Le blogue jeux vidéo

Vendredi 24 mars 2017 | Mise en ligne à 23h30 | Commenter Aucun commentaire

Il fallait parler de Nioh

nioh-Boss

Avec le lancement de la Switch, Zelda et tous les jeux qui sortent depuis janvier. Je n’ai pu vous parler de Nioh en février dernier. Je profite donc de l’annonce de futurs contenus gratuits par son éditeur Koei Tecmo pour en faire l’éloge.

Les joueurs qui ont adoré les Dark Souls devraient l’aimer. Nioh en reprend les principes, mais dans un univers qui ressemble à Ninja Gaiden.

Ce jeu de rôle et d’action à la troisième est cependant loin d’être une pâle copie des Souls. Il est technique, difficile et pardonne peu, mais plus on le découvre, plus il nous dévoile une personnalité bien à lui.

Notamment lors des nombreux affrontements, qui demandent de bien gérer son Ki (son endurance). Nous avons de l’endurance et les ennemis également. Il faut constamment observer notre jauge et celle de nos ennemis afin d’attaquer au bon moment sans s’exténuer.

Sinon, il intègre différentes postures de combat entre lesquels il faut alterner afin de gérer notre vitesse, notre force d’attaque et notre esquive.

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Ce n’est pas le plus impressionnant techniquement, mais il est très généreux en contenu, pouvoirs et armes à manipuler. Preuve à l’appui, Koei Tecmo donnera, lors de la mise en application de la mise à jour 1.06, 10 nouvelles missions dispersées dans le jeu. Ces dernières permettront d’affronter notamment de nouveaux Boss.

Disponible seulement sur PS4

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Mercredi 22 mars 2017 | Mise en ligne à 18h55 | Commenter Commentaires (2)

Démarrage en lenteur pour Mass Effect Andromeda

mass_effect_andromeda_crew

C’est fait, le jeu de rôle et d’action Mass Effect Andromeda est sorti. Cinq ans après une trilogie acclamée dont la grande finale a reçu un accueil mitigé, la saga fait peau neuve avec de nouveaux personnages, une nouvelle galaxie et un nouveau scénario. Un défi de taille qu’a relevé Bioware Montréal, Austin et Edmonton.

Je fais partie de ceux qui ont adoré la première trilogie. Inutile de vous dire que j’attendais Andromeda avec impatience. J’ai eu le temps d’explorer une parcelle de la galaxie Andromède. Assez pour me faire une idée sur le titre. Voilà donc ce qui ressort de mon expérience.

Un démarrage très lent
On y joue l’un des jumeaux Ryder, le frêre ou la soeur, alors que nous nous réveillons après 600 ans de sommeil cryogénique. À bord de notre navire spatial, des milliers de passagers attendent d’être décongelés pour coloniser les exoplanètes de la galaxie Andromède. En tant que pionniers, nous serons responsables d’établir des colonies sur ces planètes. Bien sûr, ce n’est pas si simple. Cette nouvelle galaxie est aussi synonyme de sombre mystère à résoudre.

Comme d’habitude, afin de ne pas me faire taper sur les doigts pour dévoilement de divulgâcheurs, je ne m’étalerai pas sur l’intrigue. Je peux toutefois spécifier que l’univers de la série est respecté. Elle mélange exploration et moments épiques à haute teneur en action. Le tout est cependant moins bien maîtrisé que dans les précédents volets. Cela autant sur le plan du scénario que des dialogues. Ces derniers sont manifestement moins inspirés et rendent les personnages beaucoup moins charismatiques que l’équipe du commandant Shepard de la dernière trilogie.

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Il m’a fallu cinq ou six bonnes heures avant de me sentir vraiment interpellé par le jeu. C’est long. Bien sûr, je comprends qu’on installe ici les bases d’une nouvelle saga tout en ne voulant pas trop déboussoler les nouveaux joueurs, mais il y a des risques que plusieurs joueurs se découragent avant d’arriver là ou le jeu prend vraiment son rythme.

