La Tour de Babel 2.0

Mercredi 25 mars 2015 | Mise en ligne à 11h50 | Commenter Commentaires (3)

Régal pascal

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Parce que la fête de Pâques et l’agneau font si bien la paire, voici une recette toute simple pour célébrer le 5 avril en se pourléchant les babines.

Car non, l’agneau, ça ne goûte pas la laine! Ça goûte le printemps, tout simplement.

Ce plat est une suggestion du site CuisineAZ.

GIGOT EN CROÛTE D’HERBES (pour 6 personnes)

1 gigot d’agneau de 1,5 kg

20 grammes de mie de pain en petits morceaux

40 grammes de beurre mou

2 cu. à soupe de persil

2 cu. à soupe de thym séché

1 gousse d’ail hachée

1 cu. à thé rase de gingembre en poudre

Sel et poivre

Méthode

Préchauffez le four à 425°F.

Mélanger ensemble la mie de pain, le beurre, le persil, le thym, l’ail et le gingembre.

Déposez le gigot dans un plat allant au four. Salez, poivrez, puis recouvrez la viande du mélange aux herbes.

Enfournez 30 minutes, puis baissez la température du four à 350°C et laissez cuire encore 15 à 20 minutes.

Servez immédiatement accompagné de légumes rôtis.

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Lundi 16 mars 2015 | Mise en ligne à 12h27 | Commenter Un commentaire

Raquette à gogo

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On pensait avoir «tourné le coin», avoir vaincu cet hiver exceptionnellement rigoureux. Il aura suffi de quelques rayons de soleil plus caressants et de 10 degrés vers le haut pour nous faire croire que le printemps nous honorait de sa présence.

Et vlan, une belle grosse bordée de neige bien pesante à pelleter, des vitres à dégivrer et le mercure qui redescend effrontément. La nature a sa façon bien à elle de nous ramener les deux pieds sur terre. Je sais, je sais, on n’est qu’en mars…

Pour faire contre mauvaise fortune bon coeur, deux solutions: s’encabaner ou aller jouer dehors maintenant que le froid est désormais moins mordant.

Pour plusieurs, faire de la raquette est une activité «pépère». C’est vrai qu’on est loin du slalom géant, mais avec des raquettes aux pieds, on peut passer de fichus de beaux moments.

Et c’est si simple : on sort de la voiture, on les enfile sous nos bottes et on part s’amuser. Même pas besoin d’être bon.

Le parc national du mont Orford propose une gamme intéressante de sentiers de raquette, de divers niveaux de difficulté. Sutton et Saint-Bruno aussi.

Mais j’ai un faible pour le Club de golf Les Cèdres à Granby. Depuis quelques années, le proprio du club a l’idée de génie de rendre son immense terrain accessible aussi en hiver. Les amateurs de ski de fond de la région connaissent bien l’endroit. Les raquetteurs aussi.

Une randonnée sur le site — on a le choix entre 2,5 km ou 4,4 km — permet de progresser à bon rythme et de s’oxygéner à travers quelques espaces ouverts et beaucoup de beaux sous-bois, où les conifères sont rois. Le relief est plat, les pistes faciles et le plaisir assuré. Imaginez quand le soleil, en plus, est de la partie.

J’adore cet endroit pour les paysages bien sûr, mais aussi pour le cachet vieillot du chalet et l’accueil sans chichi des employés, et surtout du patron, Serge, qui ouvre lui-même les pistes, met des bûches dans le foyer extérieur et s’assure que tout le monde s’y sent bien.

Pour ajouter à l’ambiance, on sert même de la soupe chaude à ceux qui le désirent. N’est-ce pas là un concentré de ce que l’hiver a de mieux à offrir?

À prix dérisoire de surcroît. Aux Cèdres, le droit d’entrée est de 3 $ en semaine et de 5 $ le week-end. Pour les enfants, c’est encore moins. On peut même fournir l’équipement si vous ne l’avez pas.

Il ne devrait pas être trop tard pour découvrir ce bel écrin d’arbres et de neige, à proximité de la ville.

Mais si vous passez votre tour pour la saison 2015, gardez-le en mémoire pour l’an prochain. L’hiver reviendra bien assez vite.

photo tirée de la page Facebook du Club de golf Les Cèdres

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Mardi 24 février 2015 | Mise en ligne à 14h33 | Commenter Aucun commentaire

Coeur de rocker

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Pour faire plaisir à mon homme, à Noël, je lui avais offert un billet pour le show de Bryan Adams au Centre Bell. Et un pour moi par ricochet.

Je ne suis pas du genre nostalgique. Les groupes et les idoles de jeunesse m’allument très peu. Mais quelques artistes «d’antan» demeurent à mon avis intéressants. Parmi eux, Bruce Springsteen et Bryan Adams.

J’avais vu le rockeur canadien en concert quand j’étais adolescente, au Forum à l’époque. Lundi soir, 30 ans plus tard, j’ai repris place devant lui pour sa tournée Reckless. Avec des yeux d’adulte et sans trop d’attentes, je l’avoue.

Mais je suis ressortie de ce rendez-vous sur un nuage, absolument ravie.

Généreux, chaleureux, en pleine possession de ses moyens, Adams a bien vieilli. Son look, sa silhouette, son énergie et sa voix ont traversé les années en beauté. Tout comme son charmant accent quand il s’adresse au public en français. Une attention toujours très appréciée.

Avec une dizaine d’albums en carrière, le chanteur pourrait offrir des spectacles de plusieurs heures, en enchaînant les «hits» les uns après les autres. On a tendance à oublier la quantité de succès qu’il a endisqués. Jusqu’à ce qu’il nous les balance en série.

Du pur rock commercial des années 80, avec beaucoup de guitares et beaucoup de batterie. Mais contrairement à d’autres shows d’aréna, le son était clair, la musique laissant beaucoup de place à la voix d’Adams.

Ce dernier a d’ailleurs offert quelques morceaux seul à la guitare. On se serait alors cru dans une petite salle intime, bien loin de la vastitude de l’amphithéâtre montréalais.

Grand romantique, M. Adams a aussi interprété ses ballades épiques, comme All for Love, (Everything I Do) I Do it for You et Heaven. Il y avait de l’amour dans l’air…

En tout, on a eu droit à 29 pièces en majorité très connues. Le bonheur.

Peut-être en raison du froid glacial qui régnait à l’extérieur (ou de l’âge des spectateurs!), il a pourtant fallu du temps à la foule avant de se dégeler. À la place du chanteur, j’aurais paniqué un peu…

Assise à ma gauche, une dame tenait son gros manteau et sa sacoche bien serrés sur ses genoux. Devant moi, la fille a gardé son Kanuk, son foulard enroulé autour du cou et son sac en bandoulière du début à la fin du spectacle. Comment être à l’aise et avoir envie de s’éclater emmitouflée de même?

Pour les autres qui avaient envie de bouger et de chanter à tue-tête, le temps paraissait un peu long. Mais l’expérience du vieux routier a fait son oeuvre. Avec habilité, il a réussi à entraîner la foule dans ce beau voyage dans le temps.

À la fin, tout le monde en redemandait.

Bryan Adams remet ça vendredi soir, le 27 février, toujours au Centre Bell. Lancez-vous sur les billets. S’il en reste.

photo La Presse

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