La Tour de Babel 2.0

Jeudi 13 juin 2013 | Mise en ligne à 17h19 | Commenter Commentaires (3)

Les palettes de mes voisins

Depuis quelques jours, je reluque la cour de mes voisins avec envie.

Il y a là une remorque contenant deux palettes de bois dont l’avenir est plus qu’incertain. Deux belles palettes de bois, qui ont permis le transport de pavé uni, et qui me font rêver. Qui l’eût cru?

Si vous suivez le moindrement les tendances en décoration, vous savez que la récupération, c’est in. Aujourd’hui, on recycle tout pour en faire des objets branchés.

Et les vieilles palettes de bois font partie des objets chouchous des récupérateurs. Les bases de lit et les divans modulaires qu’on peut en tirer sont hallucinants. Pour presque rien, en plus! On en fait même des maisons.

Entoucas, les palettes des voisins feraient une table basse extraordinaire pour ma terrasse. Aurais-je la patience et le talent pour les transformer en oeuvre d’art? Là est la question. Mais il faudrait que je me décide à aller sonner à leur porte avant qu’ils s’en débarrassent pour de bon.

En attendant, voici quelques merveilles réalisées à partir de simples palettes. Elles ont du chien, n’est-ce pas?

deco-cool.com

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Mardi 4 juin 2013 | Mise en ligne à 14h32 | Commenter Commentaires (5)

La chasse aux trésors

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Ça ressemble un peu à un rallye et beaucoup à une course aux trésors. Ça exige de la patience, un bon sens de l’observation, un coeur d’enfant (très important) et le goût de jouer dehors, tout simplement.

Ça s’appelle le géocaching et c’est vraiment amusant!

La prochaine fois que vous disposerez de quelques heures libres, lancez-vous! Suffit d’avoir un GPS ou un téléphone intelligent sur lequel vous aurez installé l’application ($) de géocaching.

Outre cela, l’équipement nécessaire est minimal: de bons souliers de marche, un vélo si ça vous chante, ou la voiture à la limite.

Le géocaching n’est pas nouveau. La preuve, c’est qu’il compte déjà des millions d’adeptes aux quatre coins du monde. Mais c’est en écrivant un reportage sur le sujet, il y a quelques semaines, que j’ai eu vraiment envie de tenter l’expérience.

Un dimanche matin, mon chum et moi avons enfourché nos vélos pour partir à la chasse aux géocaches. Il n’a fallu qu’entrer notre code postal dans l’application pour voir apparaître sur l’écran du iPhone une multitude de caches dans un rayon de quelques kilomètres. Il y en a partout! Dans les centres-villes, en campagne, sur le bord des routes, près des cours d’eau, partout, dans une multitude de pays!

Grâce à l’appareil, on suit les directions indiquées, jusqu’à la cache. Rendus là, ne reste qu’à la trouver… Si vous croyez que c’est «bébé fafa», détrompez-vous. Il faut parfois tâter un bon moment avant de découvrir le trésor, qui n’est souvent qu’un simple contenant de plastique de taille variable. Une fois ouvert, on y trouve un bout de papier et un crayon pour inscrire son nom, et des petits objets ludiques à l’occasion. La règle est simple cependant: si on prend un objet, on en donne un en retour. Et on remet la cache à sa place pour les prochains «chercheurs».

Mais je vous avertis: à certains moments, il faut mettre son orgueil de côté. Ce matin-là, une des caches était dissimulée dans un immense sapin trônant majestueusement près du parvis d’une église. À l’heure où j’étais à quatre pattes sous le sapin pour trouver le fameux objet, les fidèles entraient pour assister à la messe… Si quelqu’un m’avait demandé ce que je faisais là, j’avais préparé ma réponse: «Dieu est partout et je le cherche.»

Je vous épargne tous les détails du géocaching, un univers un peu souterrain, mais grouillant d’activités et de monde. Car il y a plusieurs façons de jouer, plusieurs types de caches et plusieurs niveaux de difficulté. Il faut découvrir tout cela petit à petit, au fur et à mesure qu’on prend de l’expérience.

On n’a pas encore eu l’occasion de répéter l’expérience, mais ça ne saurait tarder. Et la prochaine fois, on y retourne avec un certain Charlou, sept ans, pas toutes ses dents, qui risque de se plaire en diable dans le rôle de chasseur de trésors.

Surtout si l’escapade se termine par un bon cornet de crème glacée.

Pour tout savoir sur ce loisir pas comme les autres, on tape geocaching.com

photo Janick Marois

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Lundi 27 mai 2013 | Mise en ligne à 13h03 | Commenter Aucun commentaire

Le bonheur est dans le pré

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Quand l’invitation est arrivée, j’ai tout de suite eu envie d’y participer. Tourisme Au Coeur de la Montérégie conviait les médias à un rallye amical intitulé La chasse aux inédits. Un rallye dans des lieux originaux, avec des épreuves à réaliser, dans la belle campagne montérégienne en plus. L’hameçon était à l’eau et j’étais bien appâtée.

Par un beau jeudi matin, journalistes, blogueurs et représentants touristiques de Montréal et d’ailleurs avions donc rendez-vous au Bureau d’information touristique de Richelieu. De là, le groupe s’est éparpillé en voitures aux quatre coins du territoire. Par équipe de quatre, guidés par une représentante de Tourisme Au Coeur de la Montérégie, les participants visitaient quatre endroits typiques de la région.

J’étais jumelée à un journaliste pigiste et à deux joyeuses fonctionnaires du ministère du Tourisme. Mélanie, notre guide, nous a promenés de Richelieu à Saint-Paul-d’Abbotsford, puis à Rougemont et Marieville. Premier arrêt: le Coteau Saint-Paul où, au pied de la montagne, on produit du vin, des raisins de table, des pommes, des prunes, de la camerise et plus. Notre épreuve consistait à goûter cinq liqueurs à base de fruits et à trouver celle contenant de la prune. Nous avons tous échoué le test, car il n’y avait de prune dans rien, mais l’exercice matinal donnait le ton au reste de la journée!

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Second stop, rang de la Montagne à Saint-Paul, au vignoble Les Petits cailloux, où Martin et Françoise produisent entre 10 000 et 15 000 bouteilles de vin par année. Là-bas, on nous a soumis à une dégustation à l’aveugle. Vous croyez qu’il est aisé de différencier les vins rouges des blancs ou des rosés? Bandez-vous les yeux, vous m’en reparlerez. Heureusement, ce sont les yeux bien ouverts que nous avons pu admirer le site exceptionnel que le couple a choisi pour s’établir. De toute beauté!

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À la Vinaigrerie artisanale Pierre Gingras de Rougemont, on s’est tous fait prendre un peu. Oups, ce n’est plus du vin que nous goûtions, mais du vinaigre! Après s’être étouffés, la taille des gorgées a soudainement diminué. N’empêche que leur vinaigre vieilli dans des fûts de bourbon est bon en titi. Un autre bel arrêt à faire si vous passez dans ce coin de pays.

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Quatrième destination: le Verger Trois pommes, toujours à Rougemont, où Benoît et sa conjointe se spécialisent dans les pommiers nains et les asperges, qu’ils vendent sur place, en plus d’une foule de fruits de saison, de produits cuisinés et d’ingénieuses «soupes en pot».

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L’expédition a pris fin à la ferme Mi-Boulay de Marieville — un autre trésor à découvrir —, pour un repas 100 % local préparé pour nous par la chef Émilie C. Brochu, qui profitait de l’occasion pour lancer son nouveau livre Recettes et inspirations signées Emilie C. Brochu.

Le Coeur de la Montérégie regroupe les municipalités de Rougemont, Saint-Paul-d’Abbotsford, Marieville, Sainte-Angèle-de-Monnoir, Richelieu, Ange-Gardien, Saint-Mathias-sur-Richelieu et Saint-Césaire. On y trouve des petites routes sinueuses pour se balader au soleil et des paysages magnifiques, des petits kiosques de bois et des vergers à perte de vue.

Mais ce qui rend cette région si agréable, ce sont surtout ses artisans et ses producteurs qui aiment leur métier et qui ne demandent pas mieux que d’en jaser avec les gens qui s’arrêtent chez eux. Ce jour-là, j’ai visité cinq petits coins de paradis, mais la liste est longue, allant de la confiturière à la chocolatière, en bifurquant par le fabricant de savons, le verrier et même l’école de vol libre!

Une super belle idée de sortie de fin de semaine ou pour occuper une journée complète des prochaines vacances estivales.

Pour tout savoir, on tape www.tourismecoeurmonteregie.com

photos Isabel Authier

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