui avaient le choix entre poursuivre son secondaire en français ou en anglais: j’ai choisi, à 13 ans – sans aucune influence de mes parents puisqu’ils n’ont même pas voulu en discuter avec moi – de m’inscrire à l’école française. De demeurer francophone, malgré vivre au Québec (aujourd’hui), demeure un défi… pour moi. Je comprends que plusieurs ici ne comprendrons rien de ce dilemme, d’autant plus pour les unilingues (euh, francophone!).

      Par exemple: Ça commencé il y a une vingtaine d’année +. J’encourageais fortement les francophones dans ma vie de corriger mon français (surtout des québécois-français parce que les autres bilingues sont souvent beaucoup plus assimiléEs et ont rarement le même désir que moi de toujours mieux maîtriser le français). Une des fautes que je faisais était: “Je te manque”, traduit verbalement du “I miss you”… qui veut dire exactement le contraire en anglais (Je t’ai manqué = I miss you). Il faut dire “Tu me manques.” Encore aujourd’hui, je fais un effort concsient quand vient le temps de dire cette phrase… entre autreS. “Tu me manques” n’arrivent pas à coller à mes trippes. Je le dis mais je n’ai pas l’impression de bien m’exprimer. Mais je persisite. Cet UN exemple d’être assimiléE. L’unilingue convaincu que tout passe par l’anglais est une autre forme d’assimiléE: celle-là au niveau de la mentalité.

      Combattre l’assimilation, je le fais malgré le défi que cela me représente. De refuser de parler anglais quand j’en rencontre un : 60% des pontissois sont anglophones, et la p’tite dame au restaurent… en 9ième année, se disait-elle, étudiante au Québec en passant, n’arrivait pas à comprendre “s’il te plait” malgré l’avoir TRÈS bien articulé et répété au ralenti. Pour les esprits étroits, comprenez ici que cette jeune dame apprend le français depuis sa maternelle, et ce, chaque jour – à l’école. Comment expliquer qu’elle ne peut toujours pas comprendre le plus simple français quand elle est entouré de 40% de francophone? Au Québec. J’ai refusé de lui parler en anglais. Je serai peut-être la seule de son vécu dans cette région qui ne m’accommodera pas… à sa PROFONDE ignorance. N’est-il pas important pour les anglophones de se rendre compte à un moment donné que TOUT le monde de la terre ne s’accommodera pas TOUJOURS à leur impérialisme? Cette jeune fille n’a pas à faire quatre chemin dans son propre esprit pour arriver à consciemment décider, “Je n’apprendrai pas à parler le français même si ils habitent dans ma communauté et que je leur offre un service”. Elle est la règle qui, elle, demeure constante dans la région… et dans la GRANDE majorité du Canada, même où vivent une majorité de francophone (possible d’argumenter puisqu’ils deviennent si assimilés qu’on (vous unilingue franco-québécois) ne les reconnaitrait pas comme francophone!)

      Je comprends l’esprit de l’assimiléE. Et, détrompez-vous, ceTTE dernierE peut être unilingue (francophone parce qu’il n’y a pas ce danger chez l’anglophone; ceTTE dernierE n’y pense même pas, en est pas capable, en a pas besoin parce que pas menacé).

      Chapeau à ceux/celles (québécoisES, chinoisES, japonaisES, russes, etc.) qui osent croire qu’il est possible de vivre dans ce monde, le faire avancer, assumer sa destiné, sans pour autant parler anglais à la saskatchewanaise.

      Mme Marois, heureusement, a plus de cran que les pitous de ce blogue qui croient que la seule façon d’avancer dans ce monde est d’être à l’image des anglas. Et contraire à cette jeune dame, et tous les autres anglas qui ont cette attitude, Mme Marois ose afficher son baragouinage démontrant de ce fait une ouverture d’esprit et une disposition à s’accommoder. Et comme dit adolbec, “tant qu’elle prend les moyens pour se faire comprendre”…

      Comprennent ceux qui peuvent.

      Nota Bene: Les gens de Shawville (et autres lieux québécois), Québec, ne seront JAMAIS assimilé, justement parce qu’ils/elles REFUSENT d’apprendre à parler le français.

    • Je suis québécois de souche et je parle sept langues, dont l’anglais, le russe, l’allemand (je vis souvent en Allemagne) et l’arabe. Et devinez quelle langue j’utilise le moins souvent? L’ANGLAIS! Alors first: Cessez de me dire que je me cache la tête dans le sable parce que je fait d’abord la promotion du francais et deuxio cessez de croire au mythe qu’il faut absolument parler anglais pour réussir dans la vie. C’est du marketing. Je maîtrise l’anglais mais ne le parle pas par choix. Et jamais je n’en ai souffert! C’est une langue simpliste sans grande difficulté et c’est loin d’être parmi les plus belles. Parler une langue est aussi un plaisir. Je ne l’éprouve pas dans le cas de l’anglais. That’s it! De plus, l’anglais a fait assez de dommages au plan mondial. Les anglais sont centrés sur eux-même, en pleine dégénérescence actuellement et souvent plus ennuyeux et blasés que la majorité des autres peuples selon mon expérience. Je vis en Allemagne et les anglos que je croise et qui vivent ici n’ont pas la capacité ou surtout la moindre volonté de baragouiner deux trois mots d’allemand. Ce sont eux qui font dur et qui sont isolés dans les rencontres car les allemands, qui parlent très souvent un francais impeccable, ne se gênent pas pour échanger dans les trois langues. Je voyage constamment et je suis tellement fier de revenir dans mon Québec unilingue francais! Je suis fier de notre culture, notre originalité, notre créativité. Je constate par contre (et j’espère que ce n’est pas un échantillon représentatif du Québec) que la grande majorité des intervenants ici sont vraiment frustrés et anti-québécois. Des petits Elvis Gratton serviles et incultes. Je soupconne qu’ils n’ont pas tellement voyagé. Wow pas impressionnant de dégrader ainsi son propre peuple. Tenez-vous un peu droit. J’espère que vous vous ferez le plaisir d’aller tenter votre chance dans un pays qui vous convient. En ce qui concerne Pauline Marois, le fait qu’elle n’ait pas honte de ne pas parler l’anglais prouve qu’elle est fière et digne de nous diriger. Bravo! Un chef c’est quelqu’un qui se tient debout. Même devant des centaines de millions d’anglos! De plus, on juge un politicien à ses idées, point à la ligne! Le fait de parler une langue ou une autre n’a rien à voir là-dedans. Pas plus que la couleur d’une robe. C’est un faux débat.

    • J’aimerais que certains d’entre vous cessent de colporter des mythes sur les anglos du Québec: les trois quart des anglophones du Québec sont bilingues. Et la TOTALITÉ des jounalistes anglophone maitrisent notre langue. Je le sais, j’ai travaillé dans leurs salles de nouvelles.

      Le point soulevé est que si Mme Marois l’intention de se faire l’ambassadeur d’un futur Québec indépendant, c’a serait important qu’elle parle la langue du reste de l’Amérique du Nord. Et un tout petit peu d’anglais pour les 700 000 anglophones du Québec serait une marque de respect envers ceux-ci. Même s’ils ne votent pas pour eux.