Toujours est-il qu’après cette lourde introduction, on retrouve la magie Mass Effect. On se prend au jeu de défricheur de l’espace et on apprend à aimer cette nouvelle troupe de personnages. On y est le Jacques Cartier ou encore le Christophe Colomb du Futur. On rencontre de nouveaux peuples et de nouvelles mentalités. C’est peu dire, mais l’univers est si riche qu’il peut se comparer à celui de grands de la science-fiction tels Star Wars et Star Trek.

Tout passe par le regard
Si vous étiez le moindrement intéressé par le jeu ces derniers jours, vous avez sûrement croisé sur internet quelque moquerie sur les animations faciales des personnages. Effectivement, sur ce point, le jeu tire de l’arrière. Les visages des humains sont très statiques et les yeux regardent parfois dans tous les sens, sont trop ouverts ou semblent vides de vitalité. Cette impression de marionnette est encore plus présente quand nous jouons avec les voix françaises. L’émotion passe beaucoup mieux avec la version originale.

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Ces désagréments techniques sont davantage présents sur console PS4 et Xbox ONE que sur PC (carte vidéo utilisée: GTX 1070). Ils ne détruisent pas la jouabilité, mais peuvent casser l’immersion.

En contrepartie, Andromeda propose, vu sa quantité impressionnante de planètes à explorer, des paysages variés dont la beauté coupe le souffle.

Une jouabilité qui respecte son ADN?
La jouabilité d’Andromeda respecte les bases instaurées par les précédents titres. On explore les planètes à pied ou en véhicule, on participe à de longs dialogues à choix multiple, on voyage à bord de notre vaisseau et va assez souvent sur le Nexus, cité spatiale qui sert de base principale à la colonisation.

Nouveauté, notre héros a maintenant un Jet Pack, ce qui favorise une exploration davantage en verticalité.

Les paysages peuvent être très impressionnants.

Les paysages peuvent être très impressionnants.

Les quêtes annexes sont en bonne quantité et bien enrobées par des mises en scène de qualité. Malheureusement, ces dernières se cantonnent souvent au principe Fedex.

L’action à la troisième personne se veut davantage centralisée sur l’action. Nous n’avons plus l’occasion de ralentir le temps et de diriger notre équipe comme auparavant. Un élément que j’appréciais.

Bien sûr, la gestion et la fabrication d’équipement sont présentes et généreuses en option. La navigation entre les menus n’est pas simple, mais on s’habitue. Il est également bon de changer d’air en réalisant quelques missions multijoueurs pour gagner de l’équipement plus rare. Ce mode demande à quatre joueurs de survivre à des vagues d’ennemis.

Verdict:
Je vais avouer avoir pesté contre Mass Effect Andromeda pendant les premières heures de jeu. Ses problèmes techniques et l’intrigue, longue à prendre son erre d’aller, en sont certainement la cause. J’aurais à dire vrai apprécié plus rapidement les personnages si je n’avais pas vécu une trilogie épique avec Shepard. Toujours est-il que l’univers du dernier titre de Bioware est riche, captivant et immense. Il mérite que l’on passe par-dessus ces inconvénients pour vivre les aventures qu’il abrite.

3,5/5
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PC, PS4, Xbox ONE

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Mardi 14 mars 2017 | Mise en ligne à 18h09 | Commenter Commentaires (5)

Ghost Recon Wildlands: un excellent jeu coopératif

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Sorti la semaine dernière, j’ai pu explorer une parcelle de ce que Ghost Recon Wildlands nous offrait. Pour la première fois de son histoire, la série nous projette dans un monde ouvert. Un immense terrain de jeu où les somptueux paysages de la Bolivie se fracassent sur la violence engendrée par le cartel de la Santa Blanca.

