
J’ai toujours apprécié Buck 65 sur disque; j’ai rarement été renversé par ses spectacles. Richard Terfry a le don de monter sur scène en formule réduite, seul ou avec un complice, si bien que son univers, pourtant riche, semble réduit à peu.
Quand vous faites démarrer les tounes sur le laptop, scratchez, chantez et dansez, vous avez pas mal de responsabilité et, forcément, pendant que vous faites une chose, vous n’en faites pas d’autre. Du coup, il y a des trous, des vides. À ce chapitre, le show de vendredi n’a pas fait exception. On pouvait même avoir l’impression d’un chanteur qui passe une audition à une téléréalité, se pointant sur scène et activant son lecteur CD pour s’accompagner…
Heureusement, Buck 65 est charismatique et a un solide répertoire. C’est ce qui a transformé cette soirée, plutôt moyenne, en bonne soirée. Ma critique complète ici.
Puisqu’un texte publié aujourd’hui se sentirait orphelin sans une ligne sur Metallica, eh ben oui, James Hetfield était dans l’enceinte de l’Impérial. Nos yeux se sont d’ailleurs rencontrés. Les miens disant «Eh, t’es là! Ça va?», les siens me répondant «sacre-moi la paix». Je crois qu’il m’avait repéré depuis un bail, avec mon ordi au balcon… Il s’est sauvé juste avant le rappel, sortant en applaudissant chaleureusement. Les textes de Buck 65 l’auraient touché.

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la_junior
17 juillet 2011
10h20
Effectivement, le répertoire impressionnant et le talent de maître de cérémonie de Buck 65 composent un très bon spectacle. Au festival de Jazz, il y a quelques années, il a fait danser le Club Soda. C’était merveilleux !
-Laure-Anne Lafrenière
blackened
17 juillet 2011
10h46
Me semble que l’instrumentation de ses albums est assez riche pour justifier l’emploi d’un ensemble de musiciens. On ne peut qu’imaginer ce que pourraient être ses concerts avec une telle valeur ajoutée. Espérons qu’il le fera un jour!