      En passant, la plupart des premier ministres de l’Ontario depuis 20 ans parlent Francais, dont le nouvellement réélu Dalton Mcginty. Pas la fin du monde de montrer qu’on est ouvert sur le monde et pas just provincialiste ethnique.

    • Oon est pas moins “dictateur” pour ça. Peut-être plus, quand on y pense. Frustration.
      Toute sa vie, Pauline a voulu parler anglais. Peut pas.
      Pauline a dit “j’ai une seule parole”….
      Toute sa vie, Pauline a voulu diriger le Québec.
      Une seule direction…
      Putch Landry… Putch Boisclair…
      Vous pensiez que Pauline prend soin d’elle pour rester dans la “maison”…

    • Non mais regarder-le le clip! je soupçconne que plusieurs ont écrit sans même cliquer sur le lien. J’ai franchement rarement eu honte d’être québécois à ce point…Norman L’Amour aurait aussi bien fait dans la langue de Shakespeare…

    • Je m’ennuis de l’époque où Jean Chrétien envoyait chier le monde est que ceux çi aimaient ça. On ne se posait pas de question. C’était clair. Et on savait où il voulait aller. Même pour le ROC les choses étaient limpides. Confondre Trucks and drugs? Des homonymes, c’est fait pour être confondus. On passait à autres choses.

    • Que je sache, le français est la langue officielle du Québec. Est-ce qu’on demande aux premiers ministres de l’Ontario, de l’Alberta, de la Saskatcheway de parler français? Et si Mme Marois participe à des rencontres de chefs d’État, elle bénéficiera, comme tout le monde, des cabines d’interprétation. Come on!

    • Je vais avouer franchement que j’trouve ça pas mal démodé, de ne prôner qu’une seule langue, la langue de “hez nous”! On est pu dans la révolution tranquille, bordel, pour rester ancrés sur des vieilles mentalités conservatrices des filles de Caleb!

      La langue anglaise, qu’on le veuille ou non, est la langue du Commerce, la langue du Monde, la langue des Voyages, allez en Thailande, au Japon, en Angleterre, too bad so sad, guys, il faut s’ajuster parce que le français va vous amener au dépanneur Accomodation Marcel du coin, mais c’est pas ça qui va vous aider à dealer vos droits face aux autres provinces anglos!

      En passant, c’est ben platte, mais je suis d’accord avec albatros! Je viens de lire plusieurs d’entres vous, et c’est assez pitoyable de vouloir autant défendre une langue que vous n’êtes même pas capables d’écrire correctement! Je ne veux pas faire de chicanes ici, mais le Monde vous a dotés d’outils (dictionnaires? Bescherelles??) qui sauraient vous aider à AU MOINS pouvoir vous compter vous-mêmes parmi les UNIlingues… car manifestement pour plusieurs d’entre vous, la distinction entre les “sa” et les “ça” , les “er” et les “é” et j’arrête ici pour vous éviter ma colère, n’est pas assimilée par plusieurs d’entres vous.

      Même si Mme Marois ne s’exprime pas bien (ihhhhhhhhhhhhh³) je suis pas mal sure que plusieurs d’entres vous auraient bien du mal à lui arriver à la cheville. N’oubliez pas que les caméras et le stress de s’exprimer dans une autre langue peuvent tout autant être des facteurs de flop *total* pour elle.

      Sur ce, je conseille à tous les illettrés qui ont écrit avec accrobaties des commentaires à faire pleurer de découragement une institurice de 6ième année, de faire un brin de lecture tous les soirs avant de dormir. Ça nourrit l’Esprit… et à force de lire des verbes bien conjugués, peut-être que ça finira par rentrer? Bonne chance!

    • Je trouve incroyable qu’une personne qui aspire à gouverner le Québec soit incapable de s’exprimer en anglais. Comment une telle personne peut-elle espérer communiquer avec vis-à-vis des autres gouvernements. Dans son cas, elle va avoir l’air d’une vraie conne.

      À ceux qui disent que Chrétien ne savait pas parler l’anglais ou le français, ils mélangent trois choses. C’est une chose de s’exprimer dans une langue, en anglais, avec un accent francophone ou en français avec un accent anglophone. C’est une toute autre chose de mal s’exprimer dans une langue, même si celle-ci est sa langue maternelle. Finalement, c’est une chose bien différente de s’exprimer correctement en français mais avec un accent québecois. Je constate que ces personnes ne sont pas capables d’écrire correctement en français.

    • Pur acharnement provenant de gens qui ne voteraient jamais pour elle de toute façon. Rien de bien impressionnant. Je ne suis pas péquiste, mais je garde en tête que bon nombre de chefs d’État ne parlent pas l’anglais; les interprètes sevent à ça. Et comme mentionné précédemment, jusqu’à preuve du contraire, il n’y a qu’une seule langue officielle au Québec. Tellement écoeuré de tenter de discréditer sur le contenant et non le contenu. Après le château de la parvenue, voici maintenant le scandale sur le mauvais usage de la langue seconde de Mme Marois. Suite la semaine prochaine pour un autre palpitant rebondissement.

      Ceci dit, pourquoi Cyberpresse et La Presse en général choisissent toujours les pires photos de politiciens qui ne sont pas de bons libéraux? Regardez les photos de Mario Dumont lorsqu’il fait la manchette, ils font le coup à chaque fois. Tellement pas subtil…

    • @Marois snobinette. Vous voulez vous débarasser de tous ceux qui ne pensent pas comme vous. Quelle démocratie. C’est avec des esprits étroits commel e vôtre que vous voulez faire un pays? Pauvre Québec.

    • C’est drôle comment son aura de grande dame politique est cassé littéralement par le really mauvais “anglish”.
      Wow…celle-là était inattendue. Laissez-faire le fait que c’est un problème que personne ne s’en souciera. On est dans le monde politique au Canada qui est un pays bilingue et tout politicien du Canada se devrait de maîtriser les deux langues.
      Imaginez Harper qui baragouine le français, ça ferait scandale au Québec.

    • Pat, vous faites petit québécois envieux et jaloux. vous me rappelez la bande infecte de Jeff Filion. Est-ce si difficile de trouver des sujets intéressants? Ou c’est plus facile de faire “people” et laisser le bon peuple se vautrer dans le plat.

    • La langue officielle du Québec, c’est le français. Est-ce qu’on demande aux PM de l’Ontario, de BC ou de l’Alberta de parler français? Et puis, quand Mme Marois participera à des rencontres de PM, elle fera comme eux, elle utilisera les cabines d’interprétation.
      Il y a vraiment encore beaucoup de colonisés au Québec!

    • Il y a plein de fonctionnaire fédéral qui ne parle pas Français, est-ce que les premier ministre des autres provinces parlent français? Avec des gens comme toi, Patrick, c’est vrai que français va disparaitre d’ici 50 ans.

      Sprypilot

    • Comment la reine des Ombelix – voir le lien – pourrait-elle ne pas parler anglais. PIEGE ! Elle va venir dans 3 mois, dire qu’elle l’appris de 0 à parfaitement en 3 mois. http://nouvellesociete.org/5097.html

      Pierre JC Allard

    • N’empêche que c’était rigolo quand Lévesque ou (surtout) Parizeau étaient à la table avec les gens des autres provinces et qu’ils se faisaient bien comprendre! Ça fait sûrement un certain effet surtout quand l’autre ne peut pas réciproquer.

