Nicolas Houle

Archive, mars 2016

Jeudi 31 mars 2016 | Mise en ligne à 12h47 | Commenter Commentaires (5)

Céline Dion: premier faux pas de son nouvel entourage?

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N’importe quel gérant d’artiste vous le dira : une réputation, c’est long à bâtir et ça peut se défaire rapidement. Aussi est-il important de toujours soigner l’image d’une vedette et d’avoir l’opinion publique de son côté.

René Angélil a dû se retourner dans sa tombe lorsque le FM 98,5, à Montréal, a révélé que les Productions Feeling, en charge de la carrière de Céline Dion, ont refilé une facture de 700 000$ au gouvernement du Québec. La raison ? Les funérailles nationales de l’imprésario et mari de Céline.

À titre comparatif, on avait déboursé un peu plus de 60 500$ pour les funérailles du hockeyeur Jean Béliveau. Dans un contexte économique d’austérité, il paraît passablement culotté pour une star dont la fortune est estimée à 630 millions$ (en date de 2014), de réclamer pareil montant.

D’aucuns diront qu’en affaires, il n’y a pas de sentiments. Or voilà assurément un premier faux pas pour le nouvel entourage de Céline. Je doute que René Angélil, qui s’est toujours tenu aussi loin que possible des polémiques, aurait approuvé…

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Mercredi 30 mars 2016 | Mise en ligne à 17h09 | Commenter Aucun commentaire

Andrew Bird: quand l’émotif rencontre l’intello


Depuis Break It Yourself (2012), Andrew Bird a été prolifique au point de saturer le marché, que ce soit avec des albums de reprises, de chansons de son cru ou d’expérimentations instrumentales.

Dans sa discographie, Are You Serious apparaît comme son premier album « officiel» en quatre ans, qui mérite autant l’attention des fans les plus loyaux que du grand public.

C’est qu’on a droit au Bird des grands jours, qui concilie les différentes facettes de son art dans des pièces sensibles, aux mélodies finement ciselées.

Sans ne jamais perdre sa propre empreinte, le chanteur et violoniste s’intéresse à des tonalités rock, pouvant évoquer My Morning Jacket (Capsized), à des rythmes dansant (Roma Fade), s’offre une aventure world dans la veine du Graceland de Paul Simon (The New Saint Jude), des envolées méditatives, aux inflexions classiques (Saints Preservus), sans oublier un heureux duo plein d’esprit avec Fiona Apple (Left Handed Kisses), dont on a déjà causé ici.

On retrouve tout ce qui fait la force de Bird : une poésie fine, un jeu de violon inventif, complété de ses habituels sifflements, qui s’insèrent dans des arrangements qui le sont tout autant. Une très belle parution, où Bird, l’émotif, fait contrepoids à Bird, l’intello.

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Mardi 29 mars 2016 | Mise en ligne à 15h00 | Commenter Commentaires (3)

Pourquoi Glastonbury reste le roi des festivals

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On approche du fil d’arrivée en ce qui concerne le dévoilement des programmations des grands festivals musicaux. Dernier en date à se manifester? Le Glastonbury Festival of Contemporary Performing Arts.

Cette année encore, celui qui peut être considéré comme le roi des grands événements extérieurs peut se targuer de se maintenir au sommet.

L’affiche est impressionnante: qu’importe où l’on pose les yeux sur l’affiche, on échappe un “wow”…

Qu’est-ce qui, en cette période où les grands événements ne l’ont pas toujours facile, permet à Glastonbury de se distinguer d’un Lollapalooza, qui est loin d’être inintéressant cette année ou encore d’un Bonnaroo? Si l’on ne s’en tient qu’à sa programmation: la qualité, la diversité, la profondeur et l’exclusivité, assurément.

D’abord, les Britanniques peuvent se vanter d’avoir mis la main sur l’incontournable Adele qui, sauf erreur, ne fait aucun autre festival cet été.

Ensuite, si l’on trouve de jeunes artistes auréolés d’un buzz comme Savages, The Lumineers, Jess Glynne, James Blake ou Chvrches, on trouve également de grandes pointures telles Muse, Beck ou Coldplay qui pourraient être, à elles seules, les locomotives premières de n’importe quel autre festival…

À cela s’ajoute des retours comme LCD Soundsystem, des figures mythiques comme PJ Harvey ou encore des artistes qu’on voit plus rarement comme ELO.

Enfin, il y a un souci de ne pas trancher entre les styles ou les époques, ce qui fait que Fatboy Slim peut côtoyer un Gregory Porter, un Foals ou un Art Garfunkel.

Nul doute que l’événement créé par le fermier Michael Eavis en 1970 sait se maintenir. On se souviendra qu’il y a quelques années, en 2012, devant la pauvreté de l’offre, on avait décidé, tout simplement, de prendre une pause…

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