Le blogue jeux vidéo

Vendredi 24 février 2017 | Mise en ligne à 2h47 | Commenter Un commentaire

Nintendo Switch: le déballage en ligne à l’envers

C’est avec un soupçon d’humour qu’on révolutionne le principe du déballage en ligne aujourd’hui. Au lieu du classique déballage, je vous fais un, n’y plus n’y moins, remballage de la nouvelle console de Nintendo, la Switch, qui sortira la semaine prochaine.

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Principalement connu pour la série KillZone, le studio Guerrilla a épaté la galerie en dévoilant Horizon Zero Dawn voilà deux ans au E3. Il faut dire que la boîte néerlandaise voit plus grand et quitte la route des jeux de tir dirigistes pour un monde ouvert où tout peut arriver.

Commençons par faire le topo de cette nouvelle licence.

Horizon Zero Dawn est un jeu de rôle en monde ouvert de type action en vue à la troisième personne exclusif à la PS4. Le jeu nous projette dans mille ans. L’humanité a subi une apocalypse. Ce qui reste des humains est revenu à l’âge de pierre Ces derniers survivent dans différentes tribus tandis que des dinosaures mécaniques dominent les espaces naturels. Nous jouons le personnage d’Aloy. Une jeune rouquine élevée par un exclu qui est passé maître en maniement de l’arc et sait survivre en terre sauvage.

Quiconque aura joué à un Far Cry, principalement Far Cry Primal, ne sera pas dépaysé par les mécaniques de jeu.

Sans qu’on puisse le définir seulement à cela, le jeu demande d’utiliser différents pièges et armes (surtout des arcs et des frondes) pour combattre. Il faut chasser et accumuler des ressources – pièces électroniques, branches, peaux, etc. – pour acheter et améliorer son équipement. De plus, l’expérience accumulée permet d’améliorer les capacités de notre héroïne.

Ça, c’est la base, car le dernier bébé de Guerrilla sort du lot fièrement sur plusieurs angles.

L’univers est intriguant. L’histoire écrite par John Gonzalez (Fallout: New Vegas) nous fait découvrir pendant les 20 heures (doublez ce temps avec les missions secondaires) du scénario principal ce qui est arrivé à cette humanité maintenant devenue primitive. Bien sûr, nous ne jouons pas Aloy pour rien. Cette dernière a un rôle important.

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Les missions secondaires, bien que facultatives, sont variées et aussi agréables à réaliser. Ces dernières sont loin d’être là pour étoffer mollement le temps de jeu et approfondissent, elles aussi, l’univers.

La jouabilité est également très intéressante. Je disais plus haut qu’il y a beaucoup de Far Cry Primal dans Horizon Zero Dawn. Mais les mécaniques de combat et de chasse sont encore plus engageantes pour le joueur.

Plusieurs armes et armures sont à notre disposition, mais demandent, pour être achetées ou améliorées, des pièces que l’on retrouve en chassant les créatures robotiques qui arpentent les terres sauvages. Pour les chasser, il faudra, comme Gerald de Rive de The Witcher III, observer ces créatures pour connaître leur point faible. Cela se fait avec un gadget qu’Aloy porte à l’oreille et qui lui permet d’avoir accès à la réalité augmentée.

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Le gadget nous dévoile des points spécifiques sur la créature qui lui feront plus de dégât. Une créature pourrait, par exemple, avoir un réservoir de liquide inflammable protégé par une coque d’armure. Il faudra donc détruire cette armure pour ensuite y lancer une flèche enflammée et faire exploser ce réservoir.

Le joueur doit donc bien se préparer. Choisir judicieusement les armes et pièges qu’il utilisera avant de partir à la chasse. Il est également possible d’approcher les créatures furtivement, de les pirater pour qu’elles attaquent pour nous (ou de les utiliser comme monture) ou encore de les pister pour connaître leurs habitudes de mouvement. Le simple fait de chasser pour avoir une pièce pour acheter une armure spéciale est un réel plaisir et une mission en soi.