      Le nombre de langues qu’une personne parle n’a rien à voir avec sa position politique. C’est un signe de curiosité intellectuelle et d’ouverture d’sprit, qui sont bien utiles pour une personne politique! Et ce n’est parce qu’une personne parle mal une langue qu’elle ne comprend pas ce qu’elle lit. Je parle espagnol mal, je le comprends encore plus mal mais à l’écrit, ça va bien.

    • @bacci : oui…sans commentaires apres avoir vu l’ enorme concentration de fautes de Francais dans un mini texte de quelques lignes. Un fier defenseur de la langue de Moliere (ecrivain francais) et de l’ impotence intelectuelle.
      @ pizzaguy: cette replique je l’ai deja entendu de la bouche d’une de mes ancienne prof de Francais…en fait , elle etait prof d’histoire et pour la recompenser pour son activite souverainiste, on lui a donne un post de prof de Francais dans une ecole de francisation pour les nouveaux arrivants. Elle ecrivait sur le tableau noir et nous on corrigeait ses fautes d’ortographe…lol.
      parlant des provinces de l”Ouest, le resultat de l’ imposition de la langue francaise comme langue officielle au Quebec a (aussi)ete le fait que les riches Chinois qui ont quitter et quittent encore Taiwan, Hong Kong , Singapour, se sont etablis avec leurs millions dans l” Ouest ou ils peuvent vivre en Chinois …voila un acommodement raisonnable a l’Anglaise. Nous, on n’ a pas besoin de leur millions ici, on accepte en revanche des immigrants sur le seul critere de la langue…et ensuite on les entretient tooouuute leur vie sur bs…et on cesse pas de creer des acommodements raisonables.

    • En reponse a Sprypilot:

      Jacques parizeau a dit:” Quelqu’un aujourd’hui qui ne parle pas anglais est une personne handicape”……Ca vient d’un gourou de l’independance….Wake up!!!

      La langue francaise n’a pas a disparaitre et elle ne disparaitra pas, sauf que il faut se reveiller et evoluer de la meme fcon que le reste du mon au lieu de faire du sur place….

      Si POPO devint premiere ministre, faut pasque ca arrive, et ne parle pas anglais elle sera handicape tout comme Jacques Parizeau l’a dit..POINT FINAL

      Dany Calgary

    • A la lecture des commentaires, il est tres facile d’identifier les Pequistes et les non -Pequistes….

    • Parler ou non anglais, that is the question! On devrait faire une commission la-dessus et voir ce que monsieur et madame tout le monde en pense lol.

    • Un petit grain de sel …

      Il me semble que ceux qui aspirent à de hautes fonctions politiques devraient se sentir obligés d’en savoir plus long que les autres. La connaissance de la langue anglaise en particulier, que cela plaise ou non, est une nécessité en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde.

      Que Mme Marois n’ait senti aucune obligation en ce sens me désole et me laisse perplexe. Je rappelle ici que M. Bernard Landry parle français, anglais et espagnol, que M. Stephen Harper a appris rapidement le français et le parle d’une façon correcte. C’est le cas aussi de personnalités politiques, scientifiques ou culturelles qui considèrent comme un atout indispensable la connaissance d’autres langues.

      C’est le cas aussi de Tony Blair par exemple…
      http://fr.youtube.com/watch?v=P6Cu9187tCY

      Je me permet d’ajouter que ma propre mère qui n’est plus tout à fait une jeune femme parle couramment français, anglais et espagnol et suis des cours d’italien au YWCA. Fiston pour sa part parle les deux langues officielles du Canada , suis des cours d’espagnol et avait commencé de lui-même à suivre des cours d’allemand sur la Deutsche Welle…

      Dans un contexte de mondialisation cela ne devrait-il pas aller de soi?

      Nous exigeons d’immigrants venus de pays où la langue est si différente des langues d’Europe occidentale d’apprendre le français (et l’anglais).
      Je ne suis pas capable de comprendre que l’exigence de parler la langue des “autres” ne soit jamais venue à l’esprit de Mme Marois.

      Cela donne une certaine idée du vase clos dans lequel Madame évolue depuis le début de sa carrière politique.

      :-S

    • La mise au point de Gérard Deltell (plus haut) a dû jeter la babine à terre de plusieurs. Tu vois, Patrick, quand on colporte des demi-vérités…

      A Pierre JC Allard: Bel effort, mais je pense que plusieurs auteurs de commentaires de ce blogue ne peuvent lire un texte si long et, surtout, en comprendre le sens!

    • Soyons sérieux.
      Elle a dit lors de son asermentation “nous allons distribuer nos richesses”, mais moi j’aurais aimé qu’elle dise ” nous allons distribuer la richesse. Mais elle n’a pas dit cela.
      Il me semble que cela n’a pas le même sens.
      Cela indique donc l’intention du parti québécois de conception, au début, révolutionnaire, de ne pas s’occuper du secteur social.
      Je suis certaine que, quand il pleut, elle a son parapluie et qu’elle ne l’oublie pas et, il doit être cher et beau. Mais, quand il plleut, les pauvres et les plus pauvres restent dans la maison ou se font mouiller jusque dans leurs “rainshoes” finis.
      Quand les gouvernements ont mis de l’argent dans le domaine social?
      Pourtant, il y a des millions pour les choses comme des tuyaux.
      C’est ça que je pense, et je l’ai pensé au moins dix fois aujourd’hui.
      Quant à l’anglais, ce n’est pas important. C’est rien. Faut pas s’occuper de cela. Au fond, c’est une manipulation pour l’ADQ.

    • Il est vrai que ce que l’on entend sur ce clip est assez consternant. Même les chefs des partis conservateur et néo-démocrates ontariens (on les a beaucoup entendu ces dernières semaines) parlent substantiellement mieux le français que Mme Marois l’anglais. Ce qui n’est pas peu dire dans le cas de John Tory.

      D’accord, ce n’est pas un péché que de parler une seule langue, mais c’est révélateur du caractère de la personne en question. D’autant plus que Mme Marois aspire à être première ministre d’une province (et peut-être un jour d’un pays) dont une portion non négligeable de la population est de langue maternelle anglaise. Ne serait-ce pas simple courtoisie qu’elle ait fait les efforts pour s’exprimer de manière intelligible dans la langue de ces concitoyens-là? Peut-être en parle-t-elle parfaitement 10 autres, qui sait. Mais au Québec, il est quand même troublant qu’une personnalité publique d’envergure n’ait pas pensé avant aujourd’hui à se perfectionner dans la deuxième langue de notre population.

    • Aie, les défenseurs de MP. Allez vous vous entrer dans la tête que le français n’est parlé que par 2% de la population en Amérique. Pensez vous que les anglos en dehors du Québec qui n’ont pas ou peu à faire au Québec apprendrons notre langue juste pour nos beaux yeux? Ce ne sont pas eux qui ont besoin du français, mais nous qui avons besoin de l’anglais, à moins que nous préférions rester dans notre petite bulle.

