Nicolas Houle

Archive, juillet 2012

Dimanche 22 juillet 2012 | Mise en ligne à 10h11 | Commenter Commentaires (8)

Le mur tombe, moi aussi!

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Voilà, le fameux mur de The Wall est tombé. J’ai beau avoir vu le concert deux fois en aréna, j’étais encore sur le derrière, hier. Un show comme on n’en a jamais vu sur les Plaines… Sono incroyable, projections à couper le souffle, marionnettes géantes et performance musicale impeccable. Ma critique complète ici. Vous vous en souviendrez longtemps?

Habituellement, le fin du Festival d’été de Québec marque pour moi le début des vacances. Cette année, cet heureux ajout qu’a été The Wall est venu brouiller un peu les pistes. Je ne m’en plains pas, remarquez. J’ai eu beaucoup de plaisir à écrire sur Roger Waters et sur les moindres facettes du concert et j’ai aimé vous lire là-dessus.

Il est maintenant temps pour moi de tomber avec le mur. Vous pouvez écrire vos commentaires sur le spectacle, toutefois, il est possible qu’ils apparaissent moins rapidement qu’à l’habitude sur le site. Bon été!

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Vendredi 20 juillet 2012 | Mise en ligne à 11h40 | Commenter Commentaires (10)

Qu’attendez-vous de The Wall sur les Plaines?

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The Wall arrive à grand pas. C’est samedi que Roger Waters et sa bande monteront sur l’immense scène des plaines d’Abraham pour construire leur imposant mur, en briques et en musique.

Ceux qui ont déjà vu la nouvelle tournée le savent: c’est à un concert pour le moins spectaculaire qu’on est convié, avec des projections qui couvriront 420 pieds de long!

Quel est le moment que vous attendez le plus dans ce concert? Celui où le guitariste Dave Kilminster livrera le solo de Comfortably Numb, perché du haut du mur? Sachez que pour Kilminster, il s’agit du moment qu’il aime le moins dans le spectacle. Lisez pourquoi ici.

Préférerez-vous entendre les choeurs de Waiting For The Worms? Sachez que Pink Floyd avait recruté des membres des Beach Boys pour l’album et que Jon Joyce a été mandaté pour ensuite créer un choeur, comme il me l’a raconté ici.

Est-ce les nouvelles projections que vous souhaitez découvrir? Ou renouer avec celles de Gerald Scarfe?

Serez-vous émus par Bring The Boys Back Home?

Ou alors est-ce simplement le mur que vous souhaitez voir s’effondrer?

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Jeudi 19 juillet 2012 | Mise en ligne à 10h29 | Commenter Commentaires (14)

The Wall : il était une fois un crachat…

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Bien des fans le savent, d’autres l’ignorent: lors du concert de Pink Floyd au Stade Olympique, en 1977, un fan turbulent a dérangé Roger Waters à tel point que le chanteur et bassiste a fini par lui cracher au visage.

Ce n’était pas une «simple» dose de salive. Vous pouvez lire l’intéressant témoignage que Jean Tremblay m’a livré, ici.

Waters, excédé par le fan turbulent qui hurlait et faisait exploser des feux d’artifice non loin de lui, est allé se remplir la bouche de bière et a déversé son fiel sur l’hurluberlu. Par la suite, secoué en réalisant ce qu’il avait fait, Waters a constaté qu’un mur s’était construit entre le groupe et la foule. Il n’a plus voulu faire de stades, jusqu’à tout récemment, et plutôt que de simplement offrir ses excuses, il a imaginé The Wall en album, en spectacle et en film. Il a décliné la métaphore du mur autant dans les relations personnelles que sociales et politiques.

Ce matin, un autre des quelque 80 000 spectateurs présents à ce concert -que tous s’entendent pour qualifier d’excellent, en dépit d’une qualité sonore discutable- m’a contacté pour me faire part de ses souvenirs et étayer encore davantage ceux de M. Tremblay.

Daniel Fortin, qui avait 15 ans à l’époque, souligne que Waters avait fait appel à des «roadies» pour régler le cas du fan turbulent:

«Waters a pointé l’imbécile et deux ‘roadies’ l’ont monté presque à la hauteur du stage et c’est là que Waters lui a craché au visage. Dans le bootleg que vous mentionnez, on entend Waters pas mal disjoncté hurler : ‘Yeah bring him to me, no hard feeling man, come closer etc’ Je crois que c’était vers la fin de Pigs (Three different ones)

M. Fortin avait vu, lui aussi, un autre hurluberlu sur l’anneau technique, qui était… nu! Autre anecdote pour l’intro de Wish You Were Here:

«Nick Mason avait un petit transistor (radio) rouge, près de sa batterie, quand ils ont fait cet intro, il a ouvert le transistor pour tomber sur le poste qui diffusait les matchs des Expos, qui évidemment jouaient à l’extérieur. Probablement CKAC. Bref, on a eu droit pendant un bref moment aux commentaires des annonceurs des Expos pendant 10 secondes ou 15; c’était rigolo!»

Enfin, pour la toute fin du concert, M. Fortin raconte qu’on a fait sortir les musiciens de force. Ou presque!

«le concert était excellent, même si le cochon s’est quelque peu dégonflé durant sa sortie. À la fin, ils ont joué un blues et chaque musicien se faisait ’sortir’ par un ‘roadie’, juste pour montrer qu’ils ne voulaient pas quitter, Waters a été le dernier à quitter.»

Pour terminer, voici le déroulement du concert:

Sheep
Pigs on the Wing 1
Dogs
Pigs on the Wing 2
Pigs (Three Different Ones)
Shine On You Crazy Diamond (Parts I-V)
Welcome to the Machine
Have a Cigar
Wish You Were Here
Shine On You Crazy Diamond (Parts VI-IX)
Rappel:
Money
Us and Them
Deuxième rappel:
Blues

Y étiez-vous? Avez-vous également des souvenirs à partager?

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