Le jeu de tir tactique à la troisième personne propose aux joueurs de joindre une escouade de quatre soldats d’élite américains. Cette escouade devra agir incognito afin d’aider les troupes rebelles. Seul, avec trois soldats contrôlés par l’intelligence artificielle, ou encore en mode coopératif, avec trois amis, le but est de parcourir les différents secteurs de la Bolivie et d’éliminer, une après l’autre, les têtes dirigeantes du Cartel.

À peine débarqué en Bolivie, on sent que les intentions des concepteurs du jeu est de nous offrir tous les moyens de s’amuser. On repassera donc pour le scénario. Il ne propose que de courtes séquences vidéos et des codex télégraphiés afin d’encadrer la situation. La consultation de ces derniers est d’ailleurs totalement optionnelle.

Et tout ça fonctionne. Le jeu est magnifique. Les paysages, nombreux, sont incroyablement beaux. Que l’on passe par la jungle, les favelas, le désert de sel ou encore les montagnes enneigées, tout est somptueux, fait avec un souci du détail et donne une impression de grandeur.

De nombreuses armes et plusieurs styles de véhicules sont à notre disposition partout sur le territoire. De la motocross au pickup en passant par les hélicoptères, il y a là, en tout, une soixantaine de véhicules. Sauter en parachute est un réel plaisir. Cela même si la conduite des véhicules demande une adaptation.

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L’exploration est également de mise si l’on veut récupérer des armes, des pièces d’armes ou prendre du galon. En explorant, on trouve des médailles et des ressources. Ces breloques permettent entre autres d’améliorer nos armes, d’ajouter des spécialisations, perfectionner sa précision ou encore ajouter de la puissance à son drone.

Disons-le tout de suite, Ghost Recon Wildlands est un jeu qui tire son plein potentiel en mode coopératif.

Seul, il est plaisant de planifier ses attaques et commander des tirs simultanés avec les trois soldats qui nous accompagnent. Leur intelligence artificielle est d’ailleurs très bien. Ils viendront nous relever si on tombe au combat et ont l’œil pour tirer sur l’ennemi. Seulement, une fois dans le feu de l’action, le menu qui sert à déterminer les ordres que nous voulons donner à notre équipe devient difficile à dompter. Sans compter qu’après quelques heures de jeu, la répétitivité des missions se fait sentir. Ces dernières consistent majoritairement à pirater des informations, trouver des points d’intérêt sur la carte, éliminer ou extraire des cibles pour les interroger (les cibles vivantes bien sûr), arrêter des convois, protéger des points, placer des mouchards, etc.)

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L’expérience est beaucoup plus amusante en coop. Surtout si la communication est bonne entre les joueurs. C’est là que les imprévus et les décisions spontanées créent des moments forts. Les possibilités tactiques sont plus grandes puisque l’équipe peut se diviser et s’attribuer des fonctions entre eux. Certains peuvent veiller au sniper pendant que les autres membres s’infiltrent et éliminent les ennemis avec leur silencieux par exemple.

Les ennemis ne sont pas non plus des amateurs. L’intelligence artificielle ne laisse pas de chance. Elle n’hésitera pas à faire des détours pour nous cribler de balles. Deux forces sont en place. Les sicarios qui travaillent pour le cartel et L’Unidad. Une milice corrompue beaucoup plus armée et blindée. Cette dernière, si elle est attaquée, n’hésitera pas à appeler des renforts encore plus équipée pour mettre fin à nos activités.

Du côté des déceptions, on retrouve certains bogues désagréables ou cocasses. Les ennemis qui apparaissent et disparaissent ou encore les avatars de nos camarades en mode coopératif qui courent à côté des véhicules alors qu’ils devraient être assis à l’intérieur.

On s’éclate donc en équipe avec ce Ghost Recon Wildlands. L’univers est grand, magnifique visuellement et offre une liberté indiscutable. Son manque de créativité dans les missions et le scénario proposé ne fait pas de lui un jeu qui marquera notre mémoire.

3.5/5
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PC, PS4, Xbox ONE

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