    • l’anglais de Pauline Marois ?
      Quel est l’intérêt à ce qu’un responsable politique, de langue maternelle “français” , parle couramment l’anglais? aucun si ce n’est la frime! Moi je trouve que cette dame est cohérente avec les aspirations du prti qu’elle dirige.
      Cessons d’invoquer des sujets vides

    • Bernard Landry et André Boisclair, qui eux maîtrisaient la langue de Shakespeare, ont un message pour Pauline Marois. Leur message est : NEXT !!

    • A ma connaissance, le père de la séparation du Québec M. Bourgeault a déja écrit que dans le contexte d’une séparation du Québec du reste du Canada, tout Québécois qui se respecte devrait se faire un devoir d’apprendre l’anglais afin de pouvoir communiquer avec nos voisins Américains et Canadiens. Les partis politiques prônant la séparation du Québec n’en ont cependant jamais tenus compte dans leurs propos.
      Eddie Falcon

    • Peut-être qu’un mois en immersion anglaise dans une autre province canadienne aurait été nécessaire pour qu’elle puisse perfectionner son anglais. L’immersion est, selon moi, la meilleure façon d’apprendre une langue, beaucoup mieux que la théorie.

    • L’anglais parlé de madame Marois est assez mauvais. Je suis absolument certain qu’elle est capable de lire l’anglais, et fort probablement de l’écrire d’une façon très correct. Après tout, elle a un MBA. Ça va nous faire du bien au Québec d’avoir un premier ministre qui parle seulement le français. Ça va peut-être inciter la population en général à parler un peu plus notre langue…

    • La réalité est que dans un contexte internaltional ‘il n’est pas si grave que ça de ne pas être bien articulé dans la langue de Shakespeare pour être chef d’état non-anglophone. Dans notre cas c’est la proximité qui change la rêgle.
      Eddie Falcon

    • Ma mère disait que :
      -L’allemand se crache
      -L’anglais se siffle
      -Le français se parle
      -L’italien se chante.
      Marois a donc un problème de biscuits sodas…

    • Bonjour M.Lagacé
      Si on se moque de Mme Marois pour son anglais j’aurai une suggestion pour qu’elle améliore cette défience qui je suis sur à l’image de M.Harper avec son français nettement amélioré. Mme Marois n’a que suivre le ”Canadian” de Montréal car les conquis de montréal applaudissent a tout rompre ce club d’importés unilingue anglais ou le québec ne se retrouve pas, entrevue en anglais ou russe..manque de présence francophone (( De concert avec le soumis a Boivin)) et refusant de sélectionné (( sous les précieux conseils de l’unilingue anglais Timmins)) et laissant indifférent Gainey…Il est vrai que pour le petit peuple de Cubéquois conquis il est plus facile de rire de Mme Marois et de fermer les yeux sur des situations comme décrite si haut…Pauvre CUBÉCOIS RACE DE CONQUIS……

    • C’est tellement abhérant de voir la paranoïa des gens qui traitent de “colonisés” ceux qui n’ont pas la chance d’être souverainistes purs et durs. Ne pas parler anglais, aujourd’hui, c’est s’isoler. Les finances mondiales fonctionnent en anglais, la science fonctionne en anglais. Et tout ça, c’est pas pour faire plaisir absolument aux Américains : simplement, l’anglais est la langue la plus répandue mondialement si l’on considère l’étendue géographique qu’elle rejoint. Écouter les purs et durs qui nous traitent de colonisés, c’est comme écouter des propagandistes communistes : vous voulez qu’on s’isole dans notre petite nation, qu’on y reste bien bêtes et bien soumis, non plus aux méchants anglos, mais aux bons souverainistes purs et durs bien pensants. La dictature de la pensée, au Québec, elle passe par les souverainistes purs et durs qui lèvent le nez sur leur contemporains qui ont assez d’ouverture d’esprit pour parler plus d’une langue.

    • ” sub-prime
      Pourquoi traiter Mme Marois de “COCOTTE”, c’est quoi qui te donne le plus de démangeaison mon boy,qu’elle soit péquiste ou qu’elle soit une femme,je veux savoir,il y a tant de machos frustrés et j’imagine bien que tu fais partie du groupe…..

    • Maxime34 a écrit un texte qui mérite réflexion … hum !!!

      Eddie Falcon

    • L’anglais autrefois la langue des francophones colonisés est devenu la langue de l’ intelligence et de la communication…Il n’y a qu’au PQ que ce n’est pas connu….

    • Des habitudes viennent les différences.
      -Sagesse chinoise ( Shijing )
      Moon.

    • Idéalement, à mon avis … tout le monde devrais parler les langues des Amériques … soit (en ordre alpha)Le Français, l’Anglais, l’Espagnol et aussi le Portugais …
      Pour un Québécois le minimum serait l’Anglais et le Français …
      Tous ? Of course not, pero los que ont une fonction dans el govierno, devraient at least maitriser le Français y el Ingles …

      Maitriser une langue … ayuda a comprender the culture of the people … Entiende ? O no ?

      Todavia, je vais vous souhaiter a very good nigth … y hacen buenos suenos et n’oubliez jamais … que ..

      Les langues ne sont qu’une manière différente de parler des même choses, y que la grande mayoridad of the people ne veulent que to live in paix …

      Bonne nuit / notches / night …

      P.S. Mr. Landry ne faisait que bargouinner ‘unas palabras’ en Espanol … après un cours … pas une grande maîtrise …

      Je crois que Stephen Harper est particulièrement doué pour les langues ! En quelques mois … il a appris et parle maintenant un meilleurs Français que Jack Layton (il faut quand même rendre a Stephen …) Ecoutez le .. sans avoir un grand vocabulaire .. il fait assez peu de fautes …

    • Cela veut dire que la conception du monde de Marois repose seulement sur ses lectures francaises et québécoises…Elle n’ a jamais lu le NY times,the economist,le USA today et tout les livres et blogues anglophones…L’élire premier ministre c’est comme demander à un aveugle de tenir une clinique d’ optométrie…

    • Patrice a-t-il fait un plat de l’unilinguisme anglais de l’ex-premier ministre conservateur ontarien Mike Harris ? A-t-il déridé les premiers ministres provinciaux qui ne maitrisent pas du tout la langue française ? J’aimerais beaucoup pouvoir évaluer sa compétence en anglais pour lui asséner quelques bons coups de boutoir bien placés, si vous savez ce que je veux dire !

    • Incroyable! Je m’imagine être un étranger qui ne connaît pas madame Marois et je regarde ce video.

      Première impression: dis donc, Madame a-t-elle pris un coup ou est-elle euphorique de nature?

      Deuxième impression: elle paraîtrait mieux avec un sac de papier sur la tête.

      Quand je pense que même les hommes d’État français parlent couramment l’anglais.

      Mais coudonc! Quand on vit dans un château et qu’on est assis sur une toilette électronique, pourquoi faire l’effort de connaître une autre culture, surtout quand elle est internationale?

    • De toute façon même si elle parlait correctement l’anglais, Marois n’aura jamais les votes des anglais et des anglifiés.
      Lévesque et Parizeau était bilingue et ils n’ont jamais eu les votes de ces groupes.
      Mon vote ira à celui ou celle qui ne bâtira qu’une seule hôpital universitaire à Montréal soit l’hôpital française.

    • Même avis que vous concernant le texte de Maxime34 et quelle belle leçon !!!

    • Quel beau Québec nous avons en cet ère moderne! Un beau peuple de lâche, de mous qui ne savent pas se tenir debout! Voila ce que nous somme. Je me souviens que je suis un idiot né pour un petit pain. Malgré le fait que madame Marois a un piètre anglais et qu’il mérite d’être amélioré, car, bien sûr, la maitrise de l’anglais parlé est plus que nécéssaire de nos jours. Mais ma réaction se porte plutôt aux commentaires réprobateurs que je viens de lire. Nous avons peur. Peur de nous exprimer dans la langue que nous a été donné. Tout d’un coup, la loi 101 est une pure connerie! Peut-être sommes-nous qu’un maigre 2% en Amérique du Nord, nous, les francophones. Mais cela nous donne-t’il le droit de se laissé tomber devant les anglophones? Je ne crois pas. Retournons lire le Refus Global pour mieux comprendre que nous devons nous tenir debout et se faire respecter pour ce que nous sommes. À vous entendre nous ne devrions plus parler Français! À vous lire j’ai l’impression que nous ne parlerions plus cette langue aujourd’hui. Allons-nous réprimander un Mexicain qui articule quelques phrases en anglais? Non! Combien de ministres, de députés, de maires, aussi petit soit-il ne parle pas un seul mot français? Plusieurs! Et nous ne les emmerderons pas! Notre langue n’est pas encore acquise, ne l’oublions pas! Nous avons encore beaucoup de chemin à faire avant de se faire écouter! Nous avons un langue à défendre, un territoire sur lequel nous devons encore nous battre! Même à Montréal, les gens parlent anglais et nous supportons encore ça! Réveillons-nous. Ne soyons pas raciste mais ludique. À tout cela je terminerai en criant: Vive le Québec libre de se faire constamment rabaissé par des francophones honteux de leur héritage! Désolé si je vous blaisse, mais notre langue est ce que nous avons de plus précieux en tant que nation. Ne l’oublions pas!

    • Je pense que les sarcasmes de certains ”blogueurs” sont dû, non pas au fait qu’elle ne parle pas bien l’anglais, mais plustôt qu’elle ait aussi bien réussi dans tout ce qu’elle a entrepris et ce malgrés son anglais très ordinnaire. Preuve que l’on peu réussir au Québec même si nous ne sommes pas parfait bilingue. À tous ceux qui ne jure que par la langue de leur maître, vous devriez commencer à apprendre le mandarin.

    • Je suis francophone, heureux de l’être et j’exige un service en français au Québec.

      Cela dit, je n’ai pas une intelligence qui me limite à un seul langage… je suis content de maîtriser l’anglais et de m’en servir pour m’adresser aux anglophones. Ce fut la même chose pour l’espagnol (que j’ai beaucoup perdu malheureusement) lorsque j’ai voyagé… et maintenant c’est le japonais que je commence à apprendre.

      Bref, avoir des connaissances dans plusieurs langues est une richesse, pas un handicap (sauf lorsque c’est vu par des jaloux…) et n’a rien avoir avec connaître d’autre culture, un implique pas l’autre… quoi que ça aide beaucoup.

      Pour ce qui est d’un chef d’état, à mon avis, il/elle se doit de maîtriser les langues officiels son son état. Point final.

      La motivation de l’aspect “affaires étrangères” est bien secondaire. Guess what? La diplomatie étrangère ne passe pas uniquement par le chef d’état… mais par des diplomates.

    • @ honnisoit: Merci du conseil, mais êtes-vous à me dire que le Québécois moyen ne peut pas comprendre une pastiche de Asterix ?

      @ Tous: SVP lisez-ce lien là. Juste pour m’encourager…
      http://nouvellesociete.org/5097.html

      PJCA

    • Je m’attendais à mieux que ça de sa part, mais elle doit certainement comprendre très bien l’anglais, contrairement à ce que plusieurs croient.

      Avec tout mon respect quand même… Je dis qu’il ne faut pas trop s’exiter, elle ne passera tout simplement pas aux prochaines élections.

      Je gage ma chemise. Et même mon anglais…

      Y’en a vraiment qui se dévoilrnt ici, c’est signifiant.

      À lire tout ça, ça me fait étrangement penser au discours de Bob Gratton au sujet de l’identité.

      On est toujours aussi mêlées…

    • Premièrement, j’aimerais bien voir si ti-Pat parle couramment anglais. C’est bien beau être journaliste et critiquer sur son bloque, mais encore….quand on est payé pour le faire, faudrait peut-être être transparent. Je suis membre du Parti Québécois, mais ça ne m’empêche pas de parler aussi anglais, portugais et d’avoir une connaissance minimale de l’espagnol. Cela n’a rien a voir avec l’allégeance politique. Il s’agit plutôt d’ouverture sur le monde. Il semble y avoir ici ceux: qui semblent se contenter de parler français en ne se posant pas plus de question (pourquoi faire un effort?)… et ceux qui semblent penser que le français est désormais de la merde et ne vaut pas grand-chose. Entre les deux, y a peut-être moyen de moyenner…

    • Bon Madame Marois parle anglais comme un pied. Lâchez-moi tranquille ceux qui disent qu’elle peut le comprendre convenablement sans le parler: tsé, strong, concerned worried, etc. c’est pas de l’anglais avancé. Elle a sans doute trop d’époussetage à faire dans son manoir pour apprendre l’anglais. En revanche, je ne pense pas que maîtriser l’anglais devrait être une condition sine qua non pour être chef d’État. Mais bon, malheureusement pour elle, si pas une quelconque aberration elle devient premier ministre. et si elle utilisait les services d’un intéprète, ça paraîtrait pour la simple raison qu’elle serait la première à agir de la sorte.

    • Un dernier mot…un précision à ceux qui prétendent qu’avec le francais on ne va nulle part. Tout d’abord le francais est une langue reconnue officiellement ou utilisée dans près de 50 pays sur 185. Il est avec l’anglais, la langue officielle de l’Union Européenne qui compte 450 millions d’individus. Il est tout de suite après l’anglais, selon les dernières données, la langue la plus étudiée comme langue seconde sur tout le territoire européen. Le francais est la seule langue avec l’anglais à être parlée sur tous les continents. C’est une langue hautement respectée tant pour sa littérature, sa précision, son caractère intellectuel et son rôle historique que pour le prestige qu’elle dégage. A travers le monde, on la cite constamment en première ou deuxième position dans les sondages demandant de nommer les langues les plus belles. Ne serait-ce que pour cette raison, le francais sera toujours une langue de grande importance. Cette année, j’étais au Liban et au Maroc, et c’est le francais qui de loin s’avère le plus pratique pour communiquer là-bas. Il faut voir les canadiens anglais faire la grimace lorsqu’on leur demande d’y parler en francais. Quelque peu désorientés. Mais peu importe ces statistiques, il faut respecter et chérir sa langue d’origine tout comme il faut être fier de qui on est. L’attrait d’une langue ne se mesure pas seulement au nombre de personnes qui la parlent. Tout comme un bon repas ne se juge pas au poids des aliments. Si on a un attrait pour le Danemark par exemple, il est extrêmement pertinent d’apprendre à parler cette langue même si la population du Danemark au complet ne fait pas la moitié de celle du Québec et même si contrairement au francais, cette langue n’est parlée dans aucun autre pays à part le Danemark. Car une fois qu’on aura appris cette langue, on ne réussira jamais de toute manière à parler aux quatre millions de Danois au cours de notre vie! Alors pourquoi faudrait-il qu’il y en ait un milliard pour nous motiver et nous convaincre??? Chaque culture vaut la peine qu’on s’y intéresse. La nôtre très certainement aussi.

    • Je suis un peu entre deux….. D’un coté oui il faut pouvoir parler anglais ne serait-ce que pour rejoindre l’électorat anglophone. COmment les convaincre du projet de souveraineté en leur disant qu’ils pourront en profiter eux aussi ou quleuqe chose du genre mais on est pas foutu de leur expliquer dans leur langue…

      Par contre dnas notre supposé plus beau pays biingue y’a pas grand ministre canadien qui ont passé le stade de Bonjour mon nom est….Bev Oda c’est pas la plus grande bilingue que je connaisse ça!!!

    • Cette rubrique aurait du s’appeler “le frogue-blauque de Patrick Laga-sais-pas-ce-que-tous-lé-maux-markai-dent-Le Devoir-veul-dir”.
      Je prefere encore Pauline Marois qui maitrise mal la langue du Maitre mais qui comprend surement ce qui est “marké” dans Le Devoir plutot qu’un journaleu sans talent qui parle deux moitiés de langues en n”en maitrisant aucune.

    • Ça pue la partisanerie et la connerie. Un temps ce fut sa façon de s’habiller, puis sa maison puis son air dit “snob” et maintenant c’est l’anglais. Après ce sera quoi? La couleur de sa petite culotte? Quel non sens. Petit peuple à petite mentalité avec des journalistes à sensation du type allo vedette. Faudrait aller à l’essentiel et au gros bon sens car de la façon que l’on dénige tout le monde ces temps-ci ça ne donne le goût d’aller se faire chier dessus par des imbécile qui ne seraient même pas capable de faire le millième de Mme Marois et qui ne vont même pas à sa cheville. Encore une fos PL a joué dans la mrde pour son bon plaisir et celui deses boss de La Presse. Ça donne quoi ça et ça nous mèene où? Dans la pataugeuse à merde naturellement…… André Béliveau

    • Maxime34 a tout à fait raison!
      J’ai moi aussi appris une langue étrangère autre que l’anglais, et je l’ai suffisamment apprise pour pouvoir l’enseigner, ce que j’ai fait pendant plus de 20 ans. J’ai compris au fil de ce processus que celui ou celle qui ne maîtrise pas bien sa langue maternelle ne pourra pas apprendre une langue étrangère et devra se contenter de la parler comme le ferait une vache espagnole. Cette personne, si elle est québécoise, devra alors se tourner vers l’anglais pour communiquer avec le reste du monde, avec ce que tout cela implique. Fermeture aux cultures étrangères, pensée unique, etc. La langue anglaise peut effectivement être pratique sur la scène internationale; en faire un “must” pour tous est toutefois un signe de fermeture. Je rêve du jour où les Québécois cesseront d’être des moutons, et qu’ils apprendront plusieurs langues étrangères, chacun selon son choix, et non pas tous dans le même panier!

    • À mon avis, qu’elle parle français ou anglais…on comprends toujours pas ce qu’elle dit.

    • @ maxime34

      Tu parles 7 langues, si tu en parlais qu’une et que tu vas en allemagne, laquelle aimerais tu savoir parler, le français ou l’anglais, J’ai voyagé moi aussi en france je devais parler le français, en éthiopie j’avais le choix entre l’italien, l’éthiopien ou l’anglais. J’ai essayé le français ça marche pas. En RCA je pouvais parler le français (colonie française). Si je parlais 7 langues c’est vrai que je n’aurais pas besoin de l’anglais. Mais comme je parle qu’une langue et demi, c’est mon demi anglais qui me permet de voyager.

    • Non mais qu’est-ce que c’est que ce discours de poltron québécois complexé !?
      Depuis quand faut-il qu’un politicien soit bilingue. Est-ce que Poutine parle le chinois ou l’anglais couramment ? Est-ce Chirac pendant toutes ces années parlait l’italien ou l’anglais ? Même dans ses lettres quand il s’adressait à ses amis , Chirac écrivait en français. Peu importe leur langue (je le sais ; j’ai déjà eu à en traduire 2). Internationalisation ou mondialisation est un terme. Américanisation en est un autre. Il y a 5 langues officielles à l’ONU. La langue de Shakespeare s’est peut-être répandue un peu partout sur le globe, mais ce n’est pas la seule. Le français est parlé dans la moitié des pays Africains, dans plusieurs îles des Caraïbes, en Nouvelle-Calédonie, à Tahiti, aux îles Sechelles, à l’île Maurice et en Europe ce n’est pas seulement en France, en Belgique, à Monaco et en Suisse qu’on se comprend dans la langue de Molière qui en passant est la langue des Jeux Olympiques quoique les états-uniens s’y opposent. Et après le français, il y a bien sûr l’espagnol, mais il y a aussi l’arabe (16 pays sans compter d’autres qui ont adopté l’Islam), le russe (tous les pays de l’ex-soviet), le chinois (y a des chinatowns au quatre coins de la planète)… etc. Le Québec est français and if you’re not happy with it, well get the hell out of here ! And by the way, do all the politiciens of other provinces speak french ?

    • @maroisnobinette

      “il est trop tard pour elle d’apprendre l’anglais”

      Écoutez-vous donc .. pas capable d’enligner 5 mots français comme du monde mais toujours partant pour critiquer un politicien qui ne maitrise pas l’anglais.

      Pitoyable.

    • @suzlem

      Si tu ne comprends pas ce qu’elle dit en français, c’est que t’as un sérieux problème .. soit d’audition soit d’intelligence parce qu’on a beau ne pas l’aimer, c’est une politicienne qui s’exprime très bien!

    • @pierrejcallard

      Votre texte sur les ‘Peurdurisque’ et ‘ombelix’ du Québec est très bien écrit et pertinent …
      J’encourage les lecteur à le consulter:
      http://nouvellesociete.org/5097.html

    • Au philologue, grammairien, lexicologue et linguiste émérite JFPICARD

      Le mot ENLIGNER n’existe pas, vous avez probablement voulu dire ALIGNER.

      À bon entendeur salut!

    • Esspécialement pour Wavecrawler09. Pas de doute, vous faites honneur à la langue française! Vous devriez suivre vos propres conseils et utiliser les dictionnaires et grammaires dont vous disposez! Chacun de vos paragraphes compte au moins deux fautes. Bonne moyenne pour un si court texte!

    • «chassez le péquisssssse et il revient au galop» surtout dans le blog de “Pat”….. N’est-ce pas…monsieur jfpicard?

    • @bunnydanny
      Le président mexicain, qui représente un État beaucoup plus populeux que le nôtre et une langue beaucoup plus répandue que l’anglais dans les deux Amériques (l’espagnol), est pourtant bilingue. Il n’a pas besoin d’un interprète pour comprendre ou se faire comprendre de Bush ou de Harper. Refuser d’apprendre une langue parlée dans le monde entier, c’est plutôt ça, démontrer un esprit de colonisé. Partout en Europe (et dans le monde), les gens apprennent l’anglais et même une troisième langue. En Chine, pays pourtant le plus populeux de la planète, dont l’économie impériale est sur le point de dépasser toutes les autres, les gens paient des fortunes pour apprendre l’anglais. Ils ont compris, eux qui habitent à des dizaines de milliers de kilomètres d’ici, que connaître l’anglais est une nécessité. À moins de se replier sur soi. Et c’est exactement ce que prônent, par complexe d’infériorité, un grand nombre de Québécois francophones… qui ont probablement plus de 40 ou 50 ans. Les jeunes, eux, n’ont pas ce complexe. Ils ont les yeux tournés sur le monde et sur l’avenir.

      En passant, “Bunny Danny”, ça fait pas mal anglais, ça… Ça ne vous gêne pas?

    • on a dit ici que Владимир Владимирович Путин (Vladimir Putin) ne parle pas l’anglais,je n’en suis pas sure ,mais il me semble que c’est le contraire. De toute facon ca serait tres surprenant qu’un membre d’elite avec la renommee de Владимир Владимирович Путин ne parle pas la langue de Shakespeare puisque elle(langue anglaise) est enseignee dans la plupart des ecoles du Secondaire Russe et au niveau universitaire..
      Ce qui me surprend le plus .c’est qu’au Quebec seule une elite est autorisee a l’apprendre,sauf bien entendu si vous faites partie du groupe anglophone de la communautee.
      Meme si nous etions un pays,nous aurions interet a s’en premunir, je trouve assez degueu…que certaines gens peuvent penser que ce ne soit pas necessaire dans le contexte politique ou nous vivons presentement.
      Oui ! je veux dire ,une mer d’anglophones qui nous entourent,je ne vous dirai pas que nous sommes un petit peuple,je trouve le terme vulgaire et devalorisant. Au contraire j’admire les gens d’ici ou d’ailleurs qui realisent que le temps est venu de sortir de notre torpeur intellectuelle et de se confondre au reste du monde,un monde qui n’a pas peur d’apprendre de nouvelle choses (je ne parle pas seulement de la langue) Peut-etre qu’on se regarde trop le nombril.
      En attendant je trouve rafraichissant,les gens qui ont une ouverture d’esprit assez developpee afin de pouvoir dire,oui c’est bon de parler l’anglais et de le parler correctement. Qu’est ce que Mme Pauline Marois-Blanchet attends pour en faire autant !

    • Patrick…. Il est fort dommage que le reportage de Gérard Deltell ne soit pas complet. Pour l’avoir vu à la télé, je m’aperçois que l’envers de la médaille a été supprimé. Dommage! Il aurait été intéressant de pouvoir voir le reportage dans son vrai contexte et de pouvoir juger le travail de M. Deltell qui semble avoir fait la part des choses.

      Faire la part des choses… il me semble qu’on devrait le faire plus souvent dans notre société.

    • @suzlem

      Mais où est donc le rapport entre la discussion et le fait d’être péquiste?

    • @maroisnobinette

      Ma foi .. enligner est un verbe qui existe mais oui, aligner était un meilleur choix. La figure de style fonctionne très bien toutefois, vous en conviendrez!

      Comme quoi .. il n’est jamais trop tard d’apprendre !

    • Ce que je trouve déplorable, c’est la manière de Mme Marois de se confondre en excuse. Pour ma part, elle devrait garder la tête haute! Si les État-Unis parlait l’espagnol, et que Mme Marois ne connaissait pas la langue, on en ferait pas de plat. Croyez-vous qu’Angela Merkel parle en français à Sarkozy? Ben non, elle a un interprète! C’est notre syndrome de colonisé qui fait qu’on se permet de critiquer le fait de savoir ou de ne pas savoir la langue anglaise. Combien de dirigeants canadiens et de ministres fédéraux ne connaissent pas le français et personne n’en fait un plat! Ça ne les empêchent pas de nous diriger! J’avais une patronne, née au Québec: à 51ans, elle ne peut même pas dire bonjour en français et ça dirige une des plus grosses institutions candienne basée à Montréal. Croyez-vous qu’elle se sentait «cheap»? Ben non, elle arrivait tout poudrée, blindée par le fait qu’ELLE parle la langue du conquérant. El là, ne me sortez pas que c’est la langue des affaires parce que, dès qu’on sort de notre petit nombril nord-américain, faut sortir son cantonnais ou son mandarin pour se faire comprendre. Les p’tits capotés, dont M. Lagacé, qui voient une «looser» en Mme Marois parce que son anglais est pas parfait… j’aimerais bien vous voir au conseil du trésor et dans un rôle de vice-premier ministre. À glousser comme des impies, vous feriez pas le 10e des études qu’elle a faite et des charges qu’elle a cumulé. Contentez-vous d’écouter vos petits téléromans américains qu’un enfant de 5 ans peut traduire, si c’est ça votre valorisation linguistique! M. Lagacé, votre conclusion est pathétiquement empirique! La création d’une hégémonie, ça vous plairait surement!

    • bonjour, dans le pays de madame Pauline , il ne seras pas nécessaire de parler anglais, nous allons re-devenir, un peuple qui ne parle qu’une langue, le joual,,,,,,l,anglais est obligatoire pour quiconque veut .élargir son horizon et comprendre ce qui se passe dans la grande Amérique, mais, il ne faut pas s,en faire Paupau sait quoi dire au peuple, cette grande dame au grand coeur va traduire toutes les publications qui sont en français et en anglais dans un beau joual épais,,,,c,est la langue que parle déja nos petits québequois, il n,y aura pas de changement et ceux qui peuvent parler deux ou trois langues ,vont avoir les meilleures places en emplois,…….—–…,,, so what,,,,, merci

    • Article d’abord publié dans The Economist. Je souligne quelques énnoncés de l’article que vous pouvez lire en entier: voir The Triumph of English. Je vous encourage de le lire, aussi décourageant soit-il. Les extraits sous-pli sont choisit pour le contexte de ce blogue. L’article compose avec l’avenir de l’anglais dans le monde. Si la traduction vous fait grincer, prière de le souffrir en silence: je ne suis pas traductrice pour autant.

      Traduction libre: Mais pour plusieurs peuples le triomphe de l’anglais est la défaite, si non carrément la destruction de leur propre langue. Des 6 000 ou 7 000 langues sur terre, quelques unes sont «hors du portrait» chaque semaine.

      “But for many peoples the triumph of English is the defeat, if not outright destruction, of their own language. Of the world’s 6,000 or 7,000 languages, a couple go out of business each week.”

      Traduction libre: Et pourtant, l’extinction de la plupart des langues est probablement impossible à arrêter.

      “Yet the extinction of most languages is probably unstoppable.”

      Traduction libre: Ceux qui ressentent de la pitié pour les Français (de France), cependant, devraient sentir plus de peine pour les Québécois, une minorité d’à peu près 6M parmi les 300M d’anglophone* de l’AduN. Il est facile de se moquer de leurs efforts à défendre leur version d’un français assiégé. (…) Mais il est aussi facile de comprendre leur préoccupation.

      “Those who feel pity for the French, however, should feel much sorrier for the Quebeckers, a minority of about 6 million among the 300 million English-speakers of North America. It is easy to mock their efforts to defend their beleaguered version of French: all those absurd language police, fighting franglais, ensuring that all contracts are written in French and patrolling shops and offices to make sure that any English signs are of regulation size. (…) But it is also easy to understand their concern.”

      Je renchéris ce que le blogueur disait plus haut (désolée de ne pas vouloir tout relire pour retrouver le sobriquet/nom du type en question) qu’il faut d’abord BIEN connaître sa langue et s’assurer de cultiver la fierté d’être ce que l’on est auprès de ses enfants. La connaissance de sa langue, la fierté de sa culture et de son histoire représentent les premiers outils qui assureront la perpétuité dans les générations futurs, malgré pouvoir communiquer en anglais aussi.

      *«je corrige… Pop. anglo. de l’A. du N. :328M = 301M ÉU voir Population sous People + (33M Canada – estimé de juiillet 2007 – 6M francoQcoisES) Notez: oublier ces 28M est d’esquiver les canadiAns»

    • [...] Oui, bien sûr, elle pourrait avoir, hypothétiquement, à rassurer [...] un(e) éventuel(le) [Secrétaire] d’État américain(e) [...]

    • @MrBlind

      Vous dites :
      “Les gens sans aucune éducation des pays du tiers-monde parlent mieux l’anglais ( et souvent le français ) qu’un québécois moyen….”

      Si ces gens parlent mieux l’anglais, le français et d’autres langues “qu’un Québécois moyen”, Mr Blind, ce n’est pas parce qu’ils sont sans aucune éducation mais, au contraire, parce qu’ils en ont ! Je trouve dommage qu’en voulant les complimenter, vous les enfermiez dans des clichés.

      Vous dites aussi :
      “Combien d’A-des-kystes, parlent anglais tu penses ? Je dirais entre 0 et 0, ils parlent à peine français… (…) T’aurais t’on apprit l’anglais au JdeM ?”

      Après une première généralisation basée sur des clichés méprisants, en voilà donc une autre ! Pis encore, votre phrase qui dénonce le mauvais français des Québécois comporte elle-même un grand nombre de fautes. Je ne vous corrigerai pas en entier, me contentant de reprendre la pire, soit la dernière citée : “T’aurais t’on apprit l’anglais au JdeM ?”. La première faute est évidemment le tutoiement, qui en est une de civisme. Mais revenons au français. Voici ce qu’il aurait fallu écrire : “T’aurait-on appris l’anglais au JdeM?”

      Enfin, et pour dessert, j’appuie fortement l’ADQ – je suis donc un adéquiste – et je suis parfaitement bilingue. Est-il nécessaire d’ajouter, d’ailleurs, que ma connaissance approfondie de l’anglais, loin de nuire à mon français, l’enrichit? Bien sûr, comme vous, je considère que l’aveuglement volontaire dont font preuve les gens qui refusent de parler la langue anglaise ne devrait pas contaminer le regard encore vif de leurs compatriotes.

    • On the light side …

      Version revue et corrigé de l’histoire du Québec par RBO …
      Hilarant !!!
      http://www.youtube.com/watch?v=9UDvkLZsYKQ

      Avec quelques surprises … surtout le segment final outch !

    • Je ne comprend pas ceux qui refuse de parler l’anglais Youhou le monde ne tourne pas au tour du Québec. Comme je ne comprend pas les Elvis Gratton qui voudrait reléguer le français au folklore ses notre culture et on doit être fier de parler français. Je crois que parler plusieurs langue est une culture et qu’on en sais jamais assez. Pour revenir a Pauline Marois et même Stéphane Dion il est encourageant de voir que l’on peut bien réussir sans parler anglais. Par contre toute personne qui aspire gouverner doit parler l’anglais, ses malheureux mais le français est une minorité sur notre continent.

      En passant faite quelque recherche et vous allez voir que Condoleezza Rice parle 5 langues dont le français.

    • Et voilà ! Le débat de la langue qui recommence.

      J’ai hâte qu’on se concentre sur les vraies affaires ! Premièrement la langue primaire, on le sait tous au Québec est le français. L’anglais et toutes les autres langues sont une richesse pour tous les peuples. Parlons-en de ce peuple qui n’est aucunement reconnu officiellement. Charest qui à tout moment parle d’un peuple, lequel, a-t-on une liste de Québécois ? Qu’est-ce qu’un Québécois ? Est-ce quelqu’un qui vie sur le territoire de la province canadienne du Québec ? Heille ! J’en ai marre et je vous assure que notre avenir en tant que Peuple passe par un recensement. Un québécois, c’est quelqu’un qui défend le fait français, il n’est pas délimité par aucune frontière, il aime parler plus d’une langue mais l’anglais est simplement une autre langue. Si je parle anglais je n’ai pas à me sentir supérieur… Conneries tout ça ! Arrêtons de glorifier le fait anglais et prenons nous en main avec un recensement des Québécois. Travaillons main dans la main comme un peuple unis en égalité avec les autres peuples qu’ils soient canadien ou États-unien ! Soyons à l’OTAN, parlons haut et fier… Arrêtons de se sentir coloniser et soyons simplement ce que nous sommes des Québécois fier et passionnés de notre différence. L’avenir nous le dira, mais le recensement des Québécois est essentiel et sera la preuve d’une base qui permettra de définir un peuple. Un peuple qui se tient, s’encourage et regarde vers l’avenir. On a besoin de projets communs et on a le droit d’être profondément québécois et de partager nos forces avec les autres peuples. J’aimerais entendre les québécois se lever et être fier parce que présentement on regarde passer l’action et on se sent trop petit pour réagir. Levez vous et marcher la tête haute. Profitons du 400ième de Québec pour ne laisser aucune institution fédérale s’approprier cet événement. Je vous le garantie, si on ne fait rien vous verrez l’armée canadienne présente partout à Québec durant cette fête. Je vois déjà les drapeaux du Canada partout, les F-18 qui survole la vieille capitale. J’en ai marre, affirmons nous en tant que peuple et ceux qui ont été acheté par la fédération canadienne, ceux qui subventionne des équipes universitaire de Football de la région de Québec sans même laisser vaguer un drapeau du Québec près du stade. Ces mêmes personnes qui louent leurs immeubles à l’armée canadienne. Heille wake up ! Tien ! Tien, je parle anglais, je me sens supérieur !!! ;)

      Réveillez-vous et levez vous, prenons notre place sur l’échiquier mondial et vous savez quoi, ce n’est pas juste une question de langue mais bien une question d’identité et arrêtons de se laisser contrôler. L’union et la force d’un peuple est plus puissante que n’importe lequel des gouvernements en place. Signons le recensement des québécois et nous aurons l’écoute que nous voulons au près de tous les gouvernements. Et en passant, tous les partis politiques de la province canadienne du Québec font partie de la fédération canadienne. À quand un parti qui représente le peuple, la nation ???

      On est un peuple on un semblant de peuple, des moutons ou des québécois fiers. On fait quoi avec tout ça, on se lève ou on s’écrase. Seule le peuple peut décider mais s.v.p. écouter votre cœur, vos origines, vos aspirations et affirmons nous !

    • Don’t be inquiet!! (Pauline Marois).
      That’s why i’m not inquiet.

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