À noter que l’intelligence artificielle de ces créatures est très grande et donne du fil à retordre. Celle des ennemis humains est moins impressionnante. Seul hic, les ennemis ont une limite de distance qui fait qu’ils ne dépassent pas leur point d’apparition. Ce qui permet de s’éloigner et d’attaquer sans que ces derniers nous sautent à la gorge. Cela peut rendre les combats moins terrifiants tant que l’ennemi ne tire pas à distance.

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C’est beau!
Sur le plan technique, Horizon Zero Dawn en donne plus que nous en attendions. Ce que vous voyez dans la bande-annonce est ce que vous aurez sur PS4. La réalisation est impeccable et jouit d’une direction artistique à couper le souffle. Le titre dévoile de magnifiques éclairages, le jour et surtout la nuit. La végétation est splendide et le travail de conception des créatures est magistrale. Il y a cependant des lacunes au chapitre de l’apparition de certaines textures et de la synchronisation labiale.

Verdict:
Le premier jeu en monde ouvert du studio Guerrilla est plus qu’invitant. Son univers est intrigant et le scénario nous porte de surprise en surprise sans temps morts. Horizon Zero Dawn s’inspire du meilleur de plusieurs jeux pour livrer une jouabilité simple à comprendre, mais aussi très profonde. Le bestiaire robotique est splendide et permet de diversifier chaque combat et partie de chasse. Cette nouvelle licence est sans conteste un incontournable de la PS4.

4,5/5

Le jeu sortira le 28 février. (juste à temps pour la semaine de relâche)

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Après avoir profité des bêta fermées et ouvertes des dernières semaines pour croiser le fer une bonne cinquantaine de fois dans For Honor, j’ai enfin pu voir ce que la campagne solo pouvait donner, le jeu ayant été offert cette semaine. Alors, que donne la nouvelle licence d’Ubisoft Montréal?

Commençons par expliquer ce qu’il est:

For Honor est principalement un jeu de combat au corps à corps dans lequel trois factions – les Chevaliers, les Vikings et les Samouraï – croisent le fer. Chaque faction est munie de quatre types de combattants. Certains seront plus rapides, mais feront moins de dégât et auront moins de défense. D’autres seront plus lents, mais frapperont très fort, d’autres auront beaucoup de défense… Chacun apportant sa façon particulière d’attaquer.

Le jeu propose un mode histoire et un mode multijoueurs. Ce dernier met en scène une guerre de faction qui a lieu sur deux semaines. Un peu comme nous l’avons vu dans le jeu HellDivers, chaque victoire donne des points et du territoire à la faction victorieuse. Une faction gagnante aura droit à des bonus à la fin de ces deux semaines.

Sinon, le mode multijoueurs, le principal attrait du titre, permet de participer à des échauffourées un joueur contre un joueur, deux joueurs contre deux joueurs, et quatre joueurs contre quatre joueurs. Ce dernier mode met en scène une guerre de territoire où trois points spécifiques doivent être contrôlés pour accumuler des points. La première équipe à atteindre 1000 points peut tuer les joueurs adverses, après quoi, leur seule façon de revenir en jeu est d’être réanimés par un coéquipier.

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Vikings
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Le mode histoire:
Le mode histoire de For Honor met en scène les 12 guerriers du jeu dans de courtes missions. Le scénario approfondit l’univers sans soulever la passion. Les missions sont d’ailleurs très linéaires, demandant d’affronter des ennemis pour ensuite suivre un chemin vers d’autres ennemis et ainsi de suite. D’une certaine façon, ce mode est excellent pour se familiariser avec la sélection de guerriers avant de sauter dans l’arène du mode multijoueurs, mais ne soulèvera pas les passions. Je suggère d’ailleurs de faire ces missions en mode difficile afin d’ajouter un peu plus de défi lors des cinq à sept heures de jeu que ce mode offre.

