Nicolas Houle

Samedi 20 mai 2017 | Mise en ligne à 13h29 | Commenter Commentaires (2)

Y étiez-vous? Soundgarden sur les Plaines, en 2014

Chris Cornell avec Soundgarden, sur les plaines d'Abraham, en 2014 - photothèque Le Soleil

Chris Cornell avec Soundgarden, sur les plaines d'Abraham, en 2014 - photothèque Le Soleil

Figure incontournable du grunge (qui a amplement transcendé le mouvement), le chanteur Chris Cornell s’est éteint subitement cette semaine, à l’âge de 52 ans. On aura eu la chance de le voir deux fois à l’oeuvre à Québec, dont la toute dernière au Festival d’été, en 2014, avec Soundgarden.

Ce qui est devenu l’ultime concert de Cornell en ville est probablement celui que les fans voudront retenir. Lors de sa précédente visite, en 1996, durant la tournée Lollapalooza, Soundgarden n’avait pas mal fait, mais le malaise qui l’habitait alors avait transparu sur scène, avec une performance quelque peu mécanique. Le 12 juillet 2014, c’était un scénario tout autre. D’ailleurs, Cornell croyait qu’il en était à son premier séjour en ville, prenant le soin de filmer la foule et déclarant «Québec! Je crois que c’est la première fois que nous venons ici! Il était temps, après trente ans!»

La troupe de Seattle avait puisé dans presque tous ses albums pour offrir un solide survol de sa carrière. Les rockeurs avaient tout de même mis l’emphase sur le classique Superunknown, qui célébrait ses 20 ans cette année-là.

Qu’importe le matériel auquel ils touchaient, Cornell, Kim Thayil, Ben Shepherd et Matt Cameron brillaient, affichant la grande forme. «Le regard perçant et la voix puissante et atmosphérique, le chanteur Chris Cornell s’est fait meneur de jeu de ce barrage sonore lourd et planant caractéristique de la scène de Seattle», écrivait le collègue Ian Bussières, en mission ce soir-là.

Y étiez-vous?

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Jeudi 18 mai 2017 | Mise en ligne à 10h01 | Commenter Commentaires (2)

RIP Chris Cornell

Onde de choc, jeudi matin: le grunge vient de perdre une autre figure marquante. Le chanteur Chris Cornell s’est éteint subitement après un concert de Soundgarden, mercredi, à Détroit. Il se serait enlevé la vie. Il avait 52 ans.

Cornell n’a plus besoin de présentation. On l’a bien sûr entendu défendre les Black Hole Sun, Spoonman et autres Burden In My Hand au sein de Soundgarden, mais il a aussi été derrière le projet Temple Of The Dog, en hommage à Andrew Wood, avec Jeff Ament, Matt Cameron, Stone Gossard et Mike McCready, qui avait donné un seul album, mais qui avait marqué les esprits. D’ailleurs, les gars s’étaient réunis l’an dernier, pour les 25 ans de l’enregistrement éponyme.

Cornell a par ailleurs été la voix d’Audioslave aux côtés de Tom Morello et de la section rythmique de Rage Against The Machine, en plus de mener une carrière solo florissante, comptant cinq albums.

S’il a été associé étroitement au grunge, il avait su, à travers ses différents projets et collaborations passer à travers les époques, avec sa voix caractéristique et polyvalente. On l’a notamment entendu entonner l’excellente You Know My Name, pour le film Casino Royale, de James Bond.

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Mardi 16 mai 2017 | Mise en ligne à 16h49 | Commenter Aucun commentaire

Miriodor, un oeil à l’arrière, l’autre devant

Durant la naissance de Signal 9, qui est, comme son titre le laisse supposer, le neuvième enregistrement de Miriodor, la formation a vu l’un de ses fondateurs, François Émond, disparaître.

S’il n’est pas évident de savoir à quel point ce triste événement a eu un impact sur la genèse de l’album -Émond avait quitté en 1987- il reste que cette nouvelle proposition embrasse l’histoire toute entière du band, soit près de quatre décennies.

On y trouve à certains endroits des couleurs synthétiques pouvant évoquer 3e avertissement, des segments humoristiques proches du cirque, rappelant Jongleries élastiques autant que des sonorités ou des structures voisines de l’époque Mekano.

Comme dans «neuf» on peut aussi lire «nouveauté», le quatuor continue son exploration avec la verve qu’on lui connaît, ce qui fait de ce Signal 9 un album éclaté, où les tableaux sonores se succèdent, tour à tour rock, mélodiques, voire sensibles, ou atmosphériques.

Parmi les réussites, soulignons les ambitieuses Portrait-robot et Passage secret, qui semblent destinées à se retrouver sur scène.

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