Le didacticiel
Au début, le jeu nous oblige à regarder un didacticiel pour apprendre les mécaniques de jeu. Ce qui est bien. For Honor s’avère très technique. Seulement, le mode histoire nous refait encore le coup du didacticiel. C’est sous une autre forme puisqu’il est intégré à l’introduction du scénario, mais cela donne une impression de redite.

Une jouabilité unique et rafraîchissante
Le point fort de For Honor est sans l’ombre d’un doute sa jouabilité. Le système de combat assemble la parade et l’attaque sous un même toit. Le joueur peut donc parer ou attaquer de trois fronts: de la gauche, de la droite ou de l’avant. Un cadran indique les intentions des joueurs, ce qui permet d’anticiper les figures d’attaque. À cela s’ajoute la possibilité d’esquiver ou encore de briser la garde. Le jeu devient alors une question de réflexe technique et très punitif. Les joueurs ayant joué à la série Demons Soul’s ne seront pas dépaysés.

Une personnalisation au poil
Il aurait été dommage de retrouver les mêmes 12 soldats sur les terrains de bataille. Ces derniers peuvent être personnalisés de fond en comble. Chaque pièce d’armure peut être personnalisée. Des triptyques de couleur, des icônes ainsi que différentes trames peuvent être débloqués au fur et à mesure que le joueur prend du galon. Le joueur peut également personnaliser ses armoiries.

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Chaque guerrier peut débloquer également des techniques spéciales en montant de niveau. Divisées en quatre catégories, elles peuvent être sélectionnées au début des combats. Une autre façon de personnaliser son combattant, mais aussi de diversifier l’expérience en compétition.

Les maps
Elles ne sont pas nombreuses, mais sont bien construites. Des pièges – piques mortelles qui tapissent les murs et fossés profonds – doivent également être pris en compte lors des duels. Heureusement, de nouvelles maps feront leur apparition gratuitement au courant de la vie du jeu.

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Des graphismes à la hauteur
Que ce soit sur PC ou sur console, le jeu est très joli. Les animations des guerriers et de leur équipement sont très bien réalisées. Les mises à mort sont brutales à souhait. La trame sonore composée par Danny Bensi et Saunder Jurriaans accompagne magiquement les différents moments d’attente du titre sans tomber dans les clichés médiévaux.

À l’heure où j’ai écrit ces lignes, les serveurs souffraient toujours de quelques lacunes. Il m’est arrivé qu’une joute s’arrête abruptement ou que le jeu fige pendant un court instant. Rien qui ne devrait pas être résolu avec une retouche dans les prochains jours.

Oui, il y a bien une boutique en ligne
Il n’est pas obligatoire d’y recourir, mais cette habitude d’offrir du cosmétique à gros prix est abusive. Un ensemble de costumes peut coûter au-delà de 40$. Il est également possible, pour 30$ de débloquer toutes les aptitudes des personnages.

À noter qu’il est également possible d’acheter une « passe de saison » qui permet, en gros, d’avoir six personnages une semaine à l’avance, six tenues d’élite, trois caisses du ferrailleur et un statut temporaire pour obtenir plus d’expérience pendant un mois. Cette option coûte 56$.

Ce n’est pas un « Pay-to-win », mais pour paraphraser Pierre-Yves McSween: « En as-tu vraiment besoin?»

Verdict:
Oubliez le mode solo, For Honor est un vent de fraîcheur dans le monde des jeux multijoueurs. Il va plaire aux joueurs qui aiment la compétition. Ubisoft Montréal a fait un travail de maître pour que l’expérience de combat à l’épée soit rapide, technique et bien brutale. On y sent certes une certaine répétitivité sur le long terme. En contrepartie, les 12 guerriers offrent amplement de diversité technique pour qu’on puisse passer de nombreuses heures de jeu avant de bien les maîtriser.

